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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 21 Août 2019 - 14:10
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Des artistes et athlètes de renom s'engagent à contribuer à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme pour les générations futures

GENÈVE - Artistes internationaux tels que Sir Elton John, Charlize Theron, Zara Larsson, Penélope Cruz, Annie Lennox, Ed Sheeran, David Oyelowo, Freida Pinto, Trevor Noah, Jennifer Garner, Thandie Newton, Diane Kruger, Simon Pegg, Neil Patrick Harris et Youssou N'Dour, entre autres, a signé une lettre ouverte à l'intention des enfants de 7 ans promettant de mettre fin au sida, à la tuberculose et au paludisme en tant qu'épidémie d'ici 2030, année où les enfants deviendront adultes.

La lettre est un appel à l'action pour que le monde intensifie la lutte contre les trois maladies infectieuses les plus meurtrières.

La lettre se lit comme suit: «Soyons honnêtes, nous vous laissons une longue liste de choses à faire: combattre l’injustice, promouvoir l’égalité, protéger la planète. Mais nous vous promettons ceci: au cours des 11 prochaines années, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour supprimer un élément de cette liste. En fait, nous allons supprimer trois choses: le SIDA. Tuberculose. Paludisme. Nous allons intensifier la lutte afin que vous n'ayez pas à le faire. "

Des joueuses de renom des équipes nationales françaises de football ont également annoncé leur soutien, notamment Amandine Henry, capitaine de l'équipe nationale féminine, et Antoine Griezmann et Thomas Lemar de l'équipe nationale masculine.

La lettre ouverte, lancée aujourd'hui pour inciter le public à ajouter leur nom, soutient le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, l'un des principaux bailleurs de fonds au monde dans la lutte contre les trois maladies considérées comme des épidémies d'ici 2030. Global artistes, athlètes et activistes du monde entier ont déjà signé la lettre avant le lancement.

Cette année est un moment décisif dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. La France accueillera la conférence de la sixième reconstitution des ressources du Fonds mondial à Lyon le 10 octobre 2019, au cours de laquelle des dirigeants, des philanthropes et des entreprises du monde entier se réuniront pour faire des annonces de contributions au Fonds mondial. Le Fonds mondial cherche à collecter au moins 14 milliards USD pour les trois prochaines années afin de sauver 16 millions de vies, de réduire de moitié le taux de mortalité due au VIH, à la tuberculose et au paludisme et de renforcer les systèmes de santé d’ici 2023.

«Lorsque les dirigeants mondiaux ont souscrit aux objectifs de développement durable, ils ont promis de mettre fin aux épidémies de sida, de tuberculose et de paludisme d'ici 2030. Nous sommes déterminés à en faire une réalité. En intensifiant la lutte, nous pouvons libérer la prochaine génération de ces terribles maladies », a déclaré Peter Sands, directeur exécutif du Fonds mondial.

La lettre aux enfants de 7 ans bénéficie du soutien de Global Citizen, une importante organisation de défense des droits. À partir d'aujourd'hui, le public peut agir en signant la lettre et gagner des billets pour le Global Citizen Festival à New York en septembre 2019. La campagne est également promue dans le monde entier par le biais d'une campagne de publicité extérieure généreusement soutenue par JCDecaux, le No. 1 entreprise de publicité extérieure dans le monde.

Pour nous rejoindre et faire la promesse, visitez stepupthefight.org.

Les signataires sont: Amandine Henry, Annie Lennox, Antoine Griezmann, Baaba Maal, Charlize Theron, Cindy Bruna, Daniel Brühl, David Oyelowo, Diane Kruger, Ed Sheeran, Sir Elton John, Freida Pinto, Jennifer Garner, Jennifer Whitner, Laura Whitmore, Neil Whitney, Laura Whitmore Naomie Harris, Ndileka Mandela, Noëlla Coursaris, Noom Diawara, Panti Bliss, Penélope Cruz, Richard Curtis, Sifiso Mlungwana, Simon Pegg, Stephen Fry, Stephen Merchant, Thandie Newton, Thomas Lemar, Trevor Noah, Vanessa Kingori, Vanessa Kirori, Will Poulter , Youssou N'Dour, Zara Larsson, Zonke.

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 23 Août 2019 - 15:18
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GSK : RÉSULTATS POSITIFS POUR LA BITHÉRAPIE DE VIIV

ViiV Healthcare, une filiale de GSK, a dévoilé jeudi les résultats d'une étude clinique de phase III 'positive' concernant une nouvelle classe de médicament contre le VIH.

ViiV a indiqué que sa bithérapie injectable une fois tous les deux mois à base de cabotégravir et de rilpivirine (Janssen) visant à traiter le VIH-1 avait montré la même efficacité qu'une injection mensuelle sur une durée de 48 semaines.

La bithérapie injectable à raison d'une fois par mois à base de cabotégravir et de rilpivirine pour traiter le VIH-1 chez les adultes en suppression virologique fait l'objet d'une procédure prioritaire auprès de la FDA américaine, avec une décision attendue d'ici à la fin de l'année.

https://www.tradingsat.com/actualites/i ... 76225.html

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 31 Août 2019 - 07:22
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Sida : une seconde mutation génétique résistante au VIH découverte

Une seconde mutation génétique procurant une immunité naturelle contre le virus du sida a été découverte. Très rare, elle représente un nouvel espoir de traitement contre cette maladie encore incurable. Jusqu'à présent, seuls deux cas de rémission durable ont été identifiés dans le monde.

Une mutation génétique extrêmement rare, responsable d'une maladie musculaire touchant une centaine de personnes, crée une immunité naturelle contre le virus du sida, ont rapporté des chercheurs espagnols qui espèrent que ce sera une piste pour de nouveaux médicaments anti-VIH. Une première mutation était bien connue jusqu'à présent : celle découverte après avoir été transmise au fameux « patient de Berlin », Timothy Brown, guéri du VIH grâce à une greffe de cellules-souches contenant une mutation rare du gène CCR5, qui confère une immunité naturelle contre ce virus.

