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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 18 Jan 2022 - 12:49
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Vaccin Novavax : quand pourra-t-on l'utiliser ? Quelle est son efficacité contre le Covid ?

NUVAXOVID. La HAS l'a autorisé en France le 14 janvier : le Nuvaxovid, vaccin de Novavax qui cristallise l'espoir de l'exécutif de pousser les non-vaccinés à changer d'avis, devrait être utilisable dès début février.

Ayant enfin reçu le feu vert de la Haute autorité de santé (HAS), le Novavax est devenu, le 14 janvier, le cinquième vaccin à être autorisé en France. Parviendra-t-il à pousser vers les seringues les 9,2% de la population non-vaccinée - dont une partie affirmait attendre un vaccin sans ARN-messager pour se faire immuniser contre le Covid-19 ? C'est ce qu'espèrent les médecins... et surtout le gouvernement, qui, pour rappel, mise toute sa stratégie sur la vaccination et le rappel de vaccination anti-Covid - à cet effet, le pass vaccinal devrait d'ailleurs très prochainement être mis en place. La HAS, elle aussi, espère convaincre les récalcitrants avec celui qu'on appelle le Nuvaxovid : dans son avis autorisant le vaccin de Novavax, elle avait insisté sur l'"alternative utile" que celui-ci constituait pour les gens réticents à se faire injecter les produits Pfizer ou Moderna.

Effectivement, le cinquième vaccin autorisé en France utilise une technologie différente, celle des protéines recombinantes. Ce procédé permet de déclencher une réponse immunitaire grâce à l'injection d'une petite partie du virus dans l'organisme - et non du virus entier comme avec l'ARN-m. L'argument devrait être suffisant pour faire pencher certains non-vaccinés du côté de la vaccination. Pour les plus hostiles, les médecins et les personnels soignants multiplient les discours pour convaincre. Le professeur de santé publique au CHU de Lille, Philippe Amouyel, a notamment expliqué sur LCI que la technologie de Novavax était "beaucoup plus classique" et qu'elle avait déjà fait ses preuves avec les vaccins utilisés contre "la coqueluche ou l'hépatite B", entre autres. Et le médecin d'ajouter : "Beaucoup de monde procrastine, veut un vaccin français, non ARN messager mais tout de même efficace… Novavax pourrait répondre à certains critères."

Le gouvernement mise beaucoup sur le Nuvaxovid. La preuve de cet espoir que représente le vaccin Novavax est la commande de 3,2 millions de doses passées par l'exécutif avant même que la HAS ait rendu son avis. Une commande qui s'accompagne d'une option pour la livraison de 3,2 millions de doses supplémentaires pour le deuxième trimestre. Ces doses devraient être réceptionnées par l'Hexagone fin janvier pour pouvoir commencer les premières injections avec le vaccin de Novavax début février comme le souhaitait le ministère de la Santé. Pour rappel, le Nuvaxovid était déjà devenu le cinquième vaccin autorisé dans l'UE, après avoir été approuvé par l'Agence européenne des médicaments (EMA) le 20 décembre dernier et par l'OMS le 21.

A quand en France ?

Après l'annonce du feu vert de l'EMA du vaccin anti-Covid de Novavax, l'avis de la Haute autorité de santé (HAS) a été rendu ce 14 janvier 2022. C'est fin janvier que sont attendues les livraisons des premières doses du vaccin Nuvaxovid - l'exécutif les a, pour rappel, commandées il y a quelques jours. Les premières injections devraient donc, au mieux selon le gouvernement, débuter dès début février prochain.

Pour qui en France ?

Maintenant qu'il est autorisé, qui peut se faire vacciner avec le Nuvaxovid ? Dans son avis, la Haute autorité de santé détaille la liste des publics qui pourront utiliser le vaccin de Novavax :

Les personnes pas encore vaccinées contre le Covid-19 et âgées de 55 ans et plus peuvent être vaccinées avec le vaccin Nuvaxovid® de Novavax selon un schéma de primo-vaccination à deux doses espacées de trois semaines ;
Les personnes non-vaccinées âgées de moins de 55 ans peuvent être vaccinées avec le vaccin Nuvaxovid® de Novavax selon un schéma vaccinal à deux doses espacées de trois semaines. A titre exceptionnel, et dans le cadre d'une décision médicale partagée qui permet d'informer les personnes sur les risques que présente ce vaccin, l'utilisation du vaccin Janssen peut être envisagée en cas d'indisponibilité du vaccin Nuvaxovid® de Novavax ;
Les personnes de plus de 18 ans ayant reçu une seule dose de vaccin, quel qu'il soit, et qui refusent ou ne peuvent pas recevoir une seconde dose du même vaccin, peuvent compléter leur primo-vaccination avec le vaccin de Novavax.
Cependant, la HAS précise que, "en l'absence d'AMM" dans le Nuvaxovid, "et parce qu'elle ne dispose pas de données en vie réelle permettant d'en justifier l'administration, celui-ci ne peut être utilisé en rappel".

Quelle est l'efficacité du vaccin de Novavax ?

Le Nuvaxovid possède une efficacité vaccinale similaire, voire supérieure à celle des autres vaccins actuellement autorisés. Ainsi, Novavax avait affirmé, lundi 14 juin dernier, que son vaccin anti-Covid était, globalement, efficace à 90,4%, y compris contre les variants, et à 100% contre les formes modérées et sévères, à l'issue d'un essai clinique de phase 3 mené sur 30 000 personnes aux Etats-Unis et au Mexique.

L'EMA a précisé les conditions et résultats des essais cliniques dans son communiqué autorisant le vaccin de Novavax dans l'UE : "Les études ont impliqué plus de 45 000 personnes au total. Dans la première étude, environ les deux tiers des participants ont reçu le vaccin et les autres ont reçu une injection de placebo (factice) ; dans l'autre étude, les participants étaient également répartis entre Nuvaxovid et le placebo. Les gens ne savaient pas s'ils avaient reçu Nuvaxovid ou un placebo", détaille l'agence sanitaire.

Et d'ajouter : "La première étude, menée au Mexique et aux États-Unis, a révélé une réduction de 90,4% du nombre de cas symptomatiques de COVID-19 à partir de 7 jours après la deuxième dose chez les personnes ayant reçu Nuvaxovid (14 cas sur 17 312 personnes) par rapport aux personnes ayant reçu placebo (63 sur 8 140 personnes). Cela signifie que le vaccin avait une efficacité de 90,4 % dans cette étude. La deuxième étude menée au Royaume-Uni a également montré une réduction similaire du nombre de cas symptomatiques de COVID-19 chez les personnes ayant reçu Nuvaxovid (10 cas sur 7 020 personnes) par rapport aux personnes ayant reçu un placebo (96 sur 7 019 personnes) ; dans cette étude, l'efficacité du vaccin était de 89,7%".

Malgré ces résultats, certains s'interrogent sur l'impact de la technologie (voir ci-dessous) du vaccin de Novavax sur l'efficacité du Nuvaxovid. Bien que les essais cliniques de phase 3 du vaccin de Novavax aient été réalisés à l'époque où la souche originelle du coronavirus et le variant Alpha étaient les seules formes de Covid-19 en circulation, c'est aussi le cas pour les vaccins à ARN messager. Ceux-ci ont démontré, ces dernières semaines, leur efficacité face au variant Omicron, ce qui peut d'ores et déjà rassurer sur l'efficience du Nuvaxovid. Dans son communiqué du 20 décembre, l'EMA martèle ainsi que les résultats des deux essais cliniques principaux confirment que le vaccin de Novavax est "efficace pour prévenir le COVID-19 chez les personnes à partir de 18 ans".

Quelle est la technologie et la composition du vaccin ?

Le vaccin de Novavax utilise une technologie différente que celles employées par les vaccins à ARN messager. Ainsi, si "les vaccins de Pfizer et Moderna fournissent des instructions génétiques qui permettent au corps de fabriquer une protéine, cette fameuse protéine 'Spike', de pointe qui va entraîner la réponse immunitaire", précise Jean-Michel Dogné, directeur du département pharmacie de l'UNamur et membre de la Task Force Vaccination, le Nuvaxovid est un vaccin dit "sous-unitaire". Autrement dit, il s'appuie sur des protéines pour déclencher une réponse immunitaire et ne contient pas de virus.

Cette technologie à sous-unités protéiques est déjà connue, étant notamment utilisée dans les vaccins contre l'hépatite B ou contre les infections au papillomavirus humain. Cependant, elle a été améliorée dans le cadre du Nuvaxovid : la sous-unité y a été assemblée en des nanoparticules et l'adjuvant (dans un vaccin, l'adjuvant est ble pour permettre une réponse immunitaire entraînant une protection) utilisé est nouveau et n'a pas encore été employé dans d'autres vaccins.

Bien qu'il utilise une technologie différente, le Nuvaxovid est à administrer sur le même mode que les vaccins à ARN messager, en deux doses à environ 21 jours d'intervalle. A ce sujet, le comité d'experts de la vaccination de l'OMS recommande l'utilisation du Nuvaxovid dès 18 ans et précise que les doses doivent être administrées "à un intervalle d'entre 3 à 4 semaines". "Le vaccin ne doit pas être administré à un intervalle de moins de 3 semaines", ajoute-t-il. Par ailleurs, le vaccin anti-Covid de Novavax est plus simple à stocker (donc à distribuer) que ses concurrents : pouvant être conservé entre 2°C et 8°C, il sera ainsi plus aisément stockable dans les pays en développement, sa distribution serait donc, s'il était autorisé, grandement facilitée.

Quels effets secondaires ?

Dans son communiqué, le régulateur européen précise que "les effets indésirables observés avec Nuvaxovid dans les études étaient généralement légers ou modérés et ont disparu quelques jours après la vaccination. Les plus courants étaient une sensibilité ou une douleur au site d'injection, de la fatigue, des douleurs musculaires, des maux de tête, une sensation générale de malaise, des douleurs articulaires et des nausées ou des vomissements."

https://www.linternaute.com/actualite/g ... -pour-qui/

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 19 Jan 2022 - 18:01
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Conduites à tenir face au Covid-19 : la HAS actualise ses réponses rapides avec cinq fiches pratiques



Dans un contexte de « forte reprise épidémique », la Haute Autorité de santé (HAS) met à jour ses réponses rapides sous forme de cinq fiches pratiques détaillant les conduites à tenir en ambulatoire face à un patient atteint de Covid-19. L’enjeu principal est d’assurer la prise en charge des patients à risque de forme grave (âgés de plus de 65 ans et/ou avec comorbidité) non vaccinés, incomplètement vaccinés ou immunodéprimés, mais aussi de maintenir une « vigilance » sur le risque de syndrome inflammatoire multisystémique post-infectieux (PIMS) chez les enfants.

La HAS rappelle d’abord les caractéristiques d’une infection par le Sars-CoV-2. Elle intervient après une durée médiane d’incubation de 3 à 6 jours (14 jours au maximum), suivie d’une phase contagieuse de 8 jours en moyenne. Les formes asymptomatiques ou paucisymptomatiques sont les plus fréquentes. Les formes avec pneumonie sont le plus souvent « sans signe de gravité ». Les formes graves se manifestent « soit d'emblée, soit secondairement par des aggravations à la fin de la première ou pendant la deuxième semaine » avec des tableaux « rapidement évolutifs nécessitant une hospitalisation conventionnelle ou en réanimation », est-il rappelé.

Un tableau résume les modalités de prise en charge diagnostique, selon notamment le statut vaccinal.

Tableau Elsa
Surveiller le risque de décompensation

La majorité des patients relève d'une prise en charge en ambulatoire. Cette dernière doit prendre en compte la fragilité des patients « susceptibles de présenter des décompensations rapides » (défaillance respiratoire, complications thromboemboliques ou cardiovasculaires). Les différentes modalités de prise en charge, selon l’âge, la présence ou non de symptômes, le risque de forme grave et le statut vaccinal, sont détaillées dans des fiches pratiques : pour les patients positifs, pour les patients symptomatiques de plus de 12 ans et de moins de 12 ans et pour les contacts asymptomatiques.

Les patients à risque de forme grave et non vaccinés, incomplètement vaccinés ou immunodéprimés doivent « être orientés vers leur médecin pour la prise en charge initiale et la mise en place de la surveillance ». Cette dernière consiste en un oxymètre de pouls (ou saturomètre) pour une surveillance renforcée à domicile (fréquence d’au moins trois fois par 24 heures), éventuellement complétée par une surveillance par un infirmier, et ce, jusqu’à J14 après le début des symptômes ou après la date du test positif.

