Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2016 - 19:09
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Le traitement du VHC pour tous, c’est maintenant !
Dr Pascal Melin (Président de SOS hépatites)

https://youtu.be/wUSvyHW1EQ4

Place des nouvelles générations d'antiviraux directs
Pr Stanislas Pol (Paris)

https://www.youtube.com/watch?v=xNfYpeSFR-I

Excellents résultats du traitement par DAA dans la cohorte AVDLIB 2
Dr Denis Ouzan (Saint-Laurent-du-Var)

https://www.youtube.com/watch?v=j-lB6JL_nRo

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2016 - 11:38
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Hémorragies par rupture de varices : savoir à quel moment proposer le TIPS
thierry Fontanges

https://www.youtube.com/watch?v=4XiHXxQ126Y

Hépatite B : le futur du ténofovir ?
Solange Bresson-Hadni (Besançon)

https://www.youtube.com/watch?v=0T2J6Kh0ErY


Infection chronique par le VHB : quelle place pour les tests non invasifs de fibrose ?
Pr Vincent Leroy (Grenoble)

https://www.youtube.com/watch?v=Z_rF2fxpmBg

Nouveautés dans la prise en charge de la NAFLD
Jérome Boursier

https://www.youtube.com/watch?v=irlhcknpQD4

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2016 - 14:54
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Prévention de l’infection du liquide d’ascite : l’administration hebdomadaire de ciprofloxacine aussi efficace que l’administration quotidienne de norfloxacine !

L’infection spontanée du liquide d’ascite (ILA) est l’une des complications les plus graves de la cirrhose, avec un taux de récidive élevé, estimé à 70% à un an. Selon les recommandations, la prophylaxie consiste en l’administration quotidienne de 400 mg de norfloxacine. Le but de cette étude de non-infériorité est de démontrer que l’administration hebdomadaire de 750 mg de ciprofloxacine, moins coûteuse et plus pratique, est aussi efficace que l’administration quotidienne de norfloxacine.

Essai clinique prospectif randomisé incluant 124

patients en 2 groupes (N et C). Critères d’inclusion: ascite pauvre en protides (≤ 15 g/L) ou antécédent d’ILA, et absence d’infection lors de l’inclusion (PNN dans l’ascite <250>9 ou défaillance rénale) : respectivement 8,3% (n=2/24) vs 5,3% (n=1/19) (p=0,2).

L’administration hebdomadaire de ciprofloxacine peut donc être considérée comme une option aussi efficace que l’administration quotidienne de norfloxacine, que ce soit en prophylaxie primaire ou secondaire, et pourrait être privilégiée en raison de son coût moindre et de son côté pratique.Attention cependant à la compliance chez les patients ayant une cirrhose alcoolique bien différents des patients coréens avec cirrhose virale B!

H.J. Yim, Séoul, Corée du Sud – Abstract PS017

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2016 - 14:56
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Les statines diminuent-elles le risque d’hémorragie par rupture de varice chez le patient cirrhotique ?

La rupture de varices est l’une des principales causes de décès dans la cirrhose, actuellement prévenue par les béta-bloquants et/ou la ligature. Il est admis que les statines diminuent la progression de la fibrose et l’hypertension portale mais pourraient-elle diminuer le risque de rupture de varices chez le cirrhotique ?

Etude de cohorte taïwanaise à partir du registre national d’assurance maladie (139.738 patients avec cirrhose virale B entre 1997 et 2009). 2 groupes comparables de 2.222 patients, traités ou non par statine, appariés selon l’âge, le sexe, la présence d’ascite/encéphalopathie hépatique, ont été comparés. Le suivi débute à l’introduction du traitement par statine jusqu’au premier épisode hémorragique par rupture de varice, la sortie du registre ou la fin de l’étude (12/2009).

L’hémorragie par rupture de varice est significativement moins fréquente dans le groupe traité par statine: 2,2% vs 13,2% (p<0,001), et ce d’autant plus que les doses sont élevées et la durée du traitement augmente. A noter: un plus grand nombre de patients dans ce groupe est également sous béta-bloquants (16,3% vs 8,2%, p<0,001), et moins de CHC (6,3% vs 14,7%, p<0,001). 25 patients du groupe sans statine ont déjà été ligaturés contre seulement 4 patients du groupe statine (p<0,001).

