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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Fév 2021 - 08:53
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LES RÉSULTATS DES PREMIERS ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’HÉPATITE B



Dans le monde, le virus de l’hépatite B (VHB) est responsable de 900 000 décès par an et plus de 250 millions de personnes vivent avec une hépatite B chronique. Largement répandu dans certains pays d’Asie, d’Afrique subsaharienne ou d’Amérique latine, il est moins fréquent en France où il tue cependant 1 300 personnes chaque année et affecte en permanence la qualité de vie de dizaines de milliers d’autres. Les estimations font état de 135 000 personnes en population générale vivant avec une hépatite B chronique mais la part de celles connaissant leur infection a été estimée à 17,5 %. Il existe pourtant une offre de dépistage, un vaccin très efficace et, lorsque la personne n’a pas été protégée à temps, au stade de l’infection chronique des traitements permettant de contrôler la maladie si nécessaire.

Une maladie meurtrière, mais facilement évitable ; une maladie contre laquelle il est possible d’agir efficacement, mais dont on ne parle pas assez. On parle encore moins du virus de l’hépatite D ou delta qui a besoin de la présence du VHB pour se multiplier. Environ 5 % des patients ayant une hépatite chronique B sont infectés par le virus de l’hépatite D. Ils souffrent d’hépatites plus sévères, avec une évolution vers la cirrhose et le cancer plus fréquente et plus précoce… C’est face à cette situation paradoxale qu’ont voulu réagir les acteurs des États Généraux de l’Hépatite B, organisés à l’initiative de la Fédération SOS hépatites.

Au total, près de 500 personnes ont été mobilisées au cours d’un processus ayant duré plus d’un an ! Les États Généraux de l’Hépatite B représentent une initiative inédite de démocratie sanitaire à l’initiative des patients justifiant pleinement leur appellation d’hépatants






https://soshepatites.org/les-resultats- ... epatite-b/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Fév 2021 - 11:25
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Antirétroviraux « Long-Acting »
Mercredi 3 mars 2021 à 18h00

Pour ou Contre ?
Rejoignez-nous mercredi 3 mars de 18h à 19h30 pour un débat d'experts
en live sur une thématique qui fait l'actualité dans le VIH




http://webconfaei.com/Controverse-VIH_2021.asp

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 135#400135

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Fév 2021 - 16:34
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L’HÉPATANTE N°48 – FÉVRIER 2021





RETROUVEZ L’HÉPATANTE N°48 – FÉVRIER 2021

https://mailchi.mp/soshepatites/lhpatan ... vrier-2021

https://soshepatites.org/lhepatante-n48-fevrier-2021/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Mar 2021 - 09:48
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VACCIN CONTRE L’HÉPATITE C, UN NOUVEL ÉCHEC !





https://soshepatites.org/vaccin-contre- ... %e2%80%af/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Mar 2021 - 10:35
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JOURNÉE MONDIALE CONTRE L’OBÉSITÉ







https://soshepatites.org/journee-mondia ... -lobesite/

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 163#400163

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2021 - 06:57
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Journée mondiale contre l'obésité



https://journeemondialecontrelobesite.c ... 20maladie.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2021 - 12:35
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Faites du sport : le sport c'est la santé!!!


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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2021 - 15:40
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Obésité et perte de poids: un premier médicament commercialisé en France

France – A l'occasion du 4 mars, Journée mondiale de l'obésité, le laboratoire Novo Nordisk a annoncé la commercialisation en France du liraglutide 3mg (Saxenda®)[1]. Déjà utilisé dans 48 pays depuis plusieurs années, cet analogue du GLP-1 a montré son efficacité et sa sécurité dans la réduction pondérale les patients obèses en plus de mesures hygiénodiététiques. C'est le seul médicament contre l'obésité autorisé aujourd'hui en France où 17 % de la population adulte est obèse.

Enfin un médicament dans la stratégie thérapeutique :

« Le lancement d'un médicament en France pour la prise en charge de l'obésité est un moment attendu depuis longtemps par les médecins mais aussi par les patients » s'est félicité le Pr Martine Laville (spécialiste en nutrition, Hospices Civils de Lyon). La présidente du Centre européen pour la nutrition et la santé a rappelé lors d'une conférence de presse « l'histoire triste et les échecs dramatiques des médicaments anti-obésité » qui ont conduit à l'absence de médicaments dans la prise en charge de l'obésité.

