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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Oct 2020 - 05:41
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Impact de l’adhérence sur l’efficacité virologique des trithérapies incluant DTG ou BIC
D’après Sax PE et al., abstr. P029, actualisé

Cette étude rétrospective Nord-Américaine en vie réelle a utilisé une base de données (Trio Health HIV EMR) pour évaluer l’efficacité virologique de patients ayant switché pour des trithérapies en comprimé unique (BIC/FTC/TAF ou DTG/3TC/ABC) ou en prises multiples contenant du DTG (DTG MTR : DTG+FTC/TAF, DTG+FTC/TDF, DTG+3TC+ABC). L’adhérence au traitement a été définie par deux seuils ≥ 80 % et ≥ 95 %. Sur 2 229 patients analysés, 51 % (n = 1 130) ont switché pour BIC/FTC/TAF, 23 % (n = 520) vers DTG/3TC/ABC et 26 % (n = 579) vers un DTG MTR. Six mois après le switch, les patients sous BIC/FTC/TAF étaient plus adhérents à un seuil ≥ 80 % (77 vs 67 % DTG/3TC/ABC vs 61 % DTG MTR, p < 0,001) et ≥ 95 % (53 vs 41 % DTG/3TC/ABC vs 31 % DTG MTR, p < 0,001(figure 1).



Malgré ces différences en termes d’adhérence au traitement, l’efficacité virologique (CV < 50 cp/ml) était comparable entre les 3 groupes : 90 % BIC/FTC/TAF vs 91 % DTG/3TC/ABC (p = 0,833) vs 90 % DTG MTR (p = 0,677) (figure 2).



Dans un modèle ajusté prenant en compte les différences entre les groupes à l’inclusion, l’adhérence est associée à l’efficacité virologique pour les trithérapies comportant du DTG mais pas pour BIC/FTC/TAF (figure 3). Au total cette analyse, avec les limites que comporte ce type d’étude, montre que le switch pour BIC/FTC/TAF ou des trithérapies comportant du DTG permet d’obtenir une efficacité virologique élevée et comparable pour les différentes stratégies. Les patients switchés pour BIC/FTC/TAF ont un degré d’adhérence au traitement élevé, dans les groupes comportant du DTG, le degré d’adhérence au traitement a un impact sur la suppression virale alors que le niveau d’efficacité virologique est comparable avec BIC/FTC/TAF quel que soit le niveau d’adhérence.



Initiation ou switch pour B/F/TAF en vie réelle : résultats poolés à 12 mois de l’étude BICSTaR
D’après Spinner CD et al., abstr. P046, actualisé

Cette étude de cohorte observationnelle, internationale en cours a prévu d’inclure au moins 1 400 PvVIH et de les suivre sur une période de 2 ans. Ont été présentés à Glasgow les résultats à 12 mois des centres allemands, canadiens, français et néerlandais. Cette analyse inclut les données poolées de 513 participants avec des données disponibles à l’inclusion (figure 1) et à 12 mois de suivi .



Les résultats montrent une efficacité virologique élevée qu’il s’agisse d’initiation ou de switch chez les PvVIH et ce, indépendamment du sexe, de l’âge ou du faible taux de CD4 à l’inclusion (figure 2).



Le degré de persistance à 12 mois est également élevé (95 % chez les naïfs, 89 % pour les prétraités), avec un profil de tolérance satisfaisant (par d’arrêts prématurés de traitement pour effets indésirables rénaux, hépatiques ou osseux). La variation du poids entre l’inclusion et M12 est de + 2,5 kg chez les patients naïfs de traitement et de + 0,9 kg chez les prétraités. Un faible nombre de patients avec une mutation de résistance aux INTI (M184V/I) préexistante sont restés en succès virologique après switch pour B/F/TAF.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Oct 2020 - 05:48
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Vers une couverture plus large du pneumocoque ?
D'après Mohapi L et al., abstr. O443, actualisé

