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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Déc 2021 - 08:57
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Vaccination anti-COVID-19 des enfants : un rapport bénéfice-risque pas simple à établir

France – Alors que la vaccination anti-Covid-19 des enfants « fragiles » de 5 à 11 ans devrait commencer dès le 15 décembre en France, le gouvernement prévoit de l’ouvrir à tous les autres enfants de cette tranche d’âge dès le 20 décembre, sous réserve d’avoir le feu vert des autorités compétentes. Cette vaccination des enfants devrait se faire sur la base du volontariat mais le débat sur son rapport bénéfice-risque étant loin d’être tranché, que dire à vos patients ?

Quels bénéfices individuels ?

Si la vaccination des enfants de 5 à 11 ans contre le Covid-19 fait autant débat, c’est qu’il n’est pas simple de montrer que le bénéfice apporté à cette population est supérieur aux risques potentiels encourus.

En effet, il est bien établi que globalement, les enfants sont peu affectés par les formes graves de Covid-19 qui se retrouvent surtout chez les adultes et plus rarement chez des enfants souffrant de comorbidités et de déficits immunitaires. Ainsi, le risque de développer une forme grave chez l’enfant est près de 25 fois inférieur à celui des adultes et une étude a montré que 21 % des enfants de 0 à 17 ans ayant souffert d’une forme sévère de Covid-19 présentaient des comorbidités alors que ces enfants ne représentent que 6 % de leur classe d’âge. Depuis mars 2020, 3 décès directement liés au Covid-19 ont été recensés chez les enfants âgés de 5 à 11 ans.

Dans de rares cas, des formes inflammatoires post-infectieuses ressemblant à la maladie de Kawasaki ont été relevées chez des enfants infectés par le SARS-CoV-2 : on parle de syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique (PIMS ou MISC). Cette inflammation sévère se déclenche 4 à 6 semaines après l’infection et, dans deux tiers des cas, atteint le cœur et entraîne des myocardites. Depuis le 2 mars 2020, 781 cas de PIMS ont été signalés par les pédiatres, 318 ont nécessité un séjour en réanimation et 199 en unité de soins critiques. Un premier travail conduit en Ile-de-France, incluant 106 cas de PIMS avec un lien confirmé avec le COVID-19, a montré que 26 d’entre eux présentaient des comorbidités.

Concernant la possibilité d’un Covid long pédiatrique, dans la plupart des études, les symptômes prolongés ne persistent pas au-delà de 12 semaines chez les enfants, ce qui suggère qu’il pourrait moins concerner les enfants et les adolescents que les adultes. La Haute autorité de santé (HAS) note toutefois qu’il est difficile de différencier les symptômes prolongés de Covid-19 de ceux liés à un syndrome de « fatigue pandémique » et que les séquelles possibles à long terme demeurent encore inconnues.

La Société française de pédiatrie estimait en novembre que, « la vaccination contre le Covid des enfants âgés de moins de 12 ans n’est pas urgente », en attendant de mieux définir les bénéfices et risques individuels. Comme le souligne le pédiatre Robert Cohen : « chez les enfants, le Covid tue beaucoup moins que les méningites, les varicelles, ou encore les rotavirus, des maladies contre lesquelles on ne vaccine pas », alors que des vaccins sont disponibles.

Quels bénéfices collectifs ?

Si le bénéfice individuel ne semble concerner qu’une minorité d’enfants, notamment ceux souffrant de comorbidités et de déficits immunitaires, une autre question est de savoir si l’on veut vacciner les enfants pour les protéger eux-mêmes de l’infection ou pour protéger les adultes et la population dans son ensemble ?

Force est de constater que si les vaccins disponibles permettent de limiter les formes graves de Covid-19, ils ne sont pas aussi efficaces qu’espéré pour freiner la transmission du virus, surtout face au variant Delta plus contagieux. Vacciner les enfants de 5 à 11 ans limiterait donc la transmission du virus au sein de la population générale mais de façon relative, les gestes barrières restant indispensables, même lorsque la majorité des élèves sont vaccinés.

L’objectif depuis le début de cette pandémie ayant toujours été de protéger les populations contre les formes graves de Covid-19, certains estiment qu’avant de penser à vacciner les plus jeunes, il serait nécessaire de renforcer les efforts pour favoriser la vaccination des adolescents et des adultes.

Dans ce débat concernant le bénéfice collectif, il faut également prendre en compte le fait que le contrôle de l’épidémie constitue de toutes façons un bénéfice direct pour l’ensemble de la population, exposée quel que soit l’âge à la fois à l’impact de l’épidémie, à l’inquiétude qu’elle engendre et au poids des mesures de contrôle.

Quels risques ?

Concernant les risques, si les résultats des essais cliniques sont encourageants sur l’efficacité et la tolérance de cette vaccination chez l’enfant, il faut néanmoins souligner que les échantillons de participants sont relativement limités. Ils ne permettent pas de repérer d’éventuels effets indésirables rares, comme le risque de myocardite qui a été documenté suite à la vaccination des adultes et adolescents, principalement chez des jeunes hommes de 12 à 29 ans. Ces cas ont cependant été rares : globalement 11,5 cas sur 1 million pour le vaccin Pfizer-BioNTech et 36,2 cas sur 1 million pour le vaccin Moderna (raison pour laquelle la HAS a préconisé d’utiliser plutôt le vaccin fabriqué par Pfizer-BioNTech chez les hommes de moins de 30 ans). Chez les adolescents, ces myocardites ont pour la plupart été modérées et ont parfaitement répondu aux traitements.

La rareté des cas de myocardite ne permet pas d’appréhender ce risque dans un essai clinique : seules les données à venir « en vie réelle » permettront d’en savoir davantage. On peut toutefois rappeler que l’infection par le SARS-CoV-2 est également susceptible de déclencher une myocardite. D’après le cardiologue américain Matt Oster : « avoir le COVID est beaucoup plus risqué pour le cœur qu’être vacciné, quels que soient l’âge et le sexe ».

Les résultats doivent donc être complétés par d’autres études plus larges et par des données obtenues en vie réelle, certains pays comme les États-Unis ou Israël ayant déjà commencé à vacciner leurs enfants.

En conclusion, la question n’est pas de déterminer si la vaccination des enfants est utile pour protéger les adultes mais de savoir si les risques potentiels pour eux sont dépassés par un bénéfice individuel supérieur, à la fois en termes de santé mais aussi en termes de bien-être lié à un meilleur contrôle de l’épidémie… Les données en vie réelle nous éclairerons probablement sur ce sujet.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Déc 2021 - 10:17
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COVID-19 : quel impact épidémique attendre de la dose de rappel ?

Le 29 novembre et le 2 décembre derniers, des chercheurs de l’Institut Pasteur ont publié coup sur coup deux rapports complémentaires sur l’impact de la décroissance de l’immunité liée à un schéma vaccinal anti-SARS-Co-V2 à deux doses et sur la façon dont la reprise en main des gestes barrières et l’adhésion des adultes à une troisième dose de rappel pourrait modifier la cinétique actuelle de l’épidémie.

Ainsi, si les taux de transmission observés fin novembre restent inchangés et que 400.000 doses peuvent être injectées quotidiennement en France, on peut s’attendre à un nombre d’hospitalisations cumulées de 215.000 entre novembre 2021 et mai 2022 si l’on estime que l’adhésion de la population adulte à la dose de rappel est moyenne (80 % chez les plus de 50 ans et 50 % chez les 18-49 ans). Dans ce cas, les besoins en soins critiques seraient compris entre 4.800 et 8.000 lits.

En revanche, si le rythme d’administration quotidienne peut passer à 600.000 et que l’adhésion de la population est plus élevée (95 %), on peut s’attendre à ce que le nombre d’hospitalisation cumulées tombe à 176.000, et celui des lits de réanimation à 2.900-4.800 lits. Une modélisation qui est à mettre en regard des chiffres communiqués par les pouvoirs publics le 7 décembre, où plus de 680.000 doses avaient été injectées en 24 heures…

Evidemment, les chercheurs insistent sur le fait qu’il s’agit de scénarios, posés « sur la base de données incomplètes et d’hypothèses incertaines. » Leur hypothèse de départ est notamment que l’efficacité des deux doses du schéma vaccinal contre l’infection passe de 80 % à 50 % après 6 mois, et que son efficacité contre l’hospitalisation passe dans le même temps de 95 à 85 %.

Enfin, ce travail est l’occasion de rappeler l’importance des gestes barrière sur l’ampleur des dynamiques observées : en réduisant de 10 % le taux de transmission grâce à une plus grande vigilance de tous (hygiène des mains, port des masques, distanciation physique...), le nombre cumulé d’hospitalisation pourrait encore être abaissé à 118.000 !

Références :

Paolo Bosetti, Cécile Tran Kiem, Alessio Andronico, Juliette Paireau, Simon Cauchemez Impact de la décroissance de l’immunité et des stratégies de rappel vaccinal sur l’épidémie COVID-19 et son contrôle en France métropolitaine durant l’automne-hiver 2021-2022, Institut Pasteur (2021) Rapport du 29 Novembre 2021

Paolo Bosetti, Cécile Tran Kiem, Alessio Andronico, Juliette Paireau, Simon Cauchemez Complément d'analyse - Impact de la décroissance de l’immunité et du rappel vaccinal sur l’épidémie COVID-19 et son contrôle en France métropolitaine durant l’automne-hiver 2021-2022, Institut Pasteur (2021) Rapport du 2 Décembre 2021

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Déc 2021 - 13:01
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Covid-19 : feu vert de la HAS pour un traitement en faveur des personnes peu réceptives aux vaccins

L'Evusheld est un traitement par anticorps de synthèse développé par le laboratoire AstraZeneca qui se donne en deux injections successives.

Espoir pour les personnes qui ne sont pas réceptives aux vaccins contre le Covid-19. Les autorités sanitaires françaises ont autorisé l'utilisation préventive d'un traitement par anticorps contre le Covid-19, chez les personnes dont l'organisme résiste à la vaccination, à condition qu'elles présentent un risque élevé de forme grave. La Haute autorité de santé (HAS) "donne son feu vert à l'utilisation (d')Evusheld en prophylaxie pré-exposition pour des patients à très haut risque de forme sévère de Covid-19", a annoncé vendredi soir cette instance sanitaire.

Evusheld est un traitement par anticorps de synthèse développé par le laboratoire AstraZeneca. Il combine deux molécules, tixagevimab et cilgavimab, et se donne en deux injections successives. Contrairement à la plupart des traitements anti-Covid par anticorps, qui sont destinés à des patients déjà hospitalisés pour leur éviter une forme très grave, Evusheld vise à agir avant l'apparition de la maladie, sur le même principe qu'un vaccin. Ce traitement doit justement suppléer la vaccination chez des personnes dont l'organisme réagit peu aux vaccins. Il s'adresse aussi à celles qui ne sont pas éligibles à la vaccination pour des raisons médicales, notamment parce qu'elles risquent d'importantes réactions allergiques.

