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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 26 Fév 2021 - 11:16
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États-Unis : le stockage du vaccin de Pfizer autorisé à des températures de congélateurs
Cela constitue une alternative au stockage actuel compris entre -80ºC et -60ºC et ainsi faciliter sa distribution.

L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé ce jeudi le stockage du vaccin contre le Covid-19 de l'alliance Pfizer/BioNTech à des températures de congélateurs, plus élevées que celles jusqu'ici autorisées, ce qui facilitera sa distribution.

La FDA «autorise que les doses congelées et non-diluées du vaccin de Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 soient transportées et conservées aux températures conventionnelles couramment utilisées pour les congélateurs pharmaceutiques pour une période de jusqu'à deux semaines», a-t-elle déclaré dans un communiqué. «Cela constitue une alternative au stockage favorisé des doses non diluées à une température ultra-basse» comprise entre -80ºC et -60ºC, a-t-elle précisé.

Pfizer et BioNTech avaient annoncé vendredi avoir formulé cette demande auprès des autorités sanitaires américaines. Elles avaient déclaré avoir fourni des données démontrant «la stabilité du vaccin» quand il est stocké entre -25 et -15 degrés Celsius, soit la température de congélateurs médicaux courants. Selon la demande des deux entreprises, cette durée devait s'ajouter à la possibilité de conserver le produit dans un réfrigérateur normal (entre +2 et +8 degrés) pendant cinq jours.

«Conditions plus flexibles» de transport :

Cette autorisation par la FDA «est importante et permet aux doses d'être transportées et conservées dans des conditions plus flexibles», a déclaré Peter Marks, directeur du Centre de contrôle et de recherche biologique de l'Agence, cité dans le communiqué. «Cette température alternative va aider à alléger la charge que constitue la nécessité de procurer des équipements de conservation ultra-froide aux sites de vaccination, et devrait aider à acheminer des vaccins vers plus de sites», a-t-il ajouté. Autre vaccin basé sur la technologie de l'ARN messager, celui de Moderna peut lui être conservé pendant six mois à -20 degrés et rester stable au réfrigérateur classique pendant 30 jours.

https://www.lefigaro.fr/sciences/etats- ... s-20210225

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 26 Fév 2021 - 11:20
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Le vaccin Janssen contre le coronavirus est très efficace selon la FDA

D'après une analyse de la FDA, le vaccin de Janssen (filiale de Johnson & Johnson) basé sur une seule dose est très efficace pour éviter les formes graves de la maladie Covid-19. Il semblerait aussi qu'il freine davantage que prévu le variant sud-africain.

Après les vaccins de Pfizer, Moderna et AstraZeneca, la lutte contre la propagation de la maladie Covid-19 devrait s’enrichir prochainement de celui de Janssen — filiale pharmaceutique de Johnson & Johnson. D’après une analyse de la Food & Drug Administration, publiée en ligne ce 24 février 2021, ce vaccin nommé Ad26.COV2.S est largement efficace.

82 À 86 % D’EFFICACITÉ POUR FREINER LES FORMES GRAVES :

Étant donné que l’entreprise a soumis une demande d’autorisation en urgence aux États-Unis, un comité indépendant d’experts s’est réuni pour étudier les données issues des 43 000 participants à l’essai clinique — essai conduit aux États-Unis, en Amérique latine et en Afrique du Sud. Et il se trouve que l’efficacité établie par le comité est supérieure à celle du rapport fourni il y a quelques semaines par l’entreprise elle-même.

Aux États-Unis, l’efficacité obtenue est de 72 %. En Afrique du Sud, où le variant préoccupant 501.V2 circule activement, l’efficacité se maintient à 64 % — initialement, Janssen évoquait une efficacité chutant à 57 % face au variant sud-africain. Le vaccin Ad26.COV2.S pourrait donc être plus efficace que prévu, à grande échelle, face à ce variant.

Sur un aspect tout aussi crucial que l’efficacité globale, l’analyse livre des données sur la capacité de ce vaccin à empêcher les formes graves de la maladie — celles qui déclenchent des états sévères nécessitant une hospitalisation voire la respiration artificielle. Aux États-Unis, le vaccin de Johnson & Johnson/Janssen affiche une efficacité de 86 % contre les formes sévères de la maladie Covid-19. En Afrique du Sud, et donc en présence du variant sud-africain, cette efficacité contre les formes graves reste à 82 %.

Avec des résultats aussi prometteurs, il est fort probable que la FDA accorde à l’entreprise l’autorisation d’urgence pour l’usage de ce vaccin. Une autorisation devrait alors suivre en Europe d’ici fin mars.

UNE SEULE DOSE NÉCESSAIRE, PEU D’EFFETS SECONDAIRES :

Le vaccin de Johnson & Johnson aurait certains avantages dans la campagne vaccinale. Celui-ci n’étant pas basé sur l’ADN messager comme Pfizer ou Moderna, mais sur un vecteur viral, sa logistique est allégée, puisqu’il pourra être stocké dans des réfrigérateurs normaux pendant au moins 3 mois. Plus important encore : la conception de ce vaccin fait qu’il ne réclame qu’une seule dose — cela signifie que, dès la première injection, la vaccination est complète.

Les essais cliniques ont montré que le vaccin est sans risques particuliers, ce que la FDA confirme : « Il n’y a pas eu de déséquilibre significatif entre ceux qui ont reçu le vaccin et ceux qui ont reçu du placebo en ce qui concerne les effets indésirables imprévus signalés au cours des 28 jours après la vaccination ». Les effets secondaires restent très modérés, sans réactions allergiques graves, résolus en 1 à 2 jours, et ils sont même moins significatifs que pour les vaccins de Pfizer et de Moderna.

https://www.numerama.com/sciences/69138 ... a-fda.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 26 Fév 2021 - 12:53
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Covid-19 : un nouveau test de dépistage plus fiable que l’antigénique et plus rapide que le PCR
Pour lutter contre la Covid-19, un nouveau test de dépistage devrait être bientôt déployé après avoir reçu, début février, une autorisation du ministère de la Santé.


Les tests de dépistage se multiplient. Après les tests PCR, antigénique et salivaire, un quatrième pourrait très vite voir le jour. Développé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) de la Réunion, RunCov présente une double promesse : être plus fiable que le test antigénique et plus rapide que le PCR. Début février, il a reçu le feu vert du ministère de la Santé pour être utilisé.

Rapide et efficace :

Comme pour les autres tests, mis à part le salivaire, RunCov fonctionne par le prélèvement d’échantillons nasaux. Pour cela, il faut enfoncer de longs écouvillons dans les narines. L’échantillon prélevé est ensuite placé dans un tube que l’on dépose dans une machine capable de l’analyser instantanément. Si la charge virale est importante, le résultat est obtenu en 5 minutes et peut prendre jusqu’à 30 minutes en cas de faible charge virale. C’est un gain de temps considérable par rapport aux tests PCR, qui nécessitent d’être analysés en laboratoire et pour lesquels il faut attendre une dizaine d’heures pour que la machine détecte la présence, ou non, d’une charge virale. Par ailleurs, ce test est sensible aux différents variants.

Pour la mise au point de ce test nouvelle génération, le Cirad s'est inspiré des méthodes de diagnostic des maladies touchant les végétaux. “Ces méthodes moléculaires dites RT-Lamp, basées sur l’amplification de morceaux d’ADN de l’agent pathogène, fonctionnent aussi sur les virus humains”, précise Isabelle Robène, chercheuse au Cirad de la Réunion, à Libération. La différence avec le test PCR classique qui explique le gain de temps se situe dans le fait que l'ARN du virus n'est pas extrait de l'échantillon mais travaillé à température ambiante.

Bientôt déployé dans les aéroports :

Ce test sera bientôt expérimenté. Dans un premier temps, il va être utilisé à l'hôpital de Saint-Pierre puis devrait être déployé dans les aéroports, d’abord pour les voyageurs se rendant de la Réunion vers Mayotte puis sur des vols en direction de la métropole. “Nous pouvons intervenir au pied des patients, dans un aéroport, un parking, un gymnase, il suffit d’une prise électrique”, ajoute Emmanuel Jouen qui travaille également au Cirad. Les résultats sont facilement lisibles puisque le test se fonde sur une technique de fluorescence “quantifiable numériquement”.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... de-que-PCR

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 26 Fév 2021 - 13:27
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Un vaccin contre le variant sud-africain, nouveaux variants au Japon et à New York… Focus sur l’actualité internationale

International — En raison de l'évolution de la pandémie Covid-19, nous vous proposons désormais chaque semaine des liens vers une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

AMERIQUES
Alors que le nombre de décès a dépassé les 500 000 aux États-Unis cette semaine, la FDA est sur le point d'autoriser l'utilisation en urgence d'un troisième vaccin pour les adultes. Les experts de l'agence ont publié mercredi leur avis concernant le vaccin unidose de Janssen/Johnson & Johnson, concluant qu'il réduit non seulement le risque de maladie grave chez les personnes vaccinées, mais aussi le risque d'infections asymptomatiques de 74 %.

