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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 07 Avr 2021 - 12:44
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Le vaccin Pfizer semble très efficace contre la souche sud-africaine
DÉCRYPTAGE - L’alliance américano-germanique a également communiqué de bons résultats concernant la durée de protection de son vaccin.

Alors que le vaccin d’AstraZeneca s’enlise avec de possibles effets secondaires rares, celui mis au point par Pfizer et BioNTech collectionne les bonnes nouvelles. Jeudi dernier, l’alliance américano-germanique a en effet annoncé que leur vaccin à ARN messager est «hautement efficace» (91,3 %) pendant au moins six mois après la seconde dose, d’après des données encore non publiées portant sur 12 000 participants. Jusqu’à maintenant, la durée de la protection était inconnue, faute de recul suffisant. Il en va de même pour les autres vaccins autorisés.

https://www.lefigaro.fr/sciences/le-vac ... r6yuHjlm3s

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 07 Avr 2021 - 14:46
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le vaccin Moderna efficace pendant (au moins) 6 mois
Les nouveaux résultats du vaccin Moderna ont été obtenus en analysant les données de 33 personnes âgées de 18 à plus de 71 ans.

En France, plus de 9 300 000 personnes ont reçu au moins une première dose de vaccin contre le Covid-19. Plus de 4% de la population a pu bénéficier des deux doses. Pfizer, AstraZeneca, Moderna et bientôt Johnson & Johnson, peuvent être administrés aux Français dans des centres de vaccination, dans les officines ou auprès des médecins Selon les résultats de différentes études scientifiques, l’efficacité n’est pas la même pour tous les vaccins. Une nouvelle recherche, menée auprès de 33 personnes, rapporte que le vaccin Moderna devrait protéger contre le Covid-19 pendant au moins six mois.

En effet, six mois après avoir reçu leur deuxième dose de vaccin, "l'activité des anticorps est restée élevée dans tous les groupes d'âge", selon une équipe dirigée par Nicole Doria-Rose du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) des États-Unis. Les résultats de cette étude ont été publiés le 6 avril dans le New England Journal of Medicine. L'étude a révélé que si tous les participants maintenaient des niveaux élevés d'anticorps anti-infectieux du système immunitaire dans les échantillons sanguins, les niveaux semblaient baisser en fonction de l'âge croissant des participants.

D'autres études en cours :

Les auteurs rapportent que les niveaux d'anticorps étaient en moyenne de plus de 92 000 chez les personnes vaccinées âgées de 18 à 55 ans six mois après la vaccination complète, ils ont chuté à environ 62 000 chez les personnes âgées de 56 à 70 ans et à un peu plus de 49 000 chez les personnes âgées de 71 ans et plus. "Alors que les entreprises mènent des études d'histoire naturelle pour examiner la durée des anticorps et d'autres corrélats de l'immunité chez les personnes vaccinées contre le coronavirus, on s'attend à ce que nous voyions que l'immunité dure pendant un temps considérable. Au fur et à mesure que la durée des études augmente, je prévois que nous constaterons que l'immunité dure plus d'un an", a expliqué le Dr Amesh Adalja, expert en virologie et chercheur principal au Johns Hopkins Center for Health Security, à Baltimore (États-Unis).

Les chercheurs mènent d’autres études pour surveiller les réponses immunitaires après six mois et déterminer l’efficacité d’une dose de rappel pour prolonger la durée de l’immunité.

https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMc2103916

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 07 Avr 2021 - 15:13
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VACCIN ASTRAZENECA: L'EMA JUGE QUE LES CAILLOTS SANGUINS DEVRAIENT ÊTRE AJOUTÉS AUX EFFETS SECONDAIRES RARES

L'EMA s'est prononcée au sujet des rares cas de formation de caillots sanguins liés à la prise du vaccin suédo-britannique. Elle estime que la balance bénéfice/risque reste "positive".
L'Agence européenne des médicaments (EMA) s'est prononcée au sujet des cas de caillots sanguins relevés à la suite d'une prise du vaccin d'AstraZeneca contre le Covid-19. Selon l'EMA, ces caillots devraient être ajoutés aux effets secondaires rares du vaccin suédo-britannique. L'agence estime toutefois que la balance bénéfice/risque reste "positive".

"Le comité de sécurité de l'EMA (PRAC) a conclu aujourd'hui que les caillots sanguins inhabituels avec des plaquettes sanguines basses devraient être répertoriés comme des effets secondaires très rares" du vaccin, peut-on lire dans son communiqué.

Femmes de moins de 60 ans :

Jusqu'à présent, rappelle l'EMA, "la plupart des cas signalés sont survenus chez des femmes de moins de 60 ans dans les 2 semaines suivant la vaccination".

"Les personnes qui ont reçu le vaccin doivent consulter immédiatement un médecin si elles développent des symptômes de cette combinaison de caillots sanguins et de plaquettes sanguines basses", poursuit l'agence.

Le 18 mars, l'EMA avait annoncé que les bénéfices du vaccin d’AstraZeneca continuaient de l’emporter sur les risques, et que son utilisation restait sûre, après que plusieurs pays en avaient interrompu l’utilisation dans le cadre de leur campagne de vaccination contre le Covid-19. L’agence avait toutefois expliqué qu’il existait un lien possible avec des cas rares de formation de caillots sanguins.

https://www.bfmtv.com/sante/astra-zenec ... 70286.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 07 Avr 2021 - 16:42
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G-B: les autorités scientifiques recommandent de limiter l'AstraZeneca aux plus de 30 ans
Le comité scientifique supervisant la campagne de vaccination anti-Covid au Royaume-Uni a recommandé mercredi de limiter l'usage du vaccin AstraZeneca aux plus de 30 ans quand c'est possible, après le signalements de rares cas de caillots sanguins.

"Les adultes âgés de 18 à 29 ans, qui n'ont pas de comorbidité leur faisant encourir un risque plus élevé d'une forme grave de la maladie Covid-19, devraient se voir proposer un autre vaccin Covid-19 plutôt que le vaccin AstraZeneca, quand une telle alternative est disponible", a déclaré le professeur Wei Shen Lim, du JCVI, soulignant que le comité ne recommandait l'arrêt de la vaccination dans aucun groupe d'âge.

