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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Jl 2021 - 10:36
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Lignes directrices de pratique clinique de l'EASL sur les tests non invasifs pour l'évaluation de la gravité et du pronostic des maladies du foie - mise à jour 2021

Les tests non invasifs sont de plus en plus utilisés pour améliorer le diagnostic et le pronostic des maladies chroniques du foie dans toutes les étiologies. Nous fournissons ici la dernière mise à jour des directives de pratique clinique de l'EASL sur l'utilisation de tests non invasifs pour l'évaluation de la gravité et du pronostic des maladies du foie, en nous concentrant sur les sujets pour lesquels des preuves pertinentes ont été publiées au cours des 5 dernières années.

https://www.journal-of-hepatology.eu/ar ... 6/fulltext

https://afef.asso.fr/formation/veille-s ... oowvIvHciY

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 222#401222

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Jl 2021 - 09:49
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NASHLETTER N°2-JUILLET 2021





#associationessentielle

RETROUVEZ LA NASHLETTER N°2 – JUILLET 2021 :

https://mailchi.mp/11819be825d5/nashlet ... illet-2021

https://soshepatites.org/nashletter-n2-juillet-2021/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Jl 2021 - 17:18
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HÉPATITE B CHRONIQUE, LA PETITE PORTE DE LA GUÉRISON…





https://soshepatites.org/hepatite-b-chr ... -guerison/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jl 2021 - 09:14
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RAPPORT D’ACTIVITÉ 2020



LES MALADIES DU FOIE

« POURSUIVRE LA SORTIE DU SILENCE MALGRÉ LA COVID »


https://soshepatites.org/wp-content/upl ... 210716.pdf

https://soshepatites.org/rapport-dactivite-2020/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jl 2021 - 17:45
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CIRRHOSE, UN MOT TOUJOURS AUSSI DUR À ENTENDRE…





https://soshepatites.org/cirrhose-un-mo ... -entendre/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Jl 2021 - 08:48
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L'OMS publie les premières lignes directrices sur l'autotest du virus de l'hépatite C



Les nouvelles directives de l'OMS recommandent fortement de proposer l'auto-dépistage du virus de l'hépatite C (VHC) comme approche supplémentaire aux services de dépistage du VHC. L'OMS publie les nouvelles directives - ses premières sur l'auto-test du VHC - lors de la conférence 2021 de l'International AIDS Society.

L'OMS s'est fixé comme objectif d'éliminer le VHC en tant que problème de santé publique d'ici 2030 dans sa Stratégie mondiale du secteur de la santé contre l'hépatite virale (2016-2021), avec des objectifs de diagnostiquer 90 % des personnes atteintes du VHC et de traiter 80 % des personnes diagnostiquées. Cependant, en 2019, on estime que seulement 21 % des 58 millions de personnes atteintes d'une infection chronique par le VHC dans le monde ont été diagnostiquées. Et, malgré les progrès récents des traitements antiviraux à action directe (AAD) hautement efficaces et abordables, seuls 9,4 millions (62% des personnes diagnostiquées) ont été traités avec des AAD entre 2015 et 2019. Dans de nombreux contextes, des personnes issues de populations clés, en particulier les hommes qui ont rapports sexuels avec des hommes et des personnes qui s'injectent des drogues, ont des taux élevés d'infection par le VHC mais ne bénéficient pas des tests et du traitement. Les directives de l'OMS sur l'auto-dépistage du VHC visent à soutenir les efforts des programmes nationaux pour atteindre les personnes qui ne pourraient pas se faire tester autrement.

Les nouvelles directives mettent en évidence des considérations clés pour les décideurs politiques, les programmes nationaux, les prestataires et les exécutants des services de dépistage du VHC. Ces considérations pour l'auto-dépistage du VHC comprennent la conception de messages, de modèles de prestation de services et d'outils de soutien appropriés et spécifiques au contexte grâce à l'engagement avec les communautés ; mettre en place des voies efficaces pour les personnes qui s'auto-testent pour obtenir des tests de confirmation et des services de traitement ou de prévention ; prestataires de formation ; créer un environnement politique favorable et habilitant ; et en utilisant des produits de qualité garantie. Pour aider à garantir la qualité, l'OMS a publié des spécifications techniques pour la préqualification des produits d'autotest du VHC. Les kits d'autotest du VHC seront probablement bientôt disponibles.

Les preuves de l'impact et de l'expérience de l'autodépistage du VIH ont incité à envisager l'autodépistage du VHC. L'élaboration des lignes directrices sur l'autotest du VHC s'est également appuyée sur des preuves convaincantes de l'acceptabilité et de la facilité d'utilisation de l'autotest du VHC pour les utilisateurs et les fournisseurs dans près d'une douzaine de pays de différentes régions et sur la confirmation que la grande majorité des utilisateurs non professionnels sont capables d'effectuer le VHC. auto-test.

« L'auto-dépistage du VIH a été un outil efficace pour accélérer les progrès vers la réalisation des objectifs mondiaux, et de nombreux programmes nationaux ont bénéficié de la disponibilité de l'auto-dépistage du VIH pour soutenir la continuité des services essentiels dans le contexte du COVID-19 », a déclaré le Dr Meg Doherty. , directeur des programmes mondiaux de l'OMS sur le VIH, l'hépatite et les IST. « Nous encourageons les pays et les programmes nationaux à commencer à planifier l'introduction de l'auto-dépistage du VHC également, en particulier pour les populations prioritaires et les régions présentant les plus grandes lacunes dans la couverture des tests. »

Le financement Unitaid a soutenu le développement et la génération de preuves pour les nouvelles directives d'autotest du VHC.