Entre-temps, Moderna a terminé la fabrication d'une version de son vaccin pour prévenir l'infection par le B.1.351, le variant sud-africain. Des doses du vaccin ARNm-1273.351 ont été envoyées aux National Institutes of Health pour évaluation dans le cadre d'un essai clinique, a indiqué la société.

Nouveau sujet de préoccupation, deux équipes de recherche ont identifié un nouveau variant à New York et dans le nord-est des Etats-Unis (B.1.526). Porteur de la mutation E484K, il pourrait échapper aux réponses immunitaires naturelles et induites.

Au Brésil, l'agence de régulation Anvisa a approuvé le vaccin Pfizer/BioNTech. Mais il reste plusieurs obstacles à l'achat : le gouvernement fédéral est en désaccord avec les termes du contrat avec la société et, malgré l'intérêt du secteur privé, la société pharmaceutique a déclaré qu'elle ne négocierait qu'avec le gouvernement. Le Brésil a également autorisé l'importation de vaccins approuvés par au moins une des 11 autorités sanitaires étrangères. La plus haute Cour du pays a maintenu une décision qui garantit aux États et aux municipalités le droit d'acheter et d'administrer des vaccins. Il s'agit là d'une autre conséquence des carences décisionnelles du gouvernement fédéral. Au total, le Brésil compte 10 260 621 cas confirmés et approche les 250 000 décès dus à la maladie. La moyenne quotidienne des décès liés à la maladie est supérieure à 1 000 depuis 34 jours.

EUROPE
Les avions à destination de l’Islande sont pratiquement vides en raison de la mise en place d’un contrôle très stricte des entrées dans le pays. Depuis le 19 février 2021, toute personne voyageant à destination du pays doit présenter un test PCR réalisé moins de 72 heures avant le départ (en anglais, norvégien, danois ou suédois), puis se faire tester dès son arrivée à l’aéroport international de Keflavik (test gratuit), et observer une quarantaine stricte de 5 jours jusqu’aux résultats d’un troisième test PCR (gratuit) à passer dans l’un des centres de dépistage du pays.

En France, les chiffres sont assez inquiétants dans dix départements français, a estimé mercredi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

Un confinement national n’est pas à l’ordre du jour pour l’instant mais des mesures locales de confinement, comme celles des Alpes-Maritimes ou de Dunkerque, pourraient se multiplier en métropole à partir du 6 mars si la situation se dégradait.

Selon les estimations de l'Institut Pasteur, en France, 17% des personnes de plus de 20 ans ont déjà été infectées par le SARS-CoV-2 au 21 février. La proportion de personnes déjà infectées pourrait même atteindre 30 % en région parisienne.

Alors que la vaccination continue, un premier anticorps anti-COVID, le bamlanivimab, a été autorisé sous forme d’ATU en France.

En Belgique, le déploiement du vaccin a été retardé suite à l'annonce de de deux livraisons de vaccins moins importantes que prévues cette semaine. Moderna et AstraZeneca ont tous deux ajusté le nombre de doses qu'ils prévoient de livrer, ce qui signifie que les personnes de plus de 65 ans ne recevront pas leurs premières injections avant la fin du mois de mars. Jusqu'à présent, seuls 4 % de la population a été vaccinée.

Au Royaume-Uni, le Premier ministre Boris Johnson a annoncé une feuille de route « prudente mais irréversible » pour sortir l'Angleterre du confinement. Une approche similaire est également adoptée en Écosse. Des données concrètes positives ont été recueillies sur la protection offerte par la première dose de vaccin. Une dose du vaccin Pfizer/BioNTech réduit d'environ 70 % le risque d'hospitalisation et de décès d'une personne atteinte de Covid-19, selon une étude de Public Health England. Une recherche préliminaire de l'Université d'Edimbourg a révélé que 4 semaines après la première dose, le vaccin Pfizer/BioNTech réduisait le risque d'hospitalisation jusqu'à 85%, et ce chiffre atteignait 94% pour le vaccin Oxford/AstraZeneca. Les chiffres concernant le nombre de cas vont dans la bonne direction, mais le nombre de décès liés au Covid-19 au Royaume-Uni a dépassé les 135 000 cette semaine.

Le Portugal, comme d'autres pays européens, souffre de retards dans la livraison des vaccins par les entreprises pharmaceutiques. Par conséquent, la première phase de vaccination, qui doit se terminer en mars, se prolongera probablement jusqu'en avril. Au moins 3,4 % de la population a déjà reçu au moins une dose. Au 17 février, dans un pays d'environ 10 millions d'habitants, 347 013 personnes avaient déjà reçu la première dose et 209 318 avaient reçu les deux doses (12% des personnes de plus de 80 ans ont reçu au moins une dose). Outre les retards dans la vaccination, des irrégularités et des doses manquées sont signalées.

En Espagne, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 est en baisse, avec une incidence à 14 jours de 218 cas pour 100 000 personnes. Le président Pedro Sánchez a déclaré mercredi dernier que « l'objectif n'est pas de sauver la Semaine Sainte, mais de faire baisser l'incidence en dessous de 50 cas pour 100 000 habitants », car certaines collectivités locales assouplissent les mesures de distanciation sociale. L'Espagne rapporte un total de 298 cas confirmés du variant britannique, six du variant sud-africain et un de la variant brésilien.

En ce qui concerne la campagne de vaccination, le ministre espagnol de la santé a déclaré « qu'il y a déjà plus de doses administrées que de personnes atteintes de Covid en Espagne ». Plus de deux millions de personnes (4,36 % de la population espagnole) ont déjà reçu une dose du vaccin Covid-19, et 1,2 million ont reçu les deux doses. L'objectif est de vacciner 70 % de la population d'ici l'été. La Galice étudie la possibilité de rendre le vaccin obligatoire, avec des amendes pouvant aller jusqu'à 600 000 euros pour les personnes qui ne se font pas vacciner, une mesure très controversée.

En Italie, le rapport national Covid-19 du 8 au 14 février confirme, pour la troisième semaine, la reprise de l'épidémie, avec une augmentation du Rt moyen de près de 1 (0,99, IC 0,86-1,06). Le groupe de travail a recommandé de renforcer les mesures de confinement à l'échelle nationale, car une nouvelle augmentation du nombre de cas pourrait rapidement entraîner une surcharge des services de santé.

En ce qui concerne les vaccins, une enquête policière a été lancée après que certains médiateurs ont proposé de fournir aux décideurs politiques nationaux et régionaux un grand nombre de vaccins par le biais d'un marché parallèle, en dehors des accords conclus par l'Union européenne. Pfizer et AstraZeneca ont déclaré qu'ils n'étaient impliqués à aucun niveau dans ce type d'offre. D'autre part, la campagne de vaccination se ralentit surtout par manque d'organisation et de personnel plus que par manque de vaccins.

MOYEN-ORIENT
En Israël, près de 49% de la population a reçu au moins une dose du vaccin Pfizer contre le Covid-19 et 33% les deux doses. Des données publiées dans le NEJM ont montré que le vaccin était efficace après la première et la seconde injections à respectivement 74% et 87% sur les hospitalisations ; 62% et 92% pour les formes sévères de la maladie. Une correspondance du Lancet confirme aussi une baisse substantielle des infections et des Covid-19 symptomatiques après la première dose de vaccin.

AFRIQUE
Les responsables de l'OMS ont exprimé leur profonde inquiétude quant à la gestion du Covid-19 par la Tanzanie. Le pays n'a signalé aucune nouvelle infection par Covid-19 et aucun décès depuis mai 2020 ; alors que des cas de personnes ayant été testées positives au Covid-19 à l'étranger après leur arrivée de Tanzanie ont été rapportés.

Le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a déclaré qu'en dépit de demandes répétées, l'OMS n'avait reçu aucune information concernant les mesures prises par le pays pour faire face à la pandémie.

ASIE-OCEANIE
En Australie, le Premier ministre Scott Morrison a reçu une injection de vaccin Covid-19 le 21 février, avant un déploiement plus large qui a débuté le 22 février. Sa vaccination a été télévisée afin de renforcer la confiance dans le programme de vaccination. Le pays prévoit de vacciner quatre millions d'habitants d'ici le début du mois de mars.

La Nouvelle-Zélande a également commencé son déploiement officiel du vaccin Covid-19 le 20 février avec le vaccin Pfizer-BioNTech. Le pays prévoit de vacciner au moins un an l'ensemble de sa population de 5 millions d'habitants.

La Malaisie a lancé sa campagne de vaccination le 24 février, le premier bénéficiaire étant le Premier ministre Muhyiddin Yassin.

Au Japon, où l’épidémie est toujours sur une phase descendante, les autorités sanitaires ont signalé plusieurs cas d'un nouveau variant du SARS-CoV-2, ce qui pourrait rendre moins efficaces les vaccins COVID-19 actuellement disponibles. Le variant porteur de la mutation E484K a été détecté chez 91 personnes dans la région de Kanto et 2 personnes dans des aéroports. Il est probable que le variant vienne de l'étranger, mais il est différent des variants britannique et sud-africain.