Or, elle a souligné « l'importance de pouvoir avoir une stratégie graduée et personnalisée », reposant sur les mesures hygiénodiététiques et la chirurgie bariatrique, mais aussi des médicaments efficaces et bien tolérés. Le liraglutide 3mg n'est cependant pas dénué d'effets secondaires, et notamment des effets gastrointestinaux principalement représentés par des diarrhées et des nausées.

« La reconnaissance de l'obésité comme maladie est encore à acquérir. Avoir un médicament y contribuera », espère-t-elle.

Pas de remboursement :

Utilisé aux Etats-Unis depuis 2014, le Saxenda® est indiqué pour les adultes obèses (IMC >30) ou en surpoids (IMC > 27 Kg/m²) en cas de facteur de risque associé, HTA, diabète ou dyslipidémie, en complément d'une augmentation de l'activité physique et d'un régime hypocalorique sur prescription médicale. Il se présente sous forme d'une solution injectable dans un stylo prérempli que le patient s'autoadministre chaque jour en sous-cutané. Trois contre-indications sont à garder en mémoire : les antécédents de pancréatite, les maladies thyroïdiennes familiales et la grossesse ou l'allaitement.

Autorisé en France depuis 2015, suite à une étude publiée dans le NEJM , le Saxenda® est maintenant disponible mais sans remboursement. Le patient devra débourser de 8 à 10 euros par jour. Interpelé sur l'obstacle à l'accès au traitement que représente ce coût d'environ 300 euros par mois, le directeur général de Novo Nordisk France, Etienne Tichit, estime que « les patients faisaient aujourd'hui des choix alternatifs coûteux ». « On voit des patients avec peu de moyens qui s'engagent dans des solutions miracles » confirme le Pr Laville. Des solutions alternatives qui n'ont pas fait la preuve de leur efficacité et non encadrées par une prescription médicale, ont souligné les deux intervenants.

Les bons résultats du sémaglutide hebdomadaire :

Autre molécule analogue du GLP-1 commercialisée par le leader mondial dans le traitement du diabète, le sémaglutide pourrait lui aussi aider à la perte de poids chez les patients obèses d'après l'étude STEP 3 publiée récemment dans le JAMA[2]. STEP 3 fait partie du programme d'essais cliniques STEP (Semaglutide Treatment Effect in People with Obesity).

STEP 3, essai randomisé en double aveugle, a montré que le groupe recevant une injection sous-cutanée hebdomadaire de sémaglutide 2,4mg avait de meilleurs résultats en terme de perte de poids que le groupe placebo.

En détail, les patients ont tous été mis au régime : 1000-1200 kcal/j pendant huit semaines puis 1200-1800 kcal/j pendant les 68 semaines restantes. Ils devaient aussi faire 100 à 200 minutes d'exercices physiques par semaine. Au cours de l'étude, ils avaient trente consultations de soutien. Les patients ont été randomisés en 2:1, autrement dit 407 étaient traités, et 204 recevaient un placebo.

A la semaine 68, la perte pondérale moyenne était de -16% pour le sémaglutide, contre -5,7 % pour le placebo. Plus de participants traités avaient perdu au moins 5 % de leur poids initial (86, 6 %) contre 46,6 % pour le groupe placebo. Les effets indésirables gastrointestinaux étaient plus fréquents dans le groupe traité (82,8% vs 63,2%), et 3,4% des participants prenant le sémaglutide ont arrêté le traitement versus aucun sous placebo.

A noter : les résultats de l'essai STEP 1[3] ont également été récemment publiés dans le New England Journal of Medicine. Là aussi, à 68 semaines, les participants du groupe sémaglutide versus placebo avaient une perte de poids moyenne plus importante (14,9% vs 2,4%, ou 15,3 kg vs 2,6 kg).

Une comparaison entre le sémaglutide 2,4mg hebdomadaire et le liraglutide 3mg quotidien est en cours. C'est l'essai STEP 8.

Réévaluation des médicaments contenant de l’amfépramone

Les AMM des médicaments contenant de l'amfépramone ont été retirées en France en 2006, après avoir été suspendues à partir de 1999. Mais ce médicaments anorexigènes amphétaminiques sont encore utilisés dans trois pays européens où l'on s’interroge néanmoins sur les risques cardiaques, d’hypertension artérielle pulmonaire ou encore les utilisations hors AMM (durée ou dose excessive, utilisation chez des femmes enceintes). L'Agence européenne du médicament (EMA) va donc procéder à une réévaluation des données disponibles sur ces médicaments afin d'établir une recommandation européenne.

