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Sujet du message:   MessagePosté le: 31 Jl 2019 - 14:54
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TOUR DE FRANCE, ON EST ALLÉ À LA RENCONTRE DES INVISIBLES…




http://www.soshepatites.org/tour-de-fra ... nvisibles/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Août 2019 - 12:45
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LE TOUR DE FRANCE EST TERMINÉ, MAIS…





Il est temps maintenant de faire un petit bilan de ces trois semaines, de Bruxelles à Paris.

À travers cette opération, nous voulions rencontrer le public le plus divers possible. Nous avons été servis : nous avons parlé à des gens de toutes les professions (de la protection civile au cyclisme), de tous les âges (des enfants aux retraités), de tous les états de santé (des gens en pleine forme à ceux atteints d’un cancer), et même la ministre des Sports Roxana Maracineanu. Ils venaient de France et de Belgique, bien sûr, mais aussi d’Équateur, de Pologne, du Danemark, de Russie, d’Italie, du Venezuela, de Colombie… Certains d’entre eux ont même promis de faire du bruit contre l’hépatite dans leurs pays. Cela nous rappelle encore une fois que l’hépatite C nous concerne tous !



Nous avons réalisé des centaines de Tests Rapides d’Orientation Diagnostique (TROD), dont certains se sont révélés positifs, nous avons convaincu des personnes qui se savaient porteurs du virus de l’hépatite C d’entreprendre un traitement, nous en avons convaincu des centaines d’autres de se faire dépister à leur retour de vacances. Oui, grâce au Tour de France, nous avons amené des gens au dépistage et à la guérison. Et, en traversant la France profonde, nous avons mesuré combien il est nécessaire de faire entendre la voix du dépistage dans des déserts médicaux.

Nous avons essayé, grâce à la magie du Tour de France, de transformer les spectateurs d’un des plus grands événements sportifs du monde en ambassadeurs du dépistage, en ambassadeurs bruyants. Et nous sommes sûrs que le but est atteint car il était impossible de ne pas nous voir, impossible de ne pas nous entendre ! Cet été, des millions de personnes ont entendu parler de l’hépatite C !







http://www.soshepatites.org/le-tour-de- ... c-demeure/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Août 2019 - 14:46
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Le @ EU_Commission approuve @ AbbVie médicament # Maviret (glecaprevir / pibrentasvir) pour raccourcir une fois par jour la durée de traitement de 12 à 8 semaines pour le traitement des patients naifs , avec cirrhose compensée , avec le génotype (GT) 1, 2, 4 , 5 et 6 .

MAVIRET ™ est maintenant disponible comme option plus courte, une fois par jour, de 8 semaines pour les patients naïfs au traitement, cirrhotiques et compensés, atteints d'hépatite C chronique (VHC) avec génotype (GT) 1, 2, 4, 5 et 6.

- L' autorisation de mise sur le marché est appuyée par un taux de guérison * de 97,9% dans ce groupe de patients sans échec virologique signalé 1

- Une analyse évaluant MAVIRET en tant qu'option de traitement unique une fois par jour pour les patients atteints de cirrhotique GT3 atteints de cirrhose compensée naïve de traitement est en cours

NORTH CHICAGO, Illinois , le 2 août 2019 / PRNewswire / - AbbVie (NYSE: ABBV), une entreprise biopharmaceutique internationale basée sur la recherche, a annoncé aujourd'hui que la Commission européenne avait délivré une autorisation de mise sur le marché pour MAVIRET ™ (glécaprevir / pibrentasvir) durée du traitement une fois par jour de 12 à 8 semaines chez les patients atteints d'hépatite C chronique (VHC) cirrhotique et compensée, naïfs de traitement, présentant un génotype (GT) de 1, 2, 4, 5 et 6. Une analyse du même essai clinique évaluant MAVIRET en tant qu’option de traitement unique une fois par jour pour les patients atteints de cirrhose GT3 cirrhotique et naïve au traitement est en cours. MAVIRET est également actuellement approuvé en tant que traitement pan-génotypique (GT1-6) de 8 semaines pour les patients n'ayant jamais reçu de traitement et n'ayant pas de cirrhose. 2 **

"MAVIRET a déjà eu un impact significatif sur la vie de centaines de milliers de personnes touchées par le VHC chronique et, avec cette approbation, nous nous rapprochons d'un pas en avant pour offrir à davantage de patients atteints du VHC l'option de traiter leur maladie chronique avec une dose unique quotidienne. , Schéma thérapeutique de 8 semaines ", a déclaré Janet Hammond, MD, vice-présidente du domaine thérapeutique de médecine générale et de virologie, AbbVie.

L’autorisation de mise sur le marché est étayée par les données de l’étude de phase 3b EXPEDITION-8 en cours, qui a montré qu’après 8 semaines de traitement par MAVIRET, 97,9% (n = 274/280) des patients des groupes GT1, 2, 4, 5 et 6 avaient atteint un traitement virologique soutenu. réponse 12 semaines après le traitement (RVS 12 ) (ITT). 1 À ce jour, aucun échec virologique n'a été rapporté chez ces patients et aucun patient n'a arrêté le traitement en raison d'effets indésirables. 1 Les événements indésirables (fréquence > 5%) rapportés dans l'étude incluent le prurit (9,6%), la fatigue (8,6%), les maux de tête (8,2%) et les nausées (6,4%). 1 Six événements indésirables graves (2%) sont survenus au cours de l'étude, dont aucun n'a été considéré comme étant lié au glécaprevir / pibrentasvir. 1Aucun nouveau signal de sécurité n'a été identifié dans cette étude. 1 Ces données ont été présentées sous forme d'une présentation orale de dernière minute lors de la réunion «Liver Meeting® 2018» organisée par l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD) à San Francisco, en Californie .

