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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Oct 2021 - 12:55
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Prolongation du pass, vaccination, suspensions... Le point sur l’actualité COVID

France — Dans l’hexagone, l’épidémie de Covid-19 semble sous contrôle même si la propagation du virus continue d’augmenter légèrement avec un taux de reproduction du virus (Rt) en hausse pour la troisième semaine consécutive. Pour tenter d’endiguer ce soubresaut ou cette reprise épidémique, le gouvernement incite à accélérer l'administration des doses de rappel avec le vaccin Pfizer . Aussi, afin d'encourager la co-vaccination grippe-rappel Covid-19 chez les personnes les plus vulnérables, la campagne de vaccination contre la grippe a été avancée de quelques jours. Probablement en réponse à cette situation épidémique incertaine, dans la nuit du 20 au 21 octobre, a été voté à l’Assemblé la possibilité de prolonger le recours au pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022 si la situation sanitaire le nécessite (74 voix pour vs 73 voix contre).

Alors que l’abandon du pass sanitaire ou celui des gestes barrières à court terme ne semblent pas envisagés par le gouvernement, le ministère de la santé a communiqué à la presse les dernières données concernant l’avancée de la vaccination, l’administration des doses de rappel et la suspension des professionnels de santé non vaccinés. Bilan à la mi-octobre.

Qui n’est pas vacciné ?

Au 21 octobre, 50 980 290 personnes ont reçu au moins une injection (soit 75,6% de la population totale) et 49 715 291 personnes ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 73,7% de la population totale). Les personnes éligibles à la vaccination sont vaccinées à un peu plus de 88 %. Soit 7,2 millions des personnes encore éligibles qui n’étaient pas complètement vaccinées au 17 octobre avec la répartition suivante pas classe d’âge :

-1,3 million des 12-17 ans ;

-1,7 millions des 18-34 ans ;

-1,7 millions des 35-49 ans ;

-1,2 millions des 50-64 ans (91% sont primo vaccinées) ;

-0,8 million des 65-79 ans (91 % sont primo vaccinées) ;

-0,5 million des plus de 80 ans (87% sont primo vaccinées).

Concernant les personnels de santé non-vaccinés, on estime que 15 000 salariés sur 2,7 millions de personnes ont été suspendus, selon une enquête du ministère. Aussi, 17 % des établissements ayant répondu à l’enquête ont déclaré au moins une levée de suspension dans le secteur sanitaire et 3 % dans le secteur médico-social.

Quid de la vaccination des enfants ? Pfizer a déposé une demande d’AMM à l’EMA le 15 octobre. Et, alors que cette vaccination des plus jeunes n’était pas à l’ordre du jour, il y a encore peu, en France, le gouvernement semble désormais ouvrir la porte. « Si tous les feux réglementaires sont au vert, on devrait pouvoir disposer de doses en formulation pédiatrique Pfizer d’ici la fin de l’année », a précisé le ministère de la santé.

Concernant les personnels de santé non-vaccinés, on estime que 15 000 salariés sur 2,7 millions de personnes ont été suspendus.

La ville prend le relais :

Si les centres de vaccinations restent encore les plus gros administrateurs de doses de vaccins, la vaccination en ville monte en puissance. Alors qu’au pic de la campagne de vaccination 1645 centres étaient actifs (+ de 100 injections/semaine), aujourd’hui ils ne sont plus que 925.

« Aussi, il y a une forte augmentation des injections de vaccin Pfizer en ville qui illustre la dynamique de la campagne qui a vocation à plus mobiliser les effecteurs de la ville », indique le ministère. A ce jour, pour les vaccins Moderna et Pfizer, 175 000 injections ont été effectuées par les pharmaciens (80 % d’utilisation des doses reçues), 98 000 par les médecins (60% des doses reçues), 26 000 par les infirmier.es libérales (35% des doses reçues).

A ce stade, la répartition des injections entre la ville et les centres de vaccination, la semaine du 11 octobre, était de 32 % des injections réalisées en ville par 30 000 effecteurs versus 68% en centres de vaccinations.

Quel pourcentage d’utilisation des vaccins ?


Depuis le début de la campagne vaccinale anti-Covid, le vaccin Pfizer compte pour 83% des vaccins utilisés, le vaccin Moderna pour 42% (indicateur en baisse) et le vaccin Janssen, 38 % (le vaccin d’AstraZeneca n’a pas été comptabilisé).

Les surplus ont vocation à être donnés. A la mi-octobre, 35 millions de doses ont été cédées dont plus de 90 % via le dispositif Covax. Parmi ces doses, 14,3 millions de doses ont déjà été livrées. « Nous sommes désormais capables de donner du vaccin AstraZeneca, du vaccin Janssen, du vaccin Pfizer et dans les semaines à venir nous pourrons donner du vaccin Moderna. Nous sommes en voie d’atteindre les objectifs de 60 millions fixé par le président de la République à la fin de l’année 2021 », a rapporté le ministère.

Si les centres de vaccinations restent encore les plus gros administrateurs de doses de vaccins, la vaccination en ville monte en puissance.

Accélération de la campagne de rappel :

Où en est la campagne de rappel ? Au 17 octobre, 34 % de la population éligible a reçu une troisième dose de vaccin ARN (20% de Moderna et 80% de Pfizer), sachant que depuis le 15 octobre, seuls les vaccins Pfizer sont autorisés pour le rappel (en attendant l’avis de l’EMA pour le vaccin Moderna). Ce taux de 34 % correspond à 2 millions de rappels effectués : 278 000 en EHPAD et USLD, un peu moins de 500 000 en ville et un peu moins de 1,2 millions d’injections en centres de vaccination. Mais, la dynamique de cette campagne de rappel s’accélère. « La semaine dernière a été la meilleure semaine de la campagne de rappel. Et les perspectives restent positives avec 27% de rendez-vous de plus pris le vendredi 15 octobre par rapport au vendredi d’avant et 43 % de plus qu’une semaine plus tôt pour le week-end du 16/17 octobre », précise le ministère de la santé. A noter qu’au 10 octobre, 4,5 millions de personnes étaient éligibles au rappel, qu’au 17 octobre, elles étaient de 5,9 millions et que d’ici la fin de cette semaine, elles seront 6,8 millions.

A ce stade, la dose de rappel n’est que recommandée mais « des réflexions sont en cours sur la possibilité de l’ajouter dans le pass sanitaire », a souligné le ministère.

Extension des personnes éligibles au rappel


Pour mémoire, sont concernées par les rappels :

1) 4 semaines après la dernière injection du schéma initial, les personnes qui ont reçu une dose de vaccin Janssen. Or, au 17 octobre, seules 18,1% des personnes éligibles au rappel de Janssen avaient reçu leur deuxième dose. Un indicateur jugé « préoccupant » par le ministère.

2) 6 mois après la dernière injection du schéma initial par les vaccins AstraZeneca, Pfizer et Moderna, sont concernés par les rappels :

-les résidents en EHPAD et USLD ;

-les personnes âgées de 65 ans et plus ;

-les personnes à très haut risque de forme grave ;

-les personnes qui présentent des pathologies à risque de forme grave et les personnes sévèrement immunodéprimées (pour cette dernière catégorie, le délai peut être raccourci à 3 mois);

-les professionnels de santé et l’ensemble des salariés du secteur de la santé et du secteur médico-social ;

-les aides à domicile qui interviennent auprès des personnes vulnérables ;

-les professionnels du transport sanitaire et les pompiers ;

-l’entourage adulte des personnes immunodéprimées.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Oct 2021 - 13:59
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Vaccins Covid contre variant delta, bonnes nouvelles d’Ecosse

Avant l’arrivée du variant delta du SARS-CoV-2, l’efficacité des vaccins BNT162b2 (Pfizer– BioNTech) et ChAdOx1 nCoV-19 (AstraZeneca) pouvait être considérée comme acquises, tout au moins face aux formes symptomatiques ou sévères de l’infection. Les mutations du virus ont rebattu les cartes, même si plusieurs études démontrent que ces vaccins n’ont rien perdu de leur pouvoir protecteur. Pour s’en convaincre, on pourra se référer aussi à une lettre à l’éditeur du New England Journal of Medicine, datée du 21 octobre 2021.