Source :

https://www.ema.europa.eu/en/medicines/ ... l-products

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2021 - 19:55
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PUBLICITÉ POUR LA « MALBOUFFE »



Communiqué de presse
3 mars 2021

https://soshepatites.org/wp-content/upl ... rition.pdf

https://soshepatites.org/publicite-pour ... -publique/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Mar 2021 - 14:42
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Australie : De grandes réalisations après cinq ans d'élimination de l'hépatite C - mais il reste encore du travail à faire

Le lundi 1er mars marque le cinquième anniversaire du Pharmaceutical Benefits Scheme, qui répertorie les nouveaux traitements abordables et très efficaces contre l'hépatite C.Les antiviraux à action directe (AAD) qui guérissent l'hépatite C ont été largement mis à la disposition de tous les Australiens éligibles.

Steven Drew, PDG d'Hepatitis NSW, a déclaré: «Grâce à ces médicaments révolutionnaires, l'élimination de l'hépatite C est devenue un objectif réalisable, conformément aux engagements des gouvernements australien et NSW. Nous sommes sur le point d'atteindre l'élimination de l'hépatite C d'ici 2030. »

M. Drew a poursuivi: «Cependant, l'élimination exigera que les efforts combinés continus du gouvernement, du secteur de la santé et de la communauté soient pleinement réalisés.»

Jusqu'à présent, environ 30 200 personnes en Nouvelle-Galles du Sud ont commencé un traitement pour l'hépatite C et en ont été guéries depuis 2016. Cela représente une économie de plus de 93,6 millions de dollars pour le système de soins de santé de la Nouvelle-Galles du Sud.

Parmi les initiations de traitement depuis mars 2016, 1514 ont été consultées par des aborigènes et des insulaires du détroit de Torres dans le cadre du programme Closing the Gap. Beaucoup plus d'Australiens autochtones ont été traités par des médecins spécialistes, des médecins généralistes et des prestataires de services de santé en dehors du programme Closing the Gap.

Les médicaments AAD pour l'hépatite C, qui ont un taux de guérison de 95 pour cent, peuvent être prescrits par des médecins spécialistes, des omnipraticiens et des infirmières. La guérison est obtenue en 8 ou 12 semaines, avec des effets secondaires minimes ou nuls. Il est important que les gens soient testés et traités; alors que l'hépatite C ne présente pratiquement aucun symptôme au départ, si elle n'est pas traitée, elle peut finalement entraîner une maladie hépatique importante et éventuellement la mort.

Susan Hawkeswood a vécu avec l'hépatite C pendant plus de vingt ans avant d'être diagnostiquée avec le virus au début des années 2010. "L'interféron était le seul traitement disponible à l'époque, il n'était pas très efficace et avait de nombreux effets secondaires désagréables, souvent débilitants et j'ai choisi de ne pas l'utiliser."

«Heureusement, les nouveaux antiviraux à action directe sont arrivés avant que mon foie ne soit endommagé par le virus. Je n'ai eu aucun effet secondaire du traitement par AAD et j'ai été guérie en seulement trois mois », a déclaré Susan. «En vivant avec l'hépatite CI, je me sentais souvent épuisé, mais avec la guérison, mon énergie est revenue.»

M. Drew a déclaré: «Bien que ces nombreux succès soient une grande réussite pour notre communauté, il y a encore des dizaines de milliers de personnes à travers l'État qui n'ont pas encore cherché à se faire soigner et à guérir, et le recours au traitement est maintenant en baisse.»