« Unitaid a joué un rôle essentiel dans l'élargissement de l'accès à l'autodépistage du VIH dans les pays et est heureux de faire progresser les efforts en faveur de l'autodépistage du VHC », a déclaré Philippe Duneton, directeur exécutif d'Unitaid. « Créer des voies de diagnostic simplifiées et plus accessibles pour les 58 millions de personnes infectées par le VHC dans le monde est essentiel pour faire de réels progrès contre ce virus. La pandémie de COVID-19 a encore souligné l'importance de tests simples à domicile pour garantir que les gens peuvent accéder aux soins. Nous saluons ces nouvelles directives de l'OMS comme une étape importante vers la réalisation des objectifs d'élimination du VHC. »

L'OMS exprime ses remerciements aux experts qui ont élaboré et révisé ces directives. Alors que l'OMS célèbre le Mois mondial des soins personnels , culminant avec la Journée des soins personnels, le 24 juillet, la recommandation pour l'auto-test du VHC est opportune et constitue un ajout important aux options croissantes d'auto-soins.

https://www.who.int/news/item/15-07-202 ... lf-testing

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 273#401273

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Jl 2021 - 10:37
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HÉPATITE DELTA : C’EST PEUT-ÊTRE UN DÉTAIL POUR VOUS…





https://soshepatites.org/hepatite-delta ... -beaucoup/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Jl 2021 - 16:45
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Maladie du foie gras : l'identification d'une modification de l'ARN, clé d'une thérapie génique
La stéatose hépatique ou "maladie du foie gras" pourrait être prévenue ou ralentie par une modification chimique de certaines molécules d'ARN.

Une thérapie génique pourrait protéger la la stéatose hépatique non alcoolique, plus communément appelée "maladie du foie gras". C'est ce qu'indique une étude menée par des chercheurs de l'université de Californie et publiée le 19 juillet dans la revue Nature Metabolism. Ce travail, mené sur la souris, montre qu'une modification chimique se produisant dans certaines molécules d'ARN transportant les instructions génétiques de l'ADN pour la fabrication des protéines des cellules peut protéger de l'accumulation de graisse dans le foie. Une accumulation qui peut conduire à une maladie hépatique avancée.

https://www.nature.com/articles/s42255-021-00427-2

La stéatose hépatique se développe à cause de facteurs alimentaires ou génétiques et peut, en dehors de toute consommation d'alcool, entraîner une cirrhose, une teneur élevée en graisse du foie pouvant être aussi associée à un risque important de maladie cardiovasculaire. De précédents travaux ont montré que des modifications chimiques peuvent se produire dans les molécules d'ARN avec des conséquences positives ou néfastes.

Maladie du foie gras" Ralentissement de l'accumulation de graisse dans le foie :

Pour y voir plus clair, les chercheurs californiens ont utilisé un modèle murin comportant une souris portant cette modification appelée m6A comparée à une autre ne portant pas cette modification. Et ils ont analysé les effets de régimes alimentaires avec différentes teneurs en graisse pour évaluer les effets de cette modification sur la stéatose hépatique. Parallèlement, ils ont utilisé des mesures de patients humains ayant subi des biopsies hépatiques (notamment dans le cas de chirurgie bariatrique) pour corréler les marqueurs de la modification m6A avec la teneur en graisse du foie. C'est ainsi qu'ils ont constaté que m6A semble agir comme un point de contrôle protecteur qui ralentit l'accumulation de graisse dans le foie. D'où l'idée de développer contre la "maladie du foie gras" des thérapies utilisant ces modifications chimiques afin de prévenir ou de ralentir les maladies du foie.

La modification m6A qui a été identifiée comme un élément impliqué dans la stéatose hépatique semble, par ailleurs, se produire sur les modèles murins, à un rythme différent chez les femelles et chez les mâles ce qui expliquerait que les femelles ont couramment une teneur plus élevée en graisse dans le foie.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... ie-genique

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Jl 2021 - 09:26
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L’entrée du virus de l’hépatite B peu à peu dévoilée



L’entrée du virus de l’hépatite B (VHB) dans les cellules du foie nécessite la fusion de sa membrane avec celle de la cellule hôte. Ce passage est déclenché par des signaux cellulaires encore méconnus. Grâce à une double approche computationnelle et expérimentale, les chercheurs ont découvert deux signaux cellulaires : la protéine enzyme « ERp57 », qui appartient à la famille des protéines disulfure isomérases (PDI), ainsi que le peptide fusion du VHB.

L’enzyme ERp57 serait capable, en modulant l’agencement des ponts disulfures, de modifier la conformation de la glycoprotéine S du VHB (dans la région preS1), ce qui aboutirait in fine à l’exposition du peptide de fusion. Les auteurs ont montré in vitro mais aussi in vivo, chez un modèle de souris avec foie humanisé, que le blocage de cette enzyme peut prévenir l’infection par le VHB ainsi que celle par le virus de l’hépatite D (VHD). Cette découverte pourrait mettre en évidence une nouvelle cible thérapeutique visant à empêcher l’entrée du virus dans les hépatocytes.

Source :

A fusion peptide in preS1 and the human protein-disulfide isomerase ERp57 are involved in HBV membrane fusion process

https://elifesciences.org/articles/64507

https://www.anrs.fr/fr/actualites/875/l ... u-devoilee

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Jl 2021 - 06:25
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Le vaccin contre l'hépatite C pourrait être déployé d'ici cinq ans, selon le prix Nobel qui a découvert le virus

Un vaccin pour protéger contre l'infection par l'hépatite C pourrait être utilisé d'ici 5 ans, a déclaré le professeur Sir Michael Houghton, qui a remporté le prix Nobel de médecine et de physiologie avec trois autres scientifiques pour avoir découvert le virus de l'hépatite C (VHC) en 1989. Sir Michael discutera du développement d'un vaccin lors d'une présentation spéciale au Congrès européen de microbiologie clinique et des maladies infectieuses (ECCMID), organisé en ligne cette année.