Une cohorte de cinq millions :

C’est une plateforme écossaise, couplée au protocole EAVE II (Early Pandemic Evaluation and Enhanced Surveillance of COVID-19) qui a servi de base à l’étude. Elle a permis de colliger plusieurs informations pour 99 % de la population de l’Écosse (n = 5,4 millions) : vaccination, tests PCR, soins primaires, hospitalisations et décès. Au sein de cette vaste cohorte, l’efficacité des deux vaccins, Pfizer et AstraZeneca, entre le 1er avril et le 16 août 2021 a été évaluée à l’aide du modèle des risques proportionnels de Cox : à cette époque, le variant delta dominait largement et son identification reposait sur une PCR prenant en compte les mutations caractéristiques de ce dernier. La positivité du test était décrétée pour une valeur de cycle seuil (Ct) ≤ 30. Les décès imputables au coronavirus, c’est-à-dire survenus dans les 28 jours ayant suivi le test PCR positif, ont été établis à partir des certificats ad hoc. Des ajustements ont été faits sur l’âge, le sexe, le statut socio-économique et le nombre de comorbidités.

Au total, un test PCR a été réalisé chez 1 563 818 participants et s’est avéré positif dans 114 706 cas. Les données du séquençage ont établi que 99,5% des infections étaient bel et bien imputables au variant delta. Les non vaccinés étaient beaucoup plus jeunes que les vaccinés, plus souvent de sexe masculin et se distinguaient par ailleurs de ces derniers par un nombre plus faible de comorbidités et un statut socio-économique plus défavorable. Ces différences étaient particulièrement accusées dans le cas du vaccin Astra-Zeneca.

Efficacité des vaccins aux alentours de 90 % vis-à-vis de la mortalité :

Au total, 201 décès ont été imputés au SARS-CoV-2 chez les sujets dont la PCR s’est avérée positive. Aucun décès n’a été déploré entre 16 et 39 ans en cas de vaccination complète, versus 17 chez les non vaccinés.

Entre 40 et 59 ans, l’efficacité du vaccin Astra-Zeneca sur la mortalité a été estimée à 88 % (intervalle de confiance à 95 %, IC, 76 à 93) et celle du vaccin Pfizer–BioNTech à 95 % (IC, 79 to 99). Au-delà de 60 ans, les valeurs correspondantes ont été respectivement de 90 % (IC, 84 à 94) et 87 % (IC, 77 à 93). Quatorze jours au moins après l’administration de la deuxième dose de vaccin, l’efficacité du Pfizer–BioNTech a été globalement estimée à 90 % (IC 95%, 83 à 94), versus 91 % (IC 95%, 86 à 94) pour l’Astra-Zeneca.

Cette vaste étude de cohorte aboutit à des résultats rassurants : les deux vaccins utilisés en Ecosse, alors que le variant delta régnait en maître quatre absolu, offrent une protection substantielle contre les complications de la Covid-19, du moins contre les décès qui lui sont imputables.

Dr Peter Stratford

RÉFÉRENCE :

Sheik A et coll. : BNT162b2 and ChAdOx1 nCoV-19 Vaccine Effectiveness against Death from the Delta Variant N Engl J Med. 2021 (20 octobre) : publication avancée en ligne le 20 Octobre. doi: 10.1056/NEJMc2113864.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Oct 2021 - 10:42
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Covid-19 : le rappel de vaccin, essentiel face à la "reprise épidémique modérée" selon Arnaud Fontanet

VACCINS - L’épidémiologiste renommé et membre du Conseil scientifique Arnaud Fontanet analyse la "reprise modérée" de l'épidémie dans un entretien au "Journal du Dimanche" du 24 octobre. Il estime que la France peut échapper à une nouvelle crise des hôpitaux grâce à la campagne de rappel.

Il l’avait prédit en septembre : "L’épidémie devrait redémarrer cet automne". Alors que le taux d’incidence en France vient de passer à nouveau le seuil d’alerte de 50 cas pour 100.000 personnes, l’épidémiologiste et membre du Conseil scientifique Arnaud Fontanet qualifie désormais la hausse des contaminations (environ 5000 cas par jour actuellement) de "reprise épidémique modérée".

Une reprise due en partie à la baisse des températures et au fait que "nous nous remettons à vivre à l’intérieur, fenêtres fermées", selon le scientifique. "Chez nous en France, il y a une variation d’environ 33 % du R0 entre les périodes les plus froides et les plus chaudes", explique-t-il. L’impact de la température est cependant mineur comparé à "l’arrivée d’un variant plus transmissible", comme le Delta ou ses sous-variants à la transmissibilité variable.

Le médecin pointé également la baisse d’efficacité des vaccins contre les contaminations. "Même si ces derniers continuent à protéger à plus de 90 % contre les formes graves de la maladie, la protection contre l’infection passe de 80 % deux mois après la deuxième dose à 50 % au bout de six mois", expose-t-il. C’est chez les 18-49 ans, vaccinés au début de l’été et "souvent impliqués dans les reprises épidémiques" que "la baisse d’efficacité vaccinale va se faire sentir", prévoit Arnaud Fontanet. Il souligne tout de même une légère baisse de l’efficacité du vaccin pour les formes graves, qui peut tomber sous 90% "chez les plus âgés et les plus fragiles".

https://www.lci.fr/sante/covid-19-coron ... 99874.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Oct 2021 - 08:13
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Vaccin COVID : Valneva annonce les résultats positifs de son essai de phase 3

Saint Herblain, France –– Le candidat-vaccin de la biotech nantaise Valneva va-t-il devenir le premier vaccin inactivé contre le Covid-19 autorisé en Europe ; offrant ainsi une option plus traditionnelle comparée aux vaccins anti-Covid innovants (à ARN et à adénovirus) actuellement disponibles sur le vieux continent ?

Le 18 octobre, un mois après la résiliation surprise, par le gouvernement britannique, d’une commande de 100 millions de doses de ce vaccin, la compagnie franco-autrichienne a annoncé, par communiqué, les premiers résultats positifs de son essai de phase 3 Cov-Compare, comparant le vaccin-candidat VLA2001 au vaccin Vaxzevria d’AstraZeneca[1]. A noter que les données n’ont pas été publiées dans une revue à comité de relecture.

VLA2001 : un vaccin « classique »

Le principe du vaccin VLA2001 est celui des vaccins entiers inactivés. Il s’agit d’un vaccin constitué de virus SARS-CoV-2 inactivés, qui ne peuvent pas pénétrer dans les cellules. Il est donc inoffensif. La présence d’antigènes à la surface (forte densité de protéines Spike) permet la production d’anticorps contre le SARS-CoV-2 mais c'est l'ajout d'adjuvants (alum et CpG 1018) qui permet d’optimiser la réponse du système immunitaire. De nombreux vaccins, comme celui contre la grippe saisonnière, de l’hépatite A, ou de la polio, utilisent cette technologie mise au point il y a plus de 60 ans et qui présente un niveau élevé de sécurité. Les vaccins chinois contre le Covid, Sinopharm et Sinovac, homologués par l'OMS (mais pas par l'EMA), utilisent également cette technologie.