L'étude de phase 3b EXPEDITION-8 en cours évalue l'innocuité et l'efficacité de MAVIRET chez les patients atteints de VHC chronique n'ayant jamais reçu de traitement et atteints de cirrhose compensée, pour tous les génotypes principaux (GT1-6). 1 Les résultats ont été rapportés pour les patients GT1, 2, 4, 5 et 6 (n = 280). L'inscription et le traitement de la population de patients GT3 ayant été achevés plus tard, l'analyse de cette population est en cours.

"Il existe encore un nombre important de patients atteints du VHC présentant des caractéristiques virales et virales variées et qui ont besoin d'options", a déclaré Stefan Zeuzem, MD, chef du département de médecine de l'hôpital universitaire JW Goethe à Francfort, en Allemagne . "Nous travaillons d'arrache-pied pour aider à atteindre l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé d'éliminer le VHC d'ici 2030 et de permettre à un nombre accru de patients de bénéficier d'un traitement à court terme d'une durée de huit semaines, pourrait nous aider à nous rapprocher de cet objectif."

À propos de l'étude EXPEDITION-8 1
EXPEDITION-8 est une étude de phase 3b , à un seul bras, ouverte, multicentrique, évaluant l'innocuité et l'efficacité du glécaprevir / pibrentasvir chez des patients atteints du VHC chronique souffrant du VHC GT1-6 et n'ayant jamais été traités, avec une cirrhose compensée. . L'analyse de la population de patients GT3 est en cours.

Les critères principaux d'évaluation de l'efficacité sont les taux de RVS 12 chez les patients GT1, 2, 4, 5 et 6 dans une population par protocole (PP) et en intention de traiter (ITT) par rapport aux taux de RVS 12 historiques respectifs fondés sur l'efficacité de MAVIRET pendant 12 semaines chez des patients naïfs de traitement et présentant une cirrhose compensée. Les taux de SVR 12 étaient respectivement de 97,9% (n = 274/280) et 100% (n = 273/273) dans les populations en ITT et en PP. Sur les 280 patients avec GT1, 2, 4, 5 ou 6 inscrits, sept ont été exclus de l' analyse SVR 12 par protocole (n = 273); cinq patients ont été perdus de vue et deux patients ont reçu moins de 8 semaines de traitement (l'un de ces deux patients a obtenu une RVS 12). Les principaux critères d'évaluation secondaires de l'efficacité sont les pourcentages de patients GT1, 2, 3, 4, 5 et 6 atteignant la RVS 12 dans une population de patients atteints de PP et de ITT.

À propos de MAVIRET ™ (glécaprevir / pibrentasvir)
MAVIRET® est approuvé dans l'Union européenne pour le traitement de l'infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) chez les adultes et les adolescents de 12 à moins de 18 ans, et ce, pour tous les grands génotypes (GT1-6). MAVIRET est un traitement pan-génotypique une fois par jour, sans ribavirine, qui associe le glécaprevir (100 mg), un inhibiteur de la protéase NS3 / 4A, et le pibrentasvir (40 mg), un inhibiteur de la NS5A, administrés une fois par jour en trois comprimés oraux.

Maviret est une option pan-génotypique de 8 semaines (GT1-6) pour les patients novices en traitement et sans cirrhose et pour les patients GT1, 2, 4, 5 et 6 novices en traitement avec cirrhose compensée. La durée recommandée du traitement chez les patients cirrhotiques atteints de VHTG GT3 naïf et compensé est de 12 semaines. MAVIRET est également approuvé en tant que traitement pour les patients présentant des difficultés de traitement spécifiques, y compris ceux présentant une cirrhose compensée pour tous les génotypes majeurs, et ceux ayant déjà bénéficié d'options thérapeutiques limitées, tels que les patients atteints d'insuffisance rénale chronique sévère (CKD) ou ceux atteints de génotype 3 chronique. Infection par le VHC. MAVIRET est un traitement pan-génotypique approuvé pour une utilisation chez les patients à tous les stades de la maladie.2

Le glécaprevir (GLE) a été découvert au cours de la collaboration en cours entre AbbVie et Enanta Pharmaceuticals (NASDAQ: ENTA) sur des inhibiteurs de la protéase du VHC et des schémas thérapeutiques comprenant des inhibiteurs de la protéase.

Indication européenne
MAVIRET est indiqué dans le traitement de l'infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) chez l'adulte et l'adolescent âgé de 12 à moins de 18 ans.

https://news.abbvie.com/news/press-rele ... 16814513=1

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Dernière édition par fil le 02 Août 2019 - 15:10; édité 2 fois
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Août 2019 - 15:04
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SUR LA PISTE DU COMMANDO DE FOIX…






http://www.soshepatites.org/sur-la-pist ... o-de-foix/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Août 2019 - 14:01
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Foyer d’hépatite A lié à la consommation de fruits de mer en Corée du Sud

Les responsables du gouvernement de la ville de Busan, dans le sud-est de la Corée du Sud, ont signalé une épidémie d'hépatite A liée à un restaurant local non identifié.

Selon les informations, 64 personnes ayant mangé au restaurant entre la mi-juin et début juillet 2019 ont été infectées et des fruits de mer salés (jogae jeotgal) sont soupçonnées d'en être la source.

Une enquête épidémiologique est en cours.

https://www.mesvaccins.net/web/news/141 ... ree-du-sud

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Août 2019 - 16:46
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UN VIRUS PEUT EN CACHER UN AUTRE…

e ne vais pas vous parler de co-infection mais simplement du virus Ébola.

Car pendant que nous nous époumonons à faire du bruit contre le virus de l’hépatite C, on oublie de parler de la nouvelle épidémie d’Ébola qui frappe l’Afrique.

Ce virus connu depuis 1976 fait partie des fièvres hémorragiques, il est extrêmement contagieux et mortel le plus souvent.