Jusqu'à 2 millions de nouvelles infections au VHC surviennent chaque année dans le monde, avec environ 70 millions de porteurs du virus dans le monde, dont la plupart ne sont pas diagnostiqués. On estime que le virus cause quelque 400 000 décès par an. De nombreuses personnes infectées par le virus développent une cirrhose du foie et un cancer du foie.

"Alors que l'avènement des antiviraux à action directe (AAD) pour guérir l'hépatite C nous a donné une arme énorme pour inverser la tendance de cette pandémie, il ne fait aucun doute qu'un vaccin est nécessaire pour aider le monde à atteindre son objectif ambitieux de réduire les nouvelles hépatites C de 90 % et les taux de mortalité de 65 % d'ici 2030 », explique Sir Michael, qui est actuellement basé au Li Ka Shing Applied Virology Institute, Université de l'Alberta, Canada.

Il expliquera que, si des pays comme l'Égypte ont réussi à mettre en place d'énormes programmes de contrôle de l'hépatite C (50 millions dépistés et 4 millions traités et guéris à l'aide d'AAD depuis 2014), ils n'ont pu le faire que grâce à la production de masse de médicaments génériques. (84 $US par patient). Cependant, le coût par patient dans les pays à revenu élevé est d'environ 20 000 $ US par patient.

Il expliquera comment la communauté scientifique a appris quelles réponses immunitaires protègent contre l'infection par le VHC, et de nombreuses technologies, y compris la nouvelle technologie à ARN (utilisée dans les vaccins Pfizer et Moderna COVID-19) et les technologies basées sur les adénovirus (développées par l'Université d'Oxford et AstraZeneca, et Johnson & Johnson) sont capables de reproduire ces réponses immunitaires protectrices grâce à la vaccination.

Sir Michael et ses collègues du Li Ka Shing Applied Virology Institute développent actuellement un vaccin recombinant avec adjuvant, qui devrait induire la production d'anticorps contre plusieurs épitopes de neutralisation croisée, rendant plus difficile pour le virus d'échapper à la réponse immunitaire humorale. En d'autres termes, il existe de nombreux anticorps différents susceptibles d'être produits par ce vaccin qui peuvent prévenir l'infection par le VHC, ce qui rend très difficile pour le virus de les échapper par mutation et protège ainsi le vacciné contre l'infection par l'hépatite C.

Sir Michael expliquera comment la pandémie de COVID-19 a fait reculer de nombreux domaines de la recherche médicale, y compris les travaux sur les vaccins contre l'hépatite C. Mais il anticipe des essais de phase 1 en 2022 utilisant différents adjuvants suivis d'essais d'efficacité humaine de phase 2 de 2023 à 2026, soit dans une population à risque telle que les personnes qui s'injectent des drogues, soit via des essais de provocation de vaccins humains.

Il déclare : « Si l'innocuité et l'efficacité sont prouvées, le déploiement du vaccin auprès de la population de consommateurs de drogues injectables à haut risque pourrait commencer en 2026/2027. Après les essais de phase 3, le vaccin contre l'hépatite C pourrait alors être déployé. à d'autres groupes à haut risque en 2029 ou vers 2029, tels que les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les travailleurs de la santé et les bébés nés de mères atteintes d'hépatite C, dans tous les pays du monde."

Prenant le Canada comme exemple, Sir Michael souligne les énormes économies qui pourraient être générées par un vaccin efficace - on estime que le traitement des personnes qui s'injectent des drogues avec des AAD sur une décennie entraînerait des coûts de médicaments d'environ 1 milliard de dollars canadiens (0,8 milliard de dollars américains ), contre 20 millions de dollars (16 millions de dollars US) estimés pour les coûts des vaccins visant à protéger la même population.

https://eurekalert.org/pub_releases/202 ... 070921.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Jl 2021 - 16:18
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https://mailchi.mp/6e7a98836946/vice-ve ... JULgqHcNdY

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Jl 2021 - 16:28
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https://mcusercontent.com/101e531a19147 ... T_2021.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Jl 2021 - 17:08
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Personnes vivant avec le VIH & antirétroviraux à action longue durée : donnez votre avis !

AIDES lance un court sondage de 16 questions à destination des PVVIH sur l’arrivée prochaine des traitements à action longue durée. Ces nouveaux traitements permettent d'espacer les prises de médicaments, avec une efficacité de plusieurs semaines, voire mois.


Mieux comprendre ce que les premiers-ères concernés-es, les personnes vivant avec le VIH, pensent de cette nouvelle proposition thérapeutique, d’identifier les réticences et les craintes, et de déterminer les bénéfices que vous en attendez.

Si vous êtes concernés-es, vous pouvez participer ici :

https://sondage.aides.org/index.php/355795?lang=fr

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Jl 2021 - 10:03
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JOURNÉE MONDIALE CONTRE LES HÉPATITES VIRALES 2021







https://soshepatites.org/journee-mondia ... ales-2021/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Jl 2021 - 10:20
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Journée mondiale contre l’hépatite 2021 : la recherche mobilisée pour mettre fin aux hépatites virales



L’ANRS | Maladies infectieuses émergentes apporte depuis 1999 un soutien constant auprès des équipes de scientifiques impliquées dans la recherche sur les hépatites virales. Le lancement ou la poursuite de projets d’envergure a, cette année encore, apporté des résultats notables.