A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Mariana Lopez (Medscape en espagnole), Sabine Verschelde (MediQuality), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie), Sarah Issa et Ben Gallarda (Univadis).

https://francais.medscape.com/voirarticle/3606920#vp_3

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 27 Fév 2021 - 10:22
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Vaccination : Le vaccin de Moderna contre le variant sud-africain prêt pour les essais cliniques
Une version modifiée du vaccin anti-Covid, développée spécifiquement contre le variant sud-africain, est prête pour être testée sur des humains dans le cadre d'essais cliniques

Une version modifiée du vaccin anti-Covid, développée spécifiquement contre le variant sud-africain, est prête pour être testée sur des humains dans le cadre d'essais cliniques
La société américaine de biotechnologie Moderna a annoncé mercredi qu’une version modifiée de son vaccin anti-Covid, développée spécifiquement contre le variant sud-africain, était prête pour être testée sur des humains dans le cadre d’essais cliniques.

« Moderna a envoyé des doses de son vaccin candidat spécifique contre le variant (…) d’abord identifié en Afrique du Sud aux NIH (Instituts nationaux de santé américains), pour une étude clinique », a déclaré l’entreprise dans un communiqué.

« Autant de modifications à notre vaccin que nécessaire »

« Dans notre combat contre le Covid-19, nous devons être vigilants et proactifs au sujet des nouveaux variants du SARS-CoV-2 qui émergent », a ajouté Stéphane Bancel, patron de Moderna.

« Moderna s’engage à faire autant de modifications à notre vaccin que nécessaire, jusqu’à ce que la pandémie soit sous contrôle », a-t-il poursuivi.

L’Agence américaine des médicaments a indiqué lundi que les fabricants n’auront pas à passer à nouveau le long processus d’autorisation pour les vaccins déjà approuvés, en cas de modification de ces derniers pour lutter contre l’apparition de nouveaux variants du coronavirus, ce qui devrait grandement raccourcir le processus.

https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/tru ... li=BBoJvSH

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 28 Fév 2021 - 11:31
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Le vaccin Johnson & Johnson approuvé aux États-Unis

VACCINATION - Feu vert pour le vaccin Johnson & Johnson. Au lendemain de son approbation par un comité d'experts, son autorisation pour mise sur le marché a été validée par les autorités sanitaires américaines, samedi 27 février.

Le vaccin Johnson & Johnson sera le troisième vaccin autorisé aux États-Unis. Il a franchi l'ultime étape, celle de l'autorisation par la Food and Drug Administration, qui l'a validé en urgence, samedi 27 février. La veille, un comité d'experts avait approuvé son utilisation dans le pays. Les membres de ce panel, une vingtaine de scientifiques indépendants, avaient tous estimé, lors d'un vote, que les bénéfices du vaccin pour les personnes âgées de 18 ans et plus l'emportaient sur les risques de son utilisation. Il rejoint ainsi les vaccins Pfizer et Moderna sur la liste des sérums autorisés sur le sol américain pour lutter contre l'épidémie de Covid-19.

La "course" contre le temps, argument phare des experts
Les discussions des experts, basées sur l'étude en détail des données des essais cliniques, conduits sur quelque 40.000 personnes, s'étaient étalées sur toute la journée de vendredi. Plusieurs ont évoqué, pour justifier leur décision, la "course" contre le temps induite par la pandémie, le manque de doses de vaccins déjà autorisés immédiatement disponibles, et l'apparition de nouveaux variants. Ce vaccin présente en effet deux avantages logistiques conséquents, qui devraient faciliter le déroulement de la campagne vaccinale : il ne s'administre qu'en une seule dose et peut être stocké à des températures de réfrigérateur. L'entreprise pharmaceutique a dit étudier l'effet de deux doses sur la protection immunitaire, ce qui a soulevé des inquiétudes chez les experts, qui craignent que cela n'induise le public en erreur ou qu'il se sente floué si cette option se révélait plus efficace.

Ces échanges ont été retransmis en direct sur Internet, exercice de transparence peu commun en partie destinée à rassurer le grand public en démontrant le sérieux de la procédure.

Nous allons utiliser toutes les voies imaginables pour étendre la fabrication du vaccin, du troisième vaccin, et obtenir encore plus de progrès rapides.
- Joe Biden
"Nous avons tous vu la nouvelle sur le vaccin de Johnson & Johnson aujourd'hui - un troisième vaccin sûr et efficace", avait déclaré vendredi Joe Biden depuis Houston, peu après le vote du comité. "Nous allons utiliser toutes les voies imaginables pour étendre la fabrication du vaccin, du troisième vaccin, et obtenir encore plus de progrès rapides" dans la campagne de vaccination, a ajouté le président américain. "Si la FDA approuve l'autorisation de ce vaccin, nous avons un dispositif pour le distribuer aussi rapidement que Johnson & Johnson peut" suivre, avait-il déclaré jeudi.

Une efficacité contre les formes graves du Covid-19 de 85,9%
L'autorisation conditionnelle du vaccin de Johnson & Johnson faisait peu de doute, la FDA ayant elle-même rendu publique toute une série de documents plus tôt cette semaine, dans lesquels elle confirmait déjà l'efficacité du vaccin. "Les analyses soutiennent un profil de sécurité favorable sans inquiétudes spécifiques de sécurité identifiées qui pourraient empêcher l'émission d'une autorisation d'utilisation en urgence", avait-elle écrit mercredi.

L'efficacité du vaccin était lors des essais de 85,9% contre les formes graves du Covid-19 aux États-Unis. Toutes régions de l'essai clinique confondues, elle était de 66,1% contre les formes modérées de la maladie, et globalement "similaire" pour toutes les catégories de population (âges, ethnies). Contrairement aux vaccins Pfizer et Moderna, qui utilisent la technique innovante de l'ARN messager, le vaccin de "J&J" est lui un vaccin à "vecteur viral". Il utilise comme support un autre virus peu virulent, transformé pour y ajouter des instructions génétiques d'une partie du virus responsable du Covid-19. Une fois dans les cellules, une protéine typique du SARS-CoV-2 est produite, éduquant le système immunitaire à le reconnaître.

Une grave réaction allergique rapportée en Afrique du Sud
Les effets secondaires les plus fréquemment observés étaient une douleur à l'endroit de l'injection, des maux de tête, de la fatigue et des douleurs musculaires. Ce vaccin est déjà utilisé en Afrique du Sud, où un cas d'anaphylaxie, une grave réaction allergique, a été observé, a révélé Macaya Douoguih, de chez Johnson & Johnson durant la réunion vendredi. De telles réactions, quoique très rares, ont aussi été notées après des injections des vaccins de Moderna et Pfizer.

Des représentants de la FDA ont également évoqué quelques cas d'urticaire et de rares cas d'événements thromboemboliques (obstruction de la circulation sanguine) et d'acouphènes, pour lesquels un lien avec la vaccination ne peut être exclu, mais qui exigent des analyses plus poussées pour le déterminer.

https://www.lci.fr/sante/coronavirus-co ... 79419.html

Jugé "très efficace" contre les formes graves du Covid : en quoi consiste le vaccin Johnson & Johnson ?

https://www.lci.fr/sante/le-vaccin-john ... 79002.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 01 Mar 2021 - 08:36
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Point de situation sur la surveillance des vaccins contre la COVID-19

Point de situation sur la surveillance des vaccins contre la COVID-19
26/02/2021



https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Po ... -COVID-199

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 01 Mar 2021 - 17:24
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Vaccination en Israël, c’est concluant !

La campagne vaccinale qui se déroule actuellement en Israël n’est pas encore totalement gagnée, mais un article récent publié en ligne dans le New England Journal of Medicine du 24 février (1) indique qu’elle est bonne voie. Les premiers résultats parus sur le site de prépublication. medRxiv (2) il y a 15 jours, ont suscité un vif intérêt et cette expérience historique a été considérée comme signifiante malgré quelques écueils méthodologiques. La publication qui suit va bien au-delà. Il s’agit pourtant d’une étude d’observation du type cas-témoins mais d’une telle envergure et d’une telle rigueur qu’il est difficile de ne pas la qualifier de concluante d’autant que ses résultats font écho à ceux de l’essai randomisé qui a permis au vaccin à ARN BNT162b2 mRNA (PfizerBioNTech) d’obtenir l’agrément de la plupart des agences du médicament de par le monde.

Plus d’un million de participants pour une étude de phase 4 :

De fait, cette étude relève de la phase 4 du développement des médicaments, permettant de valider leur efficacité et leur acceptabilité dans le monde réel quelque peu éloigné de la phase 3.

Idéalement, il ne doit pas y avoir trop de différences entre les résultats de l’une et de l’autre. Qu’en est-il dans le cas du vaccin PfizerBioNTech utilisé dans la campagne de vaccination menée en Israël ?

