Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Jl 2019 - 09:20
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Aurélie Andrieux (Directrice de la Communication et des Affaires Publiques. @AbbvieFrance)

Heureuse de voir l'accueil réservé en ce début de semaine au Tour de France #DUBRUITCONTRELHÉPATITEC @AFEFoie ! Il passait hier à #Nancy : une belle opportunité pour sensibiliser les français et sortir cette maladie du silence #HÉPATITEC #TDF2019






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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Jl 2019 - 11:36
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TélématinSanté – Hépatite C : on en parle sur le Tour !



https://www.france.tv/france-2/telemati ... -tour.html

Chroniqueuse : Brigitte-Fanny Cohen « Du bruit contre l’hépatite C » est une campagne nationale de santé publique : du 8 au 28 juillet 2019, elle sillonne la France au gré des étapes du Tour de France pour aller à la rencontre de la population et la sensibiliser sur les évolutions et les risques de cette maladie quand elle n’est pas traitée. Au fil des kilomètres parcourus, les équipes dédiées informent les Français qu’aujourd’hui on guérit facilement de l’hépatite C et les encouragent à prendre RDV avec leur médecin pour se faire dépister. Il y a une centaine de bénévoles impliqués sur tout le parcours : médecins, patients, membres des associations participant la campagne. Un camion « SOS Hépatites » s’installe dans chaque zone d’arrivée pour faire de la pédagogie autour de la maladie. Un test rapide est proposé aux personnes volontaires, afin de connaître leur statut vis-à-vis de l’hépatite C etc… Les hasards du calendrier faisant bien les choses, le dimanche 28 juillet, celui de l’arrivée du Tour de France sur les Champs-Élysées, concordera avec la journée mondiale contre les hépatites.

Pour en savoir plus : https://dubruitcontrelhepatitec.com/
« Du bruit contre l’hépatite C » est une campagne nationale de santé publique mise en place en octobre 2018 dans le cadre de l’engagement français d’éliminer l’hépatite C d’ici 2025, soit cinq ans avant la date fixée par l’Organisation Mondiale de la Santé.

Cette campagne est portée par l’AFEF (l’Association Française pour L’Étude Du Foie) et l’association de défense des malades SOS Hépatites et est soutenue par les laboratoires pharmaceutiques AbbVie et Gilead.

http://www.soshepatites.org/telematin-s ... 2-07-2019/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Jl 2019 - 13:19
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Les vaccins recommandés, obligatoires et en rupture de stock

Voyageurs, à l'heure des premiers grands départs en vacances, quels sont les vaccins indisponibles ou difficiles à trouver en France ? Quels sont les vaccins recommandés ou obligatoires dans d'autres pays ?

https://www.bienpublic.com/magazine-san ... g2D6qNpDrY

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Jl 2019 - 18:31
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PARIS NASH MEETING… SOSH EST PRÉSENT…




http://www.soshepatites.org/paris-nash- ... t-present/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Jl 2019 - 08:10
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Un complément alimentaire pour améliorer les complications associées à l'obésité

Une étude pilote menée pendant 3 mois chez des sujets en surpoids ou obèses (n = 32) fait espérer qu'une supplémentation par une forme pasteurisée d'Akkermansia muciniphila bactérie commensale de l'intestin, puisse améliorer des paramètres métaboliques et diminuer les risques d'insulinorésistance et de maladie cardiovasculaire liés au surpoids.

Cette étude « preuve de concept » publiée dans Nature Medicine et dirigée par le Pr Patrice Cani (université catholique de Louvain, Bruxelles) est le fruit d'un travail débuté il y a 12 ans à la suite d'une simple observation chez la souris. L'équipe a réussi à cultiver l'A. muciniphila, ils ont désormais évalué chez des humains volontaires la forme vivante et la forme pasteurisée, plus efficace chez l'animal.

