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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Avr 2019 - 10:21
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HÉPATITE B, IL FAUT PENSER À L’IMPENSABLE…



Pour bien connaitre une épidémie il faut bien connaitre le virus, ses modes de transmission et surtout les pratiques du pays dans lequel vous voulez étudier l’épidémie.

C’est ce que m’a rappelé une patiente porteuse d’une hépatite B chronique que je revoyais en consultation cette semaine, pour son suivi. Elle est originaire d’Afrique centrale et se fait suivre depuis plusieurs années, sa contamination est probablement materno-fœtale, bien qu’on ne puisse l’affirmer. Je lui réexplique les modes de transmission et l’intérêt de vacciner son entourage puis je lui rappelle les modes de contamination.

Et là elle me reprend : « Docteur, quand j’étais dans mon pays je travaillais à la sécurité sociale et on a été vacciné contre l’hépatite B, mais moi ça a dû avoir l’effet inverse et ça m’a transmis l’hépatite B ».

Je lui réponds que non, le vaccin ne peut pas donner l’hépatite B et que vu son inefficacité elle devait être déjà contaminée à l’époque. Je lui rappelle que mon hypothèse était qu’elle avait probablement été contaminé par sa mère à sa naissance.

Elle reprend : « Oui, mais moi ce n’est pas ça, j’ai beaucoup réfléchi ce n’est pas ma mère qui a pu me contaminer. Cependant je pense que cela pourrait être dû à une coutume. Dans mon pays il ne faut pas avoir les gencives roses alors dès qu’on devient une femme, l’ancienne du village prend une spatule et aligne les jeunes filles pour leur glisser de la cendre entre la dent et la gencive. La spatule est unique et se transmet d’ancêtre à ancêtre mais sans désinfection régulière et je pense que c’est comme ça que je me suis contaminée »

Effectivement cette pratique est potentiellement contaminante si l’une des jeunes filles est porteuse d’hépatite B et contagieuse. Et il est toujours très difficile d’admettre avoir une mère qui vous a contaminé.

A la fin de cette consultation, la patiente et moi, nous nous étions appris beaucoup de choses mutuellement.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatite-b- ... mpensable/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Avr 2019 - 11:48
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EASL 2019 J2 – POST GRADUATE SUITE….







On peut voir les mains d’un soignant tenir la main d’un malade. Mais pourquoi faut il mettre des gants ? Choisir cette image remet encore le malade dans sa place de pestiféré dont il faut se préserver. En cas de cirrhose, qu’y aurait-il de plus à se protéger ?

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/easl-2019-j ... ate-suite/

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 896#395896

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Avr 2019 - 08:43
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Pour un dépistage universel du VIH et des hépatites B et C

Alors que le gouvernement s'est donné l'objectif d'éradiquer sur le territoire national l'hépatite C d'ici 2025, la députée Nadia Ramassamy invite la ministre des Solidarités et de la Santé Angès Buzyn à mettre en place un dépistage universel pour le VIH, le VHC et le VHB. (Photo d'illustration www.ipreunion.com)
Madame la Ministre,

Le 26 mars 2018, dans le cadre du comité interministériel de la santé, vous avez avec le Premier ministre, présenté le plan " priorité prévention " dans lequel est fixé l’objectif d’éliminer sur le territoire national l’hépatite C à horizon 2025.

Ce plan se décline à travers le renforcement de l’accessibilité aux traitements de l’hépatite C avec l’ouverture à de nouveaux prescripteurs, le développement du dépistage avec une approche combinée du VIH, du VHC, du VHB et des actions de préventions vers des publics trop éloignés du système de santé.

À la suite de ce plan, une renégociation des prix a rendu les antiviraux directement disponibles dans toutes les officines. Or, si aujourd’hui le cout du traitement est un obstacle mineur, seule la mise en place du dépistage universel permettrait d’atteindre l’objectif fixé, alors que s’agissant de l’hépatite C
100 000 personnes resteraient à traiter en France, dont 75 000 qui l’ignorent. Quant au VIH 173 000 personnes vivent encore avec et parmi eux 25 000 l’ignorent.

Ainsi, le dépistage universel et systémique du VIH, du VHC et du VHB permettrait non seulement de réaliser des économies en raison d’une détection précoce, mais bien davantage, de réduire à la fois les complications ainsi que les transmissions. En novembre 2018, la Haute Autorité de santé avait d’ailleurs annoncé étudier la question du dépistage universel pour l’hépatite C.