Un traitement par statine est un facteur protecteur indépendant pour l’hémorragie par rupture de varices chez le patient cirrhotique viral B, et ce d’autant plus que la dose est élevée et le traitement ancien dans cette étude de population en prévention primaire ou secondaire.

Huang, Taipei, Taïwan – Abstract PS022.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2016 - 14:59
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L’anatomopathologie pour prédire la mortalité dans la NASH

La NASH est devenue la pathologie hépatique la plus fréquente dans le monde, et l’on sait que les patients atteints d’une NASH sévère ont une mortalité augmentée ; cependant, en raison de son caractère hétérogène et de la progression lente de la maladie, l’identification de marqueurs pronostiques précis est difficile et nécessite un suivi prolongé. L’impact du score SAF (Stéatose-Activité-Fibrose) sur la mortalité a été donc étudiée dans une cohorte de patients ayant ce suivi prolongé.

Les biopsies hépatiques de 139 patients d’un registre de suivi ayant une NASH prouvée histologiquement ont été relues selon le score SAF puis classées en fonction d’un index combinant activité et fibrose, en NASH légère, modérée ou sévère. La valeur prédictive du score SAF pour la mortalité a été étudiée grâce à un modèle de régression de type Cox, ajusté selon l’âge, l’IMC et la présence d’un diabète. Le suivi médian était de 26,3 ans (1,7-40,huit).

35 patients ont une maladie légère ou modérée, et 69 une maladie sévère. 70 décès (toute cause confondue) ont été observés, respectivement 11 (31%), 18 (51%) et 41 (59%). Les analyses univariées et multivariées démontrent une élévation significative de la mortalité dans le groupe NASH sévère comparativement aux 2 autres groupes. Cependant, si l’on exclut les patients F3-F4, et que l’on se base seulement sur l’activité de la maladie,la différence entre les groupes n’est plus significative.

Cette étude démontre l’importance de la mesure histologique de la fibrose dans la NASH, notamment à l’aide du score SAF, car il s’agit d’un marqueur pronostique de mortalité globale du patient.

Hagström H, Stockholm, Suède. Abstract GS05

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2016 - 15:02
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Dépistage du CHC chez le patient cirrhotique VHC traité avec RVS : attention au diabète !

Le traitement de l’hépatite C diminue le risque de carcinome hépatocellulaire (CHC) mais ne l’annule pas donc il est actuellement recommandé de continuer la surveillance échographique semestrielle. Le but de cette étude était d’évaluer l’incidence et les facteurs de risques du CHC chez les patients VHC ayant une fibrose sévère (F3) ou une cirrhose (F4), traités avec succès en RVS.

399 patients atteints d’un VHC avec fibrose sévère (55%) ou cirrhose (45%) traités avec succès ont été suivis durant une période médiane de 7,8 ans grâce au registre national suédois.

Durant le suivi, 17 patients ont développé un CHC, avec une incidence de 0,15/100 personne-années (PA) pour les F3 et 0,95/100PA pour les F4. L’analyse multivariée grâce au modèle de Cox a montré que le diabète était un facteur de risque significatif du CHC chez ces patients, avec un hazard ratio de 6,3. Chez les patients F4 diabétiques, le risque de CHC était plus élevé (3,6/100PA), et ce surtout lors des 3 premières années du suivi : 7/100PA vs 1,5/100PA.

Le diabète est un facteur de risque important de CHC chez les patients cirrhotiques VHC traités avec succès en RVS, et le risque de développer un CHC chez ces patients est surtout important durant les 3 premières années du suivi. Par contre, les patients F3 avec RVS n’ont qu’un faible risque de développer un CHC, donc la question de poursuivre la surveillance chez ces patients peut actuellement se poser et nécessite des études complémentaires.