Le principe de l’étude a été des plus simples : comparer l’évolution au sein de deux groupes constitués entre le 20 décembre 2020 et le 1er février 2021 et appariés selon les caractéristiques cliniques et démographiques basales soit 596 618 patients vaccinés versus le même nombre de non vaccinés.

Les critères de jugement étaient la fréquence de survenue des évènements suivants :

(1) infection documentée par le SARS-CoV-2 ;
(2) forme symptomatique de la Covid-19 ;
(3) hospitalisation en rapport avec cette dernière ;
(4) forme sévère de la maladie ;
(5) décès.

Une analyse de type Kaplan-Meier a été utilisée pour estimer le risque correspondant à chaque éventualité en soustrayant le rapport de risque (RR) de l’unité (1-RR) déterminé par la comparaison intergroupe.

Au cours d’un suivi médian de 15 jours (écart interquartile, 5 à 25) ont été dénombrés 10 561 infections (0,6 pour 1 000 sujets-jours), dont 5 996 (57 %) formes symptomatiques. Une hospitalisation a été nécessaire chez 369 patients et dans 229 cas, il s’agissait d’une forme sévère de la maladie ; le nombre de décès s’est élevé à 41.

Taux d’efficacité de 94 % pour la prévention des formes symptomatiques :

L’efficacité vaccinale (avec son intervalle de confiance à 95 %, IC) a par ailleurs été évaluée entre le 14ème et le 20ème jour après la première dose ; puis au moins sept jours après administration de la seconde.

Les résultats sont éloquents pour chacun des items précédents :



L’efficacité vaccinale s’est avérée identique dans toutes les tranches d’âge, quel que soit l’item et légèrement plus faible en cas de comorbidités multiples (> ou = 3).

Comparable au taux de 95 % dans l’essai randomisé de phase 3 ! :

Dans l’essai randomisé qui a permis au vaccin d’obtenir son agrément, le critère de jugement primaire était défini par la survenue d’une forme symptomatique de la Covid-19 au moins sept jours après l’administration de la seconde dose : l’efficacité avait été ainsi estimée à 95 % au sein d’un effectif nécessairement plus restreint de 21 720 participants sélectionnés avec la rigueur qui sied aux essais contrôlés. Dans l’étude israélienne qui porte sur une population de près d’1,2 millions de participants, cette efficacité a été estimée à 94 % : c’est la confirmation attendue du bénéfice vaccinal dans le cadre d’une expérience grandeur nature et les conditions du monde réel où les critères d’accès au vaccin sont ceux de la pratique médicale courante.

Efficace aussi contre le variant « britannique » B.1.1.7 :

Il était écrit que l’expérience israélienne serait déterminante dans l’évaluation de l’efficacité du vaccin PfizerBioNTech : les résultats de cette gigantesque étude d’observation sont à la hauteur des espérances, avec les réserves inhérentes à cette méthodologie. La concordance entre ces derniers et ceux de l’essai randomisé princeps précédemment évoqué permet de les lever en grande partie et de conclure. Par ailleurs, dans les jours qui ont précédé l’extraction des données, le variant B.1.1.7 dit aussi britannique circulait abondamment en Israël où il représentait jusqu’à 80 % des souches isolées, ce qui confirme si besoin était l’efficacité du vaccin vis-à-vis de ce dernier.

Epilogue :

Une vaccination de masse réalisée dans des conditions optimales n’est donc ni plus ni moins que la solution pour sortir des ténèbres engendrées par la pandémie de Covid-19 : encore faut-il disposer d’un nombre suffisant de doses et les administrer à un rythme « effréné » à l’ensemble de la population ce qui suppose une organisation hors pair dans une configuration qui va de pair. L’expérience éclairante de l’état d’Israël n’est donc pas transposable à tous les pays du monde. Elle n’en reste pas moins exemplaire et historique : la voie vaccinale est la bonne ce qui semblait intuitivement probable. La confirmation par les faits ne s’en imposait pas moins, étant entendu que les variants compliqueront la tâche, sans doute moins qu’on ne le pense car les vaccins à ARN permettent de s’adapter rapidement à l’ennemi à condition que l’intendance suive : facile dans certains états ou territoires « à taille humaine », beaucoup moins dans d’autres où les conditions géographique et démographiques sont moins favorables.

Dr Philippe Tellier

RÉFÉRENCES :

(1) Dagan N et coll. BNT162b2 mRNA Covid-19 Vaccine in a Nationwide Mass Vaccination Setting. N Engl J Med. 2021 ; publication avancée en ligne le 24 février. doi: 10.1056/NEJMoa2101765
(2) Rossman et coll. : Patterns of COVID-19 pandemic dynamics following deployment of a broad national immunization program. medRxiv ; publication avancée en ligne le 9 févreier.doi.org/10.1101/2021.02.08.21251325.

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 02 Mar 2021 - 06:49
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VÉRAN ANNONCE QUE LE VACCIN ASTRAZENECA POURRA ÊTRE ADMINISTRÉ AUX 65-75 ANS "AVEC COMORBIDITÉS"

Les personnes "qui ont ce qu'on appelle des comorbidités, peuvent se faire vacciner avec AstraZeneca sans limite d’âge" incluant les 65 – 75 ans, a déclaré le ministre de la Santé.
Le ministre de la Santé Olivier Véran a acté ce lundi soir sur France 2 la modification de la stratégie vaccinale pour le vaccin AstraZeneca en l’autorisant pour les individus de plus de 65 ans, jusqu'à 75 ans, ce qui n'était pas le cas auparavant.

"Toutes les personnes qui sont âgées de 50 ans et plus, et qui ont ce qu’on appelle des comorbidités, peuvent se faire vacciner avec AstraZeneca sans limite d’âge", ce incluant les 65 – 75 ans, a-t-il expliqué. Ils pourront se faire vacciner chez leur médecin traitant, à l’hôpital, et d'ici quelques jours dans les pharmacies.
Pour rappel, jusqu'à présent, ce vaccin était réservé à tous les professionnels de santé, y compris les moins de 50 ans, et aux 2 millions de personnes âgées de 50 à 64 ans atteintes d'une comorbidité. En revanche, "pour les personnes de plus de 75 ans c’est toujours le Pfizer ou le Moderna en centre de vaccination", a-t-il expliqué.

Un avis de la Haute Autorité de Santé favorable :

"La Haute autorité de santé (HAS) considère désormais que tous les vaccins dont nous disposons en France ont une efficacité qualifiée de 'remarquable', pour préserver les gens et les protéger des risques de formes graves du Covid", a expliqué le ministre de la Santé. La HAS avait en effet annoncé qu'elle allait "actualiser" mardi matin son avis sur l'utilisation du vaccin AstraZeneca pour les plus de 65 ans.
Cette annonce intervient alors qu'une étude de l'université d'Edimbourg, publiée la semaine dernière, tend à confirmer l'efficacité du vaccin d'AstraZeneca, même chez les plus de 80 ans. "Chez les personnes âgées de 80 ans et plus - l'un des groupes à risque le plus élevé - la vaccination était associée à une réduction de 81% du risque d'hospitalisation" dans la quatrième semaine suivant la vaccination, écrivent les chercheurs.

Selon les donnée d'Olivier Véran, "c’est 2,5 millions de Français en plus", qui seront concernés, "en gros c’est un tiers des Français âgés de 65 à 75 ans qui peuvent d’ores et déjà y accéder".

Sur les 1,137 million de doses du vaccin AstraZeneca livrées en France, seulement 273.000 avaient été administrées au 27 février selon les données du ministère de la Santé.

https://www.bfmtv.com/sante/veran-annon ... 10428.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 04:41
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COVID-19 : comment a-t-on pu développer des vaccins aussi rapidement ?

• La rapidité de développement des vaccins anti-COVID-19 est un exploit qui repose sur plusieurs éléments, comme des connaissances déjà acquises sur les coronavirus et l’utilisation de technologies vaccinales développées depuis plusieurs décennies
• La mobilisation a été mondiale (subventions massives, priorisation de l’évaluation des données par les autorités de santé) et l’organisation des phases cliniques de manière chevauchante a été facilitée par une circulation virale importante
Il aura fallu à peine une année pour que plusieurs vaccins contre le SARS-CoV-2 soient mis au point et reçoivent leur autorisation de mise sur le marché, alors que le développement d’un vaccin nécessite habituellement plusieurs années. Cette rapidité inattendue peut poser question, certains se demandant si elle s’est faite au détriment de la sécurité… Alors comment l’expliquer ?

Un agent pathogène pas complètement inconnu :

La création d’un vaccin commence par une phase de recherche sur l’agent pathogène qui est l’étape la plus longue, pouvant nécessiter 5 à 10 ans. L’objectif est de comprendre le mécanisme d’infection du virus ainsi que ses interactions avec l’hôte et la réponse immunitaire, afin de déterminer la ou les protéines virales qui seront les meilleures candidates pour un vaccin. Concernant le SARS-CoV-2, ces connaissances étaient déjà acquises grâce aux études précédentes sur les coronavirus, notamment suite aux épidémies de SARS-CoV en 2001-2002 et MERS-CoV en 2012. Ainsi, la protéine Spike de ces virus était déjà identifiée comme un élément essentiel de l’activation du système immunitaire, ce qui a permis de gagner des années de recherche dans le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2.

