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pat-leon
21 Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l'ONU  MessagePosté le: 14 Mar 2014 - 22:57
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Drugs Commission des stupéfiants à l'ONU
57ème Session de la Commission Drogues & Stupéfiants Vienne 2014





Pour la première fois, sur une initiative de Danièle Jourdain Ménninger, présidente de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT), les associations ont été conviées à participer aux débats prévus dans le cadre fixé par l’ONU. Invitées à se regrouper pour mandater un représentant unique afin d’accompagner la délégation officielle, les associations et réseaux engagés dans la réduction des risques (Aides, Association Française pour la Réduction des risques, Asud, Fédération addiction, Médecins Du Monde, SOS Hépatites Fédération, Safe, Réseau Français de réduction des risques, Plate-forme Mondiale pour les Salles de Consommation à Moindre Risque) ont désignées Marie Debrus, présidente de l’AFR et membre de Médecins du Monde.
http://www.salledeconsommation.fr/57eme ... tique.html

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pat-leon
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 14 Mar 2014 - 23:19
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Déclaration de la France 57ème session de la Commission des Stupéfiants
Vienne, le 13 mars 2014

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Directeur exécutif,
Mesdames et Messieurs,

Je me réjouis de pouvoir m'adresser à vous aujourd'hui. La France souscrit pleinement au discours de la Grèce, prononcé au nom de l’Union européenne.

Alors que l’échéance de la session spéciale de l’Assemblée générale des Nations unies consacrée aux politiques en matière de drogues prévue en 2016 se précise, il nous appartient de donner une impulsion politique forte à ces travaux.

Nous avons d’ores et déjà engagé un débat franc et fructueux qui va se poursuivre dans les deux ans à venir. Ce débat, si ouvert soit-il, ne doit pas pour autant faire abstraction du cadre juridique existant.

Les Conventions de 1961, de 1971 et de 1988 ainsi que celles de Palerme et de Mérida constituent le cadre de la coopération internationale dans ce domaine. Elles doivent le demeurer.

Je tiens à souligner que ce cadre juridique incite tous les Etats à développer une approche globale et équilibrée, respectueuse des droits de l’homme.

Je salue à cet égard la récente prise de position de l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) concernant la peine de mort. La France sera toujours à côté de tous ceux qui lèvent leurs voix et la font résonner le plus loin dans la conscience humaine pour la cause de l’abolition de la peine de mort.

Elle est, à cette occasion, à côté de ceux qui incitent les pays qui prévoient la peine de mort pour les crimes liés à la drogue à l’abolir.

Les Conventions internationales nous incitent à prendre des mesures de prévention et de soin pour les usagers de drogues. La Convention de 1961 en particulier dispose que les Etats doivent prévenir l’usage et, je cite, « prendre toutes les mesures possibles pour assurer le prompt dépistage, le traitement, l’éducation, la postcure, la réadaptation et la réintégration sociale des personnes intéressées».

Nous devons dès lors offrir les soins nécessaires aux usagers de drogues et limiter les conséquences humaines, sanitaires et sociales de leur usage.
Ces mêmes Conventions nous indiquent également que la prévention et le soin doivent s’accompagner d’une attitude déterminée contre ceux qui offrent des drogues et en tirent des profits considérables.

Les trafics menacent aujourd’hui la stabilité et la sécurité de certains États, voire de régions entières. Ils génèrent en outre une manne financière colossale qui permet à un certain nombre d’organisations criminelles de disposer de moyens comparables, et parfois supérieurs à beaucoup d’Etats. Et quand l'économie se criminalise et génère de la corruption, c’est souvent l’Etat de droit qui est remis en cause et l'avenir de sociétés entières qui est menacé.

Nous devons ainsi intensifier nos efforts afin de réduire la disponibilité des drogues dans nos sociétés, en luttant contre toute forme de trafic et toute forme de criminalisation des économies.

Conformément à ces principes, la France a récemment adopté une nouvelle stratégie en la matière, détaillée dans le Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives pour la période 2013 - 2017. Partant du constat que la réduction de l’offre doit aller de pair avec la réduction de la demande, le Plan met l’accent sur la mise en œuvre d’une approche sanitaire et sociale du problème des drogues.

