Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message: ATHS 2017 Biarritz  MessagePosté le: 20 Oct 2017 - 00:52
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https://www.aths-biarritz.com/

Colloque ATHS Biarritz : Allocution d'ouverture du mardi 17 octobre 2017

10 Symposium GILEAD


https://www.youtube.com/watch?v=OFx9MmGnPyQ

https://www.youtube.com/watch?v=U9Ub8vWEiHc

Plénière 05: VHC : Dépister, traiter et guérir pour prévenir ?

https://www.youtube.com/watch?v=R0suUV2oiiA

"Peut-on aller plus loin dans la prise en charge de l’addiction aux opioïdes ?"

https://www.youtube.com/watch?v=EyOEYR5wG9c

Direct de ATHS BIARRITZ du mardi 17 octobre 2017

https://www.youtube.com/watch?v=acUhzS0Wv-M

Addiction à l’alcool : Actualités thérapeutiques

https://www.youtube.com/watch?v=QjNYbb8rK2w

En direct débat ATHS Biarritz " UNGASS 2019 : vers un basculement des politiques des drogues ?

https://www.youtube.com/watch?v=skcf_PuTRAI

Plénière 06: Infectiologie

https://www.youtube.com/watch?v=i8KNBS863BI

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Oct 2017 - 09:24
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Atelier Le paysage des drogues du web

https://www.youtube.com/watch?v=Xw10zf8nXIw

Le cannabis aujourd’hui en France et dans le monde

https://www.youtube.com/watch?v=zbYmj7JQsTo

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Oct 2017 - 15:41
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JE SUIS EN COLERE…



Je suis en colère et il n’y a pas de meilleur endroit pour dire sa colère que d’être à Biarritz au colloque international ATHS (Addictions Toxicomanies Hépatites SIDA). Ce colloque a lieu tous les deux ans, il permet de créer un espace de parole, de vérité, de retour d’expériences, de réflexion et d’échanges.

SOS Hépatites y était présent à travers des communications orales et posters réalisés par l’équipe de SOS hépatites Alsace-Lorraine en collaboration étroite avec le SELHVA (Service Expert de Lutte contre les Hépatites Virales d’Alsace) et les CSAPA.

Mais SOS Hépatites a également animé deux ateliers.

Le premier intitulé : « Care, cure et innovation ».

Sont intervenus l’équipe du CAARUD YOZ, porté par SOS hépatites Champagne-Ardenne, pour parler de leur expérience de l’accès aux soins. Il a été aussi question, avec SOS hépatites PIF (Paris Ile-de-France), d’éducation thérapeutique dans un hôpital psychiatrique à visée des malades atteints d’hépatite C. Enfin l’équipe de Marmottan et SOS hépatites PIF ont présenté la place que pourrait avoir le Shiatsu en addictologie.

Le deuxième atelier s’intitulait : « Après la guérison quelle suite ? »

Un psychiatre intervenant en addictologie a parlé des recontaminations à travers les nouvelles pratiques. Ensuite, un retour d’expérience sur les groupes de parole, avec SOS hépatites PIF, a été fait puis on a évoqué le passage de la co-infection VIH-VHC à la mono-infection VIH. Enfin, un éducateur médico sportif est venu expliquer comment, au sein d’une équipe d’éducation thérapeutique, il intervenait pour le reconditionnement à l’effort après guérison virologique.

Et en plénière lors de la session : « VHC : dépister, traiter et guérir pour prévenir ?« , je suis intervenu en tant que président de SOS Hépatites pour dire ma colère. Regardez cette intervention (repère 1:05:00).

https://www.youtube.com/watch?v=R0suUV2oiiA&sns=em

http://www.soshepatites.org/je-suis-en-colere/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Oct 2017 - 00:46
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CANNABIS ET RÉGULATION

Un des thèmes centraux du colloque ATHS 2017 était « Politique de la Drogue ». De nombreux et brillants orateurs venus d’Amérique pour la plupart nous ont fait part de leur inquiétude quant à la « cécité » des gouvernements occidentaux face au désastre de la politique internationale de lutte contre la drogue.

