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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 09 Mai 2022 - 18:39
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Le deuxième rappel de vaccin anti-covid-19 est décidément utile !

L’efficacité d’une 3e dose de vaccin à ARNm est supérieure à celle atteinte après 2 doses contre l’infection par le variant Omicron du virus de la Covid-19 et contre ses formes symptomatiques. Elle semble toutefois diminuer rapidement.

Une nouvelle étude a récemment été publiée sur le sujet. Réalisée en Afrique du Sud, il s’agit d’une étude cas-témoin, incluant plus de 11 100 adultes hospitalisés pour une infection respiratoire aiguë (âge médian 51 ans) et testés pour le SARS-CoV-2 par PCR.

Neuf mois ou plus après la seconde dose, l’efficacité du vaccin contre l’hospitalisation pour une infection par le variant omicron est de 41 %, et de 31 % contre le risque d’hospitalisation par l’intermédiaire des urgences. Dans les 3 mois suivant le rappel, cette efficacité est de 85 % et 77 % respectivement. Elle diminue toutefois rapidement, puisqu’entre 3 et 5 mois, l’efficacité contre l’hospitalisation n’est plus que de 55 % et celle contre le recours aux urgences justifiant une hospitalisation est de 53 %.

Nécessité de doses supplémentaires ou d’une alternative vaccinale :

Ces données en vie réelle sont en accord avec celles de laboratoire qui rapportent une augmentation des taux d’anticorps neutralisants après le rappel. Elles suggèrent aussi que des doses supplémentaires de vaccins seront nécessaires dans le futur, qu’il s’agisse des vaccins actuels, d’une forme adaptée ou de nouveaux vaccins.

Les travaux continuent en effet pour évaluer la meilleure stratégie de rappels. Les premières données venues d’Israël montrent une amélioration de la protection, à 4 mois, contre l’infection par le variant omicron chez les personnes ayant reçu une 4e dose de vaccin à ARNm, mais la durée de cette protection n’est pas encore évaluée.

Dr Roseline Péluchon

RÉFÉRENCE :

Tartof SY et coll. : Durability of BNT162b2 vaccine against hospital and emergency department admissions due to the omicron and delta variants in a large health system in the USA: a test-negative case-control study. Lancet Respir Med. 2022 ; publication avancée en ligne le 22 avril. doi: 10.1016/S2213-2600(22)00101-1.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 11 Mai 2022 - 09:08
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Des scientifiques ont développé un test rapide pour identifier les différents variants du COVID

Newark, Etats-Unis – Un groupe de scientifiques américains a développé un test de laboratoire qui peut identifier rapidement quel est le variant impliqué chez une personne testée positive au Covid-19, selon un rapport publié récemment dans The Journal of Molecular Diagnostics [1].

L’examen, qui peut identifier tous les variants préoccupant du moment et potentiellement ceux à venir, pourrait aider les autorités sanitaires à surveiller plus facilement la pandémie et aider les médecins à traiter plus efficacement les patients.

« Nous avons été capable de faire un test PCR, exactement comme ceux impliqués dans le dépistage classique du Covid-19, qui détecte non seulement le virus SARS-CoV-2, mais identifie aussi quel variant est présent », a indiqué Ryan Dikdan, le principal auteur de l’étude et doctorant en santé publique (Rutgers University), dans un communiqué.

« C’est important parce que nous pouvons désormais identifier les variants dans chaque échantillon, très rapidement », dit-il.

Les tests utilisent une technique PCR d’amplification d’ADN.

La plupart des tests actuels pour le Covid-19 ne font que détecter la présence du coronavirus et n’identifient pas la souche précise du virus. Jusqu’à présent, les autorités de santé ont eu du mal à traquer les différents variants car les chercheurs devaient se procurer des échantillons et procéder à un processus de séquençage complexe.

Ce nouveau test utilise la technologie dite de « balise moléculaire (molecular beacon) », co-inventée par Sanjay Tyagi, l’un des auteurs de l’article, qui se sert de sondes biochimiques microscopiques si précises qu’elles peuvent distinguer différentes séquences de gènes qui diffèrent seulement par une base chimique. Une fois que les sondes se sont fixées sur la séquence ciblée, elles deviennent fluorescentes et servent de « balises ». Cette information permet aux scientifiques de déterminer la souche virale.

Le test de l’équipe de Rutgers peut détecter 8 mutations différentes de la protéine spike utilisée par le virus pour attaquer les cellules humaines. Les 8 mutations ont été identifiées dans les variants préoccupants actuels et sont celles qui augmentent la transmissibilité du virus et lui permettent d’échapper à l’immunité. Cela signifie que le test sera susceptible, à l’avenir, de détecter de nouveaux variants qui utilisent une combinaison de ces mutations.

Les chercheurs de Rutgers souhaitent partager gratuitement la technologie avec d’autres laboratoires et sociétés produisant des tests de dépistage, de façon à ce que l’information sur les variants puissent être immédiatement disponible.

« Alors que les machines à PCR sont aujourd’hui aussi fréquentes que les machines à café, le typage des souches peut se faire partout sans passer à côté d’un cas », affirme Sanjay Tyagi, professeur de médecine à Rutgers, dans le communiqué.

« Le test permettra de proposer un traitement plus précis en cas de Covid sévère puisqu’un test PCR rapide permettant d’identifier les variants peut désormais être effectué localement en milieu hospitalier. »

Le test permettra de proposer un traitement plus précis en cas de Covid sévère puisqu’un test PCR rapide permettant d’identifier les variants peut désormais être effectué localement en milieu hospitalier.

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 11 Mai 2022 - 09:12
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Covid-19 : des scientifiques ont peut-être trouvé pourquoi le virus est particulièrement mortel pour les personnes âgées
Et si la capacité à résister à la Covid-19 dépendait de l'âge de nos cellules immunitaires et de leur capacité à se répliquer dans l'organisme ? C'est que ce suggère une récente étude américaine.

Publiée dans The Lancet eBioMedicine, l'étude a été pilotée par James Anderson, professeur à l'université de Washington (États-Unis). Le scientifique et son équipe ont peut-être trouvé pourquoi la Covid-19 produit un effet si dévastateur sur les personnes âgées. Ce phénomène pourrait en fait s'expliquer par une limite génétiquement prédéterminée du système immunitaire.

La limite en question se situerait dans la division cellulaire. "Lorsque l'ADN se divise, le capuchon terminal - appelé télomère - se raccourcit un peu. Après une série de réplications d'une cellule, il devient trop court et arrête la poursuite de la division. Toutes les cellules ou tous les animaux n'ont pas cette limite, mais les cellules immunitaires des humains ont cette durée de vie", explique James Anderson.

En principe, le système immunitaire fonctionne "correctement" jusqu'à l'âge de 50 ans, c'est-à-dire qu'il produit un nombre suffisant de cellules T. Mais au-delà de cette limite d'âge, les télomères se raccourcissent et ne peuvent plus se cloner rapidement.

Des facteurs génétiques peuvent également interférer :

À cela, s'ajoutent des facteurs directement liés à notre ADN. La longueur des télomères dépend de notre patrimoine génétique. Elle peut donc varier entre les personnes à tout âge, ce qui signifie que certains individus verront ces longueurs s'épuiser plus vite que d'autres.

Selon le modèle mis au point par James Anderson, c'est ce procédé de division cellulaire qui pourrait expliquer pourquoi les cellules immunitaires deviennent moins performantes pour attaquer et éliminer le virus. Le modèle estime par exemple qu'un individu ayant un taux moyen de cellules hématopoïétiques (produites par la moelle épinière) à l'âge de vingt ans maintient une capacité maximale d'expansion clonale des cellules T jusqu'à la sixième décennie de vie. Cette capacité décline ensuite rapidement (plus de 90%) au cours des dix années suivantes. "L'effondrement de la capacité d'expansion clonale des cellules T coïncide avec la forte augmentation de la mortalité due à la Covid-19 avec l'âge", concluent les scientifiques à l'origine des travaux.

https://www.thelancet.com/journals/ebio ... 1/fulltext

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 11 Mai 2022 - 09:16
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Covid : le vaccin à base de plantes de Medicago efficace contre les formes symptomatiques, mais un actionnaire qui dérange l'OMS

Un nouveau vaccin contre le Covid a montré son efficacité dans une étude de phase 3 parue dans le « New England Journal of Medicine ». Développé par la société canadienne et le laboratoire britannique GSK, Covifenz, composé de particules pseudo-virales extraites de plantes, recombinantes, avec adjuvant, est déjà autorisé au Canada depuis février sur la base de ces résultats.

L'étude a été conduite au sein de 85 centres d'Argentine, du Brésil, du Canada, du Mexique, du Royaume-Uni et des États-Unis. Selon les pays, les variants dominants n'étaient pas les mêmes au moment des inclusions. Ainsi, ce sont par exemple les variants Delta et Gamma qui prédominaient en Argentine et au Brésil, quand Alpha et Delta étaient majoritaires en Amérique du Nord et au Royaume-Uni.

Efficaces contre les cinq variants alors en circulation :

Quelque 24 141 participants de 18 ans et plus ont été inclus et randomisés en deux groupes, l'un recevant le vaccin, le second un placebo, avec deux injections à 21 jours d'intervalle. L'efficacité du vaccin à prévenir les formes symptomatiques de Covid a été évaluée sept jours après la deuxième injection.

Au total, 165 participants ont eu un Covid-19 confirmé par PCR. Les données de séquençage étaient disponibles pour 122 d'entre eux : Delta a été retrouvé chez 56 participants (45,9 %), Gamma chez 53 (43,4 %), Alpha chez 6 (4,9 %), Mu chez 4 (3,3 %) et Lambda chez 3 (2,5 %). À noter que les participants infectés venaient majoritairement d'Argentine (59 cas), du Brésil (53 cas) et des États-Unis (47 cas).

Le vaccin s'est révélé efficace à 69,5 % contre les formes symptomatiques provoquées par les cinq variants identifiés par séquençage. Et dans une analyse post hoc, l'efficacité était de 78,8 % contre les formes modérées à sévères. Chez les vaccinés, la charge virale médiane était inférieure d’un facteur de plus de 100 par rapport au groupe placebo et aucun cas sévère de Covid n'a été rapporté dans le groupe vacciné.

Une approbation suspendue en raison des liens avec Philip Morris :

Les effets indésirables étaient généralement légers à modérés et transitoires. Des douleurs à la suite de l’injection, des maux de tête, de la fatigue, de la fièvre, des douleurs musculaires et des frissons ont été rapportés chez les patients vaccinés.

À noter que « l’innocuité et l’efficacité de Covifenz sur des personnes de moins de 18 ans ou âgées de plus de 65 ans n’ont pas encore été établies », précise Medicago dans un communiqué.

La mise au point du vaccin Covifenz repose sur la technologie Proficia développée par Medicago, qui utilise la plante Nicotiana benthamiana, très étudiée en virologie végétale. La société canadienne développe d'autres candidats vaccins avec cette approche, notamment contre la grippe.

En mars, comme l'ont relayé plusieurs médias canadiens, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a rejeté l'approbation de Covifenz. « En raison de ses liens – Medicago appartient en partie à Philip Morris –, le processus est suspendu, a déclaré Mariangela Simao, directrice générale adjointe de l'OMS pour l'accès aux médicaments, les vaccins et les produits pharmaceutiques, citée par le « BMJ » dans un article du 28 mars. L'OMS et l'ONU ont une politique stricte concernant l'engagement avec les industries du tabac et de l'armement, il est donc probable que le vaccin ne sera pas accepté pour une utilisation d'urgence. » Philip Morris Investments, filiale du fabricant de cigarettes Marlboro Philip Morris International, détient environ un tiers du capital de Medicago, selon l'article.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2201300

Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 12 Mai 2022 - 08:20
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COVID-19 : L’APPEL AUX SOCIÉTÉS SAVANTES DES PATIENTS IMMUNODÉPRIMÉS





https://soshepatites.org/wp-content/upl ... 220511.pdf

Société française d’hématologie
Société francophone de transplantation
Société nationale française de gastro-entérologie
Association française pour l’étude du foie
Société francophone de néphrologie dialyse et transplantation
Société de pathologie infectieuse de langue française

Copie :

Jean-François Delfraissy, Président du conseil scientifique COVID-19
Alain Fischer, Président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV)

Paris, le 11 mai 2022

Objet : Protection des personnes sévèrement immunodéprimées contre le Covid-19.