« Exceptionnellement, une oxygénothérapie pour maintenir une SpO2 > 92 % pourra être mise en place au domicile des patients atteints de Covid-19 dans le cadre d’une équipe pluriprofessionnelle de premier recours en lien avec une équipe hospitalière de référence (pneumologie, maladies infectieuses, soins critiques…) et le Samu », précise la HAS, rappelant que l’oxygénothérapie est réservée aux patients hospitalisés sortant sous oxygénothérapie et à ceux, non hospitalisés, ayant des besoins en oxygène < 4 l/min.

Vigilance face au risque de PIMS :

Les patients immunodéprimés bénéficient d’une fiche à part, répertoriant les traitements disponibles. « Il est recommandé d’inciter les patients immunodéprimés, adultes ou enfants âgés de 12 ans et plus, éligibles à un traitement préventif pré- ou post-exposition du Covid-19, à en bénéficier », insiste la HAS. En prévention pré-exposition, ils peuvent ainsi recevoir de l’Evusheld (tixagévimab/cilgavimab). En prévention post-exposition, le Ronapreve (casirivimab/imdevimab), qui s’est révélé inefficace face à Omicron, reste recommandé avec Delta. Enfin, en curatif, le Xevudy (sotrovimab) devrait être disponible prochainement.

Chez les enfants, la survenue de PIMS post-infectieux dans les quatre à six semaines après le début des symptômes doit être surveillée. Toute suspicion nécessite une hospitalisation d’urgence, sans attendre les résultats biologiques. Le PIMS est une « maladie grave avec un risque de décompensation cardiaque à la phase aiguë », est-il rappelé. L’éventualité d’un PIMS « doit être évoquée par le médecin et le pédiatre » devant une fièvre élevée, associée à une altération marquée de l’état général et à des signes digestifs. « Un antécédent d’infection à Sars-CoV-2 est un élément évocateur mais son absence n’écarte pas la possibilité d’un PIMS », précise la HAS.

Source : lequotidiendumedecin.fr


https://www.has-sante.fr/jcms/p_3310186 ... mbulatoire

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 20 Jan 2022 - 12:12
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Les jeudis de France Assos Santé | Face à DELTA ou OMICRON, quels sont les traitements ? Demain, la pilule à domicile ? | 13/01/2022

Entre 5ème et 6ème vague, le moral est à la baisse cependant, sur le front scientifique la recherche avance et, après la vaccination, elle ouvre des voies d’espoir pour mieux lutter contre la COVID. Aujourd’hui des médicaments sont capables de prévenir les formes sévères, c’est un succès ; ils arrivent déjà à l’hôpital ; demain ils seront à domicile. Préventifs ? Prophylactiques ? Curatifs ? Pour quels patients ? Les bénéfices-risques ? D’un variant à l’autre, quelle efficacité ?

Des experts nous aident à faire le point et répondent à vos questions.





https://www.youtube.com/watch?v=EiZQ0ZFReKc

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 21 Jan 2022 - 12:14
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COVID-19 : levée des restrictions au R-U, explosion des cas dans de nombreux pays, hamsters contaminés à Hong Kong…

International — En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

ASIE OCEANIE :

L'Australie a signalé un nombre record de 74 décès quotidiens liés au Covid-19 le 18 janvier. Parmi ceux-ci, 36 ont été signalés dans l'État de Nouvelle-Galles du Sud. Le précédent record quotidien était de 59 décès rapportés le 4 septembre 2020.

La Chine a rapporté le premier cas d'omicron dans la capitale Pékin, moins de trois semaines avant le début des Jeux olympiques d'hiver. Alors qu’il était prévu que les chinois puissent assister aux jeux, lundi 17 janvier, le Comité olympique Pékin 2022 a annoncé qu’il n’y aurait finalement pas de vente de billets. Seuls des spectateurs chinois déjà « invités » pourront assister aux épreuves. En parallèle, des restrictions ont été mises en place dans la ville de Zhuhai après la découverte de 7 cas d'omicron.

Le Japon s'apprête à imposer des restrictions plus strictes sur les restaurants et les rassemblements dans 13 régions du pays, dont Tokyo, du 21 janvier au 13 février. Le pays a signalé un nombre record de 32 087 cas quotidiens de Covid-19 le 19 janvier.

Hong Kong s'apprête à abattre 2 000 hamsters, après que plusieurs rongeurs d'une animalerie importés des Pays-Bas se sont révélés infectés par le Covid-19. La ville va également restreindre la vente de hamsters et l'importation de petits mammifères.

L'Inde a signalé 282 970 cas le 19 janvier, soit le nombre quotidien le plus élevé depuis plus de 8 mois. Le pic des infections pourrait survenir dans plusieurs semaines ; toutefois, les plus grandes métropoles du pays, Mumbai et Delhi, auraient déjà atteint leur pic et les cas sont désormais en baisse.

EUROPE :

Au Royaume-Uni, les chiffres d'Omicron sont à la baisse et pourraient indiquer que la vague a atteint son pic. Les hospitalisations, qui doublaient tous les 9 jours il y a deux semaines, se sont stabilisées. En raison de cela, le gouvernement met fin au plan B et revient au plan A. En effet, Boris Johnson, englué dans le scandale des fêtes à Downing Street pendant les confinements, a annoncé que les restrictions prendront fin dès le 27 janvier. Les gens pourront cesser le télétravail, le port du masque ne sera plus obligatoire (même dans les transports) et le pass sanitaire ne sera plus demandé à l’entrée des boites de nuit et de certains événements.

En parallèle, le manque de personnel hospitalier reste un problème, alors que la vaccination obligatoire des soignants entre en vigueur à la fin du mois de mars, ce qui signifie que les professionnels de santé devront recevoir leur première dose avant le 3 février pour pouvoir conserver leur emploi. Le NHS prévoit de licencier ceux qui refusent de se faire vacciner, sauf s'ils bénéficient d'une exemption, sans indemnités de licenciement.

Les chiffres : le nombre d'infections quotidiennes sur 7 jours était en moyenne de 94 432, soit une réduction de 38,9% par rapport à la semaine précédente, selon les données du 18 janvier. Le nombre d’hospitalisations quotidiennes était de 15 217 en moyenne au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 2,9 % par rapport à la semaine précédente. Quant aux tests, le nombre de résultats positifs était de 1 363 401 le 17 janvier, soit 9 382 684 sur les 7 derniers jours – en baisse de 22,5 % par rapport à la semaine précédente. Le 18 janvier, 438 décès ont été signalés, pour un total de 1904 sur 7 jours, soit une augmentation de 14,7 % par rapport à la semaine précédente.

Au 17 janvier, 90,7% de la population britannique de plus de 12 ans avait reçu une première dose de vaccin Covid-19, 83,4% une seconde dose et 63,6% un rappel.

En France, au 18 janvier, le nombre moyen de cas de Covid-19 lissé sur 7 jours était à son maximum (309 433), le taux d'incidence de la maladie était toujours très élevé (3 063/100 000) tout comme le taux de positivité des tests (23,9 %). Toutefois, selon les experts, la 5ème vague serait très vraisemblablement proche de son pic.

En ce qui concerne la vaccination, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, estime que le pass vaccinal pourra entrer en vigueur d'ici la fin de la semaine.

Faisant le bilan du pass sanitaire, le Conseil d' analyse économique a estimé que son introduction avait permis d'éviter 32 065 hospitalisations et 3 979 décès en France.

Au 19 janvier, 32 753 983 personnes avaient reçu leur dose de rappel. Les livraisons du vaccin de Novavax, présenté comme une alternative pour ceux qui refusent les vaccins à ARNm, ont été reportées à fin février au lieu de début février.

En Italie, le nombre de cas continue d'augmenter, mais avec une croissance plus lente que la semaine dernière, atteignant près de 2 000 cas pour 100 000 habitants selon le ministère de la Santé.

Le taux d'occupation des lits en soins intensifs est en croissance, atteignant plus de 18 % au niveau national. Le taux d'hospitalisation est passé à 26,6 %. Au 20 janvier, un total de plus de 18700 personnes sont hospitalisées avec des symptômes, dont près de 1700 en réanimation, tandis que plus de 2,5 millions de personnes sont mises en quarantaine. La situation pèse lourdement sur les hôpitaux et la médecine de ville. La semaine dernière, l'Italie a dépassé le seuil des 120 millions de doses de vaccin administrées : 90 % de la population de plus de 12 ans a reçu au moins une dose. Plus de 26 millions de personnes ont reçu la troisième dose.

En attendant, la campagne de vaccination pédiatrique prend de l'ampleur : 23,5% des enfants entre 5 et 11 ans sont vaccinés. Les personnes non vaccinées sont confrontées à de nombreuses restrictions dans leur vie quotidienne : elles ne sont pas autorisées à utiliser les transports en commun et ne peuvent faire leurs courses que pour les besoins « essentiels ». Les enseignants et les professionnels de santé non vaccinés ont été suspendus de leur travail sans indemnités. Alors que la majorité de la population est favorable à de telles mesures, des juristes et hommes politiques se demandent si ces politiques pourront être maintenues longtemps si la situation n’est plus alarmante pour le service public de santé et le pays.

Au Portugal, un rapport de l'Ordem dos Médicos et de l'Instituto Superior Técnico prévoit que le pic de la cinquième vague de Covid-19 devrait se produire entre le 20 et le 24 janvier, une période durant laquelle le nombre d'infections peut atteindre 50 000 cas quotidiens. On estime qu'environ 400 000 personnes seront en isolement le 30 janvier, date à laquelle le pays organise ses élections anticipées au Parlement.

Lundi 17 janvier, le Portugal a enregistré 46 décès liés au Covid-19 et 43 729 infections, selon la Direction générale de la santé. En outre, selon la DGS, le nombre de décès n'a pas été aussi élevé depuis presque un an (58 décès liés au Covid-19 le 25 février 2021).

Le 18 janvier, l'incidence nationale était de 4300,6 cas pour 100 000 habitants. Sur le continent, l'incidence était de 4155,9 cas pour 100 000 habitants. Le taux de transmission national et continental, le R(t), était de 1,13.

Au 15 janvier, environ 8,8 millions de personnes avaient reçu un schéma vaccinal complet au Portugal. En outre, le pays avait administré plus de 4 millions de doses de rappel. La troisième dose a été administrée à 90 % des personnes âgées de 80 ans et plus, à 92 % des personnes âgées de 70 à 79 ans et à 81 % des personnes âgées de 60 à 69 ans.

Le président du gouvernement espagnol a annoncé la semaine dernière une nouvelle stratégie de surveillance du Covid-19 considérant la maladie comme endémique, ce qui implique la fin du décompte quotidien des cas et des tests. Certains experts s'opposent à cette mesure et la considèrent trop précoce. L'incidence a diminué pour la première fois depuis novembre dernier (environ 3000 pour 100 000 habitants), ce qui semble indiquer que le pays a déjà atteint le pic des cas de la sixième vague.

La moitié des personnes vivant en Belgique ont maintenant reçu une dose de rappel de Covid-19, alors que les nouveaux cas continuent d'augmenter rapidement en raison du variant Omicron. Cependant, il n'y a plus lieu de craindre un prochain raz-de-marée d 'infections, selon le virologue Steven Van Gucht. « Nous pouvons être optimistes quant à l'avenir. Les infections n'augmentent pas aussi rapidement que nous le craignions. »

Avec un retard sur les autres pays de l'UE, le nombre de cas de Covid-19 en Allemagne atteint de nouveaux sommets – et la tendance est à la hausse. Le mercredi 19 janvier, l'Institut Robert Koch (RKI) a signalé que pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19, plus de 100 000 infections ont été rapportées en une journée. C'est près de 32 000 de plus que le mercredi de la semaine précédente. L'incidence sur 7 jours est de 584,4 (semaine précédente : 407,5 ; mois précédent : 315,4).

Malgré cette tendance, le nombre de patients en soins intensifs est passé d'environ 5 000 pendant la première moitié de décembre à 2 664 le mardi 18 janvier, selon l'Association allemande des soins intensifs (DIVI). Le nombre de décès signalés dans le cadre du Covid-19 a également diminué ces derniers jours.

À l'heure actuelle, les personnes âgées sont relativement peu nombreuses à être infectées. Selon le RKI, l'incidence sur 7 jours chez les personnes âgées de 80 ans et plus était d'environ 115 - avec une légère tendance à la hausse. Chez les enfants de 5 à 14 ans, l'incidence est maintenant environ dix fois plus élevée que chez les personnes âgées et a plus que doublé en une semaine.