L’annonce d’une bonne immunogénicité :

L'essai, réalisé en simple aveugle, de phase 3 Cov-Compare a recruté un total de 4 012 participants âgés d’au moins 18 ans dans 26 centres au Royaume-Uni. Ils ont été randomisés (2 :1) pour recevoir par injection intramusculaire l’un ou l’autre des deux vaccins (deux doses à 28 jours d’intervalle).

Selon le communiqué de Valneva, l’essai a démontré la supériorité du VLA2001 versus le Vaxzevria (ChAdOx1-S) sur la production d’anticorps neutralisants à mais aussi en termes de tolérance.

Deux semaines après la dernière injection, la moyenne géométrique des titres d'anticorps neutralisants était supérieure pour le VLA2001 avec un rapport GMT de 1,39 (p < 0,0001). Aussi, la non-infériorité a été atteinte en termes de taux de séroconversion deux semaines après la deuxième vaccination (c'est-à-dire le jour 43) chez les adultes âgés de 30 ans et plus.

Les analyses réalisées sur un sous-groupe de participants ont montré que VLA2001 a généré des lymphocytes T produisant de l'interféron gamma spécifique contre les protéines S (74,3%), N (45,9%) et M (20,3%).

Une bonne tolérance à court terme :

Deux semaines après la 2ème injection, VLA2001 a été globalement bien toléré. Le profil de sécurité du VLA2001 était significativement plus favorable que celui du vaccin d’AstraZeneca. Les participants de 30 ans et plus ont signalé significativement moins d'événements indésirables jusqu'à sept jours après la vaccination, à la fois concernant les réactions au site d'injection (73,2 % VLA2001 contre 91,1 % ChAdOx1-S, p<0,0001) et les réactions systémiques (70,2 % VLA2001 contre 91,1 % ChAdOx1-S, p < 0,0001). Aucun événement indésirable grave lié au traitement n'a été signalé. Moins de 1 % des participants ont signalé un événement indésirable présentant un intérêt particulier dans les deux groupes de traitement. Les participants les plus jeunes du groupe vacciné avec VLA2001 avaient un profil de sécurité comparable à celui du groupe plus âgé.

La fréquence des cas de Covid-19 (critère d'évaluation exploratoire) était similaire entre les deux bras. L'absence de développement de formes sévères de la maladie suggère que les deux vaccins utilisés dans l'étude pourraient empêcher la survenue de Covid-19 graves induits par les variants en circulation (principalement le variant Delta), indique le communiqué de presse.

Selon le Pr Adam Finn, pédiatre à l’Université de Bristol et auteur principal de l'essai : « Les faibles niveaux de réactogénicité, les réponses anticorps fonctionnelles élevées et les fortes réponses des lymphocyte T observés avec ce vaccin à virus entier inactivé et adjuvanté sont à la fois impressionnants et extrêmement encourageants. Il s'agit d'une approche beaucoup plus traditionnelle de fabrication de vaccins que les vaccins qui ont été déployés jusqu'à présent au Royaume-Uni, en Europe et aux Etats-Unis, et ces résultats suggèrent que ce candidat vaccin est en bonne voie pour jouer un rôle important dans la lutte contre la pandémie. »

Et Thomas Lingelbach, directeur général de Valneva, d’ajouter: « Ces résultats confirment les avantages souvent associés aux vaccins à virus entiers inactivés. Nous nous engageons à amener notre candidat vaccin différencié à l'homologation le plus rapidement possible [...] Nous avons à cœur de proposer une solution vaccinale alternative pour les personnes qui n'ont pas encore été vaccinées. »

Un dossier d’homologation est en cours d’évaluation auprès de l’agence de santé britannique (MHRA), crucial pour lui ouvrir les portes de pays hors de l’Europe qui suivent les décisions de la MHRA. Une demande sera aussi déposée dans les prochaines semaines auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour une utilisation en première vaccination sur les plus de 18 ans.

Alors que le vaccin, s’il est homologué, arrivera tardivement sur le marché, Valneva a lancé des essais pour se positionner chez les plus de 56 ans, les adolescents et les enfants et comme dose de rappel.

La compagnie a achevé le recrutement de 306 volontaires âgés de 56 ans et plus en Nouvelle-Zélande dans son essai VLA2001-304[2] et attend des données préliminaires pour début 2022. Elle a également annoncé le début du recrutement d'adolescents dans l'essai Cov-Compare[3]. 660 adolescents devraient être inclus.

Enfin, des essais sont en préparation chez les enfants (5-12 ans) et pour évaluer les performances d’une dose rappel de VLA2001.

Valneva espère obtenir une homologation au premier trimestre 2022.

« Ces bons résultats confortent les choix faits par la France et nos partenaires européens de se constituer un portefeuille vaccinal aussi diversifié que possible et dans lequel le vaccin Valneva aurait sa place. Nous suivons les discussions européennes pour que nous soyons capables de converger vers un contrat d’acquisition de doses afin de recevoir des premières doses aux environ du mois d’avril 2022 », a indiqué le ministère de la santé français.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Oct 2021 - 14:10
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VACCINATION DES ENFANTS

Le laboratoire Moderna a annoncé ce lundi des résultats positifs pour son vaccin contre le Covid-19 chez les enfants de 6 à 11 ans. Il devrait présenter ces données aux régulateurs dans le monde "à court terme" en vue d'une autorisation.



Les essais cliniques menés sur plus de 4.700 enfants de cette tranche d'âge ont montré une réponse immunitaire "robuste" en termes de niveaux d'anticorps et un "profil de sécurité favorable", a déclaré Moderna dans un communiqué.



Aux États-Unis, un comité d'examen de l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA) a estimé la semaine dernière que les vaccins Pfizer-BioNTech présentaient plus d'avantages que de risques pour cette même tranche d'âge. Les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) américains devraient donner leur feu vert la semaine prochaine.

https://www.lci.fr/sante/en-direct-covi ... 96156.html

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L'EMA annonce le lancement de l'examen accéléré de la pilule anti-Covid de Merck

L'Agence européenne des médicaments a annoncé lundi le lancement de l'examen accéléré de la pilule contre le Covid-19 du laboratoire américain Merck, un remède facile à administrer appelé à devenir un outil crucial dans la lutte contre la pandémie, car complémentaire des vaccins.

https://www.lci.fr/sante/en-direct-covi ... 96156.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Oct 2021 - 14:51
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Rencontre avec Marie Jauffret-Roustide sur l’impact de la Covid-19 et des mesures barrières sur la santé mentale des jeunes adultes

Marie Jauffret-Roustide est sociologue et chargée de recherche à l'Inserm. A la suite du point presse autour de l'impact des épidémies sur la santé mentale des populations qui a eu lieu le 14 octobre 2021, elle a accepté de répondre à nos questions sur l’impact de la Covid-19 et des mesures barrières sur la santé mentale des jeunes adultes.


