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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Sep 2021 - 11:09
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Covid-19 : la troisième dose n'est pas utile dès maintenant pour tous, selon une étude
Un rapport d'experts indique que, "à ce stade de la pandémie, les données scientifiques ne plaident pas en faveur d'une dose de rappel pour la population générale".

Faut-il injecter une troisième dose de vaccin contre le Covid-19 ? Si oui, quand et à qui ? En France, la campagne de rappel a officiellement commencé lundi pour les plus de 65 ans et les personnes souffrant de comorbidités qui ont reçu leur deuxième dose il y a plus de six mois. Les Etats-Unis lanceront eux une campagne de rappel dès le 20 septembre, en commençant sans doute par les plus âgés. Et en Israël, la troisième dose est disponible dès l'âge de 12 ans, cinq mois après la vaccination. Mais l'éventualité d'une dose de rappel fait encore l'objet de vifs débats dans la communauté scientifique. Ceux "pour" invoquent une baisse de l'efficacité des vaccins avec le temps, et en particulier contre le variant Delta. Ceux "contre", dont l'Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignent que les populations non vaccinées courent encore un risque et que de nombreux pays pauvres, en particulier en Afrique, sont encore très peu vaccinés. Ainsi, plus de vies seraient sauvées si les vaccins étaient intelligemment et équitablement partagés.

Un groupe d'experts de l'OMS et de l'Administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA) vient de publier une étude dans la revue scientifique The Lancet qui penche du côté des "contre". Selon les auteurs, l'efficacité du vaccin contre les formes graves du Covid-19 reste suffisamment élevée - même contre le variant Delta - pour l'instant. La troisième dose ne serait donc pas adaptée pour la population générale "à ce stade de la pandémie". Si les chercheurs n'enterrent pas l'intérêt d'une troisième dose à terme, ils estiment que les précieux flacons sont plus utiles pour les populations non protégées.

La protection contre les formes graves baisse, mais reste satisfaisante :

Ces travaux résument les données actuellement disponibles issues d'essais contrôlés randomisés et d'études observationnelles publiées dans des revues à comité de lecture ou prépubliées, donc non relues ni corrigées. La moyenne des résultats des différentes études montre que les vaccins confèrent une efficacité de 95% contre la maladie grave due au variant Delta et au variant Alpha et une efficacité de plus de 80% pour la protection contre toute infection due à ces variants, et ce même après six mois. Ce qui confirme effectivement les études les plus sérieuses en la matière.

Les chercheurs rappellent également que, même dans les populations où la couverture vaccinale est élevée, la minorité non vaccinée reste le principal vecteur de transmission et présente elle-même le plus grand risque de maladie grave. "Prises dans leur ensemble, les données actuelles ne montrent pas le besoin de rappels de vaccin en population générale, chez laquelle l'efficacité contre les formes graves reste élevée (...) et ces vaccins, qui sont en quantité limitée, sauveront le plus de vies s'ils sont administrés aux personnes qui courent un risque de maladie grave et qui n'ont pas encore reçu le vaccin".

L'immunité cellulaire ne doit pas être négligée :

En revanche, si la protection contre les formes graves reste satisfaisante, les auteurs notent que la protection contre l'infection - l'immunité - et contre les formes asymptomatiques de la maladie tend à diminuer plus rapidement. Plusieurs études publiées récemment indiquent effectivement qu'après six mois, la protection contre l'infection tombe entre 40 et 60% en fonction des différents vaccins, ce qui a par ailleurs motivé différentes autorités sanitaires à lancer des campagnes de rappel. "Mais même si un gain de protection peut être obtenu [avec une troisième dose], ce gain ne l'emportera pas sur les avantages de fournir une première protection aux personnes non vaccinées. Et si les vaccins sont déployés là où ils sont le plus utiles, ils pourraient accélérer la fin de la pandémie en empêchant l'évolution des variantes", insiste le principal auteur de l'étude, Dr. Ana-Maria Henao-Restrepo, de l'OMS, dans un communiqué.

Son équipe et elle ajoutent que même si les niveaux d'anticorps chez les personnes vaccinées diminuent avec le temps, cela ne prouve pas nécessairement que l'efficacité des vaccins contre les maladies graves diminue autant que redouté. Cela pourrait s'expliquer par le fait que la protection contre les maladies graves est assurée non seulement par les réponses en anticorps, qui peuvent être relativement brèves pour certains vaccins, mais aussi par un autre volet de la réponse immunitaire, l'immunité cellulaire, plus difficile à mesurer mais due aux lymphocytes qui ont généralement une durée de vie plus longue.

Les chercheurs insistent enfin sur l'importance de développer des rappels basés sur les variants les plus récents, dont Delta. "Même si de nouveaux variants capables d'échapper aux vaccins actuels se formaient, il est plus que probable qu'ils mutent à partir de souches qui sont déjà largement répandues. Par conséquent, l'efficacité des rappels développés spécifiquement pour correspondre aux nouveaux variants pourrait être plus grande et plus durable que celle des rappels utilisant les vaccins actuels, affirment-ils. Les vaccins actuellement disponibles sont sûrs, efficaces et sauvent des vies. Bien que l'idée de réduire davantage le nombre de cas de Covid-19 en renforçant l'immunité des personnes vaccinées soit séduisante, toute décision en ce sens doit être fondée sur des preuves et tenir compte des avantages et des risques pour les individus et la société", ajoute le Dr. Soumya Swaminathan, scientifique à l'OMS et coauteur du rapport.

https://www.lexpress.fr/actualite/scien ... 58350.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Sep 2021 - 18:22
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Covid: le gouvernement prépare la fermeture des centres de vaccination
Les centres de vaccination contre le Covid-19 pourraient fermer cet automne suite à la campagne vaccinale qui ne cesse de ralentir. Une fermeture envisagée d'ici un à six mois, au plus tard en Février 2022.

Les centres de vaccination contre le Covid-19 pourraient fermer cet automne, ou au plus tard en février 2022, en fonction de la capacité des pharmaciens et médecins libéraux à prendre le relais, selon un document du ministère de la Santé consulté mardi par l'AFP.

La campagne vaccinale ne cesse de ralentir, à tel point que la fermeture des centres créés en début d'année est envisagée d'ici un à six mois. Le ministère table sur une "charge d'injections" de 2,9 millions de doses par semaine en septembre - une hypothèse optimiste compte tenu des 1,8 million de doses écoulées la semaine dernière. Le rythme hebdomadaire chuterait ensuite à 1,3 million en octobre, 0,7 en novembre, 0,6 en décembre puis 0,4 et janvier et février.

Soit, sur la base de 4,3 semaines par mois, plus de 27 millions de vaccinations avant la fin de l'hiver, dont une grande partie pour la "dose de rappel" - qui vise potentiellement 18 millions de personnes.

Deux options sont sur la table: selon que les libéraux pourront effectuer 750.000 ou 300.000 injections par semaine, cela "impliquerait une fermeture des centres en octobre ou en février".

Le personnel soignant peu optimiste :

Les soignants contactés par l'AFP sont prudemment optimistes. Du côté des médecins généralistes, "on a la capacité de vacciner si on nous donne les doses", assure Jacques Battistoni (MG France). Chez les pharmaciens aussi, "à partir du moment où on a les doses, il n'y a pas de difficultés pour faire 750.000 vaccinations en ville", estime Philippe Besset (FSPF).

Les commandes de Pfizer leur seront enfin ouvertes lundi, pour livraison début octobre, mais les libéraux sont échaudés par les ratés logistiques à répétition des autres vaccins (AstraZeneca, Janssen et Moderna). Si tout se déroule sans accroc cette fois-ci, "a priori les fermetures de centres auront lieu en fin d'année", prévoit M. Besset.

A moins d'un nouveau rebondissement: le ministère n'exclut en effet pas "l'éventualité d'un rappel en population générale", c'est-à-dire d'une troisième dose pour tous.

https://www.challenges.fr/entreprise/sa ... ion_780590

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Sep 2021 - 08:31
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COVID-19: « La prise en charge des femmes enceintes en réanimation est lourde et difficile émotionnellement »

Paris, France – Début septembre, au CHU de Lille, trois femmes enceintes non vaccinées ont été admises en réanimation en une semaine pour une aggravation de Covid-19. Actuellement, deux femmes enceintes sont dans un état critique pour les mêmes raisons à l’hôpital Louis-Mourier (AP-HP), à Colombes. Les cas graves de Covid-19 suivant pendant une grossesse sont-ils en hausse ?

Interrogé par Medscape édition française, le Pr Olivier Picone (Louis-Mourier, AP-HP, Colombes) a rappelé qu’il n’est pas encore possible de connaitre le taux de femmes enceintes vaccinées en France, ni le taux d’hospitalisation pour covid-19 dans cette population à risque. La multiplication des cas graves suscite toutefois des inquiétudes, en France, comme à l’étranger. Au Mexique et en Colombie, le Covid-19 est devenu la première cause de décès maternel en 2021.

En France, les réticences des futures mères à se faire vacciner contre le Covid-19 restent toujours très fortes, estime le Pr Picone, également président du Groupe de recherche sur les infections pendant la grossesse (GRIG). Or, après quasiment un an de vaccination chez les femmes enceintes, les études de suivi menées notamment aux Etats-Unis n’ont rapporté aucun signal d’alerte, a-t-il rappelé.