Seules les personnes à risque élevés concernées :

Parmi ces personnes, seules celles qui courent un risque élevé de forme grave du Covid-19 pourront bénéficier du traitement, selon la HAS, qui donne sa position quelques jours après un avis semblable des autorités sanitaires américaines. Toutefois, contrairement à ces dernières, qui l'ont autorisé à partir de 12 ans, l'autorité française limite l'usage de ce traitement aux personnes majeures.

Surtout, elle met en garde sur les risques cardiovasculaires, identifiés lors des essais cliniques du traitement. Elle ne recommande donc pas Evusheld aux personnes qui ont au moins deux facteurs de risques sur ce plan, par exemple un diabète et une obésité. Or, ces facteurs de risque recoupent souvent ceux d'une forme grave de Covid. En tout état de cause, "les patients traités, notamment ceux qui ont des antécédents cardio-vasculaires, doivent être attentifs à l'apparition d'un symptôme cardio-vasculaire afin de consulter un professionnel de santé le cas échéant", conclut la HAS.

https://www.capital.fr/economie-politiq ... ns-1422657

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SOUSOU91
Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Déc 2021 - 14:23
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UNE DOSE DE RAPPEL POUR LES 16-17 ANS

L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé les doses de rappel du vaccin Pfizer-BioNTech pour les jeunes âgés de 16 et 17 ans. La limite d'âge pour une troisième dose est donc abaissé à 16 ans aux États-Unis. L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé les doses de rappel du vaccin Pfizer-BioNTech pour les jeunes âgés de 16 et 17 ans. La limite d'âge pour une troisième dose est donc abaissé à 16 ans aux États-Unis.
ard al zaafaran / parfums collections privées / parfum d’Igor
Environ 4,7 millions de jeunes de 16 et 17 ans sont entièrement vaccinés dans le pays et plus de 2,5 millions d'entre eux ont reçu leur deuxième dose il y a six mois. Le vaccin de Pfizer est le seul autorisé aux États-Unis en dessous de 18 ans, dès 5 ans pour les deux premières piqûres.
botox capillaire / parfum de niche
https://www.lci.fr/sante/en-direct-covi ... 96156.html


Bonjour, j'ai une petite question si jamais vous avez la réponse,
Mon fils à 15 ans bientot 16, il n'aura accés qu'à Pfizer également en France ou il y a d'autres possibilités?


Dernière édition par SOUSOU91 le 18 Déc 2021 - 21:24; édité 1 fois
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Déc 2021 - 14:40
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Oui SOUSOU91 , ce sera avec le pfizer

Vaccination dès 12 ans : obligatoire, avec quel vaccin ?

L'Agence européenne du médicament (EMA) a validé l'utilisation du vaccin Pfizer/BioNTech pour les adolescents de 12 à 15 ans, vendredi 28 mai 2021. En France, elle a commencé le 15 juin. La vaccination des enfants n'est pas obligatoire, a rappelé Olivier Véran lors du point presse du 6 décembre. Néanmoins, elle permet d'obtenir le pass sanitaire requis en France dès l'âge de 12 ans et 2 mois (pour aller au cinéma, au restaurant, à la piscine...) depuis le 30 septembre. La vaccination des jeunes à partir de 12 ans est réalisée avec le vaccin de Pfizer. De 12 à 15 ans, les jeunes doivent avoir l'autorisation de leur parent pour se faire vacciner (une attestation est téléchargeable sur le site du ministère de la Santé). La présence d'un parent pendant la vaccination de l'adolescent est recommandée mais n'est pas obligatoire. Au-delà de 16 ans, l'autorisation parentale n'est pas nécessaire.

https://sante.journaldesfemmes.fr/fiche ... ligatoire/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Déc 2021 - 14:43
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Covid-19 : pourrait-on bientôt disposer d’un vaccin plus durable ?
Les futurs vaccins contre la Covid-19 pourraient être plus efficaces contre les variants grâce à la découverte d’une nouvelle protéine qui ne mute pas. Explications.

En France, plus de 51 millions de personnes ont un schéma vaccinal complet, ce qui représente 75,9% de la population totale, selon le ministère des Solidarités et de la Santé. Selon le site internet Vidal, un ouvrage médical français à destination des professionnels de santé, “plusieurs études (au Royaume-Uni, au Canada, au Qatar, en France, par exemple) confirment que ces vaccins gardent une excellente efficacité contre les formes sévères de la Covid-19, quel que soit le variant à l'origine de ces infections. Contre les formes légères à modérées de la Covid-19 associées aux variants, les vaccins à ARNm conservent plutôt bien leur taux de protection. Seul AstraZeneca semble montrer une perte significative (mais modérée) de son efficacité contre les variants Bêta, Gamma et Delta. Pour les vaccins de Janssen et Novavax, les informations en vie réelle manquent, mais les données sérologiques (et les premières données cliniques des études) semblent rassurantes”. La protection est toujours jugée satisfaisante contre les variants mais tout de même plus faible que pour la forme classique du SRAS-CoV-2.

Mutation de la protéine Spike avec les variants :

La raison à cette différence de protection est que la majeure partie des vaccins contre la Covid-19 ciblent la protéine Spike. Une fois le sérum injecté, le système immunitaire de l’individu est donc stimulé pour produire des anticorps et cellules immunitaires contre Spike. Hors, les nouveaux variants portent des mutations de la protéine Spike. Les vaccins sont donc moins efficaces car les cellules immunitaires et anticorps stimulés par la vaccination ne reconnaissent pas forcément ces mutations. L’une des solutions pour que les vaccins restent efficients face aux variants est qu’ils puissent cibler une protéine qui ne mute pas.

Une protéine du virus classique aussi présente dans les variants :

Dans le monde entier, bon nombre de chercheurs travaillent justement à l’élaboration d’un vaccin qui serait tout aussi efficace pour lutter contre la Covid-19 que contre ses variants. Parmi eux, une équipe de l’université de Californie vient peut être de trouver une solution : ils ont identifié des cellules immunitaires rares et naturelles qui peuvent cibler une protéine du SRAS-CoV-2 qui ne mutent pas. Ainsi, en injectant cette protéine aux patients, ils pourraient être protéger contre toutes les formes du virus. Dans le détail, c’est un composant de cette protéine - appelé polymérase virale et qui permet au virus de se propager dans l’organisme - qui ne mute pas avec les variants. Celui-ci pourrait donc être ajouté aux actuels vaccins pour créer une réponse immunitaire plus durable et contre les nouvelles variantes du virus. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Cell Reports.

Des cellules immunitaires capables de reconnaître la polymérase virale :

Les scientifiques ont ciblé leurs recherches sur la composante polymérase virale. Leur but était de déterminer les cellules immunitaires capables de la reconnaître. Pour cela, ils ont exposé des échantillons de sang de donneurs humains non infectés (collectés avant la pandémie) à la polymérase virale et ont observé que certaines cellules immunitaires reconnaissaient cette composante. Ce résultat induit que si elles étaient stimulées par le vaccin, les patients pourraient être protégés contre les variants. Fort de cette découverte, les chercheurs mènent actuellement d'autres études pour éventuellement faire de la polymérase virale un nouveau composant vaccinal. À terme, si ce composant est intégré aux vaccins contre la Covid-19, les précieux sérums pourraient nous protéger tout aussi efficacement contre les différents variants.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... in-durable

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Déc 2021 - 09:47
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COVID-19 : le rappel vaccinal associé à une baisse importante de la mortalité même avant 65 ans

Israël – Quelle est l’efficacité du rappel vaccinal sur la mortalité liée à l’infection Covid-19 par le variant delta ? Peu données sont encore disponibles pour répondre à cette question, notamment chez les moins de 65 ans. Un flou qui reste à l’origine de débats autour de l’utilité de cette dose supplémentaire chez les plus jeunes à titre individuel[1].

Une étape importante vient cependant d’être franchie avec la publication d’une vaste étude observationnelle israélienne dans le New England Journal of Medicine qui apporte des éléments de réponse encourageants[2].

Elle montre que les participants qui ont reçu un rappel avec le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech (BNT162b2) au moins 5 mois après une deuxième dose de ce même vaccin ont une mortalité liée au Covid 90 % inférieure à celle des participants qui n'ont pas reçu de rappel.

Le rappel est donc très efficace pour limiter la mortalité liée au Covid, au moins pendant les 54 jours de l’étude. Reste à savoir s’il est efficace au-delà, combien de temps il le reste, s’il est efficace sur le variant omicron et quel est son profil de tolérance. Autant de questions auxquelles ne répond pas cette étude.

Une étude menée dans un contexte de forte épidémie en Israël :

Les chercheurs israéliens qui ont mené l’étude rappellent le contexte dans lequel elle a été menée.

L'émergence du variant delta et une efficacité vaccinale s’estompant au fil du temps ont entraîné une résurgence des cas de Covid-19 chez les personnes ayant été vaccinées assez tôt. Dans cette situation, Israël, en août 2021, avait la plus forte incidence de Covid-19 au monde.

En conséquence, le 30 juillet 2021, le ministère israélien de la Santé a approuvé l'utilisation d'une troisième dose de BNT162b2 (rappel). Le rappel était initialement indiqué pour une utilisation chez les personnes de 60 ans ou plus qui avaient reçu une deuxième dose au moins 5 mois plus tôt. Deux semaines plus tard, l'âge d'admissibilité a été abaissée à 50 ans.

Cette autorisation a été octroyée par les autorités israéliennes malgré le manque de preuves solides d'efficacité et l'absence d'approbation par la Food and Drug Administration et par l'Agence européenne des médicaments.

L’étude a débuté le 6 août 2021 et s'est terminée le 29 septembre 2021.

Les auteurs ont recueilli les données de tous les affiliés au régime Clalit (l’assureur santé le plus important du pays) de 50 ans ou plus au début de l'étude et qui avaient reçu deux doses de BNT162b2 au moins 5 mois plus tôt.

Les participants étaient exclus s'ils avaient été infectés par le SRAS-CoV-2 ou avaient reçu un rappel avant le 6 août 2021 (immunodéprimés).

La mortalité liée au Covid-19 chez les participants ayant reçu le rappel pendant la période d'étude (groupe rappel) a été comparée à celle des participants n'ayant pas reçu le rappel (groupe sans rappel).

Les données ont été ajustées pour les facteurs sociodémographiques et les comorbidités.

L'âge moyen des participants était de 68,5 ans ; 60 % des participants étaient âgés de 65 ans ou plus. Les comorbidités les plus courantes étaient l'hypertension (46 %), l'obésité (33 %) et le diabète (29 %). Pour la plupart des caractéristiques sociodémographiques et cliniques (âge, sexe masculin, IRC, cancer du poumon, antécédent d’AVC…) la différence entre le groupe de rappel et le groupe sans rappel était significative.