Les recommandations actuelles préconisent la vaccination anti-pneumococcique des patients vivant avec le VIH (PvVIH), par l’injection d’un vaccin conjugué 13 valences (PCV13), suivi au moins deux mois plus tard par l’injection d’un vaccin polysaccharidique 23 valences (PPSV23), quel que soit le niveau de CD4. Dans le but d’optimiser la protection conférée par cette vaccination, 2 valences supplémentaires (22F et 33F), responsables d’infections possiblement sévères à pneumocoque, ont été ajoutées aux 13 déjà présentes dans le vaccin conjugué. Les résultats présentés ici concernent ce nouveau vaccin conjugué 15 valences (nommé V114). Les patients étaient randomisés en deux bras permettant de comparer PCV13 et V114, l’un et l’autre de ces deux vaccins conjugués étant suivis deux mois plus tard de PPSV23. L’immunogénicité (détection d’IgG spécifique de chaque valence) était évaluée à M1 et M3, et la tolérance était évaluée entre J0 et M6.

302 patients VIH+ ont été inclus, dont 79% d’hommes, avec un âge médian d’environ 40 ans. La moitié avait des CD4 entre 200 et 500/mm3, et la moitié des CD4 ≥500/mm3. La proportion de participants avec une CVp <20 copies/mL à l’inclusion était de 76% dans le bras V114 et de 81% dans le bras PCV13. L’immunogénicité des deux vaccins conjugués V114 et PCV13 était parfaitement comparable pour les 13 valences communes à J30, et pour V114, des IgG spécifiques des deux valences 22F et 33F étaient détectées (figure 1). A M3, c’est-à-dire un mois après l’injection du vaccin polysaccharidique PPSV23, l’immunogénicité des deux vaccins V114 et PCV13 était similaire, y compris pour les deux valences non comprises dans PCV13 (mais contenues dans PPSV23). L’étude ne permet pas de savoir si l’acquisition de cette immunité est prolongée dans le temps, et si l’ajout des deux valences 22F et 33F a un impact sur cette immunité à long terme. L’immunogénicité n’était pas significativement affectée par le niveau de CD4, mais elle semblait néanmoins un peu meilleure chez les patients avec des CD4 ≥ 500/mm3 (figure 2). De même, l’immunogénicité semblait légèrement moins bonne chez les patients avec une CVp détectable. Concernant la tolérance, la proportion de participants ayant présenté un effet indésirable sévère était ≤ 2 % après la première injection (V114 ou PCV13), sans décès ni arrêt du schéma vaccinal. La proportion de participants avec un effet indésirable au point d’injection, systémique et lié au vaccin était globalement comparable entre les deux groupes. Après la deuxième injection (PPSV23), la proportion de participants ayant présenté un effet indésirable sévère était ≤5% et aucun n’était lié, pour les investigateurs, au vaccin. Là encore, les effets indésirables étaient comparables dans les deux groupes. Ce vaccin pourrait remplacer le vaccin anti-pneumococcique conjugué 13 valences que nous utilisons aujourd’hui mais son bénéfice au long terme doit évalué.





Maintien du succès virologique sous TDF/3TC/doravirine à 3 ans
D'après Kumar P et al., abstr. P037, actualisé

Pour mémoire, l’étude DRIVE-SHIFT est un essai randomisé, ouvert, de non infériorité, comparant l’efficacité virologique de la combinaison TDF/3TC/DOR au maintien de la trithérapie en cours (à base d’IP/r ou d’INNTI uniquement), en switch chez des patients virologiquement contrôlés. A S24, les patients du bras ayant poursuivi la trithérapie en cours passaient aussi sous TDF/3TC/DOR (bras différé). Les résultats à S48 avaient montré la non infériorité de TDF/3TC/DOR. Les résultats à S144 présentés ici regroupent les données de tous les patients ayant reçu TDF/3TC/DOR, que ce soit dans le bras immédiat (n = 447) ou dans le bras différé (n = 209). Les patients inclus comportaient 85 % d’hommes, avec un âge médian de 43 ans, avec des CD4 à 629/mm3, sous ARV depuis 49 mois (IP boosté : 70 %, EVG/c : 5,5 %, INNTI : 24 %). Au total, parmi les 656 patients inclus, 22 (7,5 %) avaient présenté une CVp ≥ 50 copies/mL et 16 (5,4 %) un échec virologique (2 CVp consécutives ≥ 50 copies/mL) (tableau 1). Parmi ces échecs virologiques, 5/16 patients ont présenté une CVp ≥200 copies/mL et 9/16 sont survenus plus de 48 semaines après le switch. Des tests génotypiques de résistance ont pu être réalisés chez 7 patients au total, sans retrouver de résistance impactant la doravirine et/ou les INTI associés. L’amélioration des paramètres lipidiques observés à S48 était maintenue à S144. Par ailleurs, l’augmentation de poids observée pendant les trois années sous TDF/3TC/DOR était modérée, de l’ordre de +1,3 kg. En matière de tolérance, 27 participants (4,1 %) avaient stoppé le traitement TDF/3TC/DOR du fait d’un effet indésirable, dont 5 après S48 (céphalées : n = 1, hyperphosphaturie : n = 1, insuffisance rénale, n = 1, cytolyse hépatique : n = 1, ostéoporose : n = 1). Au total, 70 participants (11 %) avaient présenté un effet indésirable grave (aucun décès).