Il prévoit de soutenir prioritairement les initiatives de prévention, de soins et de réduction des risques, ces dernières contribuant à réduire les conséquences socio-sanitaires néfastes, voire tragiques, pour les populations concernées, mais également à assurer la tranquillité et la sécurité publiques.

Enfin, ce plan met l’accent sur la nécessité d’aller vers les plus exposés et les plus défavorisés, en particulier les jeunes et les femmes usagères de drogues, souvent particulièrement stigmatisées parce que femmes et parce que usagères de drogues.

La stratégie française propose dès lors une approche équilibrée en matière de drogues, visant en particulier ceux qui ont trop longtemps été laissés pour compte.

Le Groupe Pompidou du Conseil de l’Europe, dont la France assure la présidence, a adopté en novembre dernier un document d’orientation visant à proposer une définition claire et universelle du concept de réduction des risques, ainsi qu’à établir un cadre de référence pour des actions concrètes. Il s’agit d’une réalisation importante, tant la notion de réduction des risques fait encore l’objet de controverses.

La réduction des risques constitue un volet essentiel du droit fondamental à l’accès aux soins.

Monsieur le Président,
Je crois que nous partageons tous un même constat : un monde sans drogue est une chimère. La drogue est malheureusement une réalité de nos sociétés.

J’irai plus loin. Malgré les divergences d’approches, je crois que nous partageons également un même objectif : protéger nos concitoyens et nos Etats des conséquences néfastes sur la santé, le développement et la sécurité provoqués par la drogue.

Nous disposons également d’un cadre juridique solide et de moyens non négligeables. J’en veux pour preuve les résultats, sur le terrain, dans certaines régions du monde en particulier, de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

Si nous partageons l’analyse de la situation, le cadre légal et avons un objectif commun, nous devons tracer, ensemble, le chemin pour y parvenir.
L'un des grands principes de la lutte contre le problème mondial de la drogue est celui de la responsabilité partagée.

Responsabilité partagée veut dire qu'aucun pays ne peut agir seul. Responsabilité partagée veut dire aussi que nous avons un devoir envers nos concitoyens. Responsabilité partagée veut surtout dire que chacun d'entre nous peut agir.

L’UNGASS 2016, dont l’objet de cette réunion est d’en définir les orientations, doit être l’occasion d’un débat franc et ouvert sur la politique mondiale en matière de drogues.
C’est une occasion unique de partager nos expériences, nos succès aussi bien que nos échecs, sans complaisance.

Nous devons, ensemble, rendre nos politiques plus efficaces. Notre coopération sera renforcée à chaque fois qu’elle fera du respect de la dignité humaine sa priorité.

C’est le vœu de la France.

Je vous remercie pour votre attention./.

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pat-leon
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 14 Mar 2014 - 23:26
Potô du site


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Commission des stupéfiants Table ronde sur la réduction de la demande
Vienne, 13 mars 2014

Je suis ravie de pouvoir m’exprimer à cette table ronde.

Tout en agissant en même temps sur la réduction de la demande et sur la réduction de l’offre, la politique de lutte contre les drogues doit s’appuyer sur les connaissances scientifiques et être mise en œuvre sur le long terme.

Le Plan de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017 du gouvernement français promeut le développement d’une approche globale et intégrée de la lutte contre les drogues et les conduites addictives.

L’objectif est celui d’empêcher, de retarder ou de limiter les consommations et, plus largement, les comportements addictifs.

Ce Plan, adopté en septembre dernier par le Premier ministre, s’étend aux conduites addictives en intégrant ainsi les addictions aux drogues illicites, à l’alcool, au tabac et celles sans substances.

Il définit ainsi comme prioritaire la prévention et la mise en œuvre d’un accompagnement sanitaire, psychologique et social de tous les comportements addictifs. Il insiste également sur l’importance de l’insertion socio-professionnelle.

1/ Pour ce qui est de la prévention, elle repose, en France, sur la combinaison de politiques de prévention universelle et de prévention sélective, notamment pour les jeunes, les femmes et les femmes enceintes, ainsi que les populations les plus précaires et les plus vulnérables. La prévention indiquée nous permet en outre de mener des actions envers les individus à haut risque.

