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Sujet du message: JFHOD 2018  MessagePosté le: 13 Mar 2018 - 13:10
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Programme :

http://jfhod2018.event.y-congress.com/S ... index.html




Foie : hépatites
Communications orales

Expansion d’une nouvelle population de lymphocytes T CD8+ régulateurs négatifs chez les patients cirrhotiques
F. Lebossé (Lyon), C. Gudd (Londres, ANGLETERRE), F. Zoulim (Lyon), W. Khamri (Londres, ANGLETERRE), C. G. Antoniades (Londres, ANGLETERRE)

Introduction :

Une population de lymphocytes T (LT) CD8+ régulateurs négatifs exprimant HLA-DR (LT DR+CD8+) a été récemment décrite chez des volontaires sains (VS). L’action suppressive de ces LT DR+CD8+ est médiée par le récepteur CTLA-4. Nous rapportons pour la première fois une expansion de ces LT suppresseurs dans une cohorte de patients cirrhotiques et précisons leurs caractéristiques fonctionnelles.

Patients et Méthodes :

Nous avons recruté 44 patients cirrhotiques (dont 22 en décompensation aiguë (DA)) et 21 VS. L’étude de l’expression à la surface des LT CD8+ circulants ou péritonéaux de marqueurs d’activation ou de suppression a été réalisée par cytométrie en flux. Les caractéristiques des LT CD8+ intra-hépatiques ont été étudiées par analyse immuno-histochimique de tissu hépatique. Une analyse transcriptomique appariée a été réalisée par Nanostring® comparant les LT DR+CD8+ et les LT CD8+ n’exprimant pas HLA-DR (LT DR-CD8+) de VS et de patients. La fonction des LT CD8+ exprimant ou non HLA-DR a été évaluée in vitro, par stimulation par billes CD3/CD28 ou en co-culture avec des cellules mononuclées périphériques (PBMCs) autologues.

Résultats :

La proportion de LT DR+CD8+ circulante est plus importante parmi les patients cirrhotiques (médiane 33% vs 16% pour les VS, p=0,0001), sans différence selon la sévérité de la cirrhose. L’analyse immuno-histochimique de tissu hépatique retrouve une proportion significativement plus importante de LT DR+CD8+ dans les régions centro-lobulaires d’explants de patients cirrhotiques en comparaison à des contrôles sans pathologie hépatique. Parmi les patients, une analyse appariée des LT CD8+ intrapéritonéaux et de la circulation périphérique montre un taux de LT DR+CD8+ plus élevé dans l’ascite. Sur le plan phénotypique et en comparaison aux LT DR-CD8+, les LT DR+CD8+ sont plus matures et expriment significativement moins le marqueur de localisation dans les ganglions lymphatiques CCR7. Les LT DR+CD8+ expriment plus fréquemment les récepteurs négatifs CTLA-4 et PD-1 à leur surface que les LT DR-CD8+ (médianes respectivement 4,27% vs 0% ; p<0,0001 et 16,7% vs 6,3% ; p=0,01). Par ailleurs, l’expression de CTLA-4 à la surface des LT DR+CD8+ de patients cirrhotiques est corrélée au score de MELD (r=0,4 ; p=0,005) et est significativement plus élevée parmi les patients décédés lors du suivi.

L’analyse transcriptomique appariée des LT DR+CD8+ met en évidence une augmentation de l’expression de gènes impliqués dans l’inhibition de la réponse immunitaire comme PD-1.

In vitro, la prolifération de PBMCs autologues est significativement diminuée en présence de LT DR+CD8+ en comparaison à leur prolifération en présence de LT DR-CD8+. Après stimulation, la production des cytokines TNFa et IL-2 par les LT DR+CD8+ est significativement réduite en comparaison aux LT DR-CD8+.

Conclusion :

Cette étude rapporte pour la première fois dans une cohorte de patients cirrhotiques l’expansion au niveau périphérique, intrapéritonéal et intrahépatique d’une population de LT DR+CD8+. Ces LT ont été précédemment décrits chez le VS comme des régulateurs négatifs non conventionnels dont l’action est médiée par CTLA-4. Les analyses phénotypiques, transcriptionnelles et fonctionnelles que nous avons conduites confirment leur fonction suppressive. L’expression du régulateur négatif CTLA-4 à leur surface est corrélée à la sévérité de la pathologie dans notre cohorte. Ces données suggèrent un nouveau mécanisme expliquant la susceptibilité primaire des patients cirrhotiques pour les infections.

Remerciements, financements, autres :

Ce projet a été financé en partie par la SNFGE, Bourse Robert Tournut

Références bibliographiques :

• Identification and Clinical Relevance of Naturally Occurring Human CD8+HLA-DR+ Regulatory T Cells. Arruvito et Al. J of Immunology 2014

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mar 2018 - 13:17
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Efficacité et tolérance du glécaprévir/pibrentasvir chez les patients usagers de drogues récents et atteints par une infection chronique par le VHC de génotypes 1 à 6
T. Asselah (Clichy-la-Garenne), G. Foster (Londres, ANGLETERRE), J. Grebely (Sydney, AUSTRALIE), K. Sherman (Cincinnati, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE), S. Wang (Chicago, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE), G. Dore (Sydney, AUSTRALIE), A. Baumgarten (Berlin, ALLEMAGNE), B. Conway (Vancouver, CANADA), D. Jackson (Dothan, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE), M. Gschwantler (Vienne, AUTRICHE), K. Tomasiewicz (Lublin, POLOGNE), H. Aguilar (Los Angeles, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE), N. Alami (Chicago, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE), E. Dumas (Chicago, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE), Y. Hu (Chicago, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE), F. Mensa (Chicago, ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE)

Introduction :

Prioriser le traitement contre le VHC chez les usagers de drogues (UD) peut réduire sa prévalence au niveau mondial. Les obstacles à l’accès au traitement chez les UD, tels que la faible adhérence, peuvent limiter la mise en pratique de cette recommandation. La combinaison pangénotypique, par voie orale, sans RBV, de glécaprévir (identifiée par AbbVie et Enanta) et pibrentasvir (G/P) a démontré des taux élevés de réponse virologique soutenue à la semaine 12 post traitement (RVS12). Nous évaluons la tolérance et l'efficacité de G/P chez les UD.