A ce stade, il n'y a pas encore de signes de licenciements en raison de l'imminence de la vaccination obligatoire pour les soignants. Selon les autorités, le taux de vaccination dans les hôpitaux du pays est très élevé et dépasse les 90 %.

Nouveau record en Autriche (31 070 nouvelles infections en 24 heures mercredi matin). L'incidence sur 7 jours était de 1288 (au 18 janvier). Le gouvernement autrichien a présenté dimanche 16 janvier le projet de loi sur la vaccination obligatoire. Elle devrait s'appliquer à toute personne de plus de 18 ans à partir de début février, avec des sanctions élevées après la mi-mars. Les femmes enceintes et les personnes en convalescence depuis 180 jours maximum en sont exemptées. 75,48% de la population éligible au vaccin a reçu un certificat de vaccination en Autriche. 78,86% de la population vaccinable a reçu au moins une injection.

En Suisse, selon Virginie Masserey, responsable de la section contrôle des infections à l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), le nombre de cas de Covid-19 stagne à un niveau très élevé. Ces derniers jours, une « augmentation très lente » a été observée. Elle a cependant souligné qu'il y a actuellement un nombre élevé de cas de nouvelles infections non déclarées. Le nombre de nouvelles infections en Suisse est actuellement de 29 151 et l'incidence sur 7 jours est de 2203,2.

Le taux de primo-vaccinations est de 69,21%. Les personnes entièrement vaccinées représentent 67,53% de la population.

AMERIQUES :

La directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne, a annoncé qu'au cours de la semaine dernière, l’Amérique a signalé près de 7,2 millions de nouvelles infections au Covid-19 et plus de 15 000 décès liés au Covid. En outre, plus de 60% des personnes en Amérique latine et dans les Caraïbes ont été entièrement vaccinées contre le Covid-19. L'organisation prévoit de vacciner au moins 70 % de la population d'ici à la mi-2022.

Dans toute la région d'Amérique latine et des Caraïbes, les nouveaux cas et les hospitalisations ont augmenté au cours de la semaine dernière. Au Panama, au Costa Rica et au Honduras, les cas ont doublé. En Martinique et à Saint-Martin, les cas ont augmenté de 600 % et 135 %, respectivement.

Au Brésil, l’épidémie n’a jamais été aussi forte depuis le début de la pandémie. La moyenne mobile des cas a atteint 77 200 cas quotidiens. Par rapport à la moyenne des 14 jours précédents, on constate une augmentation de 662 %. Au total, le pays compte 23 083 cas officiellement enregistrés et 621 261 décès liés à la maladie. Toutefois, les effets d'une cyberattaque sur les systèmes du ministère de la santé ont encore un impact sur les données officielles.

Une enquête de l'Institut Datafolha, publiée le 15 janvier, a révélé que le nombre de Brésiliens qui affirment avoir contracté le nouveau coronavirus est deux fois supérieur aux chiffres officiels. Selon l'étude, un Brésilien sur quatre âgé de 16 ans ou plus déclare avoir été diagnostiqué avec le Covid-19 depuis le début de la pandémie, ce qui représente environ 42 millions de personnes infectées. Environ 25 % des personnes interrogées ont déclaré avoir fait un test pour confirmer l'infection par le SRAS-CoV-2. Selon les données recueillies auprès des États les cas enregistrés atteignent encore 22,8 millions.

Concernant la vaccination, au 16 janvier, 68,25% de la population avait un calendrier de vaccination complet (146 615 093). La dose de rappel a été administrée à 15,76% de la population. La vaccination des enfants de 5 à 11 ans a officiellement commencé au Brésil au lundi 17 janvier, un an exactement après le début de la vaccination dans le pays. Plus de 79% de la population brésilienne est favorable à la vaccination des enfants contre 17%, selon un sondage publié dimanche 16 janvier par l'Institut de recherche Datafolha, appartenant à Grupo Folha, qui publie l'un des plus grands journaux du pays. La part des personnes qui s'y opposent est plus élevée parmi les 35 à 44 ans (22%), les personnes ayant terminé leurs études secondaires (21%) et les plus riches (28%).

Le Canada a rapporté 21 163 nouveaux cas et 148 décès en 24h, un nouveau record depuis le début de la pandémie. 74 907 315 ​​doses de vaccin Covid-19 ont été administrées.

Les États-Unis battent toujours des records d’hospitalisations et de nouveaux cas. Le pays enregistre près de 800 000 cas par jour, les hôpitaux commencent à être saturés et le nombre total de décès aux États-Unis a dépassé les 850 000. Les écoles oscillent entre l'apprentissage à distance et l'apprentissage en classe. Toutefois, il y a des endroits du pays comme New York où un plateau commence à se dessiner avec parfois, un début de baisse des cas. Concernant la vaccination, 63% de la population a reçu un schéma vaccinal complet.

AFRIQUE MOYEN-ORIENT :

En Afrique, le nombre de cas a continué à diminuer la semaine dernière (190 000, soit 27 % de moins), de même que le nombre de décès (2 000, soit une baisse de 4 %). Au Maroc, lundi 17 janvier 2022, 7 756 nouvelles contaminations et 18 décès ont été dénombrés en 24h. 51 664 735 doses de vaccin Covid-19 ont été administrées. Les frontières sont toujours fermées.

En Afrique du Sud, huit semaines seulement après l’annonce de la découverte du variant omicron, la vague d'infections dans le pays a chuté aussi fortement qu' elle avait grimpé. Néanmoins, le taux de vaccinations reste faible. Environ 10 % à 14% seulement de la population africaine a été entièrement vaccinée. L'approvisionnement en vaccins du continent s'est récemment amélioré et l'OMS renforce son soutien aux pays pour qu'ils puissent distribuer efficacement les doses à l'ensemble de la population.

Israël a rapporté 65 259 en 24h et 10 décès. Jusqu'à présent, 17 722 883 doses de vaccin Covid-19 ont été administrées et plus de 537 000 Israéliens ont reçu une quatrième dose de vaccin. Toutefois, une étude menée à l’hôpital Sheba à Tel Aviv auprès de 154 soignants avec une quatrième dose Pfizer et 120 autres volontaires avec une quatrième dose Moderna montre que si le taux d’anticorps augmente après l’injection, à 3 semaines, la 4ème dose « n’offre qu’une défense partielle contre le virus ».



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 21 Jan 2022 - 13:21
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Avis de l’ANSM concernant la dose de rappel - ANSM





https://ansm.sante.fr/actualites/avis-d ... -de-rappel

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 21 Jan 2022 - 17:01
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Un projet de vaccin nasal français contre la Covid-19 bloquant toute transmission du virus - une nouvelle étape franchie



Depuis juin 2020, l’équipe de recherche BioMAP de l’UMR INRAE-Université de Tours « Infectiologie et Santé Publique » (ISP), membre de l’Institut Carnot France Futur Elevage, s’était engagée dans la mise au point d’un vaccin nasal contre le virus SARS-CoV-2, épaulée dans ses recherches par plusieurs équipes universitaires, académiques et INRAE.

Un concept de vaccin original et robuste, accompagné par l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes

Les tests pré-cliniques menés en laboratoire avaient démontré l’efficacité du vaccin candidat après deux immunisations par voie nasale espacées de trois semaines, tant en termes de réponse immunitaire que de neutralisation précoce du virus original, diminuant considérablement le risque de contamination par un individu vacciné*. Les résultats de ce vaccin protéique sans adjuvant ont été confortés fin 2021 par de nouveaux essais pré-cliniques sur rongeurs validant son efficacité vis-à-vis du variant Delta. Le vaccin, constitué de la protéine Spike et de protéines virales non soumises à mutation, permettrait donc de protéger contre la souche de SARS-CoV-2 circulant actuellement malgré les mutations multiples.
L’accompagnement de l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes sur ce projet de candidat vaccin permettra de consolider la démarche de conception et de suivi de l’ensemble des phases à mener jusqu’à la mise sur le marché.


*Ce vaccin a été testé in vivo en essais pré-cliniques sur modèle murin. Deux administrations par voie nasale, espacées de trois semaines, induisent une forte réponse immunitaire humorale - notamment des immunoglobulines A muqueuses, neutralisantes (IgA) et polyspécifiques, c’est-à-dire efficaces sur les différents variants de SARS-CoV-2 - et cellulaire, au niveau des cavités nasales et des poumons.

Des prochaines étapes décisives : levée de fonds, production de lots de vaccins et premiers essais sur l’homme

Fondée par Isabelle Dimier-Poisson, responsable de l’équipe de recherche BioMAP à l’origine du projet, de l’UMR ISP, et Patrick Barillot, ancien directeur du développement chez Recipharm, la start-up LoValTech (pour Loire Valley Technology) détient depuis sa création en janvier 2022 une licence exclusive d’exploitation du candidat vaccin, concédée conjointement par l'Université de Tours et INRAE. Mathieu Epardaud (chercheur INRAE) et Nicolas Aubrey (enseignant chercheur Université de Tours), membres de BioMAP, font également partie de l'aventure en tant qu'associés et seront consultants scientifiques pour la start-up. Après une aide de 500 000 € reçue pour la phase de développement scientifique par l’ANR et la région Centre-Val-de-Loire, une enveloppe de 2,4 millions a été attribuée, dont 1,5 million provenant du ministère de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation et 0,9 million d'euros par l'ANRS | Maladies infectieuses émergentes, à l’Université de Tours, afin de réaliser la production des protéines vaccinales en environnement GMP (Good Manufacturing Practice) indispensable aux essais chez l’homme. Dès le 1er trimestre 2022, l’enjeu sera de produire ce biomédicament par la société toulousaine GTP Bioways et de lancer au 2e trimestre la production des lots cliniques en vue des essais sur l’homme.


En parallèle, les systèmes spécifiques d’instillation – de conception inédite – de ce vaccin dans le nez, font l’objet d’échanges collaboratifs avec deux sociétés spécialisées, Resyca et Aptar Pharma.

Enfin, la réflexion sur la conception des essais cliniques et la rédaction du protocole de phase I seront initiées ces prochaines semaines avec le soutien et l'expertise de l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes, promoteur de ces futurs essais cliniques. Le Centre d'Investigation Clinique du CHRU de Tours (structure mixte CHU – Université – Inserm) s’est déjà engagé à mener ces essais cliniques avec d’autres investigateurs.

Non invasif et nécessitant une logistique simplifiée, ce système de vaccination permettra d'étendre plus largement ce dispositif vaccinal :

- aux pays pour lesquels le taux de couverture vaccinale est satisfaisant en tant que rappel vaccinal afin de renforcer la réponse immunitaire – notamment muqueuse – pour protéger la population vaccinée des formes symptomatiques de la maladie et surtout éviter la transmission du virus.

- aux pays dont les populations ne sont pas vaccinées en primo-intention.

https://www.anrs.fr/fr/presse/communiqu ... 9-bloquant

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 21 Jan 2022 - 17:38
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Covid-19 : la Haute autorité de santé autorise le traitement antiviral Paxlovid de Pfizer

L'agence nationale du médicament avait donné son feu vert lundi dernier. Les premières livraisons sont attendues en France d'ici quelques jours.

La Haute autorité de santé (HAS) a donné ce vendredi son feu vert à l'utilisation de l'antiviral Paxlovid comme traitement curatif contre le Covid 19, dont les premières livraisons sont attendues en France d'ici quelques jours. Suite à l'avis de l'agence nationale du médicament, la HAS «autorise l'accès précoce au traitement Paxlovid (nirmatrelvir/ritonavir) du laboratoire Pfizer pour les adultes atteints de Covid-19 ne nécessitant pas d'oxygénothérapie et à risque élevé d'évolution vers une forme grave de la maladie».

Il s'agit d'un traitement avant tout destiné aux populations à risque (personnes très âgées, immunodéprimées, atteintes de certaines maladies rares...) Cette pilule est administrée par voie orale à raison de trois comprimés par jour pendant cinq jours. Il est recommandé de la prendre dès que possible après le diagnostic positif au Covid-19 et au maximum dans les cinq jours suivant l'apparition des symptômes.

le risque d'hospitalisation réduit de 85% :

Efficace contre Omicron, ce traitement réduit d'environ 85% le risque d'être hospitalisé ou de décéder du Covid, selon les études cliniques. La HAS relève toutefois que l'antiviral est contre-indiqué chez les personnes avec une insuffisance hépatique sévère ou une insuffisance rénale sévère. Elle pointe également le risque important d'interactions médicamenteuses lors de la prise de Paxlovid pour les patients qui prennent un autre traitement.