Les autorités sanitaires britanniques ont indiqué mercredi avoir constaté 19 décès de personnes ayant reçu le vaccin anti-Covid Oxford/AstraZeneca, sur un total de 79 cas de caillots sanguins identifiés, assurant que les bénéfices restaient supérieurs aux risques pour "la grande majorité" de la population. Ces cas concernent 51 femmes et 28 hommes âgés de 18 à 79 ans, a précisé June Raine, directrice de l'agence britannique du médicament, la MHRA.

https://www.levif.be/actualite/internat ... 1617809953

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 08 Avr 2021 - 07:54
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Vaccination anti-Covid et thromboses : un phénomène rare et que l'on peut prévenir
Dans ce podcast sur l'Actualité de la Médecine durant la pandémie réalisé en partenariat avec le Groupe VYV et animé par le Dr Jean-Paul Marre, le Pr Ismaël Elalamy explique dans le détail comment le vaccin anti-Covid d'AstraZeneca peut provoquer des thromboses, une réaction probablement auo-immune qui semble toucher en majorité des femmes.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... n-prevenir

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 08 Avr 2021 - 07:56
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90% de la population adulte vaccinée : pour l'Institut Pasteur, c'est la condition à remplir pour un retour à la vie «normale» à l'automne
Une modélisation de l’institut Pasteur avance que pour envisager un retour à une vie dépourvue de restrictions d’ici l’automne, il est nécessaire de vacciner massivement toutes les tranches d’âge. Vacciner les enfants pourrait permettre d'abaisser ce taux.

La lumière au bout du tunnel ? Chaque jour qui passe nous rapproche de la sortie de la crise sanitaire alors que près de 10 millions de premières doses de vaccins ont été injectées sur le territoire. L’institut Pasteur a pré-publié une étude ce mardi 6 avril dans laquelle il estime que pour envisager un retour à une vie dépourvue de restrictions d’ici l’automne, il faudra vacciner massivement.

Moins de 1 000 hospitalisations par jour :

Pour reprendre une vie normale, souligne l'étude, il faudrait que 90% de la population adulte ait reçu les deux injections, ou l’unique dose dans le cas du vaccin Johnson & Johnson, d’ici l’automne prochain. Les chercheurs de l'Institut ont développé des modèles mathématiques qui permettent d’évaluer l’impact de différentes stratégies vaccinale et “de se projeter à plus long terme et d’anticiper quelle couverture vaccinale serait nécessaire dans les différents groupes d’âge pour pouvoir relâcher les mesures de contrôle”, ont-ils écrit dans un communiqué. Ils avancent que, depuis le début de la pandémie, environ 20% des Français ont été infecté par le SARS-CoV-2, “ce qui est très en dessous de l’immunité collective”. Ils ont ensuite estimé que les vaccins réduisent de 90% le risque d’apparition d’une forme grave de la maladie et de 80 % celui d’être infecté, sans oublier les variants et leur plus forte contagiosité.

Selon cette modélisation, la fin des mesures restrictives ne pourra être actée que si “le nombre d’hospitalisations Covid-19 ne dépasse pas 1 000 admissions journalières (à peu près 3 fois moins que ce qui a été observé durant les première et deuxième vagues)”. “Un relâchement total des mesures de contrôle consiste non seulement à reprendre la vie d’avant mais aussi à abandonner le tester/tracer/isoler”, a ajouté au Parisien Simon Cauchemez, responsable du laboratoire de modélisation mathématique des maladies infectieuses à l’Institut Pasteur et auteur principal de l’étude.

Vacciner les jeunes : la solution ? :

Bien que la vaccination des populations les plus âgées soient bien avancée, elle ne serait pas suffisante pour permettre de lever les restrictions. Selon les modélisations, si 90% des plus de 65 ans sont vaccinés mais que seuls 70% des 18-64 le sont, alors l'abandon total des restrictions actuelles ne serait pas possible. “Un des messages forts que ces modèles permettent de faire comprendre est que même si je ne suis pas à risque, c’est utile que je me fasse vacciner pour que l’on puisse retrouver une vie normale, insiste Simon Cauchemez. Si on ne vaccinait que les personnes les plus fragiles, ce ne serait pas suffisant.”

Actuellement, environ 18% de la population a reçu une dose de vaccin et seulement 6% a eu les deux injections nécessaires pour une protection complète. L’objectif des 90% de la population adulte avec une double injection d’ici à l’automne semble compliqué à atteindre. Une autre solution, pointent les chercheurs, serait de vacciner les plus jeunes. En cas d'immunisation des enfants, il suffirait de vacciner “60 à 69% des 0-64 ans et 90 % des plus de 65 ans” pour permettre un relâchement total des mesures actuelles. “S’il est démontré que les vaccins sont sûrs et efficaces chez les enfants, les vacciner pourrait être intéressant afin de réduire la circulation du virus dans cette tranche d’âge et ne pas la laisser en capacité de transmettre le virus à des personnes fragiles et non protégées”, estime Simon Cauchemez.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... -l-automne

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 08 Avr 2021 - 13:14
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Pfizer et Moderna : de nouvelles estimations américaines donnent une efficacité de... 99,9999 % !


Officiellement, l’efficacité du vaccin Pfizer est de 95 %, et celle du vaccin de Moderna de 94,5 %. Ces estimations résultent toutefois des essais cliniques réalisés par les laboratoires. Mais qu'en est-il dans la « vie réelle » ? Une récente étude basée sur l’exemple israélien a confirmé fin février une efficacité de 92 % pour contrer les infections et de 94 % pour prévenir les formes symptomatiques de la Covid-19 concernant le vaccin Pfizer.

Ce résultat remarquable pourrait être encore meilleur si l'on en croit les chiffres publiés par certains États américains. Le Michigan, par exemple, comptabilise 246 personnes infectées par le coronavirus sur 1,7 million de personnes vaccinées, rapporte le site Business Insider. Autrement dit, seulement 0,0001 % des personnes ayant reçu deux doses d'un vaccin (soit Moderna, soit Pfizer/BioNTech) ont été contaminées, ce qui aboutit à une efficacité de 99,9999 % ! Et ce n'est pas un cas isolé : dans l'état voisin du Minnesota, à peine 59 personnes sur les 800.000 vaccinées ont été infectées, soit un taux de 0,00007 % !

Ce n'est pas tout : parmi les rares cas de personnes vaccinées et contaminées par le SARS-CoV-2 dans le Michigan, seules 11 ont été hospitalisées (sur les 117 cas examinés). Ce qui veut dire que ces vaccins sont non seulement redoutablement efficaces pour prévenir les infections, mais aussi pour éviter les formes graves de la maladie.

Au 6 avril 2021, 108 millions d'Américains ont reçu au moins une dose de vaccin, soit 33 % de la population. Parallèlement, le taux d'incidence a dégringolé à 139 cas pour 100.000 habitants, contre plus de 330 cas en France.

https://www.futura-sciences.com/sante/b ... 9999-4174/

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 08 Avr 2021 - 13:55
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COVID-19: 47% de réinfections chez les plus de 65 ans, dans une étude danoise

Copenhague, Danemark – Une vaste étude observationnelle danoise révèle que les réinfections au SARS-CoV-2 restent rares mais aussi que les personnes de plus de 65 ans sont les plus à risque.

Les chercheurs danois ont découvert que moins de 1% de ceux qui avaient déjà été testés positifs étaient recontaminés. L'infection initiale était associée à environ 80 % de protection contre une nouvelle recontamination au coronavirus. Cependant pour ceux âgés de plus de 65 ans, ce pourcentage chutait à 47 %. Les résultats ont été publiés en ligne dans le Lancet [1].