Chaque année, le 28 juillet, est organisée la Journée mondiale contre l’hépatite par l’OMS. Les hépatites virales représentent un véritable défi de santé publique. Dans le monde, 325 millions de personnes sont atteintes d’hépatites B ou C. À elle seule, l’hépatite B est responsable de 900 000 décès par an. L’ANRS | Maladies infectieuses émergentes continue de coordonner, de financer et d’animer la recherche sur les hépatites virales avec comme objectif l’élimination de ces pathologies.

Hépatites virales et recherche – des investigations fondamentales, cliniques et en santé publique : panorama de quelques projets soutenus par l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes en 2021

De la transmission du VHB de la mère à l’enfant au Cambodge, à la prévention de l’hépatite C parmi les usagers de drogues injectables au Vietnam, l’agence soutient plusieurs projets de recherche à visée internationale, axés sur différents groupes de populations. Elle promeut également des études innovantes, qui ont notamment permis d’affirmer que l’hépatite B n’est pas le seul virus à l’origine d’une infection par l’hépatite D.


Virus de l’hépatite B (VHB)

• Campagne de dons pour aider la recherche sur le VHB
Hélène Drouin, interne en anesthésie-réanimation et plus jeune Française à avoir gravi l’Everest, profite de son ascension pour organiser une récolte de fonds au profit de la recherche sur l’hépatite B menée au sein du laboratoire Inserm U1052 dirigé par le Pr Fabien Zoulim. Elle revient sur son exploit et son engagement dans une interview (vidéo) croisée avec le Pr Zoulim.



https://www.youtube.com/watch?v=d-t_yzLN3Os

• Transmission du VHB de la mère à l’enfant au Cambodge : les résultats préliminaires de l’étude ANRS TA-PROHM
L’équipe scientifique de l’étude ANRS TA-PROHM au Cambodge, qui évalue une stratégie de prévention de la transmission de la mère à l’enfant du VHB au Cambodge, a présenté ses résultats préliminaires au congrès EASL 2021. La stratégie évaluée ne se base pas sur l’injection d’immunoglobuline, mais sur le traitement de la mère avec du fumarate de ténofovir disoproxil (TDF) et une vaccination précoce à la naissance. Cela pourrait être efficace pour réduire la transmission du VHB de la mère à l’enfant, spécifiquement si le TDF est administré pendant au moins un mois avant l'accouchement. Pour les femmes présentant une faible virémie, une vaccination précoce pourrait être suffisante pour réduire la transmission du VHB.



• De nouveaux mécanismes associés au VHB impliqués dans l’hépatocarcinogenèse mis en évidence
Camille Péneau, qui a reçu le premier prix de thèse AC42 – Recherches fondamentales sur les hépatites virales en juin 2021, a participé à un article paru dans la revue Gut en janvier, caractérisant les intégrations du VHB dans les tissus du foie et mettant en évidence de nouveaux mécanismes associés au VHB et impliqués dans l'hépatocarcinogenèse.

• De nouvelles données sur l’entrée du VHB au sein des cellules humaines
Les récents travaux menés par deux équipes de recherche françaises apportent un nouvel éclairage sur la façon dont le virus de l’hépatite B entre dans les cellules humaines. Ces résultats, soutenus par l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes, sont parus le 30 juin 2021 dans la revue eLife. Grâce à une double approche computationnelle et expérimentale, les chercheurs ont découvert deux signaux cellulaires impliqués dans la fusion des membranes du virus et de la cellule hôte : l’enzyme « ERp57 » et le peptide fusion du VHB.

• Bientôt le démarrage de l’essai européen ANRS HB07 IP-cure-B
Cet essai clinique de preuve de concept, qui inclura 100 participants dans 4 pays européens (Allemagne, Espagne, France et Italie), débutera à l'automne 2021. Il a pour objectif d'étudier l’efficacité virologique de l’arrêt du traitement par analogues nucléosidiques ou nucléotidiques (NUC) et de l’arrêt du traitement par NUC après traitement par un agoniste du TLR8, en comparaison avec un bras témoin de traitement standard de l’hépatite B chronique par NUC, chez les patients sans réplication virale.


Virus de l’hépatite C (VHC)

• Des résultats dans la prévention de l’hépatite C parmi les usagers de drogues injectables (UDI) au Vietnam
Dans un poster présenté à la conférence IAS 2021 sur l’étude ANRS DRIVE-C, l’équipe de recherche a montré qu’il est possible d'atteindre un taux de réussite élevé dans le traitement du VHC parmi les UDI, souvent difficiles à atteindre, lorsqu'un soutien optimisé et adapté est mis en œuvre par des organisations communautaires. Outre l'accès gratuit au traitement, l'implication des organisations communautaires est essentielle pour atteindre l'élimination du VHC parmi les UDI.

• Le Projet ANRS « REVERSO » : investigation pour le contrôle d’une épidémie d’infection à virus de l’hépatite C (VHC) au sein de la population générale de la région du Sud-Ouest du Burkina Faso
Cette étude observationnelle a trois objectifs principaux : évaluer la prévalence du VHC, identifier les facteurs associés à une infection récente et évaluer la stratégie de traitement pilote mise en œuvre par le programme national du pays.


Virus de l’hépatite B et C (VHB & VHC)

• Cohorte CoDISEN : étude de cohorte de Consommateurs de Drogues Injectables au Sénégal (CDI)
Cette Cohorte promue et financée par l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes a été mise en place afin de proposer un modèle de soins et de prévention validé et adapté aux CDI et aux co-morbidités identifiées en Afrique de l’Ouest. Il associe un volet clinique, addictologique et un volet socio-anthropologique.