Matériels et méthodes :

Les données ont été poolées à partir de 6 études de phase 3 chez des patients atteints du VHC de génotype (G) 1-6 qui ont reçu G/P pendant 8 ou 12 semaines. Les patients qui ont déclaré une consommation de drogues par une injection récente ≤ 12 mois avant l’inclusion et/ou ont eu un résultat positif à la détection de substances dans les urines (cocaïne, amphétamine, héroïne, opiacés non prescrits à l’inclusion) ont été inclus dans l’analyse. Les données évaluées étaient :prise complète du traitement, adhérence (compliance ≥90% définie par le nombre de pilules), RVS12, événements indésirables (EI), anomalies biologiques.

Résultats :

Parmi les 1666 patients inclus, 4% (n=67) étaient UD (injection récente n=24; détection positive de drogues dans les urines n=39; les deux, n = 4). Chez les UD versus les non UD : hommes=76% Vs 53%, âge médan=45 (22-66) Vs 53 (19-quatre vingt huit) ans, G3a=51% Vs 23%, naïfs de traitements=91% Vs 72%, ARN du VHC ≥6 000 000 UI/ml=18% Vs 17%, cirrhose compensée=13% Vs 10%. Chez les deux populations de patients (UD Vs non UD), le pourcentage à avoir terminé leur traitement (97% [65/67] Vs 99% [1577/1599]) et l’adhérence (96% [51/53] Vs 99% [1424/1441] (données disponibles) étaient similaires. RVS12 chez les UD versus les non UD=93% (62/67) Vs 99% (1576/1599) en ITT; et 98% (62/63) Vs 99% (1576/1587) ITTm (exclusion des échecs non virologiques). Les raisons de non réponse pour les UD étaient: rechute (n=1), interruption prématurée du traitement à l’étude (n=2) , données manquantes de RVS12 (n=2). Aucune réinfection par le VHC n'est survenue après 12 semaines de traitement. Parmi les UD et les non UD, les EI survenus chez ≥10% des patients étaient : céphalées, fatigue, nausées; les EI graves liées au traitement, les EI conduisant à l’arrêt du traitement à l’étude et les anomalies biologiques de grade ≥3 étaient rares.

Conclusion :

La RVS12 était élevée chez les UD infectés par le VHC traités par G/P. G/P était bien toléré, avec des taux élevés de complétude de traitement et d'adhérence. Le profil de tolérance était similaire à celui des non UD.

Remerciements, financements, autres :

La rédaction médicale a été réalisée par Paul MacCallum, de Fishawack, financé par AbbVie. Abbvie a sponsorisé l’étude, contribué au design, la collection, l’interprétation des données, a participé à l’écriture, la revue et la relecture de l’abstract. Les auteurs ont eu accès à toutes les données pertinentes. L’abstract contient des informations sur le glecaprevir (ABT-493) et le pibrentasvir (ABT-530).

Conférence : Recommandations VHC 2018
C. Hézode (Créteil)

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mar 2018 - 13:21
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Quels patients à dépister en priorité pour réduire la morbi-mortalité liée à l'hépatite C en France ?
B. Ohlmann (Massy), D. Baetz (Tours), S. N. Si Ahmed (Orléans)

Introduction :

L’épidémie de VHC touche environ 150000 personnes en France, dont 75000 ignorent leur statut sérologique.

Les Nouveaux Antiviraux d’Action Directe (NAAD) couvrent la quasi-totalité des besoins médicamenteux et permettent l’éradication du VHC chez environ 15000 patients par an.

Le nombre de décès lié à l’hépatite C est en constante augmentation. Le pic de complications liées à l’hépatite C est attendu en France pour 2021.

Le rapport de Recommandations 2014 du Pr. DHUMEAUX précise : «[…] le nombre de cirrhoses attendues sur les dix prochaines années serait de 32 800 (32 000 à 33 600), le nombre de complications de la cirrhose de 30 800 (29 900 à 31 600) et le nombre de décès liés au VHC de 30 400 (29 600 à 31 300).»

L’objectif de ce travail est de décrire la population la plus à risque de développer ces complications au sein l’épidémie cachée afin de proposer des actions ciblées de dépistage.

Matériels et méthodes :

« Prévalence des hépatites B et C en France en 2004 » est une enquête nationale menée par l’InVS sur un échantillon de 15 000 individus qui a estimé le nombre de personnes non diagnostiquées pour une hépatite C chronique en France. Un modèle épidémiologique a actualisé cette estimation en 2014.

LaboHep est une enquête triennale de l’InVS qui suit l’évolution de l’activité de dépistage du VHC en France. L’édition de 2013 est utilisée dans ce travail.

Nous avons appliqué un test statistique sur les résultats de ces deux enquêtes pour évaluer la qualité du ciblage du dépistage selon le sexe et la catégorie d’âge.

Résultats :

En 2014, l’estimation centrale du nombre de personnes non diagnostiquées pour une hépatite C chronique était de 74 102, en diminution de 27% par rapport à 2004.

