Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Oct 2021 - 16:13
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
COVID-19 : INFORMATIONS ET CONTACTS UTILES



https://soshepatites.org/covid-19-infor ... ts-utiles/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Oct 2021 - 09:22
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
COVID-19: légère reprise des infections en Europe, Moscou confine les plus de 60 ans, 8% de la population vaccinée en Afrique

International—En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine des liens vers une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE :

Au Royaume-Uni, l’équivalent britannique de la Cour des Comptes a publié un rapport critique sur le service “test and trace”, affirmant qu'il n'a pas atteint ses principaux objectifs malgré des sommes d'argent "vertigineuses". Par ailleurs, une autre commission a eu connaissance de témoignages selon lesquels les retards dans le diagnostic et le traitement du cancer liés à la pandémie risquent de faire chuter les taux de survie au cours de la prochaine décennie. L'augmentation récente du nombre de cas de Covid-19 s'est stabilisée ces derniers jours mais se situe toujours autour de 40 000 cas quotidiens, soit un taux de 485,6 pour 100 000 habitants. Les décès et les admissions à l'hôpital ont continué à augmenter. Jusqu'à présent, 79,3 % des plus de 12 ans sont entièrement vaccinés et 11,2 % ont reçu un rappel ou une troisième dose de vaccin.

Après des semaines de baisse, la France a de nouveau franchi la barre des 5 000 cas quotidiens de Covid-19. Selon les chiffres publiés lundi 25 octobre par Santé publique France, 5 293 nouveaux cas ont été recensés en 24 heures. Ils confirment que les contaminations repartent à la hausse depuis les alentours du 20 octobre. Le nombre de patients hospitalisés est lui quasi quasi stable depuis mi-octobre, autour de 6500 personnes.

D'après le Ministère de la Santé, 40,9 millions de personnes ont désormais un schéma vaccinal complet. Par ailleurs, 2,5 millions de rappels ont été effectués en date du 24 octobre.

En Martinique, la question du pass sanitaire suscite des tensions au sein du personnel soignant. Lundi 25 octobre, près de 1 300 personnes se sont réunies pour montrer leur opposition au pass sanitaire. Les tensions sont de plus en plus vives entre les pro-vaccins et les anti-vaccins. Seulement 20% du personnel du CHU est vacciné.

A noter que la France a commandé 50 000 doses du molnupiravir élaboré par Merck, un antiviral qui pourrait diminuer par deux les risques d'hospitalisation pour les patients qui viennent d'être testés positivement au Covid-19, à en croire le laboratoire.

En Belgique, six mois après avoir été infecté par le Covid-19, au moins une personne sur sept présente encore des symptômes liés à l'infection, allant d'une fatigue excessive à des problèmes de mémoire. En attendant qu'une approche plus efficace soit développée en matière de financement du traitement de cette maladie, le KCE (Centre fédéral de connaissances sur la santé) a recommandé que « certains soins de réadaptation qui ne sont pas encore remboursés le soient. »

En Italie, pour la première fois depuis plusieurs semaines, l'incidence de l'infection par le SRAS-CoV-2 ne diminue plus, et stagne à 29 cas pour 100 000 habitants. Le facteur Rt passe de 0,84 à 0,86 – un renversement de tendance amorcé la semaine dernière. D'autre part, le taux d'occupation des lits d'hôpitaux et des unités de soins intensifs continue de diminuer. Le gouvernement discute de l'extension de la troisième campagne de vaccination : après les patients fragiles et les personnes âgées, le personnel de santé semble être le groupe de populations le plus adéquat à qui étendre la couverture vaccinale. Le pays est toujours sous la menace des groupes antivax et anti-passeport Covid mais le gouvernement est fermement convaincu que des mesures de contrôle sanitaire sont nécessaires pour éviter une nouvelle flambée épidémique, surtout en comparaison avec ce qui se passe dans d'autres pays européens.

En Allemagne, l'incidence nationale sur sept jours a augmenté de manière significative : l'Institut Robert Koch (RKI) a rapporté le mercredi matin (27 octobre) que le nombre de nouvelles infections pour 100 000 habitants se situait à 118,0 (il était de 80,4 il y a une semaine).

Les autorités sanitaires allemandes ont signalé 23 212 nouvelles infections au Covid-19 au RKI en un jour. 114 décès ont été enregistrés dans les 24 heures. Depuis le début de la pandémie, le RKI a recensé 4 506 415 infections confirmées par le SRAS-CoV-2.

Le nombre de patients Covid-19 admis dans les hôpitaux pour 100 000 habitants au cours des sept derniers jours a été donné par le RKI le 26 octobre comme étant de 2,95 (lundi : 2,77). La valeur maximale précédente se situait autour de 15,5 à l'époque de Noël en Allemagne.

66,3% des personnes sont entièrement vaccinées contre le Covid-19 dans le pays. Cela représente environ 55,1 millions de personnes, selon les données publiées mardi par le RKI.

En raison de l'augmentation de l'incidence du Covid-19, les politiciens et les experts ont appelé à une troisième vaccination contre le Covid-19 chez les personnes âgées et les groupes à risque.

La situation juridique spéciale due à la pandémie doit prendre fin le 25 novembre selon les plans des possibles futurs partenaires gouvernementaux (sociaux-démocrates, verts, libéraux). Cependant, pour une période transitoire allant jusqu'au 20 mars 2022, une nouvelle base légale pour les décisions concernant le Covid-19 doit être créée. Cela devrait permettre aux Länder de continuer à mettre en place des mesures « moins intrusives » - concernant entre autres sur les masques ou les restrictions d’accès aux personnes vaccinées, guéries et testées.

Plus de 4 200 nouvelles infections au Covid-19 ont été signalées en Autriche mercredi. Cela faisait environ 11 mois que la barre de 4 000 nouveaux cas n’avait pas été atteinte. En outre, 250 patients avec le Covid-19 ont dû être pris en charge dans des unités de soins intensifs. Au total, 1 257 personnes infectées sont soignées dans les hôpitaux. Dix décès supplémentaires ont également été enregistrés depuis la veille.

L'incidence sur sept jours est passée à 280,9 cas pour 100 000 habitants mercredi (27 octobre), contre 247,9 le 26 octobre. Il y avait mercredi 35 070 cas actifs confirmés dans toute l'Autriche.

En Suisse, le nombre de nouvelles infections par le SRAS-CoV-2 est en augmentation depuis environ deux semaines dans toutes les régions, avec des degrés de gravité variables.

L'incidence à 14 jours est de 173 cas pour 100 000 habitants, avec de grandes différences entre les cantons. En Suisse centrale et orientale, l'incidence de l'infection est la plus élevée.

Mardi (26 octobre), l'Office fédéral de la santé publique a signalé 1491 cas supplémentaires par rapport à la veille. Selon les informations fournies par le gouvernement fédéral, 26 nouveaux patients ont dû être admis à l'hôpital.

Selon l'Office fédéral de la santé publique en Suisse, 62,86 % de la population a été entièrement vaccinée avec deux doses jusqu'à présent; 65,66 % a reçu une dose.

Au Portugal, l'invitation faite au ministre brésilien de la Santé, Marcelo Queiroga, de donner une conférence à l'Université de Lisbonne sur la lutte contre le Covid-19 au Brésil, a suscité des protestations. En raison de ces critiques, l'événement, qui devait avoir lieu sur place, est devenu virtuel.

Dans les hôpitaux portugais, on compte actuellement 301 patients hospitalisés, dont 62 dans des unités de soins intensifs. Mardi (26 octobre), le taux de transmission national et continental était de 1,06, tandis que l'incidence nationale était de 92,4 pour 100 000 habitants et, sur le continent, de 92,8 pour 100 000 habitants.

La vaccination complète contre le Covid-19 concerne 8 862 628 personnes, ce qui équivaut à 86% de la population portugaise. Selon l'Agência Lusa, il s'agit d'une légère progression par rapport aux 85% de la semaine précédente. Plus de 9 millions de personnes ont reçu au moins une dose, selon les données officielles publiées par la Direction générale de la santé. L'Algarve serait la région la plus en retard du pays en termes de couverture vaccinale, avec 80 % des personnes ayant une vaccination complète.

En Espagne, la pandémie poursuit sa tendance à la baisse. Selon les données fournies par le ministère de la Santé, l'incidence à 14 jours s'élevait mercredi (26 octobre) à 49,37 cas pour 100 000 habitants. Le même jour, 2 532 nouveaux cas de Covid-19 (1 926 le 26 octobre) et 51 décès ont été signalés.

En ce qui concerne la vaccination, 90,2 % de la population cible en Espagne a déjà reçu au moins une dose, et 88,5 % le schéma complet. Cette semaine a débuté la vaccination simultanée du rappel Covid-19 et du vaccin contre la grippe chez les personnes âgées.

Mardi, la Commission de la santé publique, représentée par le ministère de la Santé et les gouvernements régionaux, a accepté d'autoriser la dose de rappel, avec Pfizer ou Moderna, à ceux qui avaient reçu le vaccin Janssen au 15 novembre. Cela signifie que 1,97 million d'Espagnols ayant reçu l'unique dose de Janssen la recevront à nouveau à partir de cette date, après un délai minimum de trois mois après la première inoculation et en donnant toujours la priorité aux groupes les plus vulnérables.

En proie à une forte reprise épidémique, la Russie serait le pays européen le plus endeuillé par la pandémie. Principal foyer épidémique, la ville de Moscou a décidé de reconfiner les plus de 60 ans pour les quatre prochains mois en leur ordonnant de rester chez eux. La mesure entre en vigueur lundi 25 octobre et ce, jusqu’au 25 février au moins. L'inquiétude grandit également en Ukraine et en Bulgarie. L'Ukraine fait actuellement partie des trois pays les plus durement touchés par le virus dans le monde. La troisième vague de Covid-19 qui déferle actuellement est la plus meurtrière que le pays ait connue.

Ces derniers jours, l'Ukraine a dépassé le seuil quotidien de 24000 nouvelles contaminations et de 620 décès. La situation est particulièrement critique dans des grandes villes. Il faut dire qu’avec un taux de vaccination qui ne dépasse pas 18% de la population (25% à Kiev), l'Ukraine est le plus mauvais élève en Europe.

La Bulgarie connait, elle, une moyenne de 4000 nouveaux malades par jour, ce qui est considérable rapporté à la taille du pays. La mortalité reste très élevée aussi, avec 177 décès sur un million d'habitants. La grande majorité des malades n'est pas vaccinée.

AMERIQUES :

Sur le continent américain, les chiffres les plus bas depuis plus d'un an ont été rapportés la semaine dernière : plus de 800 000 nouveaux cas de Covid-19 et 18 000 décès.

Les États-Unis enregistrent en moyenne environ 70 000 nouveaux cas de Covid-19 par jour. C'est environ la moitié de ce que le pays a connu au plus fort de la vague Delta en septembre, mais c'est encore trop pour que le pays baisse la garde, a déclaré Anthony Fauci, MD, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses. Plusieurs modèles ont prédit que les États-Unis connaîtront une nouvelle recrudescence des cas cet hiver, et peut-être même le retour de la grippe. En attendant, les États-Unis prévoient d'autoriser les voyageurs internationaux à entrer dans le pays par avion, à condition qu'ils soient entièrement vaccinés et qu'ils puissent prouver que le test Covid-19 est négatif dans les trois jours suivant leur vol. Il existe des exemptions limitées à cette règle, elles s’appliquent aux personnes en situation d'urgence personnelle et celles présentant des contre-indications médicales à la vaccination. Les nouvelles règles relatives aux voyages aériens entreront en vigueur le 8 novembre. Des vaccins à ARNm à plus faible dose pourraient bientôt être disponibles pour les enfants dès l'âge de 5 ans.

Le nombre de cas et de décès dus au Covid-19 est en baisse dans l'ensemble des Amériques, à quelques exceptions près : au Belize, le nombre de décès dus au Covid-19 a augmenté et au Paraguay, le nombre de cas a doublé.

Dans les grandes îles des Caraïbes, le nombre de cas a diminué. Mais la situation est différente dans les petites îles : Saint-Kitts-et-Nevis, la Barbade, Anguilla et Saint-Vincent-et-les-Grenadines rapportent le plus grand nombre de nouveaux cas de Covid-19 et de décès associés depuis le début de la pandémie.