• CODISOCS : Projet de recherche sur les consommateurs de drogues injectables et les dynamiques sociales au Sénégal
Articulée avec le projet CODISEN, cette recherche socio-anthropologique a pour objectif de décrire et d’analyser les dynamiques sociales (accessibilité et acceptabilité) générées par le Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar (CEPIAD) qui propose aux consommateurs de drogues injectables (CDI) : un bilan médical et psychologique, une prise en charge de l’addiction avec traitement substitutif par méthadone, ainsi qu’un appui psychosocial.


Virus de l’hépatite Delta (VHD)

• Le VHD pourrait infecter des patients non infectés par le VHB
Un groupe de chercheurs, incluant Massimo Levrero (président du comité scientifique spécialisé en recherches fondamentales contre les hépatites à l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes ), Fabien Zoulim (coordonnateur de la task force HBV Cure, un programme dont l’objectif est d’atteindre la guérison de l’hépatite B) et François-Loïc Cosset (président de l’action coordonnée sur le virus des hépatites à l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes), a publié un article dans la revue Hepatology en février dernier rassemblant des observations montrant que d’autres virus que le VHB pourraient permettre l’infection par le VHD chez l’homme, tels que le virus de la dengue ou le VHC.

• L’étude ANRS HD EP01 BuleDelta sur le traitement par bulevirtide
L’objectif de cette étude est d’observer l’efficacité et la tolérance du traitement par bulevirtide des patients ayant une infection chronique par les virus des hépatites B et D. Elle a débuté en février 2020 et a recruté 121 patients dans 28 centres en France. Les inclusions vont se poursuivre jusqu'en août 2022. Une collaboration avec l'Université de Fribourg devrait débuter très rapidement.


Des événements nationaux et internationaux

• L’International HBV Meeting à Toronto
Lors de l’International HBV Meeting, qui aura lieu du 26 au 30 septembre 2021, à la fois à Toronto et en virtuel, la coalition internationale pour l’élimination du VHB ICE-HBV (dont l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes est partenaire) organise deux événements, le 30 septembre 2021 : un symposium sur le thème : « HBV Cure: The Mechanisms Behind Combination Therapies » et un forum public dont l’entrée est gratuite.

• Le 8e workshop ANRS HBV Cure
Organisé en format virtuel le 30 novembre 2021, le workshop annuel de l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes présentera un état de l'art de la recherche sur la guérison de l’infection par le VHB, domaine pour lequel les connaissances évoluent rapidement, avec des conférenciers renommés. Ce workshop rassemble habituellement environ 500 chercheurs, cliniciens, industriels et représentants d'associations de patients. Le programme scientifique sera prochainement transmis à la communauté scientifique.


La cohorte ANRS CO22 HEPATER renouvelée pour quatre ans

Cette cohorte, unique par son ampleur (plus de 21 000 patients inclus), étudie l’évolution des hépatites B, C ou D chez des patients au stade chronique de l’infection ou guéris. À ce jour, plus de 900 000 échantillons ont été récoltés et mis à disposition de la communauté scientifique grâce à la biobanque de l’agence. Initié en 2012, le suivi des participants a été prolongé jusqu’à la fin de l’année 2024.

Pour les prochaines années, les recherches sur cette cohorte porteront sur plusieurs aspects des hépatites : la rémission de l’infection par le VHB chez les patients chroniques, la réévaluation de l'impact de la surinfection par le VHD chez les patients infectés par le VHB et de nouvelles thérapeutiques du VHD, le carcinome hépatocellulaire, la réversibilité de la fibrose hépatique et son évaluation à l'aide de biomarqueurs précis (notamment chez les personnes guéries de l'hépatite C), l'impact des comorbidités hépatiques, la stéatose hépatique et le syndrome métabolique, les innovations thérapeutiques en cours de développement.

https://www.anrs.fr/fr/presse/communiqu ... lisee-pour

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La plus jeune Française à avoir escaladé l’Everest récolte des fonds pour la recherche sur l’hépatite B



A 27 ans, Hélène Drouin, étudiante en médecine, est la plus jeune Française à avoir escaladé le mont Everest. Elle profite de cet exploit pour organiser une collecte d’argent au profit du laboratoire de recherche sur les hépatites virales Inserm U1052 dirigé par le Pr Fabien Zoulim.

Le 11 mai 2021, Hélène Drouin, interne en réanimation au CHU de Dijon, a atteint le plus haut sommet du monde après plusieurs semaines d’acclimatation et cinq jours d’ascension et de redescente au camp de base.

Pour réaliser cette performance, elle a suivi un long entraînement physique avec l’ascension de plusieurs sommets, dont certains supérieurs à 7 000 mètres d’altitude, des stages techniques, des épreuves d’endurance, mais également une préparation mentale d’un an. Elle a aussi bénéficié du soutien de l’agence népalaise qui a organisé son expédition. « L’ascension de l’Everest est un travail d’équipe, raconte la jeune interne, du cuisinier, aux porteurs, en passant par les guides, il faut une excellente logistique pour rendre l’ascension de l’Everest possible et sûre ». Pour Hélène, ce n’était pas qu’une prouesse sportive : « j’ai découvert la communauté sherpa, sa culture et ses traditions. Ce projet était très enrichissant humainement », explique-t-elle.

Désormais, elle veut mettre à profit l’attention médiatique apportée par son exploit pour attirer l’attention des médias et du grand public sur la recherche sur l’hépatite B. Alors qu’elle était en troisième année de médecine, grâce au programme de l’Ecole de l’Inserm, elle a effectué un stage de trois mois dans le laboratoire de recherche sur les hépatites virales Inserm U1052 dirigé par le Pr Fabien Zoulim, qui est aussi le coordinateur de la Task Force ANRS « HBV Cure ». « Je considère le Pr Zoulim comme mon mentor, j’admire son intégrité intellectuelle et son dévouement pour la recherche », révèle-t-elle. Toujours en contact avec lui, elle l’avait d’ailleurs interviewé à propos des défis qu’il reste à surmonter pour éradiquer l’hépatite B sur sa chaîne Youtube.