Messieurs les Présidents,

Comme vous le savez, les personnes sévèrement immunodéprimées restent très vulnérables face à l’épidémie de Covid-19, en raison du risque élevé de forme grave et d’une réponse altérée à la vaccination.

Si la France a été pionnière en permettant à ces personnes d’accéder à des stratégies de vaccination prioritaires et renforcées, ainsi qu’à des traitements innovants, aussi bien prophylactiques que curatifs, leur protection effective apparaît aujourd’hui très insuffisante.
Au contraire de ce qu’on pourrait attendre, la couverture vaccinale de certaines de ces populations – taux de rappels pour les patients transplantés d’organes et dialysés – est sensiblement inférieure à celle observée pour d’autres pathologies chroniques pourtant moins à risque, mais aussi à celle de la population générale éligible. Elle est de plus très variable selon les régions et les départements.
Leur accès à la prophylaxie primaire, tout comme le recours aux différents traitements curatifs (anticorps monoclonaux et antiviraux) restent eux aussi très insuffisants et hétérogènes sur le territoire.

Ces constats, qui ont été soulignés par le Conseil scientifique et par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, ont pour conséquence la persistance de pertes de chances, de décès et de séquelles évitables, et d’inégalités majeures d’accès à des soins vitaux. Les patients sévèrement immunodéprimés restent d’ailleurs toujours fortement sur-représentés parmi les personnes hospitalisées en réanimation pour cause de Covid-19 (ils représentent environ 40 % de cette population avec une létalité de près de 10% pour les transplantés rénaux). Ce défaut de protection entraîne également un préjudice d’anxiété et le maintien d’un isolement social et professionnel aux conséquences délétères.
Nous savons que les causes de cette situation sont multiples : les procédures de prescription sont complexes, les difficultés organisationnelles et le manque de personnels en milieu hospitalier jouent un rôle majeur, les connaissances et l’efficacité des traitements évoluent rapidement avec l’émergence de nouveaux variants, et, enfin, l’information des professionnels comme des patients reste insuffisante et mal adaptée à leurs besoins.

Le rôle de vos sociétés savantes dans ce contexte est crucial car elles constituent un canal d’information fiable et efficace auprès de vos membres respectifs. Or, il est aujourd’hui nécessaire de convaincre et de mobiliser l’ensemble des professionnels de santé concernés, afin qu’ils utilisent tous les outils à leur disposition pour protéger leurs patients vulnérables contre le Covid-19. Sans la collaboration de tous : médecins de 1ère ligne, spécialistes des sociétés savantes, établissements de soins, ARS, pouvoirs publics et associations de patients, la protection des personnes sévèrement immunodéprimées restera un échec. Le ralentissement de la circulation du variant BA.2 ne peut tenir lieu de réponse.
Protéger les patients sévèrement immunodéprimés est un enjeu pour le présent, mais aussi et surtout pour l’avenir, face à l’hypothèse de la survenue dans les mois à venir d’une nouvelle vague épidémique et/ou d’un nouveau variant.

Mesdames et Messieurs les Présidents, nous connaissons votre mobilisation sur ces sujets. Nous avons besoin de vous pour faire en sorte que les pratiques professionnelles contribuent à la protection optimale des plus vulnérables face au Covid-19 en France et participent à en faire un exemple dans le monde.

Nous vous invitons donc à communiquer largement auprès de vos membres pour les inciter à mettre en œuvre les recommandations nationales, afin d’assurer la protection des personnes sévèrement immunodéprimées.

Nous vous prions de croire, Messieurs les Présidents, en nos plus cordiales salutations.

Eric Bulleux, Président de Transhépate
Guy Bouguet, Président de ELLyE
Jan-Marc Charrel, Président de France Rein
Pierre Foucaud, Président de Vaincre la Mucoviscidose
Daniel Nizri, Président de la Ligue nationale contre le cancer
Claire Macabiau, Présidente de France greffes cœur poumons
Pascal Mélin, Président de SOS hépatites fédération
Nathalie Mesny, Présidente de Renaloo
Gérard Raymond, Président de France-Assos-Santé

À lire, relire – Covid-19 : dans le JDD, du 1er janvier 2022, les patients immunodéprimés lançaient l’appel à Macron « face à l’hécatombe qui les menace ».

https://soshepatites.org/covid-19-lappe ... odeprimes/

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 12 Mai 2022 - 15:25
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COVID-19 : INFORMATIONS À DESTINATION DES PERSONNES À RISQUES



https://soshepatites.org/covid-19-infor ... a-risques/

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 13 Mai 2022 - 09:12
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Nouveau contretemps pour le vaccin anti-COVID de Valneva

Saint Herblain, France— Nouveau contretemps pour le vaccin anti-Covid Valneva. La biotech nantaise Valneva a annoncé fin avril que l’agence européenne du médicament (EMA) requérait des données supplémentaires pour compléter son examen du dossier.

La compagnie, qui s’est engagée à répondre aux questions de l’EMA, espère toujours obtenir une AMM européenne au cours du deuxième trimestre et offrir ainsi une option plus traditionnelle comparée aux vaccins anti-Covid innovants (à ARN et à adénovirus) actuellement disponibles sur le vieux continent.

VLA2001 : un vaccin « classique »

Le principe du vaccin VLA2001 est celui des vaccins entiers inactivés. Il s’agit d’un vaccin constitué de virus SARS-CoV-2 inactivés, qui ne peuvent pas pénétrer dans les cellules. La présence d’antigènes à la surface (forte densité de protéines Spike) permet la production d’anticorps contre le SARS-CoV-2 mais c'est l'ajout d'adjuvants (alum et CpG 1018) qui permet d’optimiser la réponse du système immunitaire. De nombreux vaccins, comme celui contre la grippe saisonnière, de l’hépatite A, ou de la polio, utilisent cette technologie mise au point il y a plus de 60 ans et qui présente un niveau élevé de sécurité. Les vaccins chinois contre le Covid, Sinopharm et Sinovac, homologués par l'OMS (mais pas par l'EMA), utilisent également cette technologie.

Valneva continue de penser « que son vaccin inactivé remplit les conditions d'une Autorisation de Mise sur le Marché Conditionnelle, y compris un profil bénéfice-risque positif ».

Pour rappel, la société a obtenu une autorisation de mise sur le marché conditionnelle par la Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA) du Royaume-Uni le 14 avril pour la primovaccination chez les adultes de 18 à 50 ans. Auparavant, elle avait obtenu une autorisation d'utilisation d'urgence des autoristés de santé du Bahreïn NHRA en mars.

Thomas Lingelbach, Directeur Général de Valneva, a déclaré : « Nous sommes déçus que l'EMA n'ait pas considéré nos soumissions comme suffisantes à ce jour. Nous restons pleinement engagés et déterminés à travailler conjointement avec les régulateurs en vue d'une approbation de produit. VLA2001 est le seul candidat vaccin COVID-19 inactivé en Europe, et nous continuons à recevoir chaque jour des messages de personnes qui recherchent une approche vaccinale plus traditionnelle ».

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 13 Mai 2022 - 09:16
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Covid-19 : le mystère des personnes jamais infectées par le virus
Des chercheurs recrutent des personnes n'ayant jamais été infectées par le virus, afin de comprendre ce qui les protège.

Deux ans de pandémie, une succession de variants plus contagieux les uns que les autres et certains résistent. Des personnes n’ont jamais contracté le virus depuis début 2020, et elles intéressent la science. Les scientifiques aimeraient comprendre ce qui les protège du virus. En octobre 2021, un groupe de chercheurs publiait plusieurs hypothèses dans la revue spécialisée Nature. Ils souhaitent recruter de nouveaux participants, n’ayant jamais été infectés par le virus. Or, la tâche n’est pas facile car certaines personnes n’ont jamais été testées positives, mais ont peut être été contaminées et asymptomatiques. La détection des anticorps aurait pu être une solution, mais les tests ne permettent pas de savoir si leur présence est liée aux vaccins ou à une infection antérieure. Pour Christopher Murray, directeur de l'Institute for Health Metrics and Evaluation de l'Université de Washington, interrogé par le Washington Post, ces personnes jamais contaminées sont une "cible insaisissable".

Une part de chance et de circonstances :

"Cela peut être une conjonction entre les précautions, les circonstances et la chance", tempère Bob Watcher, professeur de médecine à l’université de Californie. Par exemple, les personnes portant systématiquement le masque à l’intérieur, toujours à jour des vaccins et de leurs rappels, qui limitent leurs déplacements et les rassemblements ont moins de risque d’être infectées. Le spécialiste ajoute également que le télétravail et la situation géographique peuvent aussi contribuer à diminuer le risque d’infection.

Une immunité d’origine génétique ?

700 personnes ont été d’ores et déjà recrutées et l’équipe scientifique observe actuellement les données de plus de 5 000 autres. "Dans un certain nombre de familles, tous les membres ont été infectés sauf un, ce qui suggère que des individus très exposés seraient résistants aux infections par le virus", indiquent les auteurs dans leur étude. Ils s’intéressent aux causes génétiques de cette résistance à l’infection. "Ce que nous recherchons, ce sont des variants génétiques potentiellement très rares, qui ont un très grand impact sur l'individu", précise András Spaan, microbiologiste clinique et chercheur à l'Université Rockefeller de New York, au Washington Post. Une autre hypothèse est que certaines personnes auraient moins de récepteurs dans la gorge, les poumons et le nez, ce qui laisserait moins de chances au virus de s’accrocher, ou bien, un système immunitaire naturellement plus efficace pour lutter contre le SARS-CoV-2.

Un site dédié au recrutement :

Pour mettre au clair les raisons de cette protection, les chercheurs continuent leur recrutement. Sur le site Covid Human Genetic Effort, ils appellent les citoyens à participer. Pour ce faire, il faut avoir été exposé ou infecté par le virus, les scientifiques s’intéressent aussi bien aux personnes n’ayant jamais été contaminées, qu’à celles ayant toujours été asymptomatiques ou à celles ayant fait des formes graves. Pour Jennifer Nuzzo, professeur d'épidémiologie à la Brown University, l'étude de ces cas permettra de mieux comprendre comment l'infection se déroule dans l'organisme, et surtout, elle pourrait conduire à des traitements efficaces contre le virus.

https://www.covidhge.com/getinvolved

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... s-le-virus

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 07:58
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Rappels vaccinaux anti-COVID-19 : la protection contre les formes sévères reste importante

Paris, France — Après une troisième ou une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19, si l’effet protecteur contre les formes symptomatiques semble disparaitre au-delà de trois mois, la protection contre les formes graves de la maladie reste importante, selon les dernières données de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Dress)[1].

Chez les personnes âgées de 40 ans et plus, l’analyse montre que la protection contre les hospitalisations ou les décès pour Covid-19 est comprise entre 75% et 90%, selon l’âge, dans les trois mois qui suivent une ou deux doses de rappel. Au-delà, la protection se maintient entre 57% et 80%.

Une protection élevée chez les plus âgés :

Dans le cadre de son suivi hebdomadaire des données sur la crise épidémique de Covid-19, la Drees a apporté de nouvelles estimations en tenant compte de la deuxième dose de rappel vaccinal, désormais ouverte au Français âgés de 60 ans et plus dans un délai de six mois après leur dernier rappel ou trois mois dans les cas des plus de 80 ans et des patients immunodéprimés.