Un risque de mortalité lié au covid 90 très abaissé :

Un total de 843 208 participants ont été éligibles dont 90 % ont reçu le rappel au cours de la période d'étude de 54 jours. 65 décès liés au Covid-19 sont survenus dans le groupe de rappel (0,16 pour 100 000 personnes par jour) versus 137 dans le groupe non-rappel (2,98 pour 100 000 personnes par jour). Le risque relatif ajusté de décès lié au Covid-19 dans le groupe de rappel, par rapport au groupe sans rappel, était de 0,10 (intervalle de confiance à 95 %, 0,07 à 0,14 ; P < 0,001).

Les participants qui ont reçu un rappel au moins 5 mois après une deuxième dose de BNT162b2 avaient donc une mortalité liée au Covid-19 90 % inférieure à celle des participants qui n'avaient pas reçu de rappel.

Parmi les participants de moins de 65 ans, 5 décès sont survenus parmi les 287 310 participants du groupe de rappel versus 14 parmi les 49 882 participants du groupe sans rappel (rapport de risque ajusté, 0,13 ; IC à 95 %, 0,04 à 0,40 ; P <0,001).

Moins d’infections :

A noter qu’au cours de la période d'étude, une infection confirmée a été observée chez 2 888 participants du groupe de rappel et chez 11 108 participants du groupe sans rappel (critère secondaire). Le rapport de risque ajusté pour l'infection par le SRAS-CoV-2 dans le groupe de rappel, par rapport au groupe sans rappel, était de 0,17 (IC à 95 %, 0,16 à 0,18 ; P < 0,001).

Les participants qui ont reçu un rappel au moins 5 mois après une deuxième dose de Comirnaty avaient donc 83% moins de risque d’être infectés que ceux qui n'avaient pas reçu de rappel.

« Des études avec des périodes de suivi plus longues pour évaluer l'efficacité et l'innocuité du rappel restent nécessaires », concluent les chercheurs.

Que disent les données françaises ?

Ces données israéliennes vont dans le sens de récentes données françaises pour les plus de 60 ans. En comparant les taux d’entrées en soins critiques pour 1 million d’habitants entre le 18 octobre et le 14 novembre 2021 chez des personnes ayant reçu un schéma complet de vaccination +/- une dose de rappel, des chercheurs de la Drees ont observé une nette réduction de l’incidence hospitalière pour les personnes vaccinées depuis plus de 6 mois ayant eu l’injection d’une dose de rappel, pour les âges de 60 à 80 ans comme pour les plus de 80 ans.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Déc 2021 - 16:59
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Le vaccin Pfizer «globalement moins efficace» contre le variant omicron de Covid, selon une étude
Avant l’apparition de ce nouveau variant, le vaccin du laboratoire américain était efficace à 93% contre les cas sévères. Avec omicron, ce chiffre baisse à 70%

Comment ériger des digues médicamenteuses face à la vague omicron ? C’est la question que se posent tous les gouvernements à l’heure où le nouveau variant devient de plus en plus présent sur leurs territoires. Ce mardi, une étude réalisée en Afrique du Sud apporte un élément de réponse : le vaccin du laboratoire américain Pfizer est globalement moins efficace contre omicron, même s’il protège à 70% contre les cas sévères.

«Malgré des cas moins sévères, les systèmes de santé pourraient être débordés par les volume de contaminations, compte tenu de la propagation rapide d’omicron», a expliqué dans la foulée Ryan Noach, le président de Discovery, première assurance maladie privée du pays qui a réalisé l’étude, basée sur les résultats de 78 000 tests PCR obtenus entre le 15 novembre et le 7 décembre.

De nombreuses incertitudes planent sur la nature du variant omicron. Selon les premières observations des scientifiques, cette nouvelle forme de Covid est plus contagieuse mais le nombre inhabituellement élevé de mutations qu’elle présente soulève de nombreuses craintes sur sa capacité à résister aux vaccins.

«La gravité des cas 25% inférieure à ceux de la première vague»

«La double dose du vaccin Pfizer montre une efficacité de 70 % dans la réduction des hospitalisations», a déclaré lors d’une conférence de presse en ligne Ryan Noach. Le vaccin était auparavant efficace à 93% contre les cas sévères. De manière générale «l’efficacité du vaccin est sensiblement réduite avec un nombre élevé de contaminations brèves chez les personnes vaccinées», a-t-il poursuivi. L’étude montre une efficacité à 33% contre le risque de contamination, avec un nombre élevé de réinfections, contre 80% contre le précédent variant dominant delta.

Mais «la gravité des cas est 25 % inférieure à ceux de la première vague» de pandémie l’an dernier, a souligné le Dr Cheryl Cohen, de l’Institut national des maladies transmissibles (NICD), qui a participé à l’étude.

L’Afrique du Sud connaît une hausse exponentielle des contaminations depuis l’apparition d’omicron, à l’origine de 90% des cas. C’est officiellement le pays africain le plus touché par le virus avec plus de 3,1 millions de cas et plus de 90 000 morts. Un peu plus d’un quart de la population de 59 millions est complètement vaccinée, bien plus qu’ailleurs en Afrique mais loin derrière le reste du monde. Le pays administre les vaccins Johnson & Johnson et Pfizer, plus de 20 millions de doses de ce dernier ayant été inoculées à ce jour. Le gouvernement a récemment annoncé une troisième dose à partir de janvier.

https://www.liberation.fr/societe/sante ... SOYHQFV2I/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Déc 2021 - 17:32
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VARIANT OMICRON: LE CONSEIL SCIENTIFIQUE RECOMMANDE D'AUGMENTER LA DOSE DE RAPPEL DE MODERNA

Le but est d'entraîner une réponse immunitaire supérieure chez le patient recevant ce sérum, afin de lutter contre le variant Omicron.
La dose de rappel du vaccin Moderna "pourrait être augmentée dans les semaines qui viennent" afin d'induire "une meilleure réponse immunologique vis-à-vis du variant Omicron", suggère dans un avis du 8 décembre, publié lundi soir, le Conseil Scientifique.

"La dose de rappel de Moderna est actuellement de 50 µg. Elle pourrait être augmentée dans les semaines qui viennent à 100 µg pour induire une meilleure réponse immunologique vis-à-vis du variant Omicron", peut-on lire dans cet avis.


Omicron, semble se répandre "extrêmement rapidement":

Ce dosage n'est pas nouveau, c'est en effet celui qui est utilisé pour les premières et deuxièmes doses, il avait été réduit spécifiquement pour les vaccinations de rappel.

"Dans le cadre de la campagne de rappels, les doses devront désormais être de 0,25 mL et contiendront donc 50 microgrammes d’ARN messager", souligne ainsi un document de la Direction Générale de la Santé. "Les premières et deuxièmes doses réalisées avec le vaccin Moderna resteront dosées à 100 microgrammes d’ARN messager".

Cette recommandation du Conseil Scientifique intervient alors que les vaccins actuels se trouvent être un peu moins efficaces contre le variant Omicron (70% au lieu de 90%). Le variant Omicron, qui semble se répandre "extrêmement rapidement", pourrait connaître "une croissance rapide en France" et son impact se faire sentir "dans les semaines qui viennent", a alerté le Conseil scientifique.

"Efficace à court terme au niveau individuel, la dose de rappel ne sera probablement efficace en terme populationnel qu’à partir de la mi-janvier 2022, lorsqu’environ 26 millions de Français auront reçu leur dose de rappel", souligne-t-il. Selon les derniers chiffres, plus de 15 millions d'injections de rappel ont été réalisées.

https://www.bfmtv.com/sante/variant-omi ... 40279.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Déc 2021 - 17:45
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Covid-19 : pourquoi les enfants sont préservés des formes graves
Depuis le début de la crise sanitaire, la grande majorité des enfants sont épargnés par les formes graves de la Covid-19. On vient de comprendre pourquoi.

Pourquoi les enfants sont-ils moins sujets aux formes critiques de Covid-19 que les adultes ? Des chercheurs français viennent de dégager des éléments de réponse. Leurs travaux, publiés dans la revue Frontiers in Immunology, ont notamment démontré que la réponse immunitaire innée n’est pas la même selon l’âge des patients.

https://www.frontiersin.org/articles/10 ... 50279/full

Pas de présélection :

Pour ce faire, ils ont analysé les prélèvements nasopharyngés de 226 personnes venues réaliser un test PCR dans un centre de dépistage "drive" au CHU d’Angers, de mars 2020 à mars 2021. Parmi ces individus, 147 étaient infectés par le SARS-CoV-2. "L’originalité de nos travaux est de ne pas avoir présélectionné les participants, pour ne pas biaiser les résultats, mais aussi de nous intéresser à l’immunité innée, et plus précisément à la réponse interféron", souligne Yves Delneste, un chercheur de l’Inserm ayant participé à cette étude.

Lorsque des cellules sont infectées par un virus quel qu’il soit, elles produisent rapidement des interférons (IFN) de type I (IFN-α/β) et de type III (IFN-l), qui sont de puissantes molécules antivirales naturelles. On les appelle interférons car elles "interfèrent" avec la réplication du virus et protègent les cellules voisines de l’infection. Ces interférons ont tous une activité antivirale, mais leurs modes d’action ne sont pas redondants. En effet, chacun induit une réponse antivirale d’intensité et de durée différente et agit de façon distincte mais complémentaire sur la réponse immunitaire.

L’analyse des échantillons étudiés par l’équipe de recherche révèle que, chez les sujets infectés par le SARS-CoV-2, les profils d’expression des interférons de type I (IFN- α/β) et de type III (IFN-l) diffèrent avec l’âge. Ainsi, les enfants âgés de moins de 15 ans ont une expression accrue d’interférons de type III, molécules peu inflammatoires et d’action locale, qui contrôlent le virus au niveau de son point d’entrée (dans la muqueuse nasopharyngée). À l’inverse, les adultes, et en particulier les personnes âgées, expriment préférentiellement des interférons de type I, qui sont inflammatoires et ont une action plus systémique (dans tout l’organisme).

"Contrôler l’infection au point d’entrée"

"Ces résultats contribuent à expliquer pourquoi les enfants seraient moins sujets aux formes critiques de Covid-19 que les adultes. Les interférons de type III, qui agissent principalement en protégeant localement l’épithélium, pourraient contrôler l’infection au point d’entrée, sans induire d’inflammation excessive généralisée, et éviter ainsi un glissement vers la tempête inflammatoire avec une destruction cellulaire massive que l’on voit dans les formes graves", soulignent Pascale Jeannin (professeure des universités et praticien hospitalier) et Dominique Couez (professeure des universités), qui ont dirigé ces travaux.