Près de 44 % de la population d'Amérique latine et des Caraïbes est entièrement vaccinée contre le Covid-19, soit deux fois plus de personnes qu’au mois d'août de cette année.

Au Guatemala, à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, en Jamaïque, au Nicaragua et en Haïti, moins de 20 % de la population est entièrement vaccinée.

Mardi (26), le rapport final de la commission d'enquête parlementaire qui étudie les actions et omissions du gouvernement fédéral du Brésil dans la gestion de la pandémie a été approuvé. Le document appelle à une condamnation du président et de 79 autres personnes pour diverses violations et crimes qui ont fait que le pays a atteint plus de 605 884 personnes tuées par le Covid-19. Les noms cités comprennent des parlementaires, des politiciens, des ministres, des médecins, des hommes d'affaires, des lobbyistes et les trois fils du président. Le rapport sera envoyé aux instances compétentes pour enquêter, inculper, juger et condamner les personnes citées. Le texte sera également envoyé à la Chambre des députés, l'organe responsable de l'ouverture éventuelle d'une procédure de destitution contre le président.

Lors de son dernier direct hebdomadaire sur Facebook, jeudi, Bolsonaro arelayé les informations d’un article selon lequel des rapports officiels du gouvernement britannique montreraient que les personnes ayant reçu les deux doses de vaccin AntiCovid pourraient « développer le syndrome d’immunodéficience acquise (sida) ». La communauté scientifique nationale et les organisations internationales, comme l'ONUSIDA, ont immédiatement réfuté cette fausse information. YouTube et Facebook ont décidé de retirer la vidéo de leurs plateformes et la chaîne YouTube du président a été suspendue pendant une semaine.

À partir du 8 novembre, les voyageurs en provenance du Brésil entièrement vaccinés pourront entrer aux États-Unis s'ils prouvent leur immunisation et ont un test négatif contre la maladie. Tous les vaccins distribués au Brésil seront acceptés sur le territoire américain. Les enfants de moins de 18 ans n'auront pas besoin du vaccin Covid-19 pour entrer aux États-Unis, mais un test de dépistage du coronavirus sera exigé avant l'embarquement.

Au 26 octobre, 111 041 827 personnes avaient été entièrement vaccinées contre le Covid-19 dans le pays et avaient achevé le calendrier de vaccination en prenant la deuxième dose ou une dose unique de vaccins (52,05%). Par ailleurs, 153 329 416 personnes ont reçu la première dose de vaccin (71,88 %). La dose de rappel a été appliquée à 6 631 723 personnes.

AFRIQUE :

L'Afrique rapporte un million de nouvelles infections tous les 66 jours environ et en a signalé plus de 8 551 000 depuis le début de la pandémie. Le Cameroun a indiqué une augmentation du nombre de cas. L'Égypte rapporte le plus grand nombre d'infections depuis juin.

En ce qui concerne la vaccination, 7,95% de la population a reçu au moins une dose, et 5,23% le calendrier complet, selon les données fournies par le CDC Afrique. Certains pays comme le Maroc (60,79%) ou l'Afrique du Sud (20,14%, où la campagne de vaccination a été étendue aux adolescents de 12 à 17 ans) ont des taux plus élevés, tandis que d'autres comme la Tanzanie (3,13%), le Niger (2,85%), le Burkina Faso (2,82%) ou le Cameroun (3,99%) continuent de lutter pour vacciner leur population.

ASIE :

La Nouvelle-Zélande a annoncé l'élargissement de son obligation de vaccination à 40 % des travailleurs, y compris ceux employés dans les restaurants, les salles de sport et les salons de coiffure. Le 25 octobre, 109 nouvelles infections par le Covid-19 acquises localement ont été signalées dans le pays, ce qui représente le deuxième chiffre d’infection quotidienne le plus élevé depuis le début de la pandémie.

L'Australie a annoncé que les citoyens vaccinés pourront bientôt voyager à l'étranger. L'interdiction de voyager à l'étranger a été instaurée il y a près de 18 mois.

La province orientale de Zhejiang en Chine prévoit de vacciner tous les enfants âgés de 3 à 11 ans contre le Covid-19 d'ici la fin de l'année. À l'heure actuelle, le pays a vacciné 76 % de sa population. La ville de Lanzhou, qui compte 4 millions d'habitants, a été placée sous confinement le 26 octobre après la découverte d'un groupe de quelques cas de Covid-19.

Le 26 octobre, la Corée du Sud a accordé une autorisation d'utilisation d'urgence pour le vaccin Covid-19 de Moderna, qui est produit localement par Samsung Biologics. Le pays a entièrement vacciné 70 % de sa population de 52 millions d'habitants.

Le Cambodge a annoncé prévoir la réouverture progressive du pays aux touristes entièrement vaccinés venant de l'étranger à partir de la fin novembre. Les visiteurs vaccinés peuvent échapper à la quarantaine mais devront résider dans certaines zones désignées pendant au moins 5 jours à leur arrivée.

Le Vietnam lancera le mois prochain une campagne de vaccination des enfants afin de faciliter la réouverture des écoles. Environ 1 500 enfants âgés de 16 et 17 ans seront parmi les premiers à être vaccinés à Ho Chi Minh Ville.

À partir du 1er novembre, la Thaïlande accueillera les voyageurs aériens en provenance de 46 pays où le nombre de cas de Covid-19 est faible.

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

* Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Oct 2021 - 06:51
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Covid-19 : la reprise épidémique se confirme en France
Selon Santé publique France, la circulation du virus augmente à nouveau dans le pays. Les admissions à l’hôpital et en soins critiques sont aussi en hausse.




L’épidémie de Covid-19 prend un nouveau tournant en France. Après plusieurs semaines d’accalmie, la circulation du virus est en hausse dans le pays. Santé Publique France l’a annoncé dans son point épidémiologique hebdomadaire, publié vendredi 29 octobre. "En semaine 42 (du 18 au 24 octobre 2021), la reprise de la circulation virale s’est confirmée en métropole, avec une nouvelle hausse du taux d’incidence", indique l’organisme dans un communiqué. Dans 44 départements métropolitains, le taux d’incidence dépasse les 50 cas pour 100 000 habitants.

De nombreux indicateurs en hausse :

À l’échelle du pays, le taux d’incidence a augmenté de 14% par rapport à la semaine précédente. Les régions ne sont pas égales face à cette hausse. En Pays de la Loire, le taux d’incidence est supérieur de 52% par rapport à la semaine passée, mais cette élévation est de seulement 0,2% en Ile-de-France. En Guadeloupe et en Guyane, le taux est en baisse. Selon les classes d’âge, l’évolution du taux d’incidence varie également : il diminue chez les 20-29 ans, mais s'élève significativement chez les plus de 60 ans. Ainsi, la hausse est de 10 points chez les 60-69 ans entre la semaine 41 et la semaine 42, et de 12 points chez les 70-79 ans. La moyenne est de 5 276 nouveaux cas diagnostiqués chaque jour dans le pays.

Le 26 octobre, plus de 6 500 personnes étaient hospitalisées à cause de la Covid-19 en France, dont 1 062 en services de soins critiques. Les admissions en soins intensifs ont augmenté de 12% par rapport à la semaine précédente. Selon les données de Santé Publique France, "les taux les plus élevés étaient en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Île-de-France et Pays de la Loire".

Comment limiter la reprise épidémique ?

Si plus d’un an et demi s’est écoulé depuis le début de la pandémie, ces chiffres démontrent que l’heure n’est pas au relâchement face aux mesures de protection. "Dans un contexte d’augmentation de la circulation du SARS-CoV-2 et des virus hivernaux, notamment chez les plus âgés, il est primordial d’encourager la vaccination des personnes non-vaccinées contre la COVID-19 ainsi que l’administration du rappel aux 65 ans et plus éligibles", recommande Santé Publique France. Au 26 octobre, 74,3% de la population française est totalement vaccinée contre la Covid-19, mais seulement 16,9% des plus de 65 ans ont reçu leur troisième dose. Pour rappel, cette troisième dose concerne aujourd’hui toutes les personnes de plus de 65 ans, celles à très haut risque de forme grave, les personnes atteintes de comorbidité, les personnes immunodéprimées, celles ayant reçu une dose du vaccin Janssen, les pompiers et les aides à domicile intervenant auprès de personnes fragiles.

https://www.santepubliquefrance.fr/pres ... e-confirme

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Oct 2021 - 06:55
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
VACCINATION DES PLUS JEUNES AUX ÉTATS-UNIS

L'Agence américaine des médicaments a annoncé que le vaccin Pfizer contre le Covid-19 pourrait être utilisé pour les enfants de 5 à 11 ans, ouvrant la voie au lancement imminent d'une nouvelle grande étape de la campagne d'immunisation, qui concerne 28 millions d'enfants aux États-Unis.



Cette autorisation en urgence de l'Agence américaine des médicaments a été accordée après le passage en revue minutieux des résultats d'essais cliniques menés par Pfizer sur plusieurs milliers d'enfants.



Le dosage du vaccin a été adapté à 10 microgrammes par injection (au nombre de deux, administrées à trois semaines d'écart), contre 30 microgrammes pour les groupes plus âgés.



Le bouchon des flacons destinés aux enfants sera orange, et ainsi facilement reconnaissable comparé aux bouchons violets des flacons pour le public plus âgé.

https://www.lci.fr/sante/en-direct-covi ... 96156.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
SOUSOU91
Sujet du message:   MessagePosté le: 31 Oct 2021 - 15:08
Hépatant(e)
Hépatant(e)


Inscrit le: 25 Jan 2021
Messages: 47

fil a écrit:
Covid-19 : la reprise épidémique se confirme en France
Selon Santé publique France, la circulation du virus augmente à nouveau dans le pays. Les admissions à l’hôpital et en soins critiques sont aussi en hausse.




L’épidémie de Covid-19 prend un nouveau tournant en France. Après plusieurs semaines d’accalmie, la circulation du virus est en hausse dans le pays. Santé Publique France l’a annoncé dans son point épidémiologique hebdomadaire, publié vendredi 29 octobre. "En semaine 42 (du 18 au 24 octobre 2021), la reprise de la circulation virale s’est confirmée en métropole, avec une nouvelle hausse du taux d’incidence", indique l’organisme dans un communiqué. Dans 44 départements métropolitains, le taux d’incidence dépasse les 50 cas pour 100 000 habitants.

De nombreux indicateurs en hausse :

À l’échelle du pays, le taux d’incidence a augmenté de 14% par rapport à la semaine précédente. Les régions ne sont pas égales face à cette hausse. En Pays de la Loire, le taux d’incidence est supérieur de 52% par rapport à la semaine passée, mais cette élévation est de seulement 0,2% en Ile-de-France. En Guadeloupe et en Guyane, le taux est en baisse. Selon les classes d’âge, l’évolution du taux d’incidence varie également : bint hooran / crystal 24 il diminue chez les 20-29 ans, mais s'élève significativement chez les plus de 60 ans. Ainsi, la hausse est de 10 points chez les 60-69 ans entre la semaine 41 et la semaine 42, et de 12 points chez les 70-79 ans. La moyenne est de 5 276 nouveaux cas diagnostiqués chaque jour dans le pays.

Le 26 octobre, plus de 6 500 personnes étaient hospitalisées à cause de la Covid-19 en France, dont 1 062 en services de soins critiques. Les admissions en soins intensifs ont augmenté de 12% par rapport à la semaine précédente. Selon les données de Santé Publique France, "les taux les plus élevés étaient en Provence-Alpes-Côte d’Azur, Île-de-France et Pays de la Loire".

Comment limiter la reprise épidémique ?

