Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 13 Avr 2016 - 16:17
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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 07:31
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L’analyse phylogénétique affirme la réinfection dans les 6 cas.
Le risque de réinfection est faible et précoce dans cette population relativement sélectionnée puisque déjà sous substitution.





Une épidémie d’hépatite liée au VHC, sexuellement transmissible chez des hommes infectés par le VIH, ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), associée à des pratiques sexuelles à haut risque et à un usage de drogue, a été décrite cette dernière décennie. La réinfection par le VHC après un traitement ou clairance spontanée a été montrée à Amsterdam et à Londres, mais son incidence et sont devenir doivent être précisées. L’objectif principal de ce travail était de calculer l’incidence de la réinfection par le VHC chez des patients infectés par le VIH en Europe de l’Ouest et l’objectif secondaire de chercher des facteurs associés à la réinfection et à la clairance spontanée de cette réinfection.
Il s’agit d’une analyse rétrospective de cohorte des réinfections par le VHC au sein du réseau européen (European AIDS Treatment Network (NEAT), incluant des centres d’Allemagne, d'Autriche, de France et du Royaume-Uni.
Des 606 HSH ayant eu une infection par le VHC guérie spontanément ou par un traitement, 149 (24,6 %) ont eu une première réinfection, 29 sur 69 (42 %) patients inclus ont eu une deuxième réinfection, 4 sur 13 (30,8 %) patients inclus une troisième et un sur 2 patients inclus une quatrième réinfection. L'incidence globale de la première réinfection était de 7,64/100 personnes-années (p-a) (et l’incidence de la seconde était plus élevée de 19,9/100 p-a avec un risque relatif de 2,59 (IC 95 % : 1,67-4,03). L’incidence de la réinfection était réduite chez les patients avec clairance spontanée par rapport aux patients traités avec un RR de 0,55 (IC 95 % : 0,32-0,95 ; p = 0,03). Les incidences de réinfection étaient différentes selon les régions : la plus élevée à Paris (21,8 / 100 p-a) et la plus basse à Hambourg (5,04 / 100 p-a).
5,6 % des patients ont guéri spontanément de leur première réinfection et 28,6 % de leur seconde réinfection. En analyse multivariée, la guérison spontanée de la réinfection était associée à des ALAT > 1 000 UI /ml et à la guérison spontanée de la première infection virale C.
Parmi toutes les réinfections, 113 patients ont reçu un traitement avec interféron pégylé et RBV avec une RVS chez 87 (78 %) patients.
Le risque de réinfection par le VHC chez les patients HSH infectés par le VIH, est de 7,6/100 p-a avec 25 % de patients réinfectés à 3 ans. La clairance virale spontanée est associée à un risque réduit de réinfection (HR = 0,55) et augmente les chances de nouvelle clairance spontanée (OR = 12,7). Les patients HSH infectés par le VIH aux ATCD d’hépatite C et qui gardent des conduites à risque doivent être régulièrement dépistés tous les 3-6 mois et des stratégies de prévention sont nécessaires.








Une épidémie d’hépatite liée au VHC, sexuellement transmissible chez des hommes infectés par le VIH, ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH), associée à des pratiques sexuelles à haut risque et à un usage de drogue, a été décrite cette dernière décennie. La réinfection par le VHC après un traitement ou clairance spontanée a été montrée à Amsterdam et à Londres, mais son incidence et sont devenir doivent être précisées. L’objectif principal de ce travail était de calculer l’incidence de la réinfection par le VHC chez des patients infectés par le VIH en Europe de l’Ouest et l’objectif secondaire de chercher des facteurs associés à la réinfection et à la clairance spontanée de cette réinfection.
Il s’agit d’une analyse rétrospective de cohorte des réinfections par le VHC au sein du réseau européen (European AIDS Treatment Network (NEAT), incluant des centres d’Allemagne, d'Autriche, de France et du Royaume-Uni.
Des 606 HSH ayant eu une infection par le VHC guérie spontanément ou par un traitement, 149 (24,6 %) ont eu une première réinfection, 29 sur 69 (42 %) patients inclus ont eu une deuxième réinfection, 4 sur 13 (30,8 %) patients inclus une troisième et un sur 2 patients inclus une quatrième réinfection. L'incidence globale de la première réinfection était de 7,64/100 personnes-années (p-a) (et l’incidence de la seconde était plus élevée de 19,9/100 p-a avec un risque relatif de 2,59 (IC 95 % : 1,67-4,03). L’incidence de la réinfection était réduite chez les patients avec clairance spontanée par rapport aux patients traités avec un RR de 0,55 (IC 95 % : 0,32-0,95 ; p = 0,03). Les incidences de réinfection étaient différentes selon les régions : la plus élevée à Paris (21,8 / 100 p-a) et la plus basse à Hambourg (5,04 / 100 p-a).
5,6 % des patients ont guéri spontanément de leur première réinfection et 28,6 % de leur seconde réinfection. En analyse multivariée, la guérison spontanée de la réinfection était associée à des ALAT > 1 000 UI /ml et à la guérison spontanée de la première infection virale C.
Parmi toutes les réinfections, 113 patients ont reçu un traitement avec interféron pégylé et RBV avec une RVS chez 87 (78 %) patients.
Le risque de réinfection par le VHC chez les patients HSH infectés par le VIH, est de 7,6/100 p-a avec 25 % de patients réinfectés à 3 ans. La clairance virale spontanée est associée à un risque réduit de réinfection (HR = 0,55) et augmente les chances de nouvelle clairance spontanée (OR = 12,7). Les patients HSH infectés par le VIH aux ATCD d’hépatite C et qui gardent des conduites à risque doivent être régulièrement dépistés tous les 3-6 mois et des stratégies de prévention sont nécessaires.