Medscape édition française : Ces dernières semaines, plusieurs femmes enceintes ont été hospitalisées en réanimation pour Covid-19, notamment au CHU de Lille. Est-ce que l’on assiste à une hausse des cas graves dans cette population ?
Pr Olivier Picone : Il n'est pas possible pour le moment de connaitre le nombre exact de femmes enceintes admises en réanimation en France depuis le début l’épidémie de Covid-19, étant donné que les équipes n’ont pas toujours les moyens de déclarer les cas de grossesse et de faire remonter l’information. Une réunion est prévue prochainement avec Santé publique France pour faire évoluer cette situation et tenter d’avoir un état des lieux plus régulier, sans rajouter de lourdeur administrative aux équipes.

Pour l’instant, l’évaluation se base sur un réseau sentinelles de quelques services de réanimation, qui ne donne pas un réel aperçu de la situation au niveau national. Il y a peut-être eu plus de femmes enceintes hospitalisées en France pour Covid-19, mais la hausse des cas graves pourrait être proportionnelle à l’évolution de l’épidémie. En tous les cas, il faudra veiller à l’avenir à avoir un meilleur suivi épidémiologique chez les femmes enceintes. C’est l’une des leçons à tirer de cette épidémie.

Quelle est la situation à l’hôpital Louis Mourier ? Vous indiquiez lors d’un précédent échange qu’il y avait toujours au moins une femme enceinte prise en charge en réanimation pendant les pics épidémiques. Est-ce toujours le cas?
Pr Picone : Oui, la situation n’a pas évolué depuis plusieurs mois. Il y a encore régulièrement des admissions en réanimation de patientes enceintes non vaccinées pour une aggravation de Covid-19. En ce moment, nous avons deux patientes à 5 et 7 mois de grossesse, qui sont dans un état critique.

Ce sont des situation complexes. Il faut surveiller les paramètres de la mère et du bébé, ce qui devient plus difficile encore lorsque la patiente est en décubitus ventral. On réussit en général à sauver l’enfant, mais il faut parfois déclencher un accouchement prématuré, dans l’objectif également de mieux soigner la mère. Il y a aussi un risque de retard de croissance du fœtus en raison des atteintes placentaires souvent décrites avec ce virus. On craint également les effets de l’hypoxie au niveau du cerveau fœtal chez ces patientes gravissimes. En sortie de réanimation, l’anatomie du cerveau du fœtus est évalué par échographie et IRM pour s’assurer que le manque d’oxygène n’a pas eu de conséquence sur son développement.

Tout est fait pour que la mère comme l’enfant s’en sortent au mieux. C’est une prise en charge lourde et très difficile émotionnellement, pour les proches, mais aussi pour les équipes médicales et paramédicales.

C’est une prise en charge lourde et très difficile émotionnellement, pour les proches, mais aussi pour les équipes médicales et paramédicales.
Beaucoup de femmes enceintes se sont montrées réticentes à se faire vacciner contre le Covid-19. Cette méfiance est-elle encore très forte dans cette population ?
Pr Picone : C’est difficile à dire. Le taux de vaccination des femmes enceintes contre la Covid n’est pas encore connu en France. Une étude est actuellement menée par le GRIG dans plusieurs hôpitaux de France pour évaluer la couverture vaccinale chez les femmes qui viennent d’accoucher. On devrait avoir les résultats d’ici quelques semaines.

En mai dernier, nous avons effectué un sondage qui a montré que seulement 30% des femmes enceintes étaient prêtes à se faire vacciner. Il faut espérer que les messages de prévention diffusés depuis en ont convaincu davantage. Cecidit, les réticences sont toujours très présentes. Pour des raisons qui m’échappent, les patientes font désormais plus confiance aux informations provenant des réseaux sociaux qu’à leur médecin. Beaucoup n’ont pas conscience des risques.

Personnellement, je suis affligé de voir des femmes enceintes atteintes de la Covid-19 admises régulièrement en réanimation, parce qu’elles n’ont pas voulu se faire vacciner. On peut blâmer l’influence de leur entourage ou des réseaux sociaux. Certaines d’entre elles doivent être mises sous assistance respiratoire extra-corporelle (ECMO). Il faut continuer de sensibiliser sur les risques et faire preuve de pédagogie.

Je suis affligé de voir des femmes enceintes atteintes de la Covid-19 admises ré-gulièrement en réanimation, parce qu’elles n’ont pas voulu se faire vacciner.
Depuis peu, les troubles menstruels constatés après vaccination sont évoqués pour justifier la peur des répercussions du vaccin sur la grossesse. Quel message faut-il alors adopter pour rassurer les femmes enceintes?
Pr Picone: Concernant les perturbations du cycle menstruel , il faut rappeler qu’elles sont fréquentes chez les femmes sans contraception hormonale. Les causes peuvent être multiples. La vaccination peut modifier les règles, mais rien ne permet d’affirmer qu’elle a un impact sur la fertilité.

D’un point de vue général, on a maintenant suffisamment de recul dans cette population et les études sont assez nombreuses pour considérer qu’il n’y a pas d’effets secondaires particuliers pendant la grossesse après vaccination. Il n’y a pas plus de fausses couches, pas plus de prématurité. Les rapports successifs de pharmacovigilance de l’ANSM montrent que la majorité des événements rapportés, comme les fausses couches, se rencontrent à des taux équivalents chez les femmes enceintes non vaccinées.

On a maintenant suffisamment de recul dans cette population et les études sont assez nombreuses pour considérer qu’il n’y a pas d’effets secondaires particuliers pendant la grossesse après vaccination.
Il faut prendre le temps d'informer, expliquer que l’ARNm se dégrade rapidement, que le vaccin ne contient pas de virus vivant atténué, comme celui contre la rubéole qui est contre-indiqué pendant la grossesse. Rappelons également que la pharmacovigilance se poursuit de manière rigoureuse. Jusqu’à présent, aucun signal d’alerte n’a été émis, alors que les femmes enceintes sont vaccinées contre le Covid-19 depuis près d’un an. Et, l’efficacité du vaccin à ARNm de Pfizer pendant la grossesse vient d’être confirmé dans une étude menée lorsque le variant Alpha était dominant: le risque d’infections avec symptômes est réduit de 97% et les hospitalisations de 89% [1].

Auparavant, les femmes enceintes devaient attendre le deuxième trimestre pour se faire vacciner contre le Covid-19. Désormais, il est possible d’y avoir accès dès le premier trimestre. Quel est le meilleur moment pour se faire vacciner ?
Pr Picone : Initialement, lorsque les autorités ont recommandé de vacciner à partir du deuxième trimestre, le message a été interprété comme une preuve qu’il existe un risque potentiel pendant le premier trimestre. Or, ce n’est pas du tout le cas. Les gynécologues-obstétriciens craignaient surtout qu’en vaccinant au premier trimestre, on en viendrait plus facilement à faire un lien erroné entre le vaccin et les fausses-couches, plus fréquentes pendant cette période. Aucune étude n’a depuis démontré qu’il y a un risque accru de fausse couche après vaccination au cours du premier trimestre de grossesse.

Aucune étude n’a depuis démontré qu’il y a un risque accru de fausse couche après vaccination au cours du premier trimestre de grossesse.
Pour autant, si les femmes préfèrent attendre le début du deuxième trimestre, il faut respecter leur choix. Le vaccin aura le temps d’agir pour la protéger des formes graves de Covid-19 qui se développent essentiellement pendant le deuxième et le troisième trimestre de grossesse. L’idéal, pour éviter toutes ces interrogations autour de la vaccination, est de se faire vacciner avant la grossesse.

Les demandes d’accouchement à domicile se sont multipliées depuis le début de l’épidémie, notamment de la part des femmes enceintes non vaccinées. Est-ce que ce type d’accouchement est devenu plus accessible ?
Pr Picone : Leș accouchements à domicile doivent être limités à des cas très précis de femmes à bas risque, dans le cadre d’un suivi et d’une préparation spécifique. Les critères sont stricts et n’ont pas été modifiés. L’accouchement à domicile n’est pas plus recommandable actuellement. On a pu constater une hausse des demandes pendant les pics de l’épidémie lorsque les conjoints n’étaient pas toujours autorisés à accéder à l’hôpital pour être présent lors de l’accouchement. On a su depuis s’adapter et les femmes peuvent désormais être accompagnées. Le plus important est d’éviter à tout prix une rupture dans le suivi des femmes enceintes. Elles doivent pouvoir continuer à venir régulièrement à l’hôpital pour leurs consultations.

L’accouchement à domicile n’est pas plus recommandable actuellement.

Mescape

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Sep 2021 - 08:34
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Coronavirus: les conseillers du gouvernement britannique recommandent une troisième dose
Au total, 30 millions de personnes pourront recevoir une troisième dose de vaccin après le feu vert des gouvernements des quatre nations du Royaume-Uni.

Les conseillers scientifiques du gouvernement britannique ont recommandé mardi d’administrer une dose de rappel de vaccin contre le covid aux plus de 50 ans et aux soignants, alors que les autorités se préparent à un hiver potentiellement difficile. Les personnes âgées de 16 à 49 ans souffrant de problèmes de santé les rendant particulièrement vulnérables au covid et les adultes en contact avec des personnes immunodéprimées sont également ciblées par ce programme de rappel.

Au total, 30 millions de personnes sur les plus de 66 millions d’habitants du Royaume-Uni, pourront recevoir une troisième dose de vaccin après le feu vert des gouvernements des quatre nations du Royaume-Uni (Angleterre, Pays de Galles, Ecosse, Irlande du Nord). Les experts du JCVI, comité conseillant le gouvernement sur sa campagne de vaccination, recommandent d’utiliser en priorité le vaccin Pfizer/BioNtech, ou si ce n’est pas possible, une demi-dose de Moderna.