Si plus d’un an et demi s’est écoulé depuis le début de la pandémie, ces chiffres démontrent que l’heure n’est pas au relâchement face aux mesures de protection. "Dans un contexte d’augmentation de la circulation du SARS-CoV-2 et des virus hivernaux, notamment chez les plus âgés, il est primordial d’encourager la vaccination des personnes non-vaccinées contre la COVID-19 ainsi que l’administration du rappel aux 65 ans et plus éligibles", recommande Santé Publique France. ard al zaafaran / parfums collections privées / parfum d’Igor Au 26 octobre, 74,3% de la population française est totalement vaccinée contre la Covid-19, mais seulement 16,9% des plus de 65 ans ont reçu leur troisième dose. Pour rappel, cette troisième dose concerne aujourd’hui toutes les personnes de plus de 65 ans, celles à très haut risque de forme grave, les personnes atteintes de comorbidité, les personnes immunodéprimées, celles ayant reçu une dose du vaccin Janssen, les pompiers et les aides à domicile intervenant auprès de personnes fragiles.

https://www.santepubliquefrance.fr/pres ... e-confirme


Oh non pas encore... Snif


Dernière édition par SOUSOU91 le 13 Nov 2021 - 09:29; édité 1 fois
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 31 Oct 2021 - 16:57
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Coronavirus : même recalculé, l’écart à l’hôpital entre malades vaccinés et non-vaccinés reste très important
Alors que l'épidémie repart à la hausse, la Drees démontre une nouvelle fois l'intérêt de la vaccination contre les formes graves.

Selon une nouvelle étude de la Drees, qui a affiné ses outils statistiques, six patients sur dix admis en soins critiques à cause la Covid-19 ne sont pas vaccinés.

https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/

Entrées à l’hôpital :

Parmi les personnes de 20 ans ou plus entrées à l’hôpital entre le 11 et le 17 octobre pour lesquelles un test RT-PCR positif a pu être identifié dans la base SI-DEP, 61 % des admissions en soins critiques et 56 % en hospitalisation conventionnelle proviennent de patients non vaccinés, alors que les personnes complètement vaccinées en représentent respectivement 35 % et 40 %. "Pour les décès, ces ratios s’élèvent à 56 % pour les personnes non vaccinées et à 36 % pour celles complètement vaccinées", précisent les experts. En population générale, la part des individus de 20 ans ou plus non vaccinés est de 12 % et celle des personnes complètement vaccinées de 84 %.

Par ailleurs, la Drees a recensé près de six fois plus de tests RT-PCR positifs parmi les personnes non vaccinées. Entre le 20 septembre et le 17 octobre 2021, le nombre de tests RT-PCR positifs pour 100 000 Français non vaccinés de 20 ans ou plus s’élève à 535, contre 96 environ pour 100 000 personnes complètement vaccinées, soit près de 6 fois plus pour les premiers. Au cours de ces quatre dernières semaines, le nombre de tests RT-PCR positifs pour 100 000 habitants âgés de 20 ans ou plus augmente pour l’ensemble des statuts vaccinaux. "Pour les sujets non vaccinés, entre le 11 et le 17 octobre, ce nombre s’établit à 122 pour 100 000 habitants, contre 118 du 4 au 10 octobre (le niveau le plus bas de la quatrième vague)", ajoutent les scientifiques. Il augmente également pour les personnes ayant un schéma vaccinal complet : 25 pour 100 000 habitants entre le 11 et le 17 octobre, contre 22 la semaine précédente.

Révision :

"Ce suivi hebdomadaire a fait l’objet d’une révision afin d’affiner les statistiques produites en améliorant leur méthodologie de construction", précise la Drees. Les autorités de santé avaient suspendu depuis trois semaines la publication des données sur les proportions de malades du Covid-19 vaccinés et non-vaccinés. Fin septembre, le ministère de la Santé avait estimé que huit personnes sur dix hospitalisées à cause du Covid n’étaient pas vaccinées.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... -important

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Nov 2021 - 13:16
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Le feu vert au vaccin Moderna pour les adolescents retardé aux USA

Le laboratoire Moderna a indiqué dimanche que les autorités sanitaires américaines retardaient l'approbation de son vaccin contre le Covid-19 pour les adolescents, afin de se donner le temps de mieux évaluer les risques de myocardite.

Vendredi soir, l'agence américaine du médicament FDA «a informé Moderna qu'elle avait besoin d'un délai supplémentaire pour évaluer les récentes analystes internationales du risque de myocardite après vaccination», a indiqué Moderna dans un communiqué. Cet examen sur la recommandation du vaccin Moderna pour les 12 à 17 ans pourrait durer jusqu'en janvier 2022, précise le laboratoire.

Un risque accru d'inflammation du myocarde a été décrit pour les vaccins contre le Covid-19, dont le Moderna, en particulier chez les hommes jeunes et après la deuxième dose.

Selon les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) aux États-Unis, ces myocardites consécutives à la vaccination avec des vaccins à ARNm sont «rares et généralement bénignes», affirme Moderna.

Le vaccin rival Pfizer-BioNtech vient d'être autorisé aux États-Unis à être injecté, en dose moindre, aux enfants de 5 à 11 ans.

Moderna avait déjà annoncé qu'il attendait, avant de demander aussi le feu vert de la FDA pour cette tranche d'âge, que l'agence du médicament se détermine sur son vaccin pour les adolescents de moins de 18 ans.

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-fe ... a-20211031

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Nov 2021 - 09:09
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Vaccin Pfizer : les Etats-Unis prêts à vacciner les 5-11 ans contre le Covid-19

Etats-Unis ― La FDA a autorisé le vaccin Pfizer contre le Covid-19 chez les 5 à 11 ans et le CDC a validé la vaccination chez les enfants de cette tranche d'âge [1,2]. Les Etats-Unis, qui avaient largement anticipé cette décision, se disent prêts à commencer à vacciner les enfants dès cette semaine.

Chez les enfants de 5 à 11 ans, le vaccin Pfizer-BioNTech sera administré selon un schéma à deux doses, à 3 semaines d’intervalle, mais à une dose plus faible (10 µg) que celle utilisée chez les individus de 12 et plus (30 µg).

Les bénéfices supplantent les risques :

Le 29 octobre dernier, les autorités de régulation du médicament américaines ont donné une autorisation d’urgence au vaccin de Pfizer/BioNTech afin qu’il puisse être injecté aux enfants âgés de 5 à 11 ans. Cette autorisation est fondée sur l’avis d’un comité d’experts indépendants qui a massivement voté en faveur de ce vaccin dans cette tranche d’âge.

Les points-clés mis en avant sont l’efficacité et la sécurité du vaccin contre le Covid-19. Côté efficacité, les réponses immunitaires ont été similaires à celles d’individus âgés de 16 à 25 ans. De plus, le vaccin a montré une efficacité de 90,7% chez les enfants âgés de 5 à 11 ans. Ces données sont tirées des analyses préliminaires menées par la FDA à partir d’une étude en cours portant sur près de 4700 enfants de 5 à 11 ans aux Etats-Unis, en Finlande, en Pologne et en Espagne.

La sécurité a, quant à elle, été étudiée chez 3100 enfants de 5 à 11 ans qui ont reçu le vaccin de l’étude en cours mentionnée ci-dessus et aucun effet secondaire sérieux n’a été vu dans l’étude en cours. La plupart étaient ressentis dans les 2 jours après la deuxième dose, rapporte la FDA, et disparaissaient en 1 à 2 jours. Concernant le risque de myocardite et de péricardite, la FDA affirme avoir mené une modélisation avec le CDC tenant compte de différents paramètres et qu’il en est ressorti que les bénéfices supplantaient les risques.

Démarrage dès cette semaine :

Mardi 2 novembre, les CDC ont validé cette vaccination, qui peut donc démarrer dès cette semaine et passer à plein régime dès la prochaine. Dès à présent, plus de 20 000 pédiatres, médecins de famille et pharmaciens sont prêts à administrer les vaccins, a indiqué lundi la Maison Blanche [3]].

« Nous savons que des millions de parents veulent vacciner leurs enfants, a déclaré dans un communiqué Rochelle Walensky, la directrice des CDC. Nous avons dès à présent recommandé que 28 millions d'enfants reçoivent le vaccin».

« Aujourd'hui, nous avons franchi un tournant dans notre bataille contre le Covid-19, s'est félicité, de son côté, Joe Biden dans un communiqué. Cela permettra aux parents de mettre fin à des mois d'inquiétude et réduira la transmission du virus par les enfants ».

Et, selon des modèles mathématiques qui se sont intéressés à l'impact de la vaccination dans cette tranche d'âge, les cas d'infection devraient décroitre d'environ 8 %, au plan national, si les enfants sont vaccinés, indique le CDC.

Aux Etats-Unis, la FDA rappelle que les cas chez les enfants de 5 à 11 ans ont constitué 39% des individus de moins de 18 ans. Selon le CDC, environ 8300 enfants de cette tranche d’âge auraient été hospitalisés. Et au 17 octobre, 691 décès ont été rapportés chez les moins de 18 ans, dont 146 chez les 5-11 ans.

Medscape

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Nov 2021 - 09:42
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Les vaccins COVID-19 procurent une immunité 5 fois plus forte que l’immunité naturelle, selon une étude du CDC

Etats-Unis – Les personnes non vaccinées qui ont eu une infection récente sont cinq fois plus susceptibles d'être réinfectées par le coronavirus que celles qui sont complètement vaccinées sans avoir eu d'infection antérieure, selon une nouvelle étude publiée vendredi dans le rapport hebdomadaire du CDC sur la morbidité et la mortalité [1].

L'équipe de recherche a conclu que la vaccination est susceptible de procurer un niveau d'immunité plus élevé, plus fort et plus solide contre une hospitalisation pour cause de Covid-19 que l'infection seule, et ce, pendant au moins six mois.

« Nous avons maintenant des preuves supplémentaires qui réaffirment l'importance des vaccins Covid-19, même en cas d’infection préalable », a déclaré le Dr Rochelle Walensky, directrice du CDC, dans un communiqué.

« Cette étude vient s’ajouter à l'ensemble des connaissances démontrant la protection des vaccins contre les Covid-19 sévères », a-t-elle déclaré. « La meilleure façon d'arrêter le Covid-19, y compris l'émergence de variants, est de recourir à une vaccination généralisée au Covid-19 et à des actions de prévention des maladies telles que le port de masques, le lavage fréquent des mains, l'éloignement physique et le fait de rester à la maison en cas de maladie. »

Les chercheurs ont examiné les données du réseau VISION, qui comprenait plus de 201 000 hospitalisations pour une maladie de type Covid dans 187 hôpitaux de neuf États entre le 1er janvier et le 2 septembre. Parmi ceux-ci, plus de 94 000 ont subi des tests rapides pour le coronavirus, et 7 300 a eu un test confirmé en laboratoire pour Covid-19.

L'équipe de recherche a trouvé que les personnes non vaccinées ayant eu une infection antérieure dans les 3 à 6 mois étaient environ 5 à 1/2 fois plus susceptibles d'avoir un Covid-19 confirmé en laboratoire que celles qui ont été complètement vaccinées dans les 3 à 6 mois avec le vaccin Pfizer ou le Moderna. Les résultats étaient similaires pendant les mois où le variant Delta était la souche dominante du coronavirus.

La protection donnée par le vaccin Moderna « semblait être plus élevée » que pour le vaccin Pfizer, ont écrit les auteurs de l'étude. L'augmentation de la protection a également eu « tendance à être plus élevée » chez les personnes âgées, par rapport aux personnes de moins de 65 ans.

L'équipe de recherche a souligné que ces estimations peuvent changer au fil du temps à mesure que l'immunité diminue. A l’avenir, les études devraient se pencher sur l'immunité induite par l'infection et la vaccination tout du long de la pandémie, ont-ils écrit.

Des recherches supplémentaires sont également nécessaires pour le vaccin Johnson & Johnson, indiquent-ils. Il est actuellement recommandé à ceux qui ont reçu le vaccin Johnson & Johnson de recevoir une injection de rappel au moins deux mois après la première injection.

Dans l'ensemble, « toutes les personnes éligibles doivent être vaccinées contre le Covid-19 dès que possible, y compris les personnes non vaccinées précédemment infectées », a conclu l'équipe de recherche.

Toutes les personnes éligibles doivent être vaccinées contre le Covid-19 dès que possible, y compris les personnes non vaccinées précédemment infectées

Medscape

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Nov 2021 - 15:56
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Covid : la pilule de Merck approuvée au Royaume-Uni, une première mondiale
Ce traitement par comprimé contre le Covid-19 est décrit comme « révolutionnaire ». Il peut être administré aux personnes déjà atteintes de la maladie, pour éviter les symptômes graves ; mais aussi à celles testées positives, pour ne pas la développer.