Les effets indésirables les plus fréquents étaient la pharyngite, les céphalées et les diarrhées (tableau 2). D’ailleurs, en observant la liste des effets indésirables rapportés (pharyngite, infections du tractus respiratoire supérieur, grippe, toux), il est possible de conclure que les hivers ont été rudes pendant la période de suivi… En conclusion, la prolongation de l’étude DRIVE-SHIFT au-delà de S48 montre le maintien du succès virologique sous TDF/3TC/DOR, en switch, sans émergence de résistance en cas d’échec et avec un profil de tolérance satisfaisant.




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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Oct 2020 - 06:00
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Islatravir + doravirine : les résultats à S96 en phase II ouvrent la voie aux phases III
Pr Jean-Michel MOLINA
Médecin
Pathologie infectieuse et tropicale, clinique et biologique
Hôpital Saint-Louis
Paris, France




https://www.youtube.com/watch?v=6Xk-RpU ... e=youtu.be

Les antirétroviraux : à quel prix ?
Pr Dominique COSTAGLIOLA
Médecin
VIH/SIDA
Paris, France




https://www.youtube.com/watch?v=iy7BgGS ... e=youtu.be

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Oct 2020 - 23:01
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La dernière édition fait la part belle aux données de résistance !
Pr Valérie POURCHER
Médecin
Pathologie infectieuse et tropicale, clinique et biologique
Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, AP-HP
Paris, France




Pour finir en beauté ce dernier jour de congrès, une part belle est faite à la virologie en particulier aux données de la résistance.

Vous aurez en plus 2 interviews de virologues nous permettant d'avoir une vision assez globale et complémentaire.

Tout le monde trouvera son bonheur :
- Sous-type F et anti-intégrases
- Multirésistance et mortalité
- Données récentes sur la résistance transmise indiquant une faible prévalence
- MK-8507, un nouvel inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse.

Pour les amateurs du Test and Treat, vous serez rassurés par les données DTG/3TC…

Et puis un focus essentiel, le point de vue des patients : ils préférent les STR, avoir une qualité de vie qui s’améliore et n’aiment pas trop les douleurs aux points d’injection .

L’équipe du e-journal était ravie de partager avec vous cette nouvelle aventure virtuelle en attendant mieux…mais pour quand ! On ne sait pas…c’est la nouvelle formule made in Covid-19 !

Efficacité des trithérapies contenant du TAF chez les late presenters
Dr Romain PALICH
Médecin
Pathologie infectieuse et tropicale, clinique et biologique
Paris, France


Les late presenters représentent toujours un enjeu important dans la prise en charge du VIH (pour mémoire, en France, plus de 40 % des patients sont diagnostiqués séropositifs à un stade avancé de l’infection, c’est-à-dire avec des CD4 < 350/mm3 et/ou un évènement classant sida, et 25 % environ avec des CD4 < 200/mm3).