Malgré la preuve que les réinfections sont assez rares, « nombreux sont ceux qui qualifieront les données rapportées par Christian Hansen et ses collègues de relativement alarmantes », indiquent Rosemary Boyton et Daniel Altmann, chercheurs à l'Imperial College London (Grande-Bretagne), dans un éditorial du Lancet qui accompagne l'article [2]. La protection de 80 % contre les réinfections et de 47 % pour ceux de plus de 65 ans « sont des chiffres plus inquiétants que dans d'autres études ».

« Personne n’est protégé contre une réinfection. Et les plus âgés présentent un risque plus élevé de l'attraper une nouvelle fois » a expliqué Daniela Michlmayr (Institut Staten Serums, Copenhague), co-auteur de l'étude, à Medscape Medical News. « Nos résultats soulignent l'importance des mesures de protection des personnes âgées et l'importance de respecter les mesures de restriction, y compris pour les personnes ayant déjà contracté le Covid ».

Aussi, les éditorialistes, Rosemary Boyton et Daniel Altmann insistent sur le fait que [par rapport à l’immunité naturelle] la vaccination confère une protection meilleure en quantité et en qualité, et plus durable – mesurée avec les anticorps neutralisants et les lymphocytes T, contre une nouvelle infection.

Une vaste base de données :

Cette étude observationnelle danoise a permis de recueillir les données individuelles de sujets ayant bénéficié de tests PCR en 2020. En 2020, environ 4 millions de Danois ont réalisé près de 10,6 millions de tests PCR COVID-19. À partir de ces données, le taux des sujets infectés durant la première vague de l’épidémie à SARS-CoV-2 (mars-mai 2020) et réinfectés au cours de la seconde vague (septembre-décembre 2020) a été mesuré.

Au cours de l’année 2020, les capacités d’utilisation des tests ont rapidement augmenté au Danemark. En fin d’année, 10% de la population étaient testés en moyenne chaque semaine.

Au cours de la première vague 533 381 sujets ont bénéficié d’un test PCR (taux de positivité 2,20%) et 525 339 ont été suivis durant la seconde vague. Ceux qui ont été testés positifs entre les deux vagues et ceux qui sont décédés avant la seconde vague ont été exclus du suivi.

Un taux de protection contre la réinfection de 80,5% à 6 mois :

Daniela Michlmayr et ses collègues ont découvert que 2,11% des 525 339 individus avaient été testés positifs pour le SARS-CoV-2 pendant la première vague au Danemark entre mars et mai 2020. Dans ce groupe, 0,65% ont été testés positifs pendant la seconde vague, entre septembre et décembre.

Pour limiter le biais possible lié aux individus qui sont testés de façon répétée, les chercheurs ont pris soin de réaliser une analyse de sensibilité dans le sous-groupe de soignants dont ils ont évalué le taux de réinfection. Ils ont découvert que 1,2% ont été testés positifs une seconde fois pendant la deuxième vague.

Globalement, les chercheurs ont estimé que le taux de protection contre la réinfection au SARS-CoV-2 était de 80,5% (risque relatif 0,195 [0,155-0,246]).

Des analyses complémentaires réalisées sur la cohorte alternative ont montré qu’environ 47,1% des sujets de 65 ans et plus n’étaient pas de nouveau réinfectés.

Aucune différence entre les sexes ou en fonction du temps (protection sur 3-6 mois de suivi versus ≥7 mois) n’a pu être mise en évidence.

Une limite de l'étude est l'impossibilité de corréler les symptômes au risque de réinfection.

Vacciner les plus âgés qui ont déjà eu le Covid :

« Ces résultats soulignent la nécessité de vacciner les gens qui ont déjà été malades du Covid-19 dans la mesure où l'on ne peut pas vraiment être sûr de l'immunité naturelle vis-à-vis de l'infection, en particulier parmi la population des plus de 65 ans », considère Daniela Michlmayr.

« Le fait que les personnes les plus âgées ont plus tendance que les plus jeunes à contracter de nouveau la maladie peut s'expliquer par le vieillissement du système immunitaire, ce qu'on nomme la sénescence immunitaire », indiquent les auteurs, qui n'ont pas mis en évidence de différences significatives entre les hommes et les femmes.

« Ces résultats sont cohérents : la réponse immunitaire des patients immunodéprimés ou d'un âge avancé n'est pas persistante », a indiqué le Dr David Hirschwerk (spécialiste des maladies infectieuses, Manhasset, New York) à Medscape Medical News. Invité à commenter ce travail, il confirme : « Ces résultats soulignent aussi l'importance de la vaccination des personnes âgées, même celles qui ont déjà été malades du Covid ».

Les chercheurs ne se sont pas penchés sur la problématique des variants car ceux-ci n'étaient pas en circulation au Danemark pendant la période de l'étude.

Les résultats seraient-ils différents si les auteurs avaient pu tenir compte des variants ? « Cela dépend du variant, mais certainement pour le variant B.1.351[dit « variant sud-africain »] dans la mesure où il y a déjà des données claires qui démontrent clairement un risque de réinfection avec la souche initiale du virus ».

L'émergence des variants du SARS-CoV-2 qui pourraient échapper à l'immunité naturelle acquise par une première infection « complique les choses », indiquent les éditorialistes.

« Les variants émergents risquent de placer l'immunité sous un seuil nécessaire à la protection, ce qui devrait inciter à mettre à jour les vaccins. Ce qui est intéressant, c'est que la réponse immunitaire est significativement augmentée après une seule dose de vaccin chez les personnes ayant déjà été infectées par le SARS-CoV-2. » écrivent-ils.

Cette étude confirme qu' « espérer l'immunité collective grâce aux infections naturelles n'est pas possible et qu'un programme de vaccination globale est la solution » indiquent-ils.

Durée de l’immunité : questions en suspens :

Les preuves du risque de réinfection étaient limitées avant cette étude. « On en sait peu sur la protection conférée par les infections répétées au SARS-CoV-2, mais deux études britanniques ont montré que l'immunité pouvait se maintenir pendant au moins 5 à 6 mois après l'infection », écrivent les auteurs.

Cette vaste étude confirme que l’infection initiale au SARS-CoV-2 confère une protection pour au moins six mois. Les chercheurs n'ont pas trouvé de différences significatives entre les gens qui ont été suivis entre 3 et 6 mois et ceux suivis pendant 7 mois ou plus.