Enfin, les similitudes épidémiologiques entre le VHC, le VIH et le VHB invitent à la mise en place d’un dépistage universel et combiné pour ces trois virus, comme recommandé par l’ONUSIDA.

Ainsi, Madame la Ministre, je vous serais reconnaissante de bien vouloir m’informer de l’état d’avancement de cette étude.
Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir, Madame la Ministre, l’assurance de ma très haute considération.

Nadia Ramassamy
Présidente de l'Intergroupe parlementaire des Outre-mer
Députée de La Réunion

http://www.ipreunion.com/actualites-reu ... 00550.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Avr 2019 - 09:28
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Forum de l'OMS sur les médicaments : les participants demandent plus de transparence et des prix plus justes

Lors d'un forum mondial sur les médicaments à Johannesburg, en Afrique du Sud, les représentants de gouvernements et d'organisations de la société civile ont appelé ce weekend à une plus grande transparence des coûts de recherche et développement ainsi que de la production de médicaments, afin de permettre aux acheteurs de négocier des prix plus abordables.

Le forum, co-organisé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le gouvernement sud-africain, visait à fournir une plate-forme mondiale pour des discussions franches entre toutes les parties prenantes - y compris les gouvernements, les organisations de la société civile et l'industrie pharmaceutique - afin d'identifier des stratégies pour réduire les prix des médicaments et élargir l'accès pour tous, a précisé l'OMS dans un communiqué publié samedi.

La question des prix abordables pour les médicaments préoccupe depuis longtemps les pays en développement, mais c'est aussi aujourd'hui une préoccupation mondiale.

Chaque année, 100 millions de personnes sombrent dans la pauvreté car elles doivent payer elles-mêmes les médicaments. Les autorités sanitaires des pays à revenu élevé sont de plus en plus obligées de rationner leurs médicaments contre le cancer, l'hépatite C et des maladies rares. Le problème s'étend aux médicaments plus anciens dont les brevets ont expiré, tels que l'insuline pour le diabète.

"L'innovation médicale a peu de valeur sociale si la plupart des gens ne peuvent pas en bénéficier", a déclaré le Dr Mariangela Simao, sous-directrice générale de l'OMS pour les médicaments et les produits de santé. "C'est un problème mondial en matière de droits de l'Homme : tout le monde a le droit d'avoir accès à des soins de santé de qualité".

Un rapport commandé par l'OMS en 2017 a montré que le coût de production de la plupart des médicaments figurant sur la liste des médicaments essentiels de l'OMS ne représentait qu'une petite fraction du prix final payé par les gouvernements, les patients ou les régimes d'assurance.

Certains délégués au forum ont noté que le manque de transparence sur les prix payés par les gouvernements signifiait que de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire payaient des prix plus élevés pour certains médicaments que les pays plus riches.

Il y a eu un consensus sur le fait que les pays peuvent faire un premier pas vers une plus grande transparence en partageant les informations sur les prix.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/ ... 681569.htm

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Avr 2019 - 11:46
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Traitement et surveillance des enfants atteints d'hépatite C chronique à l'ère pré-DAA: une enquête européenne réalisée auprès de 38 spécialistes en pédiatrie.

Le fardeau de l’ infection pédiatrique à VHC en Europe n’est pas connu, de même que les politiques actuelles en matière de surveillance et de traitement. Cette étude collaborative visait à collecter des données agrégées pour caractériser la population des moins de 18 ans infectés par le VHC par un suivi spécialisé de douze mois (2016) auprès du consortium européen PENTAHep, et à examiner les politiques actuelles en matière de surveillance et de traitement. Une enquête Web transversale réalisée sur le Web a été distribuée en avril 2017 à 50 pédiatres dans 19 pays européens. Elle portait sur le profil des patients, ainsi que sur les pratiques de surveillance et de traitement.