Le travail présenté ici comparait l’efficacité et la tolérance de traitements ARV à base de TAF à M24 chez des late presenters (LP) versus des non late presenters (NLP, CD4 ≥ 350/mm3 et pas d’évènement classant sida au diagnostic) au sein de la cohorte allemande TAFNES. 296 patients naïfs de traitement ont été inclus, dont 105 LP (incluant 56/296 (19 %) patients avec des CD4 < 200/mm3 au diagnostic) et 191 NLP. 94 % des patients étaient des hommes, avec un âge médian de 37 ans. 52 % avaient une CVp préthérapeutique ≥100 000 copies/mL dans le bras LP et 24 % dans le bras NLP. Parmi les LP, 30 % recevaient TAF/FTC/EVG/c, 22 % TAF/FTC/RPV et 49 % TAF/FTC + un troisième agent. A M24, la proportion de patients toujours dans l’étude et sous le traitement débuté à l’inclusion était de 80 % chez les NLP et de 74 % chez les LP (69 % chez patients avec des CD4 <200/mm3 au diagnostic), cette différence n’étant pas statistiquement significative (figure 1). Après exclusion des perdus de vue, le succès virologique (CVp < 50 copies/mL) était de 115/151 (76 %) dans le bras NLP et de 62/90 (69 %) dans le bras LP, là encore sans différence statistiquement significative (figure 2).

En dehors d’une raison virologique, le taux d’arrêt du traitement pour un effet indésirable était de 5,7 % chez les LP et de 2,6 % chez les NLP. Enfin, des questionnaires de qualité de vie étaient donnés aux patients au cours du suivi, et permettaient de voir une amélioration de la qualité de vie au cours du temps, sous traitement ARV, quelle que soit la situation immunovirologique au départ. En conclusion, les trithérapies à base de TAF permettaient un contrôle satisfaisant de l’infection VIH chez les late presenters, avec un faible taux d’échec virologique et une bonne tolérance globale.




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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Oct 2020 - 02:59
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Prévalence de la résistance transmise aux INTI et aux INI chez les nouveaux patients diagnostiqués en 2018-2019 dans 5 pays européens
D’après Garcia F et al., abstr. O322, actualisé

En Europe, les inhibiteurs d'intégrase (INI) font partie actuellement des schémas thérapeutiques recommandés lors de l’initiation thérapeutique (voir zoom du jour). L’objectif de cette étude était d'étudier la prévalence de la résistance transmise aux INI et INTI chez les patients nouvellement diagnostiqués en 2018-2019 au sein de 5 pays européens (France, Grèce, Italie, Portugal, Espagne). Les 1 844 patients inclus présentaient les caractéristiques suivantes : 79 % d’hommes dont 72 % d’HSH, âge médian de 40 ans, charge virale à 5, 01 log copies/ml (IQR 4,35-5,61), CD4 médian à 330/mm3 (162-505), 47,2 % de sous-types non-B en particulier 20 % de CRF02_AG.

La résistance était interprétée selon l’algorithme de Stanford HIVdb v8.9-1.

La prévalence des mutations de résistance aux INI étaient de 0,22 % (T66I, n = 1 ; T66A, n = 1 ; E138T, n = 1 ; R263K, n = 1) sans compter les mutations du polymorphisme G163K/R (n = 36 ; 1,95 %) ; H51Y (n = 3 ; 0,16 %) ; E157Q+T97A (n = 2 ; 0,11 %) ; E157Q+Q95K (n = 2 ; 0,11 %) ; T97A (n = 1 ; 0,06 %). La prévalence des mutations de résistance aux INTI était de 3,6 % (M184V, n = 16, 0,86 %; K65R, n = 2, 0,1%; toutes mutations, n = 45 ; 2,44 %). La résistance cliniquement pertinente, définie comme tout niveau de résistance ≥3 selon l'interprétation de Stanford, était de 2,45 % pour les INI (0,05 % aux dolutégravir et bictégravir ; 2,4 % aux raltégravir et elvitégravir), et de 1,68 % pour les INTI (0,76 % au TDFTAF ; 1,46 % à l'abacavir ; 0,97 % à la lamivudine/emtricitabine).

Ces données récentes sur la résistance transmise concernant les antirétroviraux de première ligne indiquent une faible prévalence de la résistance cliniquement pertinente aux INI de deuxième génération et aux INTI les plus utilisés, selon l’interprétation de Standford. Ainsi, la résistance transmise n’est pas un obstacle à l’initiation immédiate du traitement antirétroviral, le génotype étant réalisé à titre de documentation, de définition du sous-type et d’analyse épidémiologique.