Si ce stage a confirmé sa vocation de médecin, elle est convaincue de la nécessité de soutenir la recherche, le « seul moyen de faire progresser la médecine ». C’est pour cela qu’Hélène a lancé une collecte de fonds en ligne : « j’aimerais pouvoir récolter 100 000 euros pour le laboratoire Inserm U1052 », précise-t-elle. Une belle cause et un nouveau défi pour cette jeune médecin, qui va désormais se consacrer au projet de soutenir la recherche médicale.



Pour en savoir plus

Le projet « Hélène sur l’Everest » : https://www.helenesurleverest.com/
La collecte de fonds : https://www.helloasso.com/associations/ ... -l-everest
Le laboratoire de recherche sur les hépatites virales Inserm U1052 : https://www.crcl.fr/departement-citi/he ... s-du-foie/
L'interview croisée d'Hélène Drouin avec le Professeur Fabien Zoulim : https://www.youtube.com/watch?v=d-t_yzLN3Os

https://www.anrs.fr/fr/actualites/845/l ... -recherche

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Journée mondiale contre l'hépatite 2021





https://www.who.int/fr/campaigns/world- ... s-day/2021

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Journée Mondiale contre l'hépatite - CP - Hépatite B, une épidémie silencieuse

Communiqué de presse – 27 juillet 2021
Le virus de l’hépatite B touche plus de 250 millions de personnes dans le monde et provoque près de 900 000 décès par an. En France, on estime que plus de 130 000 personnes vivent avec une hépatite B chronique[i]. Celle-ci est responsable de 1300 décès chaque année. Une situation d’autant plus regrettable que s’il n’existe toujours pas actuellement de traitement qui permette de guérir de la maladie, un vaccin préventif efficace est disponible depuis maintenant 30 ans !

Pourtant, maladie souvent asymptomatique, méconnue du grand public, sous-dépistée et mal documentée d’un point de vue épidémiologique, l’hépatite B continue de se propager silencieusement. En 2016, on estimait que 82,5% des personnes porteuses d’une hépatite B chronique ignoraient leur statut[ii]. C’est également une maladie marquée par les inégalités, qui touche particulièrement les plus vulnérables en France, notamment les personnes migrantes.

On le sait, la Covid-19 a accentué les inégalités d’accès à la prévention et au soin. L’hépatite B n’échappe pas à la règle : baisse des dépistages, retard de vaccination, déprogrammation des soins et augmentation des perdus de vue. Autant d’obstacles pour atteindre l’objectif fixé par l’OMS d’éliminer les hépatites B et C d’ici 2030.

A l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite, nous, associations de lutte contre le VIH, les hépatites et les IST, engageons tous les acteurs privés et publics à redoubler d’effort pour vaincre l’hépatite B.

Pour ce faire, nous demandons de :

Renforcer les outils de veille, de recueil et d’analyse des données épidémiologiques ;
Mettre l’accent sur le dépistage et le diagnostic ;
Améliorer la connaissance de la maladie auprès du grand public et des communautés ;
Continuer à promouvoir la vaccination préventive à tout âge ;
Soutenir les recherches pour un traitement curatif de l’hépatite B ;
Permettre un suivi régulier tout au long de la vie ;
Organiser une prise en charge globale des personnes atteintes ;
Garantir un droit effectif au séjour pour les étrangers malades et leurs proches.
Retrouvez la synthèse des Etats généraux de l’hépatite B.

Contact Presse -– mjaudon@trt-5.org – Tél. 07 77 07 51 01

[i] http://beh.santepubliquefrance.fr/beh/2 ... 4-25_1.pdf

[ii] https://www.santepubliquefrance.fr/mala ... hepatite-b

https://www.trt-5.org/hepatite-b-une-ep ... lencieuse/

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20 000 nouveaux cancers associés à la consommation d’alcool par an en France

Lyon, France – Selon une estimation du Centre International de recherche sur le cancer (CIRC), la consommation d’alcool serait responsable de 4% des cancers diagnostiqués en 2020 au niveau mondial, en majorité des cancers du foie, de l’oesophage et du sein [1]. Concernant la France, les chercheurs estiment que 20 000 nouveaux cancers peuvent être attribués à l’alcool, soit 5% des cancers recensés l’an dernier.

Si une consommation excessive d’alcool est en cause dans la majorité des cas, les résultats de cette étude publiée dans The Lancet Oncology montrent également qu’une consommation légère à modérée (jusqu’à deux verres d’alcool par jour) est responsable d’un cas de cancer lié à l’alcool sur sept, soit plus de 100 000 nouveaux cas diagnostiqués dans le monde en 2020.

« Nos résultats soulignent la nécessité de mettre en place des mesures pour sensibiliser sur le risque de cancer lié à la consommation d’alcool », estime Harriet Rumgay (CIRC, Lyon France), principale auteure de l’étude. « Une diminution de l’accès à l’alcool, une mise en garde sur les étiquettes des produits alcoolisés ou une interdiction d’en faire la promotion pourraient réduire l’incidence des cancers attribuables à l’alcool. »

« L’impact de l’alcool sur le cancer est souvent inconnu ou négligé », a commenté la chercheuse.

L’impact de l’alcool sur le cancer est souvent inconnu ou négligé.

En majorité des cancers de l’oesophage :

Afin d’évaluer le nombre de cancers liés à l’alcool, les chercheurs ont comparé les données de 2020 concernant tous les cancers (à l’exception du cancer cutané non mélanique) à celles liés à la consommation d’alcool dix ans plus tôt pour chaque pays, en considérant qu’il s’agit là d’un délai suffisant pour qu’un cancer lié à l’exposition à l’alcool se développe.