Notre dispositif de prévention tient également compte de l’effectivité de la loi et de la multiplicité des facteurs individuels et environnementaux.
Elle doit en outre se fonder sur des preuves et la littérature en fournit désormais. Pour cette raison, nous insistons sur le rôle fondamental de la recherche, notamment pour progresser dans la compréhension des conduites addictives, y compris des dépendances comportementales aux effets cliniques similaires et pour en connaître l’impact.

Nous considérons que la prévention doit être mise en œuvre la plus précocement possible. C’est la raison pour laquelle nous promouvons, auprès de tous les professionnels en contact avec les jeunes, les professionnels de santé de premier recours mais aussi les professionnels sociaux, éducatifs, du monde sportif ou des loisirs, toutes les interventions qui consistent à repérer le plus précocement possible les jeunes en difficulté, ou risquant de l’être, pour les adresser vers les structures adéquates.

Il importe en effet de promouvoir le « repérage précoce et intervention brève », à savoir, réduire le délai entre l’apparition des premiers signes d’un comportement à risque et un accompagnement adéquat et l’orientation vers des professionnels compétents. Ceci est la garantie d’une intervention efficace.

2/ Le Plan gouvernemental français veut également conforter la place de la réduction des risques et des dommages, en accentuant le panel et l’accessibilité des actions de réduction des risques.

Nous privilégions ainsi les programmes permettant d’aller vers les publics les plus précaires et les plus éloignés des dispositifs pour des raisons géographiques ou sociales.

Une action forte est notamment menée en direction des femmes usagères de drogues qui sont exclues ou qui parfois s’excluent elles-mêmes du soin par crainte d’être stigmatisées. D’autres groupes de population sont ciblés, comme les personnes présentant des comorbidités psychiatriques et celles suivies par la justice.

L’accessibilité aux dispositifs, l’accessibilité au matériel de réduction des risques et aux traitements de substitution aux opiacés sont renforcés : des bus mobiles seront mis à disposition et l’envoi par la poste de matériel de réduction des risques sera expérimenté.

Des nouvelles méthodes sont en outre envisagées, comme le recours à l’Internet pour aller à la rencontre d’usagers de substances psychoactives socialement insérés.

Enfin, il faut admettre que la démarche d’accompagnement et de soins des personnes usagères de drogue ne s’arrête plus aux portes des établissements et services spécialisés. Elle vise à inclure leur insertion sociale et professionnelle. La médiation sociale trouve désormais toute sa place dans les missions des dispositifs de réduction des risques.

Je suis persuadée que les objectifs de santé publique et de tranquillité publique ne s'excluent plus les uns des autres, mais qu’au contraire, ils s’enrichissent mutuellement.

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jean-claude26
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 28 Jn 2014 - 12:07
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Messages: 243

ex presidente de la confédaration Suisse veut dépénaliser les drogues.

moi je trouve ça bizarre je comprends pas trop vraiment le but




http://www.lematin.ch/suisse/ruth-dreif ... y/10355821
 
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mathilde
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 28 Jn 2014 - 13:10
Potô du site


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Messages: 9503
Localisation: planète bleue
Citation:

moi je trouve ça bizarre je comprends pas trop vraiment le but

Tu as la réponse à ta question dans le texte dont tu as mis le lien :
Citation:
Punir ne sert à rien

Il faut aussi changer de cap, parce que «les Etats ne peuvent plus assumer le poids et les coûts de la répression», estime Ruth Dreifuss. Pour elle, punir ne sert à rien. Dans les pays les plus répressifs, «les jeunes entrent dans la vie avec un casier judiciaire, déjà marginalisés et pénalisés sur le marché professionnel».

Les personnes dépendantes doivent être arrachées des mains des organisations criminelles, qu'«il faut priver des 300 milliards que représente chaque année le marché noir de la drogue». Cela signifie la fin de la prohibition absolue et le contrôle de toutes les substances.

Dépénaliser n'est pas libéraliser

Pour autant, réguler ne signifie pas libéraliser, avertit l'ancienne conseillère fédérale. Comme pour l'alcool et le tabac, des interdits demeurent. Mais la répression menée actuellement est mal dosée, car elle se concentre sur les petits délinquants.