La nouvelle mutation concerne un autre gène (Transportine-3 ou TNPO3) et est beaucoup plus rare : elle a été découverte il y des années chez une même famille en Espagne, atteinte d'une maladie musculaire ultra-rare, appelée dystrophie musculaire des ceintures de type 1F. Les médecins se sont aperçus que des chercheurs sur le VIH s'intéressaient séparément au même gène, car il joue un rôle dans le transport du virus à l'intérieur des cellules. Ils ont donc contacté des généticiens de Madrid, qui ont eu l'idée de tenter d'infecter, en laboratoire, du sang des membres de cette famille espagnole avec le virus du sida.

Le chemin de la guérison est encore long
L'expérience livra une surprise : les lymphocytes de ceux qui avaient cette maladie musculaire ultra-rare étaient naturellement résistants au VIH. Le virus n'arrivait pas à rentrer dedans. « Cela nous aide à comprendre beaucoup mieux le transport du virus dans la cellule », explique en français à l'AFP José Alcami, le virologue de l'Institut de santé Carlos III à Madrid qui a mené ces recherches publiées dans la revue américaine PLOS Pathogens.

https://www.futura-sciences.com/sante/a ... rte-55910/

https://journals.plos.org/plospathogens ... at.1007958

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 02 Sep 2019 - 07:48
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G7/PANDÉMIES : LA FRANCE DOIT ÊTRE À LA HAUTEUR DE L'ALLEMAGNE ET AUGMENTER SA CONTRIBUTION DE 25% !

Paris, dimanche 25 août 2019. L’annonce de la Chancelière Angela Merkel lors du G7 à Biarritz de verser 1 milliard d’euros sur trois ans au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme répond pleinement à l’appel lancé par le Président Emmanuel Macron le 21 juin pour la lutte contre les grandes pandémies.

Accueillant la Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial les 9 et 10 octobre à Lyon, dont l’objectif est de lever 14 milliards d’euros pour la période 2020-2022, la France doit désormais se joindre aux efforts de l’Allemagne et s’engager vers une augmentation similaire d’au moins 25 %[1].

Avant l’Allemagne, le Luxembourg, l’Irlande, le Portugal, le Japon, la Suisse, le Canada et le Royaume-Uni avaient également redoublé d’efforts et annoncé des contributions en forte hausse, de 5 à 50 %, affichant ainsi une détermination à mettre un terme aux trois grandes épidémies, à renforcer les systèmes de santé et à lutter contre les inégalités. Dans le cadre du G7, l’Union Européenne et l’Italie ont aussi annoncé une forte hausse de leur contribution.

« Au Burundi, le Fonds mondial a permis de sauver des centaines de milliers de familles. Sans lui, il n’y aurait tout simplement pas de traitements dans mon pays », rappelle Jeanne Gapiya, présidente de l’Association Burundaise de Soutien aux Séropositifs, membre de Coalition PLUS, réseau international d’associations de lutte contre le sida.

« Avec près de 27 millions de vies sauvées, le Fonds mondial a prouvé son impact et efficacité. La France, à l’initiative de la création de ce mécanisme, doit être à la hauteur des enjeux et de son propre appel à la réussite de la conférence. Sans une augmentation significative de sa contribution, les 14 milliards attendus demeureront un montant inatteignable à terme » rappelle Florence Thune, Directrice Générale de Sidaction.

« Le Président Macron a entendu la revendication de nos associations, en acceptant d’organiser à Lyon la conférence de financement du Fonds mondial. Aujourd’hui, je lui demande : Monsieur le Président, assurez le succès de votre conférence, en suivant l’exemple allemand et en augmentant votre contribution d’au moins 25 % ! », lance Aurélien Beaucamp, président de AIDES.

Après tous ces signaux encourageants, la France doit elle aussi répondre à son propre appel, afin de garantir le succès de la conférence qu’elle organise pour le Fonds mondial et permettre ainsi d’éviter le rebond des pandémies les plus dévastatrices de la planète. Faute de financements internationaux, l’accès à la prévention et aux traitements dans les pays pauvres en sera durablement entravé.

Signataires : AIDES, CRIPS Ile-de-France, Coalition PLUS, Sidaction

https://www.aides.org/communique/g7-pan ... -allemagne

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 03 Sep 2019 - 10:49
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VIH/Sida : les infections opportunistes, toujours principales causes de décès (Ouest France Destination Santé 2/9/19)

Malgré les progrès importants dans les traitements contre le VIH, les séropositifs meurent encore majoritairement d’infections opportunistes. C’est ce que révèle un travail réalisé par des chercheurs de New York.
Les chercheurs du NYU School of Medicine et du NYU Long Island School of Medicine ont analysé les résultats de l’autopsie de 252 femmes et hommes séropositifs au VIH. Ils sont décédés entre 1984 et 2016. Ce qui fournit des informations sur l’évolution des causes des décès depuis le début de l’épidémie.

Premier constat, l’âge moyen de la mort a drastiquement reculé depuis 1984, passant de 36 ans à 54 ans. Malgré cette tendance favorable, les chercheurs ont découvert que les patients séropositifs continuaient de mourir d’infections opportunistes, et non de « vieillesse ».

Plus de temps pour nuire

Dans le détail, « les pneumocystoses restent la principale cause de décès parmi les séropositifs au VIH », soulignent les auteurs. Car « même s’il est traité correctement, un patient séropositif possède quand même un système immunitaire affaibli et présente un risque augmenté de mourir d’une pneumonie ».

De plus, désormais ces patients vivent plus longtemps. Et ils sont souvent porteurs de co-infections comme l’hépatite C, qui met des années à endommager le foie. L’augmentation de l’espérance de vie laisse le temps à ces pathologies d’affecter la vie des patients. « Ces co-infections apparaissent désormais comme de nouvelles causes de décès », notent les chercheurs. Ainsi, « un tiers des autopsies de 2014 à 2016 a révélé une hépatite C ou une cirrhose ».