La durée de la protection naturelle contre la réinfection demeure toutefois inconnue « parce que trop peu de temps s'est écoulé depuis le début de la pandémie » indiquent les chercheurs.

https://francais.medscape.com/voirarticle/3607058

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 08 Avr 2021 - 14:03
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Covidliste et Vite Ma Dose !, deux sites pour se faire vacciner plus rapidement (RTL 8/4/21)

Ces deux outils disponibles depuis quelques jours permettent d'obtenir un rendez-vous plus facilement pour la vaccination contre le Covid-19. Le premier en offrant la possibilité aux volontaires de s'inscrire sur liste d'attente pour bénéficier de doses sur le point d'être gaspillées, le second en centralisant les rendez-vous disponibles dans les centres de vaccination.

Ce sont deux initiatives citoyennes visant à combler les angles morts de la stratégie de vaccination nationale. Lancées toutes les deux jeudi 1er avril, Covidliste et Vite ma dose sont le fruit de la mobilisation de développeurs soucieux de faciliter les démarches des Français pour la vaccination en s'appuyant les données publiques disponibles avec le concours des centres de vaccination.

Le premier, Covidliste, permet aux Français volontaires de s'inscrire sur une liste d'attente afin d'être alertés lorsqu'une dose de vaccin est disponible près de chez eux. L'objectif est de fluidifier la rencontre entre les centres de vaccination et les volontaires pour éviter le gaspillage des doses lorsqu'un patient rate un rendez-vous et qu'un flacon déjà ouvert ne peut pas être reconditionné. Avec une seule condition : être disponible à tout moment, sans quoi la dose sera proposée à un autre volontaire.

Les créateurs de l'outil, Martin Daniel et Mathieu Ripert, spécialistes des données, ont travaillé sur le projet avec Antoine Roux, pneumologue à l'hôpital Floch de Suresnes, dans les Hauts-de-Seine. Leur premier défi a été de monter une plateforme simple et sûre dans le respect de la confidentialité des données, qui peuvent être supprimées à tout moment. Ils travaillent désormais à recruter un maximum de centres de vaccination, parmi les médecins généralistes, les hôpitaux et les pharmaciens, pour augmenter l'offre disponible sur la plateforme.

Le site rencontre un grand succès populaire : plus de 400.000 volontaires étaient déjà inscrits sur liste d'attente mercredi soir.

• Covidliste :

https://www.covidliste.com/

La seconde initiative, Vite Ma Dose !, a été conçue par Guillaume Rozier, un ingénieur de 24 ans déjà à l'origine du site Covid Tracker qui fait figure de référence dans la surveillance de l'épidémie à travers de multiples indicateurs chiffrés. L'idée est de permettre aux personnes prioritaires de trouver plus facilement un rendez-vous en détectant automatiquement les créneaux disponibles dans leur département.

Le site s'appuie pour cela sur les données du ministère de la Santé pour recenser les rendez-vous. Il suffit de renseigner le département de son choix pour se voir proposer une date et un horaire lorsqu'un créneau se libère. Il est conseillé de consulter le site plusieurs fois par jour car les données départementales sont actualisées toutes les vingt minutes environ.

• Vite Ma Dose ! :

https://covidtracker.fr/vitemadose/

Le site Vite Ma Dose! fournit une vue d'ensemble des créneaux de vaccination disponibles dans chaque département Crédit : Vite Ma Dose!
En cas de disponibilité, les utilisateurs sont ensuite renvoyés vers Doctolib pour finaliser la prise de rendez-vous. Guillaume Rozier espère proposer rapidement des liens vers les autres plateformes de prise de rendez-vous, comme Maiia ou Keldoc.

https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/covid ... 7900016908

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 08 Avr 2021 - 14:39
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Coronavirus: pourquoi des pays très vaccinés voient-ils le nombre de malades augmenter
États-Unis, Chili, Émirats arabes unis... Ces pays sont en avance sur la vaccination mais continuent d'enregistrer des chiffres inquiétants sur la progression du Covid.

Malgré tout, ça ne descend pas. Bons élèves de la vaccination contre le coronavirus, les États-Unis, le Chili et dans une moindre mesure les Émirats arabes unis ont un problème. Ils ont eu beau vacciner à tour de bras depuis les premiers mois de 2021, ils font aujourd’hui face à une augmentation du nombre de cas, à la différence d’autres premiers de la classe comme Israël.

Comparés à la France, qui avec 19 doses de vaccin pour 100 habitants se situe dans le milieu de tableau mondial, ils ont pourtant pris une avance considérable. Les États-Unis ont déjà administré 50 doses par centaine d’habitants, le Chili 59, et les Émirats 89: des chiffres qui font rêver ici en France, et qui pourtant n’empêchent pas les mauvaises nouvelles.

Aux États-Unis, alors que le nombre de cas, au plus haut début janvier, ne cessait de s’effondrer, il est reparti légèrement à la hausse depuis la fin du mois de mars. Au Chili, la situation est bien plus dramatique, puisque le pays vient d’enregistrer un nouveau record d’infections au début du mois, avec une troisième vague qui rappelle de façon frappante la situation hexagonale. Aux Émirats, le nombre de personnes touchées ne baisse pas, malgré une campagne de vaccination particulièrement agressive. Faut-il voir dans ces cas un mauvais présage? Commençons par la bonne nouvelle.

Aux États-Unis, plus de jeunes se déclarent malades :

Le covid rajeunit, et c’est une bonne chose. Cela peut sembler contradictoire, mais aux États-Unis en particulier, l’augmentation des chiffres est largement due aux plus jeunes: les adolescents, à la différence de 2020, sont désormais la classe d’âge où le virus augmente, alors que près d’un adulte sur deux est vacciné, faisant de fait une barrière à l’infection. Ce phénomène, ajouté à l’omniprésence d’un variant britannique plus contagieux, change la démographie du virus.

Pour les épidémiologistes américains, c’est plutôt rassurant. Comme l’a expliqué à la chaîne américaine NBC News le docteur Frederick Davis, les cas reportés sont en immense majorité sans gravité, avec des hospitalisations parfois, mais plus rarement qu’avant. C’est la conséquence de ce déplacement des infections, dû au fait que la vaccination fonctionne.

Le CDC américain le confirme: aujourd’hui dans les services d’urgences américains, il y a plus de 25-49 ans que de 65 ans et plus. Malgré tout avec plus de 55.000 cas par jour, le rajeunissement est loin d’être suffisant pour expliquer cette remontée. Certes, les malades changent, mais pourquoi sont-ils également plus nombreux? C’est là que les mauvaises nouvelles commencent.

Le grand relâchement :

Aux États-Unis comme au Chili et aux Émirats arabes unis, le problème central est en réalité le pendant négatif de campagnes de vaccination menées tambour battant: la population relâche ses efforts pour respecter les gestes barrière et la distanciation sociale, parfois avec le soutien des pouvoirs publics qui ont arrêté trop tôt les restrictions de déplacements, de rassemblements et d’ouvertures de commerces.