L’effet protecteur de la dose de rappel contre le Covid-19 est évalué à partir d’une modélisation issue des dernières données françaises SI-VIC (hospitalisations conventionnelles ou en soins critiques de patients atteints de Covid-19), SI-DEP (résultats des tests de dépistage du virus SARS-CoV-2) et VAC-SI (vaccinations Covid-19).

A la fin de l’année 2021, lorsque le rappel vaccinal (troisième dose) était ouvert uniquement aux plus de 65 ans, la Drees avait donné les premières estimations. L’analyse des données avait montré que, dans cette population, l’injection d’un rappel augmentait la protection à près de 95% contre les hospitalisations ou les soins critiques liés à une forme grave de la maladie (20 fois moins de risque), dans les six mois suivant la troisième dose de vaccin.

Ce niveau de protection est ainsi ramené à celui observé après un schéma vaccinal complet. Après deux doses de vaccin, la protection contre les hospitalisations et les soins intensifs pour Covid-19 est en effet comprise entre 90 et 95%, pour toutes les classes d’âge. La modélisation de la Drees a pu montrer une réduction de la protection à 80% dans les six mois qui suivent le schéma complet.

Taux de vaccination avec rappel à 78% :

Dans cette nouvelle étude, les scientifiques ont pu confirmer que l’effet protecteur apporté par une première ou une deuxième dose de rappel se maintient à un niveau élevé au-delà de trois mois dans une population élargie aux personnes de 40 ans et plus.

Les données traitées concernent la période comprise entre le 4 avril et le 1er mai 2022. Dans cette population, 78% des individus ont reçu une ou deux doses de rappel, depuis plus de trois mois dans la majorité des cas.

En se focalisant par exemple sur les 40-59 ans, les données révèlent que, pendant cette période caractérisée par une domination du variant Omicron du SARS-Cov2, on a enregistré 2 214 tests RT-PCR positifs pour 100 000 personnes vaccinées avec un rappel de moins de trois mois, contre 2 882 tests positifs pour 100 000 personnes non vaccinées.

Concernant les formes graves rapportées dans cette tranche d’âge, on compte 108 hospitalisations et 20 entrées en soins critiques en raison d’une aggravation de Covid-19 pour un million de personnes vaccinées avec un rappel de moins de trois mois, contre 290 hospitalisations et 64 entrées en soins critiques pour un million de personnes non vaccinées.

Une protection potentiellement sous-estimée :

L’analyse montre que chez les individus âgés de 40 ans ou plus, la dose de rappel divise par deux environ le risque de contamination avec forme symptomatique de Covid-19 (protection comprise entre 46 et 58%). « Cette protection semble disparaitre après trois mois », indiquent les chercheurs.

La dose de rappel renforce également l’effet protecteur contre les formes graves pendant les trois premiers mois. La protection contre les hospitalisations et les décès pour Covid-19 est alors comprise entre 75% et 90% selon l’âge, soit un risque réduit d’un facteur 4 à 10.

Au-delà de trois mois, la protection s’érode mais se maintient à un niveau élevé, puisque qu’elle est entre 57% et 80% (risque 2 à 5 fois plus faible).

Au-delà de trois mois, la protection s’érode mais se maintient à un niveau élevé, puisque qu’elle est entre 57% et 80%.
Les chercheurs soulignent que cette protection pourrait toutefois être sous-estimée. « Il est probable que de nombreuses personnes non vaccinées, ou vaccinées sans rappel, aient été contaminées, en particulier lors de la vague Omicron de début 2022, ce qui conduit à sous-estimer l’efficacité du rappel avec la méthode actuelle ».

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 20 Mai 2022 - 15:50
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COVID-19 : propagation de BA.4 et BA.5 ; hausse des cas dans de nombreux pays ; confinement en Corée du Nord

International— En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE :

La dissémination des lignées BA.4 et BA.5 d’Omicron pourrait entraîner une augmentation significative des cas de Covid-19 dans l'UE/EEE dans les semaines et les mois à venir, a indiqué le European Centre for Disease Prevention and Control le 13 mai.

La proportion de BA.4 et BA.5 dans l'UE/EEE est actuellement faible, mais les données suggèrent que ces variants deviendront dominants dans l'UE/EEE dans les mois à venir.

« Sur la base des données limitées actuellement disponibles, aucune augmentation significative de la sévérité de l'infection n’est attendue par rapport aux lignées BA.1 et BA.2. Cependant, comme lors des vagues précédentes, si le nombre de cas de Covid-19 augmente considérablement, un certain niveau d'augmentation des admissions à l'hôpital et en soins intensifs suivra probablement », indique l’ECDC qui poursuit :« L'ECDC encourage les pays à rester vigilants face aux signaux d'émergence de BA.4 et BA.5 ».

Alors que le port du masque n'est plus obligatoire dans les transports collectifs depuis lundi 16 mai en France, l'épidémie continue de perdre du terrain. Le 17 mai, Santé Publique France a signalé 43 727 nouveaux cas de Covid en 24 heures ; un chiffre en baisse par rapport à la semaine dernière lorsque 56 449 cas ont été signalés le mardi 10 mai.

Une étude de la Drees réalisée en France sur la période du 4 avril au 1er mai 2022, a confirmé que la protection conférée contre les Covid sévères par les 3e et 4e doses de vaccins à ARN anti-Covid reste importante après 3 mois. Cependant, au-delà d’un trimestre, les rappels perdent complètement leur efficacité contre les formes symptomatiques.

Au Royaume-Uni, la pandémie de Covid-19 a massivement affecté l’accès aux soins. Des milliers de patients ont été inscrits sur listes d'attente du NHS. Nouveau record : 64 500 personnes ont attendu en moyenne plus de 28 jours un “possible” diagnostic de cancer entre octobre dernier et février de cette année. Un responsable de santé du NHS a déclaré que le NHS ne pourrait probablement pas rattraper son retard de prise en charge des cancers aux niveaux d'avant Covid-19 d’ici mars 2023. En outre, les retards de procédure dépassent 28 jours pour un patient sur quatre dont l'opération a été annulée au cours de la première partie de 2022. Compte tenu de cette situation, le NHS a exhorté les médecins qui prennent leur retraite à continuer à travailler pour soutenir le système de santé.

Au 16 mai, les derniers chiffres du gouvernement indiquent que 63 296 personnes au Royaume-Uni ont été testées positives au Covid-19 au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 38% par rapport à la semaine précédente. Au 10 mai, 5771 patients ont été admis à l'hôpital, soit une diminution de 17% par rapport à la semaine précédente. La valeur R estimée pour le Royaume-Uni est d'environ 0,9, avec une valeur R régionale de 0,0 pour l'Angleterre, et d'environ 0,9 et 1,0 pour le Pays de Galles et l'Écosse, respectivement. Au cours des 7 derniers jours, 986 décès dans les 28 jours suivant un test positif ont été signalés, soit une baisse de 34,8 % par rapport à la semaine précédente.

Le Portugal fait face à la sixième vague de Covid-19. La sous-lignée BA.5 du variant Omicron est déjà dominante au Portugal (fréquence relative estimée à 63,6 % le 15 mai). À ce jour, 34 761 séquences génomiques du nouveau coronavirus ont été analysées, obtenues à partir d'échantillons collectés dans plus de 100 laboratoires, hôpitaux et institutions, représentant 304 régions du Portugal.

Les autorités sanitaires estiment que la sous-ligne BA.5 du variant Omicron pourrait atteindre ~80% d'ici le 22 mai. On estime que la sous-lignée BA.2 représente maintenant 36,4% des échantillons positifs au 15 mai. Récemment, une sous-lignée BA.2 (BA.2.35) caractérisée par la mutation supplémentaire L452R dans la protéine spike a été détectée et a commencé à être surveillée. Depuis sa détection le 1er mars (semaine 9), elle a montré une tendance à la hausse, représentant 3,4 % des séquences analysées à la semaine 18 (données encore en attente).

Le 13 mai, selon la Direction générale de la santé portugaise, le taux de mortalité était de 14 décès par million en sept jours, soit une augmentation de 12 % par rapport à la semaine précédente. Toujours le 13 mai, l'incidence était de 970 cas pour 100 000 habitants en sept jours, ce qui représente une augmentation de 31 % par rapport à la semaine précédente (740 cas pour 100 000 habitants). Le risque national de transmissibilité (Rt) est passé de 1,03 à 1,13.

En Italie, l'incidence moyenne des nouveaux cas passe enfin sous le seuil de 500 cas pour 100 000. Selon les données les plus récentes du ministère de la santé, en une semaine, le taux est passé de 559 à 476 cas pour 100 000, et se situe désormais sous le seuil épidémique. Le taux d'occupation dans les hôpitaux est passé, la semaine dernière, de 15 à 13,3 %, tandis que le taux d'occupation dans les unités de soins intensifs est inférieur à 4 % (ministère de la Santé). Les épidémiologistes restent néanmoins prudents, car le nombre de personnes symptomatiques qui se font tester est plus faible qu'auparavant.

La dernière enquête flash publiée par l'Institut Supérieur de la Santé confirme que l'omicron a désormais définitivement supplanté toutes les autres variants. En effet, les 1745 échantillons prélevés le 3 mai dans une centaine de laboratoires répartis dans toutes les régions ont tous été identifiés comme omicron, avec plusieurs sous-variants : près de 94% sont BA.2, 3% BA.1, tandis que BA.4 (près de 0,5% des échantillons) et BA.5 (un peu plus de 0,4% des échantillons) - les deux derniers sous-variants isolés en Afrique du Sud que l'ECDC a qualifiés de VOC - commencent à apparaître.

En Espagne, l'évolution de la pandémie indique une stabilisation après plusieurs semaines de croissance soutenue. L'incidence chez les personnes de plus de 60 ans a baissé de dix points par rapport au dernier rapport, ce qui représente la première diminution depuis le 8 avril. Elle s'établit désormais à 846,6 cas pour 100 000 habitants. Les personnes de plus de 80 ans présentent l'incidence la plus élevée, dépassant mille cas pour 100 000 habitants. Le mardi 17 mai, le taux d'occupation des unités de soins intensifs était de 4,2 %, un niveau de circulation contrôlé selon le seuil établi par le ministère de la Santé.

En Allemagne, le ministre de la Santé Karl Lauterbach (SPD) présentera bientôt une stratégie pour lutter contre le Covid-19 à l'automne. Des achats de vaccins adaptés seraient anticipés, a-t-il expliqué. Les centres de vaccination seraient maintenus ouverts afin de pouvoir être utilisés immédiatement.

L’obligation du port des masques persiste dans les transports collectifs, les cliniques, les cabinets médicaux et les maisons de retraite.

Les associations de patients en Allemagne, appellent à la création de fonds supplémentaires pour la prise en charge à l'échelle nationale des personnes présentant des symptômes prolongés de Covid-19.

Depuis lundi (16 mai), le certificat Covid-19 n'est plus requis pour entrer en Autriche. Les voyageurs ne doivent plus non plus présenter un test Covid-19 négatif.

AMERIQUES :

Le Covid-19 est à nouveau en hausse sur le continent américain.

Aux États-Unis, le président Joe Biden a ordonné que les drapeaux soient mis en berne jusqu'à lundi soir (16 mai) pour marquer la triste étape du million de décès liés au Covid-19. La perte d'un tel nombre de personnes représente la population de l'État du Delaware ou de la 10e plus grande ville des États-Unis, San José, en Californie. En outre, le nombre de décès est probablement bien supérieur à 1 million si l'on tient compte des décès non-comptabilisés.

Les États-Unis ont enregistré le plus grand nombre de décès au monde et le Covid-19 est la troisième cause de décès pour la deuxième année consécutive.

