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19 Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 09 Sep 2013 - 09:23
Potô du site


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Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques sur les médicaments anti-VHC

Dans les essais cliniques sur le traitement du virus de l'hépatite C (VHC), le critère de référence selon lequel on évalue l'efficacité des thérapies est l'ampleur du déclin de l'ARN VHC (charge virale); on souhaite spécifiquement que celui-ci diminue jusqu'à un très faible niveau et qu'il demeure indétectable pendant 24 semaines consécutives après la fin du traitement. Si une telle réponse se maintient pendant 24 semaines après la cessation de la thérapie, on parle de réponse virologique soutenue (RVS24 dans les écrits).

Régime précédent

Depuis presque une décennie dans les pays et régions à revenu élevé comme le Canada, l'Australie, les États-Unis et l'Europe occidentale, le traitement standard du VHC repose sur la combinaison de l'interféron à longue durée d'action appelé peginterféron par injection hebdomadaire et de doses du médicament ribavirine deux fois par jour. L'interféron active les gènes qui aident à maîtriser les infections virales, et la ribavirine est un antiviral à large spectre. Les deux médicaments exercent des effets indirects sur les cellules infectées par le VHC.

Médicaments de dernier cri

Au cours des dernières années, les chercheurs ont mis au point des médicaments conçus spécifiquement pour cibler des protéines clés du VHC. Étant donné leur mode d'action très spécifique, on appelle ces médicaments des AAD ou encore des antiviraux à action directe. Les deux AAD homologués à l'heure actuelle s'appellent le bocéprévir (Victrelis) et le télaprévir (Incivek, Incivo). Ces deux médicaments sont utilisés en combinaison avec le peginterféron et la ribavirine pour le traitement du génotype 1 du VHC. D'autres AAD devraient être homologués au cours des prochaines années. La plupart de ceux-ci cibleront des génotypes (ou souches) différents du VHC.

Examen par la FDA

Des chercheurs de la Food and Drug Administration (FDA) américaine ont examiné les résultats d'essais cliniques sur le traitement du VHC menés auprès de quelque 13 600 adultes. Certaines des études en question ont porté sur l'utilisation du bocéprévir et du télaprévir, entre autres. Lors de son examen, la FDA a constaté que 51,8 % des participants avaient une charge virale indétectable 12 semaines après la cessation de la thérapie, une réponse désignée par l'abréviation RVS12. Dans l'ensemble, 50,6 % des participants ont connu le même résultat 24 semaines après la fin du traitement, c'est-à-dire une RVS24. Cela veut dire que la vaste majorité (plus de 98 %) des participants qui ont eu une RVS12 ont également connu une RVS24. Cela porte à croire que la RVS12 pourrait être un résultat ou point d'aboutissement très important lors des essais cliniques sur le VHC. On peut s'attendre à ce que d'autres compagnies pharmaceutiques se concentrent sur la RVS12 à l'avenir.

Données manquantes

Dans l'ensemble, 388 participants qui ont eu une RVS12 n'ont pas connu de RVS24. Comme la majorité de ces participants ne sont pas retournés à la clinique à la 24e semaine pour se faire évaluer, il a été impossible d'effectuer une prise de sang afin de mesurer leur charge virale en VHC. Soucieux de faire une interprétation rigoureuse des données, les chercheurs ont décidé que ces données manquantes seraient considérées comme des charges virales détectables.

Génotypes

La plupart des participants figurant dans les données de la FDA étaient porteurs du génotype le plus courant en Amérique du Nord et en Europe occidentale, soit le génotype 1 ou GT 1.

Résultats selon les génotypes

On a également observé un lien étroit entre la RVS12 et la RVS24 chez les participants porteurs des génotypes 1, 2 et 3. Spécifiquement, les personnes porteuses de l'un de ces trois génotypes qui obtenaient une RVS12 avaient de très fortes chances de connaître une RVS24 aussi.

Absence de guérison

Selon les chercheurs de la FDA, les raisons les plus courantes pour la présence d'une charge virale détectable 24 semaines après la cessation du traitement étaient les suivantes :
• rechute
• réinfection
• autres raisons (non dévoilées)

Nouvelles thérapies et nouveaux sous-groupes

Lorsqu'on a limité la portée de l'analyse aux essais sur le bocéprévir et le télaprévir, l'association entre l'obtention d'une RVS12 et d'une RVS24 subséquente se comparait à celle observée lors des autres analyses.

