Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jl 2015 - 11:03
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Ledipasvir et Sofosbuvir chez les patients infectés par le VIH-1

Contexte :

Un traitement efficace pour le virus de l'hépatite C (VHC) chez les patients co-infectés par l'immunodéficience humaine de type 1 du virus (VIH-1) reste un besoin médical non satisfait.

Méthodes :

Nous avons mené une étude multicentrique, seul groupe, open-label étude impliquant des patients co-infectés par le VIH-1 et le génotype 1 ou 4 VHC recevant un traitement antirétroviral ténofovir et l'emtricitabine avec l'éfavirenz, la rilpivirine ou le raltégravir. Tous les patients ont reçu ledipasvir, un inhibiteur NS5A, et Sofosbuvir , un inhibiteur nucléotidique de la polymerase, en tant que combinaison à dose fixe unique pendant 12 semaines. Le point final primaire était une réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement.

Résultats :

Parmi les 335 patients inscrits, 34% étaient noirs, 55% avaient été précédemment traités pour le VHC, et 20% avaient une cirrhose. Dans l'ensemble, 322 patients (96%) avaient une réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement (95% intervalle de confiance [IC], 93 à quatre vingt dix huit), y compris les taux de 96% (IC 95%, 93 à quatre vingt dix huit) chez les patients avec VHC de génotype 1a, 96% (IC à 95%, dont 89 à 99) chez ceux avec le génotype 1b du VHC , et 100% (IC 95%, 63 à 100) chez ceux avec le génotype 4 du VHC . LesTaux de réponse virologique soutenue étaient semblables indépendamment du traitement précédent ou de la présence d'une cirrhose. Sur les 13 patients qui ne possèdent pas une réponse virologique soutenue, 10 avaient une rechute après la fin du traitement. Aucun patient avait confirmé le VIH-1 rebond virologique. Les événements indésirables les plus fréquents ont été des céphalées (25%), la fatigue (21%) et la diarrhée (11%). Aucun patient n'a interrompu le traitement en raison d'événements indésirables.

Conclusions :

Ledipasvir et SOFOSBUVIR pendant 12 semaines a donné des taux élevés de réponse virologique prolongée chez les patients co-infectés par le VIH-1 et le VHC de génotype 1 ou 4. (Financé par Gilead Sciences;. ION-4 Numéro ClinicalTrials.gov, NCT02073656)

http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1501315

Ledipasvir-Sofosbuvir in GT-1and HIV CoinfectionNIAID ERADICATE Trial
page 101

Ledipasvir-Sofosbuvir in GT1 or GT4 and HIV CoinfectionION-4
page 108

https://depts.washington.edu/hepstudy/p ... master.pdf

http://www.natap.org/2015/IAS/IAS_18.htm

Merck grazoprévir/elbasvir

http://www.merck.ca/Assets/News/EASL%20 ... -%20FR.pdf

http://www.catie.ca/fr/traitementsida/t ... édicaments

3D (Ombitasvir-Paritaprevir-Ritonavir + Dasabuvir) + RBV in GT1
TURQUOISE-I


http://depts.washington.edu/hepstudy/pr ... ise13d.pdf

http://www.natap.org/2015/IAS/IAS_17.htm

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.


Dernière édition par fil le 23 Jl 2015 - 04:00; édité 4 fois
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jl 2015 - 11:10
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Sida : "Un cas exceptionnel, les malades doivent poursuivre leur traitement"

L'interview de Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence Nationale de recherche sur le Sida :

http://www.franceinfo.fr/vie-quotidienn ... ent-707525

Sida : les associations appellent à ne pas relacher la vigilance

<div><iframe></iframe></div><div><a target="_blank" href="http://www.itele.fr/redirect?vid=1290937&sc_cmpid=SharePlayerEmbed"><span>Sida : les associations appellent à ne pas relacher la vigilance</span> - Le 21/07/2015 à 21h00</a></div>

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.


Dernière édition par fil le 22 Jl 2015 - 17:09; édité 1 fois
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jl 2015 - 13:33
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Perspectives encourageantes pour la lutte contre le sida

Un remède contre le virus du sida (VIH) reste toujours à trouver même si les scientifiques affichent un optimisme raisonné au vu des perspectives offertes par de nouvelles recherches présentées à la conférence de la Société internationale sur le sida (IAS).

Les pistes sont nombreuses et les progrès réels dans le domaine de la thérapie génique, de l'usage d'anticorps pour neutraliser le VIH, sur les rémissions longues même après l'arrêt d'un traitement antirétroviral, ou encore sur un vaccin toujours à inventer.