« L'histoire devrait nous juger sévèrement sur le nombre de personnes que nous aurions pu empêcher d'être infectées, d'être hospitalisées et même de mourir », a déclaré Syra Madad, épidémiologiste spécialiste des maladies infectieuses au Belfer Center for Science and International Affairs de Harvard à Medscape Medical News.

Cette nouvelle intervient à un moment où le nombre de cas augmente à nouveau aux États-Unis, avec une moyenne de 95 000 par jour, selon les CDC. Aussi, les hospitalisations sont en hausse d'environ 20 %. Les décès, bien qu'ils soient loin d'être aussi élevés qu'au début de l'année, se situent toujours autour de 300 par jour. En réponse à cette reprise épidémique, les responsables fédéraux de la santé ont prolongé la déclaration d'urgence de santé publique au-delà de la mi-juillet.

Une augmentation de 50 % des cas chez les enfants a été observée la semaine dernière et la Food and Drug Administration (FDA) a autorisé l'administration d'une troisième dose de rappel du vaccin Pfizer pour les enfants âgés de 5 à 11 ans.

Le mois prochain, les conseillers de la FDA examineront le rapport bénéfice-risque des vaccins à ARNm pour les enfants de moins de 6 ans.

La directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne, a signalé plus de 918 000 cas (augmentation de 27,2 % par rapport à la semaine précédente) sur le continent américain. L'Amérique centrale a connu la plus forte augmentation des cas, le Brésil a enregistré plus de 120 000 nouveaux cas et l'Argentine a connu une augmentation de 92 % par rapport à la semaine précédente.

Au Mexique, au cours des quatre derniers mois, la tendance à la baisse des cas s'est maintenue. Le Président du Mexique a annoncé que les enfants seront vaccinés avec l'Abdala, le vaccin contre le COVID-19 développé par le Centre d'ingénierie génétique et de biotechnologie (CIGBE) à Cuba.

Au Brésil, 119 décès ont été rapportés en moyenne au cours des 7 derniers jours, +28% par rapport à la moyenne d'il y a 14 jours. Mardi 18 mai, 221 décès ont été enregistrés en 24 heures. La moyenne des cas au cours des 7 derniers jours était de 18 329, soit une variation de +23% par rapport à il y a deux semaines. Le 17 mai, 26 228 cas ont été rapportés en 24 heures.

Le 16 mai, la mairie de São Paulo, la ville la plus grande et la plus peuplée d'Amérique latine, a suspendu l'obligation de porter un masque dans les taxis. Il ne sera plus nécessaire de présenter le passe vaccinal pour les grands événements et dans lieux fermés. Fin avril, la ville de Rio de Janeiro a annoncé la fin du passeport vaccinal.

AFRIQUE :

Selon l'OMS, au cours de la semaine du 18 avril 2022, plus de 24 678 nouvelles infections Covid-19 et 177 nouveaux décès ont été signalés en Afrique (augmentation de 69,0 % du nombre de cas et de 136 % du nombre de décès).

26 pays ont signalé une diminution de 20% ou plus du nombre de nouveaux cas, tandis que l'Algérie, le Burundi, l'Eswatini, le Kenya, le Rwanda, l'Afrique du Sud (le nombre le plus élevé) et le Togo ont connu une augmentation de 20% ou plus du nombre de cas hebdomadaires par rapport à la semaine précédente. Des chercheurs au Botswana et en Afrique du Sud ont détecté les nouvelles sous-lignées (BA.4 et BA.5) du variant omicron.

En ce qui concerne la vaccination, 20,62 % de la population est partiellement vaccinée, 15,85 % a reçu le schéma vaccinal complet et 1,33 % le rappel.

ASIE :

La Corée du Nord a signalé sa première épidémie de Covid-19 le 12 mai, qui a été suivie d'un confinement national. Les médias d'État ont rapporté que le variant Omicron avait été détecté dans la capitale, Pyongyang. L'OMS a averti que les infections pourraient se propager rapidement dans le pays. L'armée a été mobilisée pour distribuer des médicaments et des milliers de professionnels de santé ont été déployés pour détecter les infections.

La Chine a renforcé les restrictions et ordonné des tests de masse dans la ville portuaire de Dalian, près de la frontière avec la Corée du Nord. Shanghai n'a signalé aucun nouveau cas de Covid-19 en dehors des zones de quarantaine pendant trois jours consécutifs, mais le confinement, qui en est maintenant à sa septième semaine, reste en place. Certaines restrictions de déplacement devraient être assouplies cette semaine ; cependant, il est peu probable que le confinement soit complètement levé avant la fin du mois de mai. La Chine a renoncé à l’organisation de la Coupe d’Asie 2023 de football en raison des « circonstances exceptionnelles provoquées par la pandémie de Covid-19 », a annoncé samedi 14 mai 2022 la Confédération asiatique (AFC) dans un communiqué.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 20 Mai 2022 - 18:43
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Covid-19 : Les vaccins et rappels de moins en moins efficaces et de plus en plus nocifs

De plus en plus d’études scientifiques attestent d’une augmentation des effets indésirables et de décès parmi les personnes vaccinées contre la Covid-19. Pourtant, en France comme ailleurs, on s’oriente vers de nombreux rappels vaccinaux.

Toutes les études convergent : les affections cardiovasculaires directement liées aux effets secondaires des vaccins à ARNm sont en forte progression.
« Une proportion croissante de décès liés à la COVID-19 surviennent parmi les vaccinés, selon une nouvelle analyse des données fédérales, explique ABC News dans un article du 11 mai. En août 2021, environ 18,9 % des décès liés à la COVID-19 sont survenus parmi les personnes vaccinées. Six mois plus tard, en février 2022, ce pourcentage proportionnel de décès était passé à plus de 40 %. Comparativement, en septembre 2021, seulement 1,1 % des décès liés à la COVID-19 sont survenus chez les Américains qui avaient été complètement vaccinés et dopés avec leur première dose. En février 2022, ce pourcentage était passé à environ 25 %. »

Une étude israélienne :

En Israël qui se flatte d’être le pays le plus vacciné au monde, une étude publiée dans Nature révèle « une augmentation des événements cardiovasculaires d’urgence dans la population des moins de 40 ans en Israël pendant le déploiement du vaccin et la troisième vague d’infection au SARS-CoV-2. »
L’article précise : « Le nombre d’appels d’urgence hebdomadaires était significativement associé aux taux de 1ère et 2ᵉ doses de vaccin administrées à ce groupe d’âge [moins de 40 ans], mais n’était pas associé aux taux d’infection par le SARS-CoV-2. Bien qu’ils n’établissent pas de relation de cause à effet, ces résultats soulèvent des inquiétudes quant aux effets secondaires cardiovasculaires graves non détectés induits par les vaccins et soulignent la relation de cause à effet déjà établie entre les vaccins et la myocardite, une cause fréquente de détresse respiratoire ou d’arrêt cardiaque inattendu chez les jeunes individus. »

Inquiétude au Royaume-Uni :

Même constat au Royaume-Uni. « Les données officielles du gouvernement britannique suggèrent fortement que la population vaccinée contre le SARS-CoV-2 développe une nouvelle forme de syndrome d’immunodéficience acquise induite par le vaccin anti-Covid-19. Ce qui est inquiétant, c’est la chute de l’efficacité réelle du vaccin dans tous les groupes d’âge, mais surtout dans le groupe des 40-49 ans, qui est passé d’une efficacité réelle de moins 36 % à moins 109 %.
Le fait que l’efficacité réelle des vaccins ait dépassé la barrière de moins 100 % suggère que non seulement les vaccins échouaient, mais qu’ils endommagent aussi le système immunitaire des bénéficiaires. »
Dans ces conditions, on peut s’étonner que les autorités sanitaires de nombreux pays, dont la France, continuent de vouloir vacciner encore et toujours la population, y compris les enfants de moins de 6 ans, dont on sait qu’ils sont quasiment tous épargnés par la maladie. Les médecins sont peu nombreux à s’exprimer à ce sujet. La saine controverse scientifique n’existe pas.
Pourquoi cet aveuglement ? Pourquoi ce silence coupable ?

https://infodujour.fr/sciences/57831-co ... lus-nocifs

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 21 Mai 2022 - 07:43
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Covid : Valneva revient dans la course pour la commercialisation de son vaccin en Europe
Le groupe pharmaceutique retrouve un peu d'espoir pour la mise sur le marché européen de son vaccin contre le Covid-19. Après l'avertissement de la résiliation du contrat par la Commission européenne, l'Agence Européenne du Médicament a accepté la soumission du dossier d'autorisation de mise sur le marché. Une étape clé pour rester dans la course, près de trois ans après le début de la pandémie.

Valneva, le laboratoire franco-autrichien qui avait trouvé des cieux plus cléments hors à l'étranger au plus fort de la crise Covid, vient peut-être d'obtenir un précieux sésame pour le marché européen. Alors que la société a reçu de la Commission européenne "un avis d'intention de résiliation de l'accord de fourniture" de son vaccin contre le Covid-19, l'Agence Européenne du Médicament (EMA) lui a peut-être offert un moyen de se maintenir dans la course, déjà largement remportée par les américains Pfizer et Moderna. En première étape, l'EMA a accepté la soumission du dossier d'autorisation de mise sur le marché de son candidat vaccin, le VLA2001.

Après ce feu vert, si l'EMA "accepte ces réponses", Valneva "pourrait obtenir une opinion positive au plus tard en juin 2022", a conditionné la Commission européenne pour renouveler le contrat signé avec le laboratoire. La biotech basée à Nantes a signé un accord avec la Commission européenne pour lui fournir un maximum de 60 millions de doses.

Mais l'annonce de la potentielle résiliation du contrat avec l'UE avait provoqué une nouvelle dégringolade du titre à la Bourse de Paris: à -19,09% lundi à 9,65 euros. Depuis le 1er janvier, le titre a chuté de plus de 60%.

30 jours pour convaincre :

"Selon les termes du contrat, Valneva dispose de 30 jours à compter du 13 mai 2022 pour obtenir une autorisation de mise sur le marché ou proposer un plan permettant de remédier à la situation de façon acceptable", précise encore Valneva.

Son vaccin se base sur un virus inactivé. Par rapport aux vaccins anti-Covid autorisés dans l'UE, c'est une technologie plus traditionnelle que les vaccins Pfizer/BioNTech ou Moderna, à ARN messager, et dans une moindre mesure que ceux d'AstraZeneca et Johnson & Johnson, à vecteur viral, ou celui de Novavax, à protéine recombinante.

"Si la on résiliait finalement le contrat à l'issue du processus en cours, Valneva ne serait pas tenue de restituer les acomptes reçus", car le groupe "a dépensé ou engagé la totalité du montant de ces acomptes et le contrat n'exige pas le remboursement de ces paiements dans ce cas", a prévenuLe groupe pharmaceutique le directeur général de Valneva.

Au Royaume-Uni, aux Emirats, à Bahrein :

Le vaccin de Valneva a reçu une autorisation conditionnelle de mise sur le marché au Royaume-Uni en avril 2022. Malgré cette victoire, Valneva avait pourtant rencontré des difficultés au Royaume-Uni où il avait également reçu, en septembre 2021, un avis de résiliation de la part du gouvernement britannique. Elle a aussi reçu des autorisations pour une utilisation d'urgence du vaccin du ministère de la Santé des Emirats arabes unis le 13 mai, et du royaume de Bahrein le 28 février, rappelle le groupe.

De leur côté, les champions de l'ARN-messager concentrent leurs efforts sur les variants. « Au deuxième trimestre, nous espérons avoir quatre programmes engagés dans des essais de phase 3, dont le rappel anti-Covid contre le variant Omicron », indique Stéphane Bancel, PDG de Moderna. Pfizer pourrait, quant à lui, présenter un vaccin efficace contre plusieurs variants d'ici l'automne.

https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 18478.html

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 23 Mai 2022 - 09:18
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Covid-19 : le vaccin d’AstraZeneca approuvé en 3e dose dans l’UE

L’Agence européenne du médicament a donné l’autorisation au laboratoire britannique d’utiliser son vaccin en troisième dose pour les Européens.