Pas un facteur majeur

De plus, lorsque les chercheurs ont analysé les personnes présentant les caractéristiques suivantes, les tendances en matière de RVS12 et RVS24 étaient semblables :
• race
• sexe
•plus d'un traitement antérieur
• GT 1a contre GT 1b
• lésions hépatiques graves

Utilisation de ces analyses

À la lumière du lien étroit observé entre la RVS12 et la RVS24, la FDA a indiqué aux compagnies pharmaceutiques qu'elles pouvaient utiliser la RVS12 comme point d'aboutissement primaire, c'est-à-dire comme objectif principal des essais cliniques. Ce changement permettra d'accélérer le développement des essais cliniques — voilà une conséquence importante vu le grand nombre de médicaments et de combinaisons qu'il faut tester pour trouver la combinaison idéale.

En ce qui concerne les régimes d'AAD sans interféron, la FDA exige que les compagnies continuent de recueillir des données sur la RVS12 et la RVS24 afin que la relation entre ces deux moments dans le temps puisse être confirmée. L'European Medicines Agency (EMA), homologue européen de la FDA, s'est déclarée en accord avec l'analyse de la FDA et a formulé des recommandations semblables à l'intention des compagnies pharmaceutiques.

Plus court encore

Selon des analyses mathématiques antérieures se rapportant aux régimes comportant du peginterféron et de la ribavirine, on prévoit que 70 % des rechutes se produiront dans les quatre semaines suivant la cessation du traitement. De plus, les mêmes analyses mathématiques ont prédit que 95 % des rechutes se produiraient dans les 12 semaines suivant la cessation du traitement anti-VHC.

En analysant les données se rapportant à la RVS4 (quatrième semaine suivant la cessation du traitement, mesure effectuée pour déterminer si la charge virale est indétectable), les chercheurs de la FDA ont déterminé que 65 % des participants qui n'ont pas obtenu de RVS24 n'avaient pas obtenu de RVS4 non plus. À l'avenir, la RVS4 pourrait devenir un point d'aboutissement digne de considération, ne serait-ce que pour son aptitude à prévoir les tendances futures.

Points à ne pas oublier

L'analyse effectuée par la FDA dont il est question ici était fondée sur des données d'essais cliniques que l'on avait recueillies antérieurement et que les chercheurs de la FDA ont réanalysées. Les analyses de ce genre qui examinent les données recueillies dans le passé sont utiles pour trouver des associations et tendances, mais elles ne peuvent donner de résultats concluants. Voilà pourquoi la FDA exige des développeurs de régimes sans interféron de recueillir des données relatives à la RVS24 dès les phases précoces des essais cliniques (phase I/II ou phase II). Les résultats de ces études pourront être utilisés pour orienter la conception des essais cliniques de phase III sur les AAD et leur choix de point d'aboutissement (RVS12 ou RVS24).

En ce qui concerne les résultats obtenus par les personnes atteintes du VHC qui ont commencé le traitement, la FDA exhorte les médecins à faire preuve de « prudence » lorsqu'ils appliquent cette analyse aux individus. L'agence encourage les médecins à suivre les lignes directrices cliniques. Dans celles-ci, la RVS24 est le but de la thérapie.

RÉFÉRENCE :

Chen J, Florian J, Carter W, et al. Earlier sustained virologic response end points for regulatory approval and dose selection of hepatitis C therapies. Gastroenterology. 2013 Jun;144(7):1450-1455.

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Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 09 Sep 2013 - 10:16
Amiral(E)
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merci fil!

RVS24 toujours la référence pour prononcer la "guérison", si j'ai bien compris, mais RVS12 excellent indicateur...
et il semble que faire une PCR à S4 post-TTT soit indiqué non?

ce qui n'est pas le cas partout actuellement. ça continue de bouger! Biiien

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lenaif
Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 09 Sep 2013 - 11:56
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Pour info, dans le protocole BI 1241.20 avec deux AAD (faldaprevir et deleobuvir) c'est la RVS12 qui constitue l'indicateur primaire. Il y a deux indicateurs secondaires, RVS4 et RVS24. Mais le protocole prévoit aussi de suivre les patients jusqu'à 96 semaines après la fin du ttt.

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contaminé en 1974, géno 1b
protocole BI 1241.20 du 15/03 au 04/07/13, RVS24=guéri

On doit exiger de moi que je cherche la vérité, mais non que je la trouve (Diderot)
La lutte elle même vers les sommets suffit à remplir un cœur d'homme (Camus)
 
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fil
Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 09 Sep 2013 - 12:11
Potô du site


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Click , bonjour

Pour ce qui est des PCR , une , bien sur , en fin de traitement VHC , ensuite pour un mono-infecté , c'est à 3 mois , puis à 6 mois pour la confirmation.

La PCR a 1 mois , je ne pense pas , qu'elle soit prescrite d'office par les hépatos , ça m'étonnerait , vu la sécu , et les couts .

Mais bon , la demander aussi à son hépato ou à son MG , histoire d'ètre plus zen , dans l'attente , de la suite . c'est pas mal non plus , vu que le cap du premier mois est capital .