Les résultats de cette enquête indiquent : «Les 60-80 ans restent la classe d’âge majoritaire (41,2%) en 2014, avec un poids important des 70-80 ans, qui représentent 36,9% des personnes non diagnostiquées.[…]

La plupart des personnes de 60-80 ans non diagnostiquées ont probablement été infectées de nombreuses années auparavant, en partie par transfusion sanguine (avant la mise en place du dépistage systématique des dons de sang pour les anticorps anti-VHC en 1992) et ne se considéraient pas comme à risque vis-à-vis du VHC.[…]

Selon nos estimations de 2014, le nombre de personnes âgées de 60 à 90 ans non diagnostiquées serait élevé (environ 45 000). Ces personnes sont actuellement rarement traitées en raison d’effets secondaires importants entraînant des interruptions de traitement, mais l’arrivée des nouvelles thérapies sans interféron pourrait faire évoluer ce paradigme.[…].»

Ces patients, contaminés depuis au moins 25 ans, représentent la population la plus à risque de développer des complications liées à leur maladie.

En plus d’être très efficaces, les nouveaux traitements de l’hépatite C sont courts, bien tolérés et génèrent peu d’interactions médicamenteuses. La grande majorité des personnes de plus de 60 ans peuvent en bénéficier.

Tenant compte de l’évolution des traitements et leur accessibilité, le rapport de Recommandations 2016 recommande d’élargir la proposition de dépistage systématique à tous les adultes quel que soit leur sexe.

Une comparaison entre les résultats de l’étude LaboHep 2013 et ceux de l’estimation 2014 montre des différences significatives entre le besoin de dépistage et le dépistage effectué chez des personnes de plus de 60 ans, notamment des femmes.

Inciter le grand public au dépistage, former les professionnels de santé (facteurs de risque, symptômes, dépistage, traitement), créer des actions de dépistage hors-les-murs dans les lieux de vie, inciter les professionnels de santé de première ligne à l’utilisation les TROD (médecins généralistes, pharmaciens d’officine, IDE libéraux)… sont autant d’actions qui permettraient d’améliorer qualitativement et quantitativement le dépistage de cette population de plus de 60 ans à risque élevé de développer des complications liées à leur hépatite C.

Conclusion :

Le nouveau paradigme installé par les NAAD et leur accès universel doit inciter à installer de nouvelles stratégies de dépistage des plus de 60 ans qui représenteraient au moins 50% de l’épidémie cachée et pour lesquels aucune recommandation spécifique n’existe aujourd’hui.

STREAGER : étude évaluant l’efficacité et la sécurité de l’association elbasvir/grazoprevir pendant 8 semaines chez des patients infectés par le virus de l’hépatite C, génotype 1b, naïfs de traitement sans fibrose sévère
A. Abergel (Clermont-Ferrand), V. Loustaud-Ratti (Limoges), V. Di Martino (Besançon), J. Gournay (Nantes), D. Larrey (Montpellier), I. Hubert Fouchard (Angers), C. Hézode (Créteil), B. Chanteranne (Clermont-Ferrand), M. Dodel (Clermont-Ferrand), F. Faure (Clermont-Ferrand), B. Pereira (Clermont-Ferrand), G. Lamblin (Clermont-Ferrand), C. Campos (Clermont-Ferrand), L. Muti (Clermont-Ferrand), M. Reymond (Clermont-Ferrand), C. Teilhet (Clermont-Ferrand)

Introduction :

Le génotype 1b est le sous-type le plus répandu au niveau mondial à la fois parmi l’ensemble des génotypes de l’hépatite C mais aussi parmi les patients porteurs du génotype 1. Il est le génotype le plus fréquent en Europe, en Amérique latine, en Russie, en Turquie et dans l’Est de l’Asie. La réduction de la durée du traitement pourrait améliorer l’observance et réduire les effets secondaires liés à la prise du traitement. Le but de cette étude est d’évaluer l'efficacité et la sécurité de l’association à dose fixe de l’inhibiteur de protéase grazoprévir 100mg (GZR) et de l’inhibiteur de NS5A elbasvir 50mg (EBR) pendant 8 semaines chez des patients atteints d’une hépatite chronique C, naïfs de traitement, génotype 1b (GT1b), avec une fibrose nulle à modérée, 12 semaines après la fin du traitement.

Patients et Méthodes :

Cette analyse comprend les résultats des 53 premiers patients naïfs de traitement, sans fibrose sévère (Fibroscan® <9,5 kPa et Fibrotest® <0,59), infectés par le VHC GT1b et sans atteinte rénale, inclus dans l’étude STREAGER. Cette étude prévoit d’inclure 120 patients dans 14 centres français. L’objectif principal est d’évaluer le taux de réponse virologique soutenue à 12 semaines après la fin du traitement (RVS12).

Résultats :

L’âge moyen était de 53 ± 12 ans, 40% étaient des hommes, la charge virale était supérieure à 800 000 UI/ml pour 60% des patients (32/53), 43% avaient des ALAT supérieures à la normale (23/53). Au Fibrotest® (FT), 30 avaient un score de fibrose F0-F1 (FT<0.32) et au Fibroscan® (FS), 46 étaient F0-F1 (FS <7,1 kPa). A la fin des 8 semaines de traitement, 92% des patients avaient une charge virale inférieure à la limite de quantification (LIQ) (49/53), 6% avaient une charge virale quantifiable (3/53) et 1 patient n’a pas pu effectuer cette visite. Quatre semaines après la fin du traitement (RVS4), 98% des patients avaient une charge virale <LIQ (52/53). Douze semaines après l’arrêt du traitement, 96% (51/53) des patients avaient un ARN du VHC indétectable et 4% étaient rechuteurs (2/53). Les caractéristiques respectives de ces 2 patients étaient : ALAT 1,6N, charge virale = 14 000 000 UI/mL, score de fibrose = F0-F1 et ALAT 1,8N, charge virale = 453 899 UI/mL, score de fibrose = F2. Aucun événement indésirable de grade III ou IV n'a été observé. Des données actualisées seront disponibles lors des Journées Francophones d'Hépato-gastroentérologie et d’Oncologie Digestive 2018.