C' est une nouvelle aide de poids pour poursuivre la lutte contre l'épidémie de coronavirus. Le laboratoire pharmaceutique britannique AstraZeneca a annoncé lundi 23 mai que son vaccin anti-Covid-19 Vaxzevria avait été approuvé en 3e dose pour les adultes dans l'Union européenne.

« Les professionnels de santé peuvent maintenant utiliser Vaxzevria en troisième dose chez les patients qui ont précédemment reçu des doses de Vaxzevria ou d'un vaccin à ARN messager approuvé dans l'Union européenne. »

L'Agence européenne du médicament a donné jeudi l'autorisation « après un ensemble de preuves suffisantes démontrant une augmentation de la réponse immunitaire après une troisième dose de Vaxzevria » faisant suite à deux doses du vaccin d'AstraZeneca ou d'un autre approuvé dans l'UE, d'après un communiqué sur le site de l'agence.

Les États-Unis tournent le dos au vaccin d'AstraZeneca :

Le géant pharmaceutique a vu ses ventes bondir au premier trimestre notamment grâce aux médicaments ou vaccins liés au Covid-19, mais a dit s'attendre à une nette baisse des ventes de ces médicaments sur le restant de l'année à mesure « que la menace du Covid-19 recule ».

Le vaccin créé en collaboration avec l'université d'Oxford n'a pas été choisi par le gouvernement britannique pour sa campagne de rappels alors qu'il avait été l'un des premiers mis sur le marché et qu'il avait été privilégié pour la campagne des deux premières doses au Royaume-Uni. Il n'est par ailleurs pas approuvé aux États-Unis

https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-l ... 691_40.php

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 25 Mai 2022 - 17:21
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Covid-19 : anticiper une vaccination périodique des plus fragiles



25 mai 2022

Face au SARS-CoV-2, protéger les plus fragiles reste la priorité. Afin d’anticiper la résurgence probable d’un variant à l’automne, la HAS a élaboré une stratégie vaccinale de lutte contre la Covid-19 sur la base d’un scénario de réapparition périodique du virus, qu’elle estime le plus probable. Elle recommande ainsi d’anticiper une vaccination à l’automne des personnes à risque de développer des formes graves. En parallèle, la HAS appelle à poursuivre encore aujourd’hui les efforts de vaccination et de rappel auprès de ces personnes.

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, la HAS participe à l’élaboration de la politique de vaccination et formule des recommandations vaccinales pour faire face aux différentes vagues épidémiques qui surviennent sur le territoire. Même si les données actuelles semblent montrer que l’épidémie se stabilise en France, il est fortement probable que la circulation du virus se réintensifie périodiquement. C’est pourquoi, dans le but de limiter l’impact d’une future vague en particulier sur les plus fragiles, il est essentiel de bâtir dès à présent une stratégie vaccinale prête à être déployée dans les mois à venir.
Pour ce faire, la HAS s’est autosaisie afin d’émettre des recommandations pour une campagne vaccinale à l’automne 2022 dont les objectifs demeurent identiques à ceux fixés depuis le début de l’épidémie : réduire la morbi-mortalité associée à la Covid-19 et la diffusion de l’épidémie, maintenir les capacités du système de soin et les besoins vitaux de fonctionnement du pays.



Anticiper une vaccination à l’automne des personnes les plus fragiles :

Dans un contexte marqué par de nombreuses incertitudes, la HAS, sur la base des travaux de sa Commission technique des vaccinations, a travaillé à partir des trois scénarios décrits par l’Organisation mondiale de la Santé sur la circulation du SARS-CoV-2 en France durant les prochains mois.
Ceux-ci vont du plus au moins optimiste. Pour chacun d’eux, la HAS a établi une stratégie vaccinale adaptée telle que détaillée dans le tableau ci-dessous.



Pour définir ses recommandations vaccinales pour l’automne 2022, la HAS retient le scénario d’évolution de la crise sanitaire qu’elle considère comme le plus probable, dans lequel l’impact de la circulation du virus, toujours active, serait moindre grâce une immunité durable et suffisante permettant de limiter les formes graves et les décès. Dans ce scénario, l’incidence et le nombre de cas graves sont découplés, ce qui conduirait à des vagues épidémiques de moins en moins graves ; des pics de transmission périodiques pourraient se produire en raison de l’augmentation de la proportion de personnes ayant une baisse d’immunité, rendant nécessaire l’administration périodique d’une dose de rappel vaccinal pour les personnes les plus à risques de forme sévère. Ces pics de transmission pourraient suivre un schéma de reprises épidémiques périodiques.

La HAS recommande à ce stade d’anticiper l’organisation d’une campagne de rappel vaccinal pour l’automne 2022 des populations les plus à risque de formes graves de la maladie (en particulier, les personnes immunodéprimées et leur entourage, les personnes de 65 ans et plus et/ou présentant des comorbidités à risque de forme grave). Elle recommande également d’envisager la vaccination des professionnels de santé au regard notamment des futures données d’efficacité vaccinale contre les formes asymptomatiques de la maladie (question de l’efficacité contre la transmission de la maladie).

Pour des raisons de mobilisation et de logistique, la HAS préconise de coupler cette campagne de vaccination contre la Covid-19 à celle de la grippe.

Dès que de nouveaux vaccins (notamment les vaccins bivalents et les nouvelles plateformes vaccinales) obtiendront leur autorisation de mise sur le marché (AMM), la HAS les évaluera, précisera leur place dans cette stratégie vaccinale et indiquera le cas échéant le type de vaccin à privilégier pour chaque population en fonction de ses caractéristiques propres.

Même si la HAS retient à ce jour le scénario qu’elle estime le plus probable, les nombreuses incertitudes qui persistent sur l’évolution de l’épidémie pourraient l’amener à faire évoluer ses recommandations. Elle pointe la situation épidémiologique en France, l’émergence possible de nouveaux variants, plus sévères et/ou plus transmissibles, la disponibilité de futurs vaccins et traitements curatifs (avec des niveaux d’efficacité variables) ainsi que le degré de mobilisation des populations ciblées par ces stratégies. La HAS note qu’il est donc nécessaire d’être prêts à anticiper le scénario pessimiste pour lequel une campagne de vaccination à large échelle devrait être rapidement organisée.



Aujourd’hui, poursuivre les efforts de vaccination des plus vulnérables :

En parallèle de sa recommandation pour l’automne prochain, la HAS préconise de poursuivre encore aujourd’hui les efforts de vaccination des personnes à risque non vaccinées ou n’ayant pas encore reçu leur première dose de rappel. Elle cible en particulier les personnes les plus âgées pour lesquelles la couverture vaccinale complète incluant une dose de rappel est encore insuffisante (76 % seulement des plus de 80 ans avaient bénéficié d’une primovaccination et d’un premier rappel au 11 mai 2022[1]). En outre, elle appelle à un effort particulier pour faciliter l’accès à la vaccination des publics vulnérables les plus éloignés du système de santé (promotion de la vaccination dans les structures médico-sociales, actions communautaires ou « d’aller-vers », vaccination à domicile, etc.).

Par ailleurs, la HAS reste vigilante aux sous-lignages BA.4 et BA.5 du variant Omicron dont la haute transmissibilité a été rapportée[2]. Sur la base des données actuellement disponibles, bien qu’encore limitées, aucune augmentation de sévérité de l'infection causée par ces sous-lignages n'est attendue[3] par rapport aux sous-lignages BA.1 et BA.2 présents actuellement sur le territoire. Elle assure ainsi une veille bibliographique notamment sur l’activité neutralisante des vaccins disponibles sur ces nouveaux sous lignages afin d’adapter, si nécessaire, la stratégie vaccinale.

En complément de ses recommandations en matière de vaccination contre la Covid-19, la HAS rappelle que les patients les plus à risque de forme sévère de Covid-19 et en particulier les personnes immunodéprimées doivent pouvoir bénéficier des traitements médicamenteux aujourd’hui disponibles et efficaces contre le variant BA.2 actuellement dominant, déjà recommandés par la HAS. Il s’agit d’Evusheld®, association d’anticorps monoclonaux administrés en prophylaxie et en traitement curatif, selon les recommandations en vigueur, et de Paxlovid® en traitement curatif. La HAS a d’ailleurs mis à jour ses réponses rapides sur la prise en charge de premier recours des patients atteints de Covid-19 dans lesquelles un tableau fait le point sur les traitements à utiliser à ce jour, ainsi que celles consacrées au traitement Paxlovid®.



Quelles perspectives de travail pour la HAS dans les mois à venir ?

L’initiation d’une réflexion approfondie sur la stratégie vaccinale à adopter à long terme est aujourd’hui indispensable du fait de l’arrivée potentielle de nouveaux vaccins, la persistance au fil des mois d’une circulation active du SARS-CoV-2 et la nécessaire optimisation de la fréquence de rappels vaccinaux. Deux axes de travail ont ainsi été définis sur lesquels la Commission technique des vaccinations a engagé une réflexion. Le premier axe est consacré à l’immunologie et à l’épidémiologie, le second, à l’accès et à la mobilisation du public et des professionnels de santé.

Pour ce faire, la HAS travaillera, en collaboration avec l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), Santé publique France (SPF) et l’équipe de modélisation mathématique des maladies infectieuses de l’Institut Pasteur. Elle prendra également appui sur sa veille internationale.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3341233 ... s-fragiles

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 27 Mai 2022 - 15:04
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Covid-19 : le spray nasal Previdspray retiré de la vente, jugé inutile pour lutter contre le virus

L'Agence nationale de sécurité du médicament annonce mettre un terme à la commercialisation du spray nasal Previdspray. Les personnes disposant encore du produit sont invitées à le jeter.

L'agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) annonce mettre fin à la commercialisation du spray nasal virucide Previdspray contre le Covid-19. Son fabricant, la société Clers Medical, étant enregistré en Belgique, l'Agence fédérale belge des médicaments et des produits de santé (AFMPS) a été saisie pour investiguer sur ce produit.

"Selon l'AFMPS, les documents techniques du produit ne présentent pas de preuves cliniques suffisantes pour justifier une utilisation contre le virus SARS-CoV-2 responsable de la maladie Covid-19", affirme l'ANSM dans un communiqué.

Utilisation contre le Covid-19 pas justifiée :

"En conséquence, la commercialisation de ce produit dans les pharmacies ou tout autre lieu en France est arrêtée. Conformément à la demande de l'AFMPS, la société Clers Medical est tenue de procéder au retrait des lots de ces dispositifs", déclare l'ANSM.

Selon l'agence, les données cliniques ne sont pas suffisantes pour justifier une utilisation contre le Covid-19. Les personnes disposant encore du spray nasal virucide Previdspray sont invitées à le jeter.

https://www.ladepeche.fr/2022/05/06/cov ... 279608.php

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 01 Jn 2022 - 08:50
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Vaccins anti Covid : qu'est-ce que l'urgence urinaire, ce nouvel effet indésirable ?

Des problèmes de l'appareil urinaire inférieur ont été recensés dans une proportion non négligeable.

Vaccin anti-Covid : qu'est-ce que l'urgence urinaire, ce nouvel effet secondaire ?

Les effets secondaires du vaccin contre le Covid sont connus, légers ou modérés et généralement de courte durée. Dernièrement, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a publié la liste exhaustive des effets indésirables pouvant être provoqués par les vaccins Pfizer et Moderna.