Impact de la multirésistance sur la mortalité dans une multi-cohorte italienne
D’après Gagliardini, R et al., abstr. O323, actualisé

Dans les années antérieures, les patients infectés avec des virus multirésistants présentaient une mortalité accrue. Cette donnée nécessite aujourd’hui d’être réactualisée avec les nouveaux ARV utilisés dont les inhibiteurs d’intégrase.

Cette question est ici analysée rétrospectivement à partir de plusieurs cohortes (ICONA, ARCA, autres cohortes de centres cliniques italiens) (voir zoom du jour). La multirésistance était définie par ≤2 ARV actifs de classe différente selon 2 scores combinés : le GSS interprété selon le dernier algorithme de Standford et le VFscore traduisant les antécédents d’échecs virologiques sous des ARV spécifiques. Sur 31 445 patients, 5954 (19 %) présentaient une multirésistance.

Mille trois cent trente-deux décès ont été observés sur 217 886 personnes-année avec 134 parmi les patients avec multirésistance et 1198 parmi les patients sans multirésistance. Globalement, les patients avec multirésistance avaient un taux de mortalité plus élevé après l'ajustement sur les facteurs de confusion potentiels (RR : 1,67, IC 1,31 à 2.13). Le RR de mortalité était plus faible après 2008 (RR 0,57, IC0,48 à 0,6huit) par rapport à la période 1996 à 2007. Les patients avec multirésistance comparés aux patients sans multirésistance avaient un RR de mortalité significatif à 1,62 (IC 1,24 à 2,12 ; p <0,001) dans la période 1996-2007 et non significatif après 2008 2,43 (IC 0,60 à 9,80, p = 0,213). En prenant le critère combiné de SIDA ou mortalité sur 250 84 patients évalués, 5257 (21%) présentaient une multirésistance. Globalement, les patients avec multirésistance avaient un taux de mortalité ou SIDA plus élevé (RR 1,24, IC 0,93 à 1,67), confirmé dans les deux périodes : RR à 1,39 (IC 1,00 à 1,92) entre 1996 et 2007 et RR à 3,24 (IC 1,03 à 10,17) après 2007.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Oct 2020 - 03:07
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Etude de cohorte TAFNES – résultats à 24 mois : efficacité, persistance et tolérance d’E/C/F/TAF, R/F/TAF ou F/TAF + 3e agent
D’après Stellbrink HJ. et al, Poster P050, actualisé

L’étude de cohorte Allemande TAFNES a évalué l’efficacité et la tolérance d’1 cp de F (emtricitabine)/TAF avec EVG/COBI ou RPV (STR) ou de F/TAF + 3e agent en multicomprimés chez des PvVIH dans une situation de vie réelle. Ont été inclus des patients naïfs (TN, n = 301) ou prétraités (TE, n = 466) soit au total 767 patients. Les résultats présentés cette année à Glasgow portent sur le suivi à 24 mois. Ils montrent un degré de persistance élevé en faveur des STR (plus de 80 %) (figure 1).



L’efficacité virologique globale est de 74 % (479/648) (E/C/F/TAF 83 % [219/264], R/F/TAF 79 % [127/160] and F/TAF+ 3e agent 59 % [133/224]) (figure 2) là aussi en faveur des STR.



Concernant la tolérance, 3,9 % (n = 30) d’arrêts de traitement pour effets indésirables à M24. La plupart des arrêts de traitement l’ont été pour « perdus de vue » ou simplification (en particulier dans le bras F/TAF + 3e agent). Très peu d’arrêts de traitement pour échec virologique (1,6 %).

Cabotégravir/rilpivirine injectable : avec ou sans phase per os ?
D'après D’Amico R et al., abstr. O414, actualisé

L’étude FLAIR est une étude de phase 3, randomisée, ouverte, ayant permis de démontrer la non infériorité à S96 d’un traitement injectable long acting (LA) mensuel par CAB/RPV versus la poursuite d’une trithérapie orale, chez des patients virologiquement contrôlés (n = 283 dans chaque bras). Au moment du switch, les patients randomisés dans le groupe LA prenaient oralement CAB et RPV pendant 4 semaines, pour ne pas méconnaître une intolérance au traitement avant de débuter les injections. A partir de S100, les participants ayant poursuivi leur trithérapie avaient la possibilité de rejoindre le bras LA, soit directement avec les injections (bras LA immédiat), soit après 4 semaines de traitement oral CAB et RPV (bras LA différé).