Conclusion :

L’association grazoprévir et elbasvir pendant 8 semaines permet d’obtenir une RVS12 de 96% (51/53) chez les patients porteurs d’une hépatite chronique C due au génotype 1b, naïfs de traitement, ayant une fibrose nulle à modérée.

Remerciements, financements, autres :

Etude financée par Merck.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mar 2018 - 13:39
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Défaut de la voie Wnt/beta-caténine dans le foie de patient avec une hépatite alcoolique sévère : vers de nouvelles stratégies thérapeutiques
M. Bousaleh (Lille), F. Maggiotto (Lille), M. Ningarhari (Lille), F. Artru (Lille), V. Gnemmi (Lille), E. Gantier (Lille), S. Truant (Lille), E. Boleslawski (Lille), S. Dharancy (Lille), G. Lassailly (Lille), P. Mathurin (Lille), A. Louvet (Lille), L. Dubuquoy (Lille)

Introduction :

L'hépatite alcoolique (HA) est la forme la plus grave de la maladie alcoolique du foie. La physiopathologie de cette maladie, décrite comme inflammatoire, est mal connue. Des études récentes suggèrent un dysfonctionnement profond des processus de régénération hépatique impliquant des cellules bipotentes appelées progéniteurs hépatiques (HPC). Dans l’HA sévère, ces HPC sont incapables de donner des hépatocytes fonctionnels et se différencient préférentiellement en cholangiocytes sans que les mécanismes à l’origine de cette différenciation biaisée ne soient compris. Chez la souris, deux voies antagonistes, Wnt/β-caténine et Notch, orientent la différenciation des HPC. L'objectif de cette étude était d'identifier les principaux mécanismes cellulaires régulant la différenciation des HPC au cours de l’HA.

Patients et Méthodes :

Des échantillons de foie provenant d’explants de patients transplantés pour HA sévère résistante au traitement médical (n=27) étaient comparés à des foies de cirrhose alcoolique (n=20) ou à des échantillons de foie sain de patients « contrôles » opérés pour résection de métastases (n=24). L’expression, la localisation et l’activation des acteurs potentiels de la différenciation des HPC étaient évalués par des techniques de qPCR, western blot et immunohistochimie (IHC). La lignée cellulaire HepaRG, modèle humain de HPC était traitée par des modulateurs des voies Wnt/β-caténine et Notch. La différenciation de ces cellules était évaluée phénotypiquement et quantifiée grâce à des marqueurs hépatocytaires et biliaires.

Résultats :

L’expression du ligand Wnt3 et le corécepteur LRP6, des acteurs importants de la voie Wnt/β-caténine, étaient significativement diminués dans le foie de patients HA par rapport aux foies contrôles (p=0.006 et p<0.0001 respectivement). Des marquages IHC révélaient une localisation essentiellement membranaire et cytoplasmique de la β-caténine indiquant une faible activité de la voie dans les foies d’HA. L’expression génique d’acteurs majeurs de la voie Notch était significativement augmentée dans les foies de patients HA, notamment les récepteurs Notch1 (p=0,007), Notch2 (p=0,01), Notch3 (p<0,0001) et le ligand JAG1 (p=0,001), par rapport aux foies contrôles. L’IHC révélait un marquage unique de Notch1 dans le foie de patients HA au niveau de la membrane des hépatocytes et HPC. Ce marquage n’était pas retrouvé dans le foie contrôle et la cirrhose. L’anticorps anti-Notch2 montrait une nette induction de l’expression de cette protéine dans de nombreuses cellules du parenchyme hépatique d’HA avec une localisation nucléaire dans certaines cellules marquant l’activation de la voie.

Le traitement des HepaRG avec le ligand Wnt3a pendant 30 jours induisait une différenciation majoritairement hépatocytaire. Ce traitement induisait une augmentation significative des marqueurs hépatocytaires TAT (1,74 vs 1,15 pour les cellules non traitées), Aldolase b (1102,9 vs 500,66), CYP3A4 (24,18 vs 15,35) et C/EBPα (0,825 vs 0,3) et une diminution des marqueurs cholangiocytaires CK19 (193,3 vs 272,68 pour les cellules non traitées) et Sox9 (5,09 vs 8,51).

Conclusion :

La voie Wnt/β-caténine, favorisant la différenciation hépatocytaire des HPC, semble inactive dans le foie de patients HA. Les acteurs de la voie Notch, favorisant la différenciation cholangiocytaire, sont surexprimés dans le parenchyme hépatique d’HA. L’activation de la voie Wnt β-caténine par le Wnt3a induit la différenciation des HPC humains en hépatocytes. La modulation de cette voie pourrait permettre de rétablir une régénération hépatique fonctionnelle au cours de l’HA et représente donc une nouvelle piste thérapeutique dans cette pathologie.

Remerciements, financements, autres :

Merci à l’AFEF et le NIAAA pour leur soutien financier.

Hépatites médicamenteuses et inhibiteurs de tyrosine kinase
C. Houron (Boulogne-Billancourt), G. Perlemuter (Clamart)

Introduction :

Les inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK) appartiennent à la famille des thérapies ciblées et ont révolutionné la prise en charge des cancers. Si elles sont mieux tolérées que les chimiothérapies classiques, elles ont cependant été associées à certaines toxicités dont l’hépatotoxicité. Son caractère aléatoire et potentiellement grave a attiré l’attention des autorités de santé. Les atteintes hépatiques médicamenteuses (drug-induced liver inury, DILI) sont la première cause de retrait d’un médicament sur le marché entraînant une perte de chance pour le patient. Compte tenu des conséquences potentiellement graves d'un diagnostic d'hépatite médicamenteuse secondaire à la prise d'un ITK, le but de ce travail était d'évaluer la réalité de l'imputabilité dans les essais thérapeutiques et les cas cliniques publiés.