A lire aussi : Covid : L'Agence nationale de sécurité du médicament détaille tous les effets indésirables liés au vaccin d'AstraZeneca

Hyperactivité de la vessie :

Parmi eux (certains effets sont spécifiques à Moderna* et d’autres à Pfizer**, ils sont respectivement signalés par une ou deux astérisques. Lorsque ce n’est pas précisé, il s’agit d’un effet commun) :

- Une douleur au point d’injection
- De la fatigue, des maux de tête
- Des douleurs articulaires
- Des frissons, de la fièvre
- Des douleurs articulaires, musculaires
- Des diarrhées
- De l’insomnie**
- Une transpiration excessive (jour ou nuit)**
- Une diminution de l’appétit**
- Une sensation de faiblesse ou de manque d’énergie/ somnolence**
- Des nausées, des vomissements
- Une réaction au point d’injection (rougeur, urticaire, gonflement) ; pour Moderna, ces réactions peuvent être retardées
- Une éruption cutanée
- Un gonflement des ganglions lymphatiques
- Des insomnies
- Des malaises, des vertiges*
- Des démangeaisons au point d’injection
- Une hypoesthésie* (diminution des sensations ou de la sensibilité, en particulier au niveau de la peau) ou une paresthésie** (sensation inhabituelle au niveau de la peau, comme un picotement ou fourmillement)
- Une paralysie faciale
- Un gonflement du visage
- Une inflammation du muscle cardiaque (myocardite) ou inflammation de la muqueuse située à l’extérieur du cœur (péricardite) pouvant entraîner un essoufflement, des palpitations ou des douleurs à la poitrine.
- Une réaction cutanée qui provoque des taches ou des plaques rouges sur la peau, qui peuvent ressembler à une cible ou à une “cocarde” avec un centre rouge foncé entouré d’anneaux rouges plus pâles (érythème polymorphe) une réaction allergique (urticaire, gonflement du visage, choc anaphylactique,...).
- Un gonflement étendu du membre vacciné**

Néanmoins, de nouvelles pathologies liées aux doses de Pfizer, Moderna ou AstraZeneca continuent d'émerger. Parmi elles, l'urgence urinaire ou vessie hyperactive. À ce sujet, nos confrères d'El Periodico citent un rapport publié par l'Université médicale de Kaohsiung à Taïwan et recueilli par "Redacción Médica", lequel avertit que ces vaccins ont été "significativement" associés à des problèmes d'appareil urinaire inférieur.

L'étude en question porte sur un échantillon de 889 vaccinés, aucun d'entre eux n'avait subi d'intervention urologique au cours des trois derniers mois. Parmi eux, 13,4% ont pourtant déclaré des problèmes d'urine après la vaccination.

Une deuxième étude de la JAMA Cardiology précise quant à elle qu'un risque de myocardite ou d'une hyperactivité de la vessie est plus fréquent après la deuxième dose.

https://www.redaccionmedica.com/seccion ... nados-5172

https://www.lindependant.fr/2022/05/30/ ... 327152.php

https://ansm.sante.fr/actualites/point- ... 23-05-2022

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 01 Jn 2022 - 13:25
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Covid-19 : BA.4, BA.5... pourquoi les contaminations repartent désormais à la hausse en France

Après plusieurs semaines de décrue, les contaminations au Covid-19 ont cessé de diminuer. En parallèle, les infections aux variants BA.4 et BA.5 gagnent du terrain dans l'Hexagone. La Dépêche du Midi fait le point.

Après un mois et demi de baisse, la bascule : les cas de contaminations au Covid-19 repartent à la hausse dans l'Hexagone. Les autorités sanitaires enregistrent désormais 18 270 nouveaux cas d'infection en moyenne chaque jour. Ce mardi 31 mai, 35 142 cas positifs ont été recensés dans le pays en seulement 24 heures, soit 10% de plus par rapport au même jour à la semaine dernière. C'est en Bretagne, et notamment dans le Finistère, que le virus circule aujourd'hui le plus. Le département affiche le taux d'incidence le plus élevé du pays, avec 249 cas pour 100 000 habitants entre le 22 et le 28 mai, selon les derniers chiffres de Santé Publique France.

À l'hôpital, les chiffres restent à la baisse (il faut tenir compte d'un décalage de 10 à 20 jours entre les hospitalisations et les contaminations). 15 118 personnes qui ont été infectées par le virus sont aujourd'hui hospitalisées, et 952 patients sont en soins intensifs : un chiffre qui n'avait pas été aussi bas depuis juillet 2021.

Les infections à BA.4 et BA.5 progressent :

La France semble ainsi avoir atteint une "zone plancher" dans sa décrue épidémique. Lors d'une pandémie, la circulation virale répond à une certaine logique dite de cycle. Après un épisode de contaminations, "la courbe s’essouffle et le nombre de nouveaux cas infectés diminue fortement", explique l'Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement sur son site internet. Lorsque cette immunité diminue, la circulation virale repart à la hausse.

Si la circulation virale repart en France, cela peut en partie s'expliquer par la propagation progressive de deux nouveaux variants. Jusqu'à présent, la majorité des infections au Covid-19 étaient liées au variant BA.2, le petit frère du variant Omicron. Aujourd'hui, ce sont les souches BA.4 et BA.5, dominantes en Afrique du Sud et au Portugal, qui gagnent du terrain. Toutes deux représentent 10% des contaminations enregistrées en France et pourraient devenir majoritaires.

https://www.ladepeche.fr/2022/06/01/cov ... 331150.php

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 03 Jn 2022 - 07:49
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Covid-19 : point infos !

Même si la Covid-19 semble passer aujourd’hui au second plan, du fait de la guerre en Ukraine, de la survenue de la variole du singe, elle n’a pas disparu et cause, chaque jour, des morts en France. Une étude récente de l’Insee indique que la Covid-19 a causé une surmortalité dans notre pays. Ailleurs, ce sont des annonces concernant les traitements, des autorisations complémentaires ou encore des homologations concernant des vaccins (Convidecia, VLA2001, Vaxzevria) qui ont fait les gros titres, ces dernières semaines.

Paxlovid aux États-Unis :

La pilule anti-Covid de Pfizer, commercialisée sous le nom de Paxlovid, « fait la différence » en permettant de limiter le nombre d'hospitalisations et de décès, au moment où les Etats-Unis vivent une nouvelle vague épidémique, s'est félicité, mercredi 19 mai, un haut responsable de la Maison-Blanche. Après des débuts poussifs à cause d'un accès difficile pour les personnes, ce médicament, pris oralement durant cinq jours le plus rapidement possible après l'apparition des symptômes, a été quatre fois plus utilisé le mois dernier, a déclaré le Dr. Ashish Jha, nouveau coordinateur pour la crise sanitaire. Désormais « 20 000 prescriptions de Paxlovid sont faites chaque jour », a-t-il déclaré, cité par l’AFP. « Je pense que c'est une des raisons importantes pour lesquelles, malgré la forte hausse des infections, nous n'avons pas vu une hausse comparable de décès. Nous avons vu une augmentation des hospitalisations, mais pas autant qu'attendu à ce stade », a-t-il dit. Les États-Unis enregistrent actuellement environ 95 000 nouveaux cas déclarés de Covid-19 par jour — un nombre qui serait sous-estimé à cause de l'expansion des tests rapides à domicile, dont les résultats ne sont pas toujours communiqués aux autorités. Le Paxlovid, traitement antiviral, agit en diminuant la capacité du virus à se répliquer, freinant ainsi la maladie. Par ailleurs, la Maison-Blanche a renouvelé son appel à ce que le Congrès vote 22,5 milliards de dollars supplémentaires de financements. Ces fonds doivent permettre d'acheter des doses de vaccins à la formule potentiellement mise à jour, pour mieux combattre les variants en circulation. « Sans ces fonds additionnels du Congrès, nous ne serons pas capables d'acheter assez de vaccins pour tous les Américains qui en veulent un, une fois que ces nouvelles générations de vaccins sortiront à l'automne et à l'hiver », a averti Ashish Jha. « Ce serait terrible. Nous verrions beaucoup de décès inutiles ». Selon lui, d'autres pays sont déjà en discussion avec les entreprises pharmaceutiques pour ces commandes, ce que les États-Unis ne peuvent faire faute de moyens sur la table.

Une surmortalité constatée :

De mars 2020 à décembre 2021, les décès observés ont été nettement supérieurs à ceux attendus en l’absence d’épidémie de Covid-19, explique une étude de l’Insee. Au total, cette surmortalité calculée a atteint +55 600 de mars à décembre 2020, puis +39 100 en 2021, selon cette étude de l'Insee parue jeudi 19 mai. La France a enregistré une surmortalité de 95 000 décès, durant la pandémie entre mars 2020 et décembre 2021, un chiffre cependant inférieur au bilan estimé de la Covid-19 car certaines « personnes fragiles seraient décédées même sans l'épidémie ». Pour arriver à ce résultat, les experts-es de l'institut public ont déterminé le nombre de décès « attendus en l'absence d'épidémie » — compte tenu de l'augmentation et du vieillissement de la population, et de la tendance à la baisse des risques de décès à chaque âge. Puis, ils-elles l’ont comparé au nombre de décès réellement constaté, toutes causes confondues. Sur la même période, le bilan humain de l'épidémie de Covid-19 a pourtant été nettement plus lourd : de 130 000 à 146 000 personnes auraient été emportées par le coronavirus, selon différentes estimations. Cette différence s'explique par le fait que certaines victimes de la Covid sont des personnes « fragiles » dont les démographes considèrent que, même sans l'épidémie, elles seraient décédées d'une autre cause (diabète, maladie cardiovasculaire, cancers, etc.). Par ailleurs, l'épidémie a également réduit d'autres causes de décès, comme les accidents de la route, moins nombreux du fait des confinements. Dans son étude, l’Insee ajoute aussi que la surmortalité, soit l’excédent des décès observés par rapport à ceux attendus, reste élevée en 2021 (6,3 %, après 7,5 % en 2020). Comparativement à 2020, l’année 2021 se distingue par une hausse de la surmortalité avant 75 ans et par une baisse après 85 ans. L’écart entre femmes et hommes s’est accru, puisque la surmortalité s’est stabilisée pour les hommes (8,6 % en 2020 et 8,3 % en 2021), tandis que celle des femmes a diminué (de 6,4 % à 4,3 %).

Convidecia homologué par l’OMS :

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé (19 mai) l’homologation d’urgence du vaccin anti-Covid Convidecia des laboratoires chinois CanSino Biologics, au moment où Pékin se bat contre une résurgence de la pandémie. Ce vaccin est fondé sur un adénovirus humain modifié, il est administré en une seule dose et l’OMS le recommande pour tous les groupes d’âge à partir de 18 ans, précise un communiqué de l’agence. Le vaccin est efficace à 64 % pour la forme symptomatique de la Covid-19 et à 92 % contre les formes sévères. Ce label permet notamment au système international Covax de l’utiliser le cas échéant pour la vaccination en particulier dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires. La Chine a dû faire face ces derniers mois à une résurgence de la pandémie sans précédent dans le pays, où les premiers cas de Covid-19 ont été détectés fin 2019. Le variant Omicron et ses sous-variants sont tellement contagieux qu’ils parviennent à contourner les mesures sanitaires pourtant très strictes imposées par les autorités chinoises.

Valneva bientôt en Europe :

Le laboratoire franco-autrichien Valneva a annoncé (19 mai) une nouvelle étape vers l’autorisation de son candidat-vaccin contre la Covid-19 par l’Agence européenne du médicament (Ema). La société a indiqué que l’Ema avait accepté la soumission du dossier d’autorisation de mise sur le marché de son candidat-vaccin Vla2001. Valneva pourrait donc obtenir une opinion positive du CHMP (comité des médicaments à usage humain) en juin 2022, indique la société pharmaceutique. Cette nouvelle étape est importante pour Valneva, dans le cadre de son contrat avec l’Union européenne. La Commission européenne avait indiqué, quelques jours plus tôt, envisager de résilier son contrat de fourniture de 60 millions de doses de vaccin contre la Covid. Le contrat entre l’Union européenne et Valneva donnait, en effet, le droit à la Commission européenne d’y mettre fin si le vaccin n’avait pas reçu une autorisation de mise sur l’Ema au 30 avril 2022. Le vaccin Vla2001 a déjà reçu une autorisation conditionnelle de mise sur le marché au Royaume-Uni. Il a aussi été autorisé pour une utilisation d’urgence aux Émirats arabes unis et au royaume de Bahreïn.