Des technologies déjà utilisées :

Même si les vaccins à ARN messager reposent sur une technologie nouvelle, celle-ci fait l’objet de recherches depuis les années 1990 et a déjà été testée contre les virus Ebola et Zika ou plus récemment contre la grippe saisonnière. Cette technologie présente l’avantage de pouvoir être développée rapidement, une fois la protéine immunisante identifiée.

Concernant les vaccins à vecteur viral, ils reposent sur une technologie développée depuis les années 2000 et qui est bien maîtrisée par des plateformes vaccinales existantes, rapide à mettre en œuvre, à produire et à adapter.


Une priorité mondiale :

Une fois qu’un vaccin est mis au point et testé chez l’animal, le développement clinique comporte 3 phases (I, II et III) qui nécessitent habituellement plusieurs années. Dans le cas du COVID-19, la phase de développement a pu être réduite à 10 mois grâce à :

• L’organisation des phases cliniques II et III de manière chevauchante,
• La vitesse de circulation du virus dans la population qui a permis d’obtenir plus rapidement des résultats d’efficacité lors des essais cliniques,
• Des subventions publiques et privées massives ayant permis de mobiliser la recherche mondiale et de donner aux chercheurs des moyens qu’ils n’avaient pas jusqu’alors pour mener des essais cliniques aussi rapidement et efficacement,
• La priorisation de l’évaluation des données par les autorités de santé sur toutes les autres molécules en attente.

https://www.inrae.fr/actualites/vaccin- ... -questions

https://presse.inserm.fr/les-vaccins-a- ... ent/41781/

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 06:00
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Covid-19 et VIH : un webinaire

Afin de répondre aux questions spécifiques relatives à la Covid-19, à la vaccination et au fait de vivre avec le VIH et un traitement ARV, la commission « Qualité de vie des personnes vivant avec le VIH » du Corevih Occitanie a organisé un webinaire le 9 février dernier. Trois experts-es y sont intervenus-es : Alain Makinson, infectiologue au CHU de Montpellier et président du Corevih Occitanie, Marie Bistoquet, infectiologue au CHU de Montpellier et coordinatrice médicale Est du Corevih Occitanie et Laurent trin Dinh, patient expert en ETP au CHU de Montpellier. Il est possible de voir ce webinaire en ligne. Il faut prévoir un peu de temps car il dure quasiment deux heures.



https://www.youtube.com/watch?v=Cfmu7CQRaao

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 155#400155

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 06:14
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Covid-19 : "comorbidités", ça veut dire quoi au juste ?
Très utilisé depuis le début de la crise sanitaire, le terme de "comorbidités" est le synonyme de "maladies associées".

"Je peux acter que toutes les personnes qui ont 50 ans ou plus avec des comorbidités peuvent se faire vacciner avec AstraZeneca sans limite d'âge, incluant les 65-74 ans", a déclaré lundi 1er mars sur France 2 le ministre de la Santé Olivier Véran. Depuis le début de la crise sanitaire, et plus particulièrement le lancement de la campagne de vaccination, le terme de "comorbidité" est dans toutes les bouches officielles. Mais que veut-il dire exactement ?

La "comorbidité" désigne les maladies qui en accompagnent souvent une autre. Pour donner un exemple, le diabète est une maladie présentant une forte comorbidité : il est fréquent que d'autres pathologies y soient associées, comme l’hypertension. Dans le Larrousse, la comorbidité est définie comme "l’association de deux maladies, psychiques ou physiques, fréquemment observée dans la population (sans causalité établie, contrairement aux complications). L'obésité et l'arthrose de la hanche présentent une comorbidité."

Covid-19 et comorbidités :

Concernant la covid-19, les comorbidités identifiées par la HAS comme à risque avéré d’hospitalisations ou de décès sont les suivantes :
· l’obésité (IMC >30), particulièrement chez les plus jeunes ;
· la BPCO et l’insuffisance respiratoire ;
· l’hypertension artérielle compliquée ;
· l’insuffisance cardiaque ;
· le diabète (de type 1 et de type 2) ;
· l’insuffisance rénale chronique ;
· les cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans ;
· le fait d’avoir une transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques.

Selon une analyse réalisée par Santé publique France et l'INSERM, 65% des patients décédés du coronavirus du 1er mars au 15 novembre 2020 présentaient au moins une comorbidité, les plus fréquentes étant les pathologies cardiaques (34%), l'hypertension artérielle (23%) et le diabète (16%).

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... veut-juste

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 06:18
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Covid-19 : la HAS pour une vaccination par les pharmaciens
La Haute Autorité de santé a estimé, mardi, à l’issue d’une réunion au ministère de la Santé, que tous les vaccins pouvaient être administrés en pharmacie.

Tous les vaccins contre le Covid-19 doivent pouvoir être administrés par les pharmaciens, les infirmiers et les sages-femmes, en plus des médecins, afin d'accélérer la campagne de vaccination, a recommandé, mardi, la Haute Autorité de santé (HAS). Jusqu'à présent, la HAS estimait que seul le vaccin d'AstraZeneca pouvait être injecté par les pharmaciens et les sages-femmes, et pas les deux autres disponibles en France, ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna.

Jusqu'à présent, la HAS estimait que seul le vaccin d'AstraZeneca pouvait être injecté par les pharmaciens et les sages-femmes, et pas les deux autres disponibles en France, ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna. L'extension des compétences de tous ces professionnels de santé « est un levier d'accélération de la campagne » de vaccination, a souligné la présidente de la HAS, Dominique Le Guludec, lors d'une conférence de presse en ligne.

La HAS recommande que les pharmacies puissent aussi prescrire un vaccin :

L'objectif est de « diversifier le profil des vaccinateurs, de multiplier les lieux de vaccination et, in fine, de simplifier cette vaccination », a-t-elle poursuivi, en estimant que « la vaccination par les pharmaciens va pouvoir fluidifier et accélérer le processus de vaccination ». Une fois formulés, les avis de la HAS doivent ensuite être approuvés par le gouvernement pour entrer en vigueur.

Outre l'administration des vaccins, la HAS préconise aussi d'étendre les compétences des différents professionnels de santé pour leur prescription. Elle recommande ainsi que les pharmaciens puissent prescrire tous les vaccins contre le Covid, sauf aux femmes enceintes et aux personnes atteintes d'un problème sanguin appelé trouble de l'hémostase.
De plus, elle conseille que les sages-femmes puissent aussi prescrire les vaccins aux femmes, « en particulier les femmes enceintes ». Pour l'instant, les vaccinations contre le Covid ont essentiellement lieu dans les hôpitaux et les centres de vaccination. Une nouvelle étape de la campagne s'est toutefois ouverte jeudi dernier, avec la possibilité pour les médecins de ville et médecins du travail d'injecter le vaccin d'AstraZeneca aux personnes de 50 à 64 ans atteintes de comorbidités.

https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-l ... 31_40.php#

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 06:30
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Covid-19. Première dose de vaccin plus efficace que prévu : la durée entre deux doses fait débat


De nouvelles études parues dernièrement indiquent que la première dose de vaccin est plus efficace que ce l’on pensait jusqu’à présent. En France, l’espacement entre les deux doses pourrait être rallongé, selon la Haute Autorité de Santé.

Dans un contexte où les doses de vaccins sont encore limitées, c’est une question cruciale dans la gestion de la stratégie vaccinale contre le coronavirus : combien de doses sont nécessaires par personne ?

Alors que les premières études indiquaient deux doses nécessaires et plutôt rapprochées pour les trois vaccins autorisés en France à ce jour : Pfizer, Moderna et AstraZeneca, plusieurs découvertes récentes invitent à l’optimisme. Voici ce que l’on sait à ce jour.

Une grande efficacité dès la première dose :

Face à la situation d’urgence qu’a connue le pays au début de l’année 2021, le Royaume-Uni a fait un choix osé au vu des connaissances scientifiques de l’époque au début de la campagne de vaccination : donner une première dose à un maximum de patients possibles quitte à allonger le délai pour la deuxième dose.

Résultat : selon des chiffres officiels publiés dimanche, 20 089 551 premières doses ont été administrées, soit beaucoup plus que les près de 3 millions en France. En revanche, le nombre de deuxièmes doses au Royaume-Uni atteint péniblement 796 132, contre plus d’1,5 million en France. Le Royaume-Uni a en effet allongé à douze semaines la deuxième dose.

Ce pari britannique était risqué… mais il semble gagnant. Comme l’explique la BBC ce 1er mars, une simple dose du vaccin AstraZeneca ou Pfizer réduit déjà les risques d’hospitalisations de plus de 80 %. Ce chiffre est issu des données des services de santé publique anglais.