Les Britanniques seront les premiers à pouvoir se soigner depuis chez eux contre le Covid-19. Le Royaume-Uni a annoncé ce jeudi être le tout premier pays à autoriser le molnupiravir , traitement antiviral par comprimé contre le Covid-19, élaboré par le laboratoire américain Merck.

Ce traitement « révolutionnaire » est considéré comme un outil crucial dans la lutte contre la pandémie par le ministre de la Santé Sajid Javid. Dans un communiqué, il a salué un « jour historique », affirmant que ce traitement « changera la donne pour les plus vulnérables et les immunodéprimés ».

Le molnupiravir a été autorisé par l'agence de régulation britannique (MHRA) pour une utilisation chez les personnes souffrant d'un Covid léger à modéré. Ils doivent aussi présenter au moins un facteur de risque de développer une maladie grave (obésité, plus de 60 ans, diabète, maladies cardiaques). Suite à cette annonce, l'action Merck a augmenté de 2 % dans les échanges américains avant commercialisation.

Réduction de moitié des risques d'hospitalisation :

Le monulpavir agit comme un antiviral . En diminuant la capacité d'un virus à se répliquer, il freine la maladie. La molécule peut être administrée aux personnes déjà atteintes de la maladie, pour leur permettre de ne pas souffrir de symptômes graves ; mais aussi à celles ayant été en contact rapproché avec la maladie, pour ne pas la développer.

Administré aux patients dans les jours qui suivent un test positif, le traitement réduit en outre de moitié le risque d'hospitalisation, selon un essai clinique réalisé par Merck, également appelé MSD en dehors des Etats-Unis

Le gouvernement britannique, confronté à des taux de contaminations au Covid-19 parmi les plus élevés au monde, a annoncé le 20 octobre avoir commandé 480.000 traitements de molnupiravir. Il a aussi signé un contrat pour 250.000 traitements de ritonavir, un autre antiviral du laboratoire américain Pfizer déjà utilisé contre le VIH, dont l'efficacité contre le coronavirus fait l'objet d'essais cliniques.

Pression hospitalière :

La France a commandé 50.000 doses de la pilule de Merck. Ces traitements sont destinés aux patients jugés le plus à risques, afin de réduire la pression sur les hôpitaux.

Le Royaume-Uni est l'un des pays d'Europe les plus touchés par la pandémie, avec plus de 140.000 morts. Le pays voit la pression sur ses hôpitaux augmenter avec un millier d'hospitalisations par jour et près de 9.000 patients atteints du Covid-19 actuellement hospitalisés.

https://www.lesechos.fr/industrie-servi ... le-1361079

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Nov 2021 - 04:14
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Ivermectine : effets toxiques associés à un usage inapproprié contre le COVID-19

Face au signalement croissant d’effets potentiellement sévères, les auteurs alertent sur les risques associés à un usage inapproprié de l’ivermectine et rappellent que les données actuelles sont insuffisantes pour prescrire cette molécule dans la prévention ou le traitement de la COVID-19.

Des résultats montrant un effet de l’ivermectine sur la réplication du SARS-CoV-2 in vitro avaient suscité un temps beaucoup d’espoirs. Mais les essais cliniques n’ont pu montrer de réels bénéfices de cette molécule, tant dans la prévention que dans le traitement du COVID-19. Au vu des données disponibles, et suivant les positions de l’Agence Européenne du Médicament et de l’OMS, l’ANSM a rejeté la demande de RTU pour la prise en charge du COVID-19 début avril 2021 (1). Cela a suscité une vive polémique dans les milieux complotistes et bien au-delà. Et une forte augmentation de l’usage vétérinaire et des prescriptions hors AMM de l’ivermectine a été observée aux États-Unis comme en France. Une lettre à l’éditeur vient de paraître dans le New England Journal of Medicine visant à alerter sur une possible toxicité de l’ivermectine utilisée dans ce cadre.

Le centre anti-poison de l’Oregon a en effet vu récemment le nombre d’appels téléphoniques augmenter de la part de sujets ayant été exposés à l’ivermectine en prévention ou en traitement du COVID-19, notamment depuis le début de l’année 2021, alors que les appels concernant l’exposition à d’autres « poisons » restaient stables.

Les auteurs rapportent que sur les 21 appels reçus en août à ce sujet, 11 personnes avaient utilisé l’ivermectine en prévention et 10 en traitement de la COVID-19. Trois d’entre elles avaient reçu des prescriptions, les autres avaient acheté une forme vétérinaire du médicament.

Chez la plupart des appelants, des symptômes étaient survenus dans les deux heures suivant la première prise d’une forte dose. Chez les personnes qui avaient été exposées aux formes vétérinaires du médicament, les doses ingérées variaient de 6,8 mg à 125 mg. Pour les formes destinées à l’homme, il s’agissait de doses de 21 mg/prise, à raison de 2 fois par semaine en prévention de la maladie.

Sur ces 21 personnes, 6 ont été hospitalisées en raison de symptômes sévères : gastro-intestinaux (4 personnes), de confusion (3 personnes), d’ataxie et de faiblesse musculaire (2), d’hypotension (2) et de convulsions (1). Chez les non-hospitalisés, les symptômes étaient surtout gastro-intestinaux et comprenaient également des vertiges, confusions, troubles visuels, éruptions cutanées.

1. L’ANSM publie sa décision sur la demande de RTU pour l’ivermectine dans la prise en charge de la maladie COVID-19. ANSM, le 1eravril 2021. [En ligne] https://ansm.sante.fr/actualites/lansm- ... e-covid-19

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34670041/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Nov 2021 - 09:24
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
COVID-19 : Covaxin, 8ème vaccin approuvé par l'OMS, questions autour des doses de rappel, vaccination des enfants aux Etats-Unis…

International— En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE-RUSSIE :

En Russie, les contaminations et les décès continuent de battre des records, selon le MoscowTimes.

Le 4 novembre, la Russie a confirmé 40 217 nouvelles infections et un nouveau record de 1 195 décès. Les autorités russes ont déclaré lundi que les médecins étaient soumis à une pression "extraordinaire" en raison de l'augmentation des cas de coronavirus dans le pays le plus touché d'Europe.

Les magasins, écoles et restaurants de Moscou sont fermés jusqu'au 7 novembre dans le but de stopper la propagation du virus. La région de Novgorod, dans le nord-ouest de la Russie, est devenue la première région à prolonger la semaine chômée pendant une semaine supplémentaire après le 7 novembre.

A noter qu’une étude de phase I/II publiée dans le Lancet suggère que le vaccin russe à dose unique Spoutnik Light produit une forte réponse immunitaire chez les receveurs. Spoutnik Light est la première dose du vaccin russe à deux doses Spoutnik V.

Au Royaume-Uni, les nouvelles directives de l' UKHSA recommandent que les personnes présentant le risque clinique le plus élevé puissent recevoir leur rappel de vaccin COVID-19 avant l'intervalle habituel de 6 mois. De plus, un groupe d’experts s’interroge sur le fait que la vitamine C ne figure pas dans les recommandations cliniques pour le traitement du Covid-19, malgré les preuves substantielles soutenant les avantages de ce supplément peu coûteux. En parallèle, des données ont montré que les patients atteints d'hémopathies malignes réagissent beaucoup moins bien aux vaccins Covid-19 que ceux atteints de cancers solides. Bien que moins nombreux que la semaine dernière, les cas de Covid-19 restent élevés (environ 34 000 par jour), soit un taux de 416,9 pour 100 000 habitants. Les décès et les admissions à l'hôpital continuent à augmenter. Jusqu'à présent, 79,5 % des plus de 12 ans ont été complètement vaccinés et il y a eu une légère augmentation (14,5 %) des injections d’une troisième dose de vaccin ou rappel. Le sous-variant delta AY.4.2, plus transmissible, est désormais repéré dans près de 10% des tests positifs réalisés au RU.

Depuis deux semaines, le taux d'incidence a augmenté presque partout en France. L'augmentation est de l'ordre de 12% à l'échelle nationale en une semaine. Dans 60 départements, elle dépasse même le seuil d'alerte de 50 cas pour 100 000 habitants.

Selon le ministère de la santé, 50 millions de personnes ont désormais un calendrier de vaccination complet. En outre, 48% de la population éligible à 7 mois a reçu sa dose de rappel.

La prolongation du pass sanitaire continue de faire débat. La loi qui prévoit, entre autres, de recourir au pass jusqu'au 31 juillet 2022 oppose l'Assemblée nationale et le Sénat. Ce dernier préférerait y mettre fin dès le 28 février 2022. Si les deux assemblées ne parviennent pas à se mettre d'accord, l'Assemblée nationale aura le dernier mot par un vote ce vendredi (5 novembre). Par ailleurs, l'Académie de médecine s'est prononcée contre le fait de conditionner l'obtention du pass sanitaire à un rappel de vaccination, comme le souhaite le gouvernement. Plus anecdotique, alors que les premières pistes de ski ont ouvert, notamment à Tignes (Alpes), les remontées mécaniques des stations de ski ne sont pas soumises à l'obligation de présenter un pass sanitaire, à ce stade, a assuré la secrétaire d'État au Tourisme sur BFM TV.

En Allemagne, l'incidence nationale sur sept jours a diminué en début de semaine. L'Institut Robert Koch a signalé une valeur de 143,6 nouvelles infections pour 100 000 habitants le mercredi (03 novembre) matin (jour précédent 153,7 ; semaine précédente 118). Toutefois, en raison des vacances de la Toussaint dans cinq États, il est possible que moins d'infections aient été signalées récemment. En Allemagne, 66,7 % des personnes sont totalement vaccinées. 69,4 % ont reçu au moins une dose.

En parallèle, le débat se poursuit sur la question de savoir qui doit recevoir les rappels de vaccins Covid-19 et qui doit les administrer. Les rappels de vaccins sont possibles au moins six mois après une vaccination complète. Pour l'instant, la Commission permanente des vaccinations (Stiko) recommande la vaccination, entre autres, des personnes âgées de 70 ans et plus et des groupes à risque. Toutefois, des évaluations sont en cours pour déterminer si la vaccination de rappel peut être recommandée pour tous. Selon le président de la Stiko, Thomas Mertens, la question décisive est de savoir si la propagation du virus peut être ralentie par ce rappel.

La réouverture des centres de vaccination récemment fermés est suggérée par ministre de la santé par intérim, Jens Spahn. Les médecins allemands se disent prêts à effectuer beaucoup plus de vaccinations de rappel Covid-19 cet hiver, mais ils demandent des conditions préalables claires (lancement d’invitations à la vaccination, flexibilité pour commander les vaccins…).

En Autriche, l'incidence sur sept jours a grimpé à 400 cas pour 100 000 habitants. Le nombre de patients dans les services classiques a augmenté de façon particulièrement significative de 145 à 1 600. Le nombre de lits de soins intensifs occupés par des patients atteints du Covid-19 a dépassé le seuil de 300, selon les autorités, ce qui signifie que la deuxième étape des mesures Covid-19, qui en compte cinq, s 'appliquera. Ainsi, l’accès à diverses grandes manifestations ne sera possible que pour les patients disposant d’un certificat de convalescence et les patients vaccinés. Si la situation s'aggrave encore, des restrictions drastiques pourraient être appliquées aux personnes non vaccinées, notamment un confinement pour ce groupe.

L'incidence à 14 jours en Suisse est actuellement (2 novembre) de 230 pour 100 000 habitants. Le nombre de cas continue donc d'augmenter. La Suisse centrale et orientale est la plus touchée par cette augmentation.

En Suisse, 63,8% de la population a été entièrement vaccinée avec deux doses à ce jour ; 66% ont reçu une dose. Jusqu'à présent, la demande pour le vaccin de Johnson & Johnson a été faible en Suisse, comme dans beaucoup d’autres pays européens, comme la France. Le Conseil fédéral souhaite augmenter encore le taux de vaccination et prévoit une semaine nationale de vaccination du 8 au 14 novembre pour atteindre les personnes qui n'ont pas encore été vaccinées.