"Les observations du virus, sa progression et la réponse du corps au VIH permettent de mettre l'accent sur un calendrier pour la recherche d'un remède à ce virus", a estimé la Nobel de médecine Françoise Barré-Sinoussi, de l'Institut Pasteur à Paris, lors de la 8e conférence sur la pathogenèse du VIH qui s'est terminée mercredi à Vancouver.

Dans un domaine déjà exploré depuis quelques années, Christopher Peterson du Centre de recherche sur le cancer Fred Hutchinson de Seattle, a présenté ses recherches basées sur les cellules souches modifiées.

Les chercheurs ont réussi à modifier des cellules pour bloquer le VIH avant qu'il ne pénètre dans les cellules du système immunitaire par des moyens de type "cheval de Troie", selon le principe d'utilisation de gènes toxiques pour éliminer les cellules infectées par le VIH.

"Avec des cellules suffisamment protégées, le virus ne devrait pas être en mesure de se propager", a estimé Christopher Peterson.

Dans une autre recherche menée par l'Américain John Mascola des Instituts nationaux de la santé, des résultats ont été obtenus à partir de l'administration d'anticorps monoclonaux, obtenus à partir d'un lymphocytes B et d'un myélome, à des personnes infectées.

Sur les 8 individus qui avaient reçu cette injection, la charge virale plasmatique, une mesure du degré d'infection, a "diminué d'environ 10 à 50 fois" pour six d'entre-eux dans les trois mois. Les deux autres étaient porteurs d'une souche du VIH résistant à l'anticorps utilisé.

35 millions avec le VIH

Les anticorps peuvent avoir plusieurs usages dans le traitement du VIH, a-t-il ajouté, comme par exemple celui d'aider à "éliminer le réservoir viral" présent dans les cellules des personnes infectées.

Ces avancées sont autant de pistes qui "soulèvent plus de questions que de réponses", a noté Steven Deeks, de l'Université de Californie à San Francisco.

Cependant, a-t-il dit, cela va amener de "plus grosses études, qui échoueront le plus souvent, qui génèreront encore plus d'études. C'est comme cela que la science se joue".

Le cas de rémission d'une jeune française de 18 ans, infectée par le VIH pendant la grossesse de sa mère, a particulièrement retenu l'attention des 6.000 participants à la conférence. Après l'arrêt de son traitement antirétroviral à 6 ans, ses médecins ont constaté un an plus tard, puis au fil des années, que cette jeune fille présentait une charge virale indétectable, a noté Asier Sáez-Cirión de l'Institut Pasteur.

Un premier cas mondial de rémission pour un enfant qui reste mal compris. "Nous avons besoin de beaucoup plus de recherche fondamentale", a poursuivi M. Sáez-Cirión.

Mais tout ceci a un coût et les scientifiques ont appelé à abonder de manière plus importante le financement de la recherche fondamentale pour la mise au point d'un remède, même si les résultats ne sont pas immédiats. L'Australien Sharon Lewin a déploré que "moins de 1% du financement mondial sur le sida soit consacré au remède".

Les résultats encourageants des soins aux personnes infectées pourrait amener les pouvoirs publics à juger qu'après tout, "le sida et le VIH ne sont pas un problème si important, que nous l'avons réglé", s'est-il inquiété. "Alors qu'en réalité il y a toujours 2 millions de personnes qui contractent le virus chaque année, que 1,5 million en meurent et que plus de 35 millions vivent avec" dans le monde.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/07 ... -sida.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jl 2015 - 14:32
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Jeune femme remise du sida : "le combat est encore loin d'être gagné"

SIDA – A force d'entendre des messages positifs sur le Sida, on finirait par croire qu'on a réussi à éradiquer la maladie. Metronews fait le point avec Aurélien Beaucamp, le nouveau président d'Aides, première association européenne de lutte contre le Sida et les hépatites.

Ce lundi soir, l'information s'est répandue à la vitesse de l'éclair. Une jeune femme aurait "guéri" du sida. Ajoutez à cela la découverte d’un rétrovirus à l’origine du sida dans les laboratoires de l'Institut Pasteur. Complétez avec les déclarations très optimistes du secrétaire de l'ONU Ban Ki-Moon sur l'enrayement de l'épidémie et vous pourriez presque croire que la maladie est déjà un mauvais souvenir du passé.