L'étude randomisée en double aveugle montre la bonne tolérance de l'A. muciniphila. La forme pasteurisée, en comparaison au placebo, améliore la sensibilité à l'insuline de 30 %, diminue légèrement le cholestérol, le poids et la masse adipeuse, et améliore la fonction hépatique et l'inflammation, ceci sans modifier la composition du microbiote intestinal.

L'équipe devra maintenant confirmer ces résultats dans une étude plus large.

« L'entreprise, A-Mansia Biotech, créée par l'université catholique de Louvain, prépare un complément alimentaire/diététique contenant l'Akkermansia qui pourra être commercialisé en 2021, confie au “Quotidien” le Pr Cani. Ce produit peut venir en complément de traitements médicaux et/ou d'un régime alimentaire classique afin de limiter le développement de certains facteurs de risques cardiovasculaires. »

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... ite_870779

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Jl 2019 - 10:06
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Actualités EASL 2019 : replay disponible


Replay de la webconférence du 20 juin 2019 disponible

1ère partie :
Hépatites virales
Pr Victor DE LÉDINGHEN (Bordeaux)




https://youtu.be/J40OW0mglP4

EASL 2019 : Stéatopathies métaboliques
Pr Victor DE LÉDINGHEN (Bordeaux) - Pr Jean-Pierre BRONOWICKI (Nancy)



https://youtu.be/qr9jaDgQGNQ

3ème Partie : Complications de la cirrhose
Pr Dominique Thabut (Paris)



https://youtu.be/RAYG4s1AhuM

4ème Partie : Transplantation hépatique
Pr Georges-Philippe Pageaux (Montpellier)



https://youtu.be/3nOHl_z8bd0

http://www.hepatites.net/index.php?name ... p;start=80

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Jl 2019 - 10:59
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Point sur les hépatites sexuellement transmissibles et infections associées

Messages principaux

• Le risque d’infection lors des pratiques sexuelles concernent les virus des hépatites A, B (D) et C.
• Le vecteur d’infection est, selon les cas, les fluides sexuels, la salive, le sang et les contacts féco-oraux.
• Les pratiques à risque (partenaires multiples, multipartenaires, usage concomitant de substances psychoactives) augmentent le risque d’infection sexuellement transmissible de 30%.

Une mini-revue parue dans Hépato-gastro et Oncologie digestive fait le point sur l’épidémiologie, les modes de transmission, ainsi que les méthodes préventives disponibles pour lutter contre les hépatites à transmission sexuelle et les infections associées.

Transmission par les fluides sexuels et la salive et modes de prévention

• Outre le VIH et le VHB, la transmission par les fluides sexuels concerne le VHC lorsque sa charge virale est élevée chez une personne VIH ou lorsqu’il existe des effractions muqueuses. Les préservatifs constituent la première approche préventive. La prévention contre le VHB repose aussi sur la vaccination chez les sujets à risque (partenaire infecté, rapports non protégés...). La Prophylaxie pré-exposition (PrEP) est préconisée pour les personnes non infectées par le VIH et à risque.
• Le VHA est transmis par voie féco-orale directe ou indirecte (fellation, anulingus...). Il est recommandé d’utiliser un préservatif différent à chaque rapport, y compris avec un même partenaire en cas de fellation et de pénétration anale, de se laver les mains avant et après un rapport, d’utiliser un carré de latex en cas d’anulingus, et de ne pas partager des objets sexuels. La vaccination contre le VHA est recommandée, dans ce cadre, aux hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH).
• La transmission du VHE par voie sexuelle est discutée mais n’a pour l’heure jamais été confirmée.
• L’infection aiguë par le VHD peut survenir simultanément ou surinfecter une infection par le VHB. La vaccination contre le VHB protège du VHD.
Concernant les autres IST, la transmission sexuelle est confirmée pour le HSV, la syphilis, chlamydia et Neisseria gonorrheae, et elle est probable concernant le CMV.
• La transmission par la salive concerne l’EBV : contrairement au type 1, l’EBV de type 2 présente une prévalence plus élevée chez les homosexuels que les hétérosexuels et, parmi ces derniers, chez ceux à haut versus ceux à bas risque d’infection.