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 04 Sep 2019 - 15:59
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Autorisation de Mise sur le Marché de PIFELTRO® et DELSTRIGO®

MSD France a le plaisir de vous informer de l’obtention de l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) de deux nouvelles spécialités :

PIFELTRO® est indiqué, en association avec d’autres médicaments antirétroviraux, pour le traitement des adultes infectés par le VIH-1 sans preuve antérieure ou actuelle de résistance à la classe des Inhibiteurs non nucléosidiques du VIH (INNTI)1.

DELSTRIGO® est indiqué pour le traitement des adultes infectés par le VIH-1 sans preuve antérieure ou actuelle de résistance à la classe des INNTI, à la lamivudine ou au ténofovir2.

L’efficacité et la tolérance de la doravirine, associée à 2 inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse ont été démontrées au travers de 2 études cliniques pivotales de phase 3, DRIVE-FORWARD et DRIVE-AHEAD, (RCP 5.1 propriétés pharmacodynamiques Pifeltro et Delstrigo).

PIFELTRO™ et DELSTRIGO™ sont une option thérapeutique de 2ème intention, chez les patients adultes infectés par le VIH-1, dont la charge virale est ≤ 100 000 copies/ml, lorsqu’un INNTI est indiqué et la prescription de la rilpivirine non appropriée, notamment pour des raisons d’interaction médicamenteuse3

https://vih.org/20190903/autorisation-d ... delstrigo/

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 10 Sep 2019 - 09:01
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Le nombre de nouveaux cas de séropositivité a reculé à Paris

La capitale enregistre pour la première fois une baisse de 16% des nouveaux diagnostics d‘infection à VIH entre 2015 et 2018, principalement chez les hommes gays ou bisexuels nés en France, avec une baisse de 28%.

C’est une excellente nouvelle, qui fait écho aux chiffres communiqués par d’autres villes comme Londres par exemple. En 2018, 906 Parisiennes et Parisiens ont appris leur séropositivité, contre 1078 en 2015. Cette baisse est particulièrement marquée chez les hommes homosexuels et bisexuels (hommes ayant des rapports sexuels entre hommes ou HSH) avec une baisse de -22% en moyenne et de 28% chez les HSH nés en France. Ces hommes représentent 45% des nouveaux cas en 2018.



La suite ici :

https://vih.org/20190909/paris-baisse-s ... z-les-hsh/

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 11 Sep 2019 - 12:19
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VIH : confirmation de l’efficacité de la bithérapie dolutégravir/lamivudine (DTG/3TC)

Mexico, Mexique – Comment alléger le traitement pour le rendre moins contraignant pour le patient et améliorer la compliance sans perdre en efficacité anti-virale ? La question a été au coeur de plusieurs études présentées lors du dernier congrès de l’International Aids Society (IAS) consacré au VIH/Sida qui s’est tenu à Mexico en juillet dernier. Les études GEMINI 1&2 en font partie puisqu’elles ont montré que la bithérapie dolutégravir + lamivudine est non inférieure à une trithérapie dolutégravir + tenofovir disoproxil fumarate/emtricitabine (TDF/FTC, Truvada®) [1]. Les résultats préliminaires à 48 semaines présentés à l’IAS 2018[2] et publiés dans le Lancet étaient prometteurs [3], les voici aujourd'hui confirmés à 96 semaines, que ce soit en termes d'efficacité et de tolérance. Ils ont été présentés par le Pr Pedro Cahn, principal investigateur, de l’étude à l’IAS 2019 (voir vidéo).

https://www.youtube.com/watch?time_cont ... eMz4j5Ekd8

Après des résultats à semaine 48, ceux à 96 semaines

GEMINI 1&2 sont des études de phase III, dites de non-infériorité, avec des schémas identiques, incluant 1433 patients naïfs d'antirétroviraux, randomisés en deux bras pour recevoir une bithérapie (2DR) dolutégravir + lamivudine (DTG + 3TC) ou une trithérapie (3DR) dolutégravir + ténofovir disoproxil fumarate/emtricitabine (DTG + TDF/FTC). Les patients étaient âgés de 32 ans en moyenne, et chacun des groupes comportait 15% de femmes. Ils étaient stratifiés selon le niveau de la charge virale et le taux de lymphocytes CD4 à l'inclusion. La majorité (> 90%) présentait un taux initial de CD4 > 200 cellules/mm³ et 20% présentaient une charge virale > 100 000 copies/mL. A la conférence IAS de 2018, les résultats à la semaine 48 montraient que 91% des patients dans le bras 2DR versus 93% dans le bras trithérapie (analyse snapshot) avaient une charge virale < 50 copies/mL [2]. Cette année étaient présentés les résultats à 2 ans, afin d’évaluer le maintien de l'efficacité de la bithérapie par rapport à la trithérapie.

Les résultats à 96 semaines

Dans le bras 2DR, en analyse poolée des 2 études, 89,5% des patients avaient une charge virale HIV-ARN < 50 copies/mL comparé à 86% dans le bras trithérapie (différence ajustée: -3,4). Dans l’analyse des résultats en fonction de la charge virale initiale et du taux de lymphocytes CD4, la trithérapie apparaît légèrement supérieure à la bithérapie chez les patients qui ont des CD4 <200> 100 000 copies/mL. Le taux d'échecs virologiques est faible, avec 11 cas rapportés dans le bras 2DR versus 7 dans le bras 3DR sans émergence de mutations de résistance aux inhibiteurs d'intégrase (INI) ou aux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI). Sur le plan de la tolérance, les effets secondaires les plus fréquemment rapportés (≥ 5%) sont les rhinopharyngites, les diarrhées et les migraines avec respectivement 10%, 12% et 11% sous 2DR vs 16%, 13% et 12% sous 3DR. Les effets secondaires sérieux ont été comparables entre les 2 groupes de même que les arrêts de traitement liés aux antirétroviraux (3%). Les biomarqueurs urinaires sont à l'avantage du régime 2DR de même que les biomarqueurs osseux sériques (phosphatase alcaline spécifique, ostéocalcine, Procollagen 1-N terminal Propeptide [P1NP] et Type 1 collagen C-telopeptide [CTx]).