«Il est essentiel de redynamiser la promotion de ces remèdes révolutionnaires auprès d'un large public et de veiller à ce que tous les habitants de la Nouvelle-Galles du Sud puissent vivre leur meilleure vie, sans hépatite C», a déclaré M. Drew. «Dans cet esprit, il est très préoccupant que la nouvelle législation envisagée et soutenue à la fois par le gouvernement de la Nouvelle-Galles du Sud et l’opposition puisse saper considérablement ces efforts.»

https://www.miragenews.com/great-achiev ... of-520820/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Mar 2021 - 04:33
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JFHOD 2021



Le livre des résumés est en ligne !

https://www.jfhod.com/sites/www.jfhod.c ... esumes.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Mar 2021 - 09:22
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NASH – LES FAIRE-PART DE LA RECHERCHE…






https://soshepatites.org/nash-les-faire ... recherche/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Mar 2021 - 08:46
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https://afef.asso.fr/wp-content/uploads ... atique.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 201#400201

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Mar 2021 - 17:35
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PHC 2021, VERTIGE DE L’HÉPATOLOGIE !






https://soshepatites.org/phc-2021-verti ... patologie/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Mar 2021 - 14:18
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Une année de Covid à haut risque pour les pathologies du foie (Quot Med 9/3/21)

La situation des patients atteints de pathologies hépatiques (hépatite C, B ou NASH) a été fortement impactée par la pandémie de Covid-19. C'est le constat tiré par les hépatologues rassemblés virtuellement jusqu'au 10 mars à l'occasion de la 14e Conférence d'hépatologie de Paris.

« L'année qui vient de s'écouler a vu diminuer de moitié le nombre de nouveaux patients mis sous traitement contre l'hépatite C, passant de 10 000 à 5 000 », explique le Dr Pascal Mélin, hépatologue au centre hospitalier Geneviève de Gaulle Anthonioz de Saint-Dizier et président de SOS Hépatites. « Dans l'hépatite B, c'est le dépistage qui est en panne ainsi que le parcours de prise en charge, poursuit-il. Nos patients, qui doivent consulter tous les 6 mois, n'ont pas voulu venir de peur de se faire contaminer. On risque de se retrouver face à des catastrophes. »

Selon une étude de modélisation italienne commentée par le Pr Patrick Marcellin, organisateur de la conférence, l'interruption du suivi des patients cirrhotiques pourrait provoquer environ 10 000 décès de plus en Europe occidentale. « C'est une étude qui vaut ce qu'elle vaut, mais on peut craindre que plusieurs milliers de patients français soient en danger si le déficit de dépistage », prédit le Pr Marcellin.

Deux à cinq fois plus de risque de décès :

Les malades du foie « ont payé un lourd tribut lors de l'épidémie », constate le Dr Mélin. Le risque de mortalité consécutive à une infection par le SARS-CoV-2 est en effet, selon les études et les techniques de réanimation employées, deux à cinq fois plus important si le patient a une cirrhose décompensée. « Certains patients ayant une cirrhose compensée ont connu leurs premiers épisodes de décompensation lors d'une infection à SARS-CoV-2 : une infection du liquide d'ascite, une hémorragie digestive et/ou une encéphalopathie, complète le Pr Patrick Marcellin. Or, la surmortalité est énorme chez les patients ascitiques. »

Paradoxalement, l'épidémie de Covid a permis de multiplier les dépistages de cirrhose. « Des patients atteints de Covid-19 se dégradaient rapidement et les médecins ont voulu comprendre pourquoi, c'est comme cela qu'on a découvert des cirrhoses non diagnostiquées, explique le Dr Mélin. C'est quand même dramatique de voir que c'est le Covid-19 qui permet de dépister la cirrhose. Tous stades confondus, on a un million de personnes qui souffrent de leur foie en France, et ils ne sont pas reconnus pour leur fragilité. »

L'hépatite B, maladie oubliée :

Le 28 janvier 2020, SOS Hépatites a organisé les états généraux de l'hépatite B, « cet événement a été passé sous silence à cause du Covid-19 », se désole le Dr Pascal Mélin. Au-delà des problèmes causés par la pandémie, la lutte contre l'hépatite B souffre de problèmes structurels dénoncés dans le rapport final de ces états généraux. Cela commence par le manque criant de données épidémiologiques actualisées. « Il est incroyable qu'aucune enquête épidémiologique n'ait été faite en France depuis 15 ans », s'emporte le Dr Mélin.

Selon les estimations actuelles, 135 000 personnes sont infectées par l'hépatite B, dont seulement 27 000 bénéficient d'une prise en charge en ALD et dont la moitié seulement est dépistée. Les chiffres de l'hépatite B sont probablement sous-estimés, comme le juge le Pr Marcellin : « l'épidémie d'hépatite B augmente en France car on a une immigration provenant de zones fortement endémiques comme le Moyen-Orient ou l'Europe de l'Est qui n'est pas bien prise en compte dans nos modèles épidémiologiques qui sont un peu anciens. »

SOS Hépatites réclame l'accès aux TROD du virus de l'hépatite B et la mise en place de campagnes d'information et de dépistage. « Les malades nous disent qu'ils ne savent pas comment se faire dépister, poursuit le Dr Mélin. Deux malades sur trois demandent à être informés et 70 % attendent des informations de leur médecin traitant. L'information des malades doit être mise en parallèle avec une bonne information des médecins ».