Bonjour Marie Jauffret-Roustide, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis chargée de recherche à l’Inserm, rattachée au Centre d’Etude des Mouvements Sociaux (EHESS/CNRS UMR8044/Inserm U1276). Je coordonne un programme de recherche sur les politiques de réduction des risques en lien avec l’usage de drogues en France et en Amérique du Nord. J’ai un lien très fort avec l’ANRS qui remonte à 1996, car ma thèse de doctorat en sociologie a été financée par l’agence. Tout au long de ma trajectoire de chercheuse, j’ai pu bénéficier du soutien scientifique et financier de l’ANRS. J’ai eu la chance de participer à des groupes de travail en santé publique ou sur la recherche communautaire qui ont été très formateurs pour moi et qui m’ont permis de rencontrer des chercheurs et chercheuses inspirants et avec lesquels j’ai pu développer des collaborations. L’ANRS a soutenu ces 25 dernières années plusieurs de mes projets de recherche tels que l’enquête ANRS Coquelicot sur l’exposition au risque VIH et hépatites chez les usagers de drogues menée depuis 1998, soutenue à quatre reprises, ou encore un essai d’intervention communautaire auprès d’usagers de crack ayant permis de mettre au point un outil (kit crack) permettant de réduire la transmission de l’hépatite C. Je me sens appartenir à la communauté des chercheurs de l’ANRS et je suis ravie de pouvoir poursuivre aujourd’hui cette collaboration au sein du groupe « Politiques mises en œuvre face à l’épidémie et leurs effets en population » de l’AC SHS Covid-19.


Pourquoi avoir choisi d’étudier l’impact de la Covid-19 et des mesures barrières sur la santé mentale des jeunes adultes ?

Le projet FOCUS (Observatoire France-Canada sur la Covid-19, la santé mentale et le bien-être social des jeunes) est né d’une rencontre avec Rod Knight et Pierre-Julien Coulaud de l’université de British Columbia à Vancouver et du souhait de développer une collaboration transatlantique. Nous avons eu envie de nous lancer sur de nouveaux sujets, toujours en lien avec l’expérience que les personnes ont du risque infectieux, à partir d’une méthodologie mixte. Au début de la pandémie de Covid-19, les jeunes adultes (18-29 ans) étaient les « oubliés » de la pandémie, car ils étaient moins à risque de développer des formes graves que les publics plus âgés. Nous avions envie de travailler avec eux, car l’impact de la Covid-19 sur la sociabilité, la santé mentale et le bien-être des jeunes nous semblait important à documenter.


NOTRE ÉTUDE A MONTRÉ L’IMPORTANCE DES TROUBLES DE SANTÉ MENTALE : PRÈS D’UN JEUNE SUR DEUX DÉCLARAIT UN ÉTAT DÉPRESSIF MODÉRÉ À SÉVÈRE ET LES TROIS QUART UN SENTIMENT DE SOLITUDE.

En quoi les idées préconçues ont-elles impacté le diagnostic et la prise en charge en santé mentale des jeunes adultes pendant la crise sanitaire ?

Après avoir été invisibilisés lors des premiers mois de la pandémie, les jeunes adultes ont ensuite été l’objet d’une forte stigmatisation sociale, véhiculée par certains médias durant l’été 2020. Ils ont été alors décrits comme irresponsables, ne respectant pas les gestes barrières en se regroupant lors de fêtes, et rendus coupables de la deuxième vague de la pandémie. Les données que nous avons collectées lors de la première enquête en ligne (d’octobre à décembre 2020) ont mis en évidence que la très grande majorité des jeunes étaient respectueux des gestes barrières et soucieux de protéger leurs aînés. Notre étude a également montré l’importance des troubles de santé mentale : près d’un jeune sur deux déclarait un état dépressif modéré à sévère et les trois quart un sentiment de solitude.


En quoi votre travail de recherche a-t-il permis de démontrer que la pandémie de Covid-19 avait été révélatrice d'inégalités sociales préexistantes ?

Notre étude a mis en évidence que les jeunes en situation de vulnérabilité, tels que ceux qui n’avaient pas d’emploi, qui appartenaient aux minorités sexuelles, ou qui étaient victimes de discriminations étaient plus impactés par la Covid-19 que les autres. Elle a également montré que 25 % des jeunes auraient souhaité accéder à des services de soins en santé mentale en France, mais que 75 % n’avaient pas pu y avoir accès.


Comment expliquer le nombre important de personnes qui peinent à accéder à une prise en charge en France ?

Les jeunes adultes en France ont eu plus de difficultés à accéder à une prise en charge qu’au Canada pour plusieurs raisons. La France fait face à une crise du système de prise en charge de la santé mentale, avec un manque de psychiatres, ce qui a donné lieu à des assises de la santé mentale récemment. Il nous semble également plus difficile d’exprimer une souffrance psychique en France, en lien avec la stigmatisation des personnes confrontées à des troubles de santé mentale. La parole semble plus libre au Canada à la fois sur les questions de diversité et d’inclusion. Nous allons approfondir cette question dans le volet qualitatif de FOCUS et lors de la deuxième enquête en ligne qui est lancée.


Pour participer à l’étude :
https://focus-covid19.med.ubc.ca/the-fo ... ey-french/

https://www.anrs.fr/fr/actualites/948/r ... es-mesures

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Oct 2021 - 16:08
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Après Pfizer, Moderna annonce que son vaccin est "bien toléré" chez les 6-11 ans

Moderna a déclaré ce lundi que son vaccin contre le COVID-19 entraînait une forte réponse immunitaire et était généralement bien toléré chez les enfants âgés de 6 à 11 ans, d'après les données d'un essai clinique de phase II/III.

Le groupe pharmaceutique américain a ajouté qu'il comptait présenter prochainement une demande d'homologation pour cette tranche d'âge aux autorités de régulation, américaine et européenne notamment.

Moderna a précisé que les données de l'essai clinique avaient montré que l'injection de deux doses de 50 microgrammes du vaccin, soit la moitié de la dose administrée aux adultes, produisait des anticorps neutralisant le virus.

La majorité des effets secondaires sont légers ou modérés, a ajouté le laboratoire, les plus fréquents étant de la fatigue, des maux de tête, de la fièvre ou une douleur localisée sur le site d'injection du vaccin.

Lundi dernier, l'Agence européenne du médicament avait annoncé débuter l'évaluation du vaccin Pfizer pour les 5-11 ans.

Pour le moment, aucun vaccin n'a été autorisé en Europe pour cette tranche d'âge.

La décision d'autoriser le vaccin Pfizer/BioNTech reviendra ensuite à la Commission européenne, qui pourra donner son feu vert pour l'ensemble des Etats-membres de l'Union européenne. Chaque pays pourra ensuite décider de l'autoriser ou non.

https://www.lindependant.fr/2021/10/25/ ... 890123.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Oct 2021 - 04:35
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Vaccination : L’Agence européenne des médicaments approuve la troisième dose du vaccin Moderna pour les plus de 18 ans
Les Français majeurs pourront recevoir leur dose de rappel avec les vaccins Pfizer ou Moderna

Le rappel vaccinal pourra bien se faire avec le sérum de Moderna. L’Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé, ce lundi, l’utilisation du vaccin pour administrer une dose de rappel, uniquement pour les personnes majeures, a annoncé l’instance sur son site Internet.

Spikevax est le deuxième rappel de vaccin à recevoir le feu vert après le vaccin de Pfizer/Biontech au début du mois. « Les données ont montré qu’une troisième dose de Spikevax administrée six à huit mois après la deuxième dose a entraîné une augmentation des niveaux d’anticorps chez les adultes dont les niveaux d’anticorps diminuaient », a déclaré l’Agence européenne des médicaments (EMA) dans un communiqué.