En s’appuyant sur ces résultats, les scientifiques vont désormais mener une étude prospective pour évaluer si, chez les enfants qui présentent des signes cliniques de la maladie, les caractéristiques de la réponse interféron associée aux formes graves chez l’adulte sont présentes et si elles peuvent permettre de prédire l’évolution de l’infection.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... mes-graves

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Déc 2021 - 10:28
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COVID-19: l’EMA valide le principe du rappel vaccinal hétérologue

Amsterdam, Pays-Bas - Dans de nouvelles recommandations, l’Agence européenne du médicament (EMA) et le Centre européen de contrôle et de prévention des maladies (ECDC) ont validé le principe du rappel vaccinal hétérologue contre le Covid-19, permettant d’opter pour une troisième dose de vaccin différente des premières [1]. Les deux vaccins à ARNm (Spikevax® de Moderna et Comirnaty® de Pfizer) sont préconisés, sans distinction, pour leur bonne capacité immunogène.

Ces recommandations pointent essentiellement l’intérêt d’un vaccin à ARNm pour le rappel hétérologue. Elles font écho à celles de la Food and Drug Administration (FDA), publiées fin octobre, qui autorisent le rappel hétérologue chez les plus de 18 ans, en laissant le libre choix du vaccin, tout en précisant que le vaccin à ARNm Spikevax® s’utilise en rappel avec seulement une demi-dose (50 µg d’ARNm).

« Les preuves actuellement disponibles sur les différents vaccins autorisés indiquent qu’un rappel vaccinal hétérologue apparait autant ou plus efficace en termes de réponse d’immunitaire qu’un rappel homologue. De plus, le profil de sécurité des combinaisons de rappel hétérologue et homologue sont comparables », soulignent les agences européennes.

Les diverses combinaisons bénéfiques :

« Les études sur la vaccination hétérologue montrent que la combinaison de vaccin à vecteur viral et de vaccin à ARNm produit de bons niveaux d’anticorps contre le virus du Covid-19 et une réponse des lymphocytes T plus élevée qu’en utilisant le même vaccin (vaccination homologue), que ce soit en primovaccination ou en rappel. » Les études en question portent majoritairement sur l’utilisation d’un vaccin à ARNm après un vaccin à vecteur.

Les preuves actuellement disponibles sur les différents vaccins autorisés indiquent qu’un rappel vaccinal hétérologue apparait autant ou plus efficace en termes de réponse d’immunitaire qu’un rappel homologue.
« Associer deux vaccins différents apporte une meilleure immunité en comparaison avec une vaccination avec deux vaccins identiques, certainement en raison de voies d’activations différentes selon les vaccins », qui viennent alors se compléter, a souligné auprès de Medscape édition française, le Pr Samira Fafi-Kremer (laboratoire de virologie, CHU de Strasbourg).

Partant de ce constat, « on peut envisager de choisir un vaccin à vecteur viral comme celui d’AstraZeneca ou de Jansen en troisième dose après deux doses d’ARNm. C’est un schéma qui pourrait très bien fonctionner », estime la virologue. « Ces recommandations préconisent avant tout les vaccins à ARNm essentiellement par manque de données sur le rappel hétérologue avec d'autres vaccins. »

Dans la partie concernant la primovaccination hétérologue, les recommandations européennes précisent également qu’il existe moins de preuve de l’intérêt d’administrer un vaccin à vecteur après une première dose de vaccin à ARNm. Néanmoins, elles indiquent que ce schéma peut être envisagé pour apporter plus de flexibilité dans les campagnes de vaccination, « en cas de problème d’approvisionnement en vaccin à ARNm ».

Le vaccin de Moderna également préconisé :

Concernant le profil de sécurité, même si les données sont encore limitées pour le rappel hétérologue, elles sont jugées « rassurantes » dans les recommandations pour toutes les combinaisons de vaccin utilisées, y compris avec un vaccin à vecteur ou le vaccin à ARNm Spikevax® (Moderna) « qui a tendance donner davantage d’effets secondaires ».

Avec ces nouvelles recommandations, l’EMA vient donc valider l’usage de Spikevax® dans la stratégie de rappel hétérologue, peu après la FDA. Ce vaccin a obtenu fin octobre une extension de son autorisation pour une utilisation en rappel à la dose de 50 µg chez les individus de 18 ans et plus.

En France, la Haute autorité de santé (HAS), dans un avis publié le mois dernier, a restreint par précaution l’usage du vaccin de Moderna au plus de 30 ans. Elle recommande le vaccin Cominarty® chez les moins de 30 ans, qu’il s’agisse de primovaccination ou d'un rappel vaccinal, « compte tenu de l’insuffisance de recul sur le risque de myocardites avec le vaccin Spikevax® utilisé en demi-dose pour le rappel ».

La HAS s’appuie sur les derniers données de l’étude Epi-PHARE qui montrent que le risque de myocardites est cinq fois plus élevé chez les 12-29 ans avec le vaccin Spikevax® comparativement au Cominarty® (132 cas contre 27 cas par million de doses administrées pour le vaccin de Pfizer). Les cas de myocardites rapportés restent peu fréquents et d’évolution favorable, précise-t-elle.

Pour rappel, Spikevax® à dose normal apparait plus efficace en primovaccination que l’autre vaccin à ARNm Comirnaty®, mais au prix d’une prévalence plus importante de myocardites post-vaccinales chez les plus jeunes, probablement en raison d’un dosage plus élevé en ARNm (dose de 100 µg d’ARNm, contre 30 µg pour Comirnaty®).

Dès trois mois après la primovaccination :

Les recommandations précisent par ailleurs que la troisième dose peut être administrée « de manière sûre et efficace » dès le troisième mois après la fin de la primovaccination, « si le raccourcissement du délai est souhaitable pour des raisons de santé publique ». Dans le cas contraire, il reste préférable d’administrer la dose de rappel après le délai de six mois, conformément aux recommandations actuelles.

« Je ne pense pas que ce délai de trois mois soit délétère », estime le Pr Fafi-Kremer. « Etant donné que certains individus développent très peu d’anticorps après les deux premières doses, ce serait un moyen de les protéger et de couvrir rapidement toute la population, sans attendre les six mois. Chez ces individus, il a été démontré que la troisième dose de vaccin augmente fortement leur niveau d’anticorps. »

Reste à savoir si l’augmentation des taux d’anticorps circulants observée après un rappel hétérologue se traduit nécessairement par une meilleure protection contre les infections, notamment contre les nouveaux variants. Comme le rappellent l’EMA et le ECDC, « il n’est pas encore possible de définir avec précision dans quelle mesure cette amélioration de l’immunogénicité se traduit par une plus grande efficacité ».

Les deux institutions européennes précisent toutefois que les premières données se révèlent conformes aux attentes puisqu’elles montrent « une protection accrue contre la maladie symptomatique avec un rappel hétérologue utilisant un vaccin à ARNm lors de la propagation du variant Delta ».

Les derniers essais montrent clairement que l’augmentation des anticorps après un rappel avec un vaccin à ARNm permet de se défendre contre les différents variants, y compris contre le variant Omicron. Pr Samira Fafi-Kremer
Pour le Pr Fafi-Kremer, le bénéfice de la dose de rappel ne fait plus aucun doute. « Les derniers essais montrent clairement que l’augmentation des anticorps après un rappel avec un vaccin à ARNm permet de se défendre contre les différents variants, y compris contre le variant Omicron. »

Medscape

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Déc 2021 - 12:36
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Covid-19 : le vaccin Janssen peut-être utilisé en rappel, même après Pfizer ou Moderna

L'agence européenne des médicaments (EMA) a indiqué ce mercredi 15 décembre que le vaccin du laboratoire américain Janssen peut-être utilisé en rappel au moins deux mois après la première dose. Il peut même être injecté aux personnes primovaccinées avec Pfizer ou Moderna.

Ce n'est plus un, ni deux, mais désormais trois vaccins contre la Covid-19 qui sont intégrés à la campagne de rappel cet hiver. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré ce mercredi 15 décembre que le vaccin de Janssen pouvait être utilisé pour des doses de rappel au moins deux mois après la première dose chez les personnes de 18 ans et plus. "La recommandation fait suite aux données montrant qu'une dose de rappel du vaccin anti-Covid-19 Janssen administrée au moins 2 mois après la première dose chez les adultes a entraîné une augmentation des anticorps contre le SARS-CoV-2", a indiqué l'EMA dans un communiqué.

"Le risque de thrombose en association avec une thrombocytopénie (STT) ou d'autres effets indésirables très rares après un rappel n'est pas connu et fait l'objet d'un suivi attentif", a précisé l'EMA. Il s'agit du troisième vaccin - après ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna- à pouvoir être utilisé dans l'UE pour un rappel chez les adultes. L'EMA, dont le siège est à Amsterdam, recommande son administration au moins deux mois après l'injection de la dose unique du vaccin Janssen de Johnson & Johnson.

Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'EMA a également conclu qu'une dose de rappel avec le vaccin de Johnson & Johnson peut être administrée après deux doses de l'un des vaccins à ARNm autorisés dans l'UE, Pfizer ou Moderna. L'administration d'une dose de rappel d'un vaccin contre la Covid-19 différent de celui reçu lors des premières injections suscite dans certains cas une réponse immunitaire plus forte, selon les autorités sanitaires européennes. L'EMA a jusqu'à présent approuvé quatre vaccins pour les adultes dans l'Union européenne : les vaccins à ARN messager de Pfizer-BioNTech et Moderna, et les vaccins à vecteur viral d'AstraZeneca et Johnson & Johnson.

https://www.capital.fr/economie-politiq ... na-1422974

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Déc 2021 - 12:45
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Vaccins et traitements Covid-19 : réunion d'information publique



https://www.youtube.com/watch?v=UEK2YEDSBxQ&t=2s

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Déc 2021 - 09:33
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Covid-19 : le Conseil scientifique livre ses recommandations pour les fêtes de fin d'année

Alors que de nombreux Français vont se rassembler lors de ces fêtes de fin d’année, comment éviter toute flambée épidémique ? Si selon le Conseil scientifique, « il n’y a pas de solution miracle », les experts ont transmis au gouvernement le 8 décembre leurs recommandations pour éviter que les rassemblements familiaux ou amicaux ne se transforment en « clusters ». Ce document a été rendu public ce lundi 13 décembre.

5e vague : le nombre d’hospitalisations devrait poursuivre sa hausse :

Car depuis quelques semaines, la situation sanitaire en France, liée au variant Delta et à l’arrivée du variant Omicron, ne cesse de se dégrader.

Et comme le rappelle le Conseil scientifique, « sans baisse des taux de transmission », le nombre de nouvelles admissions à l’hôpital pourrait être « supérieur à 2 000 par jour », soit autant que le niveau observé à l’automne 2020 lors de la 2e vague.