Et pourtant, c'est loin encore d'être le cas, rappelle Aurélien Beaucamp, qui a pris en juin la tête d'Aides, la première association européenne de lutte contre le sida et les hépatites. "Le virus est toujours là, il continue de faire des ravages dans le monde", souligne-t-il. Aujourd'hui, entre 6000 et 7000 nouvelles contaminations sont diagnostiquées chaque année en France, un chiffre qui reste inchangé depuis cinq ans.

Aucun traitement miracle ne verra le jour avant des années

La réalité est en effet bien plus tragique, et malgré cela, tout le monde semble aujourd'hui s’en accommoder. "La rémission de cette jeune femme est un cas exceptionnel, qui ouvre de nouvelles perspectives de recherche, admet le président d'Aides. Mais une rémission ne doit pas être assimilée à une guérison. Cette jeune femme reste infectée par le VIH et il est impossible de prédire l'évolution de son état de santé".

A en croire l'Institut Pasteur, aucun traitement miracle ne verra le jour avant des années. Et pendant ce temps, que fait-on pour les personnes atteintes ? "Toutes ces bonnes nouvelles ne vont pas résoudre la situation des millions de malades à travers le monde qui, eux, ne peuvent pas attendre, déplore Aurélien Beaucamp. Mais ce que craignent par-dessus tout les militants de l'association, c'est de voir la maladie se banaliser.

11% des jeunes pensent que la pilule contraceptive est une bonne protection

En mars dernier, un sondage mené par l'Ifop rendu public la veille du Sidaction 2015, a montré que les fausses croyances persistent chez les 15-24 ans. Autrement dit, ils savent que le sida existe mais ont l'impression que cela ne les concerne pas du tout. "Contrairement aux plus de 35 ans, qui ont débuté leur vie sexuelle quand le sida était encore une maladie mortelle, le regard des jeunes d'aujourd'hui sur le VIH a changé", confirme Aurélien Beaucant.

L'arrivée des antiviraux ont eu pour effet de banaliser la maladie, estime l'association Solidarité Sida. "Près d'un quart des adolescents pensent qu'ils peuvent guérir de la maladie, et la plupart n'ont aucune conscience de la lourdeur des traitements délivrés à vie". Plus surprenant encore, 15% des jeunes interrogés croient que l'ont peut être contaminé lors d'un baiser et 11% pensent que la pilule contraceptive est une bonne protection. Autant dire qu'il y a encore du chemin à faire.

http://www.metronews.fr/info/sida-une-j ... USoWfip1A/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jl 2015 - 15:42
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
VIH: la pilule préventive ne favorise pas les comportements à risque

Que se passe-t-il si on donne à des gens très à risque de contracter le VIH une pilule qui les immunise contre le virus? La réponse: pas ce que plusieurs craignent. Les consommateurs ne délaissent pas massivement le condom et n'ont pas de relations sexuelles avec un plus grand nombre de partenaires.

C'est ce que révèle une étude menée par la Clinique médicale l'Actuel sur le Truvada, un médicament controversé qui permet d'empêcher la transmission du VIH. Ces résultats seront dévoilés demain à Vancouver lors du congrès annuel de la Société internationale du sida.

«Ce sont des résultats importants parce que l'obstacle majeur à la prise de Truvada, tant dans la communauté médicale que la communauté gaie, c'est l'idée que ça va encourager les comportements à risque. Or, dans la grande majorité des cas, ce n'est pas ce qu'on observe», dit Réjean Thomas, directeur de la Clinique médicale l'Actuel et auteur de l'étude.

Le Truvada suscite des vagues partout dans le monde pour l'immense potentiel, mais aussi les craintes, qu'il suscite. Consommé tous les jours ou avant une relation sexuelle à risque, il réduit à pratiquement zéro le risque de contracter le VIH. Il est particulièrement populaire parmi la communauté gaie.


Au Québec, le Truvada utilisé à des fins préventives est remboursé par la Régie de l'assurance maladie au coût de 950$ par mois. L'Angleterre recommande au contraire de l'éviter, craignant qu'il n'encourage les relations non protégées.

266 patients suivis

L'Actuel a suivi 266 patients qui consomment du Truvada. La clinique ne le prescrit qu'à des gens très à risque de contracter le VIH. La majorité d'entre eux ont déjà contracté une infection transmissible sexuellement (79%), ont couché avec des partenaires infectés par le VIH (67%) et ont des relations sexuelles sous l'influence de la drogue (73%). Les sujets n'utilisent le condom que lors de 70% de leurs relations.


Trois mois après avoir consommé du Truvada, plusieurs patients ont rapporté avoir réduit leur consommation de drogue et d'alcool. Dans 34% des cas, ils avaient réduit leur nombre de partenaires sexuels. Seule ombre au tableau: 16% des répondants ont dit moins utiliser le condom, une «préoccupation» aux yeux de Réjean Thomas.