Depuis le début d’année, il refait surface en RDC (République Démocratique du Congo) tuant jusqu’à 1800 personnes. Le Rwanda, il y a quelques jours, a même dû fermer ses frontières car des cas avaient été retrouvés sur son territoire.

Le virus Ébola est responsable de fièvre ictéro-hémorragique donc par le biais d’une atteinte hépatique (regardez la vidéo qui explique parfaitement le processus de cette infection) et depuis 2015 un vaccin a été mis au point qui peut protéger jusqu’à 100% des personnes.

Il y a pourtant des associations qui ne baissent pas les bras, c’est le cas de l’ONG ALIMA qui se déplace sur le territoire, isole et soigne les malades en les plaçant dans des CUBE (Chambre d’Urgence Biosécurisée pour Épidémie) voir schéma sur le poster de ALIMA.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/u ... 100_109226





http://www.soshepatites.org/un-virus-pe ... n-autre-3/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Août 2019 - 13:42
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TRACES D’HÉPATITES…




http://www.soshepatites.org/traces-dhepatites/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Août 2019 - 14:00
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MENACE SUR L’AIDE MÉDICALE D’ÉTAT

Communiqué de presse

À Pantin, le 6 août 2019

Menace sur l’Aide Médicale d’État : le gouvernement se prépare à sacrifier la santé publique

Le gouvernement envisage de détricoter un dispositif essentiel de santé publique : l’Aide Médicale d’Etat (AME) qui garantit actuellement la prévention et l’accès aux soins des personnes étrangères sans papier ou en situation précaire de séjour. Un rapport doit être rendu sur ce sujet en octobre, pendant le débat sur l’immigration. Un temps qui coïncide avec les discussions autour du vote du budget et qui laisse donc craindre le pire.

Emmanuel Macron s’était engagé lors de sa campagne à ne pas toucher à l’AME. Nous lui demandons de respecter cet engagement. Les conséquences d’une limitation de ce dispositif seraient dramatiques pour les personnes et la santé publique.

Menacer l’AME, c’est menacer les personnes, menacer la santé publique

L’AME est essentielle à plusieurs titres. En premier lieu, pour la santé des personnes bénéficiaires, dont les conditions de vie souvent précaires sont responsables d’une plus grande exposition aux risques de santé.

Restreindre l’AME est un non-sens en termes de santé publique. Il serait impensable que le Gouvernement poursuive dans cette voie et décide de mettre en danger la santé de personnes déjà vulnérables sur notre territoire.

Par ailleurs, puisque l’AME favorise le diagnostic et la prise en charge de maladies transmissibles ou contagieuse, c’est l’ensemble de la population qu’elle protège.

Enfin, elle représente un intérêt budgétaire. En effet, en évitant que l’état de santé de ces populations ne s’aggrave, l’AME limite l’engagement de dépenses de santé majorées dues aux risques de complications médicales et protège les finances hospitalières. Elle fait partie intégrante du système de santé solidaire, que sa disparition menacerait.

Loin des enjeux de santé, un projet motivé par une politique migratoire plus répressive ?

L’AME équivaut à une part très faible des dépenses de l’Assurance maladie : 0,5%. Un budget particulièrement bien géré et maîtrisé, comme le montrent différents rapports menés par l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’inspection générale des finances (IGF).

Si ce budget est en augmentation ces dernières années, c’est la politique migratoire qui est à blâmer. La hausse du nombre de bénéficiaires de l’AME est une conséquence directe de la hausse des difficultés pour obtenir un titre de séjour. La politique migratoire menée par le gouvernement, loi Asile & Immigration en tête, est également responsable de la clandestinité à laquelle sont soumises les personnes sans papiers, les éloignant du soin et les poussant, d’ores et déjà, à une prise en charge plus tardive (et donc à des soins plus couteux).

Par ailleurs, contrairement à certaines idées reçues portées par certaines personnalités de droite et circulant dans les cercles d’extrême droite, l’Aide Médicale d’État n’est pas un motif de migration. Nos associations rappellent que la méconnaissance du système et les contraintes d’accès au dispositif sont telles que dire qu’il incite à l’immigration est pure démagogie ! L’AME est plutôt le derniers recours à une situation de santé devenue dangereuse.

Dès lors, force est de constater que supprimer ou même réduire l’AME, décision à laquelle s’oppose même la ministre de la santé et des solidarités, n’est pas motivée par une préoccupation budgétaire. C’est une intention purement politique et dangereuse pour la santé de tous et toutes. Baser cette décision sur une spéculation d’« abus » serait faire preuve d’une mauvaise foi manifeste. Il est plus que temps que cette politique délétère cesse.

http://www.soshepatites.org/menace-sur- ... ale-detat/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Août 2019 - 11:47
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ON DÉPISTE QUOI ?

C’est l’histoire d’une quinquagénaire qui a écouté les messages de SOS Hépatites et maladies du foie à travers le Tour de France.

Ainsi, elle a compris l’importance de se faire dépister de l’hépatite C au moins une fois au cours de sa vie. Lors d’une visite chez son médecin traitant, elle lui demande une ordonnance de dépistage et se rend au laboratoire d’analyses médicales où elle a l’habitude d’aller.

Et c’est là qu’elle découvre la difficulté, lorsque la secrétaire du laboratoire lui déclare : « Une ordonnance où il est simplement noté dépistage des hépatites virales, vous voulez qu’on fasse quoi ? Vous avez été vaccinée contre l’hépatite B ? »

La patiente a répondu : « Oui, bien sûr ! »

Et la semaine suivante, elle reçoit un résultat lui disant uniquement qu’elle est vaccinée et protégée contre l’hépatite B !

Cette situation n’est pas exceptionnelle, beaucoup de médecins ne sachant plus quoi prescrire se contentent de cette ordonnance « dépistage des hépatites virales ».