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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 07:32
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L’infection VHC est une maladie systémique, associée une morbi-mortalité cardio-vasculaire. Les patients avec dysfonction rénale chronique (DRC) ont également une augmentation de l’incidence des évènements et de la mortalité cardio-vasculaire par rapport à la population générale.
Dans cette étude rétrospective de patients de Californie du Sud, les auteurs ont comparés les adultes porteurs du VHC seul et ceux avec VHC et dysfonction rénale chronique définie par un DFG < 60 ml/min (grade 3). La présence d’une DRC était associée à un doublement du risque de troubles du rythme et d’évènements ischémiques, à un triplement du risque de cardiomyopathie et un quadruplement du risque d’insuffisance cardiaque congestive. Le taux de mortalité était augmenté de 60 %. Il manque dans cette étude un ajustement des résultats sur le traitement du VHC. Enfin, l’influence des AVD sur ces complications devra être évaluée.

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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 07:51
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Cohorte espagnole incluant 1746 patients infectés par un génotype 1 traités par PrOD Abbvie (PrOD) +/- RBV pendant 12 à 24 semaines. Les caractéristiques sont ceux des 1 567 patients ayant atteints RVS4. Naifs : 50,9 % ; rechuteurs 11,6 % ; non repondeurs 34,1 %. F0-1 : 11,8 % ; F2 : 21,9 % ; F3 : 19,3 % et F4 : 46,7 %. Albumine < 35 g/l : 5,4 % ; présence de VO : 25,5 % ; MELD moyen 8 (6-34) ; plaquettes < 70 000 : 4,5 %. Le choix du traitement était à la discrétion des médécins mais suivaient les recommandations. PrOD : 43,6 % ; PrOD + RBV : 56,4 % ; 12 semaines : 91,7 % ; 24 semaines : 8,3 %.
Avec un taux de RVS12 proche de 97 %, cette cohorte confirme l’efficacité de cette stratégie chez les patients G1. En analyse multivariée, un facteur était associé à l’échec (albumine en valeur continue, ou albumine < 35 g/l).
La tolérance était bonne. Les cas d’anémie était exclusivement liés à la prise de RBV. L’âge et la sévérité de la cirrhose étaient liés à la survenue d’EIG.
8 décès (< 1 %) dont trois liés au traitement (acidose lactique, insuffisance hépatique aiguë et décompensation hépatique).
8 cas de décompensation hépatique (< 1 %) dont 3 patients avec un ATCD de rupture de varices oesophagiennes, 3 avec ascite et 2 avec encéphalopathie hépatique.
Au total, résultats conformes aux essais. Ne pas donner la PrOD d’Abbvie aux patients Child B et C (risque accru de décompensation hépatique). Il a été suggéré récemment chez 60 malades de G1b avec cirrhose compensée que ces patients pourraient être traités pendant 12 semaines sans RBV.








Cohorte vie réelle israélienne ayant inclus des patients de génotype 1 avec fibrose sévère (F3) ou cirrhose (F4). Les patients étaient traités selon les recommandations Israéliennes : G1a : PrOD + RBV pendant 12 (pas cirrhose) ou 24 (cirrhose) semaines, et G1b : PrOD pendant 12 semaines (pas cirrhose) et PrOD + RBV pendant 12 semaines (cirrhose). Excellente efficacité, pas d’impact de la cirrhose sur la RVS. 1,2 % (n = huit) d’arrêt de traitement pour décompensation hépatique favorisée par l’âge élevé et la sévérité de la cirrhose.
Au total, résultats conformes aux essais. Ne pas donner la PrOD d’abbvie aux patients ayant une cirrhose décompensée ou un ATCD de décompensation. L’efficacité de la PrOD pendant 12 semaines sans RBV doit être évaluée en vie réelle chez les patients G1b avec cirrhose compensée, comme il a été suggéré par Feld J et al (J Hepatol 2016).








1 017 patients G1 ou G4 inclus dans le registre allemand hépatite C. Résultats d’efficacité et de tolérance de 2D/3D Abbvie +/- RBV pendant 12 à 24 semaines en fonction des recommandations actuels (respect des recommandations chez 76 à 89 % des patients G1 et chez 92 à 94 % des patients G4).
Parmi les patients cirrhotiques, 65 % (n = 149) Child A, 7 % (n = 16) Child B/C et 28 % (n = 63) Child indéterminé. Le taux de RVS était de 92 % lorsque le traitement ne respectait pas les recommandations contre 99 % en cas de respect des recommandations actuels. Au total 6 (1,1 %) patients en rechute sans profil particulier. Très bonne tolérance.
Au total, résultats conformes aux essais. Nécessité de respecter les recommandations de traitement. Ne pas donner la PrOD d’Abbvie aux patients Child B et C (risque accru de décompensation hépatique). Il a été suggéré récemment chez 60 malades de G1b avec cirrhose compensée que ces patients pourraient être traités pendant 12 semaines sans RBV, (Feld J et al. J Hepatol 2016). A confirmer dans la vie réelle.





• Données en population de SOF + RBV chez les patients G2 en Italie et en Allemagne
• Italie : 102 F3 traités 12 sem., 108 F4 traités ≤ 20 sem.
• Allemagne : 88 % des patients traités 12 sem.






L’association SOF + DCV est une des options de traitement proposée par l’AFEF dans le traitement des génotypes 2. Le niveau de preuve était faible. Les résultats de ces 2 études confirment que ce traitement est efficace mais malheureusement la durée idéale de traitement et le rôle de la ribavirine reste à définir en fonction des profils des patients.