Des réponses ont été reçues de 38/50 cliniciens s’occupant collectivement de 663 enfants atteints de VHC chronique , dont les trois quarts étaient âgés de ≥ 6 ans et 90% infectés verticalement. Le génotype 1 du VHC était le plus fréquent (n 380; 57,3%), suivi des génotypes 3, 4 et 2. Dix-sept enfants (3%) atteints d'une infection chronique par le VHC ont reçu un diagnostic de cirrhose et six ont reçu une greffe du foie pour le VHC - maladie du foie liée. La majorité (425; 64,1%) des enfants européens atteints du VHC l'infection est restée naïve de traitement en 2016. L'âge a influencé l'attitude des cliniciens à l'égard du traitement; 94% ont déclaré être disposés à utiliser des antiviraux à action directe, si disponibles, chez les adolescents (âgés de 11 ans et plus), 78% chez les enfants âgés de 6 à 10 ans et 42% chez ceux âgés de 3 à 5 ans (coefficient de corrélation de Pearson -0,98; p 0,0001). Cette enquête fournit la plus grande caractérisation de la population d'enfants en suivi clinique pour l' infection chronique par le VHC en Europe, ainsi que des informations contextuelles importantes sur leur prise en charge et leur traitement. Une discussion est nécessaire sur les stratégies et les critères d'utilisation des antiviraux à action directe chez ces enfants.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30980773

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Avr 2019 - 16:16
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Ordre de passage lors d'actes invasifs médico-chirurgicaux

La loi française n'autorise pas l'élaboration de telles listes, c'est pour cela qu'on est partis sur une tribulle bienveillante.

Voici un texte officiel qui provient du Haut conseil de santé publique qui est parfaitement clair sur l'ordre de passage des personnes vivant avec une hépatite virale ou le VIH, qui doivent subir un acte invasif médico-chirurgical . Il peut être judicieux de l'envoyer aux services qui pratiquent des discriminations...

https://www.seronet.info/sites/default/ ... atites.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Avr 2019 - 17:00
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L’hépatite E devenue première cause d’hépatite aiguë virale en France

Paris, France — Selon de récentes données, près d’un quart de la population française a été en contact avec le virus de l’hépatite E (VHE). Au cours d’une intervention aux Journées Francophones d'Hépato-gastroentérologie et d'Oncologie Digestive (JFHOD 2019), le Pr Jean-Marie Péron (Service d’hépatologie, hôpital Rangueil, CHU de Toulouse) a rappelé l’importance de rechercher ce virus, face à des symptômes évoquant une hépatite virale [1].

Le constat peut paraitre surprenant. Alors que l’infection par le VHE a longtemps été considérée comme sporadique et limitée à quelques cas importés, elle est désormais la première cause d’hépatite aiguë virale. « Il s’agit finalement d’un virus très présent, qui circule beaucoup au sein de la population », souligne l’hépatologue.

Avec l’évolution des connaissances scientifiques et des techniques de diagnostic, on commence à en savoir un peu plus sur cette hépatite. « Dans 95% des cas, la maladie est asymptomatique. Mais, lorsqu’elle est symptomatique, le risque de développer une hépatite grave s’élève à près de 3 %. »

« Infection autochtone fréquente »

L’arrivée récente de tests diagnostiques plus performants et une meilleure connaissance de la maladie chez les médecins a conduit à une forte hausse des cas symptomatiques diagnostiqués. Entre 2002 et 2016, le nombre de cas déclarés d’hépatite E est ainsi passé de 9 à 2 292, selon une étude de Santé Publique France[2] .

Avant la mise en place, en 2002, d’un réseau de surveillance au niveau national, « l’hépatite E autochtone apparaissait comme émergente en France », commentent le Dr Elisabeth Couturier et ses collègues de Santé Publique France. « L’hépatite E est reconnue à ce jour comme une infection autochtone fréquente », après une hausse « considérable » des dépistages, initiée en 2010.

Les formes symptomatiques ressemblent à celles de l’hépatite A avec présence d’un ictère dans près d’un cas sur deux, précise l’agence de santé publique. « L’incubation est de 2 à 8 semaines (40 jours en moyenne). Les hépatites fulminantes sont exceptionnelles ».

Selon le Pr Péron, « la guérison est la règle chez les patients immunocompétents. En revanche, il existe un risque d’évolution chronique lorsque l’infection survient chez un patient immunodéprimé, par exemple sous traitement anti-rejet après une greffe d’organe ».

L’étude rapporte également une hausse régulière des hospitalisations pour hépatite E. On a ainsi dénombré 57 personnes hospitalisées en 2004 et 653 en 2016, avec des incidences plus élevées dans les régions du Sud (Midi-Pyrénées, Corse, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon). Les auteurs évoquent une transmission par consommation de produits à base de foie cru de porc.

Comment prévenir la maladie?

Dans les pays industrialisés, on retrouve quasiment que les génotype 3 et 4 du virus de l’hépatite E. Les génotypes 1 et 2 se cantonnent aux pays en voie de développement où le virus circule sous forme d’épidémie.