Le cas du Chili est sur ce plan particulièrement parlant. Le pays enregistre près de 7.000 contaminations par jour malgré un impeccable bilan du nombre de vaccinations: 7,1 millions de personnes ont reçu au moins une dose de vaccin dans ce pays de 19 millions d’habitants. Mais comme l’a expliqué le président de l’association des médecins chiliens au New York Times, ces bons chiffres ont donné aux Chiliens, exténués par la pandémie, “un sentiment trompeur de sécurité”.

Le gouvernement chilien aurait aussi contribué à cette remontée, en abandonnant dès que possible les restrictions pesant sur l’activité commerciale. Pour permettre aux Chiliens de partir en vacances, un permis de déplacement interrégional a également été créé dès le mois de janvier, alors que la vaccination n’en était qu’à ses débuts.

Résultat: ce que beaucoup voient comme une “course contre la montre” entre vaccination et relâchement des mesures barrière tourne à l’avantage de la maladie. Une étude de l’université d’York, dans l’Ontario, a justement cherché en janvier 2021 à quantifier dans quelles conditions la vaccination pourrait “prendre de vitesse” le nombre de contaminations, et éviter ainsi un scénario à la chilienne.

Les conclusions sont très claires: sans des mesures de contrôles prises tout au long de la campagne vaccinale, le nombre de contaminations ne risque pas de baisser, mais au contraire d’augmenter. C’est aussi un problème pour les Émirats arabes unis, très dépendant de leurs activités commerciales, qui connaissent une remontée similaire à celle vécue par les États-Unis après une réouverture partielle de leurs commerces, en particulier à Dubaï.

L’efficacité vaccinale en question :

L’autre variable, en plus des restrictions pour diminuer les contacts, c’est bien sûr l’efficacité vaccinale. Les auteurs de l’étude estiment qu’avec un vaccin efficace à 70%, une augmentation significative du nombre de contacts dans la population ne risque pas de faire décoller outre mesure le nombre de cas. En dessous, le problème est tout autre. Et là encore, le Chili fait plutôt figure de contre-exemple.

Le pays, financé en grande partie par le fonds d’aide internationale Covax, s’est largement appuyé sur le vaccin du laboratoire chinois Sinovac pour mettre en œuvre sa campagne éclair de vaccination. Fort de ses millions d’habitants vaccinés, le pays vient justement de produire une étude de grande ampleur sur l’efficacité de ce dernier face au Covid, et les chiffres ne sont pas bons, sans être catastrophiques.

Le vaccin Sinovac, indique l’Université du Chili, est efficace à 54,4% contre le coronavirus deux semaines après avoir reçu la seconde dose, et 27,7% après une dose seulement. C’est certes au-delà du seuil des 50% nécessaire pour que le vaccin soit jugé suffisamment efficace par les autorités sanitaires, mais c’est considérablement en dessous de Pfizer, Moderna, ou Astrazeneca. Mais il y a pire.

Avec à peine plus de 50% d’efficacité, le vaccin Sinovac au Chili pourrait avoir contribué aux mauvais chiffres de contamination, dans un scénario décrit avec précision par l’étude canadienne: “une vaccination de masse avec des vaccins d’une faible efficacité va toujours augmenter le taux de reproduction de la maladie, même si les efforts de quarantaine des non-vaccinés sont élevés”. Concrètement, les personnes vaccinées relâchent leurs précautions, alors que leur immunité n’est pas totale. Et le virus, qui circulait beaucoup dans le pays au début de la campagne vaccinale, continue ses ravages, sans qu’une immunité collective ne vienne le stopper.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/cor ... sfwdasNPBY

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 08 Avr 2021 - 16:01
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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 09 Avr 2021 - 05:30
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Covid-19 : une étude nie tout lien avec le groupe sanguin
Quel que soit votre groupe sanguin, celui-ci n'aurait aucune incidence sur la sensibilité à une contamination par le coronavirus ni sur le degré de gravité de la Covid-19.

Vous faites partie des personnes du groupe sanguin O et vous pensez, parce que cette information a beaucoup circulé, que vous êtes mieux protégé que d'autres - et notamment ceux qui sont de groupe sanguin A- de formes graves de la Covid-19 ? Détrompez-vous ! C'est en tout cas ce qu'affirment des chercheurs qui viennent de publier dans le JAMA une nouvelle étude selon laquelle le groupe sanguin n'aurait rien à voir avec le risque de contracter une forme sévère de la Covid-19.

Aucune différence entre les différents groupes sanguins :

Cette étude a porté sur plus de 100 000 patients d'un réseau de santé américain regroupant 24 hôpitaux et 215 cliniques. Résultat : pas davantage de positivité virale chez les patients du groupe O par rapport à ceux du groupe A, pas davantage d'hospitalisations et pas davantage non plus d'admission en soins intensifs !

C'est la controverse soulevée par plusieurs travaux antérieurs qui on conduit les chercheurs d'un centre médical de l'Utah à mener cette analyse. "Un premier rapport de Chine suggérait que le groupe sanguin A était associé à une sensibilité accrue et le groupe sanguin O était associé à une sensibilité réduite à l'infection par le SRAS-CoV-2. Ces rapports ont motivé un large intérêt pour l'examen des groupes sanguins ABO en tant que facteurs de risque potentiels de COVID-19. Des études ultérieures menées en Italie et en Espagne rapporté que le groupe sanguin A était associé à un risque accru de COVID-19 sévère et le groupe sanguin O était associé à un risque réduit", rappelle le Dr Jeffrey Anderson, auteur de l'étude publiée dans le JAMA.

D'autres explications :

D'après un médecin du centre John Hopkins, un des principaux établissements à observer l'épidémie de Covid-19, "d'autres explications étaient probablement présentes" pour expliquer les différences de sensibilité à la maladie. Et un épidémiologiste de l'hôpital Mont Sinaï à New-York souligne que "la corrélation n'est pas la même chose que la causalité, montrer que deux choses sont statistiquement liées n'est pas la même chose que de prouver que l'une a causé l'autre". Et de conclure que l'étude du JAMA clos le sujet, "mais cela n'aurait jamais dû exister, c'était assez pour que des personnes soient terrifiées si elles avaient un type de groupe sanguin ou rassurées si elles en avaient un autre !".

https://jamanetwork.com/journals/jamane ... ultClick=1

https://www.futura-sciences.com/sante/a ... -19-86677/

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 09 Avr 2021 - 06:02
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AstraZeneca : pour leur deuxième dose, les Français de moins de 55 ans doivent recevoir un autre vaccin, recommande la Haute autorité de santé
Selon Jean-Daniel Lelièvre, expert à la HAS, combiner des doses de vaccins différents ne pose aucun problème, au contraire : "Cela donne des réponses immunitaires qui sont plus importantes que lorsqu'on utilise deux fois le même vaccin."

Le vaccin AstraZeneca contre le Covid-19 étant désormais réservé aux plus de 55 ans, "il n'était pas envisageable de faire une deuxième dose du vaccin" chez les personnes de moins de 55 ans,explique jeudi 8 avril, sur franceinfo, Jean-Daniel Lelièvre, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Henri Mondor à Créteil et expert à la Haute autorité de santé (HAS). La HAS va recommander vendredi que les Français âgés de moins de 55 ans, ayant eu AstraZeneca en première dose, reçoivent un vaccin à ARN messager pour leur deuxième injection.