De plus, les experts notent que cette vague « pourrait être nettement plus conséquente » si les « doses de rappel n’étaient pas suffisamment acceptées et effectuées d’ici fin janvier 2022 ». Ainsi, selon eux, une baisse 10 % des taux de transmission réduirait le pic d’admissions dans les hôpitaux de 40 %.

Le Conseil scientifique recommande aux convives de se faire tester :

Alors, pour le Conseil scientifique, en plus d’un schéma vaccinal complet, « le geste le plus utile » pour protéger les participants à un rassemblement festif est de se faire dépister, soit par un autotest, soit par un test antigénique.

Pour rappel, les autotests peuvent être achetés en pharmacie et coûtent en moyenne 5 euros. De leur côté, les tests antigéniques sont uniquement payants pour les personnes non-vaccinés, qui n’ont pas de prescription médicale ou qui ne sont pas cas contact.

Par ailleurs, les experts préconisent d’effectuer ce dépistage la veille ou le jour même de l’événement.

Les personnes non-vaccinées doivent porter des masques de type FFP2 :

De plus, le Conseil scientifique recommande aux personnes non-vaccinées ainsi qu’aux plus fragiles de porter un masque de type FFP2 dès « que cela est possible ».

Et pour réduire le risque de contamination, les experts estiment qu’il faut maintenir une porte ouverte ou ouvrir une fenêtre au moins 10 minutes par heure. D’ailleurs, l’utilisation d’un capteur de CO2 est également recommandée.


Respecter les gestes barrières :

Dans ce document qui fait au total 25 pages, les experts rappellent que les gestes barrières (respecter la distanciation physique, éternuer dans son coude, se laver les mains, etc.) ne doivent pas être oubliés durant ces rassemblements et qu’il vaut mieux réduire le nombre de convives.

Ils déconseillent également de participer aux fêtes et autres soirées « sans port permanent du masque ».

Selon eux, ces mesures sont essentielles pour éviter des mesures de restriction. « Il faut rappeler que les Français avaient été très respectueux vis-à-vis des mesures de protection l’an dernier », ont-ils également écrit.

https://demarchesadministratives.fr/act ... =essentiel

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2021 - 07:17
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Le régulateur européen approuve l’utilisation de la pilule de Pfizer en cas d’urgence
Mardi, la firme américaine avait confirmé les résultats très positifs de sa pilule anti Covid-19

’agence européenne du médicament (EMA) a approuvé, ce jeudi, en cas d’urgence, l’utilisation dans l’Union européenne du Paxlovid, la pilule anti-Covid de Pfizer, qui n’a pas encore reçu une autorisation complète de mise sur le marché, a annoncé l’instance dans un communiqué de presse publié sur son site​.

« Le médicament, qui n’est pas encore autorisé dans l’UE, peut être utilisé pour traiter les adultes atteints du Covid-19 qui n’ont pas besoin d’oxygène supplémentaire et qui présentent un risque accru de développer une forme sévère de la maladie », a déclaré l’EMA dans un communiqué. « L’EMA a émis cet avis pour soutenir les autorités nationales qui peuvent décider d’une éventuelle utilisation précoce du médicament », alors que le continent fait face à une flambée de l’épidémie.

Près de 90 % d’hospitalisation et de décès en moins :

Le géant pharmaceutique a annoncé plus tôt cette semaine que sa pilule anti-Covid réduisait de près de 90 % les hospitalisations et décès chez les personnes à risque lorsqu’elle est prise dans les premiers jours après l’apparition des symptômes. Ce dernier, nommé Paxlovid, devrait rester efficace contre Omicron selon des tests réalisés en laboratoire, a également annoncé Pfizer.

La recommandation de l’EMA se base sur des résultats intermédiaires de l’étude principale chez des patients non hospitalisés et non vaccinés qui présentaient une maladie symptomatique et qui risquaient de développer une forme sévère de la maladie.

Une autorisation similaire pour la pilule de Merck :

Ces résultats indiquent que Paxlovid « réduisait le risque d’hospitalisation et de décès lorsque le traitement était administré dans les 5 jours suivant le début des symptômes », et le traitement devrait s’étendre sur cinq jours.

Les antiviraux agissent en diminuant la capacité d’un virus à se répliquer, freinant ainsi la maladie. Ils sont très attendus car faciles à administrer, en pouvant être pris simplement chez soi avec un verre d’eau. Le traitement n’est pas recommandé pendant la grossesse et chez les personnes susceptibles de tomber enceintes. L’allaitement devrait aussi être interrompu lors de la prise du traitement.

Les effets secondaires les plus courants étaient une perturbation du goût, une diarrhée et des nausées. L’EMA a également lancé un examen accéléré du traitement le 13 décembre 2021 en vue d’une éventuelle demande d’autorisation de mise sur le marché. L’EMA avait émis une autorisation d’utilisation d’urgence similaire pour une pilule du rival de Pfizer, Merck.

https://www.20minutes.fr/monde/3199599- ... as-urgence

Covid-19 : une étude montre de bons résultats pour la pilule antivirale de Pfizer
Administré dans les premiers jours d’une infection à Covid 19, ce traitement anti-Covid réduirait de près de 90% le risque d'hospitalisation et de décès chez les malades à risque et de 70% chez les autres malade. Et il serait efficace sur les patients atteints par le variant Omicron.

Le très attendu traitement contre la Covid-19 serait-il prêt pour relayer la vaccination dans la lutte contre la pandémie ? Pfizer a déclaré que sa pilule, administrée dans les trois jours suivant l'apparition des symptômes d’une infection (et en association au ritonavir), réduirait le risque d'hospitalisation et de décès de 89%. S'il est administré dans les cinq jours, le risque serait réduit de 88%.

Ces résultats sont basés sur l'analyse des 2 246 participants inclus dans l’étude EPIC-HR (Evaluation of Protease Inhibition for Covid-19 in High-Risk Patients) montrent que la réduction du risque relatif chez les patients âgés de 65 ans ou plus serait de 94%, alors que c'est l'une des populations les plus exposées au risque d'hospitalisation ou de décès : 1,1% des patients ayant reçu ce médicament ont été hospitalisés, contre 16,3% des patients ayant reçu le placebo.

Réduction de près de 90% des risques :

L'étude EPIC-HR (Evaluation of Protease Inhibition for Covid-19 in High-Risk Patients), de phase 2/3, a débuté en juillet 2021. Les malades recrutés avaient un diagnostic (confirmé en laboratoire) d'infection par le SARS-CoV-2 avec des symptômes légers à modérés depuis moins de cinq jours et devaient avoir au moins un facteur de risque ou une comorbidité associée à un risque accru de développer une forme grave de la Covid-19.

Chez les patients à faible risque aussi :

Pfizer a également publié les données préliminaires d'un essai distinct portant sur des personnes ayant un risque moindre de forme grave de la Covid-19. Ces volontaires comprenaient des personnes vaccinées qui avaient au moins un facteur de risque de maladie grave, ainsi que des patients non vaccinés n’ayant aucun facteur de risque. Parmi ce groupe de 662 volontaires, son traitement réduirait de 70% le risque d'hospitalisation et de décès, a déclaré la société.

Efficacité in vitro sur le variant Omicron :

Dans les deux essais, la plupart des volontaires étaient infectés par le variant Delta. Mais Pfizer a déclaré mardi que, lors d'expériences in vitro, son nouveau médicament a également donné de bons résultats de blocage de la réplication du variant Omicron, malgré son grand nombre de mutations.

D’après Pfizer, le médicament bloque l'une des protéase clés du variant Omicron tout aussi efficacement qu'il le fait sur les autres variants.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... -de-Pfizer

L’EMA donne son feu vert à trois nouveaux traitements contre le COVID-19

Amsterdam, Pays-Bas – L'Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l'utilisation de trois nouveaux traitements contre le Covid-19, l’antiviral oral Paxlovid de Pfizer (PF-07321332 et ritonavir), l’anticorps monoclonal Xevudy® GSK/Vir Biotechnology (sotrovimab), et l’immunosuppresseur Kineret® de Swedish Orphan Biovitrum AB (anakinra)[1,2].

Paxlovid : l’antiviral oral de Pfizer :

Le Paxlovid de Pfizer (PF-07321332 et ritonavir), qui n'est pas encore autorisé dans l'UE, peut être utilisé pour traiter les adultes atteints de Covid-19 qui n'ont pas besoin d'oxygénothérapie et qui présentent un risque accru d'évoluer vers une maladie grave. Paxlovid doit être administré dès que possible après le diagnostic de Covid-19 et dans les 5 jours suivant le début des symptômes. Les deux principes actifs du médicament, le PF-07321332 et le ritonavir, qui sont disponibles sous forme de comprimés séparés, doivent être pris ensemble deux fois par jour pendant 5 jours.

L'avis de l’EMA s’appuie sur les résultats intermédiaires d’une étude pivot chez des patients non hospitalisés et non vaccinés qui présentaient une maladie symptomatique et au moins une affection sous-jacente les exposant à un risque de Covid-19 sévère. Ces données ont montré que Paxlovid réduisait le risque d'hospitalisation et de décès lorsque le traitement était débuté dans les 5 jours suivant le début des symptômes. Environ 1 % des patients (6 sur 607) qui ont pris Paxlovid dans les cinq jours suivant le début des symptômes ont été hospitalisés dans les 28 jours suivant le début du traitement, contre 6,7 % des patients (41 sur 612) ayant reçu un placebo (un traitement fictif) ; aucun des patients du groupe Paxlovid n'est décédé contre 10 patients du groupe placebo.

En termes de sécurité, les effets indésirables les plus fréquemment rapportés pendant le traitement et jusqu'à 34 jours après la dernière dose de Paxlovid étaient la dysgueusie (trouble du goût), la diarrhée et les vomissements.

Paxlovid ne doit pas être utilisé avec certains médicaments. La liste des médicaments qui ne doivent pas être utilisés avec Paxlovid est incluse dans les conditions d'utilisation. Paxlovid ne doit pas non plus être utilisé chez les patients présentant une fonction rénale ou hépatique sévèrement réduite.

Paxlovid n'est pas recommandé pendant la grossesse et chez les personnes en âge de procréer qui n'utilisent pas de contraception. L'allaitement doit être interrompu pendant le traitement. Des études chez l'animal suggèrent que des doses élevées de Paxlovid peuvent avoir un impact sur le développement du fœtus.

Un nouvel anticorps monoclonal :

Le second traitement qui a recueilli un avis positif de l’EMA est Xevudy® GSK/Vir Biotechnology (sotrovimab), un anticorps monoclonal destiné au traitement du Covid-19 chez les adultes et les adolescents (à partir de 12 ans et pesant au moins 40 kilogrammes) qui n'ont pas besoin d’oxygénothérapie et qui présentent un risque de maladie sévère. Xevudy est le troisième anticorps monoclonal recommandé dans l'UE pour le traitement du Covid-19. Son approbation fait suite à celles de Regkirona® et Ronapreve® en novembre.