Transmission sexuelle par voie sanguine

Le risque d’être infecté par un virus sexuellement transmissible (VHB, VHC, VIH) augmente avec la multiplicité des rapports non protégés, des partenaires et la brutalité des rapports, elle-même accrue par certaines pratiques favorisant la désinhibition : chemsex (consommation de psychotropes pour prolonger ou intensifier l’activité sexuelle) ou slam (démarche identique à partir de substances administrées par IV). Le risque est alors lié à l’injection, lorsqu’elle est envisagée, ou par les pratiques sexuelles hard : rapports non protégés, fist-fucking , plug , … favorisant les effractions muqueuses au niveau rectal et anal.

Dans ce cadre, il est recommandé d’employer un matériel à usage unique et de ne pas partager les seringues et pailles utilisées pour l’utilisation des drogues.

Références :

Laveissière et al. Hépatites sexuellement transmissibles. Hépato-gastro et Oncologie digestive. Mai 2019; 26 (5):439-48.

https://www.jle.com/fr/revues/hpg/e-doc ... icle.phtml

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Jl 2019 - 14:57
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Une vaste étude appuie l’hypothèse d’un lien entre hépatite C et Parkinson

Des études épidémiologiques suggéraient déjà que l’infection chronique au virus de l’hépatite C (VHC) pouvait constituer un facteur de risque de maladie de Parkinson. Cette nouvelle étude taïwanaise publiée dans le JAMA confirme et complète cette hypothèse. Les chercheurs, affiliés aux départements de neurologie de différents hôpitaux taïwanais, ont en effet observé que le risque de maladie de Parkinson était plus faible chez les patients traités par un antiviral (l’interféron) que chez les patients non-traités.

L’étude a été conduite entre juillet et décembre 2017. Les chercheurs ont inclus 188 512 patients dans leur analyse, grâce aux informations de la base de données de recherche du système d’assurance maladie national, entre janvier 2003 et décembre 2013. Des patients tous diagnostiqués pour une infection à VHC, avec ou sans hépatite. Les sujets âgés de 20 ans ou moins, ceux déjà diagnostiqués pour une démence, un Parkinson, un AVC, une cirrhose, un carcinome hépatocellulaire ou souffrant d’une décompensation hépatique ou ayant subi une chirurgie ou une transplantation du foie, ont été exclus. La cohorte retenue a ensuite été découpée en deux groupes : traités ou non par un antiviral. Les patients traités devaient avoir reçu une thérapie antivirale basée sur l’interféron pendant au moins 16 semaines, avoir été suivis pendant au moins six mois et ne pas avoir déclaré de maladie de Parkinson dans les six mois suivant l’initiation du traitement. Puis, les effectifs des groupes ont été égalisés : 39 936 patients traités et autant de non-traités, en veillant à une équivalence en âge et en sexe des deux groupes, bien que la population des patients traités soit sensiblement plus masculine et jeune comparée à celle des non-traités, notent les auteurs. Les comorbidités comme le diabète, l’hypertension, une blessure à la tête… et les autres traitements comme les statines ou les antidépresseurs ont également été renseignés pour les deux groupes.

Résultat : à l’issue d’un suivi de cinq ans, l’incidence de la maladie de Parkinson s’est révélée significativement plus élevée dans le groupe non-traité que traité (HR, 0.75; 95% CI, 0.59-0.96) et ses résultats se sont confirmés à la fin du suivi de la cohorte (HR, 0.71; 95% CI, 0.58-0.87), alors que le risque de développer la maladie n’était pas différent à 1 et 3 ans. Au total, l’incidence de Parkinson s’est élevée à 1,00 (95% CI, 0.85-1.15) pour 1 000 personnes-années dans le groupe traité et 1,39 (95% CI, 1.21-1.57) dans le groupe non-traité.