Des « similaires » à ceux de la deuxième injection :

Les autorités de santé des 27 membres de l’Union européenne « peuvent émettre des recommandations officielles sur l’utilisation des doses de rappel, en tenant compte de la situation épidémiologique locale », a ajouté l’organisme de surveillance basé à Amsterdam. L’agence précise que les données actuelles montrent un schéma d’effets secondaires similaire à celui qui a suivi la deuxième dose de Spikevax.

« Le risque de troubles cardiaques inflammatoires et d’autres effets secondaires très rares après un rappel fait l’objet d’une surveillance attentive », poursuit l’EMA. « La dose de rappel consiste en la moitié de la dose utilisée après les premières injections », ajoute l’EMA.

Au début du mois, l’agence a approuvé des injections de rappel du vaccin Comirnaty (Pfizer/Biontech) pour les plus de 18 ans ainsi que des doses supplémentaires de Comirnaty (Pfizer/Biontech) et de Spikevax (Moderna) pour les personnes dont le système immunitaire est gravement affaibli.

https://www.20minutes.fr/sante/3157107- ... ose-rappel

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Oct 2021 - 08:56
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Covid-19 : la France va-t-elle subir une 5ème vague ? Les prévisions du Professeur Gilbert Deray

Le Professeur Gilbert Deray était l'invité d'Anne-Elisabeth Lemoine sur le plateau de C à vous. Le chef de service de néphrologie de l'hôpital de la Salpêtrière a ainsi donné ses prévisions quant à l'arrivée d'une 5e vague de cas Covid.

Depuis ces derniers jours, le nombre de cas positifs au Covid-19 repart à la hausse. Si la semaine dernière, la moyenne des contaminations tournait autour des 4 500 cas, elle dépasse aujourd'hui les 4 700 par jour. Des chiffres qui commencent à être inquiétants et qui font craindre une cinquième vague en France. Mais aura-t-elle lieu ? Pour répondre à cette question, le Professeur Gilbert Deray, chef de service de néphrologie de l'hôpital de la Salpêtrière à Paris était l'invité d'Anne-Elisabeth Lemoine, dans l'émission C à vous, diffusée ce lundi 25 octobre.

En effet, le médecin a donné ses prévisions quant à cette nouvelle vague de cas Covid : "Elle commence, oui elle va avoir lieu", affirme-t-il sans sourciller. Mais selon lui, les Français ont désormais deux atouts majeurs, dont l'un absent lors des vagues précédentes : "Ce que j'espère c'est que nous aurons beaucoup moins d'hospitalisation et de décès, beaucoup moins de décès grâce à la vaccination. Et grâce au vaccin et aux gestes barrières, nous aurons moins de cas", explique-t-il.

Professeur Gilbert Deray : "Ce qu'il faut qu'on évite c'est un cas à la Britannique"

Ce qu'il faut surtout éviter, selon le Professeur Gilbert Deray ? Une situation tragique comme en Grande-Bretagne : "Ça va monter, ce qu'il faut qu'on évite c'est un cas à la Britannique, 50 000 cas par jour, 1 000 morts par semaine, donc 50 000 par an. Est-ce-qu'on veut accepter 50 000 morts de la Covid ou non ? Si on ne veut pas, il faut garder les gestes barrières et un pass sanitaire", prévient-il. Anne-Elisabeth Lemoine a également souhaité savoir s'il était nécessaire que tous les Français reçoivent une troisième dose de vaccin : "Alors pour l'instant, c'est les plus de 65 ans et c'est les fragiles", indique le professeur. "On y viendra pas pour tous ?", relance l'animatrice. Une nouvelle fois, le chef de service en est sûr : "On y viendra ça j'en suis sûr. Dans les semaines ou mois qui viennent". Voilà qui est dit.

https://www.closermag.fr/vecu/covid-19- ... ay-1428941

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Oct 2021 - 09:00
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Covid-19 : on sait désormais comment le virus endommage le cerveau

Plus de 5.000 nouveaux cas de Covid sont enregistrés chaque jour dans le pays selon Santé publique France, bien que le nombre de patients hospitalisés reste lui quasiment stable depuis la mi-octobre. Et des chercheurs européens en ont appris un peu plus sur ce virus, qui peut laisser des séquelles dans notre organisme. Il serait en effet capable de passer par le sang, tout droit jusqu'à notre cerveau.

C'est une découverte inquiétante sur le virus du Covid-19. Des chercheurs européens, dont une équipe lilloise, viennent de démontrer que même dans les formes légères de la maladie, le virus passe par le sang pour entrer dans le cerveau et y laisse des séquelles.

Jusqu'ici, les chercheurs pensaient que le coronavirus pouvait atteindre le cerveau par le nez. On sait maintenant qu'il arrive aussi très vite dans le sang et qu'il attaque directement la barrière de cellules qui protège notre cerveau des microbes. Même chez les personnes qui ont peu de symptômes, le virus va créer des sortes de brèches.

La création de "vaisseaux fantômes"

C'est ce qu'explique Vincent Prévost, neuroscientifique à l'Inserm, à Lille. "Dans un premier temps, ces microhémorragies dans le système nerveux central vont être très néfastes. Et ensuite, une fois que ces cellules sont mortes et que le sang ne circule plus à travers ces vaisseaux, ça va créer des vaisseaux fantômes. C'est-à-dire que l'on a le fantôme du vaisseau qui reste dans le cerveau, mais il n'y a plus de sang qui passe à travers. Donc les neurones ne vont plus avoir accès aux nutriments dont ils ont besoin pour fonctionner."

La bonne nouvelle, c'est que le phénomène est réversible. Les vaisseaux fantômes disparaissent en effet d'eux-mêmes, mais ces zones du cerveau restent fragilisées. Cela explique peut-être les migraines, la fatigue ou encore le brouillard cérébral dont souffrent les patients Covid longs. Les scientifiques redoutent également d'avoir découvert un nouveau facteur de risque des maladies d'Alzheimer et de Parkinson.

https://www.europe1.fr/sante/covid-on-s ... au-4073515

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Oct 2021 - 09:48
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« AY.4.2 », le sous-variant de Delta détecté dans 34 pays soupçonné d’être un peu plus transmissible

Déjà détecté dans 34 pays* selon la base de données mondiale Gisaid, le variant « AY.4.2 », un sous-variant de Delta, a été classé comme « variant en cours d’investigation »** (nommé VUI-21OCT-01 pour variant under investigation) par les autorités sanitaires britanniques qui le soupçonnent d’être plus transmissible.

Dans une note technique du 22 octobre, l’autorité sanitaire britannique « UK Health Secrurity Agency » indique que le variant « AY.4.2 » semble avoir un « taux de croissance légèrement accru par rapport à Delta », sans par ailleurs que des « preuves solides d'une différence de risque d’hospitalisation ou de décès » n’aient été identifiées.

En plus des mutations observées dans Delta et la lignée AY.4, le sous-variant « AY.4.2 » inclut les mutations A222V et Y145H sur la protéine Spike. Au Royaume-Uni, il représente une proportion « lentement croissante » des cas depuis début août. Il est récemment passé, en trois semaines, de 3,8 % des cas de Delta détectés en Angleterre (semaine du 19 au 25 septembre) à 5,9 % (du 3 au 9 octobre).

Un taux de croissance de 17 % supérieur aux autres variants :

Selon les estimations de l’agence sanitaire britannique, « AY.4.2 » présenterait un taux de croissance de 17 % supérieur aux autres variants en circulation. Il n’est cependant pas encore possible de déterminer s’il s’agit de la conséquence d’un changement dans la transmissibilité biologique (transmissibilité ou évasion immunitaire) ou d’un effet du contexte épidémiologique (niveaux de transmission élevée dans certaines zones ou certains groupes), avertit l’agence.