Des actions conjointes avec l’AFEF sont en train de se mettre en place pour aider les médecins à être plus précis et à mieux rédiger les ordonnances de dépistages.

De notre côté, nous allons aider à mieux informer les patients sur ce qu’il faut demander à son médecin pour être dépisté d’un portage d’hépatite virale.

#DUBRUITCONTRELHEPATITEC

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/on-depiste-quoi/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Août 2019 - 12:34
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Fermeture du site Web du défenseur du VHC



À compter du 13 Août th 2019, notre organisation (HCSP) a été arrêté. De plus, le site Web de HCV Advocate et notre blog seront mis hors ligne.

Lorsque j'ai commencé à utiliser HCSP, il y a plus de 20 ans, les patients ne disposaient d'aucune information sur l'hépatite C (VHC) pour les guider dans l'obtention de soins médicaux et d'un traitement. À l'époque, le traitement consistait en un médicament appelé interféron. C’était un médicament injectable qui ne guérissait qu’une minorité de patients et avait des effets secondaires graves. Nous avons maintenant des médicaments sous forme de pilule qui peuvent guérir plus de 90% des personnes qui prennent ces médicaments qui sauvent des vies. Un autre avantage des nouveaux médicaments est qu’ils produisent peu d’effets secondaires, comparés aux médicaments plus anciens contre le VHC, qui sont généralement pris pendant 8 à 12 semaines.

Mais le combat n'est pas terminé! Il y a encore des millions de personnes infectées par le VHC qui n'ont pas encore été testées, traitées et guéries.

Nous avons maintenant une toute nouvelle génération de défenseurs et de militants du VHC qui travaillent avec les défenseurs et les militants actuels du VHC. La lutte continue!

J'ai beaucoup aimé mon travail sur le VHC et les nombreux amis, patients et défenseurs que j'ai rencontrés au fil des ans. Parmi ceux-ci, nombreux sont ceux qui travaillent chez HCSP, nos collaborateurs et collaborateurs avec qui j'ai travaillé au cours des 20 dernières années.

Une des organisations avec lesquelles nous avons collaboré est HEP. Veuillez consulter HEP pour obtenir les dernières informations sur les co-infections par le VHC, le VHB et le VIH. Cliquez ici pour visiter HEP Magazine.

Merci pour le soutien et les encouragements que vous avez fournis à moi et à HCSP au cours des 20 dernières années.

Pour ta santé,

Alan Franciscus

http://hepatitisc.hcvadvocate.org/

Hep magazine :

https://www.hepmag.com/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Août 2019 - 12:40
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VHC : un « kit complet » pour en finir !



L’élimination du VHC d’ici 2030 dépend de la façon dont les pays financent la prévention, le dépistage, le traitement et les soins, et de la façon dont ils inscrivent le VHC dans leurs engagements pour une couverture universelle en santé, rappelait récemment hepCoalition. Cette structure est conçue comme un outil pour soutenir le développement d’un mouvement de plaidoyer international en faveur de l’accès au dépistage, au traitement et au soutien des personnes présentant un risque élevé d’infection au VHC dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, et en particulier pour les personnes consommant des drogues et les personnes co-infectées par le VIH et le VHC. Elle est développée par Médecins du Monde et Treatment Action Group. « S’engager dans l’élimination du VHC exige que les programmes nationaux fournissent des services aux populations clés, en particulier aux personnes qui consomment et s’injectent des drogues, qui sont touchées de façon disproportionnée par le virus.

La réduction des risques, fondée sur l’accès inconditionnel à la santé et aux droits humains, est un prérequis pour atteindre les personnes qui consomment et s’injectent des drogues et les relier aux soins », indique hepCoalition, d’où la réalisation d’une fiche d’information dont l’objectif est « d’aider les militants à exiger de leurs gouvernements un kit complet de services sur l’hépatite C pour les personnes qui consomment et s’injectent des drogues ». Le kit dont parle hepCoalition comprend des « informations précises et non stigmatisantes sur l’hépatite C, adaptées aux personnes qui consomment des drogues », « des services complets de prévention et de santé sexuelle comme partie intégrante de l’ensemble des services de santé générale pour les personnes qui consomment des drogues », « des seringues en nombre suffisant et un accès aux traitements de substitution aux opiacés (TSO) » , une stratégie de « prévention et de gestion des overdoses », « des tests de l’hépatite C décentralisés, simples, de haute qualité et abordables pour les personnes qui consomment des drogues », « des traitements abordables et universellement accessibles pour les personnes qui consomment des drogues », etc. hepCoalition réclame la mise en place de ce kit et lance donc cette campagne à cet effet.

https://hepcoalition.org/agir/campagnes ... es?lang=fr

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Août 2019 - 16:21
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La lutte contre l’hépatite C accélère en France !

Depuis le mois de mai, deux traitements pangénotypiques contre l’hépatite C ne relèvent plus exclusivement d’une prescription hospitalière. Les médecins de ville peuvent désormais prescrire ces médicaments au bénéfice des patients atteints d’hépatite C chronique dans le cadre d’une prise en charge simplifiée1. Une nouvelle étape décisive pour atteindre l’objectif national d’élimination de la maladie à horizon 2025.

Trente ans après la découverte du virus en 1989, l’hépatite C chronique (VHC) est devenue la première maladie chronique virale que l’on peut guérir dans plus de 95% des cas. Le VHC touche environ 110 000 personnes en France, dont 58 000 à 69 000 en souffriraient sans le savoir. Depuis 2014, 60 000 personnes ont été guéries de l’hépatite C chronique, mais de nombreux efforts sont encore à faire pour atteindre l’objectif des pouvoirs publics français d’éliminer le VHC du territoire à horizon 2025.