M. Hedenstierna, Stockholm, Suède. Abstract FRI-183

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Une consommation légère à modérée d’alcool pourrait être tolérée chez les patientes coinfectées VIH-VHC

Une consommation d’alcool modérée réduit le risque cardio-vasculaire dans la population générale. La consommation éthylique est fréquente chez les patients VHC, et reconnue comme étant un facteur aggravant la fibrose hépatique lorsqu’elle est importante, surtout chez les femmes. Mais ce risque est-il le même lors d’une consommation dite plus raisonnable? Cette étude évalue les effets à long terme de la consommation d’alcool dans une cohorte de femmes coinfectées VIH-VHC.

Au cours de consultations semestrielles, la consommation d’alcool fut identifiée comme absente, légère (<4>7). Un suivi médian de 7 ans (3-12) a été effectué, stoppé en cas d’introduction d’un traitement anti-viral C ou d’une charge virale C indétectable. La fibrose fut évaluée par le test non invasif Fib-4 qui combine l’âge, les taux de transaminases et de plaquettes. Les scores Fib-4 initiaux étaient similaires dans les 4 groupes.

Sur 684 patientes, 27% déclaraient une consommation légère, 7% modérée, 20% importante et 46% inexistante. Les facteurs associés à une élévation significative de la fibrose étaient une consommation importante, l’âge, une charge virale du VIH élevée et l’ethnie hispanique, alors qu’être afro-américaine et avoir un traitement anti-rétroviral étaient des facteurs protecteurs. La consommation légère à modérée d’alcool n’était pas associée à la progression de la fibrose dans cette étude.

Dans cette importante cohorte de patientes coinfectées, une consommation légère ou modérée d’alcool ne semble pas aggraver la fibrose. Par contre on confirme l’effet délétère de la consommation importante d’alcool lors d’une hépatopathie chronique. Une réduction de la consommation (4 verres/semaine) plutôt qu’une abstinence serait probablement mieux acceptée chez cette population et pourrait être envisagée si ces résultats se confirment.

E.M. Kelly, Washington, États-Unis.

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Hepatite delta : pas mieux que l’interféron pour prévenir le risque de décompensation et la progression de la maladie

L’infection par l’hépatite Delta reste la forme la plus sévère d’hépatite virale . L’interféron pégylé alpha (PEG-IFNa) est efficace dans seulement 25-30% des patients avec des effets secondaires fréquents . Le but de cette étude était d’évaluer la prise en charge l’hépatite delta selon 3 différentes stratégies: absence de traitement antiviral spéfifique, les analogues nucléos(t)iques seuls et un traitement à base d’interféron (+/-NUC).

136 patients ont été analysés dans une cohorte rétrospective de 350 patients suivie à Hanovre de 1987 et 2012.Il présentaient une infection delta pour laquelle un suivi minimal de 6 mois était disponible (suivi médian 5,2 ans). 45 % des patients étaient cirrhotiques à l’inclusion. Le critère principal de jugement était la survenu d’un événement durant le suivi: épisode de décompensation hépatique (ascite, encéphalopathie, rupture de varice), d’un CHC, la transplantation et le décès.

29% des patients n’ont pas été traités, 38% ont été traités par IFNa, et 33% par NUC seuls. Les patients traités IFNa ont présenté significativement moins d’événements que ceux traités par NUC (p <0,01) ou non traités (p <0,01). Les patients présentant une RVS après IFNa (42% 18/43) tiraient bénéfice du traitement en termes de survie sans décompensation comparé aux 2 autres groupes (p =0,02), ainsi qu’aux non-répondeurs à IFNa (p =0,1) sans bénéfice de l’adjonction de NUC

Un traitement par IFNa de l’hépatite delta permet, de diminuer le risque de survenue d’une décompensation. Sa durée optimale reste à définir. Les NUC seuls ou en association avec l’IFNa ne semblent pas avoir d’intérêt dans cette indication.

WRANKE A. PS053

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Le risque infectieux dans l’hépatite alcoolique aiguë sévère et son impact sur la mortalité des patients

L’hépatite alcoolique aiguë (HAA) sévère (Maddrey ≥ 32), comme toute défaillance hépatique, augmente le risque infectieux. Cette étude prospective, basée sur la cohorte STOPAH (prednisolone vs pentoxifylline) a pour buts d’évaluer la prévalence de l’infection au cours de l’HAA et d’évaluer son impact sur l’efficacité du traitement et la mortalité.