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Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 09 Sep 2013 - 14:22
Amiral(E)
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Biiien Wink thks fil!

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fil
Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 20 Oct 2014 - 17:54
Potô du site


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Concordance de la réponse virologique soutenue 4, 12 et 24 semaines après le traitement avec des régimes contenant du Sofosbuvir pour le virus de l' Hepatite C

Le 14 octobre 2014

Historiquement, les essais cliniques de traitements pour traiter l'infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) ont utilisé comme critère principal d'efficacité une réponse virologique soutenue (RVS) définie avec les niveaux d'ARN du VHC en dessous d'un seuil désigné de quantification-24 semaines après la fin du traitement (SVR24).

Plus récemment, les autorités réglementaires ont commencé à accepter la SVR à 12 semaines après le traitement (SVR12) comme un critère d'efficacité valide en raison de son taux élevé de concordance avec la SVR24. Cependant, la concordance entre SVR12 et SVR24 n'a pas été systématiquement évaluée avec de nouveaux schémas d'agents antiviraux à action directe récemment approuvés.

Le but de cette étude était d'évaluer la concordance entre la SVR à différents points dans le temps de post-traitement en phase 3 des essais cliniques de traitements contenant le Sofosbuvir . Nous avons effectué une analyse rétrospective des 5 essais inscrits 863 patients infectés par les génotypes du VHC 1-6. La concordance entre SVR à 4 semaines après le traitement (SVR4) et SVR12, et entre SVR12 et SVR24 ont été déterminées, ainsi que les valeurs prédictives positives (PPV) et la valeur prédictive négative (VPN). Dans l'ensemble, 779 des 796 patients (98,0%) avec un SVR4 également ont atteint une SVR12, rendant le PPV de SVR4 pour SVR12 98% et la VAN à 100%. Sur les 779 patients avec une SVR12, 777 (99,7%) ont également réalisé une SVR24, rendant le PPV de SVR12 pour SVR24> 99% et la VAN à 100%.

Parmi les patients qui ont rechuté après le traitement, 77,6% l'ont fait dans les 4 semaines de la fin du traitement. Conclusion: Les données de la phase 3 des études démontrent que des régimes à base de sofosbuvir-, avec ou sans interféron, SVR12 et SVR24 ont une corrélation étroite.

Ainsi la SVR12 peut être utilisée efficacement pour déterminer les taux de «guérison» dans les essais et dans la pratique clinique.


(Hepatology 2014;).

Yoshida EM1, Sulkowski MS, Gane EJ, Herring RW Jr, Ratziu V, Ding X, Wang J, Chuang SM, Ma J, McNally J, Stamm LM, Brainard DM, Symonds WT, McHutchison JG, Beavers KL, Jacobson IM, Reddy KR, Lawitz E.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25314116

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Dernière édition par fil le 09 Mar 2015 - 11:48; édité 4 fois
 
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Tranquile75
Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 20 Oct 2014 - 18:23
Hépatant(e) confirmé(e)
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J'ai envie de dire ...
fil, une fois de plus, du super boulot.
Voilà des stats bien fournies et adossées !
Merci encore Smile Smile : )

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VHC G 1b. Détecté 2009. Installé depuis 1978. Une tri Peg-Riba-Filibuvir 48 Semaines en 2010. Défoncé de partout. A3/F3. Démarré Une Bi Sofos/Simé le 23/09/2013. Indétectable en S10 ! ...Récemment Membre de Hep & C°
 
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Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 28 Oct 2014 - 09:21
Potô du site


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RVR et RVS

j'ai contacté 2 hépatos via le net , à ce sujet :

Pouvez -vous me renseigner si possible , sur la RVR , avec les traitements AAD tout oraux .
quelle est son importance par rapport à la RVS ?
Négativer à S2 ou S4 ou S8 , les chances de réussite sont -elles connues ? ou est ce que cela n'as pas d'importance ? pour la RVS 12 ? sur un traitement de 3 mois ou 6 mois ?
Merci à vous .


Réponse Hépato 1 :

Cela n'a pas d'impact rapporté avec le SOF mais je pense que l'avenir montrera, comme précédemment, que plus la RVR est rapide, plus court peut être le traitement.
Cordialement,

Décidément les hépatos contactés par mail sont sympas de répondre

Une autre réponse Hépato 2 :

"Bonjour,

Aucune importance. La RVR n’est pas du tout prédictive de RVS avec les nouveaux antiviraux."
Cordialement

RVR = Réponse virale rapide

RVS = Réponse virale soutenue (S12) post-tt

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Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 10 Nov 2014 - 14:38
Potô du site


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REMISE DE PEINE SUR LA GUERISON…

Jusqu’à aujourd’hui, après un traitement d’hépatite C il fallait attendre 6 mois pour pouvoir faire une prise de sang et affirmer que le virus n’était plus détectable. Alors on parlait de réponse virologique soutenue et le médecin osait alors évoquer l’éventuelle possible guérison.