L’injection doit intervenir au moins six mois après l’administration de la deuxième dose, un intervalle jugé le plus pertinent en termes d’efficacité du vaccin.

https://www.lesoir.be/394752/article/20 ... andent-une

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Sep 2021 - 09:58
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Covid-19: la 3e dose de vaccin produit 10 fois plus d'anticorps que la seconde (étude israélienne)

Une étude sérologique menée à l'hôpital Sheba alimente l'optimisme sur la protection durable de la 3e dose

Une étude sérologique menée dans un hôpital israélien a révélé que les niveaux d'anticorps après l'administration d'une troisième dose de vaccin contre le Covid-19 étaient dix fois plus élevés que ceux détectés après une deuxième dose.

Ces résultats préliminaires, observés parmi le personnel vacciné du centre médical Sheba - hôpital Tel HaShomer - à Ramat Gan (centre) alimentent l'optimisme concernant la durée de protection assurée par la dose de rappel contre le coronavirus, a rapporté mardi la chaine publique Kan.

L'étude a comparé les niveaux d'anticorps une semaine après l'administration de la troisième dose de vaccin à son personnel à ceux évalués une semaine après l'administration de la deuxième dose.

Au début du mois, le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël avait par ailleurs estimé que le pays devait se préparer à l'administration d'une quatrième injection de vaccin contre le Covid-19, sans préciser le moment où il sera temps de l'envisager.

Le niveau élevé d'anticorps observé lors de l'étude réalisée au centre médical Sheba pourrait toutefois signifier qu'une quatrième dose devrait être retardée.

L'hôpital a indiqué à la chaîne publique que l'observation des niveaux d'anticorps allait se poursuivre au cours des prochains mois et que ces résultats préliminaires devaient être considérés avec prudence.

La dose de rappel, à l'ensemble d'une population, fait l'objet de vifs débats.

Des experts de l'OMS et de la FDA, l'agence du médicament américaine, jugent pour leur part que même si le taux d'anticorps baisse avec le temps chez les personnes vaccinées, cela ne signifie pas pour autant que les vaccins seront moins efficaces contre les formes graves.

Ils soulignent en effet qu'un autre volet de la réponse immunitaire (l'immunité cellulaire, due aux lymphocytes) entre en jeu, tout en étant moins facilement mesurable.

En outre, ils jugent préférable de travailler à la mise au point de rappels spécifiquement conçus pour faire échec aux variants résistants qui pourraient apparaître à l'avenir, plutôt que d'administrer des doses supplémentaires de vaccins existants.

https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1 ... sraelienne

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Sep 2021 - 10:03
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Non, la vaccination anti-Covid 19 à ARNm n’augmente pas le risque d’avortement !

Les femmes enceintes ne sont pas épargnées par l'infection par le SARS-CoV-2, y compris dans ses formes graves, se traduisant entre autres par un risque élevé d'accouchement prématuré. La vaccination a donc été recommandée. Mais qu'en est-il des avortements spontanés après injection d'un vaccin à ARNm contre la Covid-19 ?

Les auteurs de cette correspondance au NEJM qui travaillent au CDC d'Atlanta ont déterminé le risque cumulatif d'avortement spontané entre 6 et 20 SA chez les femmes porteuses d'une grossesse monofœtale, ayant bénéficié d'au moins une première dose de vaccin à ARNm soit dans les 45 jours précédant la conception soit au cours de la grossesse, avant 20 SA.

Le risque cumulatif a été calculé selon l'âge gestationnel, avec standardisation sur l'âge maternel.

Au total 2 456 participantes ont été incluses : 2 022 portaient une grossesse évolutive à 20 SA, 165 ont présenté un avortement spontané avant 20 SA dont 154 avant 14 SA, 253 n'ont pas pu être interrogées à 20 SA dont 65 n'ont pas été revues après le premier trimestre et 16 participantes ont été exclues après interruption volontaire de grossesse, grossesse ectopique ou môlaire ; 77 % des femmes étaient âgées d'au moins 30 ans et 89 % travaillaient dans le domaine de la santé ; 53 % des participantes avaient reçu au moins une injection du vaccin Pfizer-BioNTech, les autres étaient vaccinées avec le vaccin Moderna.

Même risque que dans la population générale :

Dans l'analyse primaire, 14,1 % (intervalle de confiance à 95 % IC95 : 10,8 – 16,1) des femmes vaccinées ont eu un avortement spontané, et 12,huit % (IC95 : 10,8 – 14,Cool après standardisation sur l'âge maternel.

Au terme de l'analyse de sensibilité, en supposant que la grossesse se soit soldée par un avortement chez les 65 femmes non revues après le premier trimestre (ce qui est évidemment peu probable), le risque d'avortement est de 18,8 % (IC95 : 16,6 – 20,9), et de 18,5 % (IC95 : 16,1 – 20,huit) après standardisation sur l'âge.

Lorsque l'on compare ces données à celles fournies par les cohortes "historiques" ayant précisé le risque minimal (11,1 %, Goldhaber et Fireman, 1991) et maximal (21,3 %, Mukherjee, 2013) de fausse couche, le risque cumulatif d'avortement spontané chez les femmes vaccinées, y compris après analyse de sensibilité, est compris dans les fourchettes attendues en population générale.

Précisons cependant les limitations de l'étude : l'absence de groupe contrôle non vacciné, l'inhomogénéité des participantes en termes d'origine ethnique et de profession, l'inclusion volontaire des femmes, leurs réponses subjectives au questionnaire et le recueil rétrospectif de certaines données.

Malgré ces réserves, les auteurs considèrent que le risque d'avortement spontané après vaccination par ARNm peu avant ou au cours de la grossesse n'est pas plus élevé que dans la population générale.

Dr Charles Vangeenderhuysen

RÉFÉRENCE :

Zauche LH et coll. : Receipt of mRNA Covid-19 vaccines and risk of spontaneous abortion. N engl J Med., 2021; publication en ligne le 8 septembre. DOI : 10.1056/NEJMMc2113891

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Sep 2021 - 10:18
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COVID-19 : bientôt un nouveau type de vaccin ciblant les cellules dendritiques ?

Des chercheurs français ont développé un nouveau type de vaccin contre le COVID-19, composé d’un anticorps monoclonal ciblant les cellules dendritiques, cellules présentatrices d’antigène jouant un rôle clé dans la stimulation du système immunitaire. Cet anticorps monoclonal est fusionné à la protéine Spike du SARS-CoV-2, afin de stimuler les cellules dendritiques et déclencher une réponse immunitaire contre cette protéine virale.

Ce vaccin a déjà montré son efficacité dans des modèles précliniques. Des essais cliniques chez l’Homme doivent démarrer en 2022.

Un « booster » de l’immunité :

Dans un premier temps, les chercheurs estiment que ce vaccin pourrait être utile comme « booster » de l’immunité, chez les personnes convalescentes ou déjà vaccinées, dont la réponse immunitaire a commencé à décliner. Ainsi, dans leur étude publiée dans le journal Nature Communication, les chercheurs ont testé leur vaccin chez des animaux convalescents, ayant contracté le SARS-CoV-2 six mois plus tôt. Ils ont alors observé que le vaccin induisait une forte augmentation des anticorps neutralisants. Face à une nouvelle exposition au virus, les animaux convalescents et vaccinés présentent une charge virale indétectable ou éliminent le virus dans un délai plus court (moins de trois jours) comparativement aux animaux convalescents non vaccinés ou à des animaux témoins indemnes de toute infection préalable. Une seule administration de ce vaccin sans adjuvant permet donc une meilleure protection contre la réinfection que l’immunité naturelle. Par ailleurs, les animaux vaccinés ont été protégés des complications pulmonaires consécutives à l’infection.

Les essais cliniques prévus en 2022 seront menés chez des personnes convalescentes ou déjà vaccinées par un vaccin de première génération, mais également chez des individus n’ayant jamais été exposés à la vaccination ou au virus.

Un vaccin déjà adapté aux variants :

Ce candidat vaccin a déjà été adapté aux nouveaux variants identifiés au cours des derniers mois. En laboratoire, les anticorps induits par ce vaccin sont capables de neutraliser avec une très forte efficacité le variant alpha (britannique), et également de manière significative le variant bêta (sud-africain).

Il pourrait compléter l’arsenal des vaccins anti-COVID-19 déjà disponibles, notamment pour les personnes convalescentes ou déjà vaccinées dont la réponse immunitaire a commencé à décliner.

On peut noter que cette technologie vaccinale innovante ciblant les cellules dendritiques a également été utilisée pour développer un vaccin préventif contre le VIH, actuellement testé dans un essai clinique de phase I.

Retrouvez notre espace dédié COVID-19 : les dernières actualités, le suivi de la vaccination ainsi que notre carte interactive avec l'évolution de la pandémie par pays et par région.
Références :

Source :

https://presse.inserm.fr/covid-19-un-ca ... s-2/43447/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Sep 2021 - 16:35
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Vaccination des 12 – 15 ans : le bénéfice/risque en question
Une étude souligne que les vaccins exposeraient les garçons de 12 à 15 ans à plus d’effets secondaires que le virus. Des résultats à relativiser puisqu’ils portent sur une période d’observation pré-variant Delta.

La question de la vaccination des enfants continue de faire débat. Les pays adoptent des positions qui varient, allant de l’extrême cubain qui a commencé à vacciner sa population dès l’âge de 2 ans à l’extrême britannique qui n’a pour l’instant pas autorisé les moins de 16 ans à recevoir de doses de vaccin. Une récente analyse de données médicales menée par des chercheurs américains de l’université de Californie, et prépubliée le 8 septembre dernier dans la revue medRxiv, affirme que les garçons de 12 à 15 ans sont plus exposés aux effets secondaires du vaccin Pfizer qu’à ceux de la Covid. Des résultats à relativiser car la période observée date d’avant le variant Delta qui a changé la donne épidémique en raison de sa très forte contagiosité.