Les auteurs revendiquent ainsi la première étude de cohorte mettant en évidence cette association. Ils n’excluent pas que l’interféron ait un effet directement protecteur contre le développement de Parkinson, bien que ce soit peu probable. Ils misent davantage sur les biomarqueurs de l’inflammation impliqués dans les deux pathologies : infection à VHC et Parkinson. La baisse d’incidence de Parkinson chez les patients traités pourrait être liée à la réduction, voire l’élimination du virus de l’hépatite C.

Mais les chercheurs confessent quelques biais à leur étude, comme l’absence de données concernant le profil de fonction hépatique des patients, le génotype de leur virus, le taux d’ARN viral. Tout aussi inconnues sont les informations concernant l’hygiène de vie des sujets (tabagisme, consommation de café ou d’alcool). Or, les patients infectés par le HCV et consommateurs d’alcool « étaient notoirement moins traités à l’ère de l’interféron. Sans ajuster sur cette variable confondante, je ne vois pas comment on peut tirer des conclusions aussi robustes », commente le Pr Vincent Mallet, hépatologue à l’hôpital Cochin (Paris).

Néanmoins, dans un éditorial appuyé sur cette étude, les Drs Adolfo Ramirez-Zamora, Christopher W. Hess et David R. Nelson (Floride, États-Unis) se réjouissent de cette identification d’un facteur de risque traitable pour la maladie de Parkinson, pointant des résultats « pertinents à la fois pour les champs de la neurologie et de l’hépatologie, puisqu’ils révèlent un facteur de risque traitable pour la maladie de Parkinson ». Mais encore une fois, le Pr Mallet tempère : « ces résultats devraient être interprétés avec précaution ».

Les auteurs en appellent à des analyses plus détaillées, y compris sur des groupes ethniques et géographiques différents, mais surtout faudrait-il s’assurer que les patients souffrant de troubles alcooliques ou non aient un accès égal aux traitements antiviraux.

Enfin, la durée de suivi la plus longue dans l’étude (11 ans) est également une limite à l’étude du développement lent et progressif d’une maladie comme celle de Parkinson.

https://francais.medscape.com/voirartic ... 5MwnmHPVxI

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L’expérimentation du cannabis thérapeutique officiellement autorisée en France

Une décision de l’agence française du médicament ouvre la voie à un test en situation réelle réservé aux patients en impasse thérapeutique.

C’est une nouvelle étape vers l’expérimentation du cannabis thérapeutique en France : l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a validé jeudi 11 juillet le cadre proposé fin juin par un groupe d’experts. « Le cadre global qu’ils posent est un cadre à partir duquel on peut travailler, leurs propositions nous paraissent des bonnes propositions », a précisé à l’Agence France-presse Dominique Martin, directeur général de l’ANSM.

Saluant un travail « remarquablement conduit », le dirigeant souligne que le comité a « pris le temps nécessaire d’écouter les uns et les autres », dans les différentes dimensions du dossier – médicales, économiques, associatives – et n’a « pas perdu de temps » depuis sa nomination. L’ANSM, qui avait donné fin 2018 un accord de principe au lancement d’une expérimentation du cannabis thérapeutique en France, avait alors demandé à ce comité de se pencher sur la forme à donner à cette opération. L’enjeu étant que l’ampleur de l’expérimentation et la qualité des données recueillies soient suffisantes pour, à son terme, juger de la pertinence d’une légalisation du cannabis à visée médicale.

Pas de « joint sur ordonnance »

Pour ce test en situation réelle, le cannabis thérapeutique pourra être prescrit chez des patients en impasse thérapeutique, souffrant de certaines formes d’épilepsies résistantes aux traitements, de douleurs neuropathiques (résultant de lésions nerveuses) non soulagées par d’autres thérapies, d’effets secondaires des chimiothérapies ou encore pour les soins palliatifs et les contractions musculaires incontrôlées de la sclérose en plaques ou d’autres pathologies du système nerveux central.