La consommation d’alcool par personne et par pays a notamment été déterminée à partir des données de production, de taxation ou de vente des produits alcoolisés. Elle était considérée à risque entre deux à six verres d’alcool par jour (20 à 60 g d’alcool) et excessive au-delà de six verres (plus de 60 g par jour). Jusqu’à deux verres quotidiens (moins de 20 g), la consommation est jugée modérée.

Après analyse, les chercheurs estiment que 4,1% (n=741 300) des nouveaux cancers diagnostiqués dans le monde en 2020 sont induits par l’alcool. Les cancers les plus représentés sont les cancers de l’oesophage (n= 189 700), du foie (n=154 700) et du sein (n=98 300), suivis du cancer colorectal et des cancers de la voie ORL (bouche et gorge).

La consommation excessive d’alcool (plus de six verres par jour) est responsable de près de la moitié des cas (n=346 400). Dans 39% des cas (n=291 800), ces cancers sont liés à une consommation « à risque ». Les chercheurs ont aussi déterminé qu’une consommation modérée d’alcool peut s’avérer problématique puisqu’elle est associée à 14% des cancers associés (n=103 100).

Les hommes davantage touchés :

Les résultats montrent que la population masculine est davantage concernée: trois-quarts des cas de cancers liés à l’alcool sont observés chez des hommes. Chez les femmes, le risque de développer un cancer du sein en lien avec l’alcool a surtout été démontré en post-ménopause, mais il est aussi probable les femmes non ménopausées soient concernées, selon le CIRC.

Concernant les hommes, l’Asie de l’Est (Chine, Corée du sud, Mongolie…) et l’Europe centrale et de l’Est affichent les taux de cancers liés à l’alcool les plus élevés, avec une proportion respectivement de 9% et 8%. Chez les femmes, les incidences les plus élevées s’observent également dans les pays d’Europe de l’Est et centrale (3%), ainsi qu’en Australie et en Nouvelle-Zélande (3%).

En comparant les différents pays, tout sexe confondu, la Mongolie est celui qui présente la proportion la plus importante de cancers liés à l’alcool (10%), tandis que les pays arabes, où la consommation d’alcool est restreinte, affichent les niveaux les plus faible, avec un taux proche du 0% pour le Koweit. La Chine affiche 6% et l’Inde 5%.

Dans les pays occidentaux, la France fait partie de ceux qui présentent le taux le plus élevé, avec une part de cancers attribuables à l’alcool de 5% (n=20 000), légèrement supérieure aux 4% estimés pour le Royaume-Uni (n=16 800) et de l’Allemagne (n=21 500). Aux Etats-Unis, la proportion atteint 3% (n=52 700).

Tendance à la baisse en Occident :

« Alors que la consommation d’alcool observe ces dernières années une tendance à la baisse encourageante dans les pays européens, les prévisions montrent à l’inverse une hausse significative de cette consommation dans d’autres régions du monde, notamment en Asie et en Afrique », commentent les chercheurs. En l’absence de limitations, la hausse devrait se poursuivre dans ces régions « au moins jusqu’en 2030 ».

Selon eux, des mesures devraient être prises pour sensibiliser les populations au risque de cancer associé. « Des politiques de taxation expérimentées dans des pays d’Europe centrale et de l’Est ont permis de réduire la consommation d’alcool et pourraient être appliquées dans d’autres régions du monde qui ne disposent pas encore de stratégies efficaces », suggèrent-ils.

Les auteurs soulignent que l’étude comporte quelques limites. Ils soulignent notamment l’effet potentiel de la pandémie de Covid-19, qui a pu conduire à sous-évaluer le nombre de cancer. De plus, l’étude n’a pas tenu compte du fait que la consommation d’alcool est souvent associée au tabagisme et à l’obésité, eux-mêmes des facteurs de risque de cancer.

Par ailleurs, pour la Mongolie, des cas de cancer du foie pourraient être attribuables à des infections par le virus de l’hépatite B ou C et non pas par l’alcool. Il y aurait donc une surestimation des cancers du foie induits par l’alcool pour ce pays. A l’inverse, les cas pourraient être sous-estimés dans des pays à faibles revenus, où le recueil des données est moins rigoureux.

Biomarqueur de la consommation alcoolique :

Dans un éditorial accompagnant la publication, le Pr Amy Justice (Veterans Affairs Connecticut Healthcare System, Yale University, West Haven, Etats-Unis) estime que dans l’ensemble les niveaux de consommation d’alcool et le nombre de cancers associés sont très probablement supérieurs, en raison de plusieurs facteurs non évoqués par les auteurs [2].

L’épidémiologiste rappelle notamment qu’un quart de la consommation d’alcool dans le monde passe par un circuit qui échappe au contrôle des autorités. Or, les données utilisées par l’équipe pour évaluer cette consommation proviennent essentiellement de base de données officielles. Les chercheurs se sont également appuyés sur des auto-questionnaires, peu fiables lorsqu’il s’agit de déterminer la quantité d’alcool absorbé.

Pour affiner les études sur le sujet, la scientifique propose de passer par le dosage d’un nouveau biomarqueur de la consommation alcoolique, le phosphatidylethanol, un phospholipide qui se forme en présence d’éthanol et circule dans le sang en se fixant aux globules rouges. Ce biomarqueur reste détectable pendant près d’un mois après l’absorption d’alcool.

« On pourrait imaginer des études épidémiologiques avec des dosages de phosphatidylethanol menés de manière aléatoire sur des échantillons de la population générale ». Pratiqué en routine, ce dosage pourrait être « un outil très utile » pour mieux évaluer l’impact sur la santé d’une exposition chronique à alcool, estime le Pr Justice.