«Il faudrait voir pourquoi cette minorité utilise moins le condom. On sait que deux partenaires sur le Truvada, par exemple, utilisent moins le condom ensemble», avance-t-il.

Le docteur Thomas explique l'amélioration des autres facteurs de risque par le fait que les patients sur le Truvada sont suivis tous les trois mois et reçoivent plusieurs conseils de santé. Pour plusieurs, c'est un peu l'occasion de se prendre en main.

«Il y a une prise en charge globale via cet outil-là, dit M. Thomas. On ne fait pas juste donner une pilule.»



http://www.lapresse.ca/actualites/sante ... ue.php[/b]

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jl 2015 - 17:27
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Official IAS Press Conference: HIV-Hepatitis Co-Infection



https://www.youtube.com/watch?v=i5M4hgs4sNQ

Official IAS 2015 Press Conference: Towards an HIV Cure

https://www.youtube.com/watch?v=3iXvueqc_8c

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jl 2015 - 19:37
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères


http://www.aidsmap.com/page/2987155?utm ... ign=French

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Jl 2015 - 03:28
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères


Mercredi 22 Juillet

http://www.corevih-bretagne.fr/bibliotheque/?p=239

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Jl 2015 - 17:29
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
IAS 2017, rendez-vous à Paris !

Paris accueillera en 2017 la Conférence internationale sur la Pathogenèse du VIH, le Traitement et la Prévention. L'ANRS, partenaire local, participera aux côtés de l'IAS (International AIDS Society) à l'organisation de cet événement.
Rendez-vous à Paris en 2017. Nous vous attendons !



https://www.youtube.com/watch?t=56&v=D3EQ7OROsVc

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Jl 2015 - 04:32
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères


Différence de mortalité chez les patients traités par ARV en pays à revenus faibles et intermédiaires : revue systématique et méta-analyse
S.W. Beckham et al.Tanzanie

6 726 articles sur 11 889 on été retenus : échantillon de 249 027 hommes et 375 067 femmes suivis sur 2981 mois. L’odds ratio poolé (=hasard ratio) est de 1,37, soit 37% de majoration de risques de décès chez l’homme par rapport aux femmes, et ce malgré le traitement ARV.

Conclusion : Les hommes séropositifs ont plus de risques de décès que les femmes infectées, et cette différence se maintient dans le temps. Il faut donc, en pays à ressources limitées : mieux dépister les hommes, les suivre, initier un traitement précoceement, et s’assurer qu’ils restent bien dans les programmes de suivis.

Poster :
http://www.corevih-bretagne.fr/ckfinder ... Becham.pdf

Efficacité de la contraception chez des femmes infectées et traitées par ARV : combinaison des résultats de 3 analyses longitudinales
M. Pyra, USA

Combinaison de 3 cohortes : un total de 5 282 femmes infectées par le VIH (études : Partners in Prevention HSV/HIV Transmission Study, Couples Observation Study, and Partners PrEP Study) dans 7 pays d’Afrique entre 2004 et 2012. La survenue d’une grossesse représentait l’échec de la contraception.

Résultats : Pendant le suivi (médiane de 1.8 ans, IQR 1.2-2.3), 9% des femmes avaient un implant, 41% une formulation injectable, 15% contraception orale et 47% n’utilisaient pas de méthode hormonale. 31% des femmes étaient sous ARV, 23% sous NVP et 23% sous EFV .

L’utilisation de l’implant diminuait le risque de grossesse de plus de 90%, que les femmes soient sous ARV ou non, et les autres méthodes étaient un peu moins efficaces. Il n’y a pas eu de diminution de l’efficacité des méthodes contraceptives avec les ARV notamment la NVP et l’EFV mais les échantillons étaient peu importants par agents.

Conclusion : La contraception implantable est plus efficace que les méthodes à action plus courtes comme la pilule ou la contraception injectable.

Poster :
http://www.corevih-bretagne.fr/ckfinder ... r_Pyra.pdf

Facteurs associés avec une réponse immunologique incomplète pour les patients qui sont en succès virologiques sous traitement ARV depuis au moins 10 ans : étude prospective.
F. Raffi, France.

Méthode : Il s’agit de patients de la cohorte APROCO-COPILOTE qui ont débuté une IP en 1997-99 (indinavir non boosté et nelfinavir pour 77% d’entre eux). Une bonne réponse immunologique est : CD4 cell counts > 500/ µl et rapport CD4/CD8 >1.