Matériels et méthodes :

Nous avons mené une revue de littérature pour procéder à un état des lieux des hépatites médicamenteuse sous ITK. Une extraction d’articles a été réalisée à partir du site PubMed jusqu’à une date butoir fixée au 31 mars 2017. Les noms des inhibiteurs de tyrosine kinase (Axitinib, Bosutinib, Ceritinib, Crizotinib, Dasatinib, Erlotinib, Gefitinib, Imatinib, Lapatinib, Nilotinib, Pazopanib, Ponatinib, Regorafenib, Sorafenib, Sunitinib) ont été croisés avec les termes « DILI »,«hepatotoxicity », « hepatitis », « hepatic adverse events » et « liver failure ». Les essais cliniques de phase II et III ont également été analysés pour chacune des molécules.

Résultats :

14 668 occurrences ont été identifiées. Parmi elles, 110 articles et 55 cas cliniques incluant un nombre de patients jugés significatifs (>20) ont été sélectionnés pour l’analyse après éviction des revues, méta-analyses, commentaires, abstracts, essais cliniques de phase I et doublons. Chaque étude a été analysée en terme d’imputabilité en se fondant sur les facteurs évalués dans l’échelle d’imputabilité RUCAM. Dans les essais cliniques analysés, les données relatives aux atteintes hépatiques étaient présentées sous forme d'incidence de perturbation de la biologique hépatique en pourcentages bruts s’apparentant à une élévation des paramètres hépatiques : transaminases, bilirubine, phosphatases alcalines et gamma glutamyl transpeptidase. En fonction des études, l’incidence des effets hépatiques variait entre 2 et 85%.

Aucun essai n'évaluait avec exhaustivité l'imputabilité de l'ITK : de nombreuses informations étaient systématiquement manquantes telles que la fonction hépatique à l’introduction du traitement, l’évolution du patient après arrêt de l'ITK, la réponse lors d’une réintroduction éventuelle de la molécule, la présence de métastases hépatiques, les sérologies virales complètes, la présence éventuelle d'une atteinte vasculaire hépatique. Ces lacunes ne permettaient par l’élimination totale des causes alternatives d’atteintes hépatiques. Les cas cliniques étaient mieux détaillés que les essais mais présentaient également des limites dans leur analyse avec un manque d’information sur l’état de la fonction hépatique à l’introduction de l'ITK et un bilan d’exclusion non ou partiellement réalisé. Le manque d’éléments ne permettait pas d’établir une imputabilité certaine entre les ITK et les atteintes hépatiques sous traitement. Dans 13 cas seulement, une imputabilité quasi certaine a été produite, suggérée par une récidive des manifestations hépatiques lors de la réintroduction de l'ITK.

Conclusion :

Malgré les conséquences importantes, aussi bien pour un patient que pour l'industrie pharmaceutique d'un diagnostic d'hépatite médicamenteuse sous ITK, il existe un contraste majeur entre le nombre de patients traités, les diagnostics d'hépatite médicamenteuse rapportés et l'absence quasi constante d'élimination des causes alternatives d'atteinte hépatique. Cette absence de rigueur diagnostique devraient conduire à imposer des mesures réglementaires plus contraignantes aux industriels du médicament pour mieux évaluer l'imputabilité d'un ITK en cas d'anomalie de la biologie hépatique sous traitement.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mar 2018 - 13:44
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La procalcitonine est prédictive de l’hépatite aiguë dans l’intoxication au paracétamol traitée par N-acétylcystéine
A. Nuzzo (Clichy-la-Garenne), S. Salem (Paris), A. Goury (Paris), I. Malissin (Paris), H. Gourlain (Paris), S. Voicu (Paris), N. Deye (Paris), B. Megarbane (Paris)

Introduction :

L’hépatite toxique au paracétamol est l’une des premières causes d’hépatite aigue au monde. Depuis 40 ans, un nomogramme est utilisé pour sélectionner les patients à risque d’hépato-toxicité et nécessitant un traitement préventif par N-acétylcystéine. Néanmoins, certains patients développent une hépatite aiguë en dépit du traitement. De plus, le nomogramme n’est pas utilisable 1) pour une prise non unique mais en ingestion répétée, 2) pour une formulation à libération prolongée, 3) lorsque l’heure d’ingestion n’est pas connue, ou 4) en présence d’une vulnérabilité hépatique significative. La procalcitonine est une prohormone d’origine thyroïdienne dont la synthèse hépatique en conditions pathologiques a été suggérée. Elle est utilisée en routine en soins intensifs pour la détection et le monitorage des infections bactériennes. Ainsi, l’objectif de ce travail était d’étudier la distribution des concentrations plasmatiques de procalcitonine chez des patients admis pour surdosage au paracetamol et déterminer sa valeur prédictive d’une hépato-toxicité.