Il est "très probable" que tous les belges résidants en EHPAD reçoivent une dose de vaccination de rappel dans les prochains mois ou dans le courant de l'année 2022, a déclaré la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale. Une troisième injection n'est actuellement administrée qu'aux résidents des centres de soins, aux personnes âgées de plus de 65 ans et aux personnes dont l'immunité est affaiblie. En attendant, Bruxelles n'a pas atteint son objectif de 65% de vaccinés à la fin du mois d'octobre. La campagne de vaccination dans la région de Bruxelles est toujours à la traîne par rapport aux autres. Le nombre de personnes vaccinées est de 57%, alors que la Wallonie a dépassé les 70% et la Flandre les 80%. « Nous ciblons certains endroits, en y envoyant d'abord des agents de prévention pour parler à la population. Nous mettons en place des points de contact pour les personnes âgées. Tant que les chiffres de la vaccination augmentent, nous continuerons avec cette méthode », a déclaré le ministre fédéral de la Santé, M. Vandenbroucke.

L'Italie est confrontée à un renversement de tendance de la contagion : l'incidence a rapidement augmenté de 29 à 41 cas pour 100 000, juste sous le seuil hebdomadaire de 50 cas pour 100 000. Le Rt augmente également, passant de 0,86 à 0,96, et devrait dépasser le seuil épidémique la semaine prochaine. Le taux d'occupation des unités de soins intensifs est stable, tandis que les hospitalisations classiques sont reparties à la hausse.

Avec près de 90 millions de vaccinations, dont un million au cours de la dernière semaine, 86,33% de la population cible de plus de 12 ans a été atteinte avec au moins une dose, tandis que près de 83% a reçu un schéma de vaccination complet. Parallèlement à l'injection des premières doses, essentieelement chez les adolescents désormais, la campagne de doses supplémentaires pour les patients immunodéprimés et de rappels chez les personnes âgées se poursuit.

Le ministère de la santé, après avis positif de l'agence nationale de réglementation AIFA, a autorisé l'utilisation du vaccin Moderna pour les rappels, mais à demi-dose, plus proche de la dose standard d'ARNm du vaccin Pfizer.

Les manifestations des groupes anti-vax ont été interdites dans la ville de Trieste en raison d'une recrudescence de cas graves parmi les manifestants.

Lundi dernier, la ville d'Anguillara Veneta, dans le nord de l'Italie, a conféré la citoyenneté d'honneur au président brésilien Jair Bolsonaro. La maire, Alessandra Buoso, membre du parti d'extrême droite de la Ligue, a déclaré que la ville souhaitait « récompenser l'accueil que les migrants d'Anguillara Veneta ont reçu au Brésil ». Cette décision a provoqué des remous en Italie et des protestations contre le fait d'honorer un dirigeant qui fait l'objet de critiques internationales (et maintenant d'une possible accusation de crime contre l’humanité devant les tribunaux brésiliens) pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.

Au Portugal, les admissions ont à nouveau augmenté et sont au niveau le plus élevé depuis la fin du mois de septembre. Ont été enregistrés 9 décès supplémentaires et 450 cas confirmés de Covid-19 au cours des dernières 24 heures (jusqu'au 2 novembre), selon le bulletin épidémiologique de la Direction générale de la santé (DGS). Depuis le début de la pandémie, le pays a enregistré un total de 18 171 décès et 1 091 592 cas confirmés.

Le pays lutte pour contenir les épidémies. Les autorités de la région de l'île de Madère ont identifié 32 nouveaux cas de Covid-19 le 2 novembre, après avoir signalé 157 cas et sept personnes hospitalisées, a rapporté aujourd'hui la Direction régionale de la santé (DRS). Parmi ces cas, 30 sont importés et 127 autochtones.

La population est appelée par SMS à se faire vacciner simultanément contre la grippe et le Covid-19 ou seulement contre la grippe (si elle n'est pas éligible au Covid-19). À ce jour, plus de 85,9 % de la population portugaise a été entièrement vaccinée. Le nombre de personnes ayant reçu une troisième dose ou une dose supplémentaire a atteint 200 000. L'incidence nationale est de 101,5 cas pour 100 000 habitants. Le taux de transmission national est de 1,05 (données de la DGS du 2 novembre).

La pandémie de Covid-19 en Espagne continue d'être plus ou moins stable, avec une incidence à 14 jours de 49,03 cas pour 100 000 habitants (0,83 points de moins depuis le dernier rapport), selon les dernières données fournies par le ministère de la Santé ce mardi 2 novembre. Néanmoins, le Rt est passé au-dessus de 1. L'incidence a légèrement diminué dans la plupart des groupes d'âge, sauf chez les moins de 12 ans, chez qui elle a augmenté d'un point. Les tranches d'âge supérieures à 50 cas (risque moyen) sont celles des moins de 12 ans et des adultes entre 30 et 49 ans.

En ce qui concerne la vaccination, 38 037 531 personnes (90,3 % de la population cible) ont déjà reçu en Espagne au moins une dose du vaccin et 37 317 388 (88,6 %) le schéma vaccinal complet, selon les informations fournies mardi 2 novembre par le ministère de la santé.

La nouvelle stratégie de vaccination publiée mardi 2 novembre par le ministère de la Santé établit que pour la troisième dose, « tout vaccin à ARNm peut être utilisé, indépendamment du vaccin utilisé lors de la première vaccination. » La stratégie prévoit également, selon les indications de l'EMA, que la dose de rappel administrée sera de 0,3 millilitre dans le cas du vaccin Pfizer/BioNTech et de 0,25 millilitre pour Moderna, soit « la moitié de la dose » administrée lors des deux premières injections.

AMERIQUES :

Le continent américain enregistre une baisse des cas pour la 8e semaine consécutive. Au cours de la semaine dernière, ont été signalés plus de 745 000 nouvelles infections Covid-19 et un peu plus de 18 000 décès liés au Covid.

Le directeur adjoint de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Jarbas Barbosa, a indiqué que 1,2 milliard de doses de vaccins contre le Covid-19 ont été administrées dans la Région des Amériques et que 46 % de la population d'Amérique latine et des Caraïbes a été entièrement vaccinée.

Au moins 32 pays de la région ont déjà atteint l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) consistant à vacciner 40 % de la population d'ici à la fin de 2021, et plusieurs autres sont en passe de l'atteindre. Mais des pays comme Haïti, le Nicaragua, la Jamaïque, Saint-Vincent-et-les-Grenadines et le Guatemala ont vacciné moins de 20 % de leur population.

L'OPS a exhorté les pays à donner la priorité aux personnes âgées, aux travailleurs de première ligne et aux personnes souffrant d'affections préexistantes et à ne fournir un vaccin de rappel qu'à deux groupes : les personnes immunodéprimées et les personnes de plus de 60 ans ayant reçu un vaccin à virus inactivé tel que (Sinovac ou Sinopharm).

Aux Etats-Unis, l’épidémie est sur la pente descendante avec 84 800 nouveaux cas et 1880 décès rapportés pour le 3 novembre (incidence des 7 derniers jours : 152/100 000). La FDA a autorisé le vaccin Pfizer contre le Covid-19 chez les 5 à 11 ans et les CDC ont validé la vaccination chez les enfants de cette tranche d'âge. Les Etats-Unis, qui avaient largement anticipé cette décision, se sont dits prêts à commencer à vacciner les enfants dès cette semaine.

Chez les enfants de 5 à 11 ans, le vaccin Pfizer-BioNTech sera administré selon un schéma à deux doses, à 3 semaines d’intervalle, mais à une dose plus faible (10 µg) que celle utilisée chez les individus de 12 et plus (30 µg).

Selon une nouvelle étude des CDC, les personnes non vaccinées qui ont eu une infection récente sont cinq fois plus susceptibles d'être réinfectées par le coronavirus que celles qui sont complètement vaccinées sans avoir eu d'infection antérieure.

Au Mexique, 74 639 352 personnes ont reçu un vaccin Covid-19. La ville de Mexico a annoncé qu'elle avait atteint son objectif de vaccination (7,1 millions de personnes ont reçu au moins une dose du vaccin). Cette semaine, une diminution des cas estimés de Covid-19 a été signalée et 90% du pays présente un faible risque d'infection Covid-19.

Au Brésil, environ 55% de la population éligible a déjà reçu le calendrier complet de vaccination contre le Covid-19 au 1er novembre (20h). Ce qui équivaut à plus de 117 283 826 personnes qui ont reçu les deux doses ou une seule dose de vaccin. Toutefois, ce chiffre exprime une moyenne nationale et il existe des inégalités régionales.

La tendance à la baisse des cas et des décès se poursuit. Trois États n'ont pas enregistré de décès liés au Covid-19 lundi (1er novembre) : Ceará, Mato Grosso do Sul et Rondônia. La moyenne mobile des décès était inférieure à 300 décès par jour pour la première fois depuis avril 2020.

Les taux de transmission restent stables, indique le bulletin de l'Observatoire Covid-19 de la Fondation Oswaldo Cruz publié vendredi (29 octobre). Les experts avertissent que l'âge doit être considéré comme un critère de vulnérabilité et nécessite des mesures de protection, une prise en charge clinique et une surveillance. Parmi les personnes âgées qui ont contracté la maladie, 63,3 % sont hospitalisées, et 81,9 % du nombre total de décès concernent des personnes âgées de 60 ans ou plus. La létalité hospitalière chez les personnes âgées est 2,5 fois plus élevée que chez les jeunes adultes. Au cours de la semaine du 10 au 16 octobre, l'âge moyen des patients décédés était de 71,6 ans et celui des patients admis aux soins intensifs était de 64,2 ans.

Lundi (1er novembre), dans les établissements de São Paulo (SP), la plus grande ville d'Amérique du Sud, l'utilisation de masques rester obligatoire. À Rio de Janeiro, les législateurs ont approuvé une loi qui suspend l'utilisation obligatoire des masques dans les espaces ouverts, mais la règle n'est pas encore entrée en vigueur.

AFRIQUE :

Jusqu'à présent en Afrique, ont été rapportés 8 581 000 infections et 218 000 décès causés par le Covid-19. Les pays rapportant le plus grand nombre de décès par jour sont l'Egypte (54), l'Afrique du Sud (2Cool, la Libye (15), l'Ethiopie (13) et le Cameroun (12). Les pays rapportant le plus grand nombre de nouvelles infections par jour sont l'Egypte (923), la Libye (514), l'Ethiopie (394), l'Afrique du Sud (317) et le Cameroun (316).

En ce qui concerne la vaccination, le continent africain a administré une dose à 8,48 % de sa population, tandis que 5,58 % disposent du calendrier complet, selon le CDC africain.

ASIE :

Pékin, en Chine, a signalé le pic le plus élevé de l'année mercredi (3 novembre) avec 9 nouveaux cas de Covid-19. Ce pic se reflète également dans les chiffres nationaux qui sont passés de 54 cas le mardi 2 novembre à 93 cas le mercredi 3 novembre, soit le plus haut niveau depuis trois mois. Des contrôles stricts ont été mis en place, notamment des annulations de vols. Le même jour, les messages contradictoires du gouvernement ont entraîné des achats « paniques » pour des produits de base tels que le riz et le chou.

Le vaccin indien Covid-19 Covaxin , créé par la société Bharat Biotech basée à Hyderabad, a reçu l'autorisation d'utilisation d'urgence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le vaccin doit être administré en deux doses, à quatre semaines d'intervalle, à toute personne âgée de plus de 18 ans. Il s'agit du huitième vaccin à être approuvé par l'OMS.

Hong Kong, où le nombre de cas de Covid-19 est très faible, va déployer des rappels de vaccin contre le Covid-19 à partir de la semaine prochaine. Seuls 15 % des plus de 80 ans ont été vaccinés jusqu'à présent, mais les personnes âgées, les professionnels de santé, les chauffeurs routiers transfrontaliers et les personnes appartenant à des groupes à haut risque seront prioritaires.

L'augmentation du nombre de cas de Covid-19 est passée de 1 000 nouveaux cas lundi (1er novembre) à 2 667 nouveaux cas mardi (2 novembre). 25% de ces nouveaux cas concernent des adolescents, dont 1 sur 378 est gravement malade et traité à l'hôpital. 90% de la population adulte a été vaccinée. 1% des 12-17 ans ont été vaccinés avec le vaccin Pfizer/BioNTech jusqu'à présent.