La stéatose : un adulte sur cinq plus sensible au Covid-19 :

Autre catégorie de patients fragilisés face au Covid-19 : les malades atteints de maladie du foie gras. « Ils ont trois fois plus de risque faire un Covid grave, alors qu'ils représentent environ un adulte sur cinq en France environ », affirme le Pr Laurent Castera, hépatologue à l'hôpital Beaujon (AP-HP). Il n'y a pas d'enquête précise sur l'étendue du phénomène en France, mais on estime que 10 millions d'adultes français ont une maladie du foie gras, dont 1 million va développer une NASH et 100 000 une cirrhose.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/spe ... es-du-foie

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Mar 2021 - 11:52
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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mar 2021 - 05:32
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MIEUX VAUT TARD QUE JAMAIS, ENFIN PAS TOUJOURS…






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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2021 - 11:49
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Quand le COVID-19 révèle une maladie du foie

Paris, France — Si l’âge, l’hypertension, l’obésité ou le diabète sont des facteurs de risque connus et reconnus de développer des formes sévères du Covid-19, les maladies du foie sont, elles, peu évoquées dans le cadre de la pandémie actuelle, alors même que ces comorbidités sont fréquentes chez les porteurs maladie du foie gras (ou NASH). A ce titre, l’infection à Covid-19 représente une menace particulière pour les personnes atteintes de cette maladie, mais l’infection Covid – si l’on veut voir le bon côté des choses – peut aussi servir de révélateur d’une NASH chez un patient qui ignorerait en être porteur, a considéré le Dr Pascal Melin (CHG de Saint-Dizier) lors de la conférence de presse en amont de la 14ème Paris Hepatology Conference (PHC).

Cirrhose et NASH : un risque élevé pour les patients Covid + :

Bien que peu évoqués, les liens entre Covid-19 et maladies du foie sont multiples et plus importants qu’on ne le pense. « D’une part, les anomalies hépatiques sont fréquentes chez les malades du Covid, et, à l’inverse, les personnes atteintes d’une cirrhose ou d’une NASH sont beaucoup plus nombreuses à développer des formes graves de Covid » a exposé le Pr Patrick Marcellin (hôpital Beaujon, Clichy). Et en effet, selon de nombreuses études concordantes menées dans le monde entier, les relations entre le Covid-19 et les maladies du foie pourraient être assez directes. D’un côté, les anomalies des tests hépatiques sont fréquentes chez les malades du Covid, bien plus que dans la population générale, et un lien net est établi entre la présence d’anomalies des tests hépatiques et la gravité de la Covid. De l’autre, le fait d’avoir une maladie chronique du foie expose à un risque de forme plus grave de Covid. Ce risque est particulièrement élevé pour les patients au stade de cirrhose et ceux qui sont atteints d’une NASH. Une étude internationale à grande échelle a ainsi évalué le risque de mortalité à 32 % pour les patients au stade de cirrhose, contre 8 % pour les patients atteints d’une maladie chronique du foie sans cirrhose (Herta T, BergT, to be published).

Par ailleurs, au sein des patients cirrhotiques, le Covid constitue un facteur de décompensation en lui-même. Le Pr Marcellin distingue « les patients avec une cirrhose silencieuse compensée (donc stable), chez qui le Covid-19 peut entrainer le premier épisode de complications, sous forme de décompensation, et qui sont susceptibles d’en mourir. Mais aussi, les patients qui présentent déjà une décompensation, comme les patients ascitiques. Chez eux, l’augmentation de la mortalité peut être facilement multipliée par 3 par l’infection Covid» assure-t-il.