Résultats : Parmi les 610 patients suivis avec une médiane de 120,3 mois (IQR 119.5-121.5), 399 ont une réponse clinique et virologique très satisfaisante. A l’inclusion, l’âge moyen était de 38,5 ans, les CD4 de 254/ µl, la CV HIV RNA de 4.6 log10 c/mL. Les facteurs associés à une réponse immunologique incomplète : âge plus élevé au départ de l’étude, l’absence de remontée des CD4 > 500/µl à m8 ou m12, ne pas être naïf de régime HAART avec IP (OR 1,89, IC 95% 1,12-3,22) et de nombreuses séquences de traitements.

Conclusion : Dans cette population avec 1ère génération d’IP, et en succès virologique, la réponse immunologique est rarement complète et ce n’est pas associé au taux de CD4 de base mais à la réponse sur les CD4 durant la première année de traitement, et à la simplicité de l’histoire thérapeutique ainsi qu’aux interruptions plutôt courtes de traitement.

Poster :
http://www.corevih-bretagne.fr/ckfinder ... _Raffi.pdf

L’acquisition du VIH après l’arrivée en France parmi les migrants d’Afrique Sub-saharienne vivant à Paris. Etude ANRS PARCOURS.
A. Desgrees du Lou, France

Il s’agit d’une enquête sur l’origine de l’infection par le VIH des migrants d’Afrique Sub-saharienne vivant à Paris pour répondre à la question : l’acquisition date d’avant/après leur arrivée en France ?

Méthode : Ont utilisé des questionnaires + un modèle permettant d’évaluer la date de l’infection (en fonction des CD4 notamment), avec 2 scénarios pour l’évaluer : >50% (median scenario : hypothèse haute) or >95% (conservative scenario : hypothèse basse).

Résultats : Sur les 898 adultes HIV-infectés nés en Afrique Sub-saharienne vivant à Paris, 49% [95% confidence interval: 45-53] dans le scénario « médian » et 35% [31-39] dans le scénario « conservative » ont été infectés en France. Cette proportion est moins élevée chez les femmes que chez les hommes (30% [25-35] versus 44% [37-51] dans le « conservative scenario ») et augmentent avec la durée de leur séjour en France.

Conclusion : La proportion de migrants d’Afrique Sub-saharienne ayant acquis leur infection par le VIH alors qu’ils vivaient en France est importante, soulignant l’importance de la prévention parmi cette population et de bien comprendre ce phénomène.

Rq : les voyages intercurrents dans le pays d’origine (ou autres) n’étaient pas pris en compte pour l’origine de l’infection. Etaient considérées les infections « après la migration en France » et non les infections « acquises en France ».

Poster :
http://www.corevih-bretagne.fr/ckfinder ... esgree.pdf

Remarque : Etude proche aux Etats-Unis :

Transmission locale du HIV parmi la communauté africaine de King County, Washington, de 2010 à 2013
R. Kerani, USA

Résultats : Sur 1 148 adultes VIH+, 101 (8.8%) sont nés en Afrique, 63 sont nouvellement diagnostiqués mais 7 avaient déjà été dépistés positifs avant d’arriver aux USA ; 49 (77.8%) ont été interrogés quant à leurs partenaires. La durée médiane du séjour aux USA des 42 personnes récemment diagnostiquées est de 7 ans (8 jours-26,7 ans). 81% viennent d’Afrique de l’Est (81%), 27 sont des femmes (64.3%), l’âge moyen est de 43 ans. Onze personnes (31.4%) avaient déjà été testées au moins une fois négative depuis leur arrivée aux USA. 6 des 7 virus étudiés phylogénétiquement étaient proches d’un génotype « local », donc à priori, l’infection a eu lieu « localement». Parmi les 42 nouvellement dépistés, 47 partenaires ont été identifiés, 6 se connaissaient séropositifs, 5 sont nouvellement diagnostiqués (38,5%). Sur les 11 partenaires séropositifs, 7 ont été interrogés et 6 sont nés en Afrique.

Conclusion : Comme dans l’étude française, de nombreuses contaminations dans la communauté originaire d’Afrique sub-saharienne ont lieu « dans le pays d’accueil » et il est nécessaire de répéter les dépistages et les messages de prévention chez ces migrants.

Les blips chez les adultes traités par rilpivirine/emtricitabine/tenofovir ou efavirenz/emtricitabine/tenofovir sont rares et similaires dans l’étude STaR après 96 semaines de traitement
D. Porter (Gilead), USA.