Lundi (1er novembre), la Thaïlande a ouvert ses portes aux touristes vaccinés de plus de 60 pays. Les visiteurs devront se soumettre à un test avant et après le voyage, passer une nuit dans un hôtel agréé et présenter des garanties supplémentaires en matière d'assurance voyage. Jusqu'à présent, 40 % de la population thaïlandaise a été vaccinée.

L'Australie a levé son interdiction de voyager pour permettre aux résidents entièrement vaccinés de voyager pour la première fois depuis mars 2020. En outre, les voyageurs vaccinés se rendant en Australie n'ont plus besoin de rester en quarantaine dans un hôtel pendant 2 semaines. Les aéroports seront autorisés à rouvrir une fois que l'État aura atteint un taux de vaccination de 80 % des personnes âgées de 16 ans et plus.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Nov 2021 - 09:01
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Covid-19 : une partie de la population est davantage exposée aux formes graves, selon une étude
Selon des scientifiques de l'université d'Oxford, un gène présent chez 60% des Sud-Asiatiques et 15% des Européens provoquerait un risque doublement accru d'insuffisance respiratoire lors d'une infection au Covid-19.

Depuis deux ans, la pandémie de Covid-19 ne cesse de bouleverser la planète. Ces derniers mois, une partie de la population a été vaccinée, tandis que des médicaments antiviraux commencent à arriver sur le marché. Mais le virus, dont une nouvelle vague semble démarrer en Europe, cache encore de nombreux mystères. Parmi eux, la vulnérabilité de chacun face à la maladie.

Selon des chercheurs de l'université d'Oxford, dont les travaux ont été publiés jeudi 4 novembre dans la revue Nature Genetics, un gène pourrait être à l'origine d'un sur-risque de formes graves et de décès chez une partie de la population. Il s'agit du LZTFL1, d'après son nom scientifique.

https://www.nature.com/articles/s41588-021-00955-3

Grâce à l'intelligence artificielle, les scientifiques ont découvert que ce gène empêcherait les cellules respiratoires ainsi que les poumons de fonctionner correctement lorsque le virus pénètre dans l'organisme. Ce qui doublerait le risque d'insuffisance respiratoire, et donc de décès.

15% des Européens seraient concernés :

Toujours d'après les auteurs de cette étude, ce risque supplémentaire n'affecterait pas toutes les populations de la même manière. Car ce gène serait présent chez 60% des personnes d'origine sud-asiatique, contre 15% des personnes d'origine européenne. Une différence "qui explique en partie le taux de mortalité toujours plus élevé dans cette partie de la population au Royaume-Uni".

Toutefois, ce risque accru pourrait être compensé par la vaccination. Selon le Pr James Davies, l'un des directeurs de l'étude, la vulnérabilité d'une partie de la population "devrait être annulée" grâce au vaccin, selon des propos rapportés par Sky News. D'après lui, cette découverte reste "un pas en avant important", qui ouvre la voie à des traitements plus ciblés.

https://www.lci.fr/sante/covid-19-une-p ... 01096.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Nov 2021 - 15:22
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Pfizer affirme que sa pilule contre le Covid-19 est efficace à 89 % pour prévenir hospitalisations et décès
Les premiers résultats de Pfizer ont été établis à partir d’essais cliniques sur un peu plus de 1 200 adultes ayant contracté le Covid-19 et présentant un risque de développer un cas grave de la maladie.

Il s’agit du deuxième traitement de ce type à démontrer des résultats satisfaisants. Après le comprimé développé par Merck, qui a été autorisé jeudi au Royaume-Uni, Pfizer a annoncé vendredi 5 novembre que sa pilule contre le Covid-19 était efficace à 89 % pour prévenir le risque d’hospitalisation ou de décès, selon les premiers résultats d’essais cliniques.

L’entreprise a déclaré qu’elle fournirait ces résultats « dès que possible » à l’Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA) en vue d’une demande d’autorisation. Le patron de Pfizer, Albert Bourla, a ensuite déclaré sur CNN qu’il espérait que cela intervienne « avant Thanksgiving », c’est-à-dire le 25 novembre.

Les antiviraux agissent en diminuant la capacité d’un virus à se répliquer, freinant ainsi la maladie. Faciles à administrer, ces traitements représentent un complément aux vaccins pour protéger du Covid-19. Le traitement de Pfizer sera commercialisé sous le nom de Paxlovid.

« Efficacité écrasante »

Les premiers résultats de Pfizer sont établis à partir d’essais cliniques portant sur un peu plus de 1 200 adultes, ayant contracté le Covid-19 et présentant un risque de développer un cas grave de la maladie. Dans les quelques jours suivant l’apparition des symptômes, certains ont reçu la pilule de Pfizer et d’autres un placebo pendant cinq jours, une fois toutes les douze heures.

« L’analyse intermédiaire a montré une réduction de 89 % du risque d’hospitalisation liée au Covid-19 et de décès de n’importe quelle cause, comparé à un placebo chez les patients traités dans les trois jours suivants l’apparition des symptômes », a déclaré Pfizer dans un communiqué. Des résultats « similaires » ont été observés chez les patients traités dans les cinq jours après l’apparition des symptômes. Dix personnes sont mortes parmi les patients ayant reçu le placebo ; aucune n’est morte dans le groupe ayant reçu le traitement.

L’essai comportera 3 000 personnes, mais les recrutements ont été stoppés « compte tenu de l’efficacité écrasante » du traitement dans les premiers résultats, a fait savoir Pfizer. « L’annonce d’aujourd’hui change vraiment la donne dans nos efforts mondiaux pour stopper les ravages causés par cette pandémie », s’est félicité M. Bourla, cité dans le communiqué. « Ces données suggèrent que notre traitement antiviral candidat, si approuvé par les autorités de régulation, a le potentiel de sauver des vies de patients, de réduire la gravité des infections du Covid-19 et d’éviter jusqu’à neuf hospitalisations sur dix », a-t-il ajouté.

Deux autres essais cliniques en cours :

« Nous avons d’ores et déjà réservé des millions de doses », a déclaré le président des Etats-Unis, Joe Biden, lors d’une allocution vendredi. Le traitement constituerait « un autre outil dans notre boîte à outils pour protéger la population (…) du Covid-19 », s’est-il aussi réjoui.

Deux autres essais cliniques sont actuellement menés par l’entreprise. Le premier doit évaluer l’efficacité de la pilule sur une population ne présentant pas de risque accru de développer un cas grave de la maladie. Le deuxième teste la capacité du traitement à réduire à titre préventif les risques d’infection chez l’entourage d’une personne ayant contracté la maladie.

Mis à part Merck et Pfizer, l’entreprise pharmaceutique Roche travaille également à développer un comprimé similaire. Contrairement à ses concurrents, le traitement de Pfizer n’a pas été réadapté à partir d’un autre médicament, mais développé spécifiquement contre le SARS-CoV-2. Il est toutefois administré en combinaison avec une « faible dose » du médicament ritonavir, utilisé contre le virus du sida.

https://www.lemonde.fr/planete/article/ ... _3244.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Nov 2021 - 08:41
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
COVID-19 : pour beaucoup d'insuffisants rénaux, la vie n'a pas repris un cours nor-mal

Paris, France – Selon une enquête menée par l’association de patients Renaloo, une majorité de patients souffrant d’insuffisance rénale, dialysés ou greffés rénaux restent, à juste titre, toujours très prudents face aux risques liés au Covid-19 [1]. Beaucoup conservent un niveau d’anxiété élevé et regrettent encore un manque d’accompagnement et de soutien des équipes de néphrologie.

L’insuffisance rénale chronique est, après l’âge, le facteur de risque de forme grave de Covid-19 le plus important. Selon l’Agence de la biomédecine, les patients dialysés ont trois fois plus de risque d’être infectés par le SARS-CoV2 et le risque de décéder des suites de complications est cinq fois plus élevé. Chez les patients greffés du rein, le risque de décès est multiplié par sept.

20% de mortalité chez les dialysés :

Plus de 8 300 patients dialysés ont été infectés en France par le coronavirus depuis le début de l’épidémie et, parmi eux, 1 616 en sont décédés, soit un taux de mortalité de 19,5%, bien supérieur aux 13% de décès observés chez les patients âgés infectés résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Chez les greffés rénaux, la mortalité liée au Covid-19 s’élève à 15%.

Dès le début de l’épidémie, les néphrologues ont alerté sur les risques encourus par les insuffisants rénaux pendant la crise épidémique, surtout dans le cas des patients dialysés, obligés de sortir du confinement pour aller se faire traiter. Des recommandations spécifiques ont, par conséquent, été mises en place pour aider les néphrologues à adapter la prise en charge dans le contexte épidémique.

Afin d’identifier les besoins de cette population à risque et établir un bilan de leur vécu pendant cette crise, l’association Renaloo a mené une première enquête en juillet 2020, juste après la première vague épidémique, qu’elle a ensuite renouvelée un an plus tard. Pour cette deuxième évaluation, plus de 2 300 personnes en insuffisance rénale, dialysées et greffées du rein ont été interrogées en juillet 2021.

Moins de 4% d’antivax :

Les résultats montrent tout d’abord que les insuffisants rénaux se sont, en grande majorité, fait vacciner. Moins de 4% des répondants se sont déclarés hostiles à la vaccination contre le Covid-19. Si 87,8% des greffés avaient reçu, lors de l’enquête, au moins une dose de vaccin, le taux tombe à 68% chez ceux en insuffisance rénale chronique sévère, pourtant considérée comme « ultra-vulnérables » et prioritaires pour la vaccination.

La faible opposition au vaccin suggère que la couverture vaccinale des insuffisants rénaux « pourrait encore progresser notamment via des opérations (…) ciblées, impliquant les structures de soins de ces patients », commente l’association dans un document de synthèse publié sur son site internet. Parmi les vaccinés, seuls trois dialysés sur cinq ont reçu le vaccin dans leur centre de dialyse.

Beaucoup de personnes vaccinées peuvent toutefois apparaitre trop confiantes sur l’efficacité du vaccin. Plus de de 30% des greffés vaccinés affirment se sentir « rassurés d’être protégés par le vaccin », alors que la vaccination est peu efficace chez les immunodéprimés. Chez les dialysés vaccinés, plus de la moitié se considèrent suffisamment protégés.

« Ces constats posent la question de la qualité de l’information délivrée à ces patients, avec des conséquences potentiellement graves », commente Renaloo. Selon l’association, il existe, en effet, un risque élevé de voir ces patients se mettre en danger en renonçant à adopter certaines mesures de précaution.

Un isolement maintenu
L’enquête montre également que l’épidémie, même dans une situation nettement améliorée, conti :
insuffisance rénale, qui ont conscience des risques. Alors que le confinement est levé, près des trois-quarts ont conservé les mêmes mesures de précaution que pendant un isolement strict.

Seuls 17% des répondants indiquent avoir « repris une vie normale ». « Mon mari et moi-même avons mis notre vie entre parenthèses depuis le début de l'épidémie. Plus de relations humaines, tout est fait "de loin" car on doit me protéger. Notre vie n'est plus la même et pour moi c'est une double peine » , témoigne l’une des personnes interrogées.

Concernant l’accompagnement et l’information des patients, la première enquête avait dévoilé des lacunes pendant la première vague épidémique. Par exemple, un quart des répondants en attente de greffe n’avaient pas été informés de la suspension des transplantations rénales entre mars et mai 2020. Un an plus tard, les progrès sont évidents, mais des lacunes persistent.

Certains continuent de se plaindre de ne pas avoir de réponse de leur service de néphrologie après des sollicitations au sujet de la situation épidémique. Ainsi, 61% des patients situés en début de parcours de suppléance pour traiter leur insuffisance rénale considèrent toujours « ne pas avoir été accompagnés par leur néphrologue ou leur équipe de néphrologie durant la crise ». Un taux qui passe à 28% et à 17% chez les patients greffés et dialysés.

Sentiment d’abandon :

Plus grave: « un peu plus d’un greffé rénal sur cinq indique ne pas avoir pu contacter ni obtenir de réponse de son néphrologue ou équipe médicale durant toute la durée de la crise », précise l’association. « Ceux qui sont dans cette situation s’en plaignent vivement dans leurs témoignages et déplorent l’absence de lien et le sentiment d’abandon qu’il a suscité́. »

30% des patients greffés ont déclaré ne pas avoir été informés du risque de mauvaise efficacité du vaccin.
Cette situation apparait d’autant plus surprenante que les patients greffés sont particulièrement à risque, en raison du manque d’efficacité du vaccin lié au traitement immunosuppresseur. L’administration d’une troisième dose de vaccin, voire d’une quatrième dose n’a pas toujours permis d’assurer une protection suffisante, rappelle Renaloo.