«On a réservé 500.000 doses en 2022 et les premières livraisons - quelques milliers de doses - sont attendues dans une semaine», a indiqué jeudi l'entourage du ministre de la Santé Olivier Véran à l'AFP. Son déploiement se fera notamment via une prescription par les médecins généralistes, dans toutes les pharmacies. Le Paxlovid est le premier antiviral anti-Covid à obtenir une autorisation d'accès précoce.

https://www.lefigaro.fr/sciences/covid- ... r-20220121

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 24 Jan 2022 - 09:59
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Sécurité des vaccins anti-COVID-19 : les dernières infos communiquées par l'EMA

Amsterdam, Pays-Bas — Deux communiqués publiés à quelques jours d’intervalle par l’agence européenne du médicament (EMA) apportent de nouvelles informations sur la sécurité des vaccins contre le Covid[1,2]. Le premier confirme que les vaccins à ARNm n’induisent pas de complications obstétricales chez les femmes enceintes et leurs bébés. L’autre recommande que la myélite transverse soit ajoutée à la notice des vaccins Vaxzevria et Janssen comme effet indésirable très rare.

Femmes enceintes : un rapport bénéfice risque favorable :

Alors que peu de femmes enceintes avaient été incluses dans les essais sur les vaccins, les données de terrain sont désormais rassurantes, indique un groupe de travail de l’EMA.

Après un examen détaillé de plusieurs études colligeant les données de 65 000 femmes à différents stades de la grossesse, aucun signe d'un risque accru de complications liées à la grossesse, de fausses couches, de naissances prématurées ou d'effets indésirables chez les bébés à naître après la vaccination par les vaccins ARNm n’est apparu.

« Malgré certaines limites, les résultats semblent cohérents d'une étude à l'autre », indique l’EMA.

Les effets secondaires les plus courants des vaccins chez les femmes enceintes sont similaires à ceux de la population vaccinée : douleur au site d'injection, fatigue, maux de tête, rougeur et enflure au site d'injection, douleurs musculaires et frissons. Ces effets sont généralement légers ou modérés et s'améliorent quelques jours après la vaccination.

En parallèle, des études ont montré que les vaccins contre le Covid sont aussi efficaces pour réduire le risque d'hospitalisation et de décès chez les femmes enceintes que chez les personnes non enceintes, selon l’agence.

Les personnes enceintes ou susceptibles de tomber enceintes dans un proche avenir sont encouragées à se faire vacciner
« Étant donné que jusqu'à présent, la grossesse a été associée à un risque plus élevé de Covid-19 grave, en particulier au cours des deuxième et troisième trimestres, les personnes enceintes ou susceptibles de tomber enceintes dans un proche avenir sont encouragées à se faire vacciner conformément aux recommandations nationales », conclut l’EMA.

Vaccins Vaxzevria et Janssen : de très rares cas de myélite transverse
Quelques jours plus tôt, l’EMA a recommandé une modification de la notice des vaccins anti-Covid Vaxzevria et Janssen afin d'inclure un avertissement pour sensibiliser les professionnels de la santé et les personnes vaccinées aux très rares cas de myélite transverse signalés après la vaccination.

La myélite transverse a également été ajoutée comme effet indésirable de fréquence inconnue pour les deux vaccins.

La myélite transverse est une affection neurologique rare caractérisée par une inflammation d'un ou des deux côtés de la moelle épinière. Elle peut entraîner une faiblesse dans les bras ou les jambes, des symptômes sensoriels (tels que des picotements, un engourdissement, une douleur ou une perte de sensation de douleur) ou des problèmes au niveau de la vessie ou des intestins.

A partir des cas signalés dans le monde, dans la littérature, mais aussi dans la base de données européenne des effets secondaires suspectés (EudraVigilance), l’EMA a conclu qu'une relation causale entre ces deux vaccins et la myélite transverse était « au moins une possibilité raisonnable ». Le profil bénéfice-risque des deux vaccins reste toutefois inchangé, souligne l’agence.

L'EMA continuera à suivre de près ce signal de sécurité.

Vaxzevria : moins de cas de thrombose avec thrombocytopénie après la 2ème dose

Dans le même communiqué, l’EMA recommande aussi de mettre à jour la notice du vaccin Vaxzevria afin d'ajouter des précisions sur les très rares cas de thrombose avec thrombocytopénie survenus après la vaccination.

« Un examen des données cumulatives a mis en évidence que la majorité des événements suspects de thrombose avec thrombocytopénie ont été signalés dans le monde après l'administration de la première dose. Moins d'événements ont été observés après la deuxième dose ».

Plus précisément, sur 1 809 événements thromboemboliques avec thrombocytopénie signalés dans le monde, 1 643 ont été signalés après la première dose et 166 après la deuxième dose.

A noter que d’après la notice : l'administration d'une deuxième dose de Vaxzevria est contre-indiquée chez les personnes qui ont présenté un événement thromboembolique avec thrombocytopénie après vaccination.

Medscape

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 24 Jan 2022 - 10:02
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Covid-19 : que sait-on du sous-variant d’Omicron, BA.2, déjà majoritaire au Danemark ?

Le sous-variant d’Omicron, appelé BA.2, est majoritaire en Inde et au Danemark. Des recherches doivent encore être menées pour identifier ses caractéristiques… Pour l’instant, les scientifiques estiment sa sévérité comparable à celle d’Omicron.

En France, 96 % des tests de criblage sont compatibles avec le variant Omicron, ce qui en fait le variant le plus prédominant sur le territoire, d’après Santé Publique France. Initialement, ce variant avait été repéré pour la première fois en Afrique du Sud, le 24 novembre dernier. Dans l’Hexagone, les premiers cas de patients porteurs de ce variant avaient été confirmés début décembre 2021. Très rapidement, en à peine quelques semaines, il est donc devenu majoritaire du fait de sa très forte contagiosité.

Un sous variant qui ne "change pas la donne" en France :

Mais aujourd’hui, Omicron pourrait bien être dépassé par un BA.2, son sous-variant. C’est déjà le cas en Inde et en Afrique du Sud, où il est devenu majoritaire. La France, quant à elle, reste épargnée : seuls quelques cas - une quinzaine - ont été confirmés sur le territoire. Lors d’une conférence de presse ayant eu lieu le jeudi 20 janvier, le ministre de la Santé, Olivier Véran, s’est montré rassurant : "Il y a des variants assez régulièrement. (...) Pour ce que nous savons pour l'instant, il correspond peu ou prou aux caractéristiques que nous connaissons d'Omicron". Et d’ajouter : Il ne "change pas la donne" à ce stade de l’épidémie.

"Ce qui nous a surpris, c’est la rapidité":

Les scientifiques travaillent actuellement pour mieux comprendre les caractéristiques de ce nouveau sous-variant et pouvoir évaluer son impact sur la pandémie mondiale de Covid-19. Pour l’instant, ils estiment que sa sévérité serait comparable à celle d’Omicron. "Ce qui nous a surpris, c’est la rapidité avec laquelle ce sous-variant, qui a beaucoup circulé en Asie, s’est installé au Danemark, explique l’épidémiologiste Antoine Flahault à l’Agence France-Presse (AFP). Le pays attendait un pic des contaminations à la mi-janvier ; il ne s’est pas produit et peut-être est-ce dû à ce sous-variant, qui semble très transmissible mais pas plus virulent", comparativement à Omicron.

Une sévérité comparable à Omicron :

Le but des recherches est donc de savoir si BA.2 est plus contagieux et si les vaccins restent efficaces pour protéger la population de ce sous-variant. "On a pour le moment l’impression qu’il est d’une sévérité comparable à Omicron mais de nombreuses questions sont encore sur la table", indique Antoine Flahault, qui souhaite que des techniques de criblages soient mises en place pour analyser ce sous-variant. Celles-ci consistent à analyser les tests PCR et antigéniques positifs afin d'identifier la présence des variants dits préoccupants et de pouvoir, in fine, mieux les étudier.

Les vaccins pourraient être efficaces contre BA.2 :

"Les toutes premières observations en provenance de l'Inde et du Danemark suggèrent qu'il n'y a pas de différence spectaculaire de sévérité par rapport à BA.1, estime le virologue britannique Tom Peacock sur Twitter. Les différences sont probablement minimes entre Omicron et BA.2 quant à l'efficacité du vaccin. Je ne pense pas que BA.2 va avoir un impact substantiel sur la vague actuelle de la pandémie."

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... e-Danemark

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 25 Jan 2022 - 08:51
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Prise en charge de premiers recours chez les patients atteints du COVID-19 : les fiches de la HAS

France – Plus contagieux, le variant Omicron a fait exploser les chiffres de contamination. Médecins, pharmaciens, infirmier.es sont en première ligne pour accompagner les patients suspectés de Covid-19 mais tous ne relèvent pas de la même prise en charge, selon leur degré de fragilité, leur risque de faire une forme grave et leur statut vaccinal. C’est pourquoi la Haute Autorité de Santé (HAS) a rédigé 5 fiches de réponses rapides récapitulatives pour faire face à 5 situations courantes. La question principale, écrit la HAS, étant d’orienter les patients ayant un test Covid positif et à risque de forme grave vers leur médecin (âge ≥ 65 ans et/ou comorbidité) non vaccinés, incomplètement vaccinés ou immunodéprimés du fait de leur maladie et/ou de leur traitement.

Fiche n°1 : Conduite à tenir devant un patient Covid-19 positif en ambulatoire :

Comment agir face à un patient ayant un test Covid positif (antigénique ou RT-PCR) sans consultation médicale préalable au diagnostic et à risque de forme grave (âge ≥ 65 ans et/ou comorbidité) non vacciné, incomplètement vacciné ou immunodéprimé ? Si un tel patient lui est adressé, les médecins doivent instaurer une prise en charge selon l’algorithme suivant :



La HAS liste les différentes étapes de l’interrogatoire et de la consultation en rappelant, par exemple, que l’examen clinique réalisé par le médecin inclut notamment :

• le questionnement du patient sur son statut vaccinal anti-Covid-19 en lui faisant préciser la date de la dernière injection de vaccin (plus ou moins de 6 mois) et du rappel ;

• la mesure de la saturation en O2 qui confirme ou infirme la décision de la prise en charge ambulatoire (SpO2 ≥ 95 %).

En cas de facteurs de risques de forme grave, le médecin peut prescrire un oxymètre de pouls (ou saturomètre) pour une surveillance renforcée à domicile.

Cette surveillance sera effectuée en autosurveillance ou par un(e) IDE, à une fréquence d’au moins 3 fois par 24 heures ; jusqu’à J14 après le début des symptômes ou après la date du test positif.

> Pour en savoir plus : Réponses rapides dans le cadre de la COVID-19 - Suivi des patients Covid-19 en ambulatoire – Place de l’oxymètre de pouls

Exceptionnellement, une oxygénothérapie pour maintenir une Sp02 > 92 % pourra être mise en place au domicile des patients atteints de la Covid-19 dans le cadre d’une équipe pluriprofessionnelle de premier recours en lien avec une équipe hospitalière de référence (pneumologie, maladies infectieuses, soins critiques, …) et le SAMU.

L’oxygénothérapie est réservée à 2 situations spécifiques :

• les patients hospitalisés pour la Covid-19, sortant sous oxygénothérapie ;

• les patients atteints de la Covid-19 non hospitalisés ayant des besoins en oxygène <4> Pour en savoir plus : Réponse rapide dans le cadre de la COVID-19 : Repérage et prise en charge du syndrome inflammatoire multi-systémique pédiatrique (PIMS) post-infectieux

Fiche n°4 : Conduite à tenir devant une personne contact asymptomatique
La conduite à tenir dépend du schéma vaccinal.

Les personnes contact asymptomatiques ayant un schéma vaccinal complet (primovaccination et rappel) ne sont pas isolées dans l’attente des résultats du test. En revanche, pour les personnes contact asymptomatiques non vaccinées ou ayant un schéma vaccinal incomplet l’isolement est de 7 jours débuté à partir du jour du contact avec un cas confirmé.