On pourrait imaginer des études épidémiologiques avec des dosages de phosphatidylethanol menés de manière aléatoire sur des échantillons de la population générale.
« Plus l’exposition à l’alcool sera évaluée tôt et avec précision, plus nous serons en capacité de cerner le véritable poids des cancers liés à l’alcool et intervenir en conséquence de manière efficace. »

Medscape

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Journée mondiale contre l’hépatite 2021 : les patients atteints d’hépatite peuvent-ils opter pour la vaccination contre le coronavirus

Par le Dr Tushar Tayal

Au milieu de la pandémie mondiale, la Journée mondiale de l’hépatite est une excellente occasion de sensibiliser le public aux maladies, au dépistage et à la vaccination, ainsi qu’à certaines mesures de précaution pour les patients qui ont contracté l’hépatite.

Selon le National Center for Disease Control (NCDC), l’hépatite virale, A à E, est un problème majeur de santé publique en Inde. Le pays a une endémicité « intermédiaire à élevée » pour l’antigène de surface de l’hépatite B et environ 40 millions de personnes infectées chroniques par le virus de l’hépatite B (VHB). L’hépatite B chronique peut progressivement endommager le foie au fil des ans, augmentant le risque de cancer du foie.

Sans aucun doute, la pandémie de COVID-19 a augmenté les défis pour les patients souffrant d’hépatite. Non seulement ils ont dû faire face à des rendez-vous retardés, mais ils ont également dû s’adapter à la télémédecine et ont du mal à naviguer dans les informations de santé liées au COVID-19 et à l’efficacité des vaccins pour les personnes vivant avec l’hépatite B et une maladie du foie.

Au début de l’année, seulement 4 % de la population indienne était entièrement vaccinée contre le COVID-19, en grande partie en raison de l’hésitation à l’égard du vaccin alimentée par le manque de confiance, la peur des effets secondaires et les inquiétudes concernant la sécurité et l’efficacité des vaccins. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu l’hésitation à la vaccination comme l’une des 10 principales menaces pour la santé, même à l’ère pré-COVID-19.

Lorsque le monde est confronté à une pandémie mondiale, il est important de répondre à certaines des principales préoccupations auxquelles les patients atteints d’hépatite pourraient être confrontés.

Les patients atteints d’hépatite courent-ils un risque accru d’infection au COVID-19?

En termes de gravité de la maladie, de temps de récupération, de durée d’hospitalisation ou de réponses au traitement, il n’y a pas de différence majeure entre les patients qui souffrent d’hépatite et de COVID-19 et ceux qui ne souffrent que de COVID-19. Cependant, il existe des cas où les patients atteints d’hépatite C ou de cancer du foie présentent un risque plus élevé de complications graves du COVID-19. Le risque de symptômes aigus de COVID-19 dépend du niveau de lésions hépatiques ou de cirrhose d’une personne.

Il est donc très important pour les patients souffrant d’hépatite d’en parler à leur médecin qui les traite pour COVID-19. Le médecin peut alors surveiller de près la fonction hépatique et les lésions hépatiques.

Que savons-nous du vaccin COVID-19?

Les vaccins COVID-19 aident à construire une réponse immunitaire pour se protéger contre les futures infections par le virus COVID-19. Il n’élimine pas le risque de contracter le virus mais réduit ses effets.

Les recherches et les études de l’OMS confirment que les vaccins contre le COVID-19 sont aussi bons, sinon meilleurs, que les autres vaccins qui sont régulièrement administrés dans le monde pour prévenir les maladies infectieuses. Ces vaccins sont sûrs avec quelques effets secondaires légers à modérés chez certaines personnes.

Les patients atteints d’hépatite doivent-ils suivre des précautions supplémentaires contre le COVID-19 ?

Les précautions à prendre par un patient atteint d’hépatite lors de la prise du vaccin Covid 19 portent un masque lors des sorties, se lavent les mains à intervalles réguliers, maintiennent une distance sociale et se font vacciner

Les patients atteints d’hépatite peuvent-ils se faire vacciner contre le COVID-19 ?

Oui, les vaccins COVID-19 sont sûrs et recommandés aux patients qui ont contracté une hépatite. En fait, se faire vacciner contre la COVID-19 est particulièrement important pour les personnes qui ont des problèmes de santé sous-jacents. Les personnes atteintes de cirrhose du foie ou d’antécédents de greffe du foie ou les patients sous traitement en cours contre l’hépatite doivent également se faire vacciner contre le covid 19.

Mais dans les situations où une personne atteinte d’hépatite ne devrait pas recevoir le vaccin COVID -19 sont des allergies graves à l’un des ingrédients des vaccins, peuvent avoir une réaction allergique grave après la première dose et toute autre condition médicale chronique (en dehors de l’hépatite) qui pourrait affecter la façon dont ils réagissent au vaccin

Par conséquent, il est conseillé de parler à un médecin s’il y a des inquiétudes concernant l’innocuité du vaccin.

Résumé

Les patients atteints d’hépatite peuvent aider à réduire leur risque de complications graves en se faisant vacciner contre la COVID-19. Il est très important de suivre les précautions et d’être conscient de leur maladie en temps de pandémie.

(L’auteur est consultant, médecine interne, hôpital CK Birla, Gurugram. L’article est à titre informatif uniquement. Veuillez consulter des experts de la santé et des professionnels de la santé avant de commencer toute thérapie ou médicament. Les opinions exprimées sont personnelles et ne reflètent pas la position ou la politique officielle du Financial Express Online.)

https://www.marseillenews.net/journee-m ... virus.html

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