La bithérapie approuvée en Europe

Les résultats démontrent la non-infériorité d'un schéma 2DR en 1 comprimé 1x/jour comparé à un schéma 3DR dans une population de patients naïfs d'antirétroviraux. Les bons résultats observés à la semaine 48 se maintiennent 1 an plus tard sans émergence de mutations de résistance et sans changement de la tolérance.

Ces données ont conduit à l'approbation de la bithérapie (Dovato®, GSK) par la FDA et l'EMA, pour le traitement de l'infection par le VIH-1 chez les adultes et les adolescents au-dessus de 12 ans, ou avec un poids > 40 kg, sans antécédents de résistance à la classe des INI ou à la lamivudine.

C'est tout bénéfice pour le patient d'autant que les essais SWORD et TANGO confirment en vie réelle le bénéfice observé en essai clinique randomisé. « Nous constatons que le bénéfice observé à S48 se maintient à S96, ce qui doit nous encourager à souscrire au schéma 2DR non inférieur à un schéma 3DR à base de dolutégravir dans une population de patients naïfs d'antirétroviraux. C'est important pour nos patients VIH+ qui vont potentiellement devoir prendre des antirétroviraux pendant des dizaines d'années pour gérer leur infection » a commenté le Pr Pedro Cahn.

https://francais.medscape.com/voirartic ... 3LcI06-Kxg

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 16 Sep 2019 - 11:03
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Prévention du sida : à Paris, les premiers effets d’un traitement révolutionnaire

Médicament préventif, le PrEP est destiné aux séronégatifs. Il permet d’éviter tout risque d’infection par le VIH. C’est ce qui a permis un recul des cas à Paris.

Si le nombre de Français qui découvrent leur séropositivité ne baisse plus depuis plusieurs années, dans la capitale, en revanche, les nouveaux diagnostics ont diminué de 16 %, entre 2015 et 2018. Ce que viennent d'annoncer la Ville et les autorités sanitaires. L'an dernier, 906 Parisiens ont appris qu'ils étaient séropositifs, contre 1 078 en 2015.

Cette baisse est particulièrement importante chez les hommes gays et bisexuels, pour lesquels le nombre de nouveaux diagnostics de séropositivité a baissé de 22 %, voire de 28 % quand ils sont nés en France. Au premier rang des raisons invoquées, l'Hôtel de Ville et l'Agence régionale de santé citent « le déploiement de la PrEP ( NDLR : prophylaxie pré-exposition ) dans la communauté gay ».

Ce traitement, qui vise en priorité les populations à risques, consiste, pour une personne séronégative, à prendre un comprimé de Truvada (ou un générique) pour faire barrage au virus du sida. La France a été le premier pays au monde à rembourser à 100 % ces médicaments. C'était il y a trois ans.

Des comprimés qui bloquent la contamination

« Pendant 30 ans, j'ai eu une trouille totale après chaque test de dépistage du sida. J'étais terrorisé, même en ayant fait attention », résume Michel, la soixantaine, parmi les premiers utilisateurs du Prep. Au début, « on se demande si ça marche vraiment », raconte Enzo, militant chez Aides d'une trentaine d'années cité lui aussi par l'AFP. « Ça prend du temps de déconstruire notre façon de voir la sexualité comme un danger ».

Ces comprimés composés de deux antirétroviraux bloquent la contamination par le VIH. La PrEP n'a toutefois pas vocation, insistent les autorités sanitaires, à remplacer le préservatif, qui est également une protection contre d'autres maladies sexuellement transmissibles. Mais cette pilule que l'on peut prendre tous les jours, ou avant et après des rapports sexuels, « c'est une épée de Damoclès qui a été levée », confirme Alexandre Aslan, médecin spécialiste des maladies infectieuses.

Aurélien Beaucamp, président de l'association de lutte contre le VIH et les hépatites virales Aides, regrette simplement le « déficit d'information sur ce traitement. Nous avons lancé, en début d'année, une campagne d'information sur la PrEP. Il est important de communiquer au niveau national sur ce traitement préventif mais c'est le rôle du ministère des Solidarités et de la Santé. Jusqu'à présent, nous avons été les seuls à le faire. »

Une hausse de 8 % des sérologies

La seconde raison avancée pour expliquer le recul des contaminations à Paris, est « l'augmentation de la couverture du dépistage, qui a pu contribuer à une érosion du nombre de personnes ignorant leur séropositivité ». Le nombre de sérologies réalisées par des laboratoires parisiens, publics et privés, est passé de 493 600, en 2015, à 533 770, en 2018, soit une hausse de 8 %, indique l'agence sanitaire Santé publique France.

Aurélien Beaucamp s'en félicite : « Une personne diagnostiquée et sous traitement ne peut plus contaminer. Il faut donc aller chercher ces personnes, notamment les plus vulnérables. »

Autre point d'attention : « La baisse des nouveaux diagnostics ne concerne quasiment pas les femmes, qui représentent 30 % des découvertes de séropositivité à Paris en 2018. » Ce recul n'est pas non plus significatif pour les personnes qui ne sont pas nées en France, puisque « les HSH (hommes ayant eu des rapports sexuels avec d'autres hommes) nés à l'étranger représentent plus de 40 % des HSH parisiens ayant découvert leur infection en 2018 ». Le combat contre le sida est loin d'être terminé.

http://www.leparisien.fr/societe/sante/ ... 152530.php

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 18 Sep 2019 - 11:12
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Un pas de plus vers la guérison du SIDA : des chercheurs de l'UZ Gent ont localisé le réservoir viral (RTBF 17/9/19)

Un pas de plus vers la guérison du SIDA : des chercheurs de l'UZ Gent ont localisé le réservoir viral .