Des risques plus élevés chez les garçons :

Selon les examens des données existantes, le vaccin Pfizer entraîne quatre à six fois plus de risques pour les garçons âgés de 12 à 15 ans de se voir diagnostiquer une myocardite qu’une infection de Covid-19. Cet effet secondaire, qui reste rare, s’est produit à la suite de symptômes ressentis dans les jours qui ont suivi la deuxième injection. Selon les auteurs, environ 86% des garçons touchés ont dû être hospitalisés.

Les chercheurs ont analysé les réactions indésirables aux vaccins anti-Covid chez des enfants américains âgés de 12 à 17 ans au cours du premier semestre 2021. Le taux de myocardite après deux injections du vaccin Pfizer/BioNTech s’élève à 162,2 cas par million pour les garçons en bonne santé âgés de 12 à 15 ans et à 94 cas par million pour les garçons en bonne santé âgés de 16 à 17 ans. Pour les filles, ces taux s’élèvent respectivement à 13,4 et 13 cas par million. Selon les données américaines actuelles, le risque qu’un adolescent en bonne santé soit hospitalisé à cause de la Covid-19 est de 44 par million.

En France, peu de cas de myocardites :

En France, où la vaccination des enfants dès 12 ans a débuté depuis le 15 juin, peu de cas de myocardites ont été recensés dans cette catégorie de la population. Le taux de myocardite en France après la vaccination Covid n’était que de 3-4 cas par million de doses de vaccin Pfizer/BioNTech. Là aussi, les cas de myocardite sont apparus après la deuxième injection. Pour l’instant, 68% des 12-17 ans ont reçu une dose de vaccin et 56% ont complété leur schéma vaccinal.

Repenser la stratégie vaccinale des enfants ?

Ces résultats sont à relativiser car au moment où les données ont été collectées, le variant Delta n’était pas majoritaire. Sa grande contagiosité, et donc le risque accru d’hospitalisation qui s’en suit, laisse penser que la balance bénéfice/risque observée chez les enfants pourrait s’inverser.

Quoi qu’il en soit, cette étude est suffisamment importante pour réfléchir à la stratégie vaccinale des enfants. “Bien que la myocardite après une vaccination soit exceptionnellement rare, nous pourrons peut-être modifier la première ou la deuxième dose ou combiner les vaccins différemment pour éviter tout risque, une fois que nous comprendrons mieux la physiologie, estime Saul Faust, professeur d’immunologie pédiatrique et de maladies infectieuses à l’université de Southampton. Tout compte fait, il n’y a pas d’urgence à vacciner les enfants d’un point de vue médical, bien que si les écoles ne sont pas en mesure de maintenir l’enseignement pour la grande majorité à tout moment, l’équilibre global pourrait changer. Si mes deux enfants adolescents se voient proposer le vaccin, mon épouse médecin généraliste et moi-même n’hésiterons pas à les autoriser à le recevoir.”

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... e-question

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Les données issues de la pratique réelle confirment la haute efficacité du vaccin contre la COVID-19 de Moderna, y compris contre les variants émergents

Contexte :

les essais de phase 3 ont révélé que l'ARNm-1273 était très efficace pour prévenir le COVID-19. Nous avons mené une étude de cohorte prospective au Kaiser Permanente Southern California (KPSC) pour déterminer l'efficacité réelle du vaccin (EV) de l'ARNm-1273 dans la prévention du diagnostic de COVID-19 et des maladies graves.

Méthodes :

Pour cette analyse intermédiaire prévue, les individus âgés de ≥ 18 ans recevant 2 doses d'ARNm-1273 à ≥ 24 jours d'intervalle (12/18/2020-3/31/2021) ont été appariés 1:1 avec des individus non vaccinés sélectionnés au hasard sur l'âge, le sexe et la race/l'origine ethnique, avec un suivi jusqu'au 30/06/2021. Les résultats étaient un diagnostic COVID-19 (test moléculaire positif SARS-CoV-2 ou code de diagnostic COVID-19) ou une maladie grave (hospitalisation COVID-19 et décès à l'hôpital COVID-19). Les rapports de risque ajustés (aHR) et les intervalles de confiance (IC) ont été estimés par des modèles de risques proportionnels de Cox prenant en compte les comparaisons multiples. La VE ajustée a été calculée comme (1-aHR) x 100. Le séquençage du génome entier a été réalisé sur des échantillons positifs pour le SRAS-CoV-2.

Résultats : Cette analyse a inclus 352 878 receveurs de 2 doses d'ARNm-1273 correspondant à 352 878 individus non vaccinés. L'EV (99,3 % CI) contre le diagnostic de COVID-19 était de 87,4 % (84,8-89,6 %). L'EV contre les hospitalisations et les décès à l'hôpital liés au COVID-19 était de 95,8 % (90,7-98,1 %) et 97,9 % (66,9-99,9 %), respectivement. L'EV était plus élevée contre le COVID-19 symptomatique (88,3 % [IC 98,3 % : 86,1 %-90,2 %]) que le COVID-19 asymptomatique (72,7 % [53,4 %-84,0 %]) , mais était généralement similaire selon l'âge, le sexe et les sous-groupes raciaux/ethniques. L'EV parmi les personnes ayant des antécédents de COVID-19 variait de 8,2 à 33,6%. Les variantes les plus répandues étaient Delta (47,1 %), Alpha (21,4 %), Gamma (11,4 %), Epsilon (4,3 %) et Iota (4,3 %) chez les individus complètement vaccinés et Alpha (41,2 %), Epsilon (18,2 %), Delta (11,0 %) et Gamma (8,6 %) chez les individus non vaccinés.

Interprétation :

Ces résultats intermédiaires fournissent des preuves rassurantes de l'EV de 2 doses d'ARNm-1273 selon l'âge, le sexe et les sous-groupes raciaux/ethniques, et contre les résultats asymptomatiques et symptomatiques du COVID-19 et les résultats graves du COVID-19. Parmi les personnes ayant des antécédents de COVID-19, la vaccination par l'ARNm-1273 peut offrir une protection supplémentaire au-delà de l'immunité acquise lors d'une infection antérieure. Un suivi plus long est nécessaire pour évaluer pleinement la VE de l'ARNm-1273 par rapport aux variantes émergentes du SRAS-CoV-2.

https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm ... id=3916094

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Sep 2021 - 12:54
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Recherche contre la Covid-19 : avancées et défis persistants



Consultez le programme :

https://www.covid19.conferences-pasteur.org/programme

https://www.anrs.fr/fr/actualites/896/r ... ersistants

https://www.pasteur.fr/fr/journal-reche ... challenges

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Sep 2021 - 16:12
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Covid en Outremer : la situation 1 mois après la flambée

Un mois après notre point sanitaire en Guyane, Guadeloupe, à la Martinique et à la Réunion nous avons à nouveau contacté les délégations ultra-marines de France Assos Santé pour savoir comment évoluaient la situation et la vaccination dans ces territoires particulièrement touchés par le Covid depuis quelques semaines.

Face à la reprise des contaminations et au nombre important des décès cet été dans les DOM, et du fait également du déploiement national du pass sanitaire, partout en Outre-mer, la vaccination a continué d’augmenter au cours de ces 4 dernières semaines. Les populations de La Réunion et de Mayotte ont de plus en plus adhéré à la vaccination. Ainsi, malgré des débuts difficiles, la barre des 60% a été franchie à la Réunion parmi la population majeure. Pour Véronique Minatchy, présidente de l’URAASS de La Réunion, ce succès s’explique en partie par la mise en œuvre d’une politique du « Aller vers » qui a porté ses fruits. Elle s’est illustrée par exemple par la traduction des messages sanitaires en créole et leur diffusion à la radio et à la télévision qui a permis de s’adresser aux 23% de la population de l’île en situation d’illettrisme. Le « Aller vers » est également porté par les centres de vaccination éphémères mobiles et le Vaccinobus qui ont créé des opportunités de vaccination pour des personnes qui n’en avaient pas fait une priorité et pour toute la population vivant dans les hauts de l’Ile. En Guyane également, nous explique Pascale Delyon, coordinatrice régionale de France Assos Santé sur place, les supports de communication ont été traduits dans les diverses langues régionales et des unités de vaccination mobiles se sont déployées sur le territoire.

Cependant, en Guyane et dans les Antilles, la vaccination peine à dépasser les 30% parmi les personnes majeures. De nombreuses « fake news » continuent de circuler et de renforcer des défauts en termes de pédagogie sur le vaccin. « Les populations ne comprennent pas l’intérêt de se faire vacciner si cela n’empêche pas la circulation du virus. », précise Pascale Delyon. Suzie Ridarch, son homologue en Martinique rapporte que cet argument règne également dans les discours des Martiniquais qui redoutent le vaccin et ses effets secondaires possibles. Ainsi, dans ces régions, les dernières semaines ont été particulièrement éprouvantes avec un lourd bilan humain, accentué, aux Antilles, par des pénuries d’oxygène et la mise en place de priorisation à l’entrée de la réanimation.