Cette progression de « AY.4.2 » au Royaume-Uni intervient dans un contexte où le pays a levé l’ensemble des mesures de freinage de l’épidémie (y compris le port du masque en intérieur) depuis juillet et connaît actuellement l’un des niveaux de contamination les plus importants au monde, le seuil de plus de 50 000 cas journaliers détectés ayant été franchi le 21 octobre, une première depuis 3 mois.

Mais par ailleurs, l’agence sanitaire a également estimé le taux d’attaque secondaire du sous-variant pour les contacts familiaux des cas. Avec 12,4 % pour le sous-variant contre 11,1 % pour Delta, l’analyse ne présente pas de différence « significative » permettant de conclure.

Un manque de recul pour estimer la sévérité :

Pour estimer la sévérité d’une infection pour le variant « AY.4.2 », l’agence sanitaire a par ailleurs scruté les données des entrées aux urgences, suivies ou non d’une hospitalisation, entre le 15 mai et le 23 septembre, période d’émergence du sous-variant. « Ces premières analyses brutes ne montrent pas de preuves solides d'une différence de risque d’hospitalisation ou décès entre VUI-21OCT-01 et Delta, est-il relevé. Cependant, ces analyses ne sont pas ajustées pour les facteurs cruciaux qui peuvent influencer les résultats tels que l'âge et le statut vaccinal et doivent être interprétées avec prudence. »

Sévérité des variants Alpha et Bêta :

Pour d’autres variants, les connaissances progressent. Dans « Science Advances », des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) ont publié une évaluation de la sévérité d'une infection par les variants Alpha (B.1.1.7 - britannique) et Bêta (B.1.351 – sud-africain), à partir d’une étude menée chez le macaque rhésus. Comparé à une souche contenant la substitution de pointe D614G, Alpha s’est comporté de manière similaire en termes de signes cliniques et de réplication dans les voies respiratoires, tandis que B.1.351 a entraîné « des scores cliniques inférieurs, des titres de virus pulmonaires inférieurs et des lésions pulmonaires moins graves », est-il noté. Ainsi, malgré les inquiétudes d’une gravité accrue de ces variants chez les humains, Alpha et Bêta n'ont pas montré de pathogénicité augmentée chez les macaques rhésus.

* Les séquences déposées sur Gisaid proviennent de 33 pays : Danemark (291), Allemagne (253), États-Unis (113), Pologne (112), Italie (67), Irlande (66), Roumanie (61), Belgique (43), France (22), Pays-Bas (21), Inde (20), Suisse (20), Espagne (15), Norvège (13), Portugal (10), Lituanie (huit), Tchéquie (7), Malaisie (7), Slovaquie (7), Canada (6), Suède (6), Autriche (3), Estonie (2), Finlande (2), Grèce (2), Islande (2), Singapour (2), Aruba (1), Australie (1), Bangladesh (1), Bulgarie (1), Japon (1), Mexique (1) et Israël (1).
** L’agence sanitaire britannique a aussi déclassé les variants Lambda (C.37) et C36.3 qui ne sont plus considérés comme « sous surveillance ».

https://www.lequotidiendumedecin.fr/spe ... nsmissible

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Oct 2021 - 06:42
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A quel point les personnes vaccinées transmettent-elles le Covid-19?
Plusieurs études se sont récemment penchées sur la question, comme le rappelle le magazine «New Scientist», et ont démontré que le vaccin diminuait de manière significative la capacité de transmission du virus à d’autres personnes

Les vaccins sont-ils réellement peu efficaces pour éviter la propagation du Covid-19, comme on peut régulièrement le lire sur certaines plateformes? Non, répondent plusieurs études qui montrent que malgré l’arrivée du variant Delta, les personnes entièrement vaccinées sont moins susceptibles d’en infecter d’autres.

Un article paru le 23 octobre dans la revue New Scientist fait le point sur l’état des connaissances sur la question, citant notamment une étude en pré-publication sur la plateforme medRxiv et conduite aux Pays-Bas, qui a comparé les taux d’attaque secondaire (c’est-à-dire la proportion de contacts infectés par des cas positifs) au sein d’un même foyer entre les cas index vaccinés et non vaccinés, sur la base des données dites de contact tracing recueillies dès lors que le variant Delta est devenu dominant et en tenant compte de facteurs tels que l’âge.

Selon cette recherche, les personnes vaccinées infectées par le variant Delta avaient 63% de probabilités en moins de transmettre le SARS-CoV-2 à des personnes non vaccinées. «Ce chiffre est à peine inférieur à celui lié au variant Alpha», explique dans le New Scientist Brechje de Gier, expert au centre d’épidémiologie et de surveillance des maladies infectieuses des Pays-Bas, qui a dirigé l’étude. Son équipe avait en effet constaté que les personnes vaccinées et porteuses du variant Alpha avaient 73% de chances en moins d’infecter des personnes non vaccinées.

https://www.letemps.ch/sciences/point-p ... es-covid19

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Oct 2021 - 09:31
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Vaccination COVID-19 : l’association de deux vaccins différents assure une meilleure protection

Lyon, France – D’après une étude menée par des chercheurs français, publiée dans Nature, une primovaccination avec deux vaccins différents contre le Covid-19 serait plus efficace qu’une vaccination avec deux vaccins identiques. Jacqueline Marvel, immunologiste et co-autrice de l’étude, la commente pour Medscape.

Quid de la vaccination hétérologue ?

Pour les sujets de moins de 55 ans ayant reçu une première injection du vaccin développé par AstraZeneca, la Haute Autorité de Santé a recommandé une deuxième dose avec un vaccin ARN suite à l’apparition possible d’effets secondaires indésirables. « Les personnes qui ont eu ce protocole de vaccination hybride pouvaient se faire du souci en se demandant si elles étaient aussi bien protégées que celles ayant reçu deux fois le vaccin Pfizer : la réponse est oui », assure Jacqueline Marvel, immunologiste au Centre International de Recherche en Infectiologie de Lyon, co-autrice d’une étude associant son centre aux chercheurs des Hospices civils de Lyon, du CHU de Saint-Étienne, de l’Université Claude Bernard Lyon 1, de l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, de l’Inserm et du CNRS.

« L’objet de l’étude était de comparer la réponse au vaccin chez des personnels soignants des Hospices Civils de Lyon. Nous avions deux groupes : des soignants ayant reçu soit deux injections du vaccin Pfizer à 4 semaines d’intervalle (schéma homologue), soit le vaccin développé par AstraZeneca (AZ), suivi 12 semaines plus tard d’une injection avec le vaccin développé par Pfizer (schéma hétérologue) », développe Jacqueline Marvel. « L’idée était de suivre ces patients et d’effectuer des prélèvements aux différentes étapes de la vaccination, afin de comparer les réponses immunitaires des deux groupes ».

Une capacité de neutralisation 2 à 3 fois plus élevée en fonction du variant :

Dans cette cohorte de 13 121 personnes travaillant aux HCL, moins de 1 % des sujets a été contaminé par le SARS-CoV-2 après un schéma de vaccination complet. Les scientifiques ont dosé les anticorps circulants et ont mesuré leur capacité à neutraliser les variants, notamment le Delta.

