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Sujet du message: Premiers patients dosés dans l'étude ContraVir comparant  MessagePosté le: 06 Jl 2016 - 17:42
Potô du site


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Premiers patients dosés dans l'étude ContraVir comparant CMX157 et Viread

ContraVir Pharmaceuticals Inc. a annoncé le dosage des premiers patients atteints d'hépatite B chronique dans son étude de phase 2a comparant le CMX157 de ContraVir au ténofovir DF.
Cette étude est la première à comparer directement des doses plus faibles de CMX157 à la dose quotidienne normale du ténofovir DF (Viread, Gilead Sciences) chez les patients atteints de l'hépatite B. Les chercheurs cherchent à évaluer le potentiel de CMX157 pour être plus efficace à des doses plus faibles, ce qui pourrait réduire le risque d'effets indésirables associés au ténofovir. L'étude devrait se terminer au cours du quatrième trimestre de 2016.

L'étude de phase 2a va inscrire 60 patients naïfs de traitement atteints d'une infection chronique par le VHB. Il sera composé d'une escalade de dose séquentielle, avec 10 patients par cohorte recevant quatre semaines d'une dose unique quotidienne soit de 5, 10, 25, 50 ou 100 mg de CMX157, et deux patients par cohorte recevant la dose standard de ténofovir, 300 mg.

Dans sa phase 1b étude clinique à dose multiple ascendante, ContraVir a terminé avec succès le groupe de dosage de 50 mg de volontaires en bonne santé et a avancé dans le cinquième et dernier groupe de dosage de 100 mg.

"Cette marque la première fois CMX157 sera administré chez les patients HBV ... nous prévoyons que cette étude reflète les résultats positifs des études animale et in vitro, qui ont démontré la puissance supérieure contre le VHB et le ciblage hépatique important, permettant le potentiel de CMX157 pour réduire le risque de toxicités des reins et osseux en étant plus efficace à des doses plus faibles, "James Sapirstein, PDG de ContraVir, a déclaré dans un communiqué de presse,« Nous nous attendons à l'étude en cours permettra de valider le potentiel de CMX157 à doser inférieure à Viread, ou doser plus faible que le ténofovir alafenamide ou TAF Giléad ".

http://contravir.com/

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phill
Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2016 - 18:07
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Je sais qu'il existe un vaccin préventif contre l'hépatite B, mais c'est que préventif? (Je n'y connais pas grand chose). Sinon, y a des essais de vaccins face au VHC? Wink
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2016 - 18:20
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Pour la B il existe un vaccin

Pour la C : Deux vaccins en un à l'essai pour les coinfectés VIH/VHC : Faire face aux infections du VIH et de l'hépatite C

De nouveaux vaccins ont été créés pour lutter contre les co-infections par le VIH et le virus de l'hépatite C (VHC), un problème de santé croissant en Europe.
Deux vaccins en un: Faire face aux infections du VIH et de l'hépatite C © Shutterstock
Les vaccins, mis au point par des scientifiques travaillant d'arrache-pied sur le projet révolutionnaire PEACHI, combinent des thérapies antirétrovirales et des vaccins qui stimulent des réponses immunitaires ciblées. Le virus VHC, qui peut conduire à la maladie hépatique chronique et au cancer, est la cause principale de décès chez les individus co-infectés par le VIH. Selon les estimations, 2,3 millions de personnes dans le monde sont infectées simultanément par le VIH et le VHC .

Financé par l'UE, le projet PEACHI a cherché à relever ce défi en se fondant sur la réussite des thérapies antirétrovirales, qui ont permis de prolonger considérablement l'espérance de vie des personnes infectées par le VIH. Les médicaments ne guérissent pas ou ne tuent pas le virus, mais ils peuvent empêcher sa croissance lorsqu'ils sont combinés. Lorsque l'évolution du virus est ralentie, le danger de complications supplémentaires par le VIH est moindre.

Afin de cibler spécifiquement les co-infections par le VHC, l'équipe du projet a cherché à combiner des médicaments antirétroviraux ayant fait leurs preuves avec des vaccins modifiés ciblant le VHC. L'objectif de ces vaccins était de mieux cibler la réponse immunitaire des personnes vivant avec le VIH.