Le but de cette cohorte française de vie réelle a été d’évaluer l’efficacité et la tolérance du sofosbuvir et du daclatasvir chez 215 patients G4, 26 patients G5 et 5 patients G6. Chez les patients G4, 74 % des patients étaient cirrhotiques (17 % Child B/C, 11 % Meld ≥ 15) et 84 % étaient prétraités par Peg-IFN/RBV. Globalement, l’efficacité semblait supérieure chez les patients qui recevaient 24 semaines par rapport à ceux traités 12 semaines quel que soit le score de fibrose. Il est dommage que la stratégie SOF + DCV + RBV pendant 12 semaines n’ait pas été évaluée chez un nombre important de patients notamment en cas de cirrhose, ne permettant pas d’évaluer son efficacité.
Un autre point intéressant était qu’il existait un impact négatif de la sévérité de la maladie sur l’efficacité. En effet le taux de RVS variait de 96 % (49/51) à 85 % (22/26) à 70 % (7/10) pour un score de MELD < 10, de 10 à 14 et ≥ 15, respectivement. Si l’on ne considère que les échecs dont la cause est virologique, l’impact négatif de la sévérité de la maladie n’était plus observé, 96 %, 92 % et 88 % pour un score de MELD < 10, de 10 à 14 et ≥ 15, respectivement. Cela signifie que l’échec chez les patients les plus sévères était lié en partie à la survenue d’effets indésirables dont l’origine peut être liée à l’histoire naturelle de la maladie. Cependant, on ne peut pas exclure un effet délétère du traitement antiviral chez ces patients. Ainsi, la mise en route d’un traitement antiviral chez un patient avec une maladie sévère, décompensée, doit être discuté aux cas par cas.
Le taux de réponse était de 100 % chez les patients de génotype 5 et 6.
Résultats intéressants, cependant d’autres stratégies sont à privilégier chez les patients G4 (2D Abbvie + RBV ou SOF + LDV ± RBV). La stratégie SOF + DCV est à privilégier chez les patients G3.






Caractéristiques des patients
Femmes : 43 %
Age moyen : 58 ans
Génotype 1a : 30 %
Génotype 1b : 44 %
Génotype 3 : 17 %
Cirrhose : 60 %
Diabète : 18 %
Le poids des patients a été suivi avant (n = 284) puis tout au long du traitement et du suivi (nombre de patients avec données disponibles à S48 après l‘arrêt du traitement : 76).
Attention, les patients ne sont pas montés sur la balance le jour de la consultation mais ont simplement donné leur poids au médecin lors de chaque visite.

Une enquête de qualité de vie a été faite par le questionnaire SF36. La qualité de vie n‘était pas significativement associée aux variations de poids.

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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 08:01
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Dans certains pays, il est possible de se faire expédier à titre individuel un traitement de 12 semaines sans enfreindre la législation. Ce n’est semble-t-il pas le cas pour la France d’après la carte sur le site fixhepc.com. Ce site joue uniquement le rôle d’intermédiaire entre le fabricant et le patient. Il a testé la qualité des produits. Actuellement le prix des médicaments varie de 1 050 à 1 600 $ ce qui reste encore très élevé pour les plus pauvres. Dans sa présentation, Freeman évoque la possibilité de traiter par SOF + DCV pour 200 $.
Affaire à suivre.

• Patients recrutés sur le site http://fixhepc.com qui teste les génériques et qui aident les patients à trouver les bonnes molécules et le bon fournisseur aux prix suivants SOF/LDV : 1 600 $ et SOF + DCV : 1 500 $ pour 12 sem.
• Les patients du monde entier s’inscrivent sur le site pour participer aux études “REDEMPTION”, ils sont suivis avant, pendant et après le TTT sur la plateforme de télémédecine https://gp2u.com.au




Ravidasvir (PPI-668) à la dose de 200 mg par jour. Inhibiteur de NS5A pangénotypique (Presidio Pharmaceuticals), associé à un Sofosbuvir générique.
Définition de la cirrhose : Fibroscan > 12,5 kPa et FIB4 score ≥ 3,25.
A noter, qu’en per-protocole, la RVS était de 100 % chez les patients non cirrhotiques et de 94 % chez les patients cirrhotiques.

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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 08:15
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Les patients ayant une maladie héréditaire hématologique ont toujours été exclus des essais thérapeutiques. Le but de cet essai randomisé a été d’évaluer, contre placebo, l’efficacité et la tolérance de grazoprévir (GZR, Inhibiteur de protéase) et elbasvir (EBR, Inhibiteur de NS5A) pendant 12 semaines sans RBV. L’efficacité a été donnée pour le bras traité ayant inclus 107 patients. La RVS12 modifiée a exclu de l’analyse les patients qui avaient stoppé le traitement de façon prématurée pour non-compliance. Efficacité supérieure à 90 % pour tous les génotypes. Pas de facteurs prédictifs cliniques et biologiques sur le taux de RVS. En revanche, impact négatif de la présence de RAS NS5A sur la RVS12. Le profil de tolérance, notamment hématologique, comparé au placebo était excellent.
Cette stratégie antivirale est appropriée chez les patients ayant une maladie héréditaire hématologique.













Première étude des AVD chez les transplantés rénaux.
La prévalence des anticorps anti-VHC chez les transplantés rénaux est d'environ 25 %. L'essentiel des transplantés rénaux avec des anticorps anti-VHC sont virémiques, que l'infection par le VHC précède la transplantation ou qu'elle soit due à une transmission par le greffon. Au moins un tiers des patients développeront une cirrhose après un délai moyen de transplantation de 5 ans, soulignant que l'immunosuppression en augmente le risque et en raccourcit le temps de survenue. Les risques accrus de morbidité et mortalité justifient que ces patients soient traités en priorité. Cette étude randomisée montre la très grande efficacité de la combinaison SOF/LDV (proche de 100 %) avec une bonne tolérance, notamment rénale. Un seul arrêt de traitement lié à une syncope par interaction SOF/Amiodarone. Les limites : tous les patients avaient un DFG > 40 ml/mn ; les incertitudes pour les patients ayant un DFG < 30 ml/mn restent entières.