Aujourd’hui, le SIDA n’est plus considéré comme une maladie mortelle, mais comme une affection chronique. Grâce aux inhibiteurs du VIH, la maladie est en effet bien contrôlée. "La médication contre le VIH a énormément évolué ces dernières années, ce qui permet aux patients qui prennent de façon très régulière 1 comprimé par jour de maintenir le virus sous contrôle durant toute leur vie. […] Le système immunitaire reste atteint. Les risques de maladies cardiovasculaires et de cancer sont donc plus élevés chez les patients séropositifs", note l’UZ Gent dans un communiqué.

Un patient ne guérit pas du SIDA. Pourquoi ? Parce que le virus reste toujours présent dans le corps du patient. "On parle d’une quantité indétectable de virus et ces patients ne peuvent, par ailleurs, plus contaminer d’autres personnes. Mais il reste toujours, cependant, une toute petite quantité de virus présente dans le corps – appelée réservoir viral - ce qui provoque une réapparition massive du virus en cas d’arrêt du traitement."

Il faudrait donc pouvoir éliminer complètement ce virus. Or, c’est pour le moment impossible puisqu’on ignore où se cache ce résidu de virus.

C’est donc un grand pas qui vient d’être franchi par des chercheurs de l’UZ Gent, le Dr Marie-Angélique De Scheerder et le prof. Dr Linos Vandekerckhove : ils ont pu localiser plus clairement ce réservoir viral, en analysant le virus présent chez onze patients volontaires, chez qui le traitement a été arrêté pendant une courte période afin de faire réapparaître le virus. “Le VIH se cache dans des cellules immunitaires spécifiques du corps et reste ainsi sous le radar. Lorsque le patient interrompt la prise d’inhibiteurs du VIH, le virus peut resurgir à partir de ces cellules et provoquer une remontée de la charge virale (=virale rebound). Notre étude a montré que, contrairement à ce que l’on pensait jusqu’ici, les cellules immunitaires qui se divisent beaucoup sont coresponsables de ce réservoir viral. Nous montrons en outre que le virale rebound ne provient pas d’un seul organe ou type de cellule spécifiques, mais peut provenir de différents types de cellules et parties du corps (comme le sang, les ganglions lymphatiques et le tissu intestinal).”

Cette découverte ouvre donc la voie à de nouvelles recherches, qui pourraient mener, un jour, à une guérison…

https://www.rtbf.be/info/societe/detail ... d=10317294

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 18 Sep 2019 - 11:16
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Traitement antirétroviral chez les patients VIH+ présentant une virémie faible avant l’initiation thérapeutique: résultats de l’essai START

Aujourd’hui, il est recommandé de débuter précocement le traitement antirétroviral quel que soit le taux initial de CD4 et quelle que soit le niveau de la charge virale suite au bénéfice démontré globalement du traitement immédiat dans l’essai Start. Cependant, chez 25% des patients avec une charge virale inférieure à 3 000 cp/ml, le bénéfice est beaucoup plus faible avec 11 événements (0,64/100 patients-année) dans le groupe traitement immédiat contre 15 (0,84/100 patients-année) dans le groupe traitement différé. Cette sous-étude de Start a donc pour objectif de décrire et de comparer entre les 2 groupes les données cliniques, virologiques, immunologiques avec une analyse des biomarqueurs (IL-6, hsCRP, serum amyloid A , sICAM, sVCAM, IL-27, D-dimer) chez les patients avec une virémie faible (<3000 cp/ml). L’étude s’est intéressée également au risque de transmission à ce niveau faible de virémie. L’étude a porté sur 1134 patients dont 93 avaient une charge virale initiale à moins de 50 cp/ml. Le nombre médian de CD4 était de 715/mm3. Sur les 555 patients du groupe traitement immédiat, 536 (97%) ont commencé un traitement antirétroviral, dans un délai médian de 6 jours. Sur les 579 patients du groupe traitement différé, 173 (29%) ont débuté un traitement pendant le suivi avec un délai médian de 699 jours. Sans surprise, le contrôle virologique était très différent entre les deux groupes avec une virémie plasmatique à moins de 200 copies/ml chez 93% vs 22% à un an et chez 94% vs 27% à 2 ans. L’évolution du nombre moyen de CD4 était clairement divergente avec une différence moyenne à 12 mois, de 125 cellules/mm3 (p <0,001) et de 235 cellules/mm3, p <0,001), au profit du groupe immédiat.

Globalement, les patients déjà contrôleurs avant traitement (<50cp/ml) maintenaient la suppression virologique, bien que la proportion de patients à moins de 200 cp/ml diminuait progressivement dans le groupe différé. De plus, dans ce groupe, sur les 51 patients avec une CV < 50 cp/ml, 28 (55%) avaient une charge virale supérieure à 50 cp/ml au cours des 12

mois de suivi. Le nombre moyen de CD4 était stable chez ces patients contrôleurs, quel que soit le bras de randomisation.

Une différence significative entre les 2 groupes de traitement était notée avec une diminution des D-dimères et de sVCAM et une augmentation de la CRP dans le groupe immédiat.

Pour estimer le risque de transmission, les auteurs ont considéré une probabilité de transmission de 0,0075 par acte sexuel non protégé pour les HSH, de 0,0008 pour les femmes hétérosexuelles et de 0,004 pour les hommes hétérosexuels avec l’hypothèse de

200 actes sexuels par an en moyenne, 10% sans préservatif et une réduction du risque de 95% sous préservatif. En fonction du niveau de charge virale observé à un an, l’estimation était de 0,2 transmission pour 100 patients par an dans le groupe traitement immédiat, et de 3,2 transmissions pour 100 patients par an dans le groupe différé.