Les résultats ont été positifs. Les conclusions, présentées lors du Congrès international sur le Foie 2016 à Barcelone en Espagne, suggèrent que l'approche adoptée par le projet PEACHI parvient en effet à stimuler le système immunitaire contre les virus VHC et VIH. Par ailleurs, l'administration simultanée de composants du VHC et du VIH ne réduit pas les réponses spécifiques aux cellules T.

La réussite du projet signifie qu'une vaccination combinée contre le virus de l'hépatite C et le VIH se rapproche désormais de la commercialisation, et la possibilité de vacciner une même personne contre les deux maladies ouvre d'importantes possibilités pour faire reculer l'épidémie de la maladie et de la co-infection.

Alors que la vaccination est le moyen le plus efficace pour prévenir de nombreuses maladies infectieuses, le développement de vaccins efficaces contre le VIH et l'hépatite C s'est avéré extrêmement difficile. Une des raisons principales en est la variation énorme au niveau des types d'hépatite C et de VIH dans le monde, due à la capacité extraordinaire des virus à modifier leurs gènes.

Dans un premier temps, les scientifiques de PEACHI se sont concentrés sur le développement des vaccins et sur l'optimisation des protocoles d'essais cliniques, tout en améliorant la formation en matière de bonnes pratiques cliniques. Le développement de nouveaux essais immunologiques pour l'analyse d'échantillons d'essais cliniques pourrait ouvrir de nouvelles voies de recherche sur le contrôle immunitaire des infections par le VIH-1 et le VHC.

En suite de quoi, la sécurité et l'efficacité des vaccins ont été testés chez des individus sains, non infectés par le VIH-1 et le VHC. Des analyses de cellules individuelles ont été effectuées pour évaluer la qualité des réponses de lymphocytes T induites par le vaccin.

Le consortium PEACHI a également travaillé sur une nouvelle technique de vaccin pour améliorer l'efficacité des vaccins existants. Cette approche implique l'utilisation d'antigènes encodés par le vaccin (des molécules capables d'induire une réponse immunitaire), qui sont fusionnées aux protéines du VHC. L'objectif est de stimuler la présentation de l'antigène du VHC aux cellules immunitaires des patients atteints de VIH.

Le projet PEACHI étendu devrait s'achever fin janvier 2017 après 4 années d'activité.

http://www.peachi.eu/

http://cordis.europa.eu/news/rcn/125361_fr.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Jl 2016 - 15:29
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ENYO Pharma : un financement pour accélérer le développement d’un nouveau traitement de l’hépatite B

Spécialisée dans le développement de nouveaux traitements des infections virales et chroniques, la start-up ENYO Pharma issue du Centre international de recherche en infectiologie1 a levé 22 millions d’euros en février 2016 pour démarrer les premiers essais cliniques de phase 1 d’un nouveau candidat-médicament contre le virus de l’hépatite B.

Fondée en janvier 2014 par les chercheurs Vincent Lotteau, Patrice André, Laurène Schicklin-Meyniel et Benoît de Chassey du Centre international de recherche en infectiologie1, avec des apports financiers d’Inserm Transfert Initiative, ADV Life Sciences et Vonderscher & Co, la start-up lyonnaise ENYO Pharma a réalisé, en février 2016, une levée de fonds de 22 millions d’euros auprès de Sofinnova Partners, Morningside Ventures, et Bpifrance.

Cette société biopharmaceutique, centrée sur le traitement des infections virales aiguës et chroniques, va ainsi pouvoir accélérer le déploiement de son programme clinique contre l’hépatite B et le développement de son candidat-médicament, la molécule EYP001. Les premiers essais cliniques de phase 1 chez l’Homme sont attendus courant 2016 et le traitement en phase 2 de patients atteints d’hépatite B chronique devrait avoir lieu en 2017 et 2018.

Problème de santé publique et socio-économique majeur, le virus de l’hépatite B infecte aujourd’hui dans le monde plus de 240 millions d’individus de façon chronique et est responsable de près de 650 000 décès par an. Ciblant le foie, l’infection virale débouche, au bout de quelques dizaines d’années, sur une cirrhose ou un cancer du foie. Les médicaments actuellement proposés, auxquels la moitié des malades n’a pas accès, ne permettent pas d’éradiquer le virus ou de guérir totalement de l’infection, mais contrôlent la réplication virale, évitent le développement d’autres dommages, et allongent l’espérance de vie des patients. Le besoin de nouvelles molécules thérapeutiques est donc aujourd’hui important.

