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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 18 Mai 2020 - 08:08
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Le virus se transmet bien par la parole

Une expérience scientifique confirme que les micro-gouttelettes de salive qui sortent de notre bouche lorsque nous parlons peuvent être des vecteurs de transmission du coronavirus.

Nous le savions déjà, les gouttelettes contenues dans les postillons et expulsées par la toux ou l’éternuement sont le principal vecteur de transmission du coronavirus. Une nouvelle expérience scientifique, menée par des chercheurs de l'Institut national du diabète et des maladies digestives et rénales et publiée dans la revue Pnas, montre que les micro-gouttelettes que l’on libère lorsque l’on parle peuvent elles aussi transmettre le Covid-19.

1 000 gouttelettes en suspension dans l’air pendant 8 minutes
Pour cette expérience, les scientifiques ont placé une personne dans une boîte fermée et l’ont fait parler pour étudier les gouttelettes relâchées. Grâce à un laser, ils ont pu quantifier le nombre de gouttelettes expulsées. Ce patient devait répéter avec une voix forte “Stay healthy” pendant 25 secondes. Les chercheurs ont alors observé que les gouttelettes sont restées dans l’air pendant 12 minutes.

En ajoutant la concentration connue du Covid-19 dans la salive, les chercheurs ont estimé qu’une parole forte peut générer l'équivalent par minute de plus de 1 000 gouttelettes contaminées capables de rester en suspension dans l'air pendant 8 minutes ou plus, dans un espace fermé. “Cette visualisation directe démontre que la parole normale génère des gouttelettes dans l'air qui peuvent rester en suspension pendant des dizaines de minutes ou plus, et sont éminemment capables de transmettre une maladie dans un espace confiné”, conclut l’étude.

Le masque, la meilleure protection
Cette étude justifie le port du masque. En plus des postillons ou des gouttelettes expulsées lors d’un éternuement et qui viennent se déposer sur les différentes surfaces, la parole est également vecteur de transmission et seul un masque peut venir empêcher les micro-gouttelettes d’investir l’air. En France, le masque est obligatoire dans les transports en commun, à l’école ainsi que dans certains commerces.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... met-parole

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 19 Mai 2020 - 05:19
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Plus de 65.000 professionnels touchés par le COVID-19 en France

Dès le mois de mars, les premiers appels à un recensement des professionnels de santé infectés ont été lancés dans la communauté médicale. L’idée a été écartée un temps par la Direction Générale de Santé (DGS), mais s’est finalement concrétisée.

Ainsi, d’après le bilan hebdomadaire de Santé Publique France paru vendredi entre le 1 er mars et le 10 mai, 25.337 personnels ont été infectés au sein de 1.091 établissements de santé français, dont 85% sont des professionnels de santé. Les cas concernaient d’abord l’Ile-de-France (8.331 cas dans 153 établissements), les Hauts-de-France (3.285 cas dans 133 établissements) puis 2.659 et 2.623 cas en Bourgogne-Franche-Comté et en région Grand-Est. Soixante-seize cas ont également été rapportés en Outre-Mer.

Les infirmières et les aides-soignants sont les professions ayant été le plus touchées par l’infection (28 % et 26%), suivies des médecins et des internes (10% et 7% respectivement).

Au total, 13 décès liés à l’infection ont été rapportés sur cette période, dont 4 médecins, 3 aides-soignants, 1 professionnel de santé «autre» et 5 professionnels non soignants.

Dans le secteur médico-social, plus de 40.500 personnels auraient également été touchés par le virus, dont 19.156 ont été confirmés. Les trois quarts de ces cas ont concerné les établissements accueillant des sujets âgés (Ehpad et Ehpa), suivis des établissements accueillant des personnes souffrant de handicap, puis ceux de l’aide à l’enfance (8.641 et 950 cas respectivement).

Rappelons que cette enquête ne concerne pas les professionnels de santé libéraux. Pour cela, les résultats de l’enquête lancée par le Groupe d'étude sur le risque d'exposition des soignants aux agents infectieux (Geres), en lien avec la Haute Autorité de santé (HAS) et Santé publique France, avec l’appui des Cpias (Centres d'appui pour la prévention des infections associées aux soins), seront précieux. Cette enquête vise à dresser le bilan de la contamination des soignants et personnels des établissements de santé par le Sars-Cov-2, quel que soit le mode d’exercice et l’existence ou non d’une confirmation biologique de l’infection. Pour y répondre : https://geres-covid.voozanoo.net/geres

Références :

Santé Publique France. COVID-19 : point épidémiologique du 14 mai 2020.

https://www.santepubliquefrance.fr/mala ... 4-mai-2020

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 19 Mai 2020 - 05:39
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Des masques gratuits en cas d'ALD ?

Le gouvernement a annoncé, début mai, que les personnes en ALD devaient disposer gratuitement sur prescription médicale de masques gratuits et cela sur critères médicaux (sévérité de la maladie et risque élevé de contracter le Covid-19). Du côté des ONG, on demande que la mesure soit valable pour l'ensemble des personnes en ALD. La Haute autorité de santé (HAS) a été saisie de cette question. Avis en attente.

AIDES se mobilise aux côtés de plusieurs associations pour réclamer l’accès gratuit et universel des masques pour l’ensemble de la population sur le territoire français. L'association a d'ailleurs signé l’appel à l’initiative de la Fondation Renaudot, spécialisée dans la santé communautaire sur cette question.

https://www.institut-renaudot.fr/downlo ... asques.pdf

La fondation Renaudot a publié une tribune : Pour un accès gratuit et universel aux masques ! « Après avoir été déclarés inefficaces au début de la crise Covid, alors qu’il aurait sans doute fallu dire indisponibles, les masques deviennent un enjeu central du déconfinement », tacle la fondation. Elle y voit un enjeu de santé publique (puisqu’ils sont avec les gestes barrières une des conditions de la maîtrise de l’épidémie) et un enjeu économique. « Alors que le port du masque sera recommandé dans certaines situations, obligatoire dans d’autres notamment dans les transports en commun, quid de l’accès pour tous ? », interroge Renaudot. Évidemment, les obligations au port du masque (variables selon les villes) doivent pour la fondation s'accompagner « des conditions favorables de leur mise en œuvre », d'où un accès général que les initiatives municipales et de la société, pour indispensables qu'elles soient, ne permettront pas d'atteindre. « En période de pénurie, l’économie libérale reprend ses droits et le « monde d’après » se doit d’être plus équitable, solidaire.

Nous ne pouvons laisser s’installer de nouvelles inégalités. Il est impensable d’imaginer sanctionner l’absence de masque dans un contexte où l’accès pour tous ne sera pas garanti », explique ainsi la fondation. Même plafonné à 0,95 centime d’euro pour un masque à usage unique (à changer toutes les quatre heures), le coût, sur le long terme, ne sera pas supportable pour un certain nombre de personnes, dont celles en situation de précarité. Et Renaudot d'expliquer : « Encourager une population à adopter des comportements préventifs n’a aucun sens si elle n’y adhère pas faute d’en comprendre l’utilité et le sens, si elle ne participe pas à l’élaboration des solutions et si les moyens nécessaires ne sont pas mis à sa disposition », d'où la demande d'un « accès gratuit et universel aux masques ! »

Une mesure pourrait participer d'un accès plus large aux masques : la délivrance gratuite sur prescription médicale de masques de protection aux personnes les plus à risque de contracter le Covid-19. Le quotidien Libération a récemment réalisé un article sur la prise en charge par la Sécurité sociale des masques de prévention pour certaines catégories de personnes.