A cet égard, depuis le mois de mai, l’ouverture de la prescription des nouveaux traitements à l’ensemble des médecins non-hépatologues, donc y compris généralistes et addictologues, constitue une étape décisive pour l’accès au traitement et à la guérison du plus grand nombre. Un patient atteint du VHC peut maintenant être dépisté et soigné par son médecin traitant dans le cadre d’une prise en charge simplifiée.

L’objectif de la communauté hépatites – parmi lesquels professionnels de santé, sociétés savantes, industriels, associations de patients – est d’éliminer l’hépatite C en France à horizon 2025. La contrainte de la prescription hospitalière des AAD levée au profit d’un parcours de soins de proximité, l’un des principaux obstacles restant aujourd’hui à résoudre est le dépistage des personnes infectées par le virus à leur insu.

« Dans la lutte pour l’élimination du VHC en France, l’implication de l’ensemble des médecins dans la prise en charge du patient infecté par le VHC est essentielle, se réjouit Pierre-Claude Fumoleau, président d’AbbVie France. L’ouverture de la prescription en ville de certains AAD à tous les médecins est dans la suite logique de la dispensation des nouveaux traitements de l’hépatite C chronique dans les pharmacies de ville, qu’AbbVie est fière d’avoir rendu possible il y a plus d’un an. Le défi actuel de la communauté des hépatites est de dépister et guérir les personnes qui ignorent encore être infectées par le virus.»

Des progrès considérables ont été réalisés depuis 2014 avec la mise à disposition des nouveaux AAD. Ils sont plus efficaces, plus sûrs et mieux tolérés que les traitements antérieurs. Ils peuvent guérir la grande majorité des patients infectés par un virus de l'hépatite C avec des durées de traitement plus courtes (8 à 12 semaines en général). L'infection par le VHC, non traitée, peut entrainer sous sa forme chronique, une morbidité importante dont notamment une cirrhose ou un cancer du foie ; et peut conduire au décès.

Sensibiliser le grand public sur ces complications potentielles est indispensable, car toute personne dépistée peut bénéficier d’une prise en charge de proximité et guérir. AbbVie continuera à s’engager aux côtés des patients et de leurs associations, des professionnels de santé et des pouvoirs publics pour atteindre l'objectif national de l’élimination du VHC en France à horizon 2025. #DubruitcontrelHepatiteC

https://www.abbvie.fr/our-company/Nos-a ... ection=Yes

Epclusa® (sofosbuvir + velpatasvir) durant 12 semaines ; ou Maviret® (glecaprevir + pibrentasvir) durant 8 semaines.


Observatoire Epclusa (Sofosbuvir Velpatasvir) génotype 1,2,3,4,5,6


http://www.hepatites.net/index.php?name ... bligatoire

Observatoire Glecaprevir + Pibrentasvir génotype 1,2,3,4,5,6

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=24449

Hépatite C chronique: Simplification de l’accès au traitement



https://www.youtube.com/watch?time_cont ... GQGqY7DgKg

https://vih.org/20190523/hepatite-c-chr ... raitement/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Août 2019 - 03:55
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Cancer du foie : une étude quantifie le risque annuel dans le cas d’une cirrhose alcoolique

• Les patients atteints d’une cirrhose alcoolique présentent une incidence annuelle de carcinome hépatocellulaire (CHC) de 1,5 %. Dans le cas d’une cirrhose liée au virus de l’hépatite C (VHC), l’incidence est plus élevée, de 4,7 %.
• La survie est plus défavorable dans le cas d’une étiologie alcoolique, car le CHC est généralement diagnostiqué à un stade plus avancé.

• 90 % des cas de CHC surviennent chez des patients cirrhotiques.
• Les patients atteints d’une cirrhose doivent faire l’objet d’une surveillance pour le CHC.

• Une cohorte rétrospective de 1 317 patients atteints d’une cirrhose, issus des registres médicaux du sud de la Suède au cours de la période 2001–2010 (population en 2005 : 1,17 million), a été analysée.
• Financement : aucun financement n’a été communiqué.

• L’incidence annuelle de CHC était comme suit :
- 1,5 % dans le cas d’une cirrhose alcoolique ;
- 4,7 % dans le cas d’une cirrhose liée au VHC ;
- 1,3 % en cas d’autres étiologies de cirrhose.
• Au cours d’un suivi médian de 10,8 ans, la SG médiane associée au CHC était de :
- 7,7 mois (IC à 95 % : 5,0–11), indépendamment de l’étiologie ;
- 4,5 mois (IC à 95 % : 2,5–10) dans le cas d’une cirrhose alcoolique ;
- 11 mois (IC à 95 % : 6,4–20) dans le cas d’une cirrhose liée au VHC ;
- 9,3 mois (IC à 95 % : 3,9–13) en cas d’autres étiologies de cirrhose.

Protocole observationnel.
• Des cas de cirrhose infraclinique peuvent ne pas avoir été identifiés.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31389730

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Août 2019 - 04:09
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Les vaccins obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans sont-ils sûrs ?

• Suite à l’extension de l’obligation vaccinale pour les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018, l’ANSM s’est engagée à publier un rapport annuel sur la sécurité des vaccins obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans
Le premier rapport qui a été publié ne met pas en évidence de nouveau signal de tolérance et confirme la sécurité des vaccins obligatoires chez les enfants de moins de deux ans .

• Suite à l’extension de l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins chez les nourrissons nés depuis le 1er janvier 2018, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) souhaite mettre à disposition du grand public et des professionnels de santé une information régulièrement actualisée sur les données de sécurité de ces onze valences vaccinales. Pour cela, il a été décidé de produire un rapport annuel de sécurité dont le premier a été publié.