Le grand paradoxe franco-français, c’est de revendiquer l’éclairage du monde par les Lumières de notre langue mais de ne jamais utiliser les mots qu’il faut pour désigner les choses qui dérangent. Camus disait qu’à force de ne pas utiliser les mots qu’il faut on ne finit par dire que des conneries.Ainsi, en Algérie, ce n’était pas la guerre mais un rétablissement de l’ordre ; un viol commis par un puissant (sic) se transforme en troussage de jupon et la mise en examen de certains se mue en enquête publique visant à rétablir l’honneur de la personne concernée.

Victime de la tradition, Amine Benyamina nous explique ainsi qu’il ne peut pas utiliser les mots de « dépénalisation » ni de « légalisation » mais doit utiliser le mot de « régulation » (France5 Allo docteur 12/10/2017 ou 13/10).En gros, la France rajoute le bâillon à la cécité.Pourquoi museler le premier spécialiste du Pays ?Quel principe s’applique dans une telle démarche ?

Le vrai pragmatisme, celui qui devrait ouvrir ses oreilles à la société civile et écouter la parole des spécialistes, n’est qu’un mythe, qu’une illusion de langage pour masquer l’immobilisme larvaire d’une politique immature.Encore une fois, « on sera les derniers », a dit B. Kouchner qui a rajouté en guise de clôture du colloque « que le pire, c’est la politique ».

Alors il nous faut continuer à faire comme si on ne savait pas que ça va être légalisé tout en sachant que ça va l’être mais que ce que l’on dit aujourd’hui ne vaudra plus rien demain. Le diabolique cannabis va très vite devenir, par l’opération d’une alchimie industrielle, l’ami très cher de tout un chacun.Et la liste des vertus va s’allonger, du cannabis pour ci, du cannabis pour ça, en suppositoire ou effervescent, sur place ou à emporter…

Comme on est pas con, on va en fabriquer du synthétique ; il faudrait être stupide pour utiliser un produit facile à produire biologiquement par une agriculture intelligente et qui possède intrinsèquement toutes les vertus que l’on peut en attendre alors que l’on peut en produire du chimique qui rend accroc et dont les bouseux n’auront pas un centime.La démarche est juteuse, pardon, judicieuse, créer un cannabis dangereux qui rapporte pour dire ensuite, « on vous l’avez bien dit que c’était de la merde ».Quant à espérer que les bénéfices soient réinsérer directement pour aider la jeunesse à sortir indemne et aux fatigués de se reposer cela relève de l’onirisme fou.

Éternel retour, ce qui devrait être simple et de bon aloi va se complexifier et devenir péjoratif. La loi sera votée en catimini, un 31 décembre sûrement, quand il n’y aura plus personne, comme un triste réveillon de 1970…Les consommateurs de cannabis et usagers de drogue en général ne pourront s’en prendre qu’à eux-même, toutes les tentatives de fédérer les bonnes volontés pour développer un projet de légalisation positif et créatif ont échoué .

Car quel modèle va t-on nous proposer ?

Une très bonne étude comparative des modèles Uruguayen et du Colorado nous a été présentée afin de mettre en évidence les différences fondamentales entre un modèle instauré par l’État, dans une politique de liberté et de santé publique, et un modèle instauré par référendum et géré par le marché (les allocutions et les débats sont sur youtube)

Et ce n’est pas une surprise, le modèle Uruguayen arrive progressivement à maturité et les résultats sont bons dans tous les domaines tant au niveau de la santé publique que de la violence.

Le modèle Américain quant à lui, si l’expérience reste positive sur certains points, laisse déjà apparaître de nombreuses failles creusées par la loi du marché et le développement du cannabis de synthèse. Nous conseillons à tous de se documenter sur cette nouvelle plaie. On apprend que le cannabis est un composé de nombreuses substances actives qui s’autorégulent et créent un équilibre dans le produit. C’est ce qui lui donne ses vertus et lui confère un taux de dangerosité très faible pour un usage normal.