https://www.liberation.fr/checknews/202 ... ZhWdNHBYb0

Elle est d'ailleurs évoquée par le gouvernement. Interrogé, début mai, sur France inter, sur la politique de mise à disposition des masques à partir du 11 mai, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner explique : « Ceux qui sont en affection longue durée pourront aller dans les pharmacies et s’équiper gratuitement de masques pendant la période où ils sont en affection longue durée ». On comprend que les masques peuvent être prescrits par un médecin pour les personnes en ALD. Elles sont plusieurs centaines de milliers en France. Interrogée par Libération, Carine Wolf, présidente de l’Ordre des pharmaciens, confirme, en partie, les propos du ministre de l’Intérieur : « Ce ne sera pas le cas pour toutes les ALD. Seulement pour les personnes à très haut risque de développer une forme grave du Covid, par exemple les immunodéprimés ». La mesure concernerait alors certaines personnes vivant avec le VIH. Cette mise à disposition sera faite « à l’appréciation du médecin, sur prescription. Ces personnes pourraient alors retirer, depuis le 11 mai, dix masques chirurgicaux par semaine, sur le stock de la dotation de l’État, gratuitement », détaille Carine Wolf. Une fiche mise en ligne sur le site du ministère de la Santé (7 mai) à destination des professionnels-les de ville indique ceci : « Dorénavant, les malades, les personnes contacts et les personnes à très haut risque médical (par exemple personnes immunodéprimées sévères) bénéficient eux aussi de ces dotations »

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/p ... nement.pdf

Et comme le rappelle Libé, les autorités précisent encore : « Certaines personnes présentent, en raison d’un état antérieur, d’une pathologie sous-jacente ou d’un traitement qui les rendent plus sensibles, un haut risque de développer une forme grave d’infection et tout particulièrement de covid-19. Pour les personnes à très haut risque médical, notamment celles présentant une immunodépression sévère, le port d’un masque chirurgical à visée préventive est recommandé. Il appartient au médecin traitant d’en assurer la prescription, avec discernement, en tenant compte du fait que, pour les autres vulnérabilités médicales, et en dehors des cas particuliers à l’appréciation des médecins, la protection doit être assurée par un masque grand public ».

Bon, si on comprend bien, toutes les personnes vivant avec une ALD ne sont pas éligibles à la prescription de masques gratuits. Seules sont concernées les personnes les plus risques vis-à-vis du Covid-19. C'est au médecin de déterminer si son-sa patient-e est particulièrement vulnérable. Reste à savoir, ce qu'on entend par personne très vulnérable. On peut en avoir une idée en regardant (page 5) un avis du Haut conseil de santé publique.

Dans le cas du VIH, les personnes concernées sont celles dont l'infection n'est pas contrôlée ou avec des CD4 inférieurs à 200/mm3. Pour clarifier ce point et voir si ce sont ces seuls critères qui sont applicables, France Assos Santé et le service plaidoyer de AIDES ont saisi la Haute autorité de santé (HAS). Cette saisine ne concerne pas seulement le VIH, elle demande à ce que l'ensemble des personnes sous ALD y soient éligibles et que les masques soient inscrits à la liste des produits remboursables par l'Assurance Maladie ; ce qui vu le contexte serait un très bon moyen de s'assurer d'un accès universel à cet outil de protection tant individuel que collectif.

https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/avisrap ... ?clefr=807

https://seronet.info/article/des-masque ... dald-87669

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 19 Mai 2020 - 11:29
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COVID-19 : Une entreprise montpelliéraine commercialise un nouveau test sérologique avec une spécificité de 99,9 % (Caducée Com Presse ID VET 13/5/20)

Une entreprise montpelliéraine commercialise un nouveau test sérologique avec une spécificité de 99,9 %

L’entreprise montpelliéraine IDvet lance la commercialisation d’un test sérologique permettant de détecter les anticorps contre le COVID-19 avec une spécificité de 99,9 %. Il permet de réduire très significativement le taux des faux positifs. Plus d’un million de tests déjà produits.

COVID-19 : Une entreprise montpelliéraine commercialise un nouveau test sérologique avec une spécificité de 99,9 %

L’entreprise montpelliéraine IDvet lance la commercialisation d’un test sérologique permettant de détecter les anticorps contre le COVID-19 avec une spécificité de 99,9 %. Il permet de réduire très significativement le taux des faux positifs. Plus d’un million de tests déjà produits.

Un test développé en un temps record

Les équipes d’IDvet ont développé en un temps record un test sérologique permettant de détecter les anticorps contre le COVID-19 chez l’homme.
« Nous avons mobilisé tout notre savoir-faire scientifique et nos ressources pour développer ce test très rapidement », déclare Philippe Pourquier, PDG d’IDvet. « Grâce à une ligne de production et une infrastructure modernes, nous sommes en mesure de produire des millions de tests par mois pour répondre à la demande mondiale. En France, ces tests pourront être utilisés dans le cadre des recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) ».


Avec l’appui du CHU de Montpellier et de l’EFS Occitanie

Si la mise au point du test a été entièrement réalisée en interne, les équipes d’IDvet ont pu le faire notamment grâce au concours et à l’appui du CHU de Montpellier, via son Centre de Ressources biologiques, et également à l’apport significatif de l’Établissement français du sang, via l’EFS Occitanie. Les échantillons obtenus ont contribué à évaluer le niveau de performance du test.


Un très bon niveau de performance, un haut débit d’analyse

Ce kit de diagnostic, basé sur la technique ELISA (*), permet la détection des anticorps contre le SARS-CoV-2, le virus associé à la maladie du COVID-19. Il est conçu pour une utilisation en laboratoire et permet un haut débit d’analyses.

Le test offre un très bon niveau de performance répondant aux critères d’exigences définis par la Haute Autorité de Santé. Il montre une sensibilité et une spécificité diagnostiques élevées, et ne présente pas de réactions croisées avec d’autres agents pathogènes, y compris les coronavirus autres que le SARS-CoV-2. « Nous sommes fiers de la capacité du test à offrir des résultats fiables et robustes », commente Loïc Comtet, responsable de la recherche et du développement chez IDvet.

Ce test est destiné à être mis en œuvre par les laboratoires d’analyses. Il ne nécessite aucun équipement spécifique ou coûteux, car il peut être effectué sur les automates d’immunosérologie déjà disponibles dans les laboratoires, ou même manuellement.

Ce test, remis au Centre National de Référence pour validation de performances le 15 avril, est marqué CE et dès à présent disponible.

Plus d’un million de tests ont déjà été produits.

Des enquêtes de séroprévalence locales déjà en cours

Plus de 10 000 tests ont déjà été offerts par la société à plusieurs laboratoires hospitaliers, dont le CHU de Montpellier et l’IHU de Marseille. Ils vont permettre la réalisation des premières études de séroprévalence locales : ces enquêtes visent à connaître la proportion de personnes qui a développé des anticorps contre la maladie, et ainsi d’estimer son taux de diffusion dans certaines populations. Elles permettront également, par des analyses rétrospectives de prélèvements sanguins déjà disponibles, de pouvoir déterminer avec précision depuis quand le virus circule en France.

(*) ELISA définition(Enzyme-Linked ImmunoSorbent Assay)

À propos d'IDvet

Créée en 2004 et basée sur le parc EUROMEDECINE à Montpellier, IDvet est spécialisée dans le développement et la production d’outils de diagnostic des maladies infectieuses animales et zoonotiques. IDvet inscrit ses activités autour du concept « One Health » qui présente la santé humaine et la santé animale comme intimement liées.

IDvet fournit depuis 15 ans à des laboratoires du monde entier des millions de tests pour dépister les maladies animales transmissibles à l’homme, telles que la grippe aviaire ou la tuberculose bovine. IDvet participe également au contrôle de maladies dévastatrices telles que la Fièvre aphteuse ou la Peste des Petits Ruminants contribuant ainsi à sécuriser les filières de production alimentaire et lutter contre la pauvreté.

IDvet est une PME indépendante, qui finance elle-même ses projets de développement, ce qui lui permet de réagir très rapidement à l’émergence de nouvelles maladies infectieuses.

Ses produits sont développés et fabriqués dans ses installations de 4000 m2, près de Montpellier, où l’entreprise emploie plus de 100 personnes.

Site : www.id-vet.com

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 19 Mai 2020 - 11:30
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LA SOCIETE FRANCILIENNE AAZ LANCE LA PRODUCTION DE SON TEST SEROLOGIQUE DE DEPISTAGE RAPIDE (TDR) COVID-PRESTO(R) (Com Presse AAZ 18/5/20)

LA SOCIETE FRANCILIENNE AAZ LANCE LA PRODUCTION DE SON TEST SEROLOGIQUE DE DEPISTAGE RAPIDE (TDR) COVID-PRESTO®
ELLE A PREVU D’EN PRODUIRE JUSQU’A 1 MILLION PAR SEMAINE PENDANT LES PROCHAINS MOIS


La société française AAZ, située en Ile-de-France, a développé le Test Sérologique Rapide COVID-PRESTO® pour la mise en évidence d’une immunisation, à priori protectrice, contre le COVID-19.