Patients et Méthodes :

Dans une étude observationnelle rétrospective monocentrique, nous avons inclus tous les patients admis en réanimation ou unité de soins continus entre 2013 et 2016 pour surdosage au paracetamol (accidentel ou volontaire). Tous les patients étaient traités par N-acétylcystéine en accord avec les recommandations internationales, en fonction de la paracétamolémie interprétée (autant que possible) sur le nomogramme de Rumack & Matthew (ligne de traitement débutant à 150 mg/l à H4 post-ingestion). La procalcitonine plasmatique était mesurée par méthode automatisée (Elecsys® & Cobase® analyzer; zone de validité: 0,02-100 ng/mL) et la paracétamolémie par spectrophotométrie. L’apparition d’une cytolyse hépatique était définie par un pic de transaminases (ALAT) > 100 UI/L. Les analyses statistiques ont utilisé les tests du Chi2 et Mann-Whitney avec un seuil de significativité à p <0> 100 UI/L) malgré le traitement par N-acétylcystéine, et ce indépendamment de la présence d’une infection bactérienne et avec une spécificité de 97,9% (88,9-89,6), sensibilité de 69,6% (49,1-84,4), valeur prédictive positive de 94,1% (88,6-99,6) et valeur prédictive négative de 86,8% (78,9-94,7).

Discussion :

Cette étude est la première à étudier l’intérêt de la procalcitonine pour prédire l’hépatite aiguë toxique au paracétamol. Une identification plus précoce des patients à haut risque d’hépatotoxicité sous traitement par N-acétylcystéine permettrait d’optimiser la prise en charge des malades intoxiqués en proposant une surveillance et un traitement adaptés au risque (orientation rapide en soins intensifs et traitement plus prolongé voire à plus forte dose par N-acétylcystéine, traitement antidotique raccourci pour les patients à moindre risque).

Conclusion :

L’élévation de la procalcitonine plasmatique semble prédictive de l’apparition d’une hépatotoxicité au décours d’une intoxication au paracétamol même traitée par N-acétylcystéine. Son étude pourrait être utile pour optimiser la prise en charge précoce de ces patients, notamment dans les situations où le nomogramme n’est pas utilisable.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Mar 2018 - 12:18
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"SUPERSONIC IMAGINE" - ÉQUIPE LES SERVICES D'HEPATO- GASTROENTÉROLOGIE DE 5 ÉTABLISSEMENTS HOSPITALIERS EN AUVERGNE

SuperSonic Imagine (Paris:SSI) (Euronext: SSI, FR0010526814, éligible PEA-PME), société spécialisée dans l’imagerie médicale par ultrasons (échographie), annonce aujourd’hui l’installation de cinq Aixplorer Ultimate dans les services d’hépato-gastroentérologie des établissements hospitaliers Auvergnats.

La plateforme échographique Aixplorer Ultimate équipée de l’Élastographie ShearWave™ (SWE™) permet de visualiser et de mesurer sur une cartographie couleur la dureté du foie, de manière non invasive, sure et précise. Cette mesure est corrélée à la sévérité de la fibrose hépatique, ainsi SWE est devenue une alternative à la biopsie, examen invasif au coût et au risque de morbidité élevé.

L’Auvergne ne possédait jusqu’alors que deux appareils d’élastométrie pour le foie à Clermont Ferrand ou à Riom. Afin de désengorger les services Clermontois et Riomois et d’offrir une médecine de proximité aux habitants de l’Allier, du Cantal et de la Haute Loire, le Professeur Abergel, Chef de service hépatologie Gastro-entérologie au CHU de Clermont Ferrand a entrepris un projet permettant d’équiper tous les départements auvergnats en élastométrie. Grâce à l’aide des différentes directions hospitalières, des services bio-médicaux et de l’industrie pharmaceutique, il a été possible de financer 5 nouveaux appareils de mesure de l’élastométrie.

Ainsi, les services d’hépato-gastroentérologie du CHU Estaing, de la clinique de la Chataigneraie (Puy de Dôme), des centres hospitaliers de Montluçon (Allier), du Puy en Velay (Haute-Loire) et d’Aurillac (Cantal) sont maintenant équipés d’échographes Aixplorer Ultimate de dernière génération.

« Avec ce nouvel échographe Aixplorer Ultimate, les hépatologues bénéficient de nouveaux indicateurs cliniques validés comme la mesure de l’élasticité hépatique avec l’élastographie ShearWaveTM (SWE) qui améliore le dépistage de la cirrhose quelle que soit la cause (virale, surpoids, alcool). L’Aixplorer Ultimate nous offre également la possibilité de quantifier la fibrose (cicatrices dans le foie) et la graisse hépatique (stéatose) mais aussi d’orienter le diagnostic des affections du pancréas, du foie et des voies biliaires. Cette plateforme technologique élargit le champ des possibles pour les hépatologues. D’une manière générale, lors de chaque examen, nous couplons la mesure des tests de l’élastographie à des tests sanguins biochimiques comme le score APRI, FIB-4, Fibrotest, Fibromètre et Hepascore pour évaluer de manière non invasive la fibrose hépatique. Dans un second temps, nous avons pour projet de travailler avec les centres d’addictologie de la région pour essayer de progresser dans le diagnostic précoce de cirrhose» explique le Professeur Abergel, Chef du service hépatologie Gastro-entérologie du CHU de Clermont Ferrand.

SuperSonic Imagine vient d’obtenir l’approbation de la Food and Drug Administration (FDA) pour ses échographes Aixplorer® et Aixplorer® Ultimate en tant qu’outils d’aide à la prise en charge clinique des patients atteints de pathologies hépatiques. Véritable support pour les hépatologues et radiologues, l’agrément supplémentaire de la FDA renforce la stratégie clinique de SuperSonic Imagine axée sur le développement et la commercialisation d’outils non invasifs pour évaluer la sévérité des maladies hépatiques (fibrose, cirrhose ou stéatose non-alcoolique (NASH)). Aujourd’hui, les produits Aixplorer comptent plus de 130 publications cliniques à leurs actifs sur l’utilisation de l’élastographie ShearWave (SWE) chez des sujets atteints de maladies hépatiques.