0,4 à 6 % des enfants dans le monde sont infectés par le VHC. Aucune donnée n’est disponible concernant le traitement de cette population. Cette étude a évalué l’efficacité et la tolérance de la combinaison chez 100 adolescents âgés de 10 à 15 ans. La RVS12 était de 97 %, 3 enfants ayant été perdus de vue. Il n’y avait pas de problème de tolérance et l’adhérence semblait satisfaisante puisque l’exposition aux médicaments est comparable à celles rapportées dans la population adulte.
La question est de savoir s’il faut traiter les enfants (un seul sur cent avait une cirrhose).



Le traitement anti-VHC à base d’interféron est très efficace dans l’hépatite C aiguë. Il y a peu de données disponibles avec les AVD.
Les dernières recommandations de l’AFEF en cas d’hépatite C aiguë de génotype 1 sont sofosbuvir + ledipasvir pendant 4 semaines ou sofosbuvir + simeprevir pendant 8 semaines.

Le réseau HEP-NET allemand a traité tous les patients avec une hépatite C aiguë mono-infectés par SOF/LDV 6 semaines. Les résultats sont impressionnants, ils doivent néanmoins être pondérés par les résultats obtenus avec ce même traitement chez les co-infectés VIH/VHC présentés à la CROI 2016. Dans cette étude ont été inclus 18 G1a et 8 G4 VIH/VHC. 2 patients ont été perdus de vue, 3 ont rechuté et 1 s’est réinfecté (G1 ► G4). Aucune rechute n’a été observée chez les patients avec une CV ≤ 6,9 log).
La prudence s’impose...


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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 08:27
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Les patients avec gradient portal ≥ 6 mmHg avant traitement par agent antiviral direct ont été évalués rétrospectivement.
La mesure du gradient de pression a été faite chez des patients ne recevant ni bétabloquants ni dérivés nitrés.
Définitions :
Hypertension portale infra-clinique : 6-9 mmHg ;
Hypertension portale cliniquement significative ≥ 10 mmHg ;
Hypertension portale sévère ≥ 16 mmHg.
Etude rétrospective de 100 patients
Groupe A : suivi par gradient portal et élasticité hépatique (n = 60) ;
Groupe B : suivi uniquement par élasticité hépatique (n = 40).
Principales caractéristiques des patients (groupe A versus groupe B, pas de différence significative entre les deux groupes)
Cirrhose : 93 % vs 95 %
Child-Pugh A : 84 % vs 79 % (aucun patient Child C)
MELD : 8 vs 7,5
Gradient portal (mmHg) : 12 vs 13,5
HTP infra-clinique : 32 % vs 25 %
HTP significative : 68 % vs 75 %
HTP sévère : 33 % vs 38 %
Elasticité hépatique (kPa) : 21,3 vs 23,6
Plaquettes (G/L) : 115 vs 110
Albumine (g/l) : 39,6 vs 39,1
Bilirubine (mg/dl) : 0,78 vs 0,92
TP (%) : 75,6 vs 76,1
Suivi entre la fin du traitement et l’évaluation de l’HTP (jours) : 114

Chez les patients avec RVS et HTP avant traitement, le gradient portal régresse et pourrait être suivi par mesure de l’élasticité hépatique






Depuis avril 2014, il existe au Royaume Uni un programme d’accès privilégié aux AVD pour les patients avec cirrhose décompensée. L’association utilisée est SOF + NS5A ± RBV.
Une première étude avait montré le bénéfice précoce à 6 mois de la RVS en termes d’évènements hépatiques (Foster GR, J Hepatol 2016). Le suivi à 15 mois est présenté dans cette étude, afin d’évaluer le maintien ou non de l’amélioration.
409 patients, dont 73 % Child B et 10 % Child C, ont été traités pendant 3 mois, puis suivis pendant 1 an après la fin du traitement. La RVS12 globale était de 80 %. Le taux d’évènements continue à diminuer avec le temps chez les répondeurs biologiques : décompensation, CHC de novo, sepsis, hospitalisation, recours à la TH. Les patients qui bénéficiaient le plus de la virosuppression étaient ceux avec un MELD <15> 18, le rapport bénéfice/risque apporté par les AVD doit être évalué au cas par cas





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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 08:53
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Il existe plusieurs observations rapportées de cas de CHC dans les premiers mois qui suivent l’arrêt du traitement par AVD.
De plus, certains patients présentent des formes particulièrement agressives. La responsabilité des AVD est discutée, sachant qu’il pourrait s’agir de cas incidents découverts chez des patients suivis plus régulièrement après leur « retour » dans le parcours de soins. La plupart des études présentées ici rapportent essentiellement des cas de récidive de CHC diagnostiqués avant le traitement par AVD.