Au cours de l’étude STOPAH, des signes cliniques et biologiques d’infection ont été recherchés à l’inclusion, de manière hebdomadaire durant l’hospitalisation puis à chaque consultation de suivi. 1092 patients ont été suivis jusqu’à 120 jours après la fin du traitement par prednisolone (40mg/j/4 semaines). Les infections incidentes (II) correspondaient aux infections apparues lors de la période de suivi. Les patients non-répondeurs (NR) au traitement avaient un score de Lille > 0.45.

11,6% des patients étaient infectés à l’inclusion, ceci ne modifiait pas la réponse au traitement, le taux d’II ou la mortalité. 28,3% avaient une II (délai médian = 13 jours), dont 1/3 sévère (ep pulmonaire), plus souvent les NR. L’II augmentait le risque de NR et de manière indépendante la mortalité à court terme (p<0> J7 et la mortalité des patients infectés, mais réduisait la mortalité à court terme des patients non infectés à J7.

L’II au cours de l’HAA sévère augmente la mortalité à court terme des patients, même en cas de réponse au traitement confirmée par le score de Lille. L’II précoce (< J7) augmente le taux de NR, cependant dans certains cas la non-réponse pourrait être liée à une infection non dépistée et non à l’échec de la prednisolone.Rechercher l’infection bactérienne à l’admission et durant l’hospitalisation est primordial.

S. Atkinson, Londres, Royaume-Uni. Abstract PS080

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Les probiotiques, un traitement efficace de l’encéphalopathie hépatique minime

L’encéphalopathie hépatique minime (EHM), fréquente au cours de la cirrhose, compromet le pronostic et altère la qualité de vie des patients. Les effets secondaires du lactulose, pris au long cours, limitent son utilisation. Cette étude prospective en double aveugle, randomisée contre placebo, a étudié le rôle potentiel d’un probiotique, le Lactobacillus plantarum 299v.

Sur 18 mois, 142 patients cirrhotiques sans EH clinique (EHC) ont été évalués par un test psychométrique (NCT) et un test neurophysiologique (BAEP). L’EHM était définie par au moins un test anormal. Pendant 12 semaines, les patients ont reçu 2 fois par jour le probiotique à la posologie de 1010 unités par sachet ou le placebo.

72 patients (55%) ont été randomisés (62 H, 57 ans, OH 58%, MELD 10). 37 ont reçu le probiotique et 35 le placebo. A S12, l’EHM avait disparu chez 21 patients (57%) du groupe probiotique versus 3 (8,6%) du groupe placebo (p <0> 80%), de même que la tolérance (2 arrêts).

Un traitement par probiotique, le Lactobacillus plantarum 299v, pourrait être efficace pour traiter l’EHM. Ces résultats méritent d’être confirmés sur un plus grand effectif avec un suivi plus long.

Jiannis Vlachogiannakos, Greece

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L’hépatite aiguë sévère liée au paracétamol : une pathologie de la femme

L’histoire naturelle selon le sexe est bien établie pour la majorité des hépatopathies chroniques.. Cette étude rétrospective américaine a étudié l’impact du sex ratio surl’ALF (acute liver failure) liée au paracétamol.

Les patients avec ALF liée au paracétamol, inclus entre Janvier 2000 et Juillet 2015 dans la cohorte prospective ALFSG (Acute Liver Failure Study Group), ont été analysés.

Parmi les 1066 patients, 74% était des femmes. Elles étaient plus âgées que les hommes (37 vs 33 ans), consommaient moins d’alcool et avaient plus de pathologie psychiatrique (60% vs 47%) sans différence sur l’intention de suicides. Alors que les paramètres biologiques étaient plus inquiétants chez l’homme (ALT, MELD), les défaillances d’organes étaient plus fréquentes chez la femme (respiratoire, neurologique). A J21, la survie globale (76%) et sans TH (68%) était similaire.

L’ALF liée au paracétamol est plus fréquente chez la femme, suggérant une toxicité différente du paracétamol selon le sexe. Bien que les défaillances d’organes soient plus fréquentes chez la femme, le pronostic était identique dans les 2 sexes.