Forte d’une expérience de plus de 25 ans dans le domaine des tests de diagnostic, récompensée il y a un an par le Prix GALIEN International pour la conception d’autotest VIH®, le premier autotest de dépistage du VIH lancé en France en 2015, AAZ a mobilisé ses ressources face à la crise sanitaire.

Pour concevoir COVID-PRESTO®, AAZ a fait appel à son savoir-faire ainsi qu’à un Comité de Pilotage composé d’experts français infectiologues, pharmaciens, virologues et associatifs qui a guidé les études d’évaluation, évalué ses performances, pensé les outils d’accompagnement nécessaires et suivra sa mise sur le marché français.

Après avoir été validés sur sérum au laboratoire de virologie de l’Hôpital BICHAT (AP-HP) dès le mois de février, les premiers tests ont ensuite été mis à la disposition du Docteur Thierry Prazuck au CHRU d’Orléans pour être évalués et validés sur sang capillaire obtenu par piqûre au bout du doigt.

« Ces tests ont permis d’avérer que 100% des patients se présentant avec des symptômes évocateurs du COVID-19 et testés positifs avec le test moléculaire PCR, étaient immunisés à partir de 16 jours après le début des symptômes. Les résultats sont rapidement tombés, puisqu’il ne faut que 10 minutes par patient pour mettre en évidence une immunisation » explique le Chef de Service des Maladies Infectieuses du CHRU d’Orléans. Le test COVID-PRESTO® d’AAZ différencie deux sortes d’anticorps qui sont, au début de la maladie, les Immunoglobulines M puis au stade de la guérison, les Immunoglobulines G. Le test permet ainsi de distinguer les patients immunisés et donc, à priori, à l’abri d’une nouvelle infection.

« La détection des anticorps anti-SARS-CoV-2 est un outil complémentaire à la PCR dans la lutte contre le COVID-19 dans le diagnostic initial de l’infection (PCR négative), dans le diagnostic de rattrapage (PCR non réalisée) et sur un plan épidémiologique. Les tests sérologiques utilisant plusieurs antigènes viraux (protéine S et protéine N) et permettant le diagnostic différentiel IgM/IgG sont fiables, pratiques et rapides. Les données générées par les études sérologiques peuvent grandement contribuer à la conception de programmes d'élimination du virus » convient le Docteur Jean-Claude Tardy, Praticien Hospitalier du Laboratoire de Virologie, aux Hospices Civils de Lyon.

Selon le Docteur Guy Cassuto, Biologiste Médical et Directeur du Laboratoire Drouot à Paris « j’utilise ce test pour sa capacité à détecter différentiellement les Immunoglobulines M, biomarqueurs d’une infection en cours. C’est notamment pour cette raison que je l’ai choisi ».

« Le COVID-PRESTO® a d’ores et déjà été évalué par le CNR (Centre National de Référence) français des virus respiratoires qui nous a adressé son rapport. Les conclusions devraient désormais être rendues publiques rapidement » précise le Docteur Akli Bouaziz, Directeur Scientifique d’AAZ.

Dès le mois de mars, on apprenait que les résultats obtenus avec COVID-PRESTO® étaient conformes aux résultats donnés par les méthodes de référence, et que le test pouvait dorénavant être produit en Ile-de-France à l’échelle industrielle pour une utilisation en Europe. “Le défi étant à la fois urgent et majeur, nous souhaitions pouvoir répondre le plus rapidement possible aux besoins et ne plus être tributaires d’embargos ou de délais de livraison liés à des restrictions douanières. Nous envisageons désormais d’étendre nos capacités de recherche et de fabrication en Ile-de-France avec l’achat de matériel d’automatisation dans de nouveaux locaux à côté de l’ESAT de Villiers-le-Bel”, a souligné Fabien Larue, Directeur Général d’AAZ.

Le COVID-PRESTO® est en effet assemblé, conditionné et libéré de l’ESAT* TECH’AIR de Villiers-le-Bel (95) qui emploie 140 salariés atteints de handicap dans le souci de développement d’une économie solidaire.

AAZ est déjà en capacité de produire 500.000 tests COVID-PRESTO® par semaine à Villiers-le-Bel. L’entreprise planifie, dans un premier temps, d’en fabriquer 15 millions pour répondre aux besoins, non seulement des régions françaises mais aussi de nombreux pays européens et africains.

La Vice-Présidente d’AAZ, Madame Candice Coulloc’h se dit « d’autant plus confiante quant à l’opportunité sanitaire que ce test représente pour gérer plus objectivement la sortie du confinement en Europe dans les semaines à venir ».

Fort du partenariat initié dès 2018 avec la Région Ile-de-France, sous l’impulsion de sa Présidente, Valérie Pécresse et de la Vice-Présidente en charge de la santé, Farida Adlani, pour la fourniture d’autotest VIH® à destination des associations franciliennes de lutte contre le Sida, AAZ se félicite aujourd’hui de la confiance que lui témoigne la Région. La société AAZ vient en effet de voir son test sérologique de dépistage rapide COVID-PRESTO® référencé parmi les fournisseurs de la centrale d’achat de la région Ile-de-France ouverte aux acteurs publics et privés de la Région.

« Nous sommes très heureux d’accueillir à Villiers-le-Bel, ce vendredi, Madame Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France » se réjouit le Docteur Joseph Coulloc’h, Pharmacien Biologiste et Président fondateur d’AAZ « La Région a toujours été un partenaire fidèle et elle valorise aujourd’hui par sa présence le savoir-faire et l’innovation francilienne ainsi que l’insertion par le travail des personnes en situation de handicap. Nous serons ravis de lui remettre à cette occasion la première boîte de COVID-PRESTO® aux couleurs de l’Île-de-France dans la perspective d’une première commande de centaines de milliers de tests, pour les besoins propres de la Région, attendue la semaine prochaine ».

*ESAT : Etablissement et Service d’Aide par le Travail



A propos d’AAZ-LMB
Fort d’une expérience de 25 ans dans le domaine des tests de diagnostic, AAZ est un fabricant français à l’origine de la conception, de la certification et du lancement du premier autotest de dépistage du VIH en 2015. autotest VIH® est aujourd’hui disponible dans des dizaines de milliers de pharmacies réparties dans 17 pays européens. autotest VIH® a été récompensé il y a un an par le Prix GALIEN International. Le Dr Joseph Coulloc’h, Président d’AAZ, s’était vu remettre à Dakar la plus haute distinction de la recherche pharmaceutique dans la catégorie Biotechnologie. En 2019, AAZ a lancé autotest GLUTEN® 2ème génération, le premier autotest de dépistage de l’intolérance au gluten qui suit les recommandations des autorités de santé françaises et européennes. En janvier 2020, AAZ initiait la fabrication de TROD’ANGINE®, pris en charge par la sécurité sociale et réalisé depuis dans les pharmacies françaises afin de lutter contre la surconsommation d’antibiotiques. Face à la crise sanitaire, AAZ a mobilisé ses ressources et fait appel à son savoir-faire pour proposer aujourd’hui plusieurs techniques de dépistage du COVID-19 et de l’immunisation au virus SARS-CoV-2 dont le test rapide sérologique COVID-PRESTO®.
Plus d’informations sur covid19aaz.com

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 19 Mai 2020 - 15:56
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https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIp ... g/viewform

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 19 Mai 2020 - 17:41
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Tests sérologiques de Covid : la HAS dit oui aux TDR et Trod, mais pas aux autotests (EGORA 19/5/20)

Pourra-t-on bientôt réaliser un test sérologique de l’infection Covid-19 en pharmacie, au sein d’une association, ou même chez soi ? A coté des tests sérologiques automatisables par Elisa, réalisés au sein d’un laboratoire de biologie médicale ayant le plateau technique adapté, ont été développés, en effet, des tests unitaires rapides. C’est pourquoi, après avoir rendu son avis sur les critères de fiabilité des tests (16 avril), et la place des tests Elisa (le 2 mai), la Haute Autorité de Santé (HAS) a publié le 18 mai ses recommandations pour l’utilisation des tests unitaires rapides dans le cadre de la prise en charge de l’infection.