Des résultats similaires avaient été trouvés en Écosse. Une étude d’ampleur publiée lundi 22 février et dirigée par l’université d’Edimbourg, révélait que quatre semaines après l’administration d’une première dose, le risque d’hospitalisation était réduit de 85 % avec le vaccin Pfizer et de 94 % avec celui d’AstraZeneca, par rapport aux personnes n’ayant pas reçu le vaccin.

Mais cela n’empêche pas qu’une deuxième dose soit bienvenue pour maximiser la protection, estime l’étude.

En Israël, une autre étude d’ampleur concluait sur des résultats similaires : « un effet assez conséquent a été observé avant même la seconde dose », expliquait à l’AFP Noam Barda, l’un des deux auteurs principaux de l’étude menée sur Pfizer publiée le 25 février, avec une efficacité de 57 % pour les cas de Covid-19 avec symptômes, et 62 % pour les cas graves.

L’espacement entre les deux doses peut être rallongé :

Face à ces nouvelles découvertes, la durée d’espacement entre les deux doses pose question. Alors que le Royaume-Uni a fait le pari de laisser douze semaines entre deux doses, la France se tient aux premières recommandations des laboratoires et conserve un espacement plus petit.

Les deux vaccins à ARN messager autorisés en France doivent observer un délai de 21 jours soit trois semaines (pour Pfizer-BioNTech) et de 28 jours soit quatre semaines (pour Moderna) entre leurs deux doses.

Or la Haute Autorité de Santé (HAS) écrivait le 23 janvier, « qu’il paraît raisonnable d’étendre pour tous le délai d’administration de la deuxième dose des vaccins à ARNm à six semaines, la première dose offrant déjà une protection contre le virus ». Une position conforme à celles de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de Santé publique France.

Pour le vaccin Pfizer, la HAS a rappelé ce 2 mars qu’un espacement de six semaines est bénéfique. « L’étude écossaise ainsi que les récentes données en vie réelle israéliennes et anglaises, confirment le très bon niveau de protection offert par une dose de vaccin et son maintien pendant plusieurs semaines. Ce constat montre l’intérêt de l’espacement à six semaines entre les deux doses du vaccin Pfizer, qui permettrait de vacciner plus vite plus de personnes fragiles au cours des prochaines semaines », écrit-elle dans un communiqué.

Mais cet avis n’est pas partagé par tout le monde. L’Académie de médecine estimait le 12 janvier qu’il était préférable de respecter le schéma demandé par les fabricants et de ne pas allonger l’espacement. Le risque étant que de nouveaux variants apparaissent face à des personnes mal vaccinées et que ces variants soient donc plus résistants aux vaccins.

Concernant le vaccin AstraZeneca, Daniel Floret, vice-président de la Commission technique des vaccinations à la Haute Autorité de Santé, a rappelé ce 2 mars lors d’une conférence de presse de la HAS que « le schéma vaccinal reste à deux doses ». Mais la deuxième dose peut désormais être administrée douze semaines après la première, et non neuf semaines après, comme c’était le cas auparavant.

Une seule dose pour les personnes déjà atteintes :

En France, une exception est prévue : les personnes ayant déjà contracté le coronavirus ne devront pas se voir administrer deux doses de vaccin. Pour eux, une seule suffira. Olivier Véran l’a précisé hier lundi 1er mars, interrogé sur ce point sur le plateau de France 2.

« Si vous avez un test PCR positif ou une sérologie positive, vous n’avez plus besoin d’avoir deux injections du vaccin ARN, une seule suffira », a expliqué le ministre de la Santé.

Un nouveau vaccin à une seule dose arrive :

Enfin, sur ces questions de doses, un nouveau vaccin suscite beaucoup d’espoir car il ne nécessite qu’une seule dose, ce qui simplifie beaucoup la campagne de vaccination. Il s’agit du vaccin Johnson & Johnson, déjà approuvé aux États-Unis.

Ce vaccin anti-Covid devrait être approuvé par l’Agence européenne du médicament début mars, et distribué à partir de fin mars ou début avril, a déclaré dimanche 28 février la ministre française déléguée à l’Industrie Agnès Pannier-Runacher.

« C’est une très bonne nouvelle parce que ce vaccin nécessite une seule dose, en revanche il est possible qu’il nécessite des rappels, nous ne le savons pas encore », a en revanche prévenu la ministre déléguée.

Encore une inconnue : peut-on changer de vaccins entre les deux doses ?
Plusieurs études sont encore en cours sur la nécessité de ces deux doses. L’université anglaise d’Oxford mène actuellement une étude sur la possibilité de combiner deux doses de différents vaccins anti-Covid chez un même patient.

« Si nous montrons que ces vaccins peuvent être utilisés de manière interchangeable, cela augmentera considérablement la flexibilité de leur distribution », soulignait début février le professeur Matthew Snape, chercheur d’Oxford en charge de l’essai, dans un communiqué. Cette étude, présentée comme une première mondiale, impliquera 820 volontaires de plus de 50 ans, s’intéressera à la combinaison des deux vaccins utilisés pour l’heure sur le territoire britannique, celui de l’alliance Pfizer/BioNTech et celui d’AstraZeneca/Oxford.

Elle évaluera aussi l’efficacité de la protection en fonction de l’espacement des deux injections, testant un intervalle de quatre semaines, proche de celui initialement recommandé, et un intervalle de douze semaines retenu par les autorités britanniques pour toucher plus de monde.

https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/tru ... li=BBoJvSH

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 08:53
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Protéger les plus de 65 ans avec l'AstraZeneca, élargir les priorisations et diversifier les vaccinateurs : les pistes de la HAS pour accélérer la vaccination anti-Covid-19

Comment accélérer la vaccination contre le Covid-19, afin de gagner la course contre les variants ? La Haute Autorité de santé (HAS) publie ce 2 mars trois avis qui devraient permettre de protéger au plus vite les plus vulnérables. « Le but est de diminuer la mortalité et la pression sur le système de santé », a rappelé la présidente de la HAS, la Pr Dominique Le Guludec.

AstraZeneca recommandé au-delà de 65 ans, sans limite d'âge supérieur :

La HAS avait, dans un précédent avis de février, exclu les populations de plus de 65 ans de la vaccination par AstraZeneca (ChAdOx1), faute de données suffisantes. Mais deux études ont depuis apporté des résultats « très encourageants », à commencer par l'étude en vie réelle menée en Écosse, sur plus de 5 millions de personnes et une autre britannique prépubliée le 1er mars. Toutes deux ont montré une réduction de plus de 80 % des hospitalisations chez plus de 80 ans après la première dose pour le vaccin à ARNm Pfizer Comirnaty et l'AstraZeneca ChAdOx1.



La HAS élargit donc l'utilisation du vaccin AstraZeneca aux personnes âgées de plus de 65 ans, « sans limite d’âge supérieur », a précisé la Pr Le Guludec. Et rejoint ainsi les récentes recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.

Autre précision : la HAS recommande un espacement de 12 semaines entre les deux doses de ChAdOx1 (et non plus une fourchette de 9 à 12 semaines) et un délai de 6 semaines entre les deux doses de Comirnaty.

Quatre nouvelles comorbidités à haut risque :

En raison de l'insuffisance actuelle de doses, la logique de priorisation est toujours en vigueur. Mais la HAS revient sur sa stratégie présentée le 30 novembre dernier, forte de 200 études supplémentaires. À la lumière notamment d'une étude réalisée par Epi-Phare, le Groupement d’intérêt scientifique (GIS) ANSM-CNAM, elle rappelle que l'âge est le facteur prépondérant dans la survenue de formes sévères et de décès liés au Covid-19.

Mais certaines comorbidités constituent également un facteur de risque de formes graves et de décès. Par rapport à la précédente liste* la HAS en ajoute quatre nouvelles : maladies hépatiques chroniques et en particulier la cirrhose, troubles psychiatriques (schizophrénie, troubles bipolaires, dépression sévère…), démence, personnes présentant un antécédent d'accident vasculaire cérébral.

Les 65-74 ans polypathologiques prioritaires :

La Pr Elisabeth Bouvet, présidente de la commission technique des vaccinations, invite à tenir compte des interactions entre ces facteurs de risque et l'âge. « Nous observons que des personnes de 65 à 74 ans ayant 4 ou 5 facteurs de risque présentent un risque de décéder supérieur aux personnes âgées de plus de 75 ans avec deux facteurs de risque ; il est donc important de reprioriser ».

« À partir de trois comorbidités associées, il faut mettre les personnes dans la catégorie d’âge supérieur au leur ; et à chaque fois qu'on descend d'une décennie dans l'âge de la patientèle, il faut commencer par les comorbides », a résumé la Pr Le Guludec. Et en réponse à ceux qui considèrent que les 65-74 ans sont aujourd'hui, la tranche « oubliée », la HAS précise donc que les 65-74 ans avec trois comorbidités sont autant prioritaires que les plus âgés.