Aujourd’hui cette réponse peut être donnée dès 3 mois. En effet il n y a plus de rechute tardive entre 3 et 6 mois après l’arrêt de traitement et ce grâce aux nouvelles séquences thérapeutiques.

Il s’agit là d’une incroyable accélération temporelle et d’une formidable remise de peine. Alors que le traitement et l’attente du résultat nécessitaient jusque-là 18 mois actuellement la séquence sera de 6 mois seulement.

Il y a la puissance des traitements et il y a aussi un énorme gain de temps dans la séquence thérapeutique. Cette avancée aura forcément des répercussions psychologiques pour les patients et pour le temps d’indisponibilité ou d’hypodisponibilté sociale.

Pascal Mélin

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mathilde
Sujet du message: Le rôle changeant de la RVS12 dans les essais cliniques  MessagePosté le: 10 Nov 2014 - 17:54
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pierre1936
Sujet du message: bonsoir  MessagePosté le: 11 Nov 2014 - 18:51
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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Déc 2014 - 14:55
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Quel monitorage virologique
Avant et pendant le traitement


Quantification ? Détection ?

http://extranet.pco.lepublicsysteme.fr/ ... ogique.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=23231

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Jan 2015 - 16:15
Potô du site


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Pour les septiques Biiien

Dans l’hépatite chronique C, la réponse virologique prolongée (RVP), définie par un ARN du VHC
indétectable 24 semaines après l’arrêt du traitement, est équivalente à l’éradication virale. La réponse virologique
12 semaines après arrêt du traitement est équivalente à la RVP.

Tarik ASSELAH

http://extranet.pco.lepublicsysteme.fr/ ... ESUMES.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=23231

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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Jan 2015 - 20:10
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LA RVR (réponse virologique rapide) = Pas de virus détecté à la semaine 4.


C'est fini avec les NAAD :

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=23251

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Jan 2015 - 11:08
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LA CINÉTIQUE VIRALE PRÉCOCE N’EST PAS PREDICTIVE DE LA REPONSE AU TRAITEMENT PAR SOFOSBUVIR + RIBAVIRINE (12 ou 24 SEMAINES) CHEZ LES PATIENTS INFECTES PAR UN GÉNOTYPE 2 ou 3 (ÉTUDE VALENCE)

http://www.infectiologie.com/site/media ... ode-VF.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Jan 2015 - 17:41
Potô du site


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Concordance de réponse virologique soutenue 4, 12 et 24 semaines après le traitement avec des régimes contenant du sofosbuvir pour le virus de l'hépatite C

Résumé

Historiquement, les essais cliniques des schémas thérapeutiques pour traiter l'infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) ont utilisé, comme leur paramètre d'efficacité principal, une réponse virologique soutenue (RVS) — définie comme des niveaux au-dessous d'un seuil désigné de quantification ARN du VHC — 24 semaines après la fin du traitement (SVR24).

Plus récemment, les autorités réglementaires ont commencé à accepter SVR à après traitement de 12 semaines (SVR12) comme un critère d'efficacité valide en raison de son taux élevé de concordance avec SVR24. Cependant, la concordance entre SVR12 et SVR24 n'a pas été systématiquement évaluée avec les nouveaux schémas d'agents antiviraux de récemment approuvés par action directe. Le but de cette étude était d'évaluer la concordance entre SVR à divers moments après le traitement dans les essais cliniques de phase III de sofosbuvir (SOF)-contenant des schémas thérapeutiques. Nous avons effectué une analyse rétrospective des cinq essais portant sur 863 patients infectés par les génotypes du VHC 1-6. La concordance entre SVR au post-traitement de 4 semaines (SVR4) et SVR12, et entre SVR12 et SVR24, ont été déterminés, aussi bien comme un résultat positif des valeurs prédictives (PPVs) et les valeurs prédictives négatives (NPN). Dans l'ensemble, 779 796 patients (98,0 %) avec un SVR4 a également atteint un SVR12, ce qui rend les PPV de SVR4 SVR12 98 % et la van 100 %. Des patients avec une SVR12 779, 777 (99,7 %) ont également atteint une SVR24, faisant de la SVR12 pour la SVR24 > 99 % et la van 100 %. Des patients qui ont rechuté post-thérapeutique, 77,6 % l'ont fait dans les 4 semaines de l'achèvement de la thérapie.