Deux algorithmes détaillés sont proposés par la HAS : Réponses rapides dans le cadre de la COVID-19 Prise en charge de premier recours des patients atteints de Covid-19

Fiche n°5 : Traitement des patients immunodéprimés :

La Haute Autorité de Santé recommande d’inciter les patients immunodéprimés, adultes ou enfants âgés de 12 ans et plus, éligibles à un traitement préventif pré ou post-exposition du Covid-19, à en bénéficier (Cf tableau ci-dessous).



Medscape

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 25 Jan 2022 - 13:48
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Propagation, hospitalisation : les dernières données anglaises et danoises sur le sous-variant BA.2 d'Omicron

En pleine cinquième vague épidémique liée à Omicron, une nouvelle forme du Sars-CoV-2 fait couler de l'encre : le BA.2. Il s'agit d'un « sous-variant issu d'Omicron que l'on retrouve essentiellement au Danemark, que l'on trouve aussi au Royaume-Uni. On l'a identifié par technique de séquençage sur le territoire national », a indiqué Olivier Véran le 20 janvier, interrogé sur le sujet lors de la conférence de presse sur les nouvelles mesures de lutte contre le Covid. Pour l'heure, ce sous-variant « ne change pas la donne », a indiqué le ministre de la Santé.

Dans son avis actualisé du 20 janvier, le Conseil scientifique Covid-19 détaille : « Au niveau mondial, le variant Omicron représente 94 % des virus circulants avec plusieurs sous-types : BA.1, BA.2, BA.3 et ceux non affectés aux lignages BA.1-3. Le sous-type BA.1 représente 90 % des variants circulants, et le sous-type BA.2 entre 3 et 4 %, surtout en Afrique et en Asie. Tous ces sous-variants semblent avoir les mêmes caractéristiques. »

Taux de croissance accru par rapport à BA.1 :

Au Royaume-Uni, où la proportion de cas BA.2 est actuellement faible, la UK Health Security Agency (UKHSA) le considère comme un variant d'intérêt (Variant Under Investigation) du fait d'un nombre croissant de séquences BA.2 identifiées dans le pays et au niveau international. La UKHSA rapporte 426 cas de BA.2 confirmés par séquençage, avec un premier cas datant du 6 décembre.

« Les premières analyses suggèrent un taux de croissance accru par rapport à BA.1. Cependant, les taux de croissance ont un faible niveau de certitude au début de l’émergence d’un variant et une analyse plus poussée est nécessaire », souligne l'agence.

D'après la UKHSA, plus de 8 000 séquences de BA.2 provenant de 40 pays - dont 6 411 du Danemark - ont été téléchargées sur la plateforme Gisaid (Global Initiative on Sharing Avian Influenza Data), initialement prévue pour le partage d'information sur la grippe avant d'être étendue au Covid.

« Il n'y a jusqu'à présent pas suffisamment de preuves pour déterminer si BA.2 provoque une maladie plus grave qu'Omicron BA.1, les données sont limitées et l'UKHSA continue d'enquêter », précise Meera Chand de l'UKHSA.

Pas plus d'hospitalisations avec le sous-variant BA.2 :

Au Danemark, le sous-variant BA.2 représente près de la moitié de tous les cas d’Omicron et gagne du terrain, selon le Statens Serum Institut. « D’autres pays connaissent également une augmentation des cas BA.2 - Grande-Bretagne, Norvège et Suède –, mais il semble que leur augmentation n’ait pas atteint jusqu’à présent le même niveau qu’au Danemark », lit-on dans un communiqué.

Si l'institut évoque de nombreuses différences entre BA.1 et BA.2 en termes de mutations dans les domaines les plus importants du virus, les données manquent encore pour déterminer si les deux sous-variants divergent également en termes de propriétés.

En revanche, les premières analyses « ne montrent aucune différence entre les hospitalisations pour BA.2 et BA.1 », rapporte l'institut, précisant que des analyses sont en cours pour évaluer l'infectiosité et l'efficacité vaccinale face à BA.2. « Nous nous attendons à ce que les vaccins aient un effet contre les formes graves en cas d’infection à BA.2 », est-il précisé.


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 26 Jan 2022 - 10:34
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COVID-19 : un candidat-vaccin nasal français à l’essai fin 2022

Tours, France – L’équipe de recherche BioMAP de l’UMR INRAE - Université de Tours - Infectiologie et Santé Publique a développé un candidat-vaccin protéique contre le virus du Covid-19. La spécificité de ce vaccin, c’est son mode d’administration, par instillation nasale. Cela permet de stimuler à la fois le système immunitaire circulant, comme les vaccins intra-musculaires classiques, mais aussi le système immunitaire des muqueuses.

Éviter de contaminer l’entourage :

« L’instillation intra-nasale permet d’induire une réponse immunitaire au niveau des fosses nasales. Grâce à cela, on peut arrêter très précocement le virus, qui ne sera plus en capacité de se multiplier, ce qui permettra d’éviter de contaminer l’entourage », explique le Pr Isabelle Dimier-Poisson, professeur à l’université de Tours spécialisée en immunité anti-infectieuse et future directrice générale et scientifique de LoValTech, start-up nouvellement créée qui va piloter le développement de la formulation vaccinale. « Avec les vaccins intra-musculaires, on est protégés contre les formes sévères du Covid, mais lorsqu’on est contaminé, on peut contaminer les personnes qui nous entourent. Avec le vaccin intra-nasal, cela ne sera plus le cas », précise-t-elle.

Ce vaccin est efficace vis-à-vis des formes graves du Covid-19, comme les vaccins classiques, mais, outre l’arrêt précoce du virus dans les fosses nasales, il présente aussi plusieurs avantages : « tous les vaccins commercialisés actuellement contre le Covid-19 sont basés sur la protéine Spike, qui a muté successivement, ce qui fait que ces vaccins sont devenus moins efficaces. Notre vaccin contient non seulement la protéine Spike, mais aussi d’autres protéines qui ne mutent pas et que l’on retrouve dans tous les variants. C’est aussi un vaccin qui se conserve à 4 degrés, voire à température ambiante, ce qui lui permettra d’être accessible dans des pays où le respect de la chaîne du froid est compliqué », souligne le Pr Dimier-Poisson. En plus de ces atouts, le côté non-invasif du vaccin peut être rassurant pour de nombreux publics, notamment pour les enfants.

Très forte réponse immunitaire au niveau systémique et au niveau nasal
Un brevet a été déposé en septembre pour protéger ce vaccin. L’équipe finalise actuellement les essais pré-cliniques, qui sont très encourageants. « Nous avons cherché à savoir si la réponse immunitaire au niveau des muqueuses et au niveau systémique était réelle, en effectuant deux instillations à 3 semaines d’intervalle sur des modèles pré-cliniques. Nous avons induit une très forte réponse immunitaire au niveau systémique et au niveau nasal », indique-t-elle.

Autre question sur laquelle l’équipe s’est penchée : le vaccin peut-il protéger vis-à-vis des formes graves ? Sur un modèle de souris génétiquement modifiées pour être sensibles à SARS-CoV-2, les scientifiques ont vacciné un groupe à deux reprises puis l’ont infecté avec le virus : les souris vaccinées survivaient toutes à 100 % alors que les animaux du groupe contrôle présentaient des symptômes de détresse respiratoire avant de :mourir.

Essais cliniques prévus fin 2022 :

La contagiosité a également été vérifiée, sur des hamsters vaccinés à deux reprises à trois semaines d’intervalle. « Ils ne présentaient aucune charge virale dans les poumons », a observé la chercheuse. Enfin, l’efficacité contre les variants a été explorée, grâce à des études in vitro et in vivo. « Nous avons pu relever une efficacité sur les souches Bêta et Delta et nous sommes en train de finaliser avec Omicron », précise le Pr Dimier-Poisson.

Concernant les effets indésirables, la chercheuse indique que le vaccin n’en présente pas pour le moment. « C’est un vaccin à base de protéines, sans adjuvant. Sa sécurité d’utilisation est totale. Il pourra sans doute être utilisé pour des populations pédiatriques et des patients immunodéprimés », prévoit-elle.

La phase de production en GMP (bonnes pratiques de fabrication) a démarré grâce à une levée de fonds à hauteur de 3 millions d’euros, dont 1,5 million de la part du ministère de la Recherche et de l’innovation et 900 000 euros de l’Agence nationale de la recherche contre le sida et les maladies infectieuses émergentes. « Nous sommes partis dans une démarche de création de biotech pour continuer le développement du vaccin », indique la chercheuse. « Nous aurons encore besoin d’énormément de fonds pour poursuivre le développement. » L’équipe envisage de commencer les premiers essais cliniques d’ici la fin de l’année et espère une mise sur le marché d’ici 2024.

« Nous n’arrivons pas trop tard car même si la pandémie s’arrête, le virus sera toujours présent sur le mode épidémique. Notre vaccin pourra être utilisé chez les populations déjà vaccinées avec des vaccins intra-musculaires, afin qu’elles ne soient plus en capacité de transmettre le virus. Et il s’adressera aussi à des populations non encore vaccinées, dans de nombreux pays. Nous nous engageons à faire un vaccin à prix coûtant pour ces populations », assure le Pr Dimier-Poisson, qui juge qu’en « primo-intention comme en rappel, le vaccin aura son intérêt pour toute la population ».

Les vaccins à administration intra-nasale sont encore très rares dans le monde. L’OMS en recense seulement six actuellement. « En France, nous sommes les seuls à développer ce genre de vaccin. C’est un message d’espoir pour revenir à la vie d’avant », conclut la chercheuse.

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 26 Jan 2022 - 10:37
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Paxlovid® : 1er antiviral anti-SARS-CoV-2 disponible en ville

France – La Haute autorité de santé (HAS) autorise l’accès précoce à Paxlovid® (nirmatrelvir/ritonavir), un antiviral mis au point par le laboratoire Pfizer, en traitement curatif en cas d’infection par le SARS-CoV-2.

Un antiviral par voie orale accessible en ville :

Alors que trois traitements anti-Covid-19 par anticorps monoclonaux sont déjà disponibles en France (Ronapreve®, Evusheld® et Xevudy®), Paxlovid® est le premier antiviral anti-SARS-CoV-2 à obtenir une autorisation d’accès précoce. Il agit en ciblant et en inhibant la protéase 3C-like, une enzyme nécessaire à la réplication du SARS-CoV-2.

Contrairement aux anticorps monoclonaux, Paxlovid® se présente sous forme de comprimés (2 comprimés de nirmatrelvir PF-07321332 et 1 comprimé de ritonavir) à prendre par voie orale deux fois par jour pendant cinq jours. Il doit être administré dès que possible après le diagnostic et au maximum dans les cinq jours suivant l'apparition des symptômes.

Cette présentation sous forme de comprimés permet à Paxlovid® d’être le premier traitement du Covid-19 accessible en ville et prescrit par les médecins généralistes. La HAS a élaboré des "réponses rapides" pour accompagner les médecins lors de l’arrivée des premières doses, fin janvier, qui seront en nombre limité.

Qui est concerné ?

Paxlovid® est indiqué pour les adultes infectés par le SARS-CoV-2 qui ne nécessitent pas de supplémentation en oxygène et présentent un risque élevé d’évolution de leur infection vers une forme sévère de la maladie, c’est-à-dire :

• Les patients adultes sévèrement immunodéprimés ou présentant une pathologie à très haut risque de forme grave (en particulier cancers en cours de traitement, polypathologies, trisomie 21 ou certaines maladies rares) quel que soit leur l’âge et leur statut vaccinal ;

• Les patients >65 ans présentant des facteurs de risques de développer des formes graves (diabète, obésité, insuffisance rénale chronique, insuffisance cardiaque, hypertension artérielle, insuffisance respiratoire...), en particulier lorsque ces personnes ne sont pas ou pas complètement vaccinées.

Quelle efficacité sur Omicron ?

D’après les données disponibles, Paxlovid® permet de réduire le risque de progression vers une forme sévère de Covid-19 (hospitalisation ou décès) d’environ 85,2%. Son mécanisme d’action laisse espérer une efficacité maintenue sur les différents variants, y compris Omicron, ce qui est également suggéré par des données préliminaires in vitro.

Des contre-indications et des interactions médicamenteuses :

Il est important de noter que Paxlovid® est contre-indiqué chez les personnes avec une insuffisance hépatique ou rénale sévères et n’est pas recommandé pendant la grossesse. Une adaptation de la posologie est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale modérée.