La guérison virologique réduit le risque de survenue de CHC chez les cirrhotiques infectés par le VHC






Les IPP n’influencent pas la RVS dans une large population de patients traités par SOF/LDV, que ce soit par leur type, la durée de traitement et la dose
• L’utilisation biquotidienne d’IPP pourrait influencer la réponse
• Il est recommandé une administration d’IPP une fois par jour lors du traitement par DAA

Les données incomplètes du registre Target suggèrent que la prise d’IPP influence négativement la RVS chez les patients sous SOF/LDV.
Objectif : étudier l’influence des IPP (type, dose, durée de traitement) sur la RVS chez des patients sous SOF/LDV.
Données de la vraie vie du registre TRIO.
Inclusion de tous les patients G1 ayant débuté un traitement à base de SOF/LDV entre octobre 2014 et mars 2015 (n = 2 034). Prise d’IPP définie par la prise au moins une fois d’un IPP pendant le traitement.
Prise d’IPP : 23 %, dose faible 62 %. Traitement continu : 94 % des cas, intermittent dans 6 % des cas.
La RVS12 n’était pas différente en ITT et PP en fonction de la prise d’IPP, que le patient soit cirrhotique ou non, qu’il soit G&B ou non et quelle que soit la charge virale.







• Les patients transplantés avaient un processus de dégradation de la fonction rénale débuté avant l’introduction des AVD
• Pendant le traitement par AVD, 3/4 des patients avaient une dégradation de la fonction rénale, réversible dans la majorité des cas

La dégradation de la fonction rénale est inexorable après la TH chez la grande majorité des patients (5 ans après la TH, 50 % des patients ont un débit de filtration glomérulaire < 60 ml/mn). Elle est multifactorielle : toxicité des inhibiteurs de la calcineurine, HTA, diabète, VHC.
Dans l’étude CUPILT, cohorte de patients traités par AVD pour récidive VHC après TH, une toxicité rénale des AVD a été évoquée (Coilly A, EASL 2015). Ils s’agissait de patients greffés en moyenne depuis 5 ans. Les auteurs ont amélioré leur évaluation en évaluant l’évolution de la fonction rénale dans l’année qui précédait l’introduction des AVD.
En synthèse, le processus de dégradation de la fonction rénale est enclenché avant la mise sous AVD, se poursuit pendant le traitement, puis se stabilise dans la majorité des cas, excepté chez 10 % des patients pour lesquels la dégradation se poursuit. Ces résultats sont finalement rassurants quant à une néphrotoxicité des AVD.









• On peut se passer de ribavirine pour traiter la récidive virale C après TH

La récidive de l’infection virale C est constante après transplantation hépatique et la vitesse de progression de la fibrose est accélérée. Environ 1/3 des patients développe une fibrose sévère dans les 5 ans qui suivent la transplantation. Il existe, par ailleurs, des formes graves de récidive appelées hépatites cholestatiques fibrosantes qui évoluent à court terme soit vers la retransplantation, soit vers le décès. Pour l’ensemble de ces raisons, les patients transplantés pour maladie du foie liée au VHC doivent être traités en priorité.
La cohorte ANRS CO23 CUPILT regroupe 25 centres français et belges de TH. Les patients inclus ont été transplantés pour hépatite C et ont une récidive du VHC après greffe traitée par AVD de seconde génération. Les inclusions ont débuté en octobre 2013, et au 31 décembre 2015, 699 patients ont été inclus dans cette cohorte. La durée de traitement et l’utilisation de la ribavirine étaient laissées à la discrétion des investigateurs. En conséquence, toute analyse comparant les stratégies de traitement se heurte à un manque d’homogénéité. Dans cette étude, les auteurs ont sélectionné 289 patients traités par une association SOF + NS5a ± RBV. Afin d’analyser le rôle de la RBV, ils ont utilisé un score de propension. Les variables utilisées pour construire le score étaient : stade de fibrose, génotype, ATCD de traitement, durée de traitement, charge virale, hémoglobine, ALAT. Après avoir identifié les variables significativement associées à l’utilisation de RBV, 2 groupes homogènes de 100 patients chacun ont pu être comparés. La RVS12 était de 93 % dans le groupe RBV et de 97 % dans le groupe sans RBV.
Une anémie significative sur le plan clinique (nécessité d’EPO, transfusions, modification RBV) était observée dans le groupe avec RBV. Une prochaine analyse avec plus de patients est en cours afin de répondre à la question de la durée de traitement chez les patients transplantés hépatiques.

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Sujet du message: EASL 2016 Barcelone  MessagePosté le: 26 Avr 2016 - 08:56
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La cirrhose virale C, compliquée ou non de CHC, avec ou sans consommation excessive d’alcool, représente environ 20 % des inscriptions sur liste d’attente de TH en France. L’inadéquation entre patients inscrits sur liste et nombre de transplantation est croissante, s’approchant d’un ratio 3/1. Toute stratégie permettant d’éviter la TH est donc recherchée. Par analogie avec le VHB, la question de la possibilité de délister les patients traités et guéris par AVD est posée.
Dans cette étude rétrospective multicentrique européenne, 103 patients cirrhotiques sans CHC ont été traités sur liste d’attente : 41 patients ont été transplantés pendant ou au décours du traitement.

Après traitement par AVD, près d’1/3 des patients ont pu être inactivés sur liste d’attente, et 20 % secondairement retirés de la liste d’attente. L’amélioration rapide du MELD et du taux d’albumine (12 premières semaines) étaient les facteurs prédictifs d’inactivation






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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 11:24
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OBSERVATOIRE ALLEMAND DE LA RÉSISTANCE : ANALYSE INTERMÉDIAIRE DU RETRAITEMENT DES PATIENTS EN ÉCHEC D’AVD
Pr Christophe Hézode