Retrouvez SuperSonic Imagine et ses solutions pour le prise en charge de maladies hépatiques lors des JFHOD (Journées Francophones d’Hépato-gastroentérologie & d’Oncologie Digestive) du 22 au 25 mars 2018, Palais des Congrès à Paris, Stand n°23. Technocenter, le jeudi 22 mars à 14h30 et Echocenter, le vendredi 23 mars à 9h30.

https://www.capital.fr/entreprises-marc ... ne-1277709

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Mar 2018 - 07:33
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http://jfhod2018.event.y-congress.com/S ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Mar 2018 - 12:19
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PCT = Paracétamol C’est Toxique
Alexandre NUZZO, Clichy-la-garenne, CO.14 La procalcitonine est prédictive de l'hépatite aiguë dans l'intoxication au Paracétamol traitée par N-acetylcystéine.



Le dépistage : la voie de l’éradication du VHC
Ohlmann Benoit, Quels patients à dépister en priorité pour réduire la morbi-mortalité liée à l'hépatite C en France? (CO 10)



Attention à l’hypertension portale pour la chimio-embolisation dans les CHC
Irina TCHOUMAK, Strasbourg, P201 - Impact de l'hypertension portale dans la réponse à la chimio-embolisation chez les patients porteurs de carcinome hépato-cellulaire


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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 08:33
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Rodolphe ANTY (Nice), Denis OUZAN (Saint Laurent du Var)



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... 2_Anty.pdf

Diaporama

http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... 8-16-9.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 08:42
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Le Portage inactif du VHB
Marc BOURLIERE (Marseille)



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... rliere.pdf


Diaporama

http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... D-2018.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 08:45
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La décompensation aiguë sur cirrhose "ACLF " : Acute on Chronic Liver Failure
Richard MOREAU (Clichy La Garenne)



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... Moreau.pdf

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http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... NAL_R2.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 08:48
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Infections bactériennes et cirrhose
Arnaud PAUWELS (Gonesse)



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... auwels.pdf

Diaporama

http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... 037781.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 08:51
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Indications de transplantation hépatique pour hépatites virales
Audrey COILLY (Paris)



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... Coilly.pdf

Diaporama

http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... y-2018.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 08:56
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Traitement de l’hépatite C en 2018
Juliette FOUCHER (Bordeaux), Isabelle ROSA (Créteil)





http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... oucher.pdf

Maviret (ABBVIE) disponible en pharmacie de ville , Gilead prochainement .

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http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... inal-2.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 09:08
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Dépistage précoce de la fibrose dans la population alcoolique
Legros L, Rennes


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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 09:12
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VHC : quid du risque de CHC ?
E. Audureau


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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mar 2018 - 10:06
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Radioembolisation des tumeurs hépatiques
Julien EDELINE (Rennes)



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... deline.pdf

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http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... e-2018.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Mar 2018 - 12:17
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Cholangite biliaire primitive
Sara LEMOINNE (Paris)



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... moinne.pdf

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http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... 2018-1.pdf



http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... index.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Mar 2018 - 13:02
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Alcoolodépendance: le baclofène globalement sûr et efficace même en cas de cirrhose
Extraits d'une dépêche APM News du 26 mars 2018

Le baclofène semble globalement sûr et efficace dans le traitement de l'alcoolodépendance, même chez des patients atteints de cirrhose, selon les données d'une cohorte observationnelle présentées dimanche aux Journées francophones d'hépato-gastroentérologie et d'oncologie digestive (JFHOD), à Paris.

Le Dr Camille Barrault du Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Créteil (Val-de-Marne) a présenté, dimanche en session orale, les résultats de l'Observatoire national des patients traités par baclofène pour alcoolodépendance (Obade) dans les services d'hépato-gastroentérologie de l'Association nationale des hépato-gastroentérologues des hôpitaux généraux (ANGH).
...
La cohorte comportant 214 patients hospitalisés dans un service d'hépato-gastroentérologie ou consultant un tel service dans 10 établissements dont trois universitaires, inclus entre février 2015 et décembre 2016, et ayant débuté le baclofène entre mars 2012 et décembre 2016.
...
Le traitement était "à la carte", sans dose préalablement définie. La dose était augmentée jusqu'à obtenir une indifférence vis-à-vis de l'alcool et jusqu'à un maximum de 300 mg/j. Un suivi psycho-social était systématiquement proposé et associé au suivi médical...

L'analyse des données a porté sur 202 patients, 102 pour lesquels le baclofène était indiqué dans la réduction de la consommation d'alcool et 100 dans le maintien de l'abstinence. A 12 mois, seulement 51% des patients étaient encore suivis par baclofène, avec un nombre important de patients perdus de vue (n=91).

La dose médiane de baclofène à un an de suivi était de 66 mg/j, variant entre 20 mg/j et 210 mg/j. Parmi les 103 patients suivis à un an, 52 étaient abstinents, 25 avaient une consommation déclarée d'alcool (CDA) égale ou inférieure à 30 g/j et 26 supérieure à 30 g/j.

Lorsque le baclofène était indiqué pour la réduction de la consommation, la CDA est passée de 109 g/j à 38 g/j à un an en moyenne, soit une diminution statistiquement significative. Chez les patients pour lesquels le baclofène était indiqué dans le maintien de l'abstinence, la CDA une semaine avant le sevrage était de 113 g/j et elle était passée au bout d'un an de traitement à 26 g/j.
...
Dans le sous-groupe de patients avec une cirrhose, la dose médiane de baclofène était de 59 mg/j (20-200 mg/j). La CDA était en moyenne de 101 g/j à l'inclusion et de 16 g/j à un an de suivi, soit une diminution significative. Chez les patients non cirrhotiques, la CDA a également baissé de manière significative, de 113 g/j à 48 g/j.