Méthode : définition d’un blip : après suppression virale confirmée par 2 charges virales consécutivement indétectables (cv<50>100 000/mL dans les 2 groupes (19/133=14,3% (si CV initiale>10⁵) vs. 20/259=7,7% (si CV initiale <10⁵) pour le bras RPV/FTC/TDF; 15/137=10,9% vs. 13/238=5,5% pour le bras EFV/FTC/TDF). 5 sujets ont eu 2 blips (3 RPV/FTC/TDF, 2 EFV/FTC/TDF).

Sur les 72 personnes avec blips : 61 (85%) avaient une charge virale basse (entre 50-199 copies/mL), 53/67 (79%) étaient en succès virologique à S96 (30/39, 77% RPV/FTC/TDF; 23/28, 82% EFV/FTC/TDF), comme les patients n’ayant pas eu de blip (533/631, 84% pour tous les patients; 275/315, 87% RPV/FTC/TDF; 258/316, 82% EFV/FTC/TDF). Parmi les personnes ayant eu un épisode de blip,
2/39 dans le groupe RPV/FTC/TDF et 2/28 dans le groupe EFV/FTC/TDF ont présenté un échec virologique avec acquisition de résistances.Aucun des 5 sujets avec 2 blips n’était en échec.

Conclusion des auteurs : les blips ne sont pas très frequents chez les patients traités par RPV/FTC/TDF ou EFV/FTC/TDF dans les 96 semaines de suivi. La plupart des blips sont de faible ampleur (< 200 copies/mL) et la majeure partie des personnes n’acquièrent pas de résistance aux ARV.

La régression de la fibrose hépatique est possible après une éradication du virus de l’HVC chez des co-infectés VIH-VHC ou non.
B. Trottier, Canada

Méthode : Les patients infectés par le VHC avaient un score METAVIR ≥ F2 avant traitement (évaluation par élastométrie (fibroscan) or biopsie. La régression de la fibrose est définie par une diminution ≥ 1 du score METAVIR.

Résultats : 92 patients inclus (score METAVIR initial : F2 (26%), F3 (19%), F4 (55%)).

21 (23%) patients étaient co-infectés, 12 (13%) diabétiques, 71 (77%) infectés avec HCV-geno1,4, 18 (20%) avec HCV-geno 2,3 and 3% plusieurs génotypes. Deux tiers (65%) des patients étaient traités avec peginterferon/ribavirine, 32 patients (35%) avec les nouvelles molécules (non détaillé) +/- ribavirine +/- peginterferon.

Etant donné les modalités de traitement (majorité de traitements : peginterferon/ribavirine), seuls 56 patients (61%) ont une réponse virale soutenue (SVR). Cependant, une régression de la fibrose est observée chez 45 (49%) patients, notamment quand il y a une SVR (68% vs. 19% in non-SVR; p< 0.001). Avec un modèle de régression logistique avec contrôle des variables (âge, sexe, OH, génotype HVC, score METAVIR, diabète, co-infection), le seul déterminant de la régression de la fibrose est la réponse SVR au traitement, que les patients soient mono ou co-infectés par le VIH [OR=2.3 (0.7-7.huit); p=0.177], et qu’il y ait ou non une cirrhose au début du traitement [OR=0.5 (0.2-1.5); p=0.218].

Conclusion : Une régression de la fibrose est obtenue pour 61% des patients traités pour l’HVC en SVR, même au stade cirrhose et s’il y a une co-infection VIH.

Poster :
http://www.corevih-bretagne.fr/ckfinder ... ottier.pdf

Doit-on considérer le dépistage du cancer anal chez les femmes vivant avec le VIH ? Résultats de l’étude EVVA (Evaluation of HPV, HIV and AIN in women) sur la prévalence des cancers intra-épithéliaux et l’acceptabilité du screening.
E. Kaufman, Canada

Beaucoup d’experts recommandent le dépistage du cancer anal chez les personnes vivant avec le VIH quelque soit le sexe.

Méthode : Une étude a été réalisée chez 150 femmes VIH+ incluant frottis cervicaux et vaginaux avec HPV testing tous les 6 mois pendant 2 ans, avec questionnaire d’acceptabilité du test.

Résultats : 150 femmes suivies, 59 questionnaires d’acceptabilité, moyenne d’âge 47 ans(range 34-67). Des lésions de haut grade AIN ont été retrouvées chez 20 femmes (13%, 95% Confidence Interval:8.3-19.huit). Concernant l’acceptabilité, 78% (46/59) considèrent que c’est un test de routine. Cliniquement, le geste est assez bien supporté, assez proche du FCV. L’anuscopie haute résolution semble plus douloureuse, pour 83% (49/59). 2% se sont opposées au screening.