Conclusion: les données des études de phase III démontrent qu'avec les schémas de base SOF, avec ou sans interféron, SVR12 et SVR24 correspondent étroitement. Ainsi, SVR12 peut être utilisé efficacement pour déterminer le taux de « guérison » en essais et en pratique clinique. (Hepatology 2015 ; 61:41 – 45)

La présente analyse a évalué la concordance entre après le traitement SVR 4 semaines (SVR4) et SVR12 et entre SVR12 et SVR24 chez les patients VHC chronique ayant reçu SOF contenant les schémas avec et sans Peg-IFN dans les essais de phase III SOF.

Patients et méthodes

Les Patients avec VHC génotype 1 ou 4-6 récepteur SOF en association avec le Peg-IFN et ribavirine (RBV) pour 12 semaines, les patients avec VHC génotype 2 récepteur SOF en association avec la ribavirine pendant 12 semaines et patients avec le génotype 3 récepteur SOF en association avec la ribavirine pendant 24 semaines dans les essais de phase III SOF qui ont eu un résultat virologique SVR4, SVR12 ou SVR24, percée, ou rechute ont été inclus dans cette analyse (Fig. 1).

SOF a été administré à 400 mg une fois par jour, et RBV dose a été basée sur le poids corporel (1 000 mg/jour pour < 75 kg et 1 200 mg/jour pendant ≥ 75 kg en dose divisée) chez tous les patients ; tous les patients avec le génotype 1 ou 4-6 a également reçu Peg-IFN-2α 180 µg une fois toutes les semaines.



Tous les patients avec le génotype 1 du VHC ou 4-6, inclus dans cette analyse étaient inscrits dans le procès de neutrinos (identificateurClinicalTrials.gov : NCT01641640) ; tous les patients avec le génotype 2 étaient inscrits dans la FISSION (NCT01497366), POSITRON (NCT01542788), FUSION (NCT01604850) ou essai de VALENCE (NCT01682720), et tous les patients avec le génotype 3 étaient inscrits dans le procès de VALENCE (Fig. 1 ) NEUTRINO était un essai ouverte, bras unique, dans lequel les traitement-naïfs 327 patients avec le génotype 1 ou 4-6 (98 % avec le génotype 1 ou 4) a reçu 12 semaines de SOF plus Peg-IFN/RBV.] FISSION était une essai de non-infériorité ouvertes dans quels 499 patients avec le génotype 2 ou 3 ont été randomisés pour recevoir SOF plus RBV pendant 12 semaines (n = 256 ; 73 inscrits comme génotype 2) ou Peg-IFN/RBV pendant 24 semaines (n = 243).[6] POSITRON était une insu dans quels 278 patients avec le génotype 2 ou 3 chez qui un traitement Peg-IFN n'était pas une option ont été randomisés pour recevoir SOF plus RBV (n = 207 ; 109 avec génotype 2) ou un placebo (n = 71) pendant 12 semaines.[5] FUSION était une insu dans quels 201 patients avec le génotype 2 ou 3 précédemment traités avec Peg-IFN ont été randomisés pour recevoir SOF plus RBV pour 12 (n = 103 ; 39 inscrits comme génotype 2) ou 16 semaines (n = quatre vingt dix huit). VALENCE était un essai à double insu dans laquelle 419 prétraités (58 %) ou naïf - les patients avec le génotype 2 ou 3 ont été initialement randomisés pour recevoir SOF plus RBV (n = 334) ou un placebo (n = 85) pendant 12 semaines. Après de nouvelles données suggèrent que les patients avec le génotype 3 a bénéficié de > 12 semaines de traitement, le procès a été modifié de manière SOF plus traitement RBV à 24 semaines chez des patients avec le génotype 3 (n = 250) et d'offrir un traitement dans un protocole alternatif aux patients randomisés au placebo. (11 autres patients avec le génotype 3 avaient terminé le traitement avant leur traitement pourrait être étendue ; pour les analyses de sûreté, ils ont été inclus pour des patients avec le génotype 2, mais ont été analysés séparément pour l'efficacité). Un total de 73 patients avec le génotype 2 reçu SOF plus RBV pendant 12 semaines. Dans tous les essais, le critère principal d'évaluation était SVR12.

Les analyses de concordance inclus tous les patients avec des résultats virologiques connus (par exemple, SVR4, SVR12 et SVR24 échec virologique de pré-traitement ou rechute) dans les études. Ainsi, les patients étaient exclus s'ils étaient perdus de vue pendant le traitement ou dans la période de suivi, ou si ils ont abandonné le traitement avant la suppression de l'ARN du VHC (Fig. 1). Cette analyse compte 324 patients naïfs de traitement avec le génotype 1 du VHC ou 4-6 récepteur SOF avec Peg-IFN/RBV pendant 12 semaines (tous de NEUTRINO), 291 traitement-naïfs et expérimenté les patients avec le génotype 2 SOF récepteur plus RBV pour 12 semaines et 248 traitement-naïfs et expérimenté les patients avec le génotype 3 récepteur SOF plus RBV pendant 24 semaines (tous de VALENCE). Pour le calcul des tarifs définitifs de SVR, tout patient ayant reçu une dose du médicament à l'étude a été inclus, résultant en plus de patients pour l'analyse : génotype 1 ou 4-6, n = 327 ; génotype 2, n = 294 ; et génotype 3, n = 250.