A un an de suivi, les patients avec une cirrhose avaient une CDA significativement inférieure à ceux sans cirrhose.

Les données de tolérance et de sécurité montrent que les effets indésirables diminuent avec le temps, avec une incidence de 20,3% à trois mois de suivi et de 8,8% à un an. Aucun effet indésirable grave n'a été observé et aucun des décès survenus au cours du suivi n’était en lien avec le baclofène.

Cet observatoire indique que le baclofène peut être facilement utilisé par les hépato-gastroentérologues et que ce traitement, associé à une prise en charge médicale, psychologique et sociale, peut amener un grand nombre de patients à l'abstinence ou à la consommation contrôlée, commentent le Dr Barrault et ses collègues en conclusion.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Avr 2018 - 15:45
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Hépatite C : les AAD baissent la mortalité sans hausse des carcinomes hépatiques

Paris, France Selon une analyse des données de suivi de la cohorte ANRS-Hepather, la mise sous traitement par antiviraux d'action directe (AAD) des patients atteints d’hépatite C est associée, à court terme, à une baisse de la mortalité, en particulier de cause hépatique. Les résultats de l’analyse ont été présentés lors des Journées francophones d’hépato-gastro-entérologie (JFHOD 2018)[1].

Afin d’étudier l’évolution de la maladie hépatique sur le long terme chez les patients atteints d’hépatite B ou C, l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) a mis en place, en 2013, la cohorte Hepather, qui prévoit d’inclure au total 25 000 patients, pour un suivi d’environ huit ans.

Menée par le Dr Hélène Fontaine (Hôpital Cochin, Paris, AP-HP) et son équipe, cette analyse porte sur 9238 patients VHC+ de la cohorte, dont les trois quarts (n=7036) ont été traités par AAD après l’inclusion. L’âge médian est de 56 ans. Au moment d’intégrer la cohorte, 38% d’entre eux présentaient une cirrhose.

Des biais thérapeutiques à intégrer

« L’objectif de l’étude était d’évaluer l’efficacité à court terme des AAD dans le traitement d’une hépatite C, en se focalisant sur trois critères : le décès, le développement d’un carcinome hépato-cellulaire (CHC) et l’apparition d’une décompensation de cirrhose », a précisé le Dr Fontaine, au cours de sa présentation.

Après un suivi de 30 mois, les chercheurs ont ainsi recensé 162 décès, dont 56 de cause hépatique, ainsi que 210 cas d’hépatocarcinome et 110 décompensations de cirrhose. Une première analyse, sans ajustement, montre que le traitement par AAD est associé à un sur-risque de décès (HR=1,4 [IC à 95%, 0,71-1,4]), mais aussi de cancer et de décompensation.

Les résultats sont toutefois biaisés, en raison notamment du profil des patients mis sous AAD, ceux-ci étant plus souvent atteints de lésions hépatiques avancées (44% des patients traités avaient une cirrhose, contre 10% chez ceux non traités). Le traitement était aussi davantage proposé aux patients plus âgés.

« En raison de la mise à disposition des médicaments et des conditions de remboursement, on a d’abord traité les patients cirrhotiques, pré-cirrhotiques, puis ceux avec des lésions moyennes », a rappelé l’hépatologue. « Dans cette analyse, il restait encore beaucoup de patients non traités avec des lésions faibles ».

Le risque d’hépatocarcinome écarté

Après ajustement tenant compte de ces facteurs, une nouvelle analyse pondérée révèle, au contraire, une diminution du risque de décès dans le groupe sous traitement (HR=0,61 [IC à 95%, 0,41-0,71]). Par ailleurs, le risque de développer un CHC ou d’avoir une décompensation de la cirrhose n’est pas plus élevé chez les patients VHC+ traités.

« Les AAD ne favorisent pas la survenue d’un hépatocarcinome, en particulier pendant le traitement, comme cela a pu être suggéré dans de précédentes études », a commenté le Dr Fontaine. Cette étude se veut donc à nouveau rassurante quant à un éventuel sur-risque de récidive précoce de CHC rapporté par deux études.

« Le fait d’avoir dans un premier temps traité les patients cirrhotiques, par définition ceux qui sont plus à risque de cancer, a pu constituer un biais », selon l’hépatologue. « D’autres méta-analyses ont montré depuis qu’il n’y a pas de hausse du risque, ni de CHC de novo, ni de récidive de cancer. On peut désormais traiter sans craintes les patients cirrhotiques par AAD ».

Elle souligne toutefois la persistance du risque de cancer hépatique après éradication du virus. « Il faudra identifier et individualiser les patients les plus à risque, en particulier ceux ayant un syndrome métabolique associé ». Ce qui renvoie à la nécessité de mettre en place un suivi spécialisé, comprenant un dépistage du CHC.

Léger risque de décompensation sous traitement

En ce qui concerne le risque de décompensation, « il apparait une corrélation avec le traitement par antiviraux. En effet, le risque est légèrement accru pendant le traitement, mais diminue après traitement. Il est aussi plus faible chez les patients ayant une réponse virologique soutenue ».

« Le risque de décompensation était également observé pendant le traitement par interféron », précise le Dr Fontaine. « On ne sait pas l’expliquer. Certains patients ont même une petite hausse des transaminases, alors que la virémie chute, peut-être en raison d’un rebond immunitaire. »

En prenant en compte les biais des indications thérapeutiques, « l’étude montre que les AAD permettent de diminuer à court terme la mortalité chez les patients, en particulier celle de cause hépatique et lorsque les patients ont une réponse virologique soutenue », a conclu l’hépatologue.

Il faudra encore patienter pour connaitre l’impact sur un délai plus long. « On espère pouvoir mettre en évidence une baisse du taux d’hépatocarcinome ».

Medscape

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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