Pas question toutefois de « joint sur ordonnance » : les produits prescrits seront inhalés (huile, fleurs séchées) ou ingérées (solutions buvables, gouttes et capsules d’huile). Le comité de treize spécialistes, présidé par le psychiatre et pharmacologue Nicolas Authier, a aussi recommandé de réserver la « prescription initiale » de produits à base de cannabis aux médecins exerçant dans des centres de référence (centres anti-douleur, centres experts de la sclérose en plaques, etc.). Les médecins participant à l’expérimentation seront volontaires et auront obligatoirement suivi une formation en ligne, dont les modalités restent à déterminer.

https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... _3224.html

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La NASH, ce n’est pas que l’affaire des hépatologues !

A l'occasion de la 5e édition du Paris Nash Meeting lui se tiendra les 11 et 12 juillet à l’Institut Pasteur à Paris, en partenariat avec l’AFEF (Société française d’hépatologie) et la SFD (Société francophone du diabète), le Pr Lawrence Serfaty (hôpital de Hautepierre, Strasbourg), rappelle l'importance de dépister la NASH, une maladie hépatique de cause métabolique émergente.

La recrudescence du nombre de patients atteints de NASH, ou stéatose hépatique non alcoolique, est directement corrélée à la prévalence en augmentation de l’obésité et du diabète. La NASH concerne 79,1 % des obèses et 62,4 % des diabétiques. En France, dans la cohorte Constance, la prévalence de la stéatose métabolique est de 18,2 % dans la population adulte française, soit 7,83 millions de personnes dont 2,6 % avec une maladie avancée, soit plus de 200 000 personnes à haut risque de développer une cirrhose et/ou un cancer du foie.

Identifier la population à risque

Le CHU de Strasbourg a mis en place depuis un an un dépistage systématique des patients à risque, basé sur un test simple nommé FIB-4 (FIBROSIS-4). Il est calculé à l’aide de la formule prenant en compte l’âge, les transaminases et le nombre de plaquettes : FIB-4 = (âge x ASAT) / (plaquettes x √[ALAT]).

« Face à des patients obèses ou diabétiques, tous les médecins devraient systématiser le dépistage. Ce test est simple, non invasif, fiable. Lorsque le score est > 1,3, il existe un risque significatif de NASH et le patient devrait être adressé en consultation chez un hépatologue. Des calculateurs sont disponibles sur de nombreux sites Internet », a expliqué le Pr Lawrence Serfaty (hôpital de Hautepierre, Strasbourg).

Un rappel nécessaire des bonnes règles diététiques

L’occasion sans aucun doute de rappeler que le traitement de la NASH repose essentiellement sur les règles hygiéno-diététiques car aucun agent pharmacologique n’a été approuvé dans cette indication. Plusieurs études ont clairement indiqué que la perte de poids, par régime ou chirurgie bariatrique, permettait de faire disparaître les lésions de NASH et d’améliorer la fibrose, voire de faire régresser la cirrhose. Cependant, un régime efficace est suivi chez moins de 10 % des patients et la chirurgie bariatrique reste réservée à un petit sous-groupe de sujets obèses morbides.

Dans ce contexte, un grand nombre de nouvelles molécules pour le traitement de la NASH sont actuellement en cours de développement clinique. Leurs cibles thérapeutiques sont multiples : métabolique, antioxydante, anti-inflammatoire et/ou anti-fibrosante. « Une cinquantaine de nouvelles molécules sont en cours d’évaluation dans le traitement de la NASH dans le cadre de plus de 200 essais thérapeutiques à travers le monde, a affirmé l’hépatologue. Parmi les molécules les plus avancées en termes de développement, quatre sont évaluées dans le cadre d’essais de phase 3 : l’acide obéticholique (acide biliaire primaire de synthèse déjà utilisé dans la cholangite biliaire primitive), l’élafibranor (agoniste des PPAR), le selonsertib (inhibiteur de l’enzyme ASK1, premiers résultats décevants) et le cenicriviroc (inhibiteur de CCR2/CCR5). »

Source : Lequotidiendumedecin.fr

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 441#396441

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