La molécule thérapeutique EYP001 est issue de la stratégie de recherche innovante développée par ENYO Pharma : alors que la plupart des anti-viraux actuels ciblent les constituants du virus, ENYO Pharma s’intéresse aux fonctions et à la machinerie cellulaires de l’hôte détournées par les virus pour opérer leur réplication virale. Car en perturbant les interactions existant entre les protéines virales et les protéines cellulaires humaines, les chercheurs fondateurs de la société ont montré qu’il était possible d’empêcher la multiplication des virus.

Pénétrant dans la cellule hépatique suite à sa fixation à deux récepteurs (les protéoglycanes et le transporteur de sels biliaires NTCP), le virus de l’hépatite B y intègre de façon persistante son génome sous la forme d’un mini-chromosome supplémentaire circulaire (cccDNA). Transmis aux cellules filles lors de la division cellulaire, le génome viral provoque la chronicité de la maladie. Mais en modulant l’activité du récepteur nucléaire des sels biliaires FXR par la molécule EYP001, les chercheurs ont montré qu’il était possible de réguler la taille du réservoir de cccDNA, la synthèse protéique virale et, finalement, la réplication du virus. Cette molécule a d’ores et déjà passé avec succès les étapes de développement préclinique - les études de toxicité n’ayant mis en évidence aucun effet indésirable – et s’apprête désormais à suivre les premières étapes d’essais cliniques de phase 1.

La société, qui dispose de licences d’exploitation sur plusieurs brevets issus des travaux de ses fondateurs, est aussi dotée d’une plate-forme destinée à l'identification de nouvelles cibles thérapeutiques intracellulaires, jusque-là inexploitées par l’industrie pharmaceutique, et de molécules actives contre ces cibles. Cette approche évite par ailleurs l’émergence de souches de virus résistantes et diversifie l’arsenal thérapeutique. S’attaquant à des virus touchant l’Homme, la société a également initié des tests toxicologiques pour trois classes de molécules dédiées au traitement des grippes sévères et saisonnières.

1 Centre international de recherche en infectiologie (CNRS/Inserm/ENS Lyon/Université Claude Bernard).

http://www.cnrs.fr/cnrsinnovation-lalet ... ign=buffer

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Jl 2016 - 20:04
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Alnylam annonce la phase 1/2 de l'essai clinique ALN-VHB ARN thérapeutique

Alnylam Pharmaceuticals Inc. a annoncé le lancement de son essai clinique de phase 1/2 avec RLA-HBV, une administration sous-cutanée d'investigation ARN interférence thérapeutique pour le traitement de l'infection chronique par le virus de l'hépatite B.

Le procès sera d'abord menée sur des volontaires sains, puis chez les patients infectés par le virus de l'hépatite B chronique. Il est basé sur des données encourageantes pré-cliniques présentées à l'Association américaine pour l'étude de la réunion annuelle des maladies du foie en Novembre 2015. Ces données ont montré que l'administration sous-cutanée de RLA-HBV conduit à élimination directe de l'antigène de surface de l'hépatite B dans les modèles de virus de l'hépatite B chez les rongeurs .
"Nous pensons que RLA-HBV a le potentiel de devenir un best-in-class, une fois par mois, le régime de traitement sous - cutané pour le traitement de l' infection chronique par le VHB, y compris les patients atteints d' une maladie à la fois HBeAg positive et HBeAg-négative," Laura Sepp- Lorenzino, PhD, vice - président, et le chef de programme pour hépatique des maladies infectieuses stratégique Domaine thérapeutique de Alnylam (stAR), a déclaré dans un communiqué de presse.

Le 1/2 essai de phase de RLA-HBV est une étude , en simple aveugle, randomisée contrôlée contre placebo menée en trois parties séquentielles. La partie A est une étude à dose unique conçue pour examiner jusqu'à 24 volontaires en bonne santé. Partie B sera une étude à dose unique composée d'un maximum de 28 patients atteints d'une infection chronique par le VHB. Partie C sera une étude à doses multiples comprenant jusqu'à 48 patients atteints d'une infection chronique par le VHB.
L'objectif principal de l'essai est d'évaluer l'innocuité et la tolérabilité des doses sous-cutanées uniques et multiples de RLA-HBV. Les objectifs secondaires comprennent l'évaluation des propriétés pharmacocinétiques et une activité antivirale clinique pour le traitement .

http://investors.alnylam.com/releasedet ... eID=978629

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