Plusieurs espèces animales sont susceptibles d’héberger le virus de génotype 3 et 4 (cerf, poulet, rat, lapin, furet, chauve-souris…), mais le principal réservoir animal du VHE est le porc. Dans les élevages de porcs, l’ouest de la France, 65% des animaux sont infectés.

Le mode de transmission le plus fréquent est alimentaire, par la consommation de produits contaminés, consommés crus ou peu cuits. « La liste des aliments mis en cause comprend viande et abats de sanglier, de cerf notamment la fressure (cœur, rate, foie, poumons), foie de porc (frais, séché), produits à base de foie cru de porc (saucisse de foie, figatelli, fitone, saucisse de foie séché) », énumère Santé publique France.

Selon l’agence, la prévention des cas autochtones d’hépatite E repose sur les mesures générales d’hygiène individuelle et des mesures prises lors de la préparation des aliments ou de leur consommation :

• lavage des mains à la sortie des toilettes, avant de préparer les repas, après contact avec des animaux ou les produits d’origine animale ;

• nettoyage des ustensiles et surfaces après manipulation de produits à base de foie de porc cru, de viande de sanglier, de cerf ;

• cuisson à cœur des aliments destinés à être consommés cuits ;

• non consommation d’eau non traitée (puits, source, torrent etc.).

Même bien cuits, les produits les plus à risque, notamment ceux à base de foie cru de porc, sont déconseillés chez les personnes ayant un risque de développer une forme grave d’hépatite E (patient immunodéprimé, patient atteint d’une hépatopathie chronique préexistante et femme enceinte).

Jusqu’à 86% de séroprévalence

Cette disparité géographique a également été mise en évidence dans une étude nationale de séroprévalence chez les donneurs de sang. Dans cette étude, publiée en 2016, le DrJean-Michel Mansuy (CHU de Toulouse) et son équipe ont analysé plus de 10 000 échantillons provenant de dons de sang effectués en France. Ils ont ainsi révélé que 22,4% d’entre eux contiennent des anticorps anti-IgG du VHE [3].

« Un quart de la population a été en contact avec ce virus au moins une fois dans sa vie. Cette prévalence de l’infection au VHE est l’une des plus élevées au monde », a commenté le Pr Péron, lors d’une conférence de presse.

Les données montrent que cette séroprévalence varie de 8% en Haute-Loire à 86% en Ariège, avec des taux particulièrement élevés se concentrant dans les régions du Sud de la France, notamment en Occitanie, « à un niveau équivalent à celui observé dans des pays les plus touchés, comme le Népal ou le Tibet ».

L’ingestion de viande de porc mal cuite est la raison principale avancée, mais ce mode de contamination ne peut pas expliquer à lui-seul les différences constatées, estime l’hépatologue, qui évoque également une possible implication des méthodes de filtrage utilisées pour fournir l’eau du robinet.

Un quart de la population a été en contact avec ce virus au moins une fois dans sa vie Pr Jean-Marie Péron

Risque transfusionnel non négligeable

Autre voie de transmission associée à un risque non négligeable de contamination : la transfusion sanguine. Des travaux dirigés par le DrPierre Gallian (Etablissement français du sang Alpes Méditerranée, Marseille) ont en effet montré, après analyse de plus de 53 000 dons de sang en France, qu’un donneur sur 2 200 est infecté par le VHE [4].

En cas de transmission, « moins d’une personne sur deux va développer une hépatite, généralement sans gravité », a souligné le Pr Péron. Néanmoins, « ce risque transfusionnel est un problème de santé publique qui amène, à nouveau, à s’interroger sur la nécessité de mettre en place un dépistage systématique chez les donneurs de sang ».

Contrairement à d’autres pays comme l’Irlande ou l’Angleterre, qui ont généralisé le dépistage du VHE dans le don de sang, celui-ci se limite en France aux produits sanguins destinés à la transfusion des personnes immunodéprimés. Des discussions sont en cours pour introduire le dépistage systématique des dons de sang à partir de 2019, selon Santé Publique France.

Concernant la prise en charge, les formes chroniques survenant chez des patients immunodéprimés peuvent être traitées par ribavirine. « Ce traitement s’avère sûr, peu cher et efficace ». Utilisée dans la prise en charge thérapeutique de l’hépatite C, la ribavirine est alors indiquée en monothérapie pendant trois mois.

Des discussions sont en cours pour introduire