Astrazeneca en troisième dose :

Le laboratoire pharmaceutique britannique Astrazeneca a annoncé lundi 23 mai que son vaccin anti-Covid-19, Vaxzevria, avait été approuvé en troisième dose pour les adultes dans l'Union européenne (UE). « Les professionnels de santé peuvent maintenant utiliser Vaxzevria en troisième dose chez les patients qui ont précédemment reçu des doses de Vaxzevria ou d'un vaccin à ARN messager approuvé dans l'Union européenne ». L'Agence européenne du médicament (EMA) a donné (19 mai) l'autorisation « après un ensemble de preuve suffisantes démontrant une augmentation de la réponse immunitaire après une troisième dose de Vaxzevria » faisant suite à deux doses du vaccin d'Astrazeneca ou d'un autre approuvé dans l'UE, d'après un communiqué sur le site de l'agence, cité par l’AFP. Aztrazeneca a indiqué, fin avril, qu'il avait distribué dans le monde 2,9 milliards de doses de Vaxzevria, qui est approuvé dans nombre de pays hors UE, notamment en Asie et Amérique du Sud, mais pas aux États-Unis. Astrazeneca avait mis sur le marché son vaccin à prix coûtant et a commencé depuis quelques mois à prendre un bénéfice, tout en assurant que ce dernier resterait faible sur ce produit.

Anticiper une nouvelle vague :

La HAS recommande d'anticiper une vaccination à l'automne des personnes à risque de développer des formes graves. Trois scénarios imaginés : Scénario 1 - Retour à la normale : les futurs variants qui apparaissent sont significativement moins sévères, l’immunité contre les formes graves est maintenue. Campagne de rappel vaccinal chez les personnes immunodéprimées (dans le cadre d’une décision médicale partagée) pour réduire la morbi-mortalité associée à la Covid-19. Scénario 2 - Reprise périodique : le virus poursuit son évolution. L’immunité baisse au cours du temps, mais reste suffisante contre les formes graves et les décès pour une majorité de la population. Des pics de transmission se produisent entraînant une reprise épidémique périodique. Campagne de rappel vaccinal pour les populations à risque pour réduire la morbi-mortalité associée à la Covid-19. Scénario 3 : Émergence d’un variant plus virulent qui entraînerait une baisse de l’immunité contre les formes graves et les décès et occasionnerait une nouvelle vague épidémique. Campagne de rappel vaccinal pour la population générale avec priorisation des populations les plus à risque pour réduire la morbi-mortalité associée à la Covid-19, réduire la diffusion de l’épidémie et maintenir les besoins vitaux de fonctionnement du pays.

Pour définir ses recommandations vaccinales pour l'automne 2022, la HAS retient le « scénario d'évolution de la crise sanitaire qu'elle considère comme le plus probable, dans lequel l'impact de la circulation du virus, toujours active, serait moindre grâce une immunité durable et suffisante permettant de limiter les formes graves et les décès ». Dans ce scénario : « L'incidence et le nombre de cas graves sont découplés, ce qui conduirait à des vagues épidémiques de moins en moins graves ; des pics de transmission périodiques pourraient se produire en raison de l'augmentation de la proportion de personnes ayant une baisse d'immunité, rendant nécessaire l'administration périodique d'une dose de rappel vaccinal pour les personnes les plus à risques de forme sévère ». La HAS recommande, aujourd’hui, d'anticiper l'organisation d'une « campagne de rappel vaccinal pour l'automne 2022 des populations les plus à risque de formes graves de la maladie (en particulier, les personnes immunodéprimées et leur entourage, les personnes de 65 ans et plus et/ou présentant des comorbidités à risque de forme grave) ». Elle recommande également « d'envisager la vaccination des professionnels de santé au regard notamment des futures données d'efficacité vaccinale contre les formes asymptomatiques de la maladie (question de l'efficacité contre la transmission de la maladie) ». Pour des raisons de mobilisation et de logistique, la HAS préconise de coupler cette campagne de vaccination contre la Covid-19 à celle de la grippe. Dès que de nouveaux vaccins (notamment les vaccins bivalents et les nouvelles plateformes vaccinales) obtiendront leur autorisation de mise sur le marché (AMM), la HAS les évaluera, précisera leur place dans cette stratégie vaccinale et indiquera le cas échéant le type de vaccin à privilégier pour chaque population en fonction de ses caractéristiques propres. Évidemment, il reste pas mal d’incertitudes qui pourraient remettre en cause ce scénario : évolution de l'épidémie, situation épidémiologique en France, émergence possible de nouveaux variants, plus sévères et/ou plus transmissibles, disponibilité de futurs vaccins et traitements curatifs (avec des niveaux d'efficacité variables), degré de mobilisation des populations ciblées par ces stratégies, etc. La HAS note qu'il est donc « nécessaire d'être prêts à anticiper le scénario pessimiste pour lequel une campagne de vaccination à large échelle devrait être rapidement organisée ». En parallèle de sa recommandation pour l'automne prochain, la HAS préconise de poursuivre les efforts de vaccination des personnes à risque non vaccinées ou n'ayant pas encore reçu leur première dose de rappel. Elle cible en particulier les personnes les plus âgées pour lesquelles la couverture vaccinale complète incluant une dose de rappel est encore insuffisante (76 % seulement des plus de 80 ans ont bénéficié d'une primovaccination et d'un premier rappel au 11 mai 2022. En outre, elle appelle à un effort particulier pour faciliter l'accès à la vaccination des publics vulnérables les plus éloignés du système de santé (promotion de la vaccination dans les structures médico-sociales, actions communautaires ou « d'aller-vers », vaccination à domicile, etc.).

https://seronet.info/article/covid-19-point-infos-92581

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 03 Jn 2022 - 08:00
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AFRAVIH 2022 : retour sur le symposium ANRS | Maladies infectieuses émergentes : «Vers un vaccin équitable contre la Covid-19»



En avril dernier s’est tenue à Marseille la 11e édition de la conférence internationale de l’AFRAVIH. A cette occasion l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes a présenté un symposium portant sur l’accès équitable de la vaccination contre la Covid-19. Nous vous proposons aujourd’hui de revenir sur les éléments à retenir suite à cette rencontre.

En 15 mois, plus de 11,5 milliards de doses de vaccins contre la Covid-19 ont été administrées dans le monde (dont 1.65 milliard de doses de rappel) et 40 milliards de doses de vaccins sont prévues pour l’année 2022. Si l’objectif de production est atteint, il permettra de protéger la quasi-totalité de la population mondiale adulte avec un schéma complet.

Pourtant, la situation actuelle est de manière paradoxale, très inéquitable. Trois personnes sur quatre sont complètement vaccinées dans les pays à revenu élevé tandis que la couverture vaccinale demeure inférieure à 17% sur le continent africain et s’élève à moins de 13% dans les pays à faible revenu.

Introduit par le Dr John Nkengasong, directeur de l’Africa CDC, le symposium de l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes a permis d’analyser la situation d’iniquité en matière d’accès à la vaccination contre la Covid-19, et d’en identifier les facteurs afin de formuler des solutions envisageables pour pallier cette problématique.


La première table ronde, intitulée : « Une couverture vaccinale inéquitable : pourquoi ? » a abordé les facteurs à l’origine du retard pris dans la vaccination :

- Le Dr Edinam Agbenu (OMS Afro) a expliqué que la fragilité des systèmes de santé - confrontés à la vaccination de masse des populations adultes et à la logistique souvent complexe de distribution des vaccins - constituent des obstacles majeurs à une augmentation substantielle de la vaccination.

- Le Dr Khoudia Sow (CRCF Dakar) a quant à elle présenté les différents freins à la vaccination (méfiance des populations vis-à-vis des vaccins ; peur des risques ; faible préoccupation vis-à-vis du Covid-19 dans des contextes où les problèmes de santé sont multiples, et les systèmes de santé sont fragiles ; influence des réseaux sociaux et des fake news).

- Le Dr Yap Boum (Epicentre Yaoundé) a évoqué différentes stratégies de vaccination à adopter. En fonction de chaque contexte épidémique local, les autorités sanitaires peuvent opter pour une stratégie de couverture universelle – visant à protéger 70% de la population afin de limiter les risques d’émergence de variants - ou pour une stratégie ciblant prioritairement les populations les plus à risque.



Afin de pallier les problématiques liées à l’iniquité vaccinale, le Dr Nkengasong a insisté sur la nécessité d’un engagement politique fort au niveau national dans chaque pays et sur l’importance de renforcer urgemment les institutions sanitaires ainsi que les ressources humaines en santé. Il a également souligné l’importance des initiatives menées actuellement sur le continent pour développer les capacités de production vaccinale, l’adapter aux besoins locaux en vue d’autonomiser le continent.


Lors de la deuxième table ronde : « Faire face à l’iniquité : le défi de la production en Afrique », les panélistes ont évoqué la forte volonté des pays africains d’assurer à terme, l’autonomie du continent en matière de vaccination. Amadou Sal (Institut Pasteur de Dakar) a ainsi présenté le projet régional Madiba - piloté par l’Institut Pasteur de Dakar en collaboration avec l’Union africaine, l’Union européenne, les Etats-Unis, la Banque mondiale et l’OMS - dont l’objectif est de produire des vaccins contre la Covid-19 et d’autres maladies. Jusqu’à 300 millions de doses de vaccins contre la Covid-19 devraient être produites dans la phase initiale du projet.

Nicaise Ndembi (Union africaine) a quant à lui parlé du Partnership for African Vaccine Manufacturing, établi par l’Union africaine en 2021 et dont l’objectif consiste à renforcer l’industrie africaine afin que la production des vaccins sur le continent puisse atteindre un taux de 60% en 2040 (contre 1% aujourd’hui).


En ouvrant le débat sur les défis technologiques et économiques, Fabienne Orsi (IRD, Marseille) a abordé les enjeux liés aux brevets, au transfert de technologie et à la propriété intellectuelle, vers la constitution de biens communs mondiaux.

Pour conclure ce symposium, Sana de Courcelles (université de Genève, Sciences Po), experte en santé mondiale, a rappelé le caractère historique du contexte dans lequel a été développé les vaccins contre la Covid-19. Elle a également insisté sur la nécessité de privilégier la qualité dans le domaine de la vaccination et le besoin de vacciner en priorité les populations les plus exposées et vulnérables.

Répondre aux défis en matière de technologie, de ressources humaines, de système de régulation et d’accès à la propriété intellectuelle sont des impératifs pour progresser vers une production de vaccins sur toute la planète et donner à chacun la maîtrise de son destin.


Voir ou revoir le symposium ANRS | Maladies infectieuses émergentes : https://afravih2022.org/replays

https://www.anrs.fr/fr/actualites/1098/ ... es-vers-un

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COVID-19 : la hausse des cas se poursuit en Amérique, confinements levés en Chine et en Corée du Nord…

International — En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

ASIE :

Le confinement strict qui a duré deux mois à Shanghai, en Chine, a finalement pris fin à minuit le mercredi 1er juin. La plupart des 25 millions d'habitants de la ville peuvent désormais quitter leur domicile, retourner au travail, utiliser les transports publics et conduire leur voiture mais les écoles et les cafés-restaurants restent fermés. La situation à Pékin, soumise à un semi-confinement depuis le 1er mai, s’est également améliorée.

Les mesures anti-Covid restent cependant très contraignantes. « Les Pékinois doivent se faire tester toutes les quarante-huit heures, et les Shanghaïens tous les trois jours. Sans test, l’accès aux commerces et aux transports publics est interdit. Que l’on soit vacciné ou pas », indique le journal Le Monde .