Jessica Rubin, United States

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Dégâts du foie : le tour de taille plus délétère que l’obésité

Le tour de taille pèse plus que l'obésité pour évaluer les dégâts du mode de vie sur le foie. La stéatose hépatique non alcoolique augmente avec les centimètres.

Pour mesurer les dégâts du mode de vie sur le foie, mieux vaut sortir son mètre de couturier plutôt que son pèse-personne. Une étude montre en effet que les dégâts sont plus marqués chez des personnes de poids normal mais dont le tour de taille est trop élevé. Les conséquences sont tout à fait concrètes puisque cela favorise le développement de la stéatose hépatique non alcoolique (NASH). A long terme, cette pathologie peut entraîner une cirrhose. Ces conclusions ont été présentées au Congrès international sur le foie, qui se tenait à Barcelone (Espagne) du 13 au 17 avril.

101 cm pour les hommes

323 patients italiens ont été suivis pour les biens de cette étude. Tous souffraient d’une stéatose hépatique non alcoolique confirmée par une biopsie. Ils ont été séparés en différentes catégories, selon leur indice de masse corporelle (IMC), leur tour de taille et leur taux de graisse abdominale.

Ce dernier paramètre peut provoquer davantage de complications que l’obésité dans la NASH. Pour cela, il faut que le tour de taille soit supérieur à 88,9 cm pour les femmes et à 101,6 cm pour les hommes. Concrètement, cela se traduit par davantage de syndromes métaboliques, de dépôts de plaques dans la carotide et une fibrose du foie.




16 % des personnes de poids normal


Les signes sont plus marqués chez les personnes de poids normal que les participants obèses ne présentant pas autant de graisse abdominale. S’il est vrai que 80 % des personnes obèses présentent une NASH, 16 % de la population dont l’IMC est jugé normal en souffrent aussi. « C’est la première étude qui montre que les patients minces atteints de NASH qui ont un niveau accru de graisse abdominale sont en fait exposés à un risque plus élevé que les personnes obèses », explique le Dr Rosa Lombardi de l’université de Milan (Italie).

Le problème posé par la NASH, c’est l’accumulation des graisses dans le foie. Cela provoque une inflammation et des lésions permanentes, connues sous le nom de cirrhose, ce qui peut affecter le fonctionnement du foie de manière durable.

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Risque d'impact sur les facteurs maternels pour le développement de NAFLD à l'adolescence

BARCELONA Une mère qui a un IMC bas et qui allaite son enfant peut réduire le risque de développer à cet enfant la maladie nonalcolique du foie gras plus tard dans la vie, selon l'étude de résultats présentés au Congrès international du foie.
«Nos résultats démontrent les facteurs maternels d'impact graves peuvent avoir sur le risque de développer une maladie du foie à l' adolescence," Oyekoya Ayonrinde, MBBS FRACP, chargé d' enseignement clinique pour la médecine et la pharmacologie, University of Western Australia, a déclaré dans un communiqué de presse.
Ayonrinde et ses collègues ont recruté 1.170 adolescents âgés de 17 ans et questionnaires, entretiens directs réalisés, des examens physiques et des tests hépatiques, de recueillir des données sur la grossesse de la mère, la naissance, l'enfance et les caractéristiques des adolescents. Chaque patient a également subi des ultrasons.
"Nous voulions voir s'il y avait une association entre la maladie des adolescents non alcoolique du foie gras, les facteurs maternels et de la nutrition infantile», a déclaré Ayonrinde.
Les résultats ont montré que 15,2% de la cohorte avait la NAFLD (n = 179). Une prévalence plus faible de NAFLD chez les patients adolescents qui ont été allaités exclusivement au sein les nourrissons de 6 mois ou plus (11,3%) par rapport aux adolescents allaités pendant moins de 6 mois (17,8%; P = 0,003) a été observée. Cependant, l'allaitement après 9 mois d'âge ne continuent pas à réduire la probabilité de développer la NAFLD pendant l'adolescence (OR = 0,73; IC 95%, 0,46 à 1,16).
Les adolescents nés de mères ayant un IMC avant la grossesse normale avaient diminué le risque de développer NAFLD par rapport aux mères qui ont eu l'obésité avant la grossesse (OR = 0,49; IC 95%, 0,33 à 0,72).
Aucune association n'a été observée entre le développement de NAFLD et le type de lait consommé à 1 an d'âge, à l'âge l'introduction d'aliments solides, l'âge de la mère ou de fumer.
"Ces résultats suggèrent un bénéfice potentiel de l'allaitement exclusif pendant [plus] 6 mois afin de réduire les chances d'un diagnostic de NAFLD pendant l'adolescence. D'autres facteurs maternels modifiables, y compris l'obésité, sont également associés à la NAFLD chez les adolescents, "Ayonrinde et ses collègues ont écrit dans l'abstrait.
Dans un communiqué de presse de l' EASL, Laurent Castera, MD, PhD, EASL secrétaire général, a déclaré: "Les résultats de cette étude à grande échelle vont amélioré notre compréhension des facteurs qui peuvent contribuer à la NAFLD à l' adolescence. La différence notable dans les résultats démontrent l'importance d' une bonne nutrition infantile et le bénéfice de l' allaitement maternel exclusif et prolongé pour 6 mois .