Ce rapport dresse le bilan de l’ensemble des cas d’évènements ou d’effets indésirables notifiés au système national de pharmacovigilance concernant des enfants vaccinés entre 0 et 23 mois avec des valences devenues obligatoires en 2018 :

• Avant l’extension de l’obligation vaccinale : sur une période de 6 ans du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2017.
• Au cours des six premiers mois de l’extension de l’obligation vaccinale : entre le 1er janvier et le 30 juin 2018.
Il ressort de ce bilan que :

• Entre 2012 et 2017, pour près de 38 millions de doses de vaccins administrées, 962 nourrissons vaccinés entre 0 et 23 mois ont manifesté un ou plusieurs effets ou événements indésirables ayant fait l’objet d’une notification au système national de pharmacovigilance. Le délai moyen entre la date de vaccination et la date de survenue de l’effet ou évènement indésirable était de 27,7 jours.
• Du 1er janvier au 30 juin 2018, 75 nourrissons vaccinés avant l’âge de 23 mois ont fait l’objet d’une déclaration pour un ou plusieurs effets ou événements indésirables post-vaccinaux.
Les effets indésirables signalés sont principalement de la fièvre, des réactions locales, des pleurs persistants, des rashs et urticaires. Des diarrhées ou vomissements ont également été déclarés. Pour les cas les plus sévères, de la fièvre élevée et/ou des convulsions (le plus souvent en association à la fièvre) ainsi que des épisodes d’hypotonie ont été le plus souvent déclarés. Ces effets indésirables sont connus, transitoires et mentionnés dans la notice des vaccins. Quelle que soit la période d’étude (avant ou après extension de l’obligation vaccinale), les effets indésirables rapportés sont de même nature.

On peut noter que les données présentées dans ce rapport concernent des déclarations d’effets ou évènements indésirables survenus après vaccination qui ne sont pas obligatoirement liés ou dus aux vaccins.

En conclusion, avec l’augmentation de la couverture vaccinale des nourrissons en 2018, aucun nouveau signal de sécurité n’a été mis en évidence et le profil de tolérance est resté comparable à celui observé de 2012-2017 avant la mise en place de l’extension vaccinale. Ce premier rapport confirme donc la sécurité des vaccins obligatoires chez les enfants de moins de deux ans. Ce suivi sera prolongé et donnera lieu à de nouveaux rapports chaque année.

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Po ... nformation

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Août 2019 - 04:37
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Sclérose en plaques : non, le vaccin contre l'hépatite B n'augmente pas les risques

Malgré les rumeurs, le vaccin contre l'hépatite B n'augmente pas les risques de sclérose en plaques, démontre une nouvelle étude. Au contraire, d'après les chercheurs, la vaccination, surtout contre la grippe, serait associée à un risque réduit de développer cette maladie dans les années qui suivent.

Les vaccins sont régulièrement la source de polémique. De nombreux détracteurs du vaccin contre le papillomavirus l’ont par exemple accusé de provoquer le cancer du col de l’utérus, bien que des études prouvent au contraire qu’il en protège. En 1998, une étude a fait le lien entre vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) et autisme. Si elle a régulièrement été réfutée depuis, certaines croyances ont la vie dure. C'est notamment le cas de celle associant vaccin contre l’hépatite B et risque aggravé de sclérose en plaques, maladie inflammatoire du système nerveux central. Bien que plusieurs études aient déjà prouvé qu'il n'y avait pas de lien, de nouveaux travaux parus dans revue Neurology le 30 juillet enfoncent le clou. Au contraire, la vaccination, particulièrement celle contre la grippe, est associée à un risque plus faible de sclérose en plaques, assurent les chercheurs de l’Université de Munich en Allemagne.

Pour en arriver à ces conclusions, ils ont analysé 223 000 dossiers médicaux du système d’assurance maladie de Bavière entre 2005 et 2017. Parmi les personnes suivies, 12 262 ont été diagnostiquées comme souffrant d’une sclérose en plaques ou après. En observant quels vaccins avaient été administrés et à quelle date, les scientifiques n’ont pas pu déterminer que "la vaccination est un facteur de risque de développer une sclérose en plaques", expliquent-ils.

La prévention des infections pourrait diminuer les rechutes

Au contraire, la vaccination, surtout celle contre la grippe, était associée à un risque plus faible d’être diagnostiqué d’une sclérose en plaques dans les cinq années qui suivent, ont-ils remarqué. "Les infections étant associées à des rechutes de la maladie, la prévention des infections (par la vaccination, NDLR) pourrait donc diminuer les rechutes et le risque de sclérose en plaques", avancent-ils.

Autre hypothèse possible :"La stimulation du système immunitaire avec les antigènes vaccinaux pourrait avoir un effet positif sur la réponse auto-immune qui accompagne l’apparition et la progression de la maladie". Toutefois ce potentiel "effet protecteur" doit encore être étudié, admettent les chercheurs.

Comment cette rumeur est-elle née ?

Ces résultats rejoignent donc ceux déjà de nombreuses études réalisées sur le sujet. "Les données constituées depuis plus de quinze ans permettent d’écarter avec une grande sûreté un lien entre vaccination contre le virus de l’hépatite B et la survenue d’une sclérose en plaques", note le site gouvernemental Vaccination Info Service.

https://professionnels.vaccination-info ... en-plaques

Mais d’où est donc venue cette croyance selon laquelle la vaccination contre l’hépatite B augmenterait les risques de scléroses en plaques ? Dans les années 90, alors que le vaccin contre l’hépatite B était largement administré en France, plusieurs personnes ont développé une sclérose en plaque peu après. Face à la médiatisation massive de ces cas, les autorités sanitaires ont dû suspendre la campagne de vaccination dans les écoles, malgré l’absence de preuves pour établir un lien direct.