Une deuxième dose de vaccin ARN :

"La décision a finalement été relativement simple", assure Jean-Daniel Lelièvre. "On sait qu'une seule dose de vaccin n'est pas suffisante pour assurer une immunité au long cours contre la Covid-19. Il fallait donc prendre une décision sur le vaccin administré pour la deuxième dose. Il a donc été décidé d'utiliser un vaccin ARN."

Le choix de la HAS intervient après l'avis de l'EMA (l'Agence européenne des médicaments) "qui a considéré qu'il y avait un signal très clair" avec les cas de thrombose "et le vaccin AstraZeneca", précise Jean-Daniel Lelièvre.

Les techniques entre les vaccins ARN et le vaccin AstraZeneca "ne sont pas complètement différentes", souligne l'expert. Ces vaccins "vont conduire à la production de la même protéine, qui est la protéine Spike, contre laquelle on veut diriger la réponse immunitaire pour être protégé contre l'infection par le virus SARS-CoV2".

Des réponses immunitaires "plus importantes":

L'utilisation de deux vaccins différents contre un même virus n'est pas exceptionnelle, affirme Jean-Daniel Lelièvre : "Ce sont des techniques qui ont été très largement utilisées avec d'autres stratégies vaccinale, notamment contre le VIH ou même contre Ebola". "On sait que ça marche très bien. Et cela donne des réponses immunitaires qui sont plus importantes que lorsqu'on utilise deux fois le même vaccin."

Il existe également des données disponibles qui sont "très rassurantes et très intéressantes dans les modèles animaux", ajoute Jean-Daniel Lelièvre. Ces données montrent que, "quand on combine ces deux vaccins, notamment le vaccin AstraZeneca avec un vaccin ARN, on a des réponses immunitaires qui sont plus importantes que si on combinait les deux vaccins de manière homologue entre eux".

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 64741.html

Passer d’un vaccin à un autre ?

Face à ce risque possible de thromboses rares mais aussi en raison de l’efficacité probablement limitée du Vaxzevria contre le variant Sud-Africain (les études sur le variant brésilien sont en cours), certains de ceux qui ont déjà reçu une dose du vaccin AstraZeneca, s’interrogent sur la possibilité de recevoir une deuxième dose…d’un autre vaccin.

Répondant à cette question lors de la conférence de presse de l’EMA, Peter Arlett, responsable du service de pharmacovigilance et d’épidémiologie de l’EMA, a indiqué qu’il était théoriquement possible de recevoir une dose d’un vaccin et une deuxième dose d’un autre vaccin mais qu’à ce stade l’EMA n’avait pas encore reçu de données à analyser en ce sens.

https://francais.medscape.com/voirarticle/3607060#vp_2

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 09 Avr 2021 - 10:01
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Covid-19 - La Haute autorité de Santé confirme que les moins de 55 ans qui ont reçu une première dose d'AstraZeneca auront une seconde dose d'un vaccin à ARN

Les moins de 55 ans qui ont reçu une première dose d'AstraZeneca contre le Covid-19 doivent avoir une deuxième dose d'un vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna), a recommandé la Haute autorité de santé (HAS) ce vendredi.

Cela concerne 533.000 personnes en France, selon la HAS. La Haute autorité de santé avait suspendu le vaccin AstraZeneca pour les moins de 55 ans le 19 mars, en raison de rares cas de thromboses repérés en Europe.

Mais auparavant, certaines personnes, notamment des soignants, avaient reçu une première dose de ce vaccin injecté depuis début février.

La HAS a par ailleurs estimé que la stratégie vaccinale française était "pertinente" face au variant britannique du coronavirus, désormais majoritaire en France.

En ce qui concerne le variant sud-africain, la HAS préconise une approche différenciée
En ce qui concerne le variant sud-africain, la HAS préconise une approche différenciée puisqu'il circule davantage dans certains territoires.

Pour les départements d'Outre-mer, pour lesquels se posent aussi des problèmes logistiques, elle recommande le recours exclusif aux vaccins à ARNm.
Pour la Moselle, elle préconise d'y ajouter le vaccin Janssen, quand il sera disponible.

Olivier Véran, le ministre de la Santé, avait laissé entendre plus tôt dans la matinée de ce vendredi que la Haute autorité de santé allait annoncer que les moins de 55 ans recevraient un autre vaccin que l'AstraZeneca en deuxième dose.

https://www.lindependant.fr/2021/04/09/ ... 477831.php

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 09 Avr 2021 - 13:51
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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 10 Avr 2021 - 05:47
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Vaccin AstraZeneca : «Comment peut-on envoyer à tous les Européens un message aussi disparate et confus ?»
Au sommaire de ce podcast réalisé en partenariat avec le Groupe VYV : l'éditorial du Dr Jean-François Lemoine sur la responsabilité de la technocratie dans les dysfonctionnements de la campagne vaccinale; et les précisions du Pr Robert Cohen sur le choix d'injecter un vaccin ARNm en deuxième dose pour les publics de moins de 55 ans qui ne peuvent plus être vaccinés avec AstraZeneca.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... ate-confus

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 10 Avr 2021 - 06:24
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Pfizer demande l'autorisation de son vaccin anti-Covid pour les 12-15 ans aux États-Unis

Pfizer Inc et son partenaire allemand BioNTech ont demandé vendredi à la FDA, l'autorité américaine de régulation des médicaments, d'autoriser l'utilisation en urgence de leur vaccin contre le COVID-19 pour les adolescents âgés de 12 à 15 ans.

Le vaccin n'est actuellement autorisé aux Etats-Unis que pour les 16 ans et plus.

Les deux laboratoires ont déclaré le mois dernier que leur produit s'était révélé sûr et efficace pour les 12-15 ans dans un essai clinique.

On ignore quand la Food and Drug Administration pourrait accorder son feu vert. La directrice des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), Rochelle Walensky, a évoqué la mi-mai jeudi dans une interview à la chaîne ABC News.

Les groupes pharmaceutiques Moderna et Johnson & Johnson sont également en train de pratiquer des essais cliniques de leurs vaccins COVID sur les 12-18 ans.

Pfizer et Moderna ont aussi lancé des essais sur des catégories d'âge encore plus jeunes, de six mois à 11 ans. Les deux sociétés espèrent pouvoir être en mesure de vacciner les enfants de moins de 11 ans dès le début de l'an prochain.

La vaccination des enfants et des adolescents est considérée comme une étape cruciale en vue d'atteindre l'immunité collective contre le virus SARS-CoV-2, à l'origine du COVID-19.