Infection Covid : une occasion de dépister les malades cachés :

C’est chez les personnes atteintes d’une simple stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), ceux qui ont une maladie du foie liée à l’alcool ou un cancer du foie que le SARS-Cov-2 est le « plus mortifère », précise, de son côté, le Dr Pascal Melin. Le problème, selon lui, c’est que « les malades du foie sont non visibles dans l’épidémie de Covid. On parle d’obésité, d’hypertension, mais on ne parle pas des maladies du foie. L’épidémie de Covid-19 devrait faire prendre conscience de la fragilité des patients atteints de pathologies hépatiques – soit près d’un million de personnes, tous stades confondus ». Et de poursuivre : « Le Covid a permis de faire des diagnostics de cirrhose. Certains patients sont arrivés à l’hôpital avec des formes graves, et lorsque l’on s’est demandé pourquoi, on a découvert alors qu’ils avaient une cirrhose. C’est assez catastrophique de voir que c’est le Covid qui a permis de diagnostiquer la cirrhose ». Il n’empêche, Pascal Melin, préfère positiver, et considère que l’on pourrait faire en sorte que « l’épidémie de Covid soit, non pas un frein, mais un accélérateur du dépistage des malades « cachés » atteints de NASH ».

Ralentissement de la prise en charge et du dépistage :

Car, frein il y a bien eu du fait de la pandémie, dont l’impact, plus indirect celui-là, a été un ralentissement de la prise en charge des maladies chroniques du foie, « entrainant un délai dans le suivi des malades qui ont besoin d’un dépistage de cancer du foie. Un relâchement risque fort de se traduire par une augmentation des cancers du foie et des décès dans les années à venir » a expliqué le Pr Marcellin. Ce que le Dr Pascal Melin a confirmé : « le Covid-19 a bloqué le parcours de prise en charge de la cirrhose. On a eu des catastrophes d’où la nécessité de sécuriser le parcours de soin et de ré-assurer les patients ».

Par ailleurs, en France, comme dans de nombreux pays, les actions de dépistage et de prévention dans le programme national de dépistage et de traitement des hépatites C et B ont été freinées, « ce qui risque, selon le Pr Marcellin, d’avoir des conséquences à moyen et long terme, avec des patients traités plus tard et donc qui s’aggravent plutôt que d’être guéris (dans le cas de l’hépatite C) par les traitements actuels ».

Quid de la vaccination contre le Covid-19 ? :

Quid de l’accès préférentiel à la vaccination contre le Covid-19 pour les patients atteints de maladie hépatique ? La Haute Autorité de Santé (HAS) a actualisé ses recommandations de priorisation de la vaccination quel que soit l’âge début mars et les patients atteints de maladies hépatiques chroniques et en particulier de cirrhose font désormais partie des patients à vacciner en priorité. Cependant pour la NASH, la situation est plus complexe : « La NASH n’étant pas dépistée, il est difficile d’inciter cette population à se faire vacciner, a jugé le Dr Melin, pour qui une des pistes de réflexion serait de dire « que toute personne en ALD, donc prise en charge à 100%, devrait être vaccinée prioritairement ».

Medscape

COVID-19 : atteintes hépatiques et décès, une corrélation ?

Europe – L’étude rétrospective d’une vaste cohorte, menée dans trois centres de soins d’un même hôpital à Wuhan, en Chine, a permis d’évaluer les liens entre anomalies de la fonction hépatique et pronostic des sujets hospitalisés pour Covid-19 [1].

Très tôt depuis le début de l’épidémie, il a été constaté des perturbations du bilan hépatique chez les sujets infectés par le SARS-CoV-2, ainsi que des atteintes hépatiques chez les plus sévèrement atteints. Une étude vient de mettre en évidence que l’augmentation précoce des taux d’ASAT et de bilirubine directe post-hospitalisation constituait un facteur de mauvais pronostic.

Cette étude rétrospective de large envergure a inclus 2073 patients ayant été infectés par le SARS-CoV-2. Une association entre la fonction hépatique (bilan et atteinte hépatiques) et l’évolution des patients a été recherchée en tenant compte de la présence ou non d’une hépatite B.

L’augmentation précoce des taux d’ASAT et de bilirubine directe est un facteur de risque
Au global 2073 patients hospitalisés ont été inclus dans l’étude. Parmi eux, 48,9% avaient une forme sévère de Covid-19 et 9,7% sont décédés dans les 22 jours après l’apparition des premiers symptômes. Les survivants ont pu sortir de l’hôpital dans les 39 jours après les symptômes inauguraux.