Le risque d’interactions médicamenteuses est important avec Paxlovid® et devra être apprécié par le médecin avec son patient, en fonction des traitements qu’il prend (voir « réponses rapides » de la HAS pour les traitements concernés). Dans certains cas, si cela est possible et nécessaire, les médicaments à risque d’interaction devront être arrêtés ou leur posologie devra être modifiée pendant le traitement par Paxlovid®. Dans d’autres cas, si un traitement représente une contre-indication à l’utilisation de Paxlovid® et ne peut être arrêté, le patient ne pourra pas bénéficier de cet antiviral. Dans ce cas, on rappelle que l’anticorps monoclonal Xevudy® est également un traitement possible en curatif.

Face à ce risque d’interactions médicamenteuses, la HAS souhaite qu’un outil pratique d’aide à la prescription soit rapidement mis à disposition des prescripteurs.

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 26 Jan 2022 - 14:38
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https://www.20minutes.fr/sante/3213007- ... prets-2022

Si cinq vaccins contre le Covid-19 ont, pour l’heure, été autorisés dans l’Union européenne (Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen, Novarax), aucun n’a été produit par un laboratoire français. Trois sociétés y travaillent toutefois activement : Sanofi, Valneva et Ose Immunotherapeutics, les deux dernières ayant la particularité d’être basées dans la région nantaise. Où en sont-elles ? Leurs vaccins seront-ils prêts pour 2022 ?

Le plus connu, et le plus avancé, des acteurs nantais est Valneva. Le groupe franco-autrichien, dont les locaux sont à Saint-Herblain, mobilise depuis deux ans une grande partie de son effectif (500 personnes sur 700) à la production du « VLA2001 », un vaccin qui ne fonctionne pas avec le fameux ARN messager mais avec des particules inactivées du virus conjuguées à deux adjuvants. « C’est une technologie bien connue, assure Franck Grimaud, directeur général de Valneva. Elle est utilisée depuis des années pour la grippe saisonnière, la rage, l’hépatite A, par exemple. C’est probablement la raison pour laquelle on reçoit beaucoup de demandes pour avoir accès à notre vaccin, notamment parmi la population des gens qui n’ont pas été vaccinés. »

Objectif avril pour Valneva

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Abécédaire http://www.hepatites.net/index.php?name ... 015#342015
 
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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 27 Jan 2022 - 09:01
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Pass vaccinal : calendrier des doses de rappel pour en bénéficier

France – Depuis le 15 janvier 2022, toutes les personnes de plus de 18 ans et un mois doivent avoir fait une dose de rappel dans les temps pour conserver un certificat de vaccination valide pour leur pass sanitaire, devenu vaccinal. Le ministère des solidarités et de la santé en a précisé les modalités pratiques [1].

Le pass sanitaire consistait en la présentation numérique ou papier d’une de ces quatre preuves : un certificat de vaccination, un certificat de rétablissement, un certificat de contre-indication, une preuve de test négatif datant de moins de 24 heures. Avec le pass vaccinal, cette dernière preuve n’est plus valable.

Dans quel délai faire le rappel ?

· Si la personne a reçu deux doses de vaccin, ou si elle a eu le Covid-19 puis a reçu une seule dose de vaccin (Astra Zeneca, Pfizer, Moderna), son rappel doit être effectué au plus tôt 3 mois et au plus tard 7 mois après sa dernière injection. À partir du 15 février, ce délai sera ramené à 4 mois.

· Si elle a reçu une dose de vaccin puis contracté le Covid-19 plus de 15 jours après, elle doit faire une dose de rappel au plus tard 6 mois après son infection (durée du certificat de rétablissement).

· Si elle a eu le Covid-19 puis reçu une dose du vaccin Janssen, elle doit faire son rappel au plus tard deux mois après son injection.

· Si elle n’est pas encore éligible à la dose de rappel, son certificat de vaccination reste valide (et donc son pass sanitaire devenu vaccinal). À partir du 15 février 2022, le délai de validité du certificat de vaccination sans dose de rappel passe à 4 mois (au lieu de 7 mois).

Si elle a contracté le Covid-19 et n’a pas pu recevoir de ce fait sa dose de rappel, son certificat de rétablissement prolonge son pass sanitaire devenu vaccinal jusqu’à ce qu’elle puisse faire sa dose de rappel (6 mois de délai).

Pour mémoire,

· Un certificat de rétablissement est établi à la suite d’un test positif RT-PCR ou antigénique (et non d’un autotest) datant de plus de onze jours et de moins de 6 mois. Il est cependant recommandé de faire une dose de rappel dès trois mois après l’infection.

· Ce certificat peut être utilisé en cas de voyage à l’étranger, en fonction des règles propres à chaque pays. Cependant un test positif au SARS-CoV-2 doit être issu d’un test RT-PCR : les résultats des tests antigéniques ne sont pas reconnus aux frontières.

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 27 Jan 2022 - 13:38
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Omicron : Pfizer et Moderna lancent les essais d'un vaccin ARN spécifique
Les deux géants de l'ARN messager ont tous deux commencé à recruter des volontaires pour évaluer leur réponse immunitaire à un vaccin 2.0, conçu spécifiquement pour Omicron. Pfizer et BioNTech visent une demande d'autorisation pour mars.

La riposte se précise. A deux jours d'intervalle, Pfizer et son partenaire BioNTech, puis Moderna, ont lancé des essais pour tester la réponse immunitaire d'un vaccin développé spécifiquement pour Omicron. La demande d'autorisation de mise sur le marché pourrait intervenir dès mars prochain.

Les études menées à grande échelle, en Afrique du Sud notamment, ont montré que le vaccin de Pfizer et BioNTech, administré avec doses de rappel, restait efficace contre les formes sévères de ce variant devenu hégémonique en Europe (avec son sous-variant BA.2). Moderna a pour sa part fait savoir qu'un rappel de son vaccin était « très efficace » contre Omicron - une demi-dose multiple par 37 le niveau d'anticorps, une dose complète par 100.

Baisse sensible de la protection dans le temps :

Il n'empêche : la durée de protection offerte par ces vaccins reste sujette à caution. « Nous estimons qu'il est nécessaire de se préparer à l'éventualité dans laquelle cette protection décroît avec le temps, et de contribuer à combattre Omicron et de nouveaux variants qui surviendront à l'avenir », indique dans un communiqué Kathrin Jansen, la responsable des vaccins chez Pfizer.

Les premières données communiquées par Moderna font état d'une baisse sensible, six mois après l'injection du rappel. Chez les 20 volontaires étudiés, les niveaux d'anticorps dans le sang sont alors six fois moins importants que lors du pic observé 29 jours après la piqûre. Tous en conservent néanmoins.

« Nous sommes rassurés de la persistance des anticorps contre Omicron six mois après le rappel actuellement autorisé […] Toutefois, compte tenu de la menace à long terme que représente l'évasion immunitaire d'Omicron, nous allons de l'avant avec notre rappel de vaccin candidat spécifique contre Omicron », a déclaré dans un communiqué Stéphane Bancel, le patron français de Moderna.

Différents scénarios :

Les vaccins 2.0 élaborés par les deux poids lourds de l'ARN messager visent donc, d'abord, à étendre la durée de protection. Les essais de Moderna comportent deux cohortes de 300 personnes : les uns ont été vaccinés deux fois il y a six mois ou plus ; les autres ont non seulement reçu les deux doses initiales, mais ont aussi la dose de rappel il y a moins de trois mois.

L'essai clinique de Pfizer-BioNTech implique pour sa part 1.420 personnes âgées de 18 à 55 ans, parmi lesquels des non-vaccinés, des participants ayant reçu deux doses de son vaccin, et d'autres trois. L'idée étant d'étudier le niveau et la durée de protection offerts par le vaccin actuel, le vaccin spécifiquement développé pour lutter contre Omicron, et la combinaison des deux.

https://www.lesechos.fr/industrie-servi ... ue-1382459

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 27 Jan 2022 - 17:41
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Quatrième dose : est-il est urgent d’attendre ?

Paris, le jeudi 27 janvier 2022 – Cette épidémie nous rappelle quotidiennement l’insoutenable volatilité des déclarations politiques. Le 6 janvier, invité de BFMTV/RMC, le Premier ministre Jean Castex affirmait « Nous irons vers la quatrième dose », tout en indiquant attendre le feu vert des autorités scientifiques. Une semaine plus tard, la ministre chargée de l’Autonomie, Brigitte Bourguignon se projetait encore davantage : « Il n’y a pas de blocage chez nous, nous avons les doses nécessaires et on pourrait commencer à partir du mois de mars ».

Des données peu probantes :

Pourtant, ce mercredi, le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale (COSV) a publié l’avis qu’il avait adopté le 19 janvier qui « considère que les données disponibles n’appellent pas actuellement à la mise en place d’un second rappel vaccinal (…). A l’exception des personnes sévèrement immunodéprimées, pour qui le COSV a d’ores et déjà recommandé l’injection systématique d’une seconde dose de rappel vaccinal, une seconde dose de rappel vaccinal n’apporterait en effet pas de bénéfice individuel significatif ».

Un premier rappel déjà plutôt efficace :

Pour aboutir à cette conclusion, les experts se reposent en premier lieu sur différentes données « en vie réelle » qui signalent l’efficacité d’une unique dose de rappel face à Omicron en ce qui concerne l’infection et plus encore le risque de forme grave. « Des études en vie réelle ont démontré une relative efficacité du rappel vaccinal face au variant Omicron en ce qui concerne l’infection, bien que cette protection soit inférieure à celle conférée contre le variant Delta. (…) Au Royaume-Uni, une dose de rappel administrée au moins 140 jours après la primovaccination serait efficace à 75 % contre les formes symptomatiques du covid-19, une semaine après l’injection.(…) Une étude britannique suggère également que le rappel permet de maintenir une bonne protection contre les formes sévères: trois doses de vaccination réduit le risque d’hospitalisation de 68 % en comparaison aux non-vaccinés, et offre une protection de 88 % [78 %-93 %] contre l’hospitalisation due à Omicron. En France, les données d’hospitalisation, d’admission en soins critiques et de décès de la DREES suggèrent également que le rappel protégerait efficacement contre les formes sévères, bien que la protection soit inférieure contre le variant Omicron par rapport à celle contre le variant delta » énumère le Conseil d’orientation.

Un vaccin inadapté et discrédité ?

Les membres de l’instance signalent encore la moindre dangerosité d’Omicron et les incertitudes quant à la pertinence d’une nouvelle dose réalisée avec le vaccin disponible actuellement face au variant aujourd’hui majoritaire (même s’il est certain que ce boost supplémentaire contribue à une augmentation des anticorps).

Évoquant les observations conduites en Israël, le Conseil d’orientation note : « l’hôpital Sheba a constaté que de nombreuses personnes infectées par Omicron ont reçu la quatrième dose. Cela laisse penser que si « le vaccin fonctionne et offre une protection contre les complications graves », il ne serait toutefois « pas assez bon » en ce qui concerne la protection contre l’infection par le variant Omicron, a indiqué le Pr Regev-Yochay, coauteure de l’étude ». D’une manière générale, à propos d’Israël qui a initié une campagne de rappel vaccinal à l’intention de tous les sujets de plus de 60 ans, le Pr Alain Fisher et ses confrères citent Zvika Granot, immunologiste à l'Université hébraïque de Jérusalem qui critique sévèrement « l'initiative de commencer une campagne de quatrième dose n'est basée sur aucun essai clinique. Il n'y a aucune garantie que cela soit sans danger ». Enfin, les membres du conseil mettent en avant un argument psychologique en observant : « que la mise en place d’un second rappel pourrait générer un effet contre-productif quant à la poursuite de la campagne vaccinale en cours. En effet, une telle mesure pourrait être interprétée comme un signal d’inefficacité de la vaccination par l’opinion et ainsi induire un risque de désengagement à l’égard d’une vaccination perçue comme trop fréquente ».

Des nouveaux vaccins obsolètes avant même d’être autorisés ?

Néanmoins, la perspective d’un second rappel est loin d’être totalement écartée. Le COSV invite en effet les pouvoirs publics à surveiller attentivement l’évolution de la situation dans les hôpitaux, afin de déceler des signaux qui pourraient suggérer une perte d’efficacité du premier rappel vaccinal face à Omicron. Il note en effet : « On observe sur la dernière semaine de décembre une légère augmentation des hospitalisations en ce qui concerne les personnes âgées de 80 ans ou plus. Il convient de surveiller si cette tendance se poursuit au cours des prochaines semaines ». Par ailleurs, l’arrivée de nouveaux vaccins ciblant Omicron pourrait changer la donne. Pfizer-BioNTech et Moderna viennent d’ailleurs de débuter des essais dans ce sens et tablent sur une mise à disposition de produits adaptés en mars. Il pourrait cependant être déjà un peu tard si comme le prédisent certains experts la moitié de l’humanité devait à cette date avoir été infectée par Omicron.