Ainsi, même chez les patients avec une faible virémie, il existe un bénéfice à l’instauration immédiate du traitement antirétroviral, en termes de contrôle virologique, d’augmentation du nombre de CD4, de diminution des D-dimères et aussi de baisse du risque de transmission du VIH.

https://info-vih.com/traitement-antiret ... sai-start/

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 18 Sep 2019 - 17:30
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VIH : comment alléger le traitement

https://francais.medscape.com/voirartic ... faf=1#vp_1

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 23 Sep 2019 - 05:51
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Vaccins contre le VIH, immunisation passive et transfert de gènes d'anticorps -
Recherche sur la guérison et les thérapies immunitaires




Une liste des essais cliniques et des études observationnelles liées aux efforts de recherche pour traiter l’infection par le VIH, principalement à partir de clinicaltrials.gov registre en ligne . Cliquez sur les numéros d'identification du registre d'essais pour obtenir un lien vers l'entrée complète contenant des informations détaillées sur la conception de l'essai, les critères d'inscription, les investigateurs principaux et le ou les lieux. Il est important de comprendre qu’à l’heure actuelle, aucune de ces études ne devrait permettre de guérir l’infection par le VIH. Il s’agit de recherches qui travaillent à la réalisation de cet objectif.

Les entrées ombrées en gris clair comprennent les interruptions de traitement analytique (ATI); dans certains cas, les ATI ne sont initiés que si certains résultats sont atteints. Le tableau 3 présente les études achevées, avec des liens vers les résultats publiés ou présentés, le cas échéant. Les modifications de la mise à jour précédente sont surlignées en jaune . Des informations supplémentaires sur les approches actuelles en matière de recherche sur le traitement du VIH peuvent être trouvées dans le rapport annuel du TAG sur le pipeline . Veuillez envoyer des mises à jour, des corrections ou des suggestions à Richard Jefferys à l’ adresse richard.jefferys@treatmentactiongroup.org .

http://www.treatmentactiongroup.org/sit ... _final.pdf

http://www.treatmentactiongroup.org/pipeline-report

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 24 Sep 2019 - 06:31
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Les antirétroviraux boostent les génériques en France

L’histoire de la lutte contre le VIH/sida, en plus de 35 années, a permis de réécrire tout un pan de la médecine, de la recherche clinique, de l’éthique médicale, des soins palliatifs, de l’annonce des maladies chroniques ou mortelles, de la biologie moléculaire, de la santé sexuelle, de la relation soignants/soignés, etc. Il est possible que dans un même mouvement, la lutte contre le sida modifie en profondeur l’image des génériques qu’ont prescripteurs et patients.



En France, pays phare de l’exceptionnalisme, les génériques sont en train de devenir un enjeu politique et associatif, notamment en ce qui concerne la Prep. Ainsi, le sujet est très discuté dans le groupe Facebook d’information autour de la Prep modéré par des membres de l’association AIDES, PrEP’dial. Les animateurs et les membres — qui sont plus de 11 000 — y mettent en avant le recours aux spécialités génériques du Truvada®. Le groupe, qui ne se veut pas un lieu de débat sur la Prep mais bien un lieu d’information et d’échanges d’expériences de terrain autour de la prévention biomédicale, s’avère même assez critique envers les opposants au générique.

L’utilisation du générique dans la Prep est devenue un véritable enjeu de démocratie sanitaire, plus encore que cela ne l’avait été pour le traitement du VIH dans les pays riches, où il y a eu jusqu’à présent peu de prises de position en faveur des génériques, tant de la part des médecins que des associations. Le retour de la question génériques dans les milieux de la lutte contre le VIH/sida s’explique par deux logiques, toutes deux convergeant vers une utilisation accrue des génériques : celle d’une santé au moindre coût et celle de la lutte contre «BigPharma», après plusieurs scandales sanitaires, de l’affaire du Médiator à celle du Levothyrox, en passant par des augmentations soudaines de certaines spécialités pourtant amorties. La critique des laboratoires ne cesse de prendre de l’ampleur accompagnée en parallèle de la dénonciation des conflits d’intérêts du corps médical.

Vincent Leclercq, militant de Aides et modérateur du groupe, explique que sur PrEP’Dial, les activistes ont « fait beaucoup de bruit sur l’utilisation des génériques » : « C’était stratégique face à la politique tarifaire de Gilead en général. Mais on constate que beaucoup de gens sont fiers de prendre des génériques dans le cadre de leur Prep. » Il ne constate pas la même chose chez toutes les personnes vivant avec le VIH : « Le générique du Truvada est utilisé par les personnes VIH+, mais pas par les personnes qui prennent le STD (Single Tablet Regimen, les médicaments qui combinent plusieurs molécules en une seule pilule) contenant du Truvada. » Lui-même a pourtant fait ce choix – « politique », dit-il – de casser son traitement « une pilule une fois par jour » pour pouvoir prendre le générique d’une spécialité. « J’ai dû demander à mon médecin de refaire l’ordonnance, parce que le pharmacien ne voulait pas me fournir les molécules sous une autre forme que celle indiquée : il y avait pourtant la dénomination commune internationale (DCI) sur l’ordonnance mais pour le STD, avec les 3 molécules ensemble. »

Cet exemple illustre les difficultés pratiques que peuvent rencontrer les personnes qui pourraient autrement bénéficier de génériques : la prescription doit être précise pour autoriser la substitution.

Les discussions autour des génériques de la Prep peuvent-elles influencer les usages thérapeutiques des personnes vivant avec le VIH ? Ce n’est pas impossible, les deux populations s’étant rapprochées grâce à la prévention biomédicale : « Sur PrEP’dial, constate Vincent Leclercq, les séronégatifs sous Prep et les séropositifs indétectables sous traitement, et qui du coup n’utilisent pas forcément de préservatif, ont trouvé un espace de discussion commun. Leurs besoins de santé sont les même : dépistage des IST, exposition face au VHC, risques en cas d’oubli de prise, etc. »

La suite ici :

https://vih.org/20190923/les-antiretrov ... en-france/

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 26 Sep 2019 - 06:20
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Les enfants vivant avec le VIH ont besoin de formulations antirétrovirales optimales

• Le groupe d’optimisation des médicaments antirétroviraux pédiatriques (Paediatric Antiretroviral Drug Optimization, PADO) a confirmé le rôle essentiel de l’association à dose fixe à base de darunavir potentialisé par le ritonavir et des formulations à base de dolutégravir et de ténofovir alafénamide, et s’est penché sur le potentiel des produits antirétroviraux à longue durée d’action ou à libération prolongée pour les enfants vivant avec le VIH.