Les raisons d’une mauvaise acceptabilité :

Conclusion : Les lésions de haut grade AIN au niveau anal sont fréquentes chez les femmes séropositives et les examens relativement bien supportés par les patientes. Il faut donc promouvoir le dépistage tout en essayant de rendre les examens comme l’anuscopie haute résolution moins désagréables.

Poster :
http://www.corevih-bretagne.fr/ckfinder ... aufman.pdf

Une nouvelle méthode pour mesurer les modifications cognitives à partir de l’étude CHARTER.
M.-J. Brouillette, USA

Méthode : Au sein de l’étude CHARTER, une nouvelle méthode psychométrique (Rasch) a été testée chez des patients VIH+, avec une batterie de 15 tests neuropsychologiques tous les 6 mois.

Résultats : 701 patients ont été évalués tous les 6 mois pendant 38.5 ± 30.9 mois. Les résultats des 15 tests peuvent être combinés dans une seule mesure. Les détails de ces 15 tests et la synthèse en un seul score ne sont pas mentionnés dans l’abstract

Conclusion : Il s’agit de la 1ère application de l’analyse Rasch, et cette méthode semble produire des mesures valides et comparables à 6 mois pour un même individu.

Intérêt d’une prophylaxie contre la tuberculose chez les personnes VIH+ dans un pays de faible endémicité pour la tuberculose?
K. Manavi, UK.

Méthodes : les recommandations anglaises pour le screening de la tuberculose latente recommandent la réalisation d’un test IGRA (interferon gamma reactive assays) chez les personnes VIH+ et un traitement si le test est positif. Cependant ces recommandations sont basées sur les données de pays de forte incidence pour la tuberculose. But de l’étude : efficacité/justification de ces recommandations en Angleterre, pays de faible endémicité pour la tuberculose.

Patients considérés à risques : personnes VIH+ provenant des régions : Afrique sub-saharienne, Sous-continent indien, Europe de l’Est, sans ttt ARV ou sous ARV depuis moins de 2 ans.

Résultats : 1330 patients HIV+ suivis pendant 27 mois de médiane (2385 patient-years (PY)). Il y a eu 16 cas de tuberculoses actives (incidence = 6,7/1000 personnes par années). 301 patients étaient dans le groupe « à risques » de tuberculose latente, et ceux-ci ont effectivement développé plus de tuberculoses actives (OR=4.46; 95% CI=1.64-12.1; p=0.003)). Cependant, le traitement prophylactique des personnes dans le groupe « à risques » de tuberculose latente ne préviendrait qu’1 cas de tuberculose pour 62 personnes (personnes années) traitées.

Conclusions : Les auteurs concluent que la prophylaxie antituberculeuse pour les patients asymptomatiques dans des cohortes de faible incidence pour la tuberculose n’est pas nécessaire.

Poster :
http://www.corevih-bretagne.fr/ckfinder ... Manavi.pdf

Les auto-tests chez les HSH à haut risque d’acquisition du VIH augmentent le nombre de tests VIH réalisés : étude randomisée contrôlée à Seattle, Washington
D. Katz, USA

Méthode : 230 HSH VIH négatifs à haut risque d’acquisition du VIH ont été randomisés pour effectuer soit des auto-tests VIH (OraQuick ADVANCE Rapid HIV-1/2 Antibody Test intra-buccal) soit des tests sérologiques « classiques » pendant 15 mois. Etaient répertoriés : utilisation du préservatif, nombre de partenaires, survenue d’IST

Résultats : Les HSH du groupe auto-tests réalisent 1,7 fois plus de tests pendant les 15 mois que ceux se testant par sérologie (nombre de tests moyen en 15 mois =5,3, 95%CI=4.7-6.0 versus 3,6, 3.2-4.0; p< 0,0001). 4 personnes du groupe auto-test ont été dépistées positives versus 2 dans le groupe contrôle.

Après 15 mois de suivi, 5,4% des HSH du groupe auto-tests ont été diagnostiqués avec une IST versus 12,2% dans le groupe contrôle (risk difference= -6.8%; 95%CI= -16 to +1.6%), différence non significative. Il n’y avait pas de différence non plus entre l’utilisation des préservatifs dans des rapports anaux (CAI) avec des personnes soient infectées soit de sérologies non connues, tout au long de l’étude.

Conclusion : L’accès à un auto-test gratuit augmente la fréquence des tests chez les HSH à haut risque d’acquisition du VIH mais n’impacte pas leur sexualité et l’acquisition d’IST.