L’avis favorable de l’EMA repose sur une étude portant sur 1 057 patients atteints de Covid-19 montrant que le traitement par Xevudy réduit considérablement les hospitalisations et les décès chez les patients présentant au moins une comorbidité les exposant à un risque de Covid-19 sévère. Suite au traitement par Xevudy, 1 % des patients (6 sur 528) ont été hospitalisés plus de 24 heures dans les 29 jours suivant le traitement contre 6 % des patients sous placebo (30 sur 529), dont 2 sont décédés.

La majorité des patients de l'étude étaient infectés par la souche « sauvage » du SRAS-CoV-2. Certains patients ont été infectés par des variants, notamment Alpha et Epsilon. D’après des études in vitro, Xevudy devrait également être actif contre d'autres variants (y compris Omicron).

En termes de sécurité, un petit nombre de réactions d'hypersensibilité et de réactions liées à la perfusion ont été signalées.

L’immunosuppresseur Kineret :

Enfin, l’indication de l’immunosuppresseur Kineret® de Swedish Orphan Biovitrum AB (anakinra) a été étendue pour inclure le traitement du Covid-19 chez les patients adultes atteints de pneumonie nécessitant une oxygnéothérapie et qui risquent de développer une insuffisance respiratoire sévère, déterminée par les taux sanguins de la protéine suPAR (récepteur activateur du plasminogène urokinase soluble) d'au moins 6 ng par ml.

L’extension d’indication repose sur une étude portant sur 606 adultes hospitalisés atteints de pneumonie Covid-19 modérée ou sévère et qui présentaient des taux de suPAR d'au moins 6 ng par ml. Ces patients ont reçu Kineret ou un placebo par injection sous-cutanée en plus des soins standard. La norme de soins pour la plupart des patients incluait de l'oxygène à débit faible ou élevé et la dexaméthasone. Certains recevaient également du remdesivir.

L'étude a montré une plus grande amélioration des symptômes cliniques chez les patients traités par Kineret plus les soins standards par rapport à ceux qui ont reçu le placebo plus les soins standards. Kineret a réduit le risque d'aggravation vers une maladie plus grave ou la mort au cours des 28 jours de suivi de l’étude par rapport au placebo. Aussi, dans le bras « traitement actif », le nombre de patients qui se sont complètement rétablis était supérieur et moins de patients ont vu leur état s'aggraver jusqu'à une insuffisance respiratoire sévère ou le décès.

Le profil de tolérance était similaire à celui observé chez les patients traités pour les autres indications.

Medscape

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Covid-19 : l'Agence européenne des médicaments valide l'utilisation du vaccin de Johnson & Johnson pour les doses de rappel

Il s'agit du troisième vaccin, après ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna, à pouvoir être utilisé dans l'UE pour un rappel chez les adultes.

Un vaccin de plus autorisé pour les doses de rappel dans l'Union européenne. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré, mercredi 15 décembre, que le vaccin Janssen, de Johnson & Johnson, pouvait être utilisé pour des doses de rappel au moins deux mois après la première dose chez les personnes de 18 ans et plus. "La recommandation fait suite aux données montrant qu'une dose de rappel du vaccin anti-Covid-19 Janssen administrée au moins deux mois après la première dose chez les adultes a entraîné une augmentation des anticorps contre le Sars-CoV-2", a indiqué l'EMA dans un communiqué (lien en anglais).

Un rappel possible après deux doses d'un vaccin à ARN messager :

Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'EMA a également conclu qu'une dose de rappel avec le vaccin de Johnson & Johnson peut être administrée après deux doses de l'un des vaccins à ARN messager autorisés dans l'UE, Pfizer ou Moderna.

A noter que l'administration d'une dose de rappel d'un vaccin contre le Covid-19 différent de celui reçu lors des premières injections suscite dans certains cas une réponse immunitaire plus forte, selon les autorités sanitaires européennes.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 81919.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2021 - 09:04
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COVID-19 : expansion d’Omicron, restrictions de voyage, des personnalités pro-vaccins menacées en Allemagne

International—En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

Selon l'OMS, le variant Omicron se propage à un rythme inédit. 77 pays ont désormais rapporté des cas sur leurs territoires « et le variant Omicron doit en réalité être probablement présent dans la plupart des pays, même s'il n'y a pas encore été détecté », a indiqué Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, lors d'une conférence de presse mardi.

EUROPE :

Vendredi 16 décembre, l'Agence européenne des médicaments (EMA) a recommandé l'utilisation de trois nouveaux traitements COVID-19, l’antiviral oral Paxlovid de Pfizer (PF-07321332 et ritonavir), l’anticorps monoclonal Xevudy® GSK/Vir Biotechnology (sotrovimab), et l’immunosuppresseur Kineret® de Swedish Orphan Biovitrum AB (anakinra).

Au Royaume-Uni, Omicron a fait sa première victime cette semaine, le Premier ministre ayant confirmé le premier décès dû au variant Covid. Entre-temps, le nombre de cas d'Omicron a grimpé en flèche pour atteindre un total de 5 346 cas, dont 5 006 en Angleterre et 296 en Écosse (au 14 novembre), soit plus de 6 fois plus que la semaine précédente.

Dans une allocution préenregistrée le 12 décembre, le Premier ministre Boris Johnson a lancé un appel national urgent, demandant à tous les adultes de se faire vacciner avant Noël. Il a annoncé un nouvel objectif visant à proposer à tous les adultes une dose de rappel d'ici la fin du mois de décembre, avançant ainsi le déploiement d'un mois. Cependant, les inquiétudes concernant les perturbations probables du NHS demeurent, notamment à la lumière des récents chiffres du NHS England qui révèlent une crise des soins d'urgence et une pression croissante sur les services prenant en charge les pathologies hivernales du NHS.

Le nombre de cas de Covid-19 continue d'augmenter rapidement à un taux de 514,1 pour 100 000 personnes. Actuellement, 85 452 nouveaux cas sont signalés chaque jour, un record, et les admissions de patients à l'hôpital ont augmenté de 10 %. En date du 13 décembre, 89,2% de la population âgée de 12 ans et plus ont reçu leur première dose, 81,4% ont reçu deux doses de vaccin, tandis que 41,9% de la population ont reçu une troisième dose.

En France, le nombre de nouvelles contaminations par le SRAS-CoV-2 a atteint 65 713 le 15 décembre, le chiffre le plus élevé depuis avril, selon les données de Santé publique France (+8% en une semaine).

Mercredi 15 décembre, 15 062 patients étaient hospitalisés pour Covid dont 2843 patients en soins intensifs.

Pour faire face à un éventuel pic de la 5e vague de Covid-19 en fin d'année, Martin Hirsch, directeur général de l'AP-HP ( Hôpitaux publics de Paris) propose aux professionnels de santé volontaires de reporter leurs jours de vacances et de racheter jusqu'à « 10 jours de vacances 2000 euros ». Une proposition qui a suscité un tollé chez une grande partie des soignants.

Dans une liste de recommandations publiée le 8 décembre à l'occasion des fêtes de fin d'année, le Conseil scientifique déconseille de participer à des événements de grande taille avant Noël et conseille d'utiliser des autotests la veille ou le jour de l'événement.

Concernant le variant Omicron, 240 cas étaient enregistrés au 15 décembre mais ce chiffre est clairement sous-estimé. La France effectue 5 fois moins de séquençage que le Royaume-Uni... Face à la propagation du variant Omicron, la France a limité l'accès aux voyageurs en provenance du Royaume-Uni (test PCR d’une validité de 24h, quarantaine, voyages touristiques et professionnels restreints…).

En France, au 15 décembre, 90% de la population éligible à la vaccination avait un calendrier vaccinal complet et 16 678 837 de personnes avaient reçu une dose de rappel.

Depuis le mercredi 15 décembre, certains enfants âgés de 5 à 11 ans peuvent accéder à la vaccination contre le Covid-19.

Les résultats définitifs du vaccin de Sanofi contre la protéine recombinante Covid-19 seront publiés au premier trimestre 2022, après un nouveau retard.

En Allemagne, l'incidence du Covid sur 7 jours a baissé à 353/100 000, selon l'Institut Robert Koch (RKI) (15 décembre). A titre de comparaison : la veille, l'incidence était de 375/100 000, et il y a une semaine, elle était de 427 (mois précédent : 319,5).

Les autorités sanitaires allemandes ont signalé 51 301 nouvelles infections au Covid-19 au RKI en un jour. (15 décembre). Selon les nouvelles données, 453 décès ont été enregistrés en 24 heures (semaine précédente : 527 décès). Concernant Omicron, il existe peu de données (44 cas confirmés au 5 décembre) mais les experts se disent très inquiets.

Le mardi 14 décembre, 985 000 doses de vaccin ont été administrées en Allemagne. Au moins 58 millions de personnes (69,8 % de la population totale) sont désormais totalement vaccinées. Plus de 21,5 millions de personnes (25,9 %) ont également reçu une rappel vaccinal.

Cette semaine, la vaccination Covid pour les enfants de cinq à onze ans a débuté en Allemagne. La semaine dernière, le Comité permanent des vaccinations ( Stiko ) a recommandé la vaccination des enfants âgés de cinq à onze ans qui présentent des facteurs de risque de Covid-19 sévère ou qui ont des parents à haut risque. En parallèle, les parents peuvent faire vacciner leurs enfants en bonne santé.

À Berlin, la police enquête après que des hommes politiques de la capitale et d’autres personnalités ont reçu des lettres de menace liées à leurs positions pro-vaccin. Selon les médias, les lettres de menace annoncent une “résistance sanglante" contre la vaccination obligatoire. Une douzaine de ces courriers ont été envoyés à des politiciens et des membres des médias.

Le confinement de trois semaines en Autriche a pris fin le 13 décembre – mais uniquement pour les personnes vaccinées et rétablies. Il existe également des différences régionales. Le nombre de nouvelles infections en Autriche est actuellement de 2 859. 3 961 nouvelles infections par jour ont été enregistrées en moyenne au cours des 7 derniers jours. Au cours de la semaine dernière, 306 nouvelles infections pour 100 000 habitants ont été signalées en Autriche (incidence sur 7 jours). 6 483 905 premières vaccinations avaient été effectuées au 13 décembre (71,70 % de primo-vaccination). Le taux de vaccination complète est de 68,59%. La vaccination obligatoire contre le COVID-19 est prévue pour le 1er février.

Suite à l'approbation de la vaccination pour les enfants de plus de cinq ans, les vaccinations avec la formulation pour enfants de BioNTech/Pfizer ont débuté à Vienne le 16 décembre.