Preuve que l’information n’est pas toujours bien transmise: 30% des patients greffés ont déclaré ne pas avoir été informés du risque de mauvaise efficacité du vaccin. Et, près de la moitié n’ont pas été sensibilisés par leur médecin référent sur la nécessité que leurs proches soient vaccinés pour les protéger.

Report de soins :

L’enquête révèle également que plus d’un quart des répondants ont dû avoir un report de soins liés à leur insuffisance rénale en raison de l’épidémie. Dans un tiers des cas, ces soins n’étaient toujours pas reprogrammés. Ceci dit, près de huit personnes sur dix estiment que leur suivi a pu se poursuivre dans de bonnes conditions, même si beaucoup restent inquiets des conséquences de la crise sur leur santé.

L'enquête révèle également que plus d'un quart des répondants ont dû avoir un report de soins liés à leur insuffisance rénale en raison de l'épidémie.
S’agissant des répercussions sur l’activité professionnelle, 40% ont déclaré être toujours en télétravail. Si les dispositifs d’éloignement du lieu de travail ont été maintenus pour les personnes sévèrement immunodéprimées, ils restent difficiles à maintenir dans la durée, ont rapporté les personnes concernées, qui évoquent notamment des pressions exercées par leur employeur.

Dialyse: l’interdiction des collations mal vécue :

Pour éviter que les patients retirent leur masque pendant leur séance de dialyse, les collations et le repas ont été interdits dès le début de la crise épidémique. En décembre 2020, la Haute autorité de santé (HAS) a finalement préconisé que les collations soient rétablies en fonction du niveau de circulation du virus.

En juillet 2021, date de l’enquête, seulement un peu plus de la moitié des patients dialysés ont rapporté avoir de nouveau droit à une collation pendant la dialyse. « La dialyse donne très faim et fatigue énormément », témoigne un patient. « Laisser les patients pendant 4 heures sans boire et sans manger c'est inhumain ! », affirme un autre.

Plus de quatre patients sur cinq indiquent que l’interdiction des collations a eu pour eux des conséquences négatives. Une situation d’autant plus mal vécue, que beaucoup d’entre eux considèrent que des mesures de protection jugées importantes sont parfois négligées.

Ainsi, plus d’un patient dialysé sur trois affirme ne pas se sentir en sécurité durant les séances de dialyse. Le défaut d’aération des salles de dialyse est la raison la plus fréquemment évoquée.

Medscape

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Nov 2021 - 13:34
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Baisse spectaculaire de l’efficacité des vaccins anti-Covid-19 après 8 mois

Jusqu'à présent, la vaccination semblait être l'arme la plus efficace pour lutter contre la Covid-19. Une nouvelle publication américaine suggère que la protection des vaccins chute de manière radicale, et ce seulement quelques mois après la vaccination. De quels vaccins s'agit-il exactement ? Parle-t-on de risque de contamination ou de risque d'hospitalisation ou de décès ? Futura fait le point.

Une étude publiée dans la prestigieuse revue Science menée chez près de 800.000 Américains montre que l'efficacité des vaccins contre la contamination par le SARS-CoV-2 a diminué de moitié en huit mois. En France, alors que le risque de contamination paraît de plus en plus lointain, la troisième dose est pour le moment boudée par les personnes éligibles. Il se pourrait bien que ces nouvelles informations viennent changer la donne.

https://www.science.org/doi/10.1126/science.abm0620

L'arsenal vaccinal autorisé aux États-Unis est composé de deux vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech et Moderna) et d'un vaccin à vecteur viral (Janssen). Ceux-ci ont sans aucun doute grandement participé à la maîtrise de l'épidémie depuis leur lancement. Néanmoins, depuis le mois de juillet 2021, les États-Unis doivent faire face à une recrudescence des cas, en majeure partie liée au variant Delta.

Une diminution de la protection contre la contamination…

Afin de mieux comprendre l'évolution de l'efficacité des différents vaccins dans le temps, les auteurs ont mené une étude sur plus de 800.000 anciens combattants américains du 1er février 2021 au 1er octobre 2021, une période englobant l’émergence du variant Delta. Précisément 780.225 individus, dont 498.148 totalement vaccinés, ont été inclus dans l'étude.

Dans un premier temps, les auteurs se sont intéressés au risque de contamination. Les résultats confirment que les personnes vaccinées ont moins de chance d'être infectées par le virus que les personnes non vaccinées. Cependant, il a été observé que l'efficacité des trois vaccins diminue après seulement quelques mois, même après ajustement en fonction de l'âge, du sexe ou des comorbidités. Entre le mois de mars 2021 et le mois d'octobre 2021, l'efficacité des vaccins contre la contamination est passée :

• de 86,4 % à 13,1 % pour le vaccin Janssen ;
• de 89,2 % à 58 % pour le vaccin Moderna ;
• de 86,9 % à 43,3 % pour le vaccin Pfizer-BioNTech.

… mais pas de diminution de la protection contre le risque de décès !

Dans un second temps, les auteurs se sont intéressés au risque de décès lié au SARS-CoV-2. Contrairement au risque de contamination, les trois vaccins continuent de protéger contre le risque de décès plusieurs mois après la vaccination. En effet, ce risque était plus important dans le groupe des non-vaccinés que dans le groupe des vaccinés. De plus, au mois de juillet 2021, au plus fort de la vague Delta, la protection contre le risque de décès demeurait importante :

• 81,7 % tous vaccins confondus pour les moins de 65 ans ;
• 71,6 % tous vaccins confondus pour les plus de 65 ans.
Bien que les trois vaccins continuent de protéger les personnes contre le risque de décès, la protection contre le risque de contamination diminue fortement en seulement quelques mois, en particulier pour le vaccin Janssen. Cela signifie que, même si le virus ne fait pas plus de morts, il continue de circuler : cela laisse la porte ouverte à l'émergence de nouveaux variants. Des variants potentiellement plus contagieux, plus dangereux, et plus résistants aux vaccins existants.

Ces données viennent étayer les éléments déjà existants en faveur d'une 3e dose pour réactiver le système immunitaire, en particulier chez les personnes les plus à risque de faire une forme grave de la maladie.

https://www.futura-sciences.com/sante/a ... ois-94670/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Nov 2021 - 15:50
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Vaccins Pfizer et Moderna : ce que dit l’étude française qui confirme le risque de myocardite et péricardite
Une étude française en vie réelle s’est penchée sur les patients hospitalisés pour une myocardite ou une péricardite du 15 mai au 31 août. Elle démontre un risque « peu fréquent » d’inflammation cardiaque à la suite d’une vaccination Pfizer et surtout Moderna, mais aussi que ces malades s’en sont remis favorablement.

De quoi faire évoluer la stratégie vaccinale contre le Covid-19 en France ? Une étude française, parue ce lundi et que Le Parisien a pu consulter en avant-première, « confirme » le risque « peu fréquent » de myocardite et de péricardite à la suite d’une vaccination Pfizer ou Moderna. De telles inflammations cardiaques au niveau du cœur risquent surtout de survenir chez les jeunes hommes, dans la semaine suivant l’injection, et avec le vaccin Moderna.

Ces travaux ont été menés par le groupement Epi-Phare (Agence nationale de sécurité du médicament et assurance maladie). Leurs auteurs assurent qu’ils ne « remettent pas en cause le rapport bénéfice/risque » de ces deux vaccins à ARN messager, de très loin les plus utilisés aujourd’hui en France, notamment en raison des risques cardiaques en cas d’infection.

L’étude s’est penchée sur tous les patients âgés de 12 à 50 ans et hospitalisés à la suite d’une myocardite ou d’une péricardite du 15 mai au 31 août dernier, soit respectivement 919 et 917 cas. 60 % de ceux du groupe « myocardites » et 36 % de ceux du groupe « péricardites » étaient âgés de moins de 30 ans.

Risque « particulièrement marqué » chez les jeunes hommes :

Chaque patient a été « apparié » avec 10 témoins en fonction de l’âge, du sexe et du département. En croisant cette base de données avec celle des personnes vaccinées, l’étude rapporte que 33 % des patients hospitalisés pour myocardite et 23 % de ceux pris en charge pour péricardite avaient été immunisés avec Pfizer ou Moderna durant les trois semaines précédentes. Il a ensuite été possible d’analyser l’impact de la vaccination.

À chaque fois, le risque de souffrir d’une de ces inflammations était « particulièrement marqué » chez les hommes de 12 à 29 ans, dans la semaine suivant la deuxième injection. S’agissant des myocardites, l’étude dénombre 26,7 cas attribuables au vaccin pour un million de doses Pfizer et 131,6 pour Moderna. Soit un cas de myocardite pour 37 500 injections de Pfizer et un cas pour 7 600 doses de Moderna. Le risque paraît moindre chez les femmes de moins de 30 ans, avec - respectivement - un cas pour 232 400 doses et un cas pour 26 800 doses, toujours dans les sept jours suivant l’infection.

Chez les hommes de 30 à 50 ans, on tombe sur un cas pour 211 000 doses de Pfizer et un pour 37 700 doses de Moderna. Quant au risque de péricardite, il « apparaît également marqué » après une deuxième dose de vaccin Moderna chez les jeunes hommes de moins de 30 ans (un cas pour 56 200 doses), mais moins que celui de myocardite.

« Le fait que ces excès de cas surviennent très rapidement (après l’injection) permet, entre autres arguments, d’attribuer ce risque au vaccin, car ça ne peut pas être dû au hasard », pointe l’épidémiologiste Mahmoud Zureilk, directeur d’Epi-Phare et auteur principal de l’étude. Par ailleurs, le profil de patients n’est pas forcément étonnant. En temps normal, les cas de myocardite et de péricardite qui surviennent dans la population « sont déjà plus fréquents chez les jeunes hommes », indique le professeur épidémiologie et de santé publique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

Nouvel avis de la HAS attendu :

Il est important de noter que ces patients s’en sont globalement bien remis. Aucun décès n’a été rapporté sur la période d’étude, et la durée moyenne d’hospitalisation était comprise entre 2 et 4 jours. Cette étude « confirme l’évolution clinique favorable des cas de myocardite et de péricardite suite à la vaccination » et « le nombre de cas apparaît peu fréquent au regard du nombre de doses administrées », rassurent les auteurs. « Le risque existe, mais la balance bénéfice/risque reste favorable vu que les vaccins sont efficaces à 90 % contre les formes graves, même chez les jeunes », appuie Mahmoud Zureik.

https://www.leparisien.fr/societe/sante ... 2TNE4U.php

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Nov 2021 - 06:46
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
Covid-19 : le vaccin Moderna désormais déconseillé pour les moins de 30 ans par la Haute Autorité de santé
La Haute Autorité de santé, s’appuyant sur le nouvel avis de l’Agence européenne des médicaments et sur le rapport d’Epi-Phare confirmant le risque de myocardite et de péricardite, préconise de se passer du vaccin Moderna chez les jeunes.

Trois semaines de pause, et c’est reparti ? Pas pour tout le monde. La Haute Autorité de santé (HAS) recommande ce lundi la reprise des vaccinations de rappel avec Moderna, mais elle le déconseille, pour n’importe quelle injection (première dose, deuxième dose, dose de rappel, etc) chez les moins de 30 ans. Le produit de la biotech américaine avait été suspendu le 15 octobre en France pour les injections de rappel, suite à l’alerte émise par plusieurs pays scandinaves concernant un possible risque accru de myocardites et de péricardites chez les plus jeunes.

C’est justement pour cette raison, appuyée par une étude française parue ce lundi, que la HAS déconseille désormais totalement Moderna chez les moins de 30 ans. Le risque de myocardite et de péricardite apparaît particulièrement élevé après la deuxième dose chez les jeunes hommes de 12 à 29 ans, avec un cas hospitalisé pour 7 600 injections dans les sept jours suivant la piqûre.