Selon Olivier Véran, cet élargissement des critères devrait permettre de rendre éligibles à la vaccination 2,5 millions de personnes supplémentaires. « Rien que sur le mois de mars, nous comptons proposer une première vaccination à 6 millions de Français, ce qui fera 9 millions au total depuis le début » a-t-il déclaré au 20 heures de France 2, ce 1er mars.

Des pathologies à prendre en compte quel que soit l'âge :

La HAS insiste par ailleurs sur la nécessité de prioriser trois pathologies à très haut risque de décès, quel que soit l'âge : les personnes atteintes de trisomie 21, « dont le risque est multiplié par trois, surtout à partir de l'âge de 40 ans », a précisé la Pr Bouvet, celles ayant reçu une transplantation d'organe et les insuffisants rénaux dialysés.

La HAS indique aussi que « doivent être priorisées indépendamment de leur âge, les personnes jugées particulièrement vulnérables par leur médecin et présentant des affections préexistantes rares et graves ou des handicaps graves (déficits immunitaires sévères, hémopathies malignes, maladies rares) », même s'ils ne figurent pas dans des listes de priorité faute d'avoir été investigués dans les études.

Multiplier les vaccinateurs potentiels :

Enfin, toujours pour accélérer la vaccination, la HAS propose de multiplier le profil de vaccinateurs et les lieux de vaccination.

L'agence avait déjà recommandé que les sages-femmes et les pharmaciens puissent prescrire et administrer le vaccin AstraZeneca. Nouveauté : les sages-femmes, les pharmaciens et les infirmiers peuvent vacciner avec l'ensemble des vaccins, y compris à ARNm. À quelques précisions près : les pharmaciens ne devraient pas vacciner les personnes présentant un trouble de l'hémostase, ni les femmes enceintes, qui elles, doivent être prises en charge par la sage-femme (qui peut aussi vacciner l'entourage de la future mère). « Nous déconseillons aussi aux pharmaciens de vacciner les personnes polypathologiques et de les réorienter vers leur médecin, mais c'est déjà ce qu'ils font » a précisé la Pr Le Guludec.

La HAS se prononce enfin pour la mise en place de dispositifs comme des équipes mobiles pour aller vacciner les personnes âgées à domicile, les personnes précaires et défavorisées.

*l'obésité (IMC > 30 kg/m2, et encore plus quand IMC > 40 en particulier chez les plus jeunes), les maladies respiratoires chroniques (insuffisance respiratoire, BPCO), l'hypertension artérielle compliquée, l'insuffisance cardiaque, le diabète de type 1 et 2 (notamment chez les plus jeunes), l'insuffisance rénale chronique, les cancers récents et/ou en progression et/ou sous chimiothérapie (en particulier hématologiques), les transplantés d'organes solides ou de cellules souches et la trisomie 21.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... sifier-les

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 15:47
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Priorisation de la vaccination : la HAS élargit la liste des pathologies à haut risque

France – Dans l’optique d’accélérer la vaccination contre le Covid-19 des personnes les plus vulnérables, la Haute Autorité de Santé (HAS) actualise ses recommandations relatives aux facteurs de risque de développer une forme grave de la maladie et dont la présence doit faire prioriser la vaccination quel que soit l’âge.

Par rapport à son avis du 30 novembre dernier, elle ajoute donc quatre comorbidités à haut risque de décès nouvellement identifiées, dont les troubles psychiatriques, et insiste sur trois pathologies déjà connues mais qui rendent les patients particulièrement vulnérables, dont la trisomie 21.

Toutes doivent inciter le médecin à vacciner en priorité, ainsi que toutes pathologies (affections préexistantes rares et graves ou des handicaps graves) dont le médecin jugerait qu’elle met son patient particulièrement à risque.

Par ailleurs, la HAS préconise de diversifier le profil des prescripteurs et des vaccinateurs et recommande, à ce titre, l’extension des compétences vaccinales aux pharmaciens, sages-femmes et infirmiers y compris aux vaccins à ARNm – ce qui n’était pas encore le cas.

L’âge, facteur de risque prédominant :

Depuis le départ, la France a fait le choix de vacciner en priorité les personnes les plus à risque de faire une forme grave de Covid-19 et les professionnels de santé pour préserver les capacités de notre système de santé. « La France est en tête pour la vaccination des patients les plus exposés aux formes graves », s’est targué le premier ministre lors de la dernière allocution. « Plus du quart des personnes de plus de 75 ans a été vacciné » a-t-il ajouté.

Et, en effet, parmi les facteurs de risque, « l’âge apparait comme le facteur de risque majeur de faire une forme grave, d’hospitalisation et de décès » a rappelé le Pr Dominique le Guludec, présidente de la HAS.

En se fondant sur l’analyse des données issues des séjours hospitaliers en France, il apparait ainsi que, comparativement aux 18 à 49 ans :

• les 50 à 64 ans atteints de Covid-19 ont 3 fois plus de risque de décéder du Covid-19,

• les 65 à 74 ans : 7 fois plus de risque,

• les 75 à 80 ans : 10 fois plus de risque,

l• es plus de 80 ans : 16 fois plus.

4 nouvelles pathologies qui doivent faire prioriser la vaccination :

Si l’âge joue un rôle majeur, la présence de certaines comorbidités est également un facteur de risque de formes graves et de décès, même si leur impact est moindre. Aujourd’hui, l’analyse de nouvelles études – près de 200 – relatives aux facteurs de risque de développer une forme grave de la maladie fait apparaitre de nouveaux facteurs de vulnérabilité dans la survenue de formes sévères et de décès liés au Covid-19.

En complément des comorbidités à haut risque de décès, déjà mentionnées dans son avis du 30 novembre dernier*, la HAS ajoute donc les quatre suivantes :

• les maladies hépatiques chroniques et en particulier la cirrhose ;

• la démence ;

• les personnes présentant un antécédent d’accident vasculaire cérébral ;

• et les troubles psychiatriques « qui recouvrent les psychoses telles que la schizophrénie, les troubles bipolaires, de même que la dépression majeure » a précisé le Pr Elisabeth Bouvet, présidente de la commission technique des vaccinations.

* Diabète (de type 1 et 2), obésité, cancers, en particulier s’il s’agit d’un cancer récent et/ou en progression et/ou sous chimiothérapie, BPCO, insuffisance respiratoire, insuffisance cardiaque et hypertension artérielle compliquée

3 pathologies à très haut risque de décès :

Par ailleurs, parmi les comorbidités déjà identifiées dans son avis du 30 novembre dernier*, la HAS insiste sur 3 pathologies qui sont apparues dans les dernières études comme à très haut risque de décès, et justifiant une priorisation quel que soit l’âge. Ce sont des personnes ayant reçu une transplantation d’organe, des insuffisants rénaux dialysés et des personnes atteintes de trisomie 21. Dans ce dernier cas, « un système immunitaire dysfonctionnel, la présence de comorbidités et la difficulté à faire respecter les gestes barrières sont autant de facteurs qui peuvent expliquer la vulnérabilité » a précisé le Pr Daniel Floret, vice-président de la Commission Technique des Vaccinations.

La HAS rappelle, par ailleurs, qu’au-delà de toutes les situations particulières identifiées comme à risque de formes graves, le médecin est à même d’estimer quels sont, parmi ses patients, ceux qui lui semblent particulièrement vulnérables et doivent être également priorisées indépendamment de leur âge. Il peut s’agir, par exemple, de personnes présentant des affections préexistantes rares et graves ou des handicaps graves les prédisposant à un risque particulièrement accru de décéder de l’infection par le SARS-CoV-2 (déficits immunitaires sévères, hémopathies malignes, maladies rares).

Enfin, autres personnes à vacciner en priorité : les personnes polypathologiques. En effet, « les études montrent que le cumul de trois comorbidités fait atteindre quasiment le même niveau de risque de décéder que dans la tranche d’âge supérieure sans polypathologies » a exposé le Pr Bouvet.

Sages-femmes et pharmaciens vont pouvoir vacciner :

Un des leviers pour accélérer la vaccination consiste à simplifier l’accès à la vaccination en multipliant les lieux de vaccination et en diversifiant les vaccinateurs. Ainsi, la HAS recommande d’une part que la prescription et la vaccination avec le vaccin AstraZeneca (moins contraignant en termes de stockage) puisse être faite :

• par les pharmaciens, sauf chez les femmes enceintes, et les personnes présentant un trouble de l’hémostase (les personnes sous traitement anti-coagulant ne sont pas concernées par cette restriction).

• par les sages-femmes chez la femme, en particulier la femme enceinte, et dans l’entourage de celle-ci et de son enfant.

A ce stade de la campagne vaccinale, compte tenu d’une disponibilité encore limitée des vaccins contre le Covid-19 (et en attendant la publication du décret le permettant), la HAS recommande que la vaccination par les pharmaciens se fasse dans un second temps et de « favoriser la vaccination par les médecins afin de continuer à prioriser la vaccination des personnes les plus à risque de formes sévères » a considéré le Pr Le Guludec.