Référence:

Ayonrinde O, et al. Résumé FRI-321. Présenté au Congrès international du foie; 13 au 17 avril 2016; Barcelone

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Ledipasvir/Sofosbuvir (LDV/SOF) pendant 12 ou 24 semaines est sûr et efficace chez les greffés rénaux avec Infection à VHC chronique de génotype 1 ou 4




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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Avr 2016 - 08:37
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Cirrhotiques virologiquement guéris (VHC) : il faut continuer à dépister le CHC !
Thierry Fontanges (Bourgion-Jallieu)

https://www.youtube.com/watch?v=adRTk016Z9g

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Avr 2016 - 08:42
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Retraitement des échecs d'antiviraux directs dans l'hépatite C : des résultats de vraie vie !
Patrick Delasalle Grasse

https://www.youtube.com/watch?v=UMEIH7apFpE

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Avr 2016 - 09:56
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SOFOSBUVIR + VELPATASVIR chez les génotypes 1, 2, 3, 4


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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Avr 2016 - 10:19
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Eviter la gastroscopie diagnostique chez certains patients cirrhotiques ? Les critères de BAVENO VI
Nathalie Boyer Nanterre

https://www.youtube.com/watch?v=v3-xvSE2vp4

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Avr 2016 - 17:48
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Retraitement des patients en échec d’antiviraux directs : expérience de “vie réelle” à partir d’une base de données des résistances

L’échec virologique après traitement par AVD est observé dans 1 à 7 % des cas dans les essais cliniques, et on s’attend à ce que ce nombre augmente dans la “vraie vie”. Avec l’émergence et la persistance de variants de mutations (RAV), le retraitement de ces patients reste un défi.

L’objectif de ce travail était d’évaluer les caractéristiques, les profils de résistance et le retraitement de patients en échec de traitement par AVD, sélectionnés à partir d’une large base de données comprenant plus de 3 549 patients. Les échantillons de sérum après échec ont été analysés et les RAV ont été recherchés.

Au total, 310 patients en échec de 8-24 semaines d’AVD ont été identifiés (G1, n = 195 ; G2, n = 27 ; G3, n = 69 ; G4, n = 19). Il y avait une majorité d’hommes, de cirrhoses et d’échecs à un traitement par interféron pégylé/RBV. Les patients de G1 avaient été traités par sofosbuvir (SOF)/siméprévir (SMV) ± RBV (n = 49), SOF/daclatasvir (DCV) ± RBV (n =29), SOF/lédipasvir (LDV) ± RBV (n = 90), ou paritaprévir/ombitasvir/dasabuvir (3D) ± RBV (n = 27). Les patients de G3 avaient été traités par SOF/DCV ± RBV (n = 20), SOF/LDV ± RBV (n = 15), SOF/SMV (n = 1) ou SOF/RBV (n = 33).