Les résultats présentés ici sont les résultats à S124, c’est-à-dire 24 semaines après le début de la phase d’extension de l’étude. 232 patients ont poursuivi l’étude après S100 en passant aux injections : 111 dans le bras LA immédiat et 121 dans le bras LA différé. 24 semaines après le switch, 1 participant de chaque bras (< 1 %) avait présenté une CVp ≥ 50 copies/mL, et le seul échec virologique selon la définition du protocole était dans le bras LA immédiat, survenu 12 semaines après le début des injections, sans mutation de résistance associée sur le génotype (tableau 1). Il y avait 7 interruptions de traitement pour des raisons autres que virologiques dans le bras LA différé (douleurs au point d’injection : n = 2, contraintes liées au protocole : n = 2, prise de poids : n = 1, prise de drogues : n = 1, grossesse : n = 1), conduisant à un taux de succès virologique de 99 % et 93 % dans les bras LA immédiat et LA différé, respectivement (figure 1).

Concernant la tolérance, les effets indésirables liés au traitement les plus fréquemment rapportés (≥ 3 %) étaient les réactions au point d’injection, la fièvre et la sensation de malaise. Il n’y avait pas de différence significative dans les effets indésirables observées dans les deux bras LA immédiat et LA différé. Les réactions au point d’injection étaient légères à modérées dans 82% et 17% des cas, respectivement, et seul un patient avait stoppé le traitement du fait de ces réactions. Les douleurs rapportées par les participants diminuaient au cours du temps, ce qui avait déjà été montré précédemment.

Enfin, les dosages pharmacologiques de CAB et RPV injectés n’étaient pas affectés par la phase orale ou l’absence de cette phase orale au préalable. En conclusion, ces analyses n’apportent pas d’information nouvelle sur l’efficacité ou la tolérance de CAB/RPV en injectable, mais questionnent la pertinence de débuter systématiquement cette stratégie par une phase orale, la tolérance semblant similaire avec l’une et l’autre des deux options.




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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Oct 2020 - 03:16
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Étude BICSTaR - Initiation ou switch pour B/F/TAF en vie réelle : que pensent les patients de leur traitement ?
D’après van Welzen B. et al, Poster P053, actualisé

Cette étude de cohorte observationnelle, internationale en cours a prévu d’inclure au moins 1 400 PvVIH et de les suivre sur une période de 2 ans. Ont été présentés à Glasgow les résultats à 12 mois des centres allemands, canadiens, français et néerlandais. Cette analyse inclut les données poolées de 513 participants (naïfs ou prétraités en switch) avec des données disponibles à l’inclusion et à 12 mois de suivi et porte plus spécifiquement sur le ressenti (PRO : patients reported outcomes) des patients vis-à-vis de leur traitement. Les résultats sur la qualité de vie (HRQoL – SF-36) montrent, chez les patients naïfs de traitement, une augmentation numérique du composant santé mentale après 12 mois alors que le composant santé physique demeure stable. Chez les patients prétraités, ces deux composants restent stables sans variation significative observée (figure 1).



Concernant les symptômes en rapport avec l’administration du traitement ARV (HIV-SI), il est observé chez les patients naïfs une tendance à une diminution de la fréquence des symptômes du système nerveux central après 1 ans sous B/F/TAF. Enfin, pour le degré de satisfaction vis-à-vis du traitement (HIVTSQs et HIVTSQc), une augmentation numérique est constatée chez les patients prétraités (figure 2).



Impact de la résistance aux ARV sur les traitements actuels en un comprimé unique
D’après Rossetti B et al. abstract O121, actualisé

Au sein de la cohorte ARCA, le but de l'étude était d’évaluer l'impact de la résistance chez 1959 patients initiant un traitement en un comprimé unique soit naïf de traitement (TN), soit non virémique (TE-A) ou virémique (TE-V) (cf tableau des caractéristiques).