Fort heureusement, les effets des confinements, remis en place début août, ont permis de faire baisser nettement la circulation du virus en Martinique, à la Réunion et en Guadeloupe. Il a cependant continué son ascension à Mayotte et en Guyane. Partout, la tension hospitalière reste en revanche préoccupante, notamment en Martinique, malgré l’aide apportée en ressources humaines et matérielles venues de Métropole. Selon Suzie Ridarch, en Martinique, le point positif de cette crise sanitaire est sans doute l’élan de solidarité qu’elle a suscité entre les soignants et aussi entre les habitants. Cette solidarité se retrouve d’ailleurs un peu partout dans les DOM. Johanna Thomas, la coordinatrice de France Assos Santé en Guadeloupe souligne la bonne coordination des établissements de santé de son territoire, qui ont permis la prise en charge des patients notamment via l’ouverture de lits Covid pour assurer le relais après les urgences. Véronique Minatchy salue quant à elle, le partenariat public-privé qui s’est enclenché ses derniers mois avec la mise à disposition de lits en établissements privés pour des patients Covid et des créneaux opératoires proposés pour les chirurgiens du CHU dans le cas d’interventions urgentes ou pour diminuer la liste de déprogrammation des patients.

Bien entendu, chaque délégation ultra-marine de France Assos Santé s’est fait le relais des messages soutenant le respect des gestes barrière et de la vaccination auprès de leurs associations membres, qui ont elles-mêmes transmis le message à leurs adhérents. « Sur un territoire comme le nôtre où malheureusement la prévalence de maladies chroniques comme l’obésité, le diabète ou l’hypertension est importante, il est indispensable de réduire les formes graves du virus qui concernent principalement les personnes touchées par ces comorbidités. Il faut réussir à les convaincre de l’intérêt de se faire vacciner. Chez nous, certaines associations se sont mobilisées. A titre d’exemple, l’association des diabétiques de la Guadeloupe a co-organisé avec l’ARS, en juillet, une visioconférence intitulée « La vaccination comment ça marche ? », relate Johanna Thomas pour la Guadeloupe. Du côté de la Guyane, France Assos Santé a participé à la création de plaquettes d’information destinés à aider des publics spécifiques et vulnérables, comme les aidants et les aides à domicile par exemple. A la Réunion, Véronique Minatchy est désormais optimiste. La levée récente d’une grande partie des restrictions de déplacements et les bons chiffres concernant le taux de vaccination lui semblent encourageants tant que chacun reste vigilant et maintient les gestes barrières face au Delta.

https://www.france-assos-sante.org/actu ... a-flambee/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Sep 2021 - 07:27
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Vaccination Covid : controverses autour de la troisième dose, entre considérations éthiques et scientifiques

Alors qu'en France, 69,9 % de la population a reçu un schéma vaccinal complet (en date du 15 septembre), la question de la troisième dose se pose, ici comme dans d'autres pays où la vaccination est largement déployée. Mais une dose de rappel de vaccin Covid est-elle vraiment nécessaire ? La réponse est loin d'être tranchée, entre débats scientifiques et arguments éthiques.

Cette semaine, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'a eu de cesse de rappeler sa position. « Pour l'instant, nous ne souhaitons pas voir une utilisation généralisée des doses de rappel pour les personnes en bonne santé qui sont entièrement vaccinées », a réaffirmé son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, pointant les faibles couvertures vaccinales en Afrique et les inégalités d'accès aux vaccins. « Ce n'est pas que les pays africains n'ont pas la capacité ou l'expérience de déployer des vaccins, c'est qu'ils ont été laissés pour compte par le reste du monde », dénonce-t-il.

Un intérêt à démontrer :

Des experts internationaux - dont des membres de l'OMS - ont par ailleurs publié leur point de vue dans le « Lancet ». Selon eux, les données actuelles ne permettent pas de se prononcer en faveur d'une dose de rappel dans la population générale. En phase avec l'OMS, ils estiment qu'il y a davantage urgence à vacciner les populations non vaccinées à travers le monde.

S'appuyant sur les données des essais cliniques et les études observationnelles, ces experts ont rappelé l'efficacité des vaccins contre les formes sévères de Covid, y compris avec le variant Delta. « Par conséquent, les données actuelles ne semblent pas indiquer la nécessité d’un "boost" dans la population générale, chez laquelle l’efficacité contre les maladies graves reste élevée », estiment-ils. Et de préciser que la diminution du titre d'anticorps neutralisants n'est pas nécessairement prédictive d'une diminution de l'efficacité des vaccins au fil du temps. « Cet effet pourrait s’expliquer par le fait que la protection contre les maladies graves est assurée non seulement par des réponses en anticorps, qui peuvent être de courte durée pour certains vaccins, mais aussi par des réponses "mémoire" et l’immunité à médiation cellulaire, qui ont généralement une durée de vie plus longue », explicitent-ils.

De fait, les experts considèrent qu'il est essentiel de démontrer l'éventuel intérêt d'une dose de rappel avant de déployer sa mise en œuvre. « Le message selon lequel un rappel pourrait s’avérer nécessaire prochainement, s’il n’est pas justifié par des données et des analyses solides, pourrait nuire à la confiance dans les vaccins et saper les messages sur l'intérêt de la primo-vaccination », craignent-ils.

D'autant plus qu'une dose de rappel n'est pas anodine. « Il pourrait y avoir des risques si les rappels sont introduits à grande échelle trop tôt ou trop souvent, en particulier avec les vaccins qui peuvent avoir des effets secondaires d’origine immunologique (comme la myocardite, qui est plus fréquente après la seconde dose de certains vaccins ARNm ou le syndrome de Guillain-Barré, qui a été associé aux vaccins à adénovirus), soulignent-ils. Si un rappel inutile provoque des effets indésirables importants, il pourrait y avoir des répercussions sur l’acceptation de la vaccination, au-delà des vaccins Covid ».

Les experts plaident ainsi en faveur de la vaccination en priorité des populations non encore vaccinées : « Même s’il s’avérait que le rappel diminuait le risque de maladie grave à moyen terme, les stocks actuels de vaccins pourraient sauver plus de vies s’ils étaient utilisés chez des populations non vaccinées auparavant que s’ils étaient utilisés comme rappel chez des populations vaccinées. » Pour eux, si les vaccins étaient mieux déployés dans des populations majoritairement non vaccinées, ils pourraient davantage contribuer à en finir avec la pandémie en inhibant l’évolution des variants.

Les experts du « Lancet » considèrent par ailleurs que « l'efficacité de la vaccination de rappel contre les variants en circulation pourrait être plus grande et durer plus longtemps si l’antigène du vaccin de rappel était conçu pour correspondre spécifiquement à ces variants », comme c'est le cas pour la grippe.

L'expérience israélienne en faveur du rappel :

À travers une publication dans le « New England Journal of Medicine », l'expérience israélienne apporte de nouveaux éléments. Depuis fin juillet, une troisième dose du vaccin de Pfizer-BioNTech est possible pour toutes les personnes de 60 ans ou plus qui ont reçu une deuxième dose de vaccin au moins cinq mois plus tôt. Selon des résultats portant sur la période du 30 juillet au 31 août 2021, incluant 1 137 804 personnes, le taux d'infection Covid confirmée était plus faible d'un facteur 11,3 dans le groupe ayant reçu un rappel par rapport à celui n'en ayant pas reçu. De plus, le taux de forme sévère était inférieur d'un facteur 19,5.

Quant au vaccin de Moderna, une étude parue dans « Nature Medicine » présente les données intermédiaires d'un essai de phase 2a évaluant l'intérêt et la sécurité d'une troisième dose avec le vaccin (le vaccin initial ARN-1273 ou bien une forme adaptée aux variants). L'analyse montre que le rappel a entraîné une augmentation des titres d'anticorps neutralisants contre différents variants (y compris le Delta), quel que soit le vaccin utilisé.

À ce stade en France, une troisième dose est recommandée depuis plusieurs mois chez les personnes immunodéprimées, et une campagne de rappel a commencé le 13 septembre chez les personnes de 65 ans et plus et toutes les personnes présentant des comorbidités, avec une administration après un délai de six mois après la deuxième dose. Au-delà de ces indications bien précises, la Haute Autorité de santé ne recommande pas dans son avis du 24 août d'étendre cette campagne à la population générale.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... thiques-et

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Remdesivir : l'essai Discovery confirme l'absence d'efficacité clinique de l'antiviral

L'antiviral remdesivir n'apporte aucun bénéfice clinique aux patients Covid-19 hospitalisés. Telle est la conclusion de l'essai de phase 3 Discovery, publiée dans le « Lancet Infectious Diseases ».

https://www.thelancet.com/journals/lani ... 0/fulltext



« Ces données étaient attendues pour mettre fin à la controverse concernant le remdesivir. Nous disposons désormais de données suffisamment fiables et robustes montrant que le remdesivir n'a pas d'intérêt clinique chez les patients hospitalisés », indique au « Quotidien » la Pr Florence Ader, infectiologue, chercheuse Inserm et première auteure de l'étude.

Une approche différente de celle de Solidarity :

En début d'année, les résultats de l'essai Solidarity de l'Organisation mondiale de la santé avaient déjà montré que le remdesivir n'avait pas d'impact positif sur la mortalité à J28. Cet essai avait été mené dans 405 hôpitaux de 30 pays, avec 2 750 patients ayant reçu du remdesivir et 4 088 n'ayant reçu que les soins standards (en plus de trois autres bras de traitement évalués, dont l'hydroxychloroquine).

L'approche de Discovery, pilotée par la Pr Ader, était différente. « Nous avons inclus moins de patients mais avons réalisé plus de prélèvements et récolté plus de données, ce qui nous a permis d'aller au-delà des données de mortalité et d'apporter beaucoup d'informations », précise-t-elle.

Entre le 22 mars 2020 et le 21 janvier 2021, 857 patients de 48 sites, admis à l'hôpital pour Covid-19, symptomatiques pendant plus de 7 jours et ayant besoin d'une assistance en oxygène, ont été randomisés en deux groupes selon qu'ils aient reçu du remdesivir (429 patients) ou uniquement le traitement standard (428).