Cela concerne 3 types de tests :

- Les tests de diagnostic rapide (TDR), réalisé en laboratoire, grâce à un prélèvement au bout du doigt (contrairement aux tests Elisa qui sont effectués sur une prise de sang). Ils ne nécessitent pas de plateau technique lourd.

- Les tests rapides d’orientation diagnostique (Trod), réalisés par des professionnels de santé, mais en dehors d’un cabinet de biologie médicale : médecin, infirmier, sage-femme, pharmacien, ou encore personnel formé, associatif par exemple (en particulier pour des personnes en situation de précarité). Ils donnent une orientation diagnostique qui nécessite ensuite d’être confirmée par un autre test en laboratoire (Elisa ou TDR). Les Trod s’adressent donc à un public plus diversifié, et dans des endroits différents que ceux des TDR. "Il faut en apprécier les performances en vie réelle", souligne le Dr Carbonneil, chef du service d'évaluation des actes professionnels de la HAS.

- Les autotests, réalisés par la personne, chez elle, sans aucun accompagnement par un professionnel de santé.

Indications des tests sérologiques : les recommandations de la HAS
Les TDR fournissent une réponse binaire (oui ou non, sur la présence d’anticorps), à l’inverse des tests Elisa, qui permettent d’obtenir une réponse quantitative qui, on l’espère prochainement, pourra informer sur une éventuelle protection des personnes ayant déjà été infecté par le Sars-CoV-2.

Pour chacun de ces tests rapides, les résultats sont obtenus en 5 à 15 mn. Ils existent...

des tests sur Ig total, sur IgG seuls (en cas de diagnostic étiologique à distance), et sur IGM et IGG. Ils répondent au cahier des charges établi par la HAS, qui comprend une sensibilité d’au moins 90 ou 95% selon le type de test, et une spécificité de 98%.

Au final, il y aura sur le marché "un très grand arsenal en France pour effectuer des tests sérologiques", assure le Pr Dominique Le Guludec présidente de la HAS.



TDR : indications identiques aux tests Elisa

L’instance sanitaire, au vu des données actuelles, a considéré que les indications des TDR devraient correspondre à celle déjà préconisées pour les tests Elisa. Elles sont au nombre de huit :

- Enquêtes séro-épidémiologiques

- Diagnostic initial de patients symptomatiques graves hospitalisés, si tableau clinique ou scanographique évocateur et RT-PCR négative

- Diagnostic de rattrapage de patients symptomatiques graves hospitalisés sans RT-PCR

- Diagnostic initial de patients symptomatiques sans signe de gravité suivis en ville si tableau clinique évocateur et test RT-PCR négatif

- Diagnostic de rattrapage chez des patients symptomatiques sans RT-PCR

- Diagnostic étiologique à distance chez des patients symptomatiques sans signe de gravité diagnostiqués cliniquement mais n’ayant pas fait l’objet d’une RT-PCR

- Détection d’anticorps chez les professionnels soignants non symptomatiques lors de dépistage

- Détection d’anticorps chez les personnels d’hébergements collectifs (Ehpad, prison, casernes…) non symptomatiques lors de dépistage

Une première étude sérologique en France
Les Trod sont aussi recommandés estime ensuite la HAS, mais, leurs indications doivent être plus retreintes et réservées pour les personnels soignants et d’hébergement collectif et pour les patients symptomatiques sans signes de gravité s’ils présentent des difficultés d’accès à un laboratoire de biologie médicale, mais pas à l’hôpital.

En revanche, pour les autotests, "il a été considéré qu’il est prématuré de pouvoir les recommander", a déclaré le Dr Cédric Carbonneil. Ceci en raison de deux...

freins majeurs : l’insuffisance de données scientifiques sur les performances des autotests pour le diagnostic du Covid-­19 en vie réelle ; et l’identification de difficulté d’utilisation. Si la réalisation du prélèvement est simple "il n’en est pas de même pour la lecture et l’interprétation du résultat", explique la HAS qui ajoute que, "sans accompagnement, le patient prend le risque de tirer des conclusions erronées de ce test". "Ce n’est pas aussi simple qu’un tests de grossesse", ajoute le Dr Carbonnneil.

Les TDR et les Trod devraient ainsi être "très prochainement" mis à la disposition de la population, et remboursés sur prescription médicale.



Des précautions et une traçabilité nécessaires

La HAS attire cependant l’attention sur des précautions à prendre en particulier pour les Trod. Certaines fenêtres de temps doivent, par exemple, être respectées en fonction du test utilisé. Il s’agit de fenêtre d’indication : certains tests seront performants dès J7, tandis que d’autres ne le seront qu’à J14. Ou encore des fenêtres de lecture : les résultats doivent être lus dans un délai précisé sans le dépasser, au risque d’avoir un faux positif.

En outre, les tests indiquant des différences entre IgM et IgG doivent être interprétés en fonction de la période où on se situe, par rapport à la clinique. La HAS insiste donc sur la nécessité pour le patient d’être accompagné par un professionnel de santé pour la réalisation de ces tests.

Tests sérologiques : la prudence de la HAS masque-t-elle une pénurie de tests ?
Sur le plan pratique, ils nécessitent le port de masques et de gants, mais pas nécessairement de surblouse, car le risque de contamination n’est pas le même qu’en cas de réalisation de tests virologiques, vu la période d’indication.

Enfin, si les TDR constituent des actes de biologie médicale, avec donc obligation de remonter l’information lorsque le test est positif, ce n’est pas le cas des Trod. La HAS encourage cependant à ce qu’il y ait une traçabilité écrite de leurs réalisations.

Sources :

D’après une conférence de presse de la HAS, 18 mai 2020
https://www.has-sante.fr/upload/docs/ap ... -19_vd.pdf

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 21 Mai 2020 - 09:19
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Discovery : où en est-on ?

L'essai Discovery a été cité récemment par la Commission Européenne comme le seul « grand essai académique européen » évaluant des antiviraux dans le Covid-19. Reste que ce projet est en butte à de grandes difficultés qui ne lui permettent toujours pas de donner de résultats, même préliminaires, malgré les annonces du gouvernement. Cet essai est une émanation de Solidarity de l’Organisation mondiale de la santé, avec lequel, il est d’ailleurs mené en coordination. Solidarity est le consortium d’essais cliniques de l’OMS qui contribue à l’effort global international pour trouver des traitements contre le Covid.

Au 12 mai 2020, 750 patients-es ont déjà été recrutés en France. L'objectif est de 800 personnes, sur un total de 3 200 personnes à inclure dans l'essai (les autres participants-es doivent venir d'autres pays). Ce projet fait partie de la liste des études et essais retenus par le consortium REACTing (France) qui organise une partie de la recherche française sur le Covid-19. L'essai Discovery a un protocole « solide », selon le terme d'un communiqué de l'Inserm et suit une méthodologie scientifique rigoureuse. Il vise à comparer quatre stratégies thérapeutiques : un groupe prend l'antiviral remdesivir, un autre prend l'association lopinavir/ritonavir (Kaletra), un troisième prend Kaletra combiné avec l'interféron beta, un quatrième l'hydroxychloroquine, dérivé de l'antipaludéen chloroquine. Un cinquième groupe de patients reçoit des « soins standards » (oxygénation, traitements de la fièvre, contre les vomissements, etc.).

« Le déploiement d’un tel essai au niveau européen est long car il s’agit de monter un réseau solide en tenant compte des différences réglementaires d’un pays à l’autre et d’inclure de très nombreux patients-es en leur apportant toutes les informations nécessaires, toujours dans un souci de rigueur et de qualité méthodologique », explique l'Inserm. « Cette coopération européenne sera d’autant plus utile qu’elle se construit dans un esprit de pérennisation pour tester des molécules ciblant spécifiquement le Covid-19 quand elles en seront à un stade clinique et pour bâtir des fondations solides en cas de nouvelle(s) grande(s) épidémie(s) », poursuit l'institut de recherche, mais il n'en demeure pas moins que pour le moment, l'essai Discovery patine. Les autres pays (hormis un patient au Luxembourg) n'ont pas encore recruté leurs participants-es et on reste encore très loin du compte. Au point que certains médecins ont rebaptisé l'essai du nom de « Fiascovery ». L'essai est ambitieux puisqu'il compare quatre stratégies thérapeutiques différentes et que ses concepteurs-rices en escomptent « des réponses définitives sur des stratégies thérapeutiques antivirales dont l’efficacité et la tolérance sont actuellement incertaines ». Or, pour cela, il faut un nombre conséquent de participants-es...