Le score de sensibilité génotypique (GSS) était calculé à partir des génotypes réalisés entre 2015 et 2020 et considéré comme réduit à partir d’une résistance à au moins un ARV de l’association (GSS < 3 pour les combinaisons de 3 ARV, GSS < 2 pour les combinaisons de 2 ARV). Les associations en un comprimé unique étudiées étaient les suivantes : RPV/FTC/TAF, DOR/3TC/TDF, DRV/COBI/FTC/TAF, EVG/COBI/FTC/TAF, DTG/ABC/3TC, B/F/TAF, DTG/RPV et DTG/3TC.

La prévalence d'au moins une mutation de résistance était de 28,7 % (23,2 % pour INTI, 12,1 % pour INNTI, 5,7 % pour IP, 7,4 % pour INI). Le GSS était réduit dans 18 % des cas pour EVG / COBI / FTC / TAF, dans 14,8 %

pour DTG / ABC / 3TC, dans 14,7 % pour B/F/TAF, dans 13,7 % pour DTG / 3TC, dans 12,8 % pour RPV / FTC / TAF, 11,9 %, pour DOR / 3TC / TDF, dans 11,6 % pour DRV /COBI / FTC / TAF et dans 6,5 % pour DTG / RPV avec des différences selon les 3 groupes de patients (figures). Le GSS était peu réduit chez les patients naïfs (0,3 % à 2,3 %). En analyse multivariée, les facteurs associés à un GSS réduit chez les patients non virémiques étaient une exposition plus longue au traitement ARV pour toutes les associations, à l'exception du DTG / RPV. Néanmoins, un nombre plus élevé de lignes de traitement était associée à un GSS réduit pour cette association.

Dans cette cohorte italienne, la présence des mutations de résistance différant selon les antécédents et la durée du traitement antirétroviral montre un impact variable selon l’association fixe choisi.






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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Oct 2020 - 03:24
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Une dose orale unique de MK-8507, un nouvel INNTI, réduit la charge virale efficacement pendant au moins une semaine
D’après Ankrom W et al. abstract O416, actualisé

Le MK-8507 est un nouvel inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI). Les données précliniques indiquent un profil de tolérance favorable dans la gamme des doses cliniques attendues, une puissance antivirale élevée (IC50 : ~ 50 nM), une activité vis-à-vis des virus résistants aux autres INNTI et une administration orale possible en une dose par semaine.

Cet essai a évalué l'efficacité antivirale, la pharmacocinétique et la tolérance de doses orales uniques de 40, 80 et 600 mg de MK-8507 chez 6 patients naïfs de traitement pour chaque dose (18 patients inclus au total). La charge virale à l’inclusion était de 4,6 (4,0- 5,1) log cp/ml.

Toutes les doses de MK-8507 ont été généralement bien tolérées avec des céphalées rapportées pour 3 patients et 1 lymphome B diffus à grandes cellules, non considéré comme lié au MK-8507.

En termes d’efficacité, la plus faible dose de 40 mg permettait d’atteindre l'objectif de réduire à 7 jours, la charge virale d’au moins 1 log10 copies/ml avec une probabilité > 99 % (figure).



Pour les 14 patients débutant le traitement standard 7 jours après la dose unique de MK-8507, aucun rebond viral n’a été observé. Pour les 4 patients débutant le traitement standard 14 jours après, un seul patient a présenté un rebond virologique avec la détection (en Sanger) de la mutation F227C, 10 jours après l’administration du MK-8507 à la dose de 600 mg.

En termes de pharmacocinétique, les doses de MK-8507> 80 mg atteignaient la cible à savoir une concentration plasmatique à 168 heures de d’au moins 6 fois l’ IC50 (figure). La pharmacocinétique semblait proportionnelle à la dose et cohérente avec les résultats obtenus chez le volontaire sain. La demi-vie moyenne était d'environ 56 à 69 heures.

Le MK-8507 en administration orale est bien toléré et réduit efficacement la charge virale jusqu’à 7 jours à partir de la dose la plus faible testée de 40 mg.



Efficacité sur le sous-type F, d’un traitement en initiation ou en maintenance comprenant du bictégravir ou du dolutégravir
D’après Acosta RK et al. abstract O124, actualisé

Le sous-type F du VIH-1 (F1 et F2) représente moins de 1% de toutes les infections à VIH-1dans le monde, et est principalement présent en Afrique et en Amérique du Sud. Récemment, il s’est répandu parmi les HSH européens.