La HAS estime ainsi que seul Pfizer, l’autre vaccin à ARN messager et pour lequel le risque de complications cardiaques graves est bien moindre, doit désormais être administré aux jeunes. Les stocks disponibles permettent a priori d’assurer un tel changement de stratégie. Le ministère de la Santé n’a pas encore réagi, mais il suit généralement ce type de recommandations et il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement cette fois-ci.

3,3 millions d’habitants vaccinés avec rappel :

L’agence française donne en revanche son feu vert à une reprise des injections de rappel avec Moderna chez les plus de 30 ans. Elle s’appuie notamment sur un avis favorable de l’Agence européenne des médicaments (EMA), rendu lundi 25 octobre. « Une troisième dose administrée 6 à 8 mois après la deuxième dose a entraîné une augmentation des taux d’anticorps chez les adultes dont les taux d’anticorps diminuaient », avait justifié l’EMA. « Le risque de maladies cardiaques inflammatoires ou d’autres effets secondaires très rares après un rappel est soigneusement surveillé », avait-elle ajouté, précisant qu’elle continuera d’examiner « toutes les données sur la sécurité et l’efficacité du vaccin Moderna ».

https://www.leparisien.fr/societe/covid ... JIRYOU.php

Covid-19 : la HAS précise la place de Spikevax® dans la stratégie vaccinale



8 novembre 2021

Alors que la période hivernale est propice à la circulation des virus et que les indicateurs montrent une reprise épidémique, la HAS réaffirme l’importance de la vaccination contre la Covid-19 pour les plus de 12 ans et de la dose de rappel pour les populations qu’elle a identifiées[1]. Aujourd’hui, elle rend son avis sur la place du vaccin Spikevax® de Moderna dans la stratégie vaccinale après que ce dernier a obtenu une extension d’AMM pour le rappel. Spikevax® et Comirnaty® de Pfizer sont deux vaccins sûrs et efficaces mais les études montrent une légère supériorité de Spikevax® en termes d’efficacité et des risques plus faibles de myocardite pour Comirnaty®, en particulier pour les personnes de moins de 30 ans.

Dès la fin du mois d’août, la HAS a recommandé l’administration d’une dose de rappel au moins 6 mois après la primovaccination pour les personnes de 65 ans et plus, ainsi que pour toutes les personnes atteintes de comorbidités augmentant le risque de formes graves et de décès liés à la Covid-19 dont la liste a été définie par la HAS en mars 2021. Ce rappel doit se faire par un vaccin à ARNm, quel que soit les vaccins administrés en primovaccination. Elle a ensuite rendu un avis le 5 octobre sur le vaccin Comirnaty®, qui a obtenu une extension d’AMM pour une dose de rappel.

L’épidémie marque actuellement une reprise dont il est difficile de prévoir l’évolution, mais la période hivernale qui démarre conjuguée à la baisse prévisible de l’efficacité des vaccins chez les personnes vaccinées avant l’été rappelle une fois encore l’importance d’obtenir la meilleure couverture vaccinale possible de l’ensemble de la population et en particulier chez les personnes les plus susceptibles de faire une forme grave de Covid-19 et de maintenir un niveau élevé de protection par l’administration d’une dose de rappel chez les populations les plus fragiles et les plus exposées au virus.

Dans ce contexte et au vu des dernières données disponibles, la HAS précise ce jour la place du vaccin Spikevax® dans la campagne de vaccination et de rappel contre la Covid-19. Ce vaccin a obtenu une extension d’indication, délivrée par l’EMA le 25 octobre, pour l’administration d’une dose de rappel à 50 µg (demi-dose) chez les personnes âgées de 18 ans et plus. Pour rappel, ce vaccin avait obtenu une AMM conditionnelle pour la primovaccination pour le dosage de 100 µg.



L’utilité de la dose de rappel contre les formes graves confortée :

Les études les plus récentes confirment une baisse au cours du temps de l’efficacité de la primo-vaccination observée en vie réelle contre les infections à SARS-CoV-2. Toutefois elles montrent également que l’efficacité contre les formes graves reste à un niveau élevé quel que soit le vaccin administré, alors même que durant cette période, le variant Delta est devenu prédominant, jusqu’à devenir quasi-exclusif aujourd’hui en France. Tandis que cette baisse progressive de la protection au cours des 6 mois suivant la primo-vaccination est essentiellement observée chez les plus âgés, certaines études rapportent qu’elle est constatée dans tous les groupes d’âge.

Il est probable que cette baisse de la protection relève de la conjonction d’une moindre efficacité des vaccins vis-à-vis du variant Delta et de la diminution progressive de l’efficacité vaccinale à distance du schéma avec 2 doses de vaccin.

Les données en vie réelle montrent qu’une dose de rappel est efficace pour réduire à la fois la transmission et le risque de forme grave, quel que soit l’âge.

La HAS note par ailleurs que plusieurs études conduites en conditions réelles d’utilisation tendent à montrer une efficacité vaccinale légèrement supérieure pour Spikevax® (100 µg) par rapport à Comirnaty®, dont l’efficacité est déjà très bonne, confortant l’intérêt de Spikevax®, en particulier chez les personnes à risque de forme grave de Covid-19.



Les données de l’ANSM confirment un risque de myocardites peu fréquent et d’évolution favorable :

Les dernières données de pharmaco-épidémiologie transmises par l’ANSM et l’Assurance maladie dans le cadre de l’étude Epi-PHARE confirment le risque de survenue de très rares cas de myocardites d’évolution favorable. Dans la population de moins de 30 ans, ce risque apparaît environ 5 fois moindre pour le vaccin Comirnaty® de Pfizer comparativement au vaccin Spikevax® de Moderna (100 µg) chez les 12-29 ans, tranche d’âge pour laquelle l’excès de cas par million est le plus élevé (131,6 par million de cas pour Moderna versus 26,7 pour Pfizer). Ces résultats sont concordants avec ceux issus des données américaines. Ces cas sont survenus principalement dans les 7 jours suivant la vaccination, plus souvent après la seconde dose, et plus souvent chez des hommes de moins de 30 ans.

C’est pourquoi, dans l’attente de données complémentaires sur le risque de myocardites et des conclusions du PRAC attendues dans les prochaines semaines et compte tenu de l’insuffisance de recul sur le risque de myocardites avec le vaccin Spikevax® utilisé en demi-dose pour le rappel (50 µg) en raison des effectifs limités inclus dans les essais, la HAS recommande, pour la population âgée de moins de 30 ans et dès lors qu’il est disponible, le recours au vaccin Comirnaty® qu’il s’agisse de primo vaccination ou du rappel.

A l’inverse, la HAS recommande que le vaccin Spikevax®, dont l’efficacité vaccinale semble légèrement meilleure, puisse être utilisé en primovaccination (en dose complète de 100 µg) et pour l’administration d’une dose de rappel en demi-dose (50 µg) chez les sujets âgés de plus de 30 ans. Celui-ci se révèle particulièrement intéressant pour les personnes à risque de forme grave de Covid-19, conformément à la stratégie vaccinale recommandée, en primovaccination, comme en rappel.



Vaccination, rappel, gestes barrières : rester mobilisés pour protéger les plus vulnérables :

La HAS considère que dans le contexte sanitaire actuel, compte tenu des données encore limitées sur les conséquences d’un déclin de l’efficacité au cours du temps chez les jeunes adultes et sur l’effet d’un rappel sur la transmission, il n’y a pas lieu pour le moment de modifier ses recommandations quant à la pertinence d’un rappel en population générale, même s’il est probable que celui-ci soit nécessaire ultérieurement. La HAS attend les résultats des travaux de modélisation de l’Institut Pasteur pour rendre un avis sur ce sujet.
Par ailleurs, la HAS précisera ultérieurement la démarche préventive globale des populations sévèrement immunodéprimées à très haut risque de forme sévère de Covid-19. Pour rappel, l’administration d’une troisième dose plus précocement voire d’une quatrième dose pour les non-répondeurs aux précédentes injections a déjà été recommandée, cette dose devant être distinguée d’une dose de rappel à 6 mois.

La HAS rappelle l’importance de la vaccination contre la grippe saisonnière (particulièrement au vu des premières données épidémiologiques disponibles sur la circulation des virus grippaux) et du rappel contre la Covid-19 afin de maintenir un niveau élevé de protection pendant la période hivernale des populations vulnérables (personnes de 65 ans et plus, et personnes présentant des comorbidités) et des professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social, surexposés et en contact régulier des plus vulnérables.
Elle réaffirme que la priorité est de tout mettre en œuvre pour augmenter encore la primovaccination de la population, en particulier dans la classe d’âge des 80 ans et plus chez qui la couverture vaccinale complète reste insuffisante (85% au 04/11/2021) malgré leur grande vulnérabilité face à la maladie. Il est important de rappeler qu'à ce stade, l'objectif de la vaccination reste de protéger contre les formes graves et d'éviter une surcharge du système hospitalier.

Enfin, la HAS souligne à nouveau qu’il est également indispensable de maintenir un haut niveau d’adhésion aux mesures barrières, y compris chez les personnes ayant reçu un schéma avec 2 doses de vaccin, une baisse d’efficacité étant observée vis-à-vis du variant Delta, en particulier contre l’infection et la transmission.

Par ailleurs, la HAS insiste sur le fait que les études en cours devront être poursuivies afin de pouvoir disposer de données d’immunogénicité, d’efficacité et de tolérance à plus long terme et souhaite être informée de tous nouveaux résultats notamment ceux des études mises en place dans le cadre du Plan de Gestion des Risques (PGR). La HAS souhaiterait également disposer d’informations complémentaires sur l’acceptabilité de la vaccination, en particulier sur les motifs des refus de vaccination chez les professionnels du secteur de la santé et du médico-social.

Cet avis sera revu en fonction de l’évolution des connaissances, notamment au regard des données d’efficacité et de sécurité en conditions réelles d’utilisation sur un plus long terme ainsi que des données épidémiologiques et de pharmacovigilance.

[1] Personnes de 65 ans et plus, présentant des comorbidités, professionnels de santé, du médico-social, du transport sanitaire et entourage des personnes immunodéprimées

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3297260 ... -vaccinale

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
nega
Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Nov 2021 - 02:18
Potô du site


Inscrit le: 25 Avr 2012
Messages: 2146

ma mère 90 ans a eu un problème cardiaque après la 3ème dose mais c'était un peu au-delà d'une semaine après le vaccin, donc ils ne le comptent pas dans les ES ; et donc on ne sait pas combien de personnes âgées de plus de 30 ans ont pu avoir un prob cardiaque dans les semaines qui ont suivi ce 3ème rappel
je ne suis pas antivax, je suis moi-même vaccinée, mais je m'inquiète de cette possibilité

_________________
guérie vhc depuis 8 ans, fibroscan continue de descendre, écho et labo ok
Abécédaire http://www.hepatites.net/index.php?name ... 015#342015
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Nov 2021 - 11:31
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 29147
Localisation: Hyères
PASS SANITAIRE DÉSACTIVÉ

Le pass sanitaire des plus de 65 ans va être désactivé, en l'absence d'une dose de rappel, "6 mois et 5 semaines" après la précédente injection, à partir du 15 décembre, a précisé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.



"Le 15 décembre, le pass sanitaire sera désactivé pour les personnes de plus de 65 ans, qui ont réalisé leur deuxième dose il y a plus de 6 mois et 5 semaines et qui n'ont pas fait le rappel", a indiqué sur Franceinfo le secrétaire d'État après l'annonce faite la veille par Emmanuel Macron lors de son allocution.

LES PLUS DE 50 ANS AU RAPPEL



Suite aux annonces d'Emmanuel Macron lors de son allocution mardi soir, la campagne de rappel est élargie aux personnes de plus de 50 ans.



"Plus de 80% des personnes en réanimation ont plus de 50 ans, c'est pourquoi une campagne de rappel sera lancée à partir du début du mois de décembre pour nos compatriotes âgés de 50 à 64 ans", a-t-il ainsi précisé.



Les autorités de santé françaises n'ont pourtant pas encore donné leur aval à une telle extension, mais Emmanuel Macron a expliqué qu'elles avaient été saisies en ce sens.

https://www.lci.fr/sante/en-direct-covi ... 96156.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 1,4417359828949 seconds.