La Corée du Nord a levé le confinement qui avait été imposé à Pyongyang à la suite d'une épidémie de Covid-19 survenue plus tôt en mai. Selon les médias d'État, la situation épidémique est sous contrôle. Toutefois, le pays continue d'enregistrer un grand nombre de personnes présentant une « fièvre », avec 93 180 cas signalés mardi.

De son côté, l’OMS déplore le manque d’informations et de coopération des autorités de Pyongyang et part du principe que la situation Covid-19 empire en Corée du Nord.

AMERIQUES :

La directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne, a indiqué que le nombre de cas et de décès liés au Covid-19 continue d'augmenter sur le continent américain : un signe avant-coureur de la "double menace d'une possible augmentation de la grippe et des cas de Covid-19".

Une augmentation de 10,4 % des cas de Covid-19 et de 14 % des décès dans la région a été signalée. Dans les îles des Caraïbes et l'océan Atlantique, le nombre de cas et de décès a augmenté, tandis qu'en Amérique du Sud, les cas ont augmenté de 43,1% et qu’en Amérique centrale, les décès ont augmenté de 21,3%.

Aux États-Unis, de nouveaux rapports des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) montrent que les cas de Covid-19 sont environ cinq fois plus élevés qu'ils ne l'étaient à la même époque l'année dernière, le pays signalant désormais en moyenne plus de 100 000 nouveaux cas par jour. L'année dernière, alors qu'Omicron n'était pas présent, le nombre de cas était resté inférieur à 20 000/j pendant tout le mois de juin, tombant parfois en dessous de 15 000.

Au cours des 2 dernières semaines aux États-Unis, les hospitalisations ont augmenté d'environ 16 %, avec une moyenne d'un peu plus de 26 000 par jour, mais les décès ont diminué de 6 %, à environ 300 personnes par jour, selon le New York Times COVID Traqueur. Beaucoup de ces décès touchent, comme ils l'ont fait au cours des 2 dernières années, les personnes âgées, selon les CDC.

Autre donnée importante : les personnes âgées sont les personnes les plus touchées par les symptômes persistants de Covid. De nouvelles données des CDC montrent qu'environ 1 adulte sur 4 de plus de 65 ans présente des symptômes post-Covid. Bien qu'"alarmant", selon un expert, ce nombre tombe à 1 sur 5 pour les adultes de plus de 18 ans.

En raison des inquiétudes liées au nombre de cas toujours élevé aux Etats-Unis, le ministère américain de la Justice a fait appel d’une récente décision de justice de lever l’interdiction de porter le masque dans les avions et autres transports collectifs.

Au Mexique, le ministère de la Santé a reconnu qu'il y avait " une tendance à la hausse du nombre de cas estimés ces dernières semaines " et le sous-secrétaire à la prévention et à la promotion de la santé n'a pas exclu la possibilité d'une cinquième vague de Covid-19 au Mexique.

Au Brésil, depuis la fin de l'état d’urgence en vigueur depuis le 22 mai, les réponses du gouvernement aux enjeux de la pandémie sont plus limitées. Notamment, le ministère de la Santé n'a pas encore conclu d'accord de contrat d’achat pour le Paxlovid, un antiviral à usage ambulatoire développé par Pfizer, et n’indique pas à quel stade en sont les négociations. Le médicament peut uniquement être vendu via le réseau privé des pharmacies.

La semaine dernière, le 25 mai, le ministre brésilien de la Santé a déclaré aux journalistes, lors du Forum social économique mondial, à Davos (Suisse), que le gouvernement étudiait l’efficience d'une vaccination annuelle contre le Covid-19 si la maladie devenait endémique comme la grippe. L'hypothèse la plus probable, selon le ministre, est que seuls les groupes les plus vulnérables reçoivent le vaccin par le biais du système de santé publique brésilien.

Depuis le début de la pandémie, 666 568 décès et 30 974 868 cas connus de Covid-19 ont été enregistrés. Plus de 77% de la population est totalement immunisée ; 43% n'ont reçu qu'une dose de rappel.

EUROPE :

Au Royaume-Uni, le gouvernement a ajouté les travailleurs sociaux et les professionnels de santé de première ligne à la liste des groupes prioritaires à qui l'on doit offrir un rappel du vaccin Covid-19 cet automne. L’intérêt d’une troisième dose ou d’un rappel chez les jeunes de 12 à 15 ans sera testé dans le cadre de l'étude sur le vaccin Com-COV 3 menée par des chercheurs de l'Université d'Oxford à Londres.

En raison des délais d'attente liés à la pandémie de Covid-19, les services hospitaliers de cardiologie en Angleterre sont appelés à se doter d'un plan de redressement urgent. En outre, une action a été engagée contre le ministère de la santé en raison de la longueur des listes d' attente en Irlande du Nord.

Au 26 mai, les derniers chiffres du gouvernement indiquent que 36 014 personnes au Royaume-Uni ont été testées positives au Covid-19 au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 18,8 % par rapport à la semaine précédente. Au 29 mai, 3114 patients ont été admis à l'hôpital sur la semaine, soit une diminution de 15% par rapport à la semaine précédente. Au cours des 7 derniers jours, 362 décès dans les 28 jours suivant un test positif ont été signalés, soit une baisse de 28,5 % par rapport à la semaine précédente.

En France, des gériatres et des gérontologues demandent la levée des mesures anti-Covid dans les EHPAD alors que l'épidémie ralentit et qu’elles ne sont plus obligatoires pour le reste de la population. « A trop vouloir protéger les résidents, on leur enlève de la vie », a indiqué la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie dans un communiqué.

En parallèle, le président Emmanuel Macron est revenu sur l’idée de réintégrer les professionnels non-vaccinés contre le Covid-19. Selon le chef de l'État, les soignants non-vaccinés sont une « infinie minorité » des professionnels de santé du pays et leur réintégration ne permettrait pas de solutionner la crise des Urgences et la question de la pénurie de soignants.

Au 28 mai, selon Santé Publique France, le nombre moyen de nouveaux cas confirmés quotidiens était de 16 759 cas (taux d’incidence 184/100 000), soit une chute de 28% en 7 jours. Aussi, au 31 mai, le nombre moyen de nouvelles hospitalisations quotidiennes était de 395, soit une baisse de 21% en une semaine. Enfin, le même jour, le nombre moyen de nouvelles entrées en soins critiques quotidiennes était de 48 (-17%).

Une chercheuse de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) a évalué l’impact du Covid sur la mortalité des français entre 2020 et 2022. Il en ressort que la hausse des décès par rapport à l’attendu était de +6,3% en 2021 et + 7,5% en 2020. La mortalité attendue n’est revenue à un taux normal qu’en mars 2022.

Depuis deux mois, la vaccination Covid-19 est obligatoire dans les maisons de retraite, les cabinets médicaux et les cliniques en Allemagne ce qui a déclenché une vague de plaintes constitutionnelles. Toutefois, après un examen approfondi, la Cour constitutionnelle fédérale a rejeté une plainte constitutionnelle contre l'obligation de vaccination en établissement. Le ministre fédéral de la santé Karl Lauterbach (SPD) a salué cette décision jeudi 19 mai.

À partir du 1er juin , 2022, les arrêts maladie ne pourront plus être décidés par téléphone. Les patients devront revenir au cabinet du médecin ou utiliser la téléconsultation.

L'Institut Robert Koch (RKI) a indiqué que l'incidence nationale sur sept jours s'élevait à 207 mercredi matin.

L'Autriche a suspendu en grande partie l’obligation de porter des masques. Depuis mercredi et jusqu'à fin août provisoirement, il est à nouveau possible de faire ses courses dans les supermarchés sans masque. Le port des masques FFP2 est abandonné presque partout, y compris dans les transports publics. Le port du masque reste obligatoire dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Actuellement, l'incidence sur sept jours pour 100 000 habitants en Autriche est d'environ 175.

En Suisse et au Liechtenstein, 6941 nouvelles infections Covid-19 ont été rapportées à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) mardi 31 mai en l'espace de sept jours. Dans le même temps, l'OFSP a enregistré six nouveaux décès et 99 hospitalisations.

Le nombre de cas a diminué de 14,6 % en une semaine. Les admissions à l'hôpital ont diminué de 1% par rapport à la semaine précédente.

Le Portugal est le pays de l'Union européenne qui a enregistré le plus grand nombre de nouveaux cas d'infection au SRAS-CoV-2 par million d'habitants en sept jours, selon le site Our world in data . La moyenne quotidienne de nouveaux cas est passée de 2 290 la semaine dernière à 2 580 lundi 30 mai. En ce qui concerne les nouveaux décès quotidiens, le Portugal occupe également la première place. Selon le rapport de situation de la semaine du 17 au 23 mai, l'incidence des nouveaux cas a augmenté de 7% en sept jours. Le Rt est à 1,13.

Le 30 mai, la Direction générale de la santé (DGS) portugaise a publié des recommandations concernant le traitement par les médicaments antiviraux et les anticorps monoclonaux contre le Covid-19. «Dans une première phase, étant donné la disponibilité encore réduite de ces médicaments, les personnes atteintes d'une maladie légère à modérée (confirmée en laboratoire) sont éligibles pour un traitement avec des médicaments antiviraux, qui présentent encore des facteurs de risque cliniques d'évolution vers une maladie sévère, et qui se trouvent dans les premières étapes du traitement. cinq jours des symptômes », a expliqué la DGS. Selon l'autorité sanitaire, « la prescription d'anticorps monoclonaux anti-SARS-CoV-2 ne peut être réalisée que dans un contexte hospitalier, et l'administration se fera de préférence en hôpital de jour, dans un lieu supervisé par un médecin et un infirmier, ayant reçu une formation et un entraînement à la réanimation avancée, avec du matériel et des équipements d'urgence disponibles. »

En Italie, les masques ont été abandonnés presque partout et la distanciation sociale se limite à des environnements spécifiques comme les hôpitaux. Tous les marqueurs pandémiques sont en baisse, avec une incidence moyenne de nouveaux cas, selon les données les plus récentes du ministère de la santé, de 261 cas pour 100 000 habitants. Le Rt a diminué de 0,89 à 0,86. Le taux d'occupation des hôpitaux est passé de 11,6 à 9,7% et celui des unités de soins intensifs de 3,6 à 3,1%.

Le ministère de la santé a lancé une campagne visant à inciter les personnes âgées et les patients fragiles à recevoir une quatrième dose de vaccin, compte tenu de l'augmentation attendue du nombre de cas durant les mois d'automne.

En Espagne, l'évolution de la pandémie poursuit sa tendance à la baisse, comme le montre le dernier rapport sur la situation du Covid-19 en Espagne publié mardi 31 mai par le ministère de la Santé. L'incidence à 14 jours chez les personnes de plus de 60 ans est de 663,22 cas pour 100 000 habitants, contre 728,22 cas signalés vendredi 27 mai. Le taux d'occupation des unités de soins intensifs est passé en dessous de 4 %. La campagne de vaccination progresse lentement : 52,8 % de la population espagnole a déjà reçu la dose de rappel.

AFRIQUE :

Les cas de Covid-19 et les décès associés ont diminué dans la région africaine, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Au cours de la semaine du 16 mai, 42 854 nouveaux cas ont été signalés, contre 56 601 la semaine précédente (soit une diminution de 24 % d'une semaine à l'autre). Les décès liés au Covid-19 ont diminué de 20 % par rapport à la semaine précédente. Les pays qui ont signalé le plus grand nombre de cas sont l'Afrique du Sud, le Zimbabwe, les Seychelles, Eswatini et l'Éthiopie. L'Afrique du Sud reste le seul pays actuellement en résurgence épidémique dans la région africaine, bien que le pays ait signalé sa première baisse après 4 semaines d'augmentation. 17 % de la population africaine est déjà entièrement vaccinée.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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