Aujourd’hui en France, la sclérose en plaque touche plus de 100 000 patients et 5 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année. La maladie est due à un dérèglement du système immunitaire, qui s’attaque au cerveau et aux fibres nerveuses en détruisant les gaines de myéline chargées de protéger les neurones. Peu à peu, les patients perdent l’usage de leurs membres, présentent des troubles de la vision, de la motricité et de la sensibilité. La sclérose en plaques se manifeste d’abord sous une forme cyclique avant de devenir progressive. Malheureusement, à l’heure actuelle, aucun traitement n’existe pour en guérir. Des remèdes sont toutefois disponibles pour ralentir son évolution et améliorer la qualité de vie des patients.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... te-risques

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Août 2019 - 14:05
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https://mailchi.mp/a85d95c9604b/vice-ve ... C32IQVz-u0

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Août 2019 - 10:22
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HÉPATITE B ON EN EST OÙ ?




http://www.soshepatites.org/hepatite-b-on-en-est-ou/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Août 2019 - 14:03
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Les AAD rentables pour réduire le VHC chez les consommateurs de drogues injectables

L’élargissement de l’accès aux antiviraux à action directe, ou AAD, est l’intervention la plus rentable pour réduire le virus de l’hépatite C chez les consommateurs de drogues injectables lorsque seuls les coûts du secteur de la santé sont pris en compte, selon les conclusions d’une étude par simulation informatique.

Toutefois, lorsque les coûts liés au système de justice pénale sont inclus, la couverture DAA associée à un traitement assisté par un médicament avec des programmes d'accès aux seringues, ou MAT +, est la stratégie la plus rentable, ont indiqué les chercheurs.

«Sans une approche agressive qui combat à la fois le VHC et les comportements liés à l'utilisation de drogues injectables associés à sa propagation, il est peu probable que nous atteignions nos objectifs de réduction du VHC chez les utilisateurs de drogues injectables», Elizabeth R. Stevens, PhD, MPH, directrice scientifique dans le département de la santé des populations à la School of Medicine de l'Université de New York, a déclaré Infectious Disease News .

« Alors que la lutte contre le VHC avec DAA seul est rentable, comme le coût élevé des médicaments est compensé par sa capacité à réduire les coûts médicaux à long terme, en fournissant DAA avec la thérapie assistée par des médicaments (MAT) et aiguille stérile et les programmes de seringue (PNS) peut réduire les coûts pour la société, car cela réduit à la fois les coûts médicaux à long terme et les coûts liés au système de justice pénale associés aux UDI. »

Stevens et ses collègues ont réalisé une étude d'efficacité allocative utilisant un modèle mathématique pour simuler l'impact sur la santé publique et l'impact économique de différents scénarios d'interventions combinées.

Ils ont évalué la rentabilité du point de vue du secteur de la santé, en excluant les coûts liés au système de justice pénale. Ils ont indiqué que 20% de la couverture DAA conférait un rapport coût-efficacité différentiel (ICER) de 27 251 $ / années de vie ajustées en fonction de la qualité (QALY). Une combinaison de 20% de couverture DAA avec une couverture de 20% MAT + avait un ICER de 165 985 $ / QALY. En outre, la combinaison d'une couverture de 20% de la DAA avec une couverture de MAT + de 40% et 80% a abouti à des ICER de 325 860 $ / QALY et de 399 189 $ / QALY, respectivement.

«Les résultats soulignent l’importance de rendre les programmes de DAA et de MAT / seringues plus accessibles aux utilisateurs de drogues injectables. Actuellement, aux États-Unis, toutefois, peu d'utilisateurs de drogues injectables séropositifs pour le VHC reçoivent un traitement par AAD et près de la moitié des États bloquent l'accès aux AAD pour les utilisateurs de drogues actifs », a déclaré Stevens. «De même, les États-Unis en général n’ont pas réussi à fournir l’accès aux NSP et aux MAT pour les personnes actuellement admissibles au traitement. Sans traiter le VHC avec des AAD chez les toxicomanes actifs et sans augmenter l'accès aux MAT et aux NSP, nous risquons de ne pas pouvoir réduire suffisamment le VHC chez les UDI. »

Stevens et ses collègues ont noté que 20% de DAA avec 80% de MAT + économisait moins d'argent que 80% de MAT + et aucun DAA, mais offrait une «valeur favorable» par rapport à 80% de MAT + seul (23 932 $ / QALY).

«Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer la meilleure façon de mettre en œuvre les interventions DAA et MAT / NSP de manière à optimiser l'accès et la participation à ces programmes», a déclaré Stevens.

Stevens ER et al. Clin Infect Dis . 2019; doi: 10.1093 / cid / ciz726.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Août 2019 - 15:55
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L’élimination de l’hépatite C possible d’ici 2025 en France

Désormais, l’un des principaux obstacles n’est plus le coût du traitement mais le dépistage des personnes infectées par le virus à leur insu.

Depuis l’introduction en 2014 des antirétroviraux à action directe (AAD) qui guérissent l’hépatite C, l’optimisme règne chez les hépatologues au point que de nombreux pays envisagent maintenant d’éliminer la maladie à moyen terme.

Actuellement, tous les patients infectés par le virus de l’hépatite C peuvent être guéris en trois mois par la prise quotidienne d’un seul comprimé, quel que soit le degré d’avancement de la maladie. Cette situation contraste avec celle d’il y a vingt ans où, sans traitement efficace à l’époque, le nombre de décès dus à la maladie était estimé à plus de 3600 par an. « Trente ans après la découverte du virus, l’hépatite C est devenue la première maladie chronique que l’on peut guérir dans pratiquement 100 % des cas», s’est réjoui le Pr Patrick Marcellin, président de la dernière Paris Hepatitis Conference qui a réuni 1000 experts du monde entier en janvier à Paris.