Pfizer et BioNTech prévoient de déposer d'autres demandes d'autorisation dans d'autres régions dans les jours à venir.

https://www.latribune.fr/depeches/reute ... 5-ans.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 10 Avr 2021 - 08:35
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L'OMS alerte la France contre l'interchangeabilité des vaccins
L'OMS confirme qu'elle ne peut pas, à ce stade, faire de recommandation sur un changement de vaccin anti-Covid entre deux doses, comme la France compte le faire.

Mettre la charrue avant les bœufs est une tâche bien périlleuse en matière de vaccins contre le Covid-19, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient de le rappeler. Alors que la France a suspendu le vaccin AstraZeneca pour les moins de 55 ans le 19 mars suite à des cas rares de thrombose, certaines personnes avaient déjà reçu une première dose de ce vaccin. Quid de leur deuxième injection, donc?

La Haute autorité de santé (HAS) française a fourni une réponse pour le moins surprenante, ce vendredi, en annonçant que les moins de 55 ans vaccinés avec une première dose d'AstraZeneca recevront un autre vaccin, Pfizer ou Moderna, pour leur seconde injection. Cela concerne 533.000 personnes dans l'Hexagone.

"Pour ces personnes, nous recommandons aujourd'hui d'administrer un vaccin à ARN messager" pour la deuxième dose avec un intervalle de 12 semaines entre les deux, a indiqué la présidente de la HAS Dominique Le Guludec, lors d'une visioconférence.

Suite à cette annonce, l'OMS a presque immédiatement réagi pour mettre en garde la France contre de telles pratiques "Il n'y a pas de données adéquates pour dire si c'est quelque chose qui peut être fait" et, donc, les experts de l'organisation ont conclu "que l'interchangeabilité des vaccins n'est pas quelque chose qu'ils pouvaient recommander à ce stade", a déclaré Margaret Harris, porte-parole de l'OMS, lors du briefing régulier de l'ONU à Genève.

Elle a rappelé que c'était la position adoptée par le Groupe stratégique consultatif d'experts (SAGE) sur la vaccination en février, au moment de la publication de ses recommandations sur le vaccin anti-Covid d'AstraZeneca et avant des informations sur un lien possible entre ce sérum et des effets secondaires très rares. Elle a aussi souligné que ces scientifiques avaient alors appelé à faire des recherches spécifiques sur l'interchangeabilité des vaccins anti-Covid.

Quid en Belgique?
La question se pose également chez nous, la Belgique ayant décidé, cette semaine, de réserver le vaccin AstraZeneca aux personnes de plus de 56 ans. Quelque 200.000 personnes sous cette catégorie d'âge ont déjà reçu leur première dose AstraZeneca et sont donc concernées par ce changement. Si les experts estiment qu'il est "envisageable" de faire appel à deux vaccins différents, ils jouent bien la carte de la prudence avant de recevoir plus d'informations.

Vu le délai de 12 semaines entre les deux injections, la réponse sera surtout attendue à la mi-mai. En attendant, la Belgique a demandé à l'Agence européenne des médicaments (EMA) des études complémentaires à ce sujet.

Une étude en cours au Royaume-Uni
Une étude sur le sujet est actuellement en cours au Royaume-Uni. Elle y est menée par l'Université d'Oxford sur 820 patients. Les scientifiques essayeront d'associer les vaccins de Pfizer/Moderna avec celui d'AstraZeneca dans le but de résoudre les problèmes liés à l'approvisionnement en vaccins, mais aussi d'accroître l'immunité contre le coronavirus.

"Si nous montrons que ces vaccins peuvent être utilisés de manière interchangeable, cela augmentera considérablement la flexibilité de leur distribution et il y aurait la possibilité d’immuniser davantage de patients, car il y aurait plus de doses disponibles dans le monde. Cela pourrait aussi nous donner des indices sur comment élargir la protection contre les nouveaux variants", explique Matthew Snape, en charge de l'essai.

Selon le ministre britannique en charge des vaccins, Nadhim Zahawi, les résultats de cette étude vivement attendue ne devraient toutefois pas être connus avant l'été.

https://www.lecho.be/dossiers/coronavir ... 96939.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 10 Avr 2021 - 08:44
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Oxford mène le premier essai sur le dosage avec des vaccins alternés
L'Université d'Oxford doit diriger le premier essai pour explorer l'alternance de différents vaccins COVID-19, explorer le potentiel de flexibilité dans l'administration et rechercher des indices sur la façon d'augmenter l'étendue de la protection contre les nouvelles souches de virus.

Notre travail sur les vaccins progresse rapidement. Pour vous assurer de disposer des dernières informations ou pour en savoir plus sur l'essai, veuillez visiter le hub Web du vaccin Oxford COVID-19 ou visiter le site Web de l'essai COVID-19 .

L'étude, dirigée par le Consortium national d'évaluation du calendrier d'immunisation (NISEC) et soutenue par 7 millions de livres sterling de financement gouvernemental du groupe de travail sur les vaccins, évaluera la faisabilité d'utiliser un vaccin différent pour la vaccination initiale `` primaire '' jusqu'au suivi ''. vaccination de rappel. Cela aidera les décideurs politiques à déterminer si cela pourrait être une voie viable pour accroître la flexibilité des programmes de vaccination.

Matthew Snape, professeur agrégé de pédiatrie et de vaccinologie à l'Université d'Oxford, et enquêteur en chef de l'essai, a déclaré:

«Si nous montrons que ces vaccins peuvent être utilisés de manière interchangeable dans le même calendrier, cela augmentera considérablement la flexibilité de l'administration des vaccins et pourrait fournir des indices sur la manière d'augmenter l'étendue de la protection contre les nouvelles souches de virus.

L'essai, appelé étude COVID-19 Heterologous Prime Boost ou étude `` Com-Cov '', recrutera plus de 800 volontaires âgés de 50 ans et plus dans huit sites soutenus par le National Institute for Health Research (NIHR) en Angleterre pour évaluer les quatre différents. combinaisons de vaccination primaire et de rappel: une première dose du vaccin Oxford-AstraZeneca suivie d'un rappel avec le vaccin Pfizer ou une autre dose du vaccin Oxford-AstraZeneca, ou une première dose du vaccin Pfizer suivie d'un rappel avec soit l'Oxford -Vaccin AstraZeneca ou une autre dose du vaccin Pfizer.

Ceux-ci seront évalués selon deux schémas posologiques différents: à un intervalle de quatre semaines pour une lecture anticipée des données intermédiaires et à un intervalle de douze semaines pour comparaison avec la politique britannique actuelle.

En utilisant des échantillons de sang prélevés sur les volontaires de l'essai, l'étude surveillera l'impact des différents schémas posologiques sur les réponses immunitaires des participants et pour toute réaction indésirable supplémentaire aux nouvelles combinaisons de vaccins. L'étude durera 13 mois et les volontaires peuvent en savoir plus sur l'étude sur comcovstudy.org.uk.