Dans tous les essais, les niveaux de l'ARN du VHC ont été mesurés par la COBAS AmpliPrep/COBAS TaqMan Test VHC (v2.0) pour utilisation avec le système High Pure (Roche Molecular Systems, Pleasanton, CA), dont la limite de quantification (PPQM) de 25 UI/mL, et le génotype du VHC a été déterminé par le VERSANT VHC génotype 2.0 Assay Line Probe Assay (Siemens AG, Erlangen, Allemagne).

Résultats

SVR par génotype VHC

Les Taux de SVR4, SVR12 et SVR24 par le génotype VHC figurent dans la Fig. 2. Pour les patients avec le génotype 1 ou 4-6 traités par SOF plus Peg-IFN/RBV pendant 12 semaines, SVR4, SVR12, et SVR24 taux étaient de 92,4 % 90,5 % et 90,5 %, respectivement ; pour les patients avec le génotype 2 traités par SOF plus RBV pendant 12 semaines, les taux correspondants étaient de 94,2 %, 91,8 % et 91,8 %, et pour les patients avec le génotype 3 traités par SOF plus RBV pendant 24 semaines, les taux étaient de 87,2 % 85,2 % et 84,4 %.



Semaines SVR tarifs 4 (SVR4), 12 (SVR12) et 24 (SVR24) après la fin du traitement selon le génotype (GT). Traitements pour chaque GT sont ceux pour lesquels la SOF est approuvé : pour GT 1 ou 4-6, SOF plus Peg-IFN/RBV pendant 12 semaines ; pour GT 2, SOF plus RBV pendant 12 semaines ; pour GT3, SOF plus RBV pendant 24 semaines.

Concordance de SVR4 et SVR12

La Concordance de SVR4 et SVR12 et la valeur prédictive positive (VPP) et la valeur prédictive négative (VPN) de SVR4 pour SVR12 sont indiqués dans le tableau 1. Concordance similaire a été observée dans l'ensemble de tous les génotypes du VHC. Dans l'ensemble, la SVR12 a été atteint en 779 de 796 patients (98,0 %) avec SVR4, y compris 296 de 302 (98,0 %) avec le génotype VHC 1 ou 4-6, 270 de 276 (97,8 %) avec le génotype 2 et 213 de 218 (97,7 %) avec le génotype 3. Le PPV de SVR4 pour SVR12 était 98,0 %, et la van était de 100 %.


Table 1.Concordance de SVR4 et SVR12



La Concordance des SVR12 et SVR24

Concordance des SVR12 et van de SVR12 pour SVR24 SVR24 et à la carte sont indiqués dans le tableau 2. Dans l'ensemble, la SVR24 a été atteint en 777, 779 patients (99,7 %) avec SVR12, y compris 296 296 (100 %) avec le génotype VHC 1 ou 4-6, 270 270 (100 %) avec le génotype 2 et 211 213 (99,0 %) avec le génotype 3. Le PPV de SVR12 pour SVR24 était de 99,7 % et la van était de 100 %.


Le tableau 2.Concordance des SVR12 et SVR24



Calendrier des rechutes

La Rechute a été définie comme étant négatifs pour l'ARN du VHC à la fin du traitement et ayant par la suite l'ARN du VHC au-dessus du dénombrement. Dans tous les cas, rechute, plutôt qu'une réinfection, a été confirmée avec le séquençage viral. Le calendrier des rechutes dans la période après le traitement dans les études de phase III SOF est indiqué dans le tableau 3. Dans l'ensemble, un total de 85 863 patients connu de rechute virologique. Parmi ces patients, 66 (77,6 %) rechute après traitement semaine 4, 17 (20,0 %) avait rechute entre les semaines 4 et 12 et 2 (2,3 %) avaient rechute entre 12 et 24 semaines. 2 patients qui ont rechuté entre semaines après le traitement 12 et 24 étaient tous deux à VALENCE avec le génotype VHC 3 et traitement éprouvé sans cirrhose (supportant le tableau 1).