L’immense majorité (61,8%) des sujets inclus dans l’étude avaient eu des anomalies hépatiques durant leur hospitalisation, dont 46,2% dès leur admission. Des anomalies modérées du bilan hépatique ont été identifiées chez presque 1 patient sur 2 durant son hospitalisation et une atteinte hépatique chez 14,3%.

L’incidence des anomalies hépatiques durant le séjour hospitalier était plus importante chez les sujets qui sont décédés (73% vs 43%), et sept patients décédés sur 10 avaient déjà une anomalie hépatique à l’admission.

Les taux moyens d’ASAT et de bilirubine directe étaient précocement augmentés après le début des symptômes chez tous les patients quelle qu’a été leur évolution.

Les analyses ont mis en évidence que l’augmentation précoce des taux d’ASAT et de bilirubine directe à l’admission hospitalière était un facteur de risque indépendant de décès hospitalier (hazard ratio 1,39 [1,04-1,86], p=0,027 pour le taux d’ASAT et HR 1,66 [1,22-2,26], p=0,01 pour le taux de bilirubine directe). Aucune augmentation spécifique de la mortalité n’a été mise en évidence chez les patients qui avaient déjà une maladie hépatique (mortalité de 6,2% chez les sujets sans maladie hépatique préalable et 6,0% chez les sujets porteurs d’une hépatite B).

Les taux d’ASAT et de bilirubine directe sont donc des paramètres biologiques à suivre de près chez les sujets hospitalisés pour cause de Covid-19.

Medscape

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mar 2021 - 17:15
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VHC : DIAGNOSTIC PRÉNATAL EN COLOMBIE BRITANNIQUE

Les recommandations actuelles en Colombie Britannique préconisent un dépistage prénatal du Virus de l’Hépatite C (VHC) s’il y a des facteurs de risque.

L’objectif de cette étude est d’évaluer la fréquence du dépistage prénatal du VHC, des nouveaux diagnostics, tests répétés et suivi chez les femmes de Colombie Britannique.

En pratique, les données du laboratoire du Centre for Disease Control Public Health de Colombie Britannique estimaient le nombre de femmes (sexe de naissance ou inconnu) âgées de 13 à 49 ans ayant eu un dépistage systématique de routine prénatal (sérologies VIH, VHB, syphilis et rubéole) de 2008 à 2019). Les dépistages du VHC prescrits le même jour comme le dépistage prénatal de routine étaient considérés comme des tests de dépistage prénatal.

L’évaluation du suivi reposait sur l’ARN du VHC et/ou l’analyse génotypique dans l’année du diagnostic prénatal du VHC.

En 2019, 55 202 dépistages prénataux ont été effectués et concernaient 50 392 femmes de Colombie Britannique. Le dépistage prénatal du VHC a augmenté significativement pour passer de 19,6 % (9 704/49 515) en 2008 à 54,6 % (27 516/50 392) en 2019 (p < 0,001).

Les nouveaux diagnostics d’infections par le VHC (Sérologie VHC positive au premier test ou séroconversion) ont diminué pour passer de 14,3 % en 2008 à 10,1 % entre 2019.

La proportion de femmes avec un nouveau diagnostic d’infection par le VHC au premier test de dépistage a diminué de 0,3 % (29/9,701) en 2008 à 0,03 % (8/27,500) en 2019. Pour les femmes dont la sérologie positive était connue au moment du dépistage prénatal, la proportion ayant un test prénatal est passé de 35,6 % en 2008 à 50,8 % en 2019.

En conclusion, le dépistage prénatal du VHC a augmenté substantiellement au cours de cette période d’étude. Cependant, les nouveaux diagnostics d’infection par le VHC sont restés relativement stables, suggérant qu’une proportion considérable de femmes de Colombie Britannique avec un risque faible ou n’ayant pas de risque ont été dépistées dans le cadre de la prise en charge prénatale.

La grande majorité des femmes avec un nouveau diagnostic d’infection par le VHC ont eu un suivi adapté avec une charge virale du VHC et un génotypage du virus, nécessaire pour la prise en charge thérapeutique du VHC.

Ces données participent au débat autour du dépistage prénatal du VHC pour participer à l’effort d’éradication du VHC.

Margo E Pearce et al. Prenatal hepatitis C screening, diagnoses, and follow-up testing in British Columbia, 2008-2019. PLoS One. 2020 Dec 31;15(12):e0244575.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mar 2021 - 18:32
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