La création de cannabis de synthèse a brisé cet équilibre. Les apprentis sorciers ont augmenté la teneur de certaines matières actives (THC, CBD, CBN…) et ont dénaturé le produit.

Et c’est parti ! Premières overdoses au cannabis, dépendance, recrudescence de la violence, mésusage… Le rêve américain quoi !On nous a déjà fait le coup avec la bouffe industrielle et son cortège de NASH, ne tombons pas dans le panneau avec le cannabis de synthèse. Ce cannabis de synthèse est déjà disponible sur internet, pas le darknet maisle net normal et livré par la poste.

Il n’est plus question aujourd’hui de se positionner pour ou contre la légalisation car le débat est clos et la législation actuelle n’est plus qu’un écran de fumée. Il est cependant primordial de se positionner sur le concept que l’on veut développer, sur la qualité des produits à autoriser, sur la destination des bénéfices et catalyser l’émulsion de la liberté individuelle avec la santé publique.

Pour cela, il faut rétablir la parole et redonner un sens aux mots et aux choses, sortir des raisonnements algorithmiques pour renouer avec la pleine conscience, débarrassée des à-priori et des enjeux financiers.

C’est l’affaire de tous car les directions qui seront choisies conditionneront demain l’environnement de chacun dont on sait aujourd’hui qu’il est le facteur prédominant des troubles du comportement.

http://www.soshepatites.org/cannabis-et-regulation/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Oct 2017 - 00:50
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L’HEPATITE C AU COEUR DU COLLOQUE ATHS (ADDICTIONS TOXICOMANIES HEPATITES SIDA)

Retours sur le colloque international ATHS (Addictions Toxicomanies Hépatites Sida)

Comme tous les deux ans, le colloque international ATHS (Addictions Toxicomanies Hépatites Sida) s’est tenu à Biarritz, du 17 au 20 octobre 2017. Un rendez-vous prisé des professionnels, qui ont beaucoup débattu d’hépatites, mais aussi de traitement des addictions, de réduction des risques et des dommages, de législation et de politique des drogues, et de bien d’autres choses.

L’hépatite C a fait l’objet de nombreuses communications et de tout autant de posters : pas moins de quatre ateliers, une des sessions plénières et plusieurs autres interventions ont été spécifiquement consacrés aux hépatites – VHC pour l’essentiel. L’un de ces ateliers ainsi que la session plénière étaient animés par SOS Hépatites, très présente sur ce colloque, tout comme un autre atelier intitulé « Care, cure & innovations ».

L’intervention en séance plénière de Pascal Melin, président de SOS Hépatites, fut attendue et appréciée : les « coups de gueule » de Pascal sont, pour certains, l’un des rares moments un peu corrosifs parmi des discours qui semblent devenir plus consensuels et moins militants. En bon lanceur d’alerte, Pascal attirait l’attention des participants sur l’épidémie de NASH* à venir, le surpoids se développant notamment au détour des sevrages de tabac, d’alcool ou d’héroïne. Les autres interventions de cette plénière dédiée aux hépatites soulignaient le recul de l’hépatite C dû aux traitements récents, la nécessité de renforcer les dépistages, l’accès aux soins, la réduction des risques et des dommages auprès des usagers de drogues et la nécessaire vigilance sur le syndrome métabolique et les virus de l’hépatite B. Les principaux défis des prochaines années concernent le dépistage et le traitement des porteurs de VHC qui ignorent encore qu’ils le sont.

Parmi les ateliers, celui intitulé « Hépatologie et usages de substances » insistait sur l’importance des dispositifs de réduction des risques et des dommages pour ce touche à la prévention, au dépistage et à l’accès aux traitements pour les usagers de drogues. La précarité des conditions de vie de ces usagers et leur absence de couverture sociale sont des freins pour l’accès aux soins ; ces publics se révèlent pourtant très compliants lorsqu’il accèdent aux traitements, pour peu que la prise en charge soit suffisamment coordonnée et les équipes d’intervenants correctement formées. L’éducation thérapeutique et l’accompagnement des patients jouent ici pleinement leur rôle et se justifient d’autant plus lorsque les conditions de vie sont précaires. La consommation de tabac ainsi que le surpoids sont en revanche des facteurs aggravant le risque d’une fibrose sévère, tandis que l’association entre alcool et surpoids tend à réduire la qualité des dépistages.