Pas de diminution de la charge virale

Aucune différence significative n'a été constatée entre les deux groupes concernant le statut clinique à J15 et J29, le délai de sortie de l'hôpital, la mortalité toutes causes confondues à J28 ou la cinétique virale. « Pour la moitié des patients, nous avons pu analyser des prélèvements respiratoires et voir que le remdesivir n'entraînait pas de diminution de la quantité de virus », développe la Pr Ader. Aucune différence n'a été rapportée non plus en termes de survenue d'événements indésirables graves.

Ces résultats confirment donc l'absence d'intérêt de l'antiviral chez les patients Covid requérant une assistance en oxygène. Ce médicament, commercialisé sous le nom Veklury, avait pourtant été le premier traitement à recevoir l'approbation (conditionnelle) de l'Union européenne dans cette indication en 2020. « Néanmoins, cette molécule pourrait être réévaluée dans d'autres indications, avant hospitalisation », estime la Pr Ader.

Discovery fait aujourd'hui partie d'un projet européen plus vaste impliquant 12 pays, le EU-response. Dans ce cadre, le candidat AZD7442 développé par AstraZeneca, combinaison de deux anticorps monoclonaux à longue durée d'action (tixagevimab et cilgavimab), est en cours d'évaluation. « L'idée est de tester son efficacité chez des patients hospitalisés, mais de manière précoce, au plus tard dans les 9 jours suivant l'apparition des symptômes, précise la Pr Ader. Les résultats de l'étude Provent ont déjà montré sa sécurité et sa bonne tolérance lorsqu'il est utilisé en prophylaxie. »

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... lantiviral

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Risques d'exposition au Covid-19 : on a relevé les taux de CO2 dans des écoles, des transports, des commerces et des lieux publics
Des pics de dioxyde de carbone inquiétants dans des salles de classe, mais des courbes presque plates dans d'autres écoles... Nous avons réalisé de nombreux relevés de la qualité de l'air, afin d'estimer le risque de contamination dans différents espaces publics.

Depuis un an et demi, le Covid-19, imperceptible à l'œil nu et se transmettant essentiellement par voie aérienne, perturbe notre quotidien. Pour faire face à ce problème, de nombreux scientifiques, médecins ou responsables politiques insistent sur l'importance d'un outil : le capteur de dioxyde de carbone.

Car mesurer le CO2, c'est peu ou prou relever la quantité de particules – les aérosols – expulsées par une personne qui tousse, parle, chante ou respire profondément. Plus il y a de CO2 dans une pièce, plus cela veut dire que l'air est mal renouvelé, et donc que le risque de contamination au Covid-19 est présent si une personne positive est dans la pièce.

Les lieux publics que l'on fréquente régulièrement sont-ils bien aérés, ou au contraire confinés ? Pour le savoir, nous nous sommes procuré l'un des capteurs de CO2 les plus populaires, pour relever le niveau de dioxyde de carbone dans plusieurs de ces endroits. C'est un petit boîtier, un peu plus grand qu'une éponge, qui enregistre toutes les minutes le niveau de dioxyde de carbone dans l'air. Et dans de très nombreux lieux, le petit écran affichait une valeur supérieure à 800 ppm (partie par million), la valeur limite en lieu clos selon le Haut Conseil de la santé publique. Capteur en main et masque sur le nez, franceinfo vous entraîne dans cette expérience grandeur nature.

La suite ici :

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 69745.html

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TAUX D'INCIDENCE PAR DÉPARTEMENT AU JEUDI 16 SEPTEMBRE 2021 EN FRANCE

Le taux d'incidence par département est un indicateur à suivre de très près pour suivre l'évolution de l'épidémie. On découvre ensemble les taux d'incidence de chaque département au jeudi 16 septembre 2021.
L'indicateur à suivre de près en ce moment, c'est le taux d'incidence de chaque département. En effet, il permet d'estimer la part des personnes contaminées dans chaque département et il correspond on nombre de personnes testées positives sur les 7 derniers jours sur 100.000 habitants.

Le taux d'incidence global en France au lundi 13 septembre 2021 (données consolidées) atteint 92,03 soit de nouveau au dessus du seuil d'alerte fixé à 50.

https://www.sortiraparis.com/actualites ... -en-france

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Sep 2021 - 07:59
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Coronavirus: le vaccin Pfizer produit plus d'anticorps au niveau du nez que celui d'AstraZeneca

Le vaccin anti-covid Pfizer/BioNTech produit davantage d'anticorps au niveau des cavités nasales que celui d'AstraZeneca, d'après une étude menée conjointement par l'UZ Gent et l'Institut flamand de recherche en biotechnologie (VIB), dont les résultats ont été publiés mercredi.

La présence d'anticorps dans le nez constitue une première protection contre les virus.

Si 78,3% des participants à l'enquête, tous vaccinés, possédaient des anticorps au niveau du nez, des différences de proportionnalité existent pour chaque vaccin. Ainsi, 96% des personnes ayant reçu leurs deux doses de vaccin Pfizer présentent des anticorps au niveau des cavités nasales, mais ce pourcentage descend à 59% en ce qui concerne le vaccin AstraZeneca.

Or, ces anticorps localisés dans le nez et présents dans le sang peuvent déjà bloquer la liaison du virus avec les cellules humaines. "Le coronavirus pénètre dans nos corps via les voies aériennes supérieures", a ainsi expliqué le Dr Philippe Gevaert, spécialiste ORL. "Si des anticorps sont déjà présents au niveau du nez, ils peuvent y former une première protection contre le virus", a-t-il ajouté.

Quant à savoir pourquoi un tel vaccin est plus efficace qu'un autre, on l'ignore encore. "'L'explication peut résider dans un délai différent entre les deux doses ou dans un effet différent des vaccins", émet comme hypothèse l'infectiologue Linos Vandekerckhove. "Grâce à une étude de suivi, nous allons cartographier l'évolution de la réponse des anticorps dans le sang et dans le nez. Nous espérons obtenir plus de clarté de cette manière".

https://www.rtbf.be/info/societe/detail ... d=10842496

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Le vaccin anti-Covid Janssen apparaît moins performant que les vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca
L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) poursuit des investigations au sujet du vaccin Janssen, à la suite de 29 cas graves d’infection au Covid-19 répertoriés, dont 4 décès, chez des personnes pourtant vaccinées avec ce produit. Un taux d'échec qui reste faible, mais supérieur à ceux recensés pour les trois autres vaccins anti-Covid utilisés en France, Pfizer, Moderna et AstraZeneca.

Des échecs vaccinaux entraînant des cas graves d’infection à Covid-19 suscitent l’inquiétude au sujet de l’efficacité du vaccin anti-Covid de Janssen (Johnson & Johnson). Dans l’arsenal vaccinal contre le Covid autorisé en France, ce vaccin est administrable en une seule dose et a prouvé une efficacité, dans les essais cliniques, de près de 67% deux semaines après cette injection unique. Dans un rapport publié le 13 septembre, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de Santé (ANSM) a répertorié 29 cas graves de Covid, dont 4 décès, chez des personnes vaccinées avec Janssen depuis le 24 avril, début de l’utilisation de ce vaccin dans la campagne vaccinale, et jusqu’au 2 septembre. Un taux d'échec que L'Usine Nouvelle a comparé à ceux des autres vaccins.

Deux données inquiétantes sont remontées en particulier depuis les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) de Marseille, où 4 des 7 patients entièrement vaccinés mais placés en réanimation pour Covid-19 avaient reçu une injection du vaccin Janssen, et de Tours, avec 3 patients sur 6. L’ANSM se préoccupe de ces deux proportions qui représentent une "surreprésentation", comme le souligne le rapport, et poursuit donc ses investigations. Ces 29 cas graves recensés en France sont survenus entre 21 et 123 jours après l’injection du vaccin, pour des patients âgés de 43 ans à 87 ans. Les 4 patients décédés étaient parmi les plus âgés, entre 73 et 87 ans. Sur les 29 cas graves, seuls 2 patients ne présentaient ni antécédents, ni risque de comorbidités. Ce nombre de cas graves demeure toutefois très faible par rapport à la population vaccinée avec une dose de Janssen jusqu’au 2 septembre, laquelle s’élève à 1,018 million de personnes.

30 cas graves et 3 décès avec AstraZeneca :

En comparaison, la proportion semble toutefois supérieure aux trois autres vaccins utilisés en France pour lutter contre la pandémie, mais qui nécessitent chacun 2 doses pour un schéma vaccinal complet. Entre le 6 février et le 26 août, 30 cas graves, dont 3 décès, ont été notifiés pour des personnes vaccinées avec le Vaxzevria d’AstraZeneca. Mais sur environ 7,77 millions d’injections, dont près de 3,4 millions de secondes doses. Etablir une comparaison exacte, en pourcentage, est très hasardeuse, car on ne peut pas prendre en compte seulement ces secondes doses, sachant que des dizaines de milliers de personnes ayant reçu une première dose de ce vaccin ont finalement reçu une seconde dose d’un vaccin ARNm pour compléter leur schéma vaccinal face au lien potentiel avec des thromboses sévères. Reste qu’en valeur absolue, le poids des cas graves sur le total des injections semble bien moindre que pour le vaccin Janssen.