Certaines données ont rapporté une moindre efficacité du traitement par INI vis-à-vis du sous-type F par rapport au sous-type B. Cette analyse a pour objectif d’évaluer l’efficacité du B/F/TAF et des autres schémas comparatifs comprenant un INI vis-à-vis du sous-type F, dans différents essais en initiation (n = 2) ou en maintenance (n = 3). Au total, 12 participants infectés par un sous-type F (6 en initiation et 6 en maintenance) ont été traités avec B/F/TAF et 9 (8 en initiation et 1 en maintenance) avec 2 INTI + DTG.

En initiation, 5 patients sur 6 traités par B/F/TAF et 5 patients sur 8 traités par 2 INTI + DTG présentaient un contrôle virologique (< 50 copies / ml) à la semaine 4. L’efficacité était atteinte pour 100 % des patients à la semaine 24.

En maintenance, les 6 patients sous B/F/TAF et le patient sous ABC/3TC/DTG ont maintenu la suppression virale jusqu’au dernier point de suivi (jusqu'à la semaine 144 pour les essais de première ligne et jusqu'aux semaines 48 à 156 pour les essais de maintenance) sans aucun blip (figure).

Dans cette compilation d’essais et sur un faible nombre de patients infectés par le sous-type F, il n’a pas été observé de plus faible réponse virologique sous un traitement comprenant du bictégravir ou du dolutégravir, même avec une charge virale initiale à plus de 500 000 cp/ml sous bictégravir. Aucun patient n’a eu d’échec virologique, et par conséquent de sélection de résistance.




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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Oct 2020 - 03:33
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Facteurs associés à l’échec virologique de l’association à longue durée d’action CAB/RPV
D’après Margolis D et al. abstract O442, actualisé

Les études de phase III ont démontré l'efficacité et la tolérance du traitement à longue durée d'action (LA) avec du cabotégravir (CAB) et de la rilpivirine (RPV) administrés toutes les quatre semaines (Q4W) dans ATLAS et FLAIR, et toutes les huit semaines (Q8W) dans ATLAS-2M, avec un taux d'échec virologique d’environ 1 %. Les analyses post-hoc ont exploré sur 1039 patients, les facteurs potentiels associés à l’échec virologique jusqu’à la semaine 48. Le contrôle virologique était obtenu chez 94,3 % (980/1039) des patients sous une administration Q4W ou Q8W jusqu'à la semaine 48, avec seulement 1,25 % (13/1039) d’échecs virologiques. Plusieurs facteurs intervenaient dans ces échecs. Quatre facteurs étaient significativement associées avec un risque accru d’échecs virologiques, à savoir, les mutations de résistance à la RPV, le sous-type A6/A1, les concentrations de RPV à la semaine 9 et l’IMC à l’inclusion. En l’absence de facteur et en présence d’un seul facteur, le taux de succès virologique était de 94,6 % et 96 %, respectivement. La combinaison de deux ou plusieurs facteurs était peu fréquente dans les populations étudiées (3,37 % ; 35/1039), avec 71,4 % (25/35) de succès virologique.

CAB + RPV en LA a démontré une efficacité élevée dans les phases 3 avec une démonstration de non-infériorité. Certains facteurs favorisent l’échec virologique comme la présence de mutations de résistance à la RPV, parfois polymorphiques, confirmant l’intérêt du génotype de résistance avant la mise sous ce traitement.








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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Oct 2020 - 03:39
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Étude STAT : “test & treat” et DTG/3TC en 1re ligne de traitement
Dr Jean-Philippe MADIOU
Médecin
Cardiologie et maladies vasculaires
Institut Arthur-Vernes
Paris, France









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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Oct 2020 - 03:47
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Facteurs associés à l’échec virologique de l’association à longue durée d’action CAB/RPV-Conséquences en pratique
Dr Charlotte CHARPENTIER



https://www.youtube.com/watch?v=tg4szwk ... e=youtu.be

Surveillance de la résistance transmise aux inhibiteurs d’intégrase en Europe méditerranéenne
Dr Sidonie LAMBERT
Médecin
Virologie
Paris, France




https://www.youtube.com/watch?v=X0lKkNH ... e=youtu.be

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