Plus le nombre sera bas, moins solides et probants seront les résultats. Une des difficultés, outre la différence de réglementation d'un pays à un autre, réside dans le coût de l'essai (environ 5 000 euros par personne incluse). Régulièrement, se tiennent des réunions du DSMB (Data Safety Monitoring Board). Le DSMB est un comité de surveillance et de suivi des données. C'est-à-dire un groupe de personnes indépendantes, externes à l'essai, qui sont des experts-es dans des secteurs pertinents. Ils et elles étudient régulièrement les données accumulées d'essais cliniques et conseillent le promoteur de l'essai. Le 11 mai dernier, le DSMB de l'essai Discovery s’est prononcé pour la poursuite de Discovery sur les quatre groupes thérapeutiques après avoir examiné les données de 700 patients. « L’essai continue donc, afin de parvenir à des résultats rigoureux et de qualité, permettant de dire quelle molécule s’avèrerait efficace pour quel patient et à quelle dose ». Si les experts-es du DSMB recommandent de continuer, cela signifie qu'« ils considèrent qu'il n'y a pas de problème de toxicité, qu'ils ne voient pas d'efficacité majeure, mais qu'ils pensent qu'en incluant (davantage de patients, NDLR), peut-être qu'on peut essayer de montrer une efficacité », souligne, auprès de l'AFP, le Pr YazdanYazdanpanah, qui coordonne le réseau REACTing, qui soutient le projet.

On l'aura compris, cela ne se fera que si les obstacles actuels au recrutement, notamment dans les pays partenaires sont levés. Dans une interview au Journal du dimanche, la responsable méthodologique de Discovery, France Mentré, a annoncé que le DSMB se réunirait de nouveau le 3 juin. Selon elle, « si on arrive à inclure des pays européens avec lesquels on travaille actuellement, j'espère que l'on pourra finir l'étude fin juin ».

https://presse.inserm.fr/discovery-poin ... 020/39499/

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 22 Mai 2020 - 05:19
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COVID-19 : l’hydroxychloroquine et l’azithromycine ne démontrent aucun bénéfice

Une étude rétrospective portant sur des patients hospitalisés atteints de COVID-19 a révélé que le traitement par hydroxychloroquine, azithromycine, ou les deux, n’était pas significativement associé à des différences en termes de mortalité à l’hôpital, par rapport aux patients n’ayant reçu aucun des deux médicaments.

Cependant, des résultats publiés dans la revue JAMA mettent en évidence des arrêts cardiaques plus fréquents chez les patients recevant les deux médicaments.

Parmi les 1 438 patients hospitalisés atteints de COVID-19 (858 [59,7 %] d’hommes, âge médian de 63 ans), ceux recevant de l’hydroxychloroquine, de l’azithromycine, ou les deux étaient plus susceptibles que ceux ne recevant aucun de ces médicaments de présenter un diabète, une fréquence respiratoire > 22/min, des anomalies à l’imagerie thoracique, une saturation en O2 <90> 40 U/l.

La mortalité globale à l’hôpital était de 20,3 % (IC à 95 % : 18,2–22,4 %). La probabilité de décès chez les patients recevant l’association hydroxychloroquine + azithromycine était de 189/735 (25,7 % [IC à 95 % : 22,3–28,9 %]), de 54/271 pour l’hydroxychloroquine seule (19,9 % [IC à 95 % : 15,2–24,7 %]), de 21/211 pour l’azithromycine seule (10,0 % [IC à 95 % : 5,9–14,0 %]) et de 28/221 chez ceux n’ayant reçu aucun de ces deux médicaments (12,7 % [IC à 95 % : 8,3–17,1 %]).

Dans les modèles ajustés à risques proportionnels de Cox, par rapport aux patients ne recevant aucun des deux médicaments, aucune différence significative n’a été observée au niveau de la mortalité chez les patients recevant l’association hydroxychloroquine + azithromycine, de l’hydroxychloroquine seule ou de l’azithromycine seule.

Dans les modèles logistiques, par rapport aux patients ne recevant aucun des deux médicaments, un arrêt cardiaque était significativement plus susceptible de survenir chez les patients recevant l’association hydroxychloroquine + azithromycine, mais pas chez ceux recevant de l’hydroxychloroquine seule ou de l’azithromycine seule.

Références :

Rosenberg ES, Dufort EM, Udo T, Wilberschied LA, Kumar J, Tesoriero J, Weinberg P, Kirkwood J, Muse A, DeHovitz J, Blog DS, Hutton B, Holtgrave DR, Zucker HA. Association of Treatment With Hydroxychloroquine or Azithromycin With In-Hospital Mortality in Patients With COVID-19 in New York State. JAMA. 2020 May 11 [Epub ahead of print]. doi: 10.1001/jama.2020.8630. PMID: 32392282

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 22 Mai 2020 - 05:25
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Les taux de faux négatifs aux tests de dépistage du SARS-CoV-2 sont élevés au début de la maladie à COVID-19

• Les taux de faux négatifs aux tests de dépistage du SARS-CoV-2 par PCR semblent être les plus faibles 3 jours après l’apparition des symptômes ou environ 8 jours après l’exposition au virus, selon cette revue et cette analyse de 7 études.
Même à ces moments-là, les taux de faux négatifs sont de 1 sur 5.

• Il se pourrait que les résultats des tests de dépistage du SARS-CoV-2 par RT-PCR ne justifient pas la suppression des mesures de précaution visant à empêcher la transmission de la maladie, en particulier dans les premiers jours suivant l’apparition des symptômes.
• Il convient d’envisager d’attendre 1 à 3 jours après l’apparition des symptômes avant de réaliser un test de dépistage du SARS-CoV-2 par RT-PCR afin de minimiser les faux négatifs.
• En cas de suspicion clinique élevée, n’écartez pas l’infection sur la seule base du test de dépistage.

• 7 études (2 parues en prépublication ; 5 ayant fait l’objet d’un examen par des pairs), 1 330 échantillons respiratoires.
• Durant les 4 jours ayant suivi l’infection et avant l’apparition des symptômes (jour 5), la probabilité de résultat faux négatif (IC à 95 %) a diminué, passant de 100 % (100–100 %) le - - jour 1 à 67 % (27–94 %) le jour 4.
• Taux médians (IC à 95 %) de faux négatifs :
- Jour de l’apparition des symptômes : 38 % (18–65 %).
- Jour 8 (3 jours après l’apparition des symptômes) : 20 % (12–30 %).
- Jour 9 : 21 % (13–31 %).
- Jour 21 : 66 % (54–77 %).

• Analyse de la sensibilité : la probabilité d’infection la plus élevée malgré un résultat négatif au test par RT-PCR surviendrait le jour 2 (12,4 %).

• Une revue de la littérature et une analyse combinée estimant la valeur prédictive/le taux de faux négatifs en fonction du jour de réalisation du test de dépistage du SARS-CoV-2 par RT-PCR sur la base du délai écoulé depuis l’exposition et de l’apparition des symptômes ont été réalisées.
• Financement : Instituts nationaux américains de la santé (National Institutes of Health, NIH) ; autres.

• Hétérogénéité des études, notamment concernant le protocole utilisé et les techniques de prélèvement des échantillons.
• Le caractère généralisable des résultats est limité.
• Les véritables résultats faux négatifs sont sous-estimés.

https://www.acpjournals.org/doi/10.7326/M20-1495

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 22 Mai 2020 - 05:27
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COVID-19. Moins de 4,5% de la population française a été contaminée

Où en est l’épidémie de COVID-19 en France à la date du déconfinement, le 11 mai 2020 ? Quelles leçons en tirer pour l’avenir ? Pour en avoir une évaluation la plus fiable possible, une équipe dirigée par un chercheur de l’Institut Pasteur a effectué une modélisation à partir des données hospitalières françaises et de celles issues du bateau de croisière Diamond Princess. Après qu’un cas de COVID-19 ait été diagnostiqué parmi ses passagers, l’ensemble de ceux-ci a été testé pendant la mise en quarantaine du navire, en février 2020.