Conclusion

Cette analyse a posteriori des données provenant des études lors de la phase III SOF prend en charge l'utilisation de SVR12 comme le paramètre primaire d'efficacité dans les régimes contenant SOF avec ou sans Peg-IFN. SOF combiné avec RBV ou Peg-IFN/RBV servait selon les indications actuelles et les recommandations de dosage, 98,0 % des patients ayant obtenu SVR4 atteint aussi SVR12 et 99,7 % de ceux qui ont atteint SVR12 également SVR24. Cela concorde avec les résultats de l'essai de rechange, dans lequel il y avait 100 % de concordance entre les SVR12 et 24 SVR en GT1 patientes présentant des caractéristiques de traitement défavorable SOF et ribavirine pendant 24 semaines.[8Le haut degré de concordance entre SVR12 et SVR24 travers VHC génotypes 1-6 confirme que SVR12 est un point limite approprié pour évaluer l'efficacité de la thérapie avec des régimes contenant SOF. Bien que la plupart des patients (77,6 %) qui fait une rechute ont fait dans les 4 premières semaines après que le traitement était terminé, 20,0 % des patients ayant eu une rechute a fait entre post-traitement semaines 4 et 12, ce qui indique que SVR4 n'est pas un critère d'évaluation principal approprié pour les analyses d'efficacité primaire. Bien que ce serait d'intérêt afin de déterminer quels facteurs peut-être prédire une rechute entre 12 et 24 semaines, il n'y a pas assez patients (seulement 2,3 % de rechute après la réalisation de SVR12) pour toute analyse pertinente.

Il y a quelques limites de cette analyse, qui peut affecter la possibilité de généraliser les résultats. Tout d'abord, il y avait relativement peu de patients avec des génotypes du VHC 4-6 à la suite de la prévalence plus faible de ces génotypes et donc l'inscription plus faible dans les études cliniques. Toutefois, la concordance entre SVR12 et SVR24 a 100 % pour ces patients, ce qui suggère que la concordance élevée avec schémas SOF-base peut également être généralisée à ces génotypes moins répandue. Deuxièmement, ces essais a utilisé un dosage très sensible pour détecter l'ARN du VHC et déterminer la rechute. Essais commerciaux disponibles en pratique clinique peuvent avoir des limites plus élevées de détection, ce qui pourrait théoriquement affecter la capacité à détecter des rechutes. Toutefois, dans les essais cliniques incluses dans cette analyse, les patients qui ont rechuté après une semaine après le traitement 12 ont fait avec des niveaux de l'ARN du VHC qui a largement dépassaient la limite inférieure de détection de n'importe quel test disponible.

Il est important de souligner que l'objectif de cette analyse était une évaluation de l'adéquation du SVR12 comme un paramètre primaire d'efficacité dans les essais cliniques et pas une évaluation de la durée appropriée pour le suivi des patients après traitement du VHC en pratique clinique. Bien que les patients qui obtiennent SVR ont amélioré les résultats cliniques, des directives de traitement actuelles recommandent un suivi continu pour HCC chez les patients atteints d'une cirrhose qui ont atteint la SVR. Futurs à long terme les résultats virologiques études de suivi dans des traitements de plus courte durée et dans les protocoles libres IFN sera importants déterminer la durabilité à long terme de la SVR. À ce jour, des 480 patients dans la phase de SOF studies III qui se sont inscrits dans le registre à long terme l'étude de patients ayant obtenu SVR24, 435 (91 %) et 90 (19 %) ont données de la semaine 24 et 48, respectivement, et la réponse virologique était en 100 % durable.


En conclusion, cette analyse confirme que SVR12 est un critère d'efficacité appropriée pour l'évaluation des traitements incluant SOF ainsi Peg-IFN / RBV et SOF, plus RBV. On ne sait pas si les nouveaux traitements à base d'antiviraux à action directe-, en particulier ceux avec des durées plus courtes et / ou avec des médicaments avec l'abaissement des barrières à la résistance, démontreront une concordance similaire.

Source :

Hepatology 2015
http://onlinelibrary.wiley.com/enhanced ... hep.27366/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Fév 2015 - 20:15
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L'hépatite C SVR12 vs SVR24 : faire confiance que nous sommes vraiment guéris

Le 09 Février 2015

Lucinda K. Porter, RN

http://blogs.hepmag.com/lucindakporter/ ... paign=blog

http://onlinelibrary.wiley.com/enhanced ... gDone=true

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Fév 2015 - 08:22
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Le paradoxe d'une thérapie très efficace Sofosbuvir Combo malgré le lent déclin virale



http://www.croiwebcasts.org/console/pla ... Video&

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Mai 2015 - 08:09
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EASL 2015

Le point de terminaison de la thérapie est définie comme l'ARN du VHC indétectable dans un test sensible (< 15 UI/mL) 12 (SVR12) et 24 semaines (SVR24) après la fin du traitement.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jn 2015 - 20:32
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fil a écrit:
La FDA met en valeur la conception de l'essai clinique, les règlements pour le VHC
le 16 juin 2015

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... 0/abstract

Les traitements de l'infection par le virus de l'hépatite C se sont améliorés au cours des dernières années et dans un nouveau rapport publié en hépatologie, des chercheurs de la Food and Drug Administration ont détaillés plusieurs approches scientifiques et les mécanismes de régulation utilisés qui ont eu un impact sur ​​le développement des antiviraux à action directe et après approbations.