• Pour assurer des cibles thérapeutiques anti-VIH mondiales, l’identification et l’accès aisé à des formulations optimales pour les nourrissons, les enfants, les adolescents et les femmes enceintes ou qui allaitent sont nécessaires.
Au cours de sa quatrième rencontre, le groupe d’optimisation des médicaments antirétroviraux pédiatriques (PADO), réuni par l’Organisation mondiale de la Santé en décembre 2018 (Genève, Suisse), a passé en revue les nouvelles données sur les antirétroviraux pédiatriques pour guider l’industrie et les intervenants intéressés quant aux formulations les plus nécessaires dans les pays à bas revenus et à revenus moyens. Parallèlement, des domaines spécifiques du traitement pédiatrique (tels que la pharmacocinétique et la sécurité d’emploi chez les nouveau-nés, les interactions médicamenteuses potentielles ou le fardeau des comprimés à prendre chez les enfants) ont été abordés, de même qu’en ce qui concerne les femmes enceintes et qui allaitent, qui sont généralement exclues des essais cliniques et qui ont un besoin urgent de nouveaux antirétroviraux.

Dans la liste mise à jour des formulations antirétrovirales prioritaires, le PADO4 a confirmé le rôle essentiel de l’association à dose fixe à base de darunavir potentialisé par le ritonavir et des formulations à base de dolutégravir et de ténofovir alafénamide. En outre, plusieurs besoins non comblés de formulations pédiatriques dans le traitement des infections associées au VIH (à savoir tuberculose ou méningite à Cryptococcus) ont été identifiés.

Le groupe PADO s’est ensuite penché sur plusieurs produits et technologies à l’étude prometteurs. En particulier, les produits antirétroviraux à longue durée d’action ou à libération prolongée (formulations parentérales ou orales) pourraient avoir de multiples avantages pour la prophylaxie néonatale et pour les soins aux adolescents. Le groupe s’intéresse de près à la prise en charge des adolescents infectés par le VIH, chez lesquels l’harmonisation des médicaments avec les enfants et les adultes est essentielle pour assurer la réussite du traitement.

Le groupe PADO remarque qu’en dépit des progrès considérables réalisés dans l’optimisation des schémas thérapeutiques pour les adultes, plus d’un tiers des enfants vivant avec le VIH ont reçu des schémas et des formulations sous-optimaux en 2018. « Sans une emphase continue sur l’identification, la priorisation et l’accès aux formulations optimales adaptées aux nourrissons, enfants et adolescents, les cibles de traitement mondiales du VIH ne seront pas atteintes », ont conclu les auteurs.

https://www.who.int/hiv/pub/journal_art ... ations/en/

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 03 Oct 2019 - 11:39
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Les transplantations rénales entre personnes séropositives ont un taux de réussite élevé

Une étude à long terme a également révélé que la surinfection - acquisition d'une seconde souche de VIH - ne présentait pas de risque pour les personnes transplantées.

Les personnes vivant avec le VIH qui reçoivent des greffes de rein de donneurs décédés séropositifs ont un taux de réussite élevé à long terme et ne courent aucun risque apparent de surinfection, car la contraction d’une seconde souche distincte du virus est connue.

En publiant leurs résultats dans le New England Journal of Medicine, une équipe de recherche a mené une étude d'observation de 51 personnes vivant avec le VIH qui ont reçu une greffe de rein de donneurs décédés séropositifs en Afrique du Sud à partir de 2008. L'équipe comprenait des enquêteurs du National Institute of Allergy. et Infectious Diseases (NIAID), division des Instituts nationaux de la santé (NIH) et de l’Université du Cap, en Afrique du Sud.

« En Afrique du Sud, aux États-Unis et ailleurs, un nombre croissant de personnes vivant avec le VIH ont besoin de greffes de rein. Malheureusement, ces dons de la vie sont trop rares », a déclaré Anthony S. Fauci, directeur du NIAID, dans un communiqué de presse. "Cette étude observationnelle fournit des preuves supplémentaires que les organes de donneurs séropositifs pourraient constituer une nouvelle source de dons pour les personnes vivant avec le VIH et atteintes d'insuffisance rénale au stade terminal".

Les personnes atteintes du VIH présentent des taux plus élevés d’insuffisance rénale au stade terminal que la population générale en raison des dommages causés à l’organe par le virus ainsi que de diverses autres maladies, notamment les virus de l’hépatite B et C (VHB et VHC), de l’hypertension et du diabète. . De plus, certains antirétroviraux (ARV) sont associés à des effets toxiques sur les reins.

Cinq ans après la transplantation, 83,3% des participants étaient encore vivants et 78,7% avaient toujours un rein transplanté en état de fonctionnement. Dans une étude menée en 2010 aux États-Unis et financée par le NIAID, après trois ans, 88,2% des participants étaient encore vivants et 73,7% avaient toujours un rein transplanté fonctionnel.

Tous les participants à l'étude sud-africains avaient une charge virale totalement supprimée à la réception de leurs reins greffés. Aucune des personnes qui ont suivi leur traitement ARV n’a développé de charge virale détectable.

Les enquêteurs ont effectué un séquençage génétique des virus des donneurs d'organes et surveillé les personnes transplantées au fil du temps pour voir si elles développaient une surinfection. Une seule personne l’a fait, et seulement de façon transitoire. Les chercheurs ont finalement émis l’hypothèse que les tests avaient probablement détecté un virus résiduel qui avait été transmis avec le nouvel organe mais n’avait pas mis en évidence de surinfection chronique.
Dix des participants ont changé de schéma thérapeutique, mais aucun n’a changé en raison de la pharmacorésistance.

https://www.niaid.nih.gov/news-events/m ... ;utm_term=

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 07 Oct 2019 - 11:26
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Un "ouvre-boite moléculaire" pour affaiblir le VIH

Une équipe internationale a réussi grâce à un "ouvre-boîte moléculaire" à pénétrer dans le virus du Sida. Une approche originale qui révèle des vulnérabilités virales potentiellement accessibles à des traitements.