Hospitalisations et décès

Les résultats de la modélisation indiquent que 3,6% [2,1-5,6] des personnes contaminées sont hospitalisées, allant de 0,2% chez les femmes de moins de 20 ans à 45,9% chez les hommes de plus de 80 ans. Une fois hospitalisés, 19,0% [18,7-19,4] des patients sont dirigés en soins intensifs. Le taux de décès est de 18,1% [17,8-18,4] parmi les patients hospitalisés. Le taux de décès parmi l’ensemble des personnes contaminées s’élève à 0,7% [0,4-1,0], allant de 0,001% chez celles de moins de 20 ans à 10,1% [6,0-15,6] chez celles de plus de 80 ans. Les auteurs soulignent qu’il est comparable à ce qui a été rapporté dans d’autres études. Ils retrouvent également la prépondérance masculine en termes de risque d’être hospitalisé (RR 1,15 [1,22-1,29]), d’être admis en soins intensifs (RR 1,61 [1,56-1,67]) et de décès à l’hôpital (RR 1,47 [1,42-1,53]).

Ils ont identifié deux sous-populations parmi les malades décédèés : 15% meurent rapidement (délai moyen 0,67 jours après admission) et 85% après un délai de 13,2 jours en moyenne. Cette répartition est sensiblement la même quel que soit le groupe d’âge. Plusieurs interprétations sont possibles : délai du recours au système de soins, comorbidités, terrain génétique.

Prévalence de l’épidémie

Le nombre de reproduction (Ro) est passé de 2,9 (IC95 2,80-2,99) avant le confinement à 0,67 (IC95 0,65-0,soixante huit) le jour du déconfinement. Les chercheurs estiment que le 11 mai, 2,8 millions de Français ont été contaminés, soit 4,4% de la population française, un taux largement insuffisant pour assurer une immunité de groupe. Cette proportion s’élève à 9,1% dans le Grand Est et 9,9% en Île-de-France. Les nouvelles contaminations auront lieu pour 58% d’entre elles dans ces deux régions.

Limites

Le modèle a certaines limites, dues essentiellement à ce qu’il est construit à partir de la situation très particulière d’un navire en quarantaine : circulation du virus sans doute plus intense dans un endroit fermé, structure d’âges différentes, etc. La modélisation a cependant tenu compte des différents paramètres de confusion. Enfin, les données populationnelles sont seulement hospitalières. S’il s’avérait qu’un nombre de décès bien plus élevé qu’attendu avaient eu lieu hors de l’hôpital, le modèle sous-estimerait la proportion de personnes contaminées. Quoi qu’il en soit, les auteurs recommandent fortement le maintien des mesures de distanciation en période de déconfinement.

https://science.sciencemag.org/content/ ... 17/tab-pdf

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 22 Mai 2020 - 06:06
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Covid-19 : plusieurs évolutions possibles et différentes approches thérapeutiques à l’étude

Si l’on ne sait toujours pas prédire qui sont les personnes chez lesquelles le Covid-19 guérira spontanément et celles qui devront être hospitalisées en raison d’une forme grave de la maladie, on sait que cette évolution dépend de la manière dont le système immunitaire va répondre à l’infection par le SARS-CoV-2. Explication !

Lorsqu’une personne est infectée par le SARS-CoV-2, le coronavirus responsable du Covid-19, une première phase de l’infection démarre. Comme le système immunitaire n’a jamais rencontré ce virus auparavant, aucune réponse de l’organisme ne se met en place avant environ une semaine : le virus a le champ libre pour se multiplier, et c’est ce qu’il fait.

Au bout de 7 à 14 jours, la deuxième phase de la maladie démarre. Et la manière dont le système immunitaire du patient va gérer la situation est variable, sans que l’on soit aujourd’hui capable de la prédire.

Dans la plupart des cas, une réponse immunitaire
adaptée se met en place et combat le virus (cas A sur l'infographie ci-dessous). Chez certains, la maladie restera complètement asymptomatique jusqu’à sa guérison. D’autres auront des symptômes plus ou moins importants (fatigue, fièvre, toux, perte du goût et de l’odorat...), mais leur système immunitaire leur permettra de guérir tout seul, sans traitement spécifique.

Hélas, il existe deux catégories de patients chez lesquels cela se passe différemment et qui doivent être hospitalisés.

Dans le premier cas, le système immunitaire ne répond pas, ou trop peu (cas B). Cela peut notamment être dû à une maladie préexistante, ou à certains médicaments bien spécifiques, qui agissent sur le fonctionnement des défenses naturelles de l’organisme. Le virus va alors continuer à se multiplier activement, ce qui finira par provoquer une défaillance des organes. Pour ces patients, on recherche des traitements antiviraux, qui freinent la multiplication du virus, ainsi que des traitements permettant de stimuler leur système immunitaire.

Autre situation, le système immunitaire s’emballe (cas C) : il déclenche alors une réponse qui va non seulement s’attaquer au virus, mais aussi à l’organisme. La réponse thérapeutique se trouve alors du côté des stratégies visant à réguler le système immunitaire.

Ainsi, parmi les recherches en cours, certaines visent à identifier des antiviraux capables de freiner la multiplication du SARS-CoV-2, alors que d'autres entendent découvrir comment stimuler ou au contraire réduire l'activité du système immunitaire des patients. D'autres enfin recherchent un moyen de prédire précocement comment le système immunitaire d'un patient va réagir, pour qu'il soit possible d'anticiper le choix du traitement le plus approprié pour lui, si cela s'avère nécessaire.





https://www.inserm.fr/actualites-et-eve ... ques-etude

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 22 Mai 2020 - 07:19
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Comment le coronavirus pourrait tuer Schengen

Bruxelles, le jeudi 21 mai – A l’heure du déconfinement, l’Europe s’interroge sur les modalités de réouverture des frontières. En Amérique du Sud, l’épidémie progresse rapidement.

« Le virus ne connait pas ces limites administratives » expliquait Emmanuel Macron le 27 février dernier, alors qu’on s’interrogeait sur la nécessité de fermer les frontières tandis que l’épidémie de coronavirus ne faisait que commencer en Europe. Sur ce sujet comme sur tant d’autres, les certitudes et les principes en vigueur depuis des années auront été balayés en quelques jours par la Covid-19. Tandis que le nombre de contaminations et de décès montaient en flèche, tous les pays d’Europe ont, début mars, fermé leurs frontières, faisant fi de l’espace Schengen et du sacro-saint principe de la libre circulation des personnes.

Depuis le 17 mars, toutes les frontières externes et internes (entre les états membres) de l’Union sont ainsi fermées. On a pu revoir aux frontières internes des scènes que l’on croyait oubliées, des files d’attente et des contrôles policiers, seuls ceux ayant un motif impératif pouvant entrer sur le territoire. A l’heure du déconfinement, les pays européens doivent désormais rouvrir progressivement les frontières en trouvant un savant équilibre, pour faire repartir les échanges économiques et le tourisme tout en évitant une propagation du virus.
Réouverture des frontières européennes en ordre dispersé
S’agissant des frontières extérieures de l’Union Européenne, il semble acquis, sur recommandation de la Commission Européenne, qu’elles resteront fermées au moins jusqu’au 15 juin. La plupart des pays du monde ont de toute façon fermé leurs frontières aux Européens à l’exception notable de la Chine.

Pour les frontières internes, malgré les appels de la Commission à coordonner la levée des contrôles, la réouverture se fait en ordre dispersé. L’Italie a ainsi indiqué, pour sauver sa saison touristique, que les étrangers communautaires seraient les bienvenus dès le 3 juin. Plusieurs pays prennent des accords bilatéraux, sans se soucier de l’avis de Bruxelles. Depuis le 5 mai, les frontières sont rouvertes entre les trois pays baltes.