474 cas graves avec Pfizer/BioNTech, 3 avec Moderna :

C’est encore plus fragrant avec les deux vaccins basés sur une technologie ARNm. L’ANSM devrait publier ces prochains jours un nouveau bilan complet sur les vaccins Comirnaty de Pfizer/BioNTech et Spikevax de Moderna, avec des données à jour sur les échecs vaccinaux enregistrés. Déjà, selon les derniers rapports publiés, tout début juillet, 474 cas graves d’infections à Covid-19 chez des personnes vaccinées avec Comirnaty avaient été recensés depuis le début de la campagne, en tout début d’année. Et 2 décès dans un Ehpad pour des patients souffrant de comorbités lourdes. Mais pour un total bien plus imposant de 16,38 millions de personnes ayant reçu une seconde injection de ce vaccin, à date de début juillet. C’est encore plus éloquent pour le vaccin Moderna. Depuis le début de l’année et son utilisation en France, et jusqu’à début juillet, seulement 3 cas graves avaient été enregistrés, pour 2,03 millions de seconde injection.

L'ombre du variant Delta :

Dans tous les cas, les chiffres prouvent bien que les vaccins permettent très nettement de parer aux formes les plus graves du Covid-19 au vu de la très faible proportion d’échecs vaccinaux. Le variant Delta pourrait d’ailleurs, à lui seul, établir une influence particulière sur ces échecs. Les données de l’ANSM demeurent pour le moment parcellaires. Dans les cas graves survenus avec Janssen, "toutes ces infections à Covid-19 étaient liées au variant Delta quand l’information était renseignée", note l’ANSM dans son rapport. Pour AstraZeneca, sur les 30 cas, le variant incriminé était renseigné pour seulement 13, mais 12 cas concernaient le Delta. Pour le vaccin Pfizer/BioNTech, les 2 décès enregistrés en juillet étaient liés au variant Delta. Aucune précision n’était apportée pour les 3 cas graves avec Moderna.

Rappel pour tous les vaccinés avec Janssen :

Actuellement, avec le démarrage depuis le 1er septembre de la campagne de rappel pour les personnes de plus de 65 ans et les plus fragiles, il est conseillé d’utiliser une troisième dose avec un vaccin ARNm (Comirnaty ou Spikevax donc) au bout de 6 mois avec un schéma vaccinal complet. Mais pour les personnes ayant bénéficié d’une injection de Janssen, il est recommandé une seconde dose d’un vaccin ARNm au bout de seulement 4 semaines. Et ce pour toutes les personnes vaccinées avec Janssen, qu’importe leur âge ou leurs risques de comorbidités.

https://www.usinenouvelle.com/article/l ... a.N1140927

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Sep 2021 - 08:07
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Pfizer-BioNTech va demander l’approbation du premier vaccin Covid pour les jeunes enfants « dans les prochaines semaines »

Les sociétés à l’origine du vaccin Pfizer sont presque prêtes à demander l’autorisation d’utiliser le vaccin chez les enfants dès l’âge de cinq ans et devraient faire cette demande dans les prochaines semaines, ont déclaré les fondateurs du fabricant de vaccins BioNTech dans une interview publiée vendredi.

Principaux faits :

Les fondateurs de BioNTech, qui ont travaillé avec Pfizer pour développer le vaccin, ont déclaré à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel que la société allait déposer les résultats de son essai du vaccin chez les enfants âgés de cinq à onze ans et demander l’approbation du vaccin au niveau mondial « dans les prochaines semaines ».
« Les choses se présentent bien, tout se déroule comme prévu », a déclaré le directeur général de BioNTech, Ugur Sahin, précisant que les données brutes sont actuellement préparées pour le dépôt réglementaire.
Özlem Tureci, médecin en chef de BioNTech, a déclaré que les sociétés travaillent à la production de plus petites doses de vaccin en vue de leur approbation par les autorités.
La société a également prévu de demander l’approbation du vaccin pour les enfants âgés de six mois à deux ans dans le courant de l’année.


Le contexte :

La recrudescence des cas de coronavirus et des hospitalisations chez les enfants a rendu plus urgente l’approbation du vaccin chez les plus jeunes. Bien que les maladies graves et les décès dus au virus soient encore extrêmement rares, le nombre d’enfants hospitalisés pour le Covid-19 est plus élevé qu’à tout autre moment de la pandémie. Les données du ministère de la Santé et des Services sociaux montrent que plus de 2 500 enfants sont actuellement admis à l’hôpital avec un Covid-19 suspecté ou confirmé. Cette situation, associée à une recrudescence du virus respiratoire syncytial (VRS), a submergé les établissements pédiatriques.



Chiffre important :

251 781. C’est le nombre d’enfants testés positifs au Covid-19 la semaine dernière. Les enfants représentent une part de plus en plus importante (environ 27%) du total des nouveaux cas aux États-Unis.



Ce qu’il faut surveiller :

Moderna cherche également à rendre son vaccin disponible pour les enfants de moins de 12 ans. La société a annoncé jeudi qu’elle avait déjà recruté tous les participants à un essai testant son vaccin pour les enfants âgés de 6 à 11 ans.

https://www.forbes.fr/business/pfizer-b ... -semaines/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Sep 2021 - 08:35
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bonjour, je ne suis pas du tout anti-vaccin (d'ailleurs vaccinée), mais j'ai des doutes que je trouve légitimes sur les effets secondaires à longs termes dont nous ne savons rien en fait en particulier pour les jeunes ;
ma fille s'est fait vacciner et après la 2ème dose elle a eu un ES dont on ne nous parle jamais avant de nous vacciner alors que j'ai découvert en cherchant sur internet qu'il est en fait courant pour les jeunes femmes : elle a depuis des règles trop longues et trop rapprochées ;
je trouve qu'on devrait nous en parler avant de nous vacciner !! même si d'après les infos que j'ai vues sur internet ce ne serait pas trop grave, c'est qm gênant !

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Sep 2021 - 09:09
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COVID-19 : obligation vaccinale aux US, Israël rouvre ses portes, vaccination des femmes enceintes en Allemagne et en Suisse

International—En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE :

En France, le nombre de malades hospitalisés est passé sous la barre des 10 000 personnes lundi, au plus bas depuis juillet. La décrue se confirme aussi dans les services de réanimation. Alors que la situation épidémique s’améliore, les personnes identifiées comme étant à risque de formes graves de COVID-19 pourront reprendre leur activité en présentiel à partir du 27 septembre.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 73,8% de la population totale a reçu au moins une injection et 70% personnes ont désormais un schéma vaccinal complet. 83% de la population adulte a un schéma vaccinal complet.

La vaccination des personnels des hôpitaux et maisons de retraite, pompiers, ambulanciers et aides à domicile est obligatoire depuis le 15 septembre mais 8% des professionnels de santé restent non vaccinés. Les réfractaires s’exposent à être suspendus, changés de poste ou à démissionner. Une situation qui pourrait déstabiliser certains services hospitaliers et EHPAD .

Concernant la recherche vaccinale, la compagnie franco-autrichienne Valneva a essuyé un revers avec la décision du gouvernement britannique de résilier le contrat portant sur l’achat de 100 millions de doses de son candidat vaccin Covid.

Sur un versant plus politique, l’ex-ministre de la santé, le Dr Agnès Buzyn a été mise en examen pour « mise en danger de la vie d'autrui » dans le cadre de la gestion de la crise Covid-19. Elle est questionnée sur sa réactivité à prendre des mesures en janvier 2020.

Le Royaume - Uni a lancé un programme de vaccinations de rappel contre le Covid-19 pour les plus de 50 ans et d'autres populations vulnérables. Une dose du vaccin Pfizer/BioNTech ou une demi-dose de Moderna sera administrée 6 mois après les deuxièmes doses. Le Royaume-Uni, suivant l’avis rendu par les médecins chefs des quatre nations du Royaume-Uni (Angleterre, Ecosse, pays de Galles et Irlande du Nord), a également recommandé la vaccination Pfizer/BioNTech pour les 12 à 15 ans. La décision est intervenue malgré le fait que le Comité conjoint sur la vaccination et l'immunisation (JCVI) ait préconisé de ne pas vacciner les enfants de cette tranche d’âge qui ne sont pas à risque. Le programme de vaccination se fera via les établissements scolaires avec le consentement des parents ou des responsables.

Le gouvernement britannique a aussi établi une stratégie en cas d’augmentation importante des cas cet hiver, incluant le retour des masques obligatoires et des passeports vaccinaux. Dimanche 12, 81 % des plus de 16 ans étaient complètement vaccinés et 89,1 % avaient reçu une première dose. Le taux de nouveaux cas positifs était en baisse de 8,4% sur 7 jours avec un taux de 385,9 pour 100 000 habitants. Cependant, les décès ont augmenté de 25,1% et les admissions à l'hôpital ont augmenté de 4,7%.

En Allemagne, le nombre de cas reste stable. L'incidence des nouvelles infections sur sept jours était de 77,9/ 100 000 mercredi, selon l'Institut Robert Koch (RKI) (jour précédent : 81,1 ; semaine précédente : 82,7).

Les autorités sanitaires ont signalé 12 455 nouvelles infections au RKI en une journée versus 13 565 cas la semaine dernière. Selon les dernières données, 83 décès ont été enregistrés en Allemagne mercredi 15.

La Commission permanente de vaccination du RKI recommande désormais la vaccination Covid - 19 avec deux doses d'un vaccin à ARNm pour les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre de grossesse et pour les femmes qui allaitent. Jusqu'à présent, la vaccination n'était recommandée que pour les femmes enceintes à risque particulier.

De plus en plus d’États fédéraux souhaitent adopter le « modèle 2G » qui interdit l'accès à certains domaines de la vie publique aux personnes non-vaccinées ou non-munies d’un certificat de rétablissement. L'objectif est de réduire davantage la propagation de l'infection et de permettre aux personnes vaccinées et guéries d'avoir à nouveau une vie quotidienne en grande partie normale.