Ouvrir le virus du Sida pour mieux le combattre, un peu comme une vulgaire boîte de conserve. Oui mais comment ? Avec un "ouvre-boîte… moléculaire". Telle est la stratégie suivie par des chercheurs internationaux, dont certains sont rattachés au centre de recherche du Centre Hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM, Québec, Canada). Pour la première fois, l'équipe d'Andrés Finzi, professeur à l'Université de Montréal, est ainsi parvenue à visualiser le VIH de l'intérieur, révélant ainsi des vulnérabilités jusqu'à présent insoupçonnées. Des travaux, récemment publiés qui ouvrent quant à eux de nouvelles perspectives dans la lutte anti-Sida.

Tromper le virus pour le forcer à s’ouvrir

On le sait aujourd’hui, très tôt lors de l’infection, le VIH possède la capacité de se cacher et de s’endormir dans ses cellules cibles (lymphocytes, monocytes, macrophages) via un récepteur constitué par des molécules dites CD4 et CCR5. Et c’est cette mise en contact qui, en déclenchant des changements de forme de l’enveloppe virale, permet ensuite au virus d’infecter les cellules hôtes. Les chercheurs ont donc eu ici l’idée d’utiliser de petites molécules ressemblant aux CD4, conçues et synthétisées à l’Université de Pennsylvanie, afin de tromper le virus pour le forcer à s’ouvrir. Résultat, celui-ci a ainsi exposé des parties non seulement vulnérables de son enveloppe mais jusque-là inconnues.

Ce mode d’ouverture, présenté comme un "ouvre-boîte" moléculaire par les chercheurs, est une technique complexe biophysique mise au point par des chercheurs de l’Université de Tufts (Massachussets). Appelée transfert d’énergie par résonance de type Förster à molécules uniques (single molecule Forster resonance energy transfer, smFRET), elle repose sur la fluorescence et a permis aux chercheurs de voir ici comment différents éléments de l’enveloppe virale se déplaçaient les uns par rapport aux autres. "L’enveloppe du VIH est une structure très dynamique, détaille le Pr Finzi, tous ses constituants sont en mouvement. Nous sommes parvenus à lui faire prendre une conformation particulière que nous ignorions car le virus ne la montre pas spontanément". Reste désormais à tirer avantage de ces vulnérabilités dévoilées du VIH : ouvrir pour agir puis démontrer que le virus peut être détruit in vivo.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/o ... ire_137759

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 08 Oct 2019 - 10:44
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VIH et qualité de vie


Pr Olivier CHASSANY (Paris)

https://youtu.be/LRr1sW5slPE

La qualité de vie en pratique chez les personnes vivant avec le VIH
Dr Martin DURACINSKY (Paris)



https://youtu.be/nMjPzpSz3Lo

La qualité de vie vue par les personnes vivant avec le VIH
Xavier REY COQUAIS (Paris)



https://youtu.be/MIKSHl7SU7s

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Sujet du message: Re: VIH : Publications  MessagePosté le: 09 Oct 2019 - 17:27
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Sida : la baisse de la contamination se confirme

Santé Publique France a fait état d'une baisse de 7% de nouveaux cas en 2018, une première en France.

A la veille de la réunion de Lyon sur la reconstitution des financements du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Santé Publique France a annoncé des chiffres plutôt positifs sur le nombre de nouvelles contaminations dans l’Hexagone. «En France, près de 6 200 personnes ont découvert leur séropositivité VIH en 2018, dont 56% ont été contaminées par rapports hétérosexuels, 40% lors de rapports sexuels entre hommes, et 2% par usage de drogues injectables.» Et surtout : «Le nombre total de découvertes de séropositivité a diminué de façon significative entre 2017 et 2018, de 7%, après plusieurs années de stabilité.»

Cette bonne nouvelle fait suite à la baisse déjà annoncée d’une régression des contaminations à Paris. Le mois dernier, la mairie de Paris et l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France avaient ainsi précisé qu’en 2018, «906 Parisiennes et Parisiens ont appris leur séropositivité, contre 1 078 en 2015, soit un recul de 16%». Enfin une baisse, pourrait-on dire, car depuis plus de trois ans, de nouveaux outils de prévention sont mis à disposition, en particulier la Prep – une prise de médicament avant toute prise de risque –, mais aussi le TASP («Treatment as prevention») qui prend appui sur le fait que toute personne sous traitement n’est plus contaminante.

Une diminution encore à confirmer l’an prochain

Selon Santé Publique France, «de 2013 à 2018, le nombre de découvertes de séropositivité a diminué de façon significative chez les personnes nées en France, aussi bien chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) que chez les hommes et femmes contaminés par rapports hétérosexuels. La diminution concerne également les hommes hétérosexuels nés à l’étranger». Et encore : «Sur la même péri .ode, le nombre de découvertes de séropositivité est resté stable chez les femmes hétérosexuelles nées à l’étranger et a augmenté chez les HSH nés à l’étranger, probablement pour des raisons différentes.»

Au final, comme le note prudemment l’agence sanitaire, cette diminution très attendue «devra être confirmée avec le recul d’une année supplémentaire». Mais, surtout, il s’agit d’aller beaucoup plus loin, car aujourd’hui la société a tous les moyens pour casser drastiquement la chaîne de l’épidémie .

https://www.liberation.fr/france/2019/1 ... me_1756425

Les chiffres du VIH 2017-2018: timide baisse des découvertes de séropositivité

https://vih.org/20191009/les-chiffres-d ... ositivite/

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