L’Allemagne va elle progressivement assouplir les contrôles aux frontières suisses, autrichiennes et françaises. Quant à l’Espagne, elle a décidé de faire bande à part, en imposant une quarantaine de quatorze jours à tous les étrangers, y compris communautaires, depuis vendredi.
Plus de 1 000 morts par jour au Brésil
Si l’épidémie ralentit en Europe et aux Etats-Unis, qui opèrent un retour prudent à la normale, elle progresse rapidement en Amérique latine. Le Pérou et l’Equateur ont récemment dépassé la barre des 3 000 morts. Au Chili, pourtant l’un des pays les plus riches du continent, l’armée a dû être appelé en renfort pour stopper des émeutes de la faim.

Au Brésil (18 900 morts), qui déplore désormais plus de 1 000 décès quotidiens, le ministère de la santé recommande l’usage de la chloroquine pour freiner l’épidémie, à la grande joie du président Jair Bolsonaro, partisan convaincu de ce traitement antipaludéen. Le chef de l’Etat va devoir se trouver un troisième ministre de la santé en seulement deux mois, après la démission, pour des « divergences de vues » de Nelson Teich.

L’inquiétude est grande notamment dans les prisons sud-américaines, particulièrement insalubres et surpeuplés. Plusieurs foyers de contamination y ont été signalés. La crainte de l’épidémie et l’arrêt des visites ont provoqué des émeutes dans plusieurs établissements pénitentiaires : 47 personnes sont mortes dans une mutinerie au Venezuela le 1er mai, tandis que 1 300 prisonniers se sont échappés au Brésil dimanche dernier.

Aux grands maux les grands remèdes : le parlement mexicain a décidé d’amnistier tous les délinquants non violents non-récidivistes.
Q.H.

https://www.jim.fr/medecin/actualites/p ... _pro.phtml

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 22 Mai 2020 - 15:35
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COVID ET ADDICTION, PAS SI SIMPLE …





http://www.soshepatites.org/covid-et-ad ... si-simple/

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 25 Mai 2020 - 07:09
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Covid-19 : plusieurs études sur les symptômes persistants lancées en France

Chez certaines personnes contaminées par le virus, les symptômes peuvent durer plusieurs semaines. Chez d’autres, ils peuvent parfois même réapparaître.

Ils appellent à l’aide sur Twitter : des patients contaminés par le Covid-19 ont encore des symptômes de la maladie plusieurs semaines après l’infection. Les scientifiques l'ont constaté et cherchent aujourd'hui des explications. "Je pense à la fatigue qui peut durer plus d'un mois, à l'oppression thoracique, cette sensation de poids sur la poitrine ou encore à l'anosmie, c'est-à-dire la perte de l’odorat", explique au Parisien, Dominique Salmon-Ceron, infectiologue à l’hôpital de l’Hôtel Dieu, à Paris. Elle annonce au quotidien le lancement de deux études sur la persistance et la résurgence des symptômes.

"La fatigue peut durer plus d’un mois"
D’après l’infectiologue, la perte de l’odorat persiste plusieurs semaines chez 10 % des patients. Parfois, ils ne récupèrent qu’une partie de cette fonction. "Plusieurs hypothèses sont à l'étude : une grosse inflammation logée au fond du nez ou des lésions des rameaux olfactifs. Dans ce dernier cas, c'est plus embêtant car le délai de récupération prend plusieurs mois", précise-t-elle. Mardi 19 mai, l’étude "Covidorl" a été lancée pour comprendre ces symptômes persistants. "La perte de l'odorat commence à se résorber au bout de 5 à 10 jours, mais nous voyons des patients, même avec des formes bénignes, chez qui elle persiste plusieurs semaines." Menée par un collectif d’infectiologues, cette recherche est coordonnée par le centre hospitalier intercommunal André Grégoire de Montreuil.

Des chercheur français s’intéressent aux remèdes possibles à la persistance des symptômes. Des ORL de la Fondation Rotschild, de l'hôpital Lariboisière et des infectiologues de l’Hôtel-Dieu ont démarré conjointement une étude sur un traitement. "J'appelle les patients concernés à se manifester, lance Dominique Salmon-Ceron. On va en suivre 120 et leur proposer des lavages de nez aux corticoïdes."

Quand les symptômes reviennent
Une autre recherche s’intéresse aux symptômes qui réapparaissent. Intitulée "Cororec", elle a plusieurs objectifs : comprendre l'origine de leur résurgence, savoir si les malades concernés souffrent d’autres pathologies ou si c’est lié à une mauvaise réponse immunitaire et s’ils sont toujours porteurs du virus. D’après Dominique Salmon-Ceron, cela resterait toutefois très rare. En moyenne, la charge virale reste dans l’organisme entre 14 et 21 jours, l’infectiologue a constaté que cela peut aller jusqu’à 63 jours, d'après les données rapportées dans les publications scientifiques. Si vous souhaitez participer à l’étude, vous pouvez écrire à anosmie.recherche@gmail.com.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... ees-France

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 25 Mai 2020 - 07:12
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Un virus à la mer

Nantes, le vendredi 22 mai – Alors que les plages françaises accueillent de nouveau du public, une étude de l’Ifremer semble indiquer que le SARS-Cov-2 ne survit pas dans l’eau de mer.

En ce week-end de l’Ascension particulièrement ensoleillé, de nombreux Français se rendront à la plage pour oublier le stress du confinement. Depuis le 7 mai, c’est aux préfets de décider quelles plages peuvent à nouveau accueillir du public et dans quelles conditions. Certaines plages sont totalement ouvertes, d’autres interdisent la baignade, d’autres enfin ont créé le principe de « plage dynamique », où la détente sur la serviette n’est pas autorisée.

Ce retour à la mer pose inévitablement la question du risque de contamination par la baignade. Surtout après que des chercheurs d’Eau de Paris ait révélé récemment avoir découvert de l’ARN du SARS-CoV2 dans les eaux usées, qui sont justement rejetés dans la mer après traitement.

Pour en avoir le cœur net, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) a décidé de procéder à des prélèvements sur les trois façades maritimes françaises (Nord, Atlantique et Méditerranée). Ont été choisis comme zones de prélèvement les sites les plus exposés à des rejets humains et aux eaux usées. Au total, 21 coquillages (19 huitres et 2 moules) et 4 échantillons d’un litre d’eau de mer ont été testés par PCR.
Pas de risque dans l’eau de mer, vigilance dans l’eau douce
Le résultat est sans appel : aucune trace de SARS-Cov2 n’a été retrouvé, ni dans l’eau de mer, ni dans les coquillages, dans lesquels il est pourtant fréquent de détecter des virus d’origine humaine. Des norovirus ont ainsi été identifiés dans six coquillages testés.

« L’absence de traces du SARS-Cov-2 révélée par notre étude est une bonne nouvelle » souligne Soizick Le Guyader, responsable du laboratoire nantais de l’Ifremer qui a mené l’étude. Le virologue se montre tout de même prudent, rappelant que son équipe n’a pas pu réaliser de prélèvements sur toutes les zones littorales sensibles en contact avec des rejets humains et que le nombre de coquillages analysé reste faible. Pour compléter ces premiers résultats, les chercheurs nantais vont réaliser de nouveaux prélèvements tous les 15 jours pendant plusieurs mois, notamment pour déterminer si le déconfinement peut conduire à la contamination de l’eau de mer.

Il ne semble donc pas que la baignade représente un risque accru de contamination au coronavirus, à condition toute fois d’y respecter la distanciation sociale. En Bretagne, plusieurs plages ont été fermées ces derniers jours par arrêté préfectoral après que les forces de l’ordre y ait signalé des rassemblements.

A l’inverse de l’eau de mer, l’eau douce pourrait présenter un risque. « Il vaut mieux éviter les lacs ou les étangs, car ce sont des eaux non traitées et leur surface est bien plus petite » explique Fabienne El-Khoury, épidémiologiste à l’Inserm.

https://www.jim.fr/medecin/actualites/p ... _pro.phtml

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 25 Mai 2020 - 10:31
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Droit aux masques pour les séropos et les malades à risques face à la COVID-19 (Les Actupiennes 25/5/20)



Vous êtes séropo ou malade à risques face à la Covid-19* ?