Les citoyens helvétiques ont certes rejeté la dépénalisation du cannabis en 2008, mais la Suisse a prouvé sa capacité à résoudre des problèmes de façon pragmatique et raisonnable: «On entre dans un nouveau processus, il prendra du temps mais il est engagé».
Wink Idea

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Tant que j'aurai la force et l'envie de me rebeller je me sentirai vivante
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pat-leon
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 28 Jn 2014 - 14:29
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Voilà la dernière campagne menée par MdM & INPUD c'était le jeudi 26 juin 2014, every where in the World... Wink

Hépatite C : Nobody left behind !
Aucune personne laissée pour compte...

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifié le virus de l’hépatite C (VHC) de «bombe virale à retardement».
Lors de l’Assemblée mondiale de la santé en 2010, elle a reconnu l’épidémie d’hépatite virale comme étant « un problème de santé publique mondial» en recommandant des programmes complets qui «améliorent l’accès à un traitement abordable dans les pays en développement».

De plus, elle a adopté une nouvelle résolution sur l’hépatite virale lors de l’Assemblée mondiale de la santé en 2014 en indiquant, pour la première fois, que «le virus de l’ hépatite C touche de manière disproportionnée les personnes qui s’injectent des drogues par voie intraveineuse».
Elle a instamment invité les États membres à «mettre en œuvre des programmes complets de prévention, de diagnostic et de traitement de l’hépatite pour les personnes qui s’injectent des drogues, y compris les neuf interventions de base».

Histoire de savoir :

http://mdm.hosting.augure.com/Augure_MD ... behind.pdf
Citation:

ex presidente de la confédaration Suisse veut dépénaliser les drogues.
moi je trouve ça bizarre je comprends pas trop vraiment le but

Mais alors que penser du Portugal, de l'Uruguay, des Pays-Bas, etc...

Et comme le disait Ruth Dreyfuss il y a très peu de temps nous sommes déjà dans l'après Guerre à la Drogue... Wink

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jean-claude26
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 28 Jn 2014 - 17:21
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je connais pas asssez le dossier pour donner un avis fiable sur le sujet
du moment qu'on peut pas être pêté au volant ce qui est dangereux que ce soit alcool , cannabis ou + plus fort.
je pense que viendra un moment ou l'humain réussira a prendre conscience que ces paradis sont artificielle.

dans l'attente interdis ou permis celui qui est mal risque d'y sombrer.
la plupart y on sombrer dans la rue et aucun y a sombrer dans des distributions officiellement reconnue.

l'interdis a tjs un côté attirant parce que interdis justement.
peut-être qu'une sensible dépenisation pourra eviter de braver ces fameux interdis.

en même temps les contrôles du marché des drogues sont jamais simple
 
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jean-claude26
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 28 Jn 2014 - 17:31
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je pense c'est un sujets hyper compliqué
dans la police il existe des ripoux
certains médecins font des ordonnances de medocs opiacés a outrance.
est ce que l'état est pas au courant de tous ces trafics mondiaux?
on peut parfois se demander si certains pays dépendant pas des cartels des drogues donc pour le contrôle pas evident.
 
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jean-claude26
Sujet du message: Drugs Commission des stupéfiants à l  MessagePosté le: 28 Jn 2014 - 17:52
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ou j'habite ca peut être fréquent de se faire proposer du shit ou de voir des vendeurs meme et y compris dans les endroits les plus touristiques
des trafiquants surtout africains on en voient pas mal a certains endroits.
la police tente des les arrêter mais pas tjs evident.
un flic m'as même demandé de les appeler si j'en vois pour les aider ce que j'ai encore jamais fait par méfiance de représailles donc je préfere pas trop m'en mêler et en même temps c'est un peu un devoir de citoyen.

je pense il arrive que la police est pas assez les lois avec eux je crois ils osent pas les expulser du pays si je me trompe pas...

et si ils le font on sait que les même ou des autres reviennent.

donc dépenaliser qui les consommateurs ?
et donc durcir la loi envers les trafiquants!?
 
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