L’atelier « Hépatite C : après la guérison, quelles suites ? », porté par SOS Hépatites, pointait les recontaminations rencontrées chez les usagers de « chemsex » (pratiques sexuelles couplées à des usages de substances psychoactives, concernant principalement les publics gay) et la mise en échec des soignants qui peut en découler. Le nombre de personnes co-infectées VIH et VHC a en revanche été divisé par deux, du fait des nouveaux traitements, mais rencontre encore des vieux freins au dépistage systématique. L’éducation thérapeutique, par exemple via le reconditionnement à l’effort physique, prend ici tout son sens. Une expérience de groupe de parole pour Hépatants usagers de drogues, mis en place à Paris, prolonge le parcours de soin en mettant l’accent sur les traitements courts et les nouvelles molécules.

Un autre atelier porté par SOS Hépatites sous le titre « Care, cure & innovations » mettait lui aussi l’accent sur l’accès aux soins (notamment avec les retours d’expérience du CAARUD YOZ, de SOS Hépatites Champagne-Ardenne) et sur l’intérêt de l’éducation thérapeutique (intervention de SOS Hépatites Paris Ile-de-France (PIF) au CSAPA de l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne). Une expérience alliant SOS Hépatites PIF et l’hôpital Marmottan intégrait pour sa part le shiatsu dans le parcours de soins.

Un atelier dénommé « Simplifier pour éliminer l’hépatite C » se concentrait sur les facilités qu’apportent non seulement les traitements, dont la durée est beaucoup plus courte, mais aussi les modalités de dépistage (TROD, notamment). Encore faut-il savoir mobiliser les équipes et les réseaux, notamment lorsqu’il s’agit de l’accueil en CSAPA. L’intégration des soins dans une structure et les partenariats entre structures permettent alors de renforcer l’accès aux soins et la prise en charge des patients.

L’atelier « L’hépatite C en médecine générale : dépistage et parcours de soins » détaillait l’intérêt des dépistages s’appuyant sur un FibroScan, en particulier dans les petites ou microstructures. L’étude des parcours de santé confirme par ailleurs l’intérêt des structures de médecine générale (centres de santé CPAM, centres municipaux de santé, médecine communautaire…) pour les usagers de drogues ne fréquentant pas les CAARUD. L’étude Hepcort, qui s’est penchée sur l’incidence du VHC chez les usagers de drogues substitués, confirme elle aussi l’impact de ce type de suivi et le caractère protecteur des traitements de substitution aux opiacés (TSO), 80% des prescriptions de TSO étant réalisés en médecine générale.



Dans l’atelier « Hépatologie et usages de substances » les communications orales sur l’ETP et l’impact du surpoids et de l’alcool dans la fibrose impliquait SOS hépatites Alsace Lorraine.

Enfin, mentionnons une communication intitulée « Cannabis, insulinorésistance et stéatose chez les personnes infectées par le VIH et le VHC », au sein d’un atelier sur les applications thérapeutiques du cannabis. A partir d’une étude de la cohorte HEPAVIH, l’auteur confirme l’impact favorable des usages de cannabis sur l’insulinorésistance et l’évolution de la stéatose, à l’instar des consommations de café. L’usage concomitant de tabac se révélant dangereux, la préférence d’indication irait plutôt vers les médicaments à base de cannabidiol. Encore faudrait-il aussi limiter les usages d’alcool, plus importants chez les usagers de cannabis, et distinguer le rôle des récepteurs CB1 et CB2 dans les stéatoses. Les réticences de la France en matière de recherche sur les usages thérapeutiques du cannabis ne favorisent toutefois pas ce type de recherches.





Le programme complet de ce colloque se trouve ici.





* Non-Alcooholic Steato Hepatitis, ou stéatohépatite métabolique.

http://www.soshepatites.org/lhepatite-c ... ites-sida/

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