Résultats préliminaires issus de l’observatoire allemand des résistances qui collecte les cas d’échecs aux AVD d’Allemagne principalement. 310 cas recensés.
Echec SMV/SOF ± RBV (17,7 %), LDV/SOF ± RBV (36,7 %), DCV/SOF ± RBV (16,5 %), PrOD ± RBV (9,7 %), SOF/RBV (19,4 %). G1 = 195 cas, G3 = 69 cas. Les résultats des tests de résistances sont donnés en fonction de la stratégie thérapeutique utilisée. Quelques patients ont été retraités en fonction des recommandations EASL 2015. Les résultats sont préliminaires et globalement bons. La stratégie du switch de classe d’inhibiteur en gardant le sofosbuvir comme acteur principal de la stratégie de retraitement semble être efficace et adaptée. C’est l’enseignement principal des résultats actuels. Des résultats sur un nombre plus important de patients permettront de la valider ou non. En revanche, les résultats préliminaires ne permettent pas de savoir s’il y a un intérêt à l’ajout de la ribavirine et à la prolongation du traitement jusqu’à 24 semaines. L’intérêt de la pratique d’un test de résistance avant retraitement n’est pas démontré à partir de ces données initiales. A suivre. Un travail identique pourrait être également réalisé à partir de l’observatoire français de la résistance. L’arrivée des AVD de deuxième génération avec des profils de résistance différents de ceux des AVD de première génération devrait également modifier la prise en charge de ces patients dans le futur.






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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 11:26
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RETRAITEMENT DES PATIENTS EN ÉCHEC D’UN TRAITEMENT ORAL PAR AVD : CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE !
HÉZODE C, CRÉTEIL, EASL 2016, ABS. THU-217 ACTUALISÉ


Les recommandations de l’EASL (2015) pour le retraitement des patients en échec d’un traitement oral par AVD sont d’utiliser le sofosbuvir en association avec un ou deux autres AVD (pas de résistance croisée) et la ribavirine pendant 12 à 24 semaines. L’association SOF/SMV/DCV a été évaluée (étude IMPACT) pendant 12 semaines chez 40 patients (39 G1 et 1 G4) avec cirrhose (Child A, n = 19 et Child B, n = 21). Le taux de RVS était de 100 % et le profil de tolérance était bon. Aucun EI de grade 3/4, EIG, arrêt prématuré ou décès n’avaient été rapportés. Le but de cette cohorte pilote monocentrique a été d’évaluer chez 11 patients en échec d’un traitement oral par AVD (SOF + DCV (n = 6) ; SOF + LDV (n = 1) ; SOF + SMV (n = 1) ; DCV + SMV (n = 1) ; GRZ + EBV (n = 1) ; méricitabine + danoprévir + ritonavir (n = 1) ; sans RBV pendant 12 semaines). Tous les malades avaient une maladie hépatique compensée au moment de l’instauration du traitement qui était SOF + SMV + DCV + RBV pendant 24 semaines.
Un test de résistance (séquençage de population, seuil > 15 %) dans les domaines NS3, NS5A et NS5B a été réalisé chez tous les malades avant le retraitement et en cas d’échec.
Trois échecs virologiques (rechute) observés. Dans 2 cas le traitement était bien conduit et les patients avaient des RAS (resistant associated substitutions) dans les domaines NS3 et NS5A. Dans un cas, l’échec était lié à un arrêt prématuré lié à un EIG (HTAP). Un autre EIG a été rapporté entrainant l’arrêt prématuré du traitement et le décès du patient en raison d’une défaillance multiviscérale probablement en rapport avec une toxicité mitochondriale. La réponse virologique chez ce patient n’est pas connue. Les deux cas d’EIG sont survenus chez des patients ayant une maladie compensée mais avancée, cirrhose Child A6 avec un ATCD de rupture de VO pour l’un des deux patients (informations non disponibles dans le poster mais fournies par l’auteur).
En résumé, cette stratégie SOF/SMV/DCV/RBV est décevante et met en évidence d’une part les risques d’utilisation du SMV chez des patients ayant une cirrhose avancée et d’autre part la difficulté de retraitement des patients qui ont des RAS dans les deux domaines NS3 et NS5A. Cette stratégie n’est pas recommandée chez les patients ayant une cirrhose compensée avancée. Un test de résistance avant retraitement semble utile pour le choix de la stratégie de retraitement. L’inclusion des patients en échec d’AVD dans des essais thérapeutiques est à privilégier comme les combinaisons associant des AVD de 2ème génération.


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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 11:30
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NOUVEAUX TRAITEMENTS

• ASTRAL-5 : SOF/VEL 12 semaines chez les patients co-infectés VIH-VHC
• SOF/VEL + GS-9857 pendant 12 semaines chez des patients de génotypes 1 à 6 en échec d’AVD
Génotype 1 en échec d’AVD : SOF/VEL/GS-9857 pendant 12 semaines semble être une bonne option
• Sofosbuvir/velpatasvir/GS-9857 chez les patients G1 à G6 avec ou sans cirrhose : 6 semaines, ne suffisent pas
• SOF/VEL + RBV 24 semaines : une bonne option de retraitement chez les patients en échec d’anti-NS5A, mais pas pour les génotypes 3
• SURVEYOR-II (partie 2) : ABT-493 + ABT-530 chez les patients naïfs de génotype 3 : Un traitement optimal ?
• MAGELLAN-I : ABT-493 et ABT-530 chez les patients de génotype 1, non cirrhotiques, en échec d’un traitement précédent par AVD
• ABT-493 + ABT-530 pour les génotypes 1, 2, 4, 5 et 6
• QUARTZ-I : sofosbuvir + PrOD Abbvie chez des patients G1 en échec d’AVD : une stratégie à retenir
• RG-101 en association avec des AVD sur 4 sem. : « un nouveau concept »

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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 11:42
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ASTRAL-5 : SOF/VEL 12 SEMAINES CHEZ LES PATIENTS CO-INFECTÉS VIH-VHC
WYLES D, ETATS-UNIS, EASL 2016, ABS. PS0104 ACTUALISÉ