« Nous avons comparé 40 personnes dans chaque groupe pour les prélèvements sanguins. Les deux protocoles vaccinaux sont très efficaces, mais il y avait une petite augmentation de la réponse immunitaire lorsque les gens avaient reçu la combinaison hétérologue AZ et Pfizer. La capacité de neutralisation était de 2 à 3 fois plus élevée en fonction du variant », détaille Jacqueline Marvel. L’efficacité de la combinaison Pfizer-Pfizer était de 90 %, la combinaison AZ-Pfizer lui est supérieure, on est donc pour les deux combinaisons dans un intervalle de haute efficacité », souligne-t-elle.

Les deux protocoles vaccinaux sont très efficaces, mais il y avait une petite augmentation de la réponse immunitaire lorsque les gens avaient reçu la combinaison hétérologue AZ et Pfizer.
« Nous avons fait appel à la médecine du travail qui suit les cas Covid, sur une période de 4 à 6 mois après la vaccination. Nous avons observé un facteur 2 entre les personnels vaccinés avec AZ-Pfizer et ceux vaccinées avec Pfizer uniquement : on passait de 0,4 à 0,8 % de taux d’infection au Covid », précise l’immunologiste.

« C’est intéressant, car c’est un protocole qu’aucun des laboratoires n’a testé », conclut-elle.

Medscape

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Oct 2021 - 09:56
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L'Italie va proposer une 3e dose de vaccin à toute sa population

Le pays veut proposer cette dose de rappel dès janvier à sa population.

Une troisième dose de vaccin anti-Covid 19 sera proposée à tous en Italie à partir de janvier, a annoncé ce mardi le vice-ministre de la Santé Pierpaolo Sileri.

Jusqu'ici, cette dose de rappel est réservée aux Italiens souffrant de pathologies graves, âgés de plus de 60 ans, ainsi qu'au personnel de santé.

"Il est probable que la troisième dose pour tous (suivra) à partir de janvier", a-t-il annoncé sur les ondes de Radio Capital.

À ce jour, presque 44,5 millions de personnes, soit 82,3% de la population âgée de plus de 12 ans, ont été vaccinées, et 1,1 million de personnes ont reçu une 3e dose.

Le gouvernement italien a récemment étendu l'application du pass sanitaire à tous les salariés, dans le but d'inciter encore plus d'Italiens à se faire vacciner.

https://www.lindependant.fr/2021/10/26/ ... 892495.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Oct 2021 - 09:58
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VARIANTS DU COVID-19: MODERNA AURA "TROIS VACCINS SUPPLÉMENTAIRES" À L’HIVER 2022

Dans une interview accordée au Parisien, le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, explique que son laboratoire travaille également sur un vaccin "deux en un" capable de protéger à la fois contre la grippe et le Covid-19.
Moderna poursuit le développement de son vaccin à ARN messager. Dans un entretien au Parisien, le PDG du laboratoire pharmaceutique, Stéphane Bancel, explique que ses équipes mène actuellement "des essais cliniques sur trois autres vaccins" adaptés aux variants du Covid-19: "un spécifique au Delta, un autre contre le Beta, le variant sud-africain, et le dernier qui est une combinaison des deux dans un seul flacon".

En effet, "les scientifiques pensent que le plus probable, c’est que le Delta évolue en rajoutant des mutations de Beta" avec le risque "d’avoir un virus plus contagieux et plus mortel dans le futur", ajoute le dirigeant français.
Si le vaccin de rappel est pour l’instant le même que celui utilisé pour la première et la deuxième dose, "on aura trois vaccins supplémentaires" à l’hiver 2022 "et on choisira lequel on utilisera en fonction des souches qui circulent à ce moment-là", indique encore Stéphane Bancel.

Un vaccin "deux en un" contre la grippe et le Covid en préparation :

D’après lui, "un rappel annuel sera nécessaire pour les plus de 50 ans et tous les deux trois ans pour les plus jeunes". C’est pourquoi Moderna travaille sur un autre vaccin "deux en un", capable de protéger à la fois contre la grippe et contre le Covid-19. Sa commercialisation est prévue à horizon 2023.

Reste que le patron du laboratoire américain s’attend à ce que la population retrouve "une vie complètement normale" à partir de l’été 2022 "si les gens font leur rappel". En revanche, "les non-vaccinés, eux, courront toujours un risque", prévient-il.

https://www.bfmtv.com/economie/entrepri ... 70024.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Oct 2021 - 07:02
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COVID-19 : la diminution de l’immunité conférée par le vaccin BNT162b2 entraîne une hausse des taux d’infection par le SARS-CoV-2 en Israël

• La réponse humorale après la deuxième dose du vaccin BNT162b2 diminue à 6 mois, de même que les titres d’anticorps neutralisants qui connaissent un déclin rapide.

Pourquoi est-ce important ?

• Il convient d’envisager des injections de rappel chez les populations vulnérables, en particulier chez les hommes âgés de 65 ans ou plus et chez les personnes présentant une immunosuppression.

Principaux résultats :

• 4 868 participants étant des professionnels de santé ; âge moyen ± écart-type : 46,9 ± 13,7 ans.
• La diminution des immunoglobulines G (IgG) a été constante pendant les 6 mois ; la neutralisation a rapidement décliné jusqu’aux jours 71–98, puis a ralenti.
• Facteurs de risque de titres d’IgG significativement plus faibles, 30 jours après la deuxième dose, par rapport à la fin de l’étude, ratio du titre moyen :
- Sexe masculin, âge de 65 ans ou plus : 0,70 (intervalle de confiance [IC] à 95 % : 0,61–0,80), contre 0,63 (IC à 95 % : 0,54–0,73).

• Réduction des anticorps neutralisants :

- Sexe masculin, âge de 65 ans ou plus : 0,64 (IC à 95 % : 0,45–0,89), contre 0,54 (IC à 95 % : 0,41–0,73).
• 175 jours après la deuxième dose en fonction de l’âge, déclin des anticorps neutralisants, probabilité parmi les personnes présentant une immunosuppression :
- Femme, âge entre 18 ans et moins de 45 ans, par rapport à 65 ans ou plus : Titre d’IgG de 0,18 (IC à 95 % : 0,10–0,29), contre 0,30 (IC à 95 % : 0,18–0,45).
- Homme, âge entre 18 ans et moins de 45 ans, par rapport à 65 ans ou plus : 0,24 (IC à 95 % : 0,12–0,3huit), contre 0,50 (IC à 95 % : 0,34–0,67).
Méthodologie

• Une étude prospective et longitudinale de 6 mois a évalué le lien entre la diminution de l’immunité conférée par le vaccin BNT162b2 après la deuxième dose et l’augmentation des taux d’infection par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2) en Israël.

• Financement : aucun financement n’a été communiqué.

Limites :

Le caractère généralisable des résultats est limité.

https://www.nejm.org/doi/10.1056/NEJMoa ... 39.88-2003

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Vaccin anti-Covid : pas de sur-risque de fausse couche
La vaccination des femmes enceintes n’augmente pas le risque de faire des fausses couches. Quant à celle des enfants de 5 à 11 ans, toujours à l'étude en Europe, elle devrait débuter courant novembre aux États-Unis.

Les femmes enceintes sont plus à risque de faire des formes sévères de Covid-19. Plusieurs études ont démontré les bienfaits de la vaccination pour les protéger contre les hospitalisations. Malgré tout, l’idée que cela augmenterait le risque de fausse couche subsistait. Une nouvelle recherche, publiée le 20 octobre dans le New England Journal of Medicine, lève le doute : les vaccins anti-Covid n’entraîne pas de risque supplémentaire de fausse couche.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/N ... tured_home

Un risque légèrement inférieur de fausse couche chez les vaccinées :

L’étude, dirigée par des chercheurs norvégiens, a visé à comparer toutes les femmes enceintes en Norvège entre le 15 février et le 15 août 2021, qu’elles aient ou non fait une fausse couche. Au total, les auteurs 13 956 femmes ont mené leur grossesse à terme alors que 4 521 ont fait une fausse couche. Dans les deux groupes, les femmes vaccinées contre le Covid-19 représentaient 5 %.