Cependant, le sujet pourrait être de nouveau évoqué à l’automne. A cet égard, le Conseil scientifique observait récemment « La question du calendrier se pose. Une stratégie de rappel différé, potentiellement à l’automne prochain, doit être étudiée, en fonction de l’actualisation des données et de la cinétique épidémique au printemps ». Reste à savoir si à la rentrée de septembre, un vaccin adapté à Omicron sera toujours pertinent. Sur ce point, le Pr Antoine Flahault remarquait sur France 24 récemment : « La composition du vaccin contre la grippe est décidée chaque année lors d’une réunion de l’OMS - en février pour l’hémisphère Nord, en septembre pour l’hémisphère Sud - puis recommandée pour tous les fabricants de vaccins de la planète. Peut-être qu’un jour l’organisation onusienne recommandera la composition d’un vaccin contre un coronavirus, mais on n’en est pas encore là ».

Des autorités en eaux troubles :

Si face aux déclarations très affirmatives de la plupart des membres du gouvernement, la position du COSV peut sembler surprenante, plusieurs scientifiques avaient déjà fait part de leur doute sur l’efficacité et/ou la pertinence d’une quatrième dose, tels Antoine Flahault ou le Pr Elisabeth Bouvet, de la Haute autorité de Santé (HAS).

Bien sûr, il n’est pas impossible que, comme il a déjà eu l’occasion de le faire avec la HAS ou le Comité consultatif national d’éthique, le gouvernement passe outre.

En tout état de cause, la France est loin d’être le seul pays où la question de cette quatrième dose suscite des tergiversations et des décalages entre autorités politiques et scientifiques. En Israël, cette phase d’incertitudes qui dure depuis la mi-décembre persiste. Ainsi, si hier le conseil supérieur médical du ministère de la santé a préconisé l’administration d’une quatrième dose à l’ensemble des adultes, pour l’heure le directeur du ministère de la Santé Nachaman Ash n’a élargi l’indication actuelle (qui concerne les soignants et les plus de 60 ans) qu’aux personnes à risque. Aujourd’hui, sur les 9,4 millions d’habitants, 614 953 ont reçu un second rappel.

Aurélie Haroche (JIM.FR)

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 28 Jan 2022 - 08:43
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COVID-19 : hausse des cas dans certains pays, levée des restrictions dans d’autres, 13 nouveaux cas parmi le personnel des JO…

International— En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

MONDE :

« Les conditions sont réunies pour l’apparition de nouveaux variants du SRAS-CoV-2, et il est dangereux de supposer que la pandémie approche de sa fin », a averti lundi le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus.

BA.2, un sous-variant hautement transmissible d'Omicron, a été retrouvé dans au moins 40 pays mercredi 26 janvier, selon la plateforme mondiale de partage de données sur le coronavirus GISAID. Toutefois, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'a pas encore qualifié BA.2 de « variant préoccupant ».

AMERIQUES :

Cette semaine, il y a eu 8 millions de nouveaux cas de Covid-19 en Amérique (une augmentation de 32% par rapport à la semaine précédente), 18 000 nouveaux décès (une augmentation relative de 37% par rapport à la semaine précédente) et 12 pays et territoires ont déjà atteint l'objectif de l'OMS de 70% de couverture vaccinale. Aussi, Omicron est désormais la souche prédominante du SRAS-CoV-2 dans la région, selon la directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne.

En Amérique du Nord, les États-Unis continuent d'enregistrer le plus grand nombre de nouvelles infections, même avec un million de cas de moins que la semaine précédente. La moyenne sur 7 jours des cas quotidiens cette semaine était de 692 400, soit une baisse de 6 % par rapport à la semaine dernière. Les admissions quotidiennes à l'hôpital ont, elles aussi, diminué de 8 %, pour atteindre 19 800.

« Malgré cette baisse, les Américains ne doivent pas perdre de vue la crise de santé publique actuelle alors que les hôpitaux restent submergés de patients Covid-19, dont beaucoup ne sont pas vaccinés », a déclaré mercredi la directrice des CDC, le Dr Rochelle Walensky, lors d'un briefing à la Maison Blanche.

Au Mexique, un total cumulé de 4 730 669 cas et 303 776 décès ont été rapportés. En cette quatrième semaine de l'année, une diminution des nouveaux cas de Covid-19 a été enregistrée. Le sous-secrétaire à la prévention et à la promotion de la santé, le Dr Hugo López-Gatell Ramírez, a assuré lors d'une conférence de presse, qu'une fois passés les taux d'infection élevés liés au variant omicron, la pandémie pourrait prendre fin. La Commission fédérale de protection contre les risques sanitaires (COFEPRIS) a mis en garde contre la commercialisation illégale du médicament molnupiravir, approuvé le 7 janvier 2022 pour un usage d'urgence comme traitement des patients atteints du Covid-19.

En Amérique centrale, le nombre hebdomadaire de décès a augmenté de 107% par rapport à la semaine précédente. En Amérique du Sud, l'Argentine a signalé plus de 797 000 cas. Au Paraguay, le nombre de cas de Covid-19 double presque tous les deux jours, et le nombre d'infections est élevé en Bolivie, au Pérou et en Equateur. Dans les Caraïbes, Haïti et la Martinique continuent de signaler des augmentations significatives du nombre de cas.

Le Brésil a rapporté un nouveau record de cas de Covid-19. Lundi 24 janvier, 90 509 nouvelles infections ont été enregistrées. La moyenne lissée des cas sur sept jours était de 150 236, soit une augmentation de +241% par rapport à il y a deux semaines.

Lundi 24 janvier, 307 décès ont été rapportés, soit une augmentation de 152 % par rapport à il y a deux semaines, un chiffre non-atteint depuis le 31 octobre de l'année dernière (311).

Samedi 22 janvier, un groupe de professeurs et de chercheurs de la Faculté de médecine de l'Université de São Paulo (FMUSP) a lancé une pétition sur les réseaux sociaux contre une note technique du ministère de la Santé contenant des recommandations pour le traitement pharmacologique du Covid-19. Le document, publié la veille par le ministère de la Santé, rejette les normes de traitement validées par les chercheurs et les médecins au profit de traitements non validés. La note évoque des effets positifs de l'hydroxychloroquine et nie que les bénéfices des vaccins soient une certitude. Le secrétaire responsable de la note technique, Hélio Angotti Neto, devrait être appelé à fournir des éclaircissements devant le Sénat. Plus de 68 600 personnes avaient signé le manifeste le 24 janvier. L'Association médicale brésilienne va demander l'annulation du document.

Au 24 janvier, plus de 75,96 % de la population brésilienne (163 187 941 personnes) avait reçu la première dose ; 69,09 % étaient entièrement vaccinés ou avaient reçu une seule dose (148 417 635 personnes). 456 101 personnes avaient reçu le rappel. La population âgée de 5 à 11 ans partiellement vaccinée est de 2,22%.

Alors que le variant Omicron continue de déferler sur la société, près des trois quarts des entreprises belges rapportent un manque de personnel. Un rapport récent de la KU Leuven a montré que les travailleurs ont été infectés par le coronavirus presque deux fois plus souvent que le reste de la population en Belgique. Le pic n'étant pas encore en vue, le gouvernement prévoit de prendre de nouvelles mesures de flexibilité afin de limiter l'impact sur les entreprises belges.

Au Portugal, près d'un million de personnes étaient isolées dimanche 23 janvier soit parce qu'elles étaient infectées par le SRAS-CoV-2 soit parce qu'elles étaient cas-contact. Ce nombre représente plus de 9 % de la population du pays et équivaut à une augmentation de 60 % par rapport à la semaine précédente.

À la même date, le pays a enregistré 45 569 nouveaux cas de Covid-19. C'est la première fois en quatre jours que les nouvelles infections sont passées sous la barre des 50 000.

Selon le moniteur Our world in data, le Portugal est actuellement le quatrième pays de l'Union européenne qui compte le plus de nouveaux cas et le cinquième dans le monde.

L'indice de transmissibilité actuel, le R(t), est de 1,15 (national et continental). Le 24 janvier, le taux d'incidence national a atteint 5322,6 cas d'infection par le SRAS-CoV-2 pour 100 000 habitants et 5262,8 cas/100 000 habitants sur le continent.

En France, alors que les experts pensaient le pic épidémique atteint, l'ascension des cas continue. Mardi 25 janvier 2022, plus de 500 000 nouveaux cas ont été déclarés, 30 189 personnes ont été hospitalisées et 467 sont décédées avec le Covid-19, un record depuis le début de la pandémie. On soupçonne qu'Omicron représenterait désormais 97,6% des cas positifs (principalement le sous-variant BA.1 et seulement quelques BA.2 : 6/1000). La Réunion est le département le plus touché avec 5 480 cas positifs pour 100 000 habitants. Dans ce contexte tendu, la Haute Autorité de Santé a publié 5 fiches pratiques pour repréciser la prise en charge des premiers soins chez les patients atteints de Covid-19 ou suspects de Covid-19.

Parmi les hypothèses avancées pour expliquer la reprise de l'épidémie : la rentrée scolaire figure en tête de liste. Au 26 janvier, 4% des écoles étaient fermées en raison du Covid-19, alors même que le nouveau protocole n'impose plus la fermeture de classe à partir de 3 cas positifs. Face à cette situation, le gouvernement et l'Académie de médecine encouragent les parents à faire vacciner leurs enfants. Les adolescents de 12 à 17 ans sont également encouragés à recevoir leur dose de rappel (6 mois après la dernière injection).

En Espagne, la sixième vague semble poursuivre sa tendance à la baisse. Mardi 25, l'incidence à 14 jours a chuté de 114 points pour atteindre 3 267 cas pour 100 000 habitants, soit la plus forte baisse en un jour de l'épidémie. Mercredi 26 janvier, le gouvernement et les autorités régionales ont discuté de mesures d’assouplissement des restrictions concernant les événements sportifs, la période d'isolement et de quarantaine et l'utilité et l'obligation du passeport Covid pour accéder à certains lieux.

13 059 médecins vont passer l'examen MIR ce samedi (janvier 29) pour choisir une spécialité sans avoir à présenter le passeport vaccinal. Le ministère de la santé n'offre aucune alternative aux candidats qui ont été testés positifs au Covid-19 et qui ne peuvent donc pas se présenter à l'examen MIR 2022.

Au Royaume-Uni, la fin des restrictions est entrée en vigueur le 27 janvier, ce qui signifie que le port du masque ne sera plus obligatoire et qu'il n'y aura plus de restrictions sur les sorties et les activités sociales ou le travail en présentiel. Bien que les chiffres montrent que le nombre de cas d'Omicron diminue, il y a toujours un grand nombre d'infections par jour, soit 101 603 cas positifs au Royaume-Uni, le 27 janvier. Bien que ce chiffre soit en baisse de 3,2 % par rapport à la semaine dernière, il est clair que la vague Omicron n'est pas terminée. Or, la pénurie de personnel soignant reste un problème dans tout le Royaume-Uni.

Indicateur positif, les admissions à l'hôpital sont en baisse de 14,5 % par rapport à la semaine précédente, (1613 au 21 janvier). 439 décès ont été signalés dans les 28 jours suivant un test positif au 25 janvier, soit un total de 1844 décès sur 7 jours : une baisse de 3,2 % par rapport à la semaine précédente. A noter que 1 335 199 tests de dépistage du virus ont été effectués le 24 janvier, soit une baisse de 3,6 % par rapport à la semaine précédente.

Au Royaume-Uni, au 24 janvier, 90,9 % de la population âgée de 12 ans et plus a reçu une dose du vaccin Covid, 83,9 % a reçu deux doses et 64,3 % a également reçu une dose de rappel.

Le Parlement allemand a débattu mercredi 26 janvier de l'introduction de l’obligation de la vaccination contre le Covid. Selon l'Institut Robert Koch (RKI), les non-vaccinés concerneraient environ 15 % des 69,4 millions d'adultes que compte le pays. À l'heure actuelle, au moins 42,2 millions de personnes, soit 50,8 % de l'ensemble de la population, ont fait leur rappel.