En Suisse, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a signalé 8 163 nouveaux cas de Covid-19 en trois jours (moyenne sur 7 jours +/- 0 % par rapport à la semaine précédente). 1 758 personnes sont hospitalisées, 24 personnes sont décédées. 66,5 % de la population suisse est entièrement vaccinée. Le Conseil fédéral décidera cette semaine s'il convient de renforcer une deuxième fois les mesures barrières relatives au Covid-19.

Suivant l'exemple de son collègue britannique Boris Johnson, le Premier ministre belge De Croo veut accélérer la campagne de vaccination de rappel. Rien que cette semaine, 360 000 vaccins seront administrés dans les centres du pays. Le délai minimum d’administration entre la 2e et la 3e dose est passé de 6 à 4 mois. Actuellement, 93 % des personnes éligibles pour les rappels ont reçu leur invitation ou leur troisième injection. Jusqu'au week-end dernier, seuls les médecins, les dentistes, les infirmières et les sages-femmes pouvaient administrer les vaccins. Désormais, les pharmaciens ont été ajoutés à la liste et 4 000 d'entre eux ont reçu la formation nécessaire.

Mardi (14 décembre), les autorités sanitaires du Portugal ont annoncé que la dose de rappel sera administrée à toutes les personnes âgées de 50 ans et plus. Les parents d'enfants âgés de 10 à 11 ans pourront aussi décider de vacciner leurs enfants à partir des 18 et 19 décembre. Les personnes de plus de 50 ans qui ont pris le vaccin unidose de Janssen depuis 90 jours ou plus pourront recevoir leur rappel.

La DGS portugaise a également actualisé les règles relatives à la vaccination gratuite contre la grippe, en l'étendant aux personnes âgées de 60 à 64 ans. Jusqu'à présent, 2,2 millions de personnes ont été vaccinées contre la grippe, dont 1,7 million ont plus de 65 ans.

Sur la base des données de surveillance en temps réel recueillies par plusieurs laboratoires pour la période du 25 novembre au 12 décembre, l'Institut national de la santé Docteur Ricardo Jorge (INSA) a indiqué mardi 14 décembre que le Portugal a enregistré 69 cas de variant Omicron. Selon les chercheurs, il existe « une tendance qui indique fortement l'existence d'une circulation communautaire ».

Le 14 décembre, le taux d'incidence était de 485,3 cas d'infection par le SRAS-CoV-2 pour 100 000 habitants. Dans la partie continentale du Portugal, l'indice a atteint 490,3 cas d'infection pour 100 000 habitants. Le taux de transmission national et continental était de 1,09.

Depuis mars 2020, le pays a enregistré 18 687 décès dus au Covid-19 et 1 200 193 cas d'infection (données de la DGS).

En Espagne, le ministère de la Santé a signalé le 15 décembre 26 136 nouveaux cas de Covid-19 et 58 décès depuis le 13 décembre. Il y a actuellement 6 373 patients hospitalisés dans toute l'Espagne dont 1 215 en unité de soins intensifs. L'incidence a augmenté de 31 % depuis le dernier rapport, pour atteindre 412,26 cas pour 100 000 habitants. Il s'agit du taux le plus élevé depuis le 16 août, lorsque la cinquième vague était encore en cours. Certaines régions ont une incidence supérieure à 900. Les autorités ont demandé à la population de réduire les contacts sociaux pendant les vacances de Noël. Certaines régions demandent le laissez-passer Covid-19 pour autoriser l’entrée dans les bars et restaurants.

La vaccination des enfants âgés de 5 à 11 ans a commencé le 15 décembre. 62 % des personnes de plus de 60 ans ont reçu une dose de rappel. Dans la population générale, 79,5 % ont reçu un schéma vaccinal complet, et 81,2 % ont reçu au moins une dose.

En Italie, le gouvernement a introduit une nouvelle règle pour les voyageurs venant de l'étranger. Pour pouvoir franchir les frontières italiennes, et en violation de l'accord européen, tous les voyageurs, même vaccinés, doivent présenter un test négatif. Les voyageurs non vaccinés seront également mis en quarantaine pendant cinq jours malgré un résultat négatif. Selon le Premier ministre Mario Draghi, cette mesure est nécessaire car l'Italie a 20 jours de retard sur les autres pays en termes de prévalence de l'omicron en raison de son taux élevé de personnes vaccinées. L'objectif de la nouvelle règle est de ralentir le rythme de la vague d'Omicron pour atteindre le pic en février au lieu de janvier, lorsque la moitié de la population sera protégée par la dose de rappel.

En Pologne, le bilan des morts du Covid-19 a atteint un nouveau record dans cette 5e vague : 660 personnes ont perdu la vie mardi, et 24 000 nouveaux cas ont été signalés.

AMERIQUES :

La directrice de l'OPS, le Dr Carissa F. Etienne, a déclaré que la semaine dernière, plus de 926 056 nouveaux cas de Covid-19 ont été signalés en Amérique, soit une augmentation de 18,4 % par rapport aux semaines précédentes. EnEn Amérique du Nord, le nombre de cas est en augmentation aux États-Unis et au Canada, et en diminution au Mexique .

Les États-Unis ont atteint le seuil tragique des 800 000 décès déclarés liés au Covid-19, avec plus de décès survenus en 2021 – depuis l'approbation de vaccins efficaces – qu’en 2020. Ceci intervient alors que le CDC prévient qu'Omicron a gagné beaucoup de terrain la semaine dernière et pourrait représenter 15 % des cas de Covid signalés dans certaines régions, comme New York. Lors d'une récente conférence de presse, les responsables de l'administration Biden ont exhorté les Américains, en particulier les personnes âgées, à se faire vacciner. Ils ont déclaré que les Américains devraient continuer à porter des masques dans la plupart des endroits fermés dans les comtés présentant des taux élevés de transmission du Covid-19, une recommandation qui devrait s'appliquer à 90 % des États-Unis, bien que les enquêtes suggèrent que le port du masque a considérablement diminué. Les hôpitaux américains envoient à nouveau des signaux de détresse, affirmant que leur personnel est épuisé et qu'ils n'ont pas la capacité de faire face à la recrudescence des hospitalisations.

A ce jour, 56% de la population d'Amérique latine et des Caraïbes est entièrement vaccinée contre le Covid-19.

En Amérique centrale et du Sud, les cas ont augmenté au Panama, en Equateur, au Paraguay et en Uruguay. En Bolivie, le nombre de cas de Covid-19 a diminué pour la première fois depuis septembre.

Dans les Caraïbes, Trinité-et-Tobago a enregistré son plus grand nombre hebdomadaire de cas de Covid-19, les cas ont augmenté de 66% à Sainte-Lucie, et les îles Caïmans ont rapporté le taux d'incidence hebdomadaire de Covid-19 le plus élevé de toute l’Amérique.

Au Brésil, les Brésiliens et les étrangers qui quittent le pays à partir de ce jeudi (16 décembre) devront présenter une preuve de vaccination contre le Covid-19 à leur retour, comme l'a déterminé la Cour suprême (STF), la plus haute juridiction du pays. Ceux qui sont partis avant l'annonce de la mesure sont dispensés de présenter la preuve au moment du retour. En outre, mercredi 15 décembre, l'Agence nationale de surveillance de la santé (Anvisa) a publié une règle qui dispense les résidents des villes limitrophes des pays voisins de la nécessité de présenter un passeport de vaccination. Les résidents du Brésil doivent présenter un document et une preuve d'adresse lors de leur retour dans le pays.

Le président du Brésil et le bureau du procureur général de l'Union, qui représente le gouvernement, ont pris position contre l'exigence d'un passeport sanitaire, défendue par Anvisa et par une injonction accordée samedi (11 décembre) par le ministre Luiz Roberto Barroso, du STF. Lundi (13 décembre), le ministère de la Santé a signalé que des pages de son site Web étaient inaccessibles en raison d'une maintenance préventive. Toutefois, le ministre de la Santé a admis par la suite que le site avait subi une nouvelle tentative de cyberattaque. Aux premières heures du vendredi 10 décembre, après une attaque informatique, le site web du ministère de la santé et l'application ConecteSUS, une plateforme qui affiche la preuve de la vaccination contre le Covid-19, ont subi une attaque de ransomware. Outre l'impossibilité d'accéder au statut de vaccination, certains utilisateurs ont détecté des défaillances dans l'enregistrement de leurs données personnelles dans l'application. Le problème a affecté le système de déclaration des cas de la maladie. 2021, le nombre de cas et de décès a triplé par rapport à 2020.

Cette semaine, des chercheurs de l'Institut des sciences biomédicales de l'Université de São Paulo (ICB-USP) ont isolé pour la première fois au Brésil la souche du variant Omicron du SRAS-CoV-2. Des échantillons du variant sont cultivés in vitro et, d'ici deux semaines, ils commenceront à être distribués aux laboratoires de niveau de biosécurité 3 (NB-3) et aux chercheurs de toutes les régions du pays afin de contribuer à la détection de la propagation du variant sur le territoire national. L'isolement de la nouvelle souche permettra également d'évaluer l'efficacité des vaccins actuellement administrés à la population brésilienne.

Au 14e jour, plus de 139 989 809 personnes avaient été entièrement vaccinées, avec deux doses ou une seule dose de vaccin. Cela correspond à 65,63 % de la population. Par ailleurs, 160 204 836 personnes ont reçu au moins la première dose de vaccins, soit 75,10 % de la population. La dose de rappel a été administrée à 21 301 596 personnes, soit 9,99 % de la population.

AFRIQUE-MOYEN ORIENT :

A l’échelle mondiale, l'Afrique rapporte 5 nouvelles infections sur 100. La région signale actuellement un million de nouvelles infections tous les 95 jours environ et en a signalé plus de 9 078 000 depuis le début de la pandémie.

Au Mozambique, le nombre moyen de nouvelles infections signalées chaque jour a augmenté de plus de 330 au cours des trois dernières semaines, soit 15 % du pic précédent.

L'Afrique du Sud a atteint un nouveau record d'infections au Covid-19, avec 26 976 nouveaux cas confirmés en 24h mercredi 15 décembre.

Le nombre moyen de nouvelles infections signalées au Nigeria est en augmentation depuis 10 jours.

En ce qui concerne la vaccination, selon le CDC africain, 10,95 % de la population a reçu au moins une dose et 7,35 % le calendrier vaccinal complet.

Le 14 décembre, l'Union africaine (UA) et les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) ont inauguré la première Conférence internationale sur la santé publique en Afrique (CPHIA 2021), avec plus de 10 000 participants attendus de 140 pays du monde entier. Pendant trois jours, du 14 au 16 décembre 2021, la conférence a donné lieu à des présentations de chefs d'État et de gouvernement africains, de dignitaires et d'éminents experts de la santé, qui ont discuté de leurs visions pour accélérer les innovations contre le COVID-19 et tracer une nouvelle voie pour la santé publique sur le continent.