Un nouveau traitement a été initié chez 73 (28 %) des patients de G1 et G3, dont 74 % de cirrhotiques. Chez les patients de G1, 90 % avaient des RAV dans 1 à 3 sites et chez les patients de G3, 39 % avaient des RAV (figure).



Les patients de G1 en échec de SMV/SOF sans RAV anti-NS5A ont été retraités par LDV/SOF ± RBV 12 (n = 10) ou 24 semaines (n = 13) avec une RVS12 de 100 et 90 %, respectivement, ou par 3D ± RBV 12 (n = 3) ou 3D + RBV 24 semaines (n = 1) avec une RVS12 de 100 % pour le bras 12 semaines (résultat en cours pour le bras 24 semaines). Les patients de G1 en échec de LDV/SOF ou DCV/SOF sans RAV anti-NS3 ont été traités par SMV/SOF ± RBV 12 (n = 6) ou 24 semaines (n = 11) avec une RVS12 de 100 % pour les 2 durées ou par 3D ± RBV 12 (n = 4) ou 3D + RBV 24 semaines (n = 1) avec une RVS12 de 75 % pour le bras 12 semaines (résultat en cours pour le bras 24 semaines). Les patients de G3 en échec de SOF/RBV ont été retraités par DCV/SOF ± RBV 12 (n = 3) ou 24 semaines (n = 10) avec une RVS12 de 100 % pour les 2 durées ou par LDV/SOF + RBV (n = 1) avec une RVS12 de 100 %.

Le retraitement des patients en échec d’AVD, déterminé à partir de l’analyse des RAV (traitement à la carte) en choisissant un antiviral d’une autre classe, a permis d’obtenir un taux de RVS12 de 90 % dans les G1 et de 100 % dans les G3. Il n’est pas clair que l’ajout de la RBV et la prolongation du traitement à 24 semaines soient utiles.

Vermehren J et al., abstract PS103

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Avr 2016 - 09:49
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Une étude montre que les génériques sont une option sûre, économique pour les patients infectés par le VHC

BARCELONA Les Antiviraux à action directe génériques pour l'infection par le virus de l'hépatite C ont présenté une composition biochimique similaire et maintenu le taux de réponse virologique dans une étude australienne, selon un présentateur au Congrès international du foie.
"Dans cette analyse provisoire, DAAs génériques légalement importés ont conduit à des taux élevés de RVS," James Freeman, MD, directeur exécutif, GP2U Télésanté, en Australie, a déclaré lors d' une conférence de presse. "Un remède générique pour l'hépatite C est maintenant disponible pour 1000 $ et fonctionne comme prévu. ... Non à l'avenir, mais en ce moment ".
Freeman a expliqué que cette entreprise a commencé avec un patient qui demandait de l'aide à l'obtention d'un DAA générique, à l'époque, seulement Olysio (siméprévir, Janssen) était disponible en Australie. Il a choisi d'aider le patient et de tester les médicaments génériques pour assurer la sécurité. Ce malade a continué à atteindre la SVR avec le médicament générique.
Avec ces patients, Freeman a décidé d'étudier l'innocuité et l'efficacité des versions génériques de Harvoni (SOFOSBUVIR / ledipasvir, Gilead Sciences) et SOFOSBUVIR / Daklinza (Daclatasvir, Bristol-Myers Squibb). Il a inscrit 448 patients, 63,9% d'entre eux ont le génotype 1 du VHC et 25% d'entre eux ont été rejetés par les essais cliniques en entreprise.
Freeman a montré que la composition chimique des médicaments génériques étaient comparables aux noms de marques et que 99,6% (220/221) des patients ont obtenu une réponse virologique soutenue sans effets secondaires nouveaux ou inconnus .
"Plus de patients sont morts l'an dernier que d'avoir reçu les nouveaux traitements et le problème de déploiement est le prix. ... Les prix vertigineux de ces nouveaux médicaments empêchent l'accès des patients a-t-il dit. l. Nous allons les déployer
Freeman a dit qu'il envisage de surveiller les médicaments de marque maintenant que l'Australie les a approuvés .












Référence:

Freeman, JAD. LB03. Présenté au Congrès international du foie. 13 au 17 avril 2016; Barcelone.

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