"L'approche de la FDA pour l'évaluation des médicaments récents de l'hépatite C souligne la flexibilité de l'agence en considérant les conceptions d'essais innovants ou alternatifs pour les médicaments qui ont démontré des résultats très prometteurs dans le développement de phase précoce," Poonam Mishra, MD, MPH, directeur adjoint pour la sécurité, la division du produits antiviraux / bureau des produits antimicrobiens, centre de la FDA pour l'évaluation des médicaments et de la recherche, a déclaré sur Healio.com/Hepatology. "Les approches accélérées peuvent être utilisées sans compromettre les normes d'efficacité pour les médicaments qui démontrent un potentiel de thérapie avancée."
Le rapport a été publié dans un effort pour «accroître la transparence" pour les différentes parties prenantes (par exemple, les fournisseurs de soins de santé) sur les approches scientifiques de la FDA et les processus réglementaires qui soutiennent le développement de médicaments et de l'approbation de la commercialisation des AAD pour le traitement du VHC. Les auteurs ont présentés des approches spécifiques de la FDA utilisé pour le VHC développement de médicaments et les approbations.

RVS comme un substitut "validé"

La réponse virologique soutenue, un substitut virologique connu comme RVS , a été utilisé pour d'innombrables études pour déterminer la réussite du traitement dans les essais cliniques. L' obtention de résultats cliniques peut être difficile, selon les chercheurs, ainsi la RVS a été nommé comme un point final qui signifie la clairance du VHC et a été qualifié de «guérison virologiques," selon le rapport.

"Sur la base de nombreuses cohortes observationnelles montrant de fortes corrélations entre la RVS et de multiples résultats cliniquement importants, tels que le développement du carcinome hépatocellulaire, des complications hépatiques en phase terminale et la mortalité, la FDA considère la RVS « validée »comme un critère d'efficacité dans les essais cliniques , » ont écrit les chercheurs.

12 semaines point de temps

La RVS à 12 semaines comme un critère d'évaluation primaire a été élaboré après des chercheurs de la FDA qui ont analysé les données compilées à partir de plusieurs essais cliniques pendant 12 et 24 semaines. Le rapport indique que les chercheurs et les scientifiques ont remarqué que la récidive était plus précoce à 12 semaines qu' a 24 semaines après le traitement , les chercheurs voulaient trouver un paramètre acceptable pour les patients qui pouvaient être considérés comme guéris. De la recherche, la FDA a remarqué un taux élevé de concordance entre la RVS12 et la RVS24 et la RVS12 suffisamment réputée.
La "RVS12" signifie une réponse virologique durable et est maintenant utilisé comme critère principal d'efficacité dans tous les essais d'homologation de VHC,» ont écrit les chercheurs. «Cela permet des approbations antérieures de thérapies très efficaces et bien tolérées, facilitant l'accès aux personnes dans le besoin."

Étendre le traitement des sous-populations

Le rapport indique que la critique a évolué au fil du temps en ce qui concerne les patients dans les études cliniques de phase 3 qui ne représentent pas les patients du monde réel, et que les femmes, les personnes âgées et les sous-groupes ethniques sont sous-représentées. Toutefois, la FDA soutient que les régimes exactes de groupes de patients spécifiques peuvent être déterminées dans un essai post-commercialisation.

"Nos approbations ont montré une efficacité robuste, mais en adaptant un régime optimal pour toutes les populations de patients avec différents génotypes comme une stratégie de pré-marché peut retarder inutilement l'accès à des traitements de sauvetage .Identifier des schémas thérapeutiques plus courts ou fournir des données sur d'autres populations comme les patients subissant une transplantation pourraient être abordés dans le contexte post-commercialisation, »ont écrit les chercheurs.

Les chercheurs ont en outre écrit: "Les organismes de réglementation ont une responsabilité de santé publique de faire en sorte que des médicaments sûrs et efficaces sont disponibles pour le public en temps opportun. Un équilibre délicat doit être trouvé entre la fourniture de données suffisantes pour le développement de médicaments et de l'étiquetage et de fournir l'accès des patients aux thérapies dès que possible. Une approche fondée sur des preuves valables a été utilisée dans notre approche à l'approbation des thérapies pour traiter l'hépatite C "- par Melinda Stevens


http://www.hepatites.net/index.php?name ... ;start=620

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