Un premier cas d’Omicron a été détecté au Maroc. Le pays va refermer ses frontières face à la propagation "fulgurante" de la nouvelle souche, ont indiqué les autorités.

Le Comité consultatif israélien sur la sécurité des vaccins a décidé dimanche 12 décembre de ne pas recommander l'administration d'une quatrième dose de vaccin contre le covid, ni la réduction du délai entre la deuxième injection et la dose de rappel.

Une vaste étude observationnelle israélienne publiée dans le New England Journal of Medicine montre que les participants qui ont reçu un rappel avec le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech (BNT162b2) au moins 5 mois après une deuxième dose de ce même vaccin ont une mortalité liée au Covid 90 % inférieure à celle des participants qui n'ont pas reçu de rappel.

ASIE :

Le 15 décembre, l'Australie a rouvert ses frontières aux migrants qualifiés et aux étudiants étrangers vaccinés, après une période de près de deux ans. L'État du Queensland a ouvert ses frontières intérieures aux visiteurs d'autres régions du pays pour la première fois depuis près de cinq mois. Le 12 décembre, le ministère australien de la santé a annoncé qu'il réduirait de six à cinq mois le délai entre la deuxième dose du vaccin Covid-19 et la dose de rappel.

Un homme en Nouvelle-Zélande fait l'objet d'une enquête pour avoir reçu 10 doses de vaccin Covid-19 en une journée dans plusieurs centres de vaccination après avoir été prétendument payé pour se faire passer pour d'autres personnes.

Les autorités de santé néo-zélandaises (Medsafe) ont approuvé l'utilisation du vaccin Pfizer pour les enfants de 5 à 11 ans.

La Corée du Sud a signalé un nouveau record quotidien de cas : 7 850, le 15 décembre. En un mois, le nombre d'infections a triplé. En réponse à cette situation, le pays a décidé de limiter les rassemblements sociaux (à 4 personnes) et de réduire les heures d'ouverture des restaurants, bars, cinéma et autres lieux publics. Plus de 90 % des unités de soins intensifs de Séoul et de la région métropolitaine voisine sont actuellement occupées.

Le ministère indien de la santé a précisé qu'il n'était pas prévu dans l'immédiat d'autoriser les rappels du vaccin Covid-19 dans le pays. La couverture vaccinale étant toujours sous-optimale dans le pays, la priorité reste de vacciner chaque adulte avec deux doses. Près de 87% de la population adulte a reçu au moins une dose, tandis que 54% a reçu les deux doses.

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de Hong Kong suggère que deux doses du vaccin Covid-19 de la société chinoise Sinovac Biotech ne permettent pas de produire des anticorps suffisants pour neutraliser le variant Omicron, et qu'une dose de rappel est indispensable.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Un premier succès pour le vaccin anti-Covid de Valneva comme dose de rappel
Valneva a obtenu de bons résultats cliniques pour son vaccin anti-Covid dans le cadre d’une vaccination homologue, c'est-à-dire avec le même vaccin. Le laboratoire franco-autrichien prévoit de tester un rappel hétérologue, donc sur des personnes vaccinées avec d’autres produits, et de tester son rappel contre les variants.

Après des bonnes nouvelles du côté des commandes, par l’Union européenne et par Bahreïn, Valneva affiche de bons résultats pour son vaccin anti-Covid lors d’un essai en vaccination de rappel. Le laboratoire franco-autrichien a annoncé le 16 décembre que 77 des 153 participants, âgés de 18 à 55 ans, à son premier essai clinique du vaccin VLA2001 avaient reçu une dose de rappel entre 7 et 8 mois après leur primo-vaccination.

Avec, pour résultat, « une multiplication des niveaux d'anticorps contre le virus de Wuhan de 42 à 106 fois en comparaison avec les niveaux d'anticorps observés avant la dose de rappel », indique l’entreprise dans son communiqué. Deux semaines après cette dose de rappel, les taux d’anticorps étaient même « environ quatre fois plus élevés que ceux observés deux semaines après la primo-vaccination ».

Rappel homologue :

Ce résultat est évidemment encourageant sur le bien-fondé d’une dose de rappel pour accroître l’efficacité du vaccin. Toutefois, il s’agit d’un rappel homologue, donc effectué avec le même vaccin. Celui de Valneva n’étant pas encore autorisé ni donc utilisé, ce format homologue ne peut encore être envisageable en vaccination de rappel. Le réel avantage pour un vaccin pas encore disponible serait d’être efficace en rappel hétérologue, donc chez des personnes ayant reçu un vaccin différent en primo-vaccination.

Le 15 décembre, Sanofi a souligné de son côté que son étude de rappel a enregistré des résultats probants en format hétérologue, sur des personnes ayant été vaccinées initialement avec les produits d’AstraZeneca, de Janssen (Johnson & Johnson), de Moderna et de Pfizer/BioNTech. Ce qui lui permettrait de positionner son vaccin directement pour les doses de rappel, dès une autorisation de mise sur le marché obtenue. Valneva s’apprête ainsi à lancer, début 2022, une étude utilisant son vaccin dans le cadre de rappels hétérologues. Le laboratoire précise qu’il s’agira d’évaluer l’administration d’une dose de VLA2001 au moins six mois après une primo-vaccination avec d’autres vaccins, ou après une infection au Covid-19.

Cibler les variants :

Une autre étude est envisagée par Valneva pour cibler les variants, en « utilisant le sérum des participants ayant reçu un rappel », précise la société. Cela concerne les cinq variants préoccupants existants : Alpha, Bêta, Gamma, Delta et Omicron. Dans l’étude initiale, les niveaux d’anticorps mesurés l’ont été face au virus originel de Wuhan. Dans un précédent essai clinique, Valneva avait toutefois obtenu une efficacité comparable de son vaccin face au variant Delta. Le VLA2001 dispose potentiellement d’un avantage sur les vaccins actuellement utilisés en France et en Europe car il ne contient pas seulement la protéine spike, mais incorpore le virus entier (sous une forme inactivée). Une technologie plus classique qui pourrait se montrer efficace face aux différents variants.

https://www.usinenouvelle.com/article/u ... l.N1169612

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Covid-19 : l'Organisation mondiale de la santé homologue en urgence le vaccin indien Covovax
Cette décision "va permettre de doper les efforts faits pour vacciner plus de gens dans les pays à faible revenu", a souligne l'OMS dans un communiqué.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a homologué vendredi 17 décembre le vaccin indien contre le Covid-19 Covovax. Ce vaccin "est produit par le Serum Institute of India sous licence de Novovax et il fait partie du portefeuille de Covax [le système international de distribution de vaccins anti-Covid], ce qui va permettre de doper les efforts faits pour vacciner plus de gens dans les pays à faible revenu", a souligné l'OMS. Ce vaccin requiert deux doses et il peut être conservé à des températures de 2 à 8 °C.

Cette homologation "doit faciliter l'accès des pays pauvres aux vaccins, dont 41 n'ont toujours pas été en mesure de vacciner 10% de leur population, tandis que 98% des pays n'ont toujours pas atteint 40%", a ajouté l'OMS, qui s'était fixé cet objectif de 40% de la population de tous les pays vaccinée d'ici la fin de l'année.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 84519.html

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Covid-19 : ce qu'il faut retenir des annonces du gouvernement

Face à une cinquième vague fulgurante et un variant Omicron ultra contagieux, avec 60.800 nouveaux cas diagnostiqués jeudi, le gouvernement a réuni cet après-midi un nouveau Conseil de défense sanitaire. Le Premier ministre Jean Castex a fait le point sur les nouvelles mesures décidées par l'exécutif pour freiner la propagation du virus et "donner de la visibilité aux Français" avant les fêtes de fin d'année.
Un nouveau Conseil de défense sanitaire s'est tenu ce vendredi après-midi à l'Elysée, à quelques jours seulement des fêtes de fin d'année. Face à une cinquième vague fulgurante et un variant Omicron ultra contagieux, l'exécutif s'est mis d'accord sur de nouvelles mesures pour limiter au maximum les risques de contamination à l'approche des fêtes de fin d'année.

Durcissement du pass sanitaire :

Le pass sanitaire va devenir en début d'année un "pass vaccinal", qui ne pourra être activé qu'avec un schéma vaccinal complet et non plus un simple test négatif, a annoncé vendredi le Premier ministre Jean Castex. "Il n'est pas admissible que le refus de quelques millions de Français de se faire vacciner mette en risque la vie de tout un pays et entame le quotidien d'une immense majorité de Français qui a joué le jeu depuis le début de cette crise, alors nous avons décidé avec le président de la République qu'un projet de loi sera soumis au Parlement début janvier notamment pour transformer le pass sanitaire en pass vaccinal, et durcir les conditions de contrôle et de sanctions contre les faux pass", a expliqué Jean Castex lors d'une allocution à Matignon.

Le délai pour le rappel du vaccin ramené à quatre mois :

"L’accès aux rappels sera en outre facilité", a annoncé le Premier ministre, en expliquant que "les autorités scientifiques nationales et européennes nous recommandent d’anticiper encore la possibilité de recevoir sa dose de rappel". Il a rappelé que près de 6 millions de personnes ne sont toujours pas vaccinées, avant d’annoncer : "Dès le 3 janvier, ce rappel sera possible dès que l’on aura passé le délai de quatre mois par rapport à la précédente injection et non plus de cinq mois".

"Des moyens seront mis en place pour assurer cette campagne de rappel", a poursuivi Jean Castex. J’ai demandé au ministre des solidarités et de la santé, Olivier Véran, en concertation avec tous ceux qui font cette campagne depuis de longs mois , élus, professionnels de santé, sapeurs-pompiers, bénévoles, étudiants, d’organiser ces prochains jours les conditions de cette mobilisation exceptionnelle. Et l’Etat mobilisera des militaires formés à cet effet.

Interdiction des "rassemblements sauvages" le soir du 31 décembre :

Le Premier ministre a fait savoir que, pour le 31 décembre au soir et les festivités liées au Nouvel An, "les préfets interdiront les regroupements sauvages, la consommation d’alcool sur la voie publique et inviteront les municipalités à renoncer à l’organisation de rassemblements sur la voie publique, notamment les feux d’artifice ou les concerts".

La rémunération des heures supplémentaires doublée à l'hôpital "dès lundi" :

"Nous leur devons beaucoup. Nous leur devons d’abord notre reconnaissance pour leur engagement pendant les fêtes, puisqu’ils continueront sans relâche d’être sur le pont. A cet égard, la rémunération des heures supplémentaires réalisées à l’hôpital sera multipliée par deux à compter de lundi prochain. Et nous avons demandé aux professionnels de ville de se mobiliser pour assurer la permanence des soins pendant cette période".

https://www.europe1.fr/politique/covid- ... nt-4083261

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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