En Autriche, 2 624 nouvelles infections au coronavirus ont été enregistrées mercredi. Il s'agit du nombre de cas le plus élevé en cinq mois. L'incidence sur sept jours est passée à 164/100 000.

Mercredi, 825 patients étaient hospitalisés (+20/mardi), tandis que 198 personnes étaient hospitalisées en soins intensifs (-2).

La vaccination stagne en Autriche et un premier volet de nouvelles mesures est entré en vigueur mercredi : les masques FFP2 sont obligatoires (sauf dans la sphère privée) et les tests d'antigènes ne sont valables que 24 heures sauf pour les écoliers.

En Suisse , l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a signalé mardi 1992 nouvelles infections par rapport à la veille . 65 personnes ont été hospitalisées. 11 personnes sont décédées à cause du Covid -19.

Depuis le début de la pandémie, 816 107 personnes en Suisse et au Liechtenstein ont été testées positives au SARS-CoV-2, 10 598 personnes infectées sont décédées.

Les recommandations vaccinales pour les femmes enceintes ont été adaptées en Suisse : la vaccination est désormais recommandée pour les femmes enceintes à partir de la 12e semaine de grossesse.

En Italie, la courbe épidémique semble enfin s’infléchir avec une incidence nationale de 64 nouveaux cas pour 100 000 habitants et un R0 de 0,92. Les données sur les hospitalisations sont toujours en légère augmentation : le taux d'occupation dans les services médicaux est de 7,4% et en réanimation de 6,2%. La plupart des cas au cours des 30 derniers jours sont survenus chez des personnes non vaccinées ou chez des enfants de moins de 12 ans, pour lesquels aucun vaccin n'est disponible. Une réduction significative du risque est confirmée chez les personnes complètement vaccinées par rapport aux personnes non vaccinées (une réduction de 77% pour le diagnostic, 93% pour l'hospitalisation, 96% pour les admissions en soins intensifs et les décès) selon le National Institute of Health. Près de 40 millions de personnes ont été complètement vaccinées en Italie, soit 74% de la population cible. Le nouveau rapport de surveillance des vaccins de l'agence nationale de réglementation, mis à jour le 26 août, enregistre 119 signalements de pharmacovigilance toutes les 100 000 doses, et 22 pour les 12 à 19 ans. Le gouvernement italien envisage de rendre le Green Pass obligatoire pour tous les travailleurs, dans les lieux de travail publics et privés. Cette décision est très critiquée par le mouvement antivax mais aussi par les avocats et les spécialistes de l’éthique.

Au Portugal , plus de 77% de la population est complètement vaccinée. Le pays poursuit la baisse progressive des restrictions (fin du port du masque en extérieur) et commence à relancer la culture et le tourisme. Pour se rendre dans certains lieux, il reste nécessaire de présenter un certificat de vaccination complet ou un test négatif. Les limites de capacité des salles de concert sont toujours en place.

Le variant Delta représente 99,7% des cas sur la semaine du 30 août au 5 septembre, L'Institut national de la santé Doutor Ricardo Jorge (INSA) a également identifié la sous- lignée connue sous le nom de « Delta Plus » dans 66 échantillons analysés.

L'Espagne administre déjà une troisième dose aux personnes immunodéprimées mais, jeudi, la Commission de la santé publique décidera s'il faut administrer une troisième dose aux personnes âgées dans les établissements de santé.

L'incidence des cas de Covid-19 continue de baisser en Espagne, les régions ont notifié (mardi 14) 155 décès et 3 261 nouvelles infections, des nombres inférieurs à ceux de la semaine dernière, diminuant l'incidence à 14 jours de 6,7 points à 86 cas pour 100 000 habitants.

Concernant la vaccination, 78,5% de la population a reçu une dose du vaccin et 74,6% un schéma complet (60,3% des 12 à 19 ans ont été complètement vaccinés contre le Covid-19), au mardi 14.

AMERIQUES :

L'hésitation vaccinale a freiné la maîtrise de la pandémie aux États-Unis. En réponse, le président Joe Biden a annoncé une vaccination obligatoire pour les deux tiers des travailleurs américains notamment les employés fédéraux, les professionnels de santé et les personnes qui travaillent pour des entreprises employant plus de 100 personnes. Il a également considérablement élargi la disponibilité des tests. Les gouverneurs conservateurs comme d’autres se sont engagés à combattre cette obligation vaccinale devant les tribunaux.

Plus de 1 800 Américains meurent chaque jour du Covid-19. Presque tous ne sont pas vaccinés. Les hôpitaux sont mis à rude épreuve dans le Sud, où plus de 95 % de tous les lits des unités de soins intensifs sont pleins.

Au Canada, les 300 000 fonctionnaires fédéraux devront bientôt être vaccinés ainsi que tous les voyageurs montant à bord d'un train, d’un avion ou d'un bateau.

La directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne, a déclaré que le Covid-19 a fortement affecté la santé mentale et physique des enfants et des adolescents en Amérique du Nord et du Sud, et a exhorté les pays à prendre des mesures spécifiques pour les protéger, y compris en réouvrant les écoles en toute sécurité. Elle a également averti que la pandémie de Covid-19 a exacerbé les facteurs de risque associés aux comportements suicidaires et a appelé à donner la priorité à sa prévention.

En Amérique, 1,4 million de cas et 23 300 décès liés au Covid ont été signalés la semaine dernière. Dans les Caraïbes , les infections ont augmenté à Grenade, à la Barbade et aux Bermudes. Au Costa Rica, au Guatemala et au Belize, les infections sont en augmentation et de nombreux hôpitaux sont saturés. Le reste des pays d' Amérique du Sud continue de signaler une baisse des infections et des décès.

Au Brésil, la moyenne mobile des cas est au plus bas depuis mai 2020. De plus, la moyenne mobile des décès est aussi à la baisse depuis 3 semaines. Au total, 587 138 décès liés au Covid-19 et 21 005 065 diagnostics d'infection au SRAS-CoV-2 ont été rapportés au Brésil depuis le début de la pandémie. Le variant Delta a été identifié dans les 27 états du pays.

Au 14 septembre , 34,83 ​​% de la population brésilienne a reçu un schéma de vaccination complet, tandis que 64,99 % a reçu une première dose. Des doses de rappel ont été administrées à 105 509 personnes. Au cours de la semaine dernière, des interruptions de vaccination sont survenues dans plusieurs villes du pays en raison de pénuries.

Les états de São Paulo et Rio de Janeiro exigent un certificat de vaccination pour accéder aux lieux publics. Le document sera également exigé à Bahia, très touristique. La mesure n'a toujours pas de date d'entrée en vigueur en raison de la lenteur de la campagne de vaccination dans l'État.

ASIE- OCEANIE :

La capitale de l'A ustralie Canberra restera bloquée pendant quatre semaines supplémentaires. Le couvre-feu nocturne à Sydney a pris fin le 15 septembre, alors que les vaccinations contre le Covid-19 continuent leur progression. L'État de la Nouvelle-Galles du Sud, qui est l' épicentre de l'épidémie en cours, a signalé 1 257 nouveaux cas le 13 septembre. En Australie, les employés des maisons de retraite devront avoir reçu au moins une injection avant le 17 septembre.

Le 13 septembre, la Nouvelle-Zélande a prolongé le confinement d'Auckland pendant au moins une semaine supplémentaire alors que plusieurs « cas mystérieux » de Covid-19, non liés à des clusters existants ont fait surface dans la ville. La Nouvelle-Zélande a acheté 500 000 flacons du vaccin Pfizer / BioNTech Covid-19 au Danemark, dans le but de renforcer son programme de vaccination.

La Chine a mis en place des confinements locaux et lancé des campagnes de tests massives en réponse à la dernière poussée épidémique de Covid-19 dans sa province du Fujian. La province a signalé plus de 150 nouvelles infections locales en cinq jours. Plusieurs villes de Chine émettent des avertissements de voyage avant les vacances du festival de la mi-automne la semaine prochaine. Les autorités chinoises ont signalé que 91% des personnes âgées de 12 à 17 ans ont été complètement vaccinées.

Le Japon fera don de 500 000 doses supplémentaires du vaccin AstraZeneca Covid-19 à Taïwan, et de 400 000 doses au Vietnam, 300 000 à la Thaïlande et 100 000 au Brunei.

Le nombre total de doses de vaccin Covid-19 administrées en Inde a dépassé 750 millions.

AFRIQUE- MOYEN ORIENT :

En Afrique, l’épidémie semble marquer le pas mais elle reste préoccupante dans certains pays, notamment au Maghreb, indique le site www.jeuneafrique. Au 9 septembre, le variant Delta a été identifié dans 31 pays. Le sud du continent reste le plus touché et le Delta représente plus de 70 % des cas de contamination dans des pays comme le Botswana, le Malawi et l’Afrique du Sud. Et même plus de 90 % au Zimbabwe.

A la mi-septembre, 3 % de la population africaine est entièrement vaccinée.

Le 19 septembre, Israël rouvrira ses portes aux touristes étrangers. Le ministère du Tourisme a déclaré que des groupes de touristes de cinq à trente personnes, seraient à nouveau admis en Israël, hormis ceux venant des pays classés sur sa « liste rouge » (Brésil, Turquie, Bulgarie, Mexique…). Les touristes devront avoir reçu un schéma vaccinal complet dans les six derniers mois, ou la preuve d’une troisième dose.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Mariana Lopez (Medscape en espagnol), Claudia Bravo (Univadis Espagne), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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