Un premier signe important des effets des AAD est que l’hépatite C n’est plus une cause majeure de greffe de foie en Europe selon une étude faite à partir des registres européens de greffes hépatiques. Leur nombre a chuté de moitié depuis 2014 et plus de 600 foies sont désormais libérés chaque année pour d’autres indications comme la cirrhose alcoolique ou le cancer primaire du foie.

Aux États-Unis, l’hépatite C n’est plus aussi la première cause de greffe hépatique depuis 2016, supplantée par les cirrhoses alcooliques et maintenant la NASH, une inflammation du foie liée à la surcharge pondérale qui peut causer une cirrhose du foie. De plus, la possibilité de traiter les patients greffés avec un organe infecté par le virus élargit encore le vivier de foies et d’autres organes disponibles.

L’objectif des hépatologues français est maintenant d’éliminer tous les cas d’hépatite C d’ici 2025. Le remboursement à 100 % du traitement depuis 2016 pour tout patient infecté et le dépistage renforcé auprès de populations cibles telles que les usagers de drogues, les prisonniers et les personnes infectées par le VIH devraient y contribuer.

La tâche est immense car seulement 4 millions de patients ont été traités par les AAD sur plus de 70 millions de porteurs chroniques du virus dans le monde

«Après avoir traité les cas les plus graves, nous avons rappelé les patients qui n’avaient pu être guéris par les traitements antérieurs ou qui les avaient refusés en raison de leurs effets indésirables», indique Patrick Marcellin. Cette démarche de rappel est aussi entamée au Royaume-Uni, pays qui rationnait le traitement en raison de son coût mais qui a finalement débloqué l’an passé un milliard de livres sterling pour traiter d’ici 2025 ses 160.000 patients estimés.

Plusieurs pays dans le monde sont déjà bien placés pour respecter l’objectif fixé par l’Organisation mondiale de la santé de réduire d’ici à 2030 de 65 % la mortalité et de 80 % le nombre d’infections par rapport aux chiffres de 2015. Outre la France et le Royaume-Uni, l’observatoire Polaris cite notamment l’Australie, la Géorgie, la Suisse, l’Italie, l’Espagne, les Pays-Bas, l’Égypte, l’Islande, le Japon et la Mongolie.

L’un des principaux obstacles n’est plus le coût du traitement, qui chute avec l’arrivée de nouveaux AAD et de génériques dans les pays en développement, mais le dépistage des personnes infectées par le virus à leur insu. La tâche est immense car seulement 4 millions de patients ont été traités par les AAD sur plus de 70 millions de porteurs chroniques du virus dans le monde.

Vers un dépistage universel

«En France, un peu plus de 100.000 personnes resteraient à traiter, dont environ 75.000 qui ignorent leur statut et vont être les plus difficiles à sensibiliser car sans facteurs de risque connus», précise le président de SOS Hépatites, le médecin Pascal Mélin. De plus, le nombre de patients traités (et guéris) a baissé pour la première fois depuis trois ans. Il est passé de 18.000 en 2017 à 14.000 en 2018, signe que les cas les plus visibles sont désormais pris en charge.

Pour retrouver les patients infectés qui s’ignorent, un dépistage universel pourrait-il être efficace? L’ouverture envisagée par le ministère de la Santé de la prescription du traitement par les généralistes peut-elle les aider à convaincre plus de personnes de se faire traiter? Ces mesures ont un coût, est-il encore nécessaire quand le traitement reste efficace au stade de la cirrhose et que les personnes infectées ont peu de chances d’en contaminer d’autres? «Dans tous les cas, sensibiliser le grand public aux problèmes de santé chroniques causés par l’infection est indispensable, conclut Pascal Mélin, car toute personne dépistée peut maintenant bénéficier de cette révolution thérapeutique.»

http://sante.lefigaro.fr/article/l-elim ... 17503734=1

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Août 2019 - 16:18
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Le Rwanda veut éliminer l’hépatite C d’ici cinq ans

Kigali: Le Ministère rwandais de la Santé a proposé un plan
ambitieux prévoyant l’élimination du virus de l’hépatite C (VHC) dans le
pays d’ici cinq ans. La nouvelle initiative vise à dépister environ
quatre millions de personnes âgées de 15 ans et plus, à effectuer des
tests de charge virale pour environ 230 000 personnes et à traiter 112
000 patients atteints de maladie chronique.

L’hépatite C est prévalente chez 4 à 8% des adultes rwandais et on
pense qu’elle est le deuxième contributeur en importance des cancers
dans le pays. Selon les informations disponibles, le Rwanda est le
premier pays d’Afrique subsaharienne à proposer un plan d’élimination de
cette taille.

Le plan quinquennal coûtera 44 millions de dollars (environ 40
milliards de francs rwandais). Selon le ministère, il visera
principalement à investir dans de nouvelles technologies pour permettre
des soins plus efficaces et plus abordables, ainsi que des modèles
novateurs de prestation de services pour atteindre les populations
touchées.

Le plan vise à réduire la prévalence du VHC de 4% actuellement à près
de 1,2%; et atteindre une couverture de traitement de 90% pour les
personnes âgées de 15 ans et plus d’ici 2024.

Le virus de l’hépatite C est un virus transmissible par le sang: les
modes d’infection les plus courants sont l’exposition à de petites
quantités de sang. Cela peut être dû à l’utilisation de drogues
injectables, à des pratiques d’injection dangereuses, à des soins de
santé dangereux, à la transfusion de sang et de produits sanguins non
testés et à des pratiques sexuelles menant à une exposition au sang.

Un nombre significatif de personnes atteintes d’une infection chronique développeront une cirrhose ou un cancer du foie.

L’OMS a estimé qu’en 2016, environ 399 000 personnes sont décédées des suites de l’hépatite C, principalement de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire (cancer primitif du foie).

https://afriqueactudaily.com/index.php/ ... -cinq-ans/

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