Etude de phase 3 du programme « ASTRAL » dont le but a été d’étudier l’efficacité et la tolérance du sofosbuvir en association avec le velpatasvir (VEL, inhibiteur de NS5A de deuxième génération) chez des patients co-infectés VIH-VHC. Les patients recevaient un traitement antirétroviral (NNRTI, inhibiteur d’intégrase, inhibiteur de protéase, TDF/FTC ou ABC/3TC), étaient stables avec une charge virale VIH indétectable (≤ 50 copies/ml). Le taux de CD4 moyen était de 598 (183-1513). Cirrhose compensée (18 %), prétraités (Peg-IFN/RBV, 29 %). Excellente efficacité, 2 cas d’échec virologique (rechute) : G1a (n = 2), pas de cirrhose (n = 2), naïf (n = 1), prétraité (n = 1). Pas d’impact des RAS initiales sur la RVS. Excellent profil de tolérance. Résultats similaires à ceux observés chez les patients mono-infectés inclus dans les autres études ASTRAL.




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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 11:56
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SOF/VEL + GS-9857 PENDANT 12 SEMAINES CHEZ DES PATIENTS DE GÉNOTYPES 1 À 6 EN ÉCHEC D’AVD
LAWITZ E, ETATS-UNIS, EASL 2016, ABS. PS008 ACTUALISÉ


Evaluation de l’efficacité et de la tolérance de la combinaison SOF+VEL (inhibiteur NS5A de 2ème génération) + GS-9857 (inhibiteur de protéase de 2ème génération) pendant 12 semaines chez des patients en échec.
Génotype 1 (échec NS5A ou au moins 2 classes d’AVD).
Génotypes 2 à 6 (échec PEG-IFN+RBV ou AVD). Un cas de rechute avec Y93H initialement. Chez les 15 patients avec Y93H, 14 (93 %) ont une RVS. Pas de problème de tolérance. Stratégie intéressante en cas d’échec à un traitement avec AVD. Il faut noter certains patients inclus dans cette étude de retraitement (échec PEG-IF + RBV) ne sont pas ceux que l’on prend en charge actuellement.
A suivre mais extrêmement prometteur.





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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 11:57
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GÉNOTYPE 1 EN ÉCHEC D’AVD : SOF/VEL/GS-9857 PENDANT 12 SEMAINES SEMBLE ÊTRE UNE BONNE OPTION
LAWITZ E, ETATS-UNIS, EASL 2016, ABS. PS021 ACTUALISÉ


La combinaison pan-génotypique sofosbuvir, velpatasvir (anti-NS5A de 2ème génération) et GS-9857 (IP de 2ème génération) sous forme d’un comprimé par jour est actuellement évaluée dans plusieurs études de phase 3.
Cette petite étude de phase 2 chez les patients en échec de différents AVD suggère que la ribavirine n’est pas indispensable même chez les patients en échec d’un inhibiteur de NS5A.
La tolérance semble bonne.



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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 11:58
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SOFOSBUVIR/VELPATASVIR/GS-9857 CHEZ LES PATIENTS G1 À G6 AVEC OU SANS CIRRHOSE : 6 SEMAINES, NE SUFFISENT PAS
GANE EJ, NOUVELLE-ZÉLANDE, EASL 2016, ABS. SAT-138, ACTUALISÉ


Evaluation de l’efficacité et de la tolérance de la combinaison SOF/VEL (inhibiteur NS5A de 2ème génération)/GS-9857 (inhibiteur de protéase de 2ème génération) pendant 6 à 8 semaines chez des patients G1 à G6 (aucun patient G5 inclus) avec ou sans cirrhose. Chez les patients G1, la durée de 6 semaines n’est pas appropriée pour des patients non cirrhotiques. En revanche, la durée de 8 semaines semble adaptée pour les patients G1 avec ou sans cirrhose. En cas de cirrhose, le taux de RVS varie entre 81 % et 94 % et l’ajout de ribavirine ne semble pas apporter d’effet bénéfique .
Chez les patients G2, G3 et G4, la durée de 6 semaines est globalement associée à des taux de RVS trop faible pour pouvoir être retenue. La durée de 8 semaines pourrait être suffisante en cas de cirrhose.
Au total, une durée de 6 semaines n’est pas adaptée. Les essais de phase 3, en cours, permettront de définir les durées de traitement optimales (8 ou 12 semaines) en fonction des génotypes et de la présence ou non de cirrhose


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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 12:00
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SOF/VEL + RBV 24 SEMAINES : UNE BONNE OPTION DE RETRAITEMENT CHEZ LES PATIENTS EN ÉCHEC D’ANTI-NS5A, MAIS PAS POUR LES GÉNOTYPES 3
GANE EJ, NOUVELLE ZELANDE, EASL 2016, ABS. PS024 ACTUALISÉ


Dans cette étude, un retraitement par SOF/VEL+ RBV de 24 semaines a été proposé à des patients inclus dans des études de phase 2 traités soit par SOF/VEL (59 % ; n = 41), soit par SOF/VEL GS-9857 (LEPTON) (41 % ; n = 2Cool.
41 % des patients avaient reçu une faible dose de VEL (25 mg) et 74 % avaient bénéficié d’un traitement de moins de 12 semaines. A l’exception d’un, tous les patients étaient des rechuteurs.
Cette option thérapeutique semble être satisfaisante pour les génotypes 1 et 2 mais pas pour les génotypes 3 ayant du RAS NS5A.