Vous vous demandez comment obtenir des masques chirurgicaux à moindre coût ou vous n’êtes pas satisfaits des masques en tissu « grand public » ? Le coût de ceux-ci n’étant pas négligeable et notamment pour les plus précaires.

Une note d’information « urgente » de la DGS du 5 mai 2020, passée inaperçue et très peu relayée vous autorise à demander à un médecin généraliste, spécialiste dont votre infectiologue une ordonnance pour vous doter en masques chirurgicaux (à changer toutes les 4 heures).

Ces masques vous seront délivrés gratuitement à raison de 10 pour une semaine ou de 40 pour un mois par les officines sous présentation d’une ordonnance.



* Liste des pathologies ou personnes concernées : https://lesactupiennes.fr/wp-content/up ... cesper.pdf
DGS-Urgent : délivrance des masques chirurgicaux : https://dgs-urgent.sante.gouv.fr/dgsurg ... serMessage

Pharmaciens, Covid-19 : point sur la distribution des masques du stock d’État dans le cadre du déconfinement : https://www.ameli.fr/pharmacien/actuali ... onfinement

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 25 Mai 2020 - 17:28
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La liste des tests sérologiques validés est enfin connue

France— Après des semaines d’attente, la version beta de la liste des tests sérologiques validés par le Centre National de Référence a été publiée le 21 mai au soir sur le site du gouvernement.

Contrairement à d’autres pays, les autorités françaises ont fait le choix de passer au crible les différents tests à visée commerciale afin de s’assurer de leur fiabilité. Une fiabilité qu’il n’est pas si simple d’acquérir (voir encadré en fin de texte).

En tout, à ce jour, ce sont 22 tests sérologiques rapides qui ont reçu le feu vert du CNR au côté de 8 tests sérologiques automatisés (ELISA) réalisés en laboratoire.

Les tests obtenaient une certification si leur sensibilité minimale se situait entre 90 à 95% et si leur spécificité minimale était de 98%.

Prescrits par les médecins, ces tests seront entièrement remboursés dans les indications précisées par la Haute autorité de santé (HAS) à la fois pour les tests ELISA et les tests rapides.

A noter que 15 des tests sérologiques rapides ne doivent être utilisés que pour la mesure des IgG, à partir du 14ème jour après l’apparition des signes cliniques. Les huit autres, recherchent à la fois les IgG et les IgM ou les anticorps totaux.

La liste complète des tests RT-PCR et sérologiques certifiés par le gouvernement est accessible ici.

https://covid-19.sante.gouv.fr/tests

https://francais.medscape.com/voirarticle/3605992#vp_1

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 26 Mai 2020 - 09:24
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Traitements et vaccins contre le Covid-19 : les dernières avancées

Les laboratoires se mobilisent pour fournir au plus vite des médicaments et vaccins afin d’enrayer l’épidémie de coronavirus. Plusieurs pistes sont prometteuses, mais il faudra encore attendre avant la commercialisation des premiers traitements.

Aucun traitement ni vaccin n’a encore été mis au point contre le virus Covid-19, alors que le cap des 345 000 décès a été franchi dans le monde, dont plus de 28 000 en France. Mais la recherche s’organise et progresse. We Demain fait le point sur les dernières avancées médicales.

DU CÔTÉ DES TRAITEMENTS
Rappelons d'abord que la maladie étant due à un virus, le coronavirus Sars-CoV2, et non une bactérie, les antibiotiques s'avèrent inefficaces (sauf pour prévenir une surinfection).

• Le programme européen Discovery étudie depuis le 22 mars l'efficacité de 4 traitements expérimentaux contre le Covid-19, parmi lesquels l'hydroxychloroquine, le remdesivir, une combinaison lopinavir+ritonavir (Kaletra) et une combinaison Kaletra+interféron bêta. L'étude accuse un certain retard, faute d'un nombre suffisant de patients volontaires. Les premiers résultats sont attendus pour la fin du mois de juin.

• L'hydroxychloroquine a été intégrée dans plusieurs essais cliniques, dont l'étude Hycovid depuis le 31 mars et l'essai clinique "PrEP COVID" depuis le 14 avril. Une étude française et une étude chinoise, toutes deux publiées le 14 mai, indiquent que l'antipaludéen n'est pas plus efficace que les traitements standards contre le Covid-19. La molécule pourrait même augmenter le risque de décès en provoquant des troubles cardiaques ou aggravant des troubles existants, alerte une étude publiée le 22 mai dans la revue médicale The Lancet.

• Le remdivisir, un antiviral expérimental développé par le laboratoire Gilead pour lutter contre le virus Ebola, est utilisé aux Etats-Unis et au Japon pour traiter les patients atteints du Covid-19. Alors que les premiers essais cliniques conduits en Chine révélaient l'inefficacité de la molécule , une nouvelle étude parue le 22 mai dans le New England Journal of Medicine se montre plus optimiste : "le remdesivir a un effet clair, significatif et positif pour réduire le temps de rétablissement", à condition de commencer le traitement dès le début de la maladie.

• Le tocilizumab, un anticorps déjà utilisé pour traiter la polyarthrite rhumatoïde, serait efficace sur les malades atteints d'insuffisance respiratoire, d'après de premiers résultats relayés par l'AP-HP. Une série d’essais, commencée le 27 mars dernier, montre une amélioration du pronostic vital chez les patients ayant reçu le traitement.

• L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament a décidé, jeudi 30 avril, d’autoriser les transfusions de plasma – partie liquide du sang qui contient des anticorps – de patients guéris du Covid-19 à des malades. Des hôpitaux situés dans trois régions françaises (Ile-de-France, Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté) étudient l'efficacité de cette thérapie depuis début avril, dans le cadre de l'essai Coviplasm.

• Un autre antibiotique, l'azithromycine, a intégré le 14 avril l'étude "PreEP COVID" afin de déterminer son potentiel préventif contre le Covid-19.

DU CÔTÉ DES VACCINS
Solution de long terme contre la maladie, un vaccin nécessite un délai de plusieurs mois entre sa conception et sa mise sur le marché. Plus d'une centaine de candidats vaccins ont été recensés, dont seulement dix ont commencé à faire l'objet d'essais cliniques sur l'homme.

Chaque vaccin fait l'objet de plusieurs essais cliniques avant d'être commercialisé. On distingue notamment trois grandes étapes de validation : la phase I évalue la tolérance du candidat vaccin par des adultes en bonne santé, la phase II détecte les effets secondaires potentiels ainsi que la réponse immunitaire des volontaires vaccinés, et la phase III évalue l'impact du candidat vaccin sur une population plus diversifiée (personnes âgées, fragiles, enfants...).


• Les deux premiers essais européen sur l'homme ont eu lieu le 23 avril au Royaume-Uni et en Allemagne. Le vaccin ChAdOx 1 développé par l'université d'Oxford sera testé sur 800 patients, rapporte la BBC. Le vaccin BNT162 mis au point par la société allemande BioNTech a également obtenu le feu vert pour être testé sur 200 volontaires.

• En Chine, quatre laboratoires (Sinovac, Shenzen Geno-Immune Medical Institute, Beijing Institute of Biological Products et CanSino Biologics) ont également débuté leurs premiers essais cliniques sur des volontaires.

• Aux États-Unis, la phase II de l'essai du vaccin mRNA-1273 devrait débuter prochainement, après une première phase de tests concluante, a indiqué l’entreprise de biotechnologies américaine Moderna Therapeutics dans un communiqué. La phase III de l'essai pourrait commencer dès le mois de juillet.

• Les Pays-Bas, l'Australie, l'Afrique du Sud, l'Espagne, l'Égypte et la Colombie ont débuté leurs premiers essais cliniques afin de déterminer si un vaccin déjà existant, le vaccin contre la tuberculose (BCG), serait efficace pour combattre le virus, ou du moins atténuer les symptômes de la maladie. La France devrait prochainement commencer ses propres tests sur 1 000 personnes volontaires.

https://www.wedemain.fr/Traitements-et- ... a4614.html

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Sujet du message: Pression sur les hôpitaux  MessagePosté le: 26 Mai 2020 - 10:59
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La suite ici :

http://www.soshepatites.org/covid-19-in ... ts-utiles/

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