Le nombre de cas de Covid-19 officiellement déclarés dans le cadre de l'épidémie d'Omicron augmente. Pour la première fois, les autorités sanitaires ont signalé à l'Institut Robert Koch plus de 150 000 nouvelles infections en une journée. Selon les données du RKI (26 janvier), l'incidence sur sept jours a dépassé le seuil de 900 - avec une forte tendance à la hausse. Aussi, les experts estiment que le nombre de cas non-enregistrés est élevé et en augmentation, en partie parce que les capacités de dépistage ont atteint leur limite dans de nombreux endroits.

Le nombre de personnes décédées avec le Covid-19 a continué à diminuer. 166 décès ont été enregistrés en Allemagne en 24 heures versus 239 il y a une semaine.

En Autriche, après plus de deux mois, le confinement des personnes non-vaccinées prendra officiellement fin lundi 31 janvier. Un groupe d'experts mis en place par le gouvernement a estimé que cette mesure n'était plus utile. Malgré le nombre élevé d'infections, il n'y a pas de menace de surcharge des unités de soins intensifs dans les hôpitaux, a déclaré le chancelier Karl Nehammer (ÖVP). Le nombre de nouvelles infections en 24 heures a atteint un niveau record de plus de 30 000 cas, selon le ministre de la santé Wolfgang Mückstein (Verts). En Autriche, l'incidence sur sept jours est de plus de 2 000 cas pour 100 000 habitants.

En Suisse, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a signalé 36 658 cas et 12 décès le 25 janvier. Depuis lundi 24 janvier, 121 personnes ont été hospitalisées. Urs Karrer, vice-président de la Corona Scientific Task Force, s’est montré optimiste sur les hospitalisations. Depuis novembre, le risque d'hospitalisation a diminué d'environ 2 % à 0,3 % en raison l'immunisation de base de la population suisse, selon l’expert.

Le Danemark a annoncé la levée totale de ses restrictions intérieures à compter du 1er février.

Au Pays-Bas, où un confinement avait été instauré avant Noël, depuis mercredi 26 janvier, les cafés, bars et restaurants peuvent à nouveau ouvrir jusqu'à 22 heures avec une capacité d'accueil réduite. Le pass sanitaire reste obligatoire à l'entrée. Les cinémas, théâtres et musées peuvent aussi rouvrir, mais les boîtes de nuit restent fermées. Les rassemblements en intérieur avec un maximum de 1 250 personnes sont désormais possibles. Enfin, les classes ne sont plus systématiquement fermées en cas de contaminations.

AFRIQUE, MOYEN ORIENT :

Selon l'Organisation mondiale de la santé en Afrique, le nombre hebdomadaire de cas de Covid-19 a diminué, tout comme les décès. Les nouveaux cas signalés ont diminué de 20% la semaine dernière, tandis que les décès ont baissé de 8%. Seule l'Afrique du Nord a signalé une augmentation des cas avec un pic de +55%. Cette quatrième vague, principalement due à l'omicron, a entraîné le taux de létalité moyen cumulé le plus bas d'Afrique, soit 0,68%, alors que lors des trois vagues précédentes, le taux de létalité était supérieur à 2,4%.

En ce qui concerne la vaccination, seulement 15,45% de la population a reçu au moins une dose du vaccin, 10,41% le calendrier complet et 0,50% a reçu la dose de rappel. Parsyl, fournisseur de solutions de surveillance intelligente des vaccins sur les marchés émergents, a annoncé lundi 24 janvier qu'il s'associait aux Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) pour mettre à la disposition des États membres de l'Union africaine 10 000 dispositifs de surveillance des vaccins afin de soutenir la distribution du vaccin Covid-19 sur le continent.

Un groupe d'experts en Israël a conseillé au gouvernement d'offrir une quatrième dose du vaccin Covid-19 à toutes les personnes âgées de 18 ans et plus. Les personnes de plus de 60 ans et les personnes à haut risque se voient déjà offrir la deuxième dose de rappel.

ASIE, OCEANIE :
d de 82 décès liés au Covid-19 en une journée. Cependant, les nouveaux cas dans le pays sont en baisse et les hospitalisations se sont stabilisées.

Le 26 janvier, un navire australien a accosté dans les îles Tonga, touchées par une irruption volcanique, pour y apporter une aide humanitaire. Malgré une épidémie de Covid-19 à bord du navire, la livraison devrait se faire sans contact afin de protéger les insulaires. Les îles Tonga sont jusqu'à présent exemptes de virus.

À partir du 23 janvier, la Nouvelle-Zélande a imposé de nouvelles restrictions pour freiner la propagation d'Omicron, notamment des règles plus strictes concernant les masques et la limitation des rassemblements dans les lieux publics.

Le 26 janvier, la Corée du Sud a signalé 13 012 cas de Covid-19, soit le nombre quotidien le plus élevé jamais enregistré. Les responsables s'attendent à ce que le nombre de nouveaux cas quotidiens atteigne 20 000 à 30 000 dans les semaines à venir.

En Chine, le comité d'organisation des Jeux olympiques d'hiver de Pékin 2022 a signalé le 25 janvier 13 nouveaux cas parmi le personnel des jeux. Bien qu'aucun d'entre eux ne soit un athlète ou un officiel de l'équipe, 4 cas se trouvaient déjà dans la bulle restreinte. Les autres étaient de nouveaux arrivants à l'aéroport. Le 24 janvier, le confinement qui durait depuis un mois dans la ville de Xi'an, dans le nord du pays, a été levé.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 28 Jan 2022 - 13:42
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Des quarantaines trop courtes ? Le SARS CoV-2 peut rester actif dans l’organisme jusqu’à 70 jours !
En suivant 38 patients infectés par la Covid-19, des chercheurs brésiliens ont constaté qu’il fallait environ un mois pour que leur test de dépistage devienne négatif. Soit une période plus de deux fois plus longue que l’isolement recommandé en France pour les personnes positives. Chez trois patients, le virus est même resté détectable pendant plus de 70 jours.

Les périodes d’isolement en cas d’infection à la Covid-19 sont-elles trop courtes ?

En France, les délais de quarantaine ont changé au fil de protocoles sanitaires en cas de test positif au SARS-CoV-2. De deux semaines au tout début de la crise sanitaires, elles été progressivement réduites.

Aujourd’hui, une personne au schéma vaccinal complet doit s’isoler entre 5 et 7 jours en cas de test positif et une personne non-vaccinée entre 7 et 10 jours.

Or, selon une nouvelle étude menée par l’université de Sao Paulo (USP) et la Fondation Oswaldo Cruz (Fiocruz) au Brésil, ces périodes d’isolement sont bien plus courtes que le temps durant lequel le virus est toujours détectable dans notre organisme. Elle vient d’être publiée dans la revue Frontiers in Medicine.

Une activité virale qui dure en moyenne 33 jours :

Entre avril et novembre 2020, les chercheurs ont suivi 38 cas de Covid-19. Sur ces 38 cas, "deux hommes et une femme étaient atypiques dans le sens où le virus a été détecté en continu dans leur organisme pendant plus de 70 jours, explique Marielton dos Passos Cunha, premier auteur de l’étude. Sur la base de ce résultat, nous pouvons dire qu'environ 8 % des personnes infectées par le SARS-CoV-2 peuvent être capables de transmettre le virus pendant plus de deux mois, sans nécessairement manifester de symptômes au cours de la phase finale de l'infection."

L’objectif des chercheurs était de déterminer si une période de 14 jours d’isolement est vraiment suffisante pour que le virus ne soit plus détectable. Or, ce n’est pas le cas. "Il faut parfois un mois pour qu'un patient soit négatif, et dans certains cas inclus dans notre étude, les patients sont restés positifs pendant 71 à 232 jours", souligne Paola Minoprio, l'une des coordinatrices de la plate-forme et chercheuse principale de l'étude.

Dans la majorité des cas, les patients suivis ont présenté une durée d’activité virale comprise en moyenne entre 22 et 33 jours. Dans le cas des trois patients à l’activité virale atypique, le virus est resté détectable pendant 71 jours chez la femme et 81 jours chez l'un des deux hommes. Aucun d'entre eux n'avait de comorbidités et tous présentaient des symptômes légers de Covid-19.

Un patient testé positif pendant 232 jours :

Cependant, le deuxième homme a continué à être testé positif au coronavirus pendant 232 jours, soit entre avril et novembre 2020. Séropositif, il prenait un traitement antirétroviral et n’avait donc pas de charge virale détectable. La Pr Minoprio souligne toutefois que le fait qu’il soit séropositif au VIH "ne signifie pas qu'il est plus sensible à d'autres infections, car il a suivi la thérapie depuis son diagnostic". Le patient n’était pas immunodéprimé et donc "sa capacité à répondre à une infection par un autre agent est comparable à celle de tout autre individu".

Les tests hebdomadaires menés sur le patient ont permis de voir qu’il ne s’agissait pas d’une réinfection et que le virus continuait non seulement à se répliquer mais aussi à muter. Le virus réussissait à échapper au système immunitaire en contournant les défenses de l’organisme, à savoir les anticorps neutralisants. Cela signifie que la charge virale diminuait quand les anticorps étaient nombreux, puis elle repartait à la hausse.

"Il est important d'observer des patients comme celui-ci, car nous pouvons en apprendre davantage sur la façon dont le virus mute et sur les mutations qui peuvent donner naissance à des variants préoccupants", indique le Pr Cunha.

Ces données sont en tout cas "une preuve supplémentaire que le port du masque et la distanciation sociale sont les meilleurs moyens de contrôler la pandémie".

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... a-70-jours

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Sujet du message: Re: asterix et coronavirus  MessagePosté le: 30 Jan 2022 - 10:26
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Le produit nantais du laboratoire Xenothera retoqué par l’Agence nationale du médicament
L’Agence du médicament ANSM a rejeté la demande d’autorisation d’anticorps de synthèse contre le Covid-19 produits par le laboratoire nantais Xenothera, faute d’« intérêt thérapeutique » prouvé à ce stade.

Ce n’est pas une surprise. Depuis des mois, en coulisses, il se murmurait que le Xav 19, à la lumière des essais cliniques pilotés par le CHU de Nantes, ne donnait pas les résultats escomptés. Le couperet est tombé ce vendredi 28 janvier : l’Agence du médicament ANSM a fait savoir qu’elle a rejeté la demande d’autorisation d’anticorps de synthèse contre le Covid-19, produits par la société française Xenothera, faute d’« intérêt thérapeutique » prouvé à ce stade. C’est un coup dur pour la start-up qui avait obtenu une précommande la part de l’État de 30 000 doses. À condition bien entendu que le traitement soit validé.

Une étude in vitro :

Le laboratoire, basé à Nantes, avait demandé une autorisation d’accès précoce aux patients pour son médicament Xav-19 dans le traitement des « atteintes pulmonaires modérées dues au Covid-19 ». Son produit, est basé sur des anticorps d’origine porcine modifiés pour être « humanisés ».

Le lobbying intense de la PDG Odile Duvaux n’aura donc pas porté ses fruits. Dans les médias, elle défendait mordicus l’intérêt de son médicament pour les formes modérées. Jusqu’au dernier jour, elle y a cru. Xenothera annonçait encore, jeudi 27 janvier, sur les réseaux sociaux, la publication « démontrant l’activité neutralisante du Xav 19 sur le variant Omicron ». Oui mais, il s’agit d’une étude en laboratoire, in vitro.

« Des données complémentaires seront nécessaires »

Le juge de paix pour les nouveaux médicaments (ou vaccin d’ailleurs) ce sont les essais cliniques sur les humains. Et les résultats de ceux effectués, sur 400 patients dans différents hôpitaux de France, bien avant l’apparition du variant Omicron, n’ont pas convaincu les experts de l’ANSM.

« À ce stade, les données fournies par le laboratoire ne permettent pas de démontrer cliniquement l’intérêt thérapeutique des anticorps polyclonaux », écrit l’agence. L’ANSM maintient un petit espoir pour l’avenir en soulignant que « des données complémentaires seront nécessaires pour évaluer un intérêt de ce traitement pour les patients atteints de Covid-19. » Des essais européens sont en cours sur le Xav 19. Peut-être apporteront-ils les éléments demandés ?

Xenothera a plusieurs traitements en développement. Et ce même vendredi 28 janvier, alors que l’ANSM retoquait le Xav 19, le laboratoire nantais annonçait le début des essais de phase 1 du Xab05 un autre anticorps polyclonal destiné cette fois au traitement et prévention des infections graves à bactéries multirésistantes.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus ... dc9f4bf6f7

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