Le devenir des femmes nées à l’étranger dans un programme de prise en charge anténatale dans une Clinique de prise en charge du VIH aux USA, à Chicago entre 2007 et 2012
D. McGregor, USA

Rq : Les patients étaient comparables sur le plan de la prise en charge sociale.

Résultats : Cohorte de 143 femmes (88 autochtones et 55 migrantes (63% d’Afrique sub-saharienne). 12% des migrantes ne parlaient pas anglais. En analyse univariée, les migrantes avaient significativement moins de risques d’avoir des problèmes mentaux, des toxicomanies, des grossesses non désirées, d’avoir recours à la DOT pour l’observance. Il n’y avait pas de différence quant à la date de la première visite dans les services de soins, quant au nombre de nouveaux diagnostics, ou du stade de la maladie au début de la prise en charge. En analyse multivariée, les migrantes avaient 3,6 fois plus de chance d’avoir une charge virale indétectable à 36 SA (95% CI: (1.12, 11.50). La majeure partie des femmes avaient divulgué leur séropositivité à leur compagnon (migrantes : 82%; non migrantes : 72.2%).

Conclusion : Contrairement à ce qu’on pouvait attendre, les femmes migrantes VIH+ enceintes présentent moins de comorbidité et leurs résultats virologiques sont meilleurs que les femmes américaines autochtones. C’est ce qui est communément appelé le « healthy migrant effect ».

Vieillissement et VIH : la cohorte ANRS CO3 Aquitaine et les résultats concernant les atteintes osseuses, musculaires et neurocognitives : études SIMBAD.
P. Mercié, France

Méthode : Mesure osseuse DXA au début de l’étude, tests locomoteurs et neurocognitifs lors du suivi, mesures plasmatiques de la vitamine D25-OH, des marqueurs d’activation immune T-cell (CD4+/CD8+DR+) et des marqueurs d’ immunosenescence (CD4+/CD8+CD57+CD28-).

Resultats : Cohorte de 109 patients : âge moyen : 54 ans (SD: 9), 80% d’hommes, 64% homo-bisexuels, 61% CDC stage A, and 93% avec charge virale indétectable, CD4 moyens de 588/mm3 (SD: 217) et nadir de CD4 de 279/mm3 (SD: 163).

Les résultats des tests (densité osseuse rachis et col fémoral, neurocoginitifs et « the timed-up-and-go ») diffèrent significativement d’avec la population générale (p<0>│2│, 2 neurocognitive Z-scores >│1│, ostéoporose) ne sont trouvées que dans moins de 25% des cas.

Dans un modèle multivarié de régression linéaire sur la densité osseuse du col fémoral, les performances musculaires, la fluence verbale et les tests psychomoteurs ne retrouvent que l’avancée en âge comme facteur expliquant les altérations et non les concentrations en vitamine D ou les marqueurs d’activation immune T-cell (CD4+/CD8+DR+) et les marqueurs d’ immunosenescence (CD4+/CD8+CD57+CD28-).

Conclusion : Dans cette étude, les altérations concernant les os, les muscles et la neurocognition sont relativement modérées pour les personnes VIH+ et ne sont pas liées à des marqueurs biologiques.

Source :
http://vih.org/20150724/ias-2017-posters/80303

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
coquelicot
Sujet du message: Re: IAS 2015 Vancouver  MessagePosté le: 26 Jl 2015 - 14:43
Super Hépatant(e)
Super Hépatant(e)


Inscrit le: 06 Jl 2014
Messages: 932
Localisation: Val d'Oise
Post très intéressant Biiien

fil a écrit:
[b]Méconnaissance du virus :
28 % affirment qu’on peut l’attraper par un baiser sur la bouche et 18 % en buvant dans le même verre qu’une personne infectée.
Cette méconnaissance du virus n’est cependant pas propre au Canada. En Belgique, 6 étudiants sur 10 pensent en effet que les moustiques sont des vecteurs du virus, d’après une étude de l’Université de Gand.
, Shocked
Force est de constater qu'Aujourdhui encore, grand nombre de personnes ont toujours des idées fausses concernant les modes de transmission du vih. Crying or Very sad

hélas le manque d'information nourrit, entre autre, les préjugés négatifs et les comportements discriminatoires vis-à-vis des personnes infectées.

_________________
VIH
Ex-vhc génotype 4
24s riba + sofo

Au plus élevé trône du monde, on est jamais assis que sur son cul (Montaigne)
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 0,93505191802979 seconds.