D’autre part, la HAS préconise que l’administration des vaccins à ARNm (comme ceux de Moderna et Pfizer) comme ceux à vecteur viral (celui d’AstraZeneca, pour le moment) puisse être réalisée par les infirmiers, les sages-femmes et par les pharmaciens (ces derniers devant être formés et avoir déclaré une activité de vaccination auprès de leur ARS). Les contraintes de stockage des vaccins ARNm – qui constituaient jusqu’à présent un obstacle à la vaccination par ces professionnels de santé – devraient s’alléger dans les semaines à venir « grâce à la mise au point par les laboratoires de vaccins plus stables » a précisé la présidente de la HAS.

Enfin, pour lutter contre les inégalités d’accès à la vaccination des personnes très âgées, ne pouvant se déplacer, précaires ou défavorisées, la HAS recommande des dispositifs permettant d’aller vers…notamment en favorisant le déploiement d’équipes mobiles.

Medscape

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 15:52
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Replay , Les jeudis de France Assos Santé | Formes prolongées de la covid-19 ou covid-longs – 25/02/2021

Affectant des jeunes et des moins jeunes, les formes résurgentes et prolongées de la maladie COVID-19 posent de nouveaux enjeux scientifiques et sociétaux et nous concernent tous. Des personnes peu symptomatiques se croyant guéries replongent, racontent avoir pris 30 ans en quelques semaines. Touchés par plusieurs pathologies en même temps, ces patients se sentent souvent abandonnés par le système de santé. Ces formes affecteraient 15 à 25 % des patients après la première infection.

La reconnaissance de ces formes longues comme maladie professionnelle est difficile et la question d’une affection de longue durée est posée. Une proposition de résolution présentée au Parlement le 17 février pour notamment “un parcours de soins adapté et une reconnaissance de la maladie avec une ALD de durée écourtée au cas par cas”.

Des experts* répondront à vos questions.




https://www.france-assos-sante.org/actu ... 5-02-2021/

https://event.webinarjam.com/replay/99/ ... y2a4yino5l

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 04 Mar 2021 - 09:35
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AstraZeneca, Pfizer, Moderna, Janssen : tout savoir sur les vaccins Covid-19

Efficacité, posologie, technique utilisée, impact des variants... Voici tout ce qu'il faut savoir sur les vaccins validés en France et ceux qui arriveront bientôt.

Trois vaccins contre le coronavirus SARS-CoV-2 sont actuellement validés par les autorités de santé européennes et françaises : Pfizer, Moderna et AstraZeneca. Le vaccin de Janssen (filiale de Johnson & Johnson) pourrait être validé d’ici fin mars et les premières doses être livrées à partir d’avril, d’après le ministère de la Santé.

https://www.numerama.com/sciences/69216 ... id-19.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 04 Mar 2021 - 13:07
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COVID-19 : comment a-t-on pu développer des vaccins aussi rapidement ?

• La rapidité de développement des vaccins anti-COVID-19 est un exploit qui repose sur plusieurs éléments, comme des connaissances déjà acquises sur les coronavirus et l’utilisation de technologies vaccinales développées depuis plusieurs décennies
• La mobilisation a été mondiale (subventions massives, priorisation de l’évaluation des données par les autorités de santé) et l’organisation des phases cliniques de manière chevauchante a été facilitée par une circulation virale importante
Il aura fallu à peine une année pour que plusieurs vaccins contre le SARS-CoV-2 soient mis au point et reçoivent leur autorisation de mise sur le marché, alors que le développement d’un vaccin nécessite habituellement plusieurs années. Cette rapidité inattendue peut poser question, certains se demandant si elle s’est faite au détriment de la sécurité… Alors comment l’expliquer ?

Un agent pathogène pas complètement inconnu :

La création d’un vaccin commence par une phase de recherche sur l’agent pathogène qui est l’étape la plus longue, pouvant nécessiter 5 à 10 ans. L’objectif est de jilbab pas cher / jilbab une pièce / jilbab deux pièces / jilbeb pas cher / jilbeb une pièce / robe musulmane / abaya pas cher / abaya enfant comprendre le mécanisme d’infection du virus ainsi que ses interactions avec l’hôte et la réponse immunitaire, afin de déterminer la ou les protéines virales qui seront les meilleures candidates pour un vaccin. Concernant le SARS-CoV-2, ces connaissances étaient déjà acquises grâce aux études précédentes sur les coronavirus, notamment suite aux épidémies de SARS-CoV en 2001-2002 et MERS-CoV en 2012. Ainsi, la protéine Spike de ces virus était déjà identifiée comme un élément essentiel de l’activation du système immunitaire, ce qui a permis de gagner des années de recherche dans le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2.

Des technologies déjà utilisées :

Même si les vaccins à ARN messager reposent sur une technologie nouvelle, celle-ci fait l’objet de recherches depuis les années 1990 et a déjà été testée contre les virus Ebola et Zika ou plus récemment contre la grippe saisonnière. Cette technologie présente l’avantage de pouvoir être développée rapidement, une fois la protéine immunisante identifiée.

Concernant les vaccins à vecteur viral, ils reposent sur une technologie développée depuis les années 2000 et qui est bien maîtrisée par des plateformes vaccinales existantes, rapide à mettre en œuvre, à produire et à adapter.


Une priorité mondiale :

Une fois qu’un vaccin est mis au point et testé chez l’animal, le développement clinique comporte 3 phases (I, II et III) qui nécessitent habituellement plusieurs années. Dans le cas du COVID-19, la phase de développement a pu être réduite à 10 mois grâce à :

• L’organisation des phases cliniques II et III de manière chevauchante,
• La vitesse de circulation du virus dans la population qui a permis d’obtenir plus rapidement des résultats d’efficacité lors des essais cliniques,
• Des subventions publiques et privées massives ayant permis de mobiliser la recherche mondiale et de donner aux chercheurs des moyens qu’ils n’avaient pas jusqu’alors pour mener des essais cliniques aussi rapidement et efficacement,
• La priorisation de l’évaluation des données par les autorités de santé sur toutes les autres molécules en attente.

https://www.inrae.fr/actualites/vaccin- ... -questions

https://presse.inserm.fr/les-vaccins-a- ... ent/41781/


Très interessant, Merci.


Dernière édition par SOUSOU91 le 10 Mar 2021 - 12:17; édité 1 fois
 
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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 04 Mar 2021 - 13:17
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La Russie prête à fournir son vaccin Spoutnik V pour 50 millions d'Européens

Le vaccin russe Spoutnik V a franchi une étape clé jeudi pour son déploiement en Europe avec le début de son examen par l'Agence européenne des médicaments (AEM) et les autorités russes se sont dit prêtes à fournir des vaccins à 50 millions d'Européens dès juin.

"L'AEM a débuté une étude continue du Spoutnik V, un vaccin contre le Covid-19 développé par le centre national russe Gamaleya d'épidémiologie et microbiologie", a annoncé jeudi l'agence, basée à Amsterdam, dans un communiqué.

"A la suite de l'approbation de l'AEM, nous serions en mesure de fournir des vaccins pour 50 millions d'Européens à partir de juin 2021", a déclaré immédiatement dans le foulée, Kirill Dmitriev, patron du fonds souverain russe, qui a contribué au développement de ce vaccin, dans un communiqué.

"Spoutnik V peut apporter une importante contribution pour sauver des millions de vies en Europe", a-t-il ajouté.

"Les partenariats en matière de vaccins devraient être détachés de la politique et la coopération avec l'AEM est un parfait exemple du fait que rassembler les efforts est la seule manière de mettre fin à la pandémie", a poursuivi M. Dmitriev, soulignant que le médicament a déjà été approuvé par une quarantaine de pays dans le monde.

L'AEM a précisé que le calendrier pour l'approbation devrait "prendre moins de temps que d'habitude" en raisons des travaux préparatoires déjà réalisés.

La première étape consiste en un "examen continu" des données et des essais cliniques.

Une demande officielle d'autorisation de mise sur le marché conditionnelle d'un an doit suivre.

Le temps écoulé entre l'examen continu et l'autorisation a, jusqu'à présent, été compris entre deux et quatre mois.

Ces dernières semaines, un ping-pong public avait eu lieu entre les développeurs du vaccin Spoutnik V, affirmant avoir soumis le dossier pour approbation au régulateur européen, et l'AEM, répondant n'avoir rien reçu.

D'abord accueilli avec scepticisme en Occident, le premier vaccin russe contre le Covid-19 a depuis convaincu des experts, notamment après la publication de résultats dans la revue spécialisée The Lancet, selon lesquels l'efficacité du vaccin russe est de 91,6% contre les formes symptomatiques de la maladie.

Pour le moment, trois vaccins sont autorisés dans l'Union européenne: ceux de Pfizer-BioNTech, Moderna et AstraZeneca.

Un quatrième, celui de Johnson & Johnson, est soumis à une demande d'autorisation.

Deux autres, ceux de Novavax et CureVac, ont entamé leur processus d'examen continu.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/l ... ens_152337

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