Le professeur Snape a poursuivi:

«Il s'agit d'une étude extrêmement passionnante qui fournira des informations vitales pour le déploiement des vaccins au Royaume-Uni et dans le monde. Nous appelons les personnes âgées de 50 ans et plus qui n'ont pas encore reçu de vaccin COVID-19 à visiter le site Web pour en savoir plus sur l'étude et voir s'il existe un site d'étude à proximité.

Le Dr Maheshi Ramasamy, chercheur clinique principal et investigateur de l'essai, a déclaré:

«Alors que nous déployons la vaccination au Royaume-Uni, nous avons l'occasion d'examiner comment tirer le meilleur parti des vaccins dont nous disposons. Cette étude innovante examine si l'utilisation de différentes combinaisons de deux vaccins actuellement approuvés est une bonne alternative au calendrier standard. Nous examinerons également l'impact de l'intervalle entre les doses sur les réponses immunitaires.

Le médecin-chef adjoint et le responsable principal de l'étude, le professeur Jonathan Van-Tam, a déclaré:

Compte tenu des défis inévitables de la vaccination d'un grand nombre de la population contre le COVID-19 et des contraintes potentielles d'approvisionnement mondial, il y a des avantages certains à disposer de données qui pourraient soutenir un programme de vaccination plus flexible, si nécessaire et si approuvé par le régulateur des médicaments.

«Il est même possible qu'en combinant des vaccins, la réponse immunitaire puisse être améliorée, donnant des niveaux d'anticorps encore plus élevés qui durent plus longtemps; à moins que cela ne soit évalué dans un essai clinique, nous ne le saurons tout simplement pas.

«Cette étude nous donnera un meilleur aperçu de la façon dont nous pouvons utiliser les vaccins pour rester au courant de cette méchante maladie.

Le professeur Andrew Ustianowski, responsable clinique national du programme de recherche sur les vaccins COVID du NIHR, a déclaré:

«Il s'agit d'un autre pas en avant passionnant dans la recherche d'une variété d'options de vaccins pour le Royaume-Uni et dans le monde, pour lesquels le NIHR fait partie intégrante du recrutement des participants pour cette étude et de l'obtention de données solides sur la sécurité et l'efficacité.

«Nous avons besoin de personnes de tous horizons pour participer à cet essai, afin que nous puissions nous assurer que nous avons des options de vaccins adaptées à tous. L'inscription pour devenir volontaire pour des études sur les vaccins est simple et rapide via le registre de recherche sur les vaccins du NHS.

Si l'étude montre des résultats prometteurs, la MHRA évaluerait formellement l'innocuité et l'efficacité de tout nouveau schéma de vaccination avant qu'il ne soit déployé chez les patients.

https://www.ox.ac.uk/news/2021-02-04-ox ... g-vaccines

Une étude est en cours actuellement en Grande-Bretagne

Pour mesurer l’efficacité ou les limites d’une vaccination mixte. L’étude est conduite sur 800 volontaires recevant tour une injection de Pfizer/BioNTech et autre d’AstraZeneca/Oxford. L’étude est menée sur des personnes âgées de 50 ans ou plus, qui n’ont pas encore reçu le vaccin Covid, à Londres, Birmingham, Liverpool, Nottingham, Bristol, Oxford et Southampton. L’étude complète se poursuivra pendant 13 mois, mais les scientifiques espèrent pouvoir annoncer quelques premiers résultats d’ici juin.

Certaines recevront le vaccin Oxford suivi du vaccin Pfizer ou vice versa, à quatre ou douze semaines d’intervalle. D’autres vaccins peuvent être ajoutés au fur et à mesure qu’ils sont approuvés par les autorités réglementaires. Mais les résultats ne sont pas attendus avant l’été.

Précisons toutefois que le professeur Matthew Snape, de l’université d’Oxford et qui conduit cette étude, a récemment indiqué sur la BBC que les études sur les animaux ont montré « une meilleure réponse des anticorps avec un calendrier mixte plutôt qu’avec le calendrier normal » des doses de vaccin. « Il sera vraiment intéressant de voir si les différentes méthodes d’administration pourraient réellement conduire à une réponse immunitaire accrue [chez l’homme] », a-t-il souligné, « ou au moins à une réponse aussi bonne que celle obtenue avec le calendrier normal des mêmes doses ».

https://www.ouest-france.fr/sante/vacci ... 2ea088bc99

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 10 Avr 2021 - 10:25
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Covid-19 : pas de lien à ce stade entre thromboses et vaccin Johnson & Johnson pour l’Agence américaine des médicaments

Il n’a pas été établi de lien de causalité à ce stade entre la formation de caillots sanguins et l’injection du vaccin de Johnson & Johnson, a déclaré vendredi soir l’Agence américaine des médicaments (FDA). «La FDA est au courant d’informations aux Etats-Unis sur des événements thrombo-emboliques graves, parfois associés à une thrombopénie (bas niveaux de plaquettes dans le sang), qui se sont produits chez quelques individus après avoir reçu le vaccin contre le Covid-19 de Janssen [la filiale européenne de Johnson & Johnson]», a déclaré le régulateur américain dans un communiqué. «Pour le moment, nous n’avons pas trouvé de lien de causalité avec la vaccination et nous continuons notre enquête et évaluation de ces cas», a ajouté l’agence. L’Agence européenne des médicaments (EMA) avait indiqué plus tôt vendredi enquêter sur des liens entre le vaccin de «J & J» et des cas de caillots sanguins. Le vaccin unidose de Johnson & Johnson a été autorisé en urgence aux Etats-Unis fin février. Le régulateur européen a lui aussi approuvé le vaccin Johnson & Johnson, et sa mise en œuvre dans les pays de l’Union européenne doit commencer en avril.

https://www.liberation.fr/societe/sante ... KGGLBTPYA/

Possibles liens entre le vaccin Johnson&Johnson et des cas de thrombose

L'Agence Européenne des médicaments a annoncé, ce vendredi 9 avril, lancer une étude sur les liens éventuels entre quatre cas de thrombose, dont un mortel, et le vaccin anti-Covid Johnson&Johnson.
Après AstraZeneca, Johnson&Johnson ? Ce vendredi 9 avril, l'Agence Européenne des Médicaments (AME) a lancé une étude sur le vaccin américain unidose. La commission pour la sûreté va tenter d'« évaluer des informations sur des incidents thrombo-emboliques » qui ont touché des personnes vaccinées.

Trois cas ont été observés aux États-Unis après l'autorisation du vaccin tandis qu'un quatrième a été recensé lors d'une phase de test dans un pays non précisé. « L'un d'entre eux a été mortel », a ajouté l'EMA. » Au sein de l'Union Européenne, le produit a été autorisé sans avoir été utilisé pour le moment. Les pays membres devraient commencer à l'administrer en ce mois d'avril.

https://www.marianne.net/societe/sante/ ... -thrombose

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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