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SURVEYOR-II (PARTIE 2) : ABT-493 + ABT-530 CHEZ LES PATIENTS NAÏFS DE GÉNOTYPE 3 : UN TRAITEMENT OPTIMAL ?
MUIR A, EASL 2016, ABS. PS098 ; KWO P, EASL 2016, ABS. LBO1 ACTUALISÉS


ABT-493 (inhibiteur de protéase de 2ème génération avec activité antivirale sur les RAS en position 80, 155 et 168) et ABT-530 (inhibiteur de NS5A avec activité antivirale sur les RAS en position 28, 30, 31 et 93) sont deux AVD pangénotypiques. L’objectif de la partie 2 de l’étude de phase 2 SURVEYOR-II a été d’évaluer l’efficacité et la tolérance chez des patients naïfs de génotype 3 de cette combinaison pendant 8 semaines chez des patients non cirrhotiques et pendant 12 semaines avec ou sans RBV chez des patients ayant une cirrhose compensée. Très bonne tolérance. Efficacité remarquable et aucun inconvénient lié à la prise de RBV chez les patients cirrhotiques, permettant d’évaluer dans les essais de phase 3 cette combinaison pendant 8 semaines et 12 semaines chez les patients non cirrhotiques et cirrhotiques, respectivement. Cette combinaison serait-elle le traitement optimal pour les patients de génotype 3 avec cirrhose ? A suivre également chez les patients génotype 3 prétraités. Pas d’étude actuellement chez les patients ayant une cirrhose décompensée.


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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 12:03
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MAGELLAN-I : ABT-493 ET ABT-530 CHEZ LES PATIENTS DE GÉNOTYPE 1, NON CIRRHOTIQUES, EN ÉCHEC D’UN TRAITEMENT PRÉCÉDENT PAR AVD
POORDAD F, ETATS-UNIS, EASL 2016, ABS. GS11 ACTUALISÉ


ABT-493 (inhibiteur de protéase de 2ème génération avec activité antivirale sur les RAS en position 80, 155 et 168) et ABT-530 (inhibiteur de NS5A avec activité antivirale sur les RAS en position 28, 30, 31 et 93) sont deux AVD pangénotypiques. Le but de l’étude MAGELLAN-I a été d’évaluer l’efficacité et la tolérance de la combinaison ABT-493 et ABT-530 chez 50 malades en échec d’un précédent traitement contenant au moins un AVD. Pas de cirrhose, patients F3 (n = 11 ; 22 %). Population hétérogène. Les traitements antérieurs les plus fréquents étaient : P/R/BOC (n = 10) ; P/R/TVR (n = huit) ; SOF/LDV (n = huit) ; SOF/SMV ± RBV (n = huit). Le bras ABT-493/ABT-530 faible dose (200/80 mg) a été stoppé prématurément en raison des résultats des études de doses antérieures.
Excellents résultats en termes d’efficacité. Pas d’impact des RAS NS3 et NS5A initiaux. Pas d’impact positif de l’utilisation de la RBV. Excellent profil de tolérance. Pas d’EI cliniques et biologiques de grade 3/4, pas d’EIG, pas d’arrêt prématuré de traitement pour EI. Augmentation modérée de la bilirubine chez 3 patients liée à la prise de RBV.
MAGELLAN-I partie 2 en cours avec inclusion de patients cirrhotiques infectés par G1, 4, 5 et 6.
Il faut noter que certains patients inclus dans ces études de retraitement ne sont pas ceux que l’on prend en charge actuellement. En effet, ils ne sont pas tous en échec d’une combinaison SOF + inhibiteur de NS5A /NS3 ou 2/3D d’Abbvie mais sont en échec de trithérapie avec Peg-IFN et un inhibiteur de protéase de première génération. A suivre mais extrêmement prometteur.




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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Avr 2016 - 12:06
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ABT-493 + ABT-530 POUR LES GÉNOTYPES 1, 2, 4, 5 ET 6
GANE E, NOUVELLE ZÉLANDE, EASL 2016, ABS. SAT-135, SAT-137; POORDAD F, ETATS-UNIS, EASL 2016, ABS. SAT-157 ACTUALISÉS


Trois études de phase 2 ont rapporté l’efficacité et la tolérance d’ABT-493 (inhibiteur de protéase de 2ème génération avec activité antivirale sur les RAS en position 80, 155 et 168) et ABT-530 (inhibiteur de NS5A avec activité antivirale sur les RAS en position 28, 30, 31 et 93). Ces deux AVD ont une activité pangénotypique.
Pour la première étude, la population cible a été les patients G1 (G1a : 74 %) ayant une cirrhose compensée (naïfs : 78 %). La durée du traitement était de 12 semaines. Un cas de rechute seulement. Pas d’impact des RAS initiales sur le taux de RVS. Excellent profil de tolérance. Pas d’arrêt prématuré lié au traitement antiviral. Un EIG non lié au traitement (embolie pulmonaire à J6). Pas d’EI biologique de grade ≥ 2.
Pour la deuxième étude, la population cible a été les patients G1 (G1a : 71 %; naïfs : 85 %) / G2 (naïfs : 87 %) non cirrhotiques. La durée du traitement était de 8 semaines. Aucune rechute, pas d’impact des RAS initiales détectées chez 58 % (G2) à 76 % (G1) sur le taux de RVS. Excellent profil de tolérance. Deux EIG (adénocarcinome et cellulite) non liés au traitement. Pas d’EI biologique de grade ≥2.
Pour la troisième étude, la population cible a été les patients G4 (22 patients), G5 (1 patient) et G6 (11 patients) (naïfs : 85 %, F0-F2 : 85 %). La durée a été de 12 semaines. RAS initiales peu fréquentes et pas d’impact sur l’efficacité (RVS : 100 %). Excellent profil de tolérance comparable aux deux autres études.
En résumé, stratégie très efficace sur l’ensemble des génotypes. Les modalités de traitement en particulier en fonction de la fibrose seront déterminées à partir des essais de phase 3 qui sont en cours.


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