Les femmes vaccinées ont même eu moins tendance à faire une fausse couche que les autres. Elles sont 23% à avoir fait une fausse couche, contre 24,5% parmi celles n’ont pas été vaccinées. Les chercheurs ont ensuite établi un “rapport des chances” qui s‘élève à 0,92 et descend même à 0,81 lorsque d’autres facteurs comme l’âge de la femme ou son niveau socio-économique étaient pris en compte. Le fait que ce chiffre soit inférieur à 1 indique un risque atténué de fausse couche chez les femmes enceintes vaccinées par rapport à celles qui ne le sont pas.

Important de se faire vacciner :

Les scientifiques ont ensuite affiné leur recherche en détaillant leur résultat vaccin par vaccin. Que ce soit le Pfizer, le Moderna ou l’AstraZeneca, aucun n’accroît le risque de fausse couche. Après le premier trimestre de grossesse, le risque de fausse couche des vaccins à qui l’on a injecté l’un de ces produits n’augmente pas.

“Ces résultats sont rassurants pour les femmes qui ont été vaccinées au début de leur grossesse et ils s’ajoutent aux données de plus en plus nombreuses qui démontrent la sûreté des vaccins contre le Covid-19 durant la grossesse, a conclu Deshayne Fell, professeure agrégée à l’École d’épidémiologie et de santé publique de la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa et autrice principale de l’article. Il est important que les femmes enceintes soient vaccinées, car elles risquent davantage d’être hospitalisées et de souffrir de complications du Covid-19, sans compter que leur bébé court un risque accru de naître trop tôt. De plus, il est probable que la vaccination en cours de grossesse protège le nouveau-né contre le Covid-19 dans les premiers mois suivant la naissance”.

Une plus faible dose pour les enfants :

Par ailleurs, se pose actuellement la question de la vaccination des enfants âgés de 5 à 11 ans. Alors qu’aux États-Unis, les premières injections pourraient intervenir début ou mi-novembre, l’Europe vient de débuter l’évaluation des données. Pour protéger les plus jeunes, le même schéma que les adultes est envisagé avec deux injections selon le même calendrier. La seule différence vient du dosage de ces doses : elles sont un tiers de la taille de celles utilisées pour les adultes.

La dose actuellement utilisée pour les adultes est de 30 microgrammes. Pour les enfants de 5 à 11 ans, Pfizer préconise une dose de 10 microgrammes. Une telle différence s’explique par la volonté de maximiser la réponse immunitaire en minimisant les possibles effets secondaires. “Les enfants ont en fait tendance à avoir des réponses immunitaires très robustes, a affirmé à CNN le Dr Kari Simonsen, qui a dirigé l'essai du vaccin Pfizer au Children's Hospital & Medical Center d'Omaha, dans le Nebraska. Ils peuvent créer de fortes réponses à de plus petites quantités d'antigène vaccinal.”

Les données des phases 2 et 3 des essais cliniques a ainsi montré une réponse immunitaire aussi bonne que pour les adultes malgré un plus faible dosage, avec moins d'effets secondaires. La dose plus faible devrait également réduire le risque théorique de myocardite, l'inflammation du muscle cardiaque qui a été observée chez un petit nombre de personnes après avoir reçu les vaccins Pfizer et Moderna. Les scientifiques indiquent par ailleurs que cela devra quand même être suivi de près.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... sse-couche

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BenJ
Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Oct 2021 - 14:53
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Quid des effets du vaccin sur les personnes obèses ? Ce n'est plus tellement ce que l'on pourrait appeler une population minoritaire au vu de nos changements idiots de consommations alimentaires... L'obésité entraine d'autres maladie comme le diabète et on a bien vu, lu et entendu que le coronavirus était particulièrement agressif sur des personnes déjà fragilisées par des maladies comme le diabète. Mon message est aussi a but personnel, ma mère étant obèse depuis plus 15 ans à cause de la prise de médicaments, elle a été parmi les premières personnes à être vaccinées et je m'inquiète au jour le jour de savoir si elle ne va pas tomber des effets secondaires...
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Oct 2021 - 16:12
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Covid: des antidépresseurs confirment leur efficacité contre la forme grave de la maladie
Une étude randomisée brésilienne vient confirmer les bons résultats obtenus par la fluoxétine et la fluvoxamine pour lutter contre le coronavirus.

Il y a un an, c’était “une note d’espoir”. Aujourd’hui c’est devenu “une grande nouvelle”. Pour le docteur Nicolas Hoertel de l’AP-HP, l’un des premiers à avoir étudié l’effet de certains antidépresseurs sur la forme grave du Covid-19, il y a de quoi se réjouir. Parues dans la revue The Lancet Global Health, les conclusions d’un essai randomisé mené au Brésil sont celles que l’on espérait.

741 patients ont ainsi reçu de la fluvoxamine en traitement curatif du Covid, et 756 ont été traités avec un placebo, pour une moyenne d’âge de 50 ans. À la fin de l’essai mené de janvier à juin 2021, les résultats sont clairs: le risque d’hospitalisation diminue de 66% chez les patients ayant pris le traitement. La mortalité, elle, baisse de 85% dans cette même population.

“Le résultat est dingue” s’enthousiasme le docteur Hoertel. “Même nous, on ne s’attendait pas à un tel effet” sur l’essai randomisé, ajoute-t-il. Son équipe avait mené en 2021 une étude sur le repositioning de deux molécules présentes dans certains antidépresseurs, la fluoxétine et la fluvoxamine, et leurs vertus curatives sur le Covid. Les résultats encourageants obtenus dans l’hexagone se sont depuis couplés à ceux de plusieurs équipes allemandes, qui ont permis de comprendre son action.

Effet inhibiteur du virus :

Les antidépresseurs étudiés ont un effet inhibiteur de sphingomyélinase acide (ASM), un enzyme présent à la surface des cellules. Or le blocage de cet enzyme affecte la présence des récepteurs ACE2, véritable porte d’entrée du virus, au centre de toutes les attentions des spécialistes depuis les débuts de la pandémie. C’est notamment le rôle de ce récepteur qui explique l’anosmie (perte de l’odorat) de nombreux malades du Covid-19.

Le virus infecte en effet la cavité respiratoire, en passant par ce fameux récepteur. Composante de plusieurs types de cellules, comme les cellules souches et les vaisseaux sanguins, son rôle dans notre corps est complexe et essentiel. Chez les patients infectés, cela a permis de stopper la progression du virus, et d’éviter que le Covid ne passe de sa forme symptomatique, mais bénigne à une forme grave entraînant l’hospitalisation.

Cet essai brésilien randomisé de grande ampleur installe la fluvoxamine dans la très courte liste des médicaments curatifs potentiellement efficace face au coronavirus, mais il n’est pas encore possible de le prescrire. D’autres publications doivent avoir lieu courant novembre, confirmant encore l’efficacité de ces molécules, notamment la fluoxétine. Il reste à évaluer, pour chaque type de patients, la balance bénéfice-risque: les antidépresseurs, même à faible dose, peuvent entraîner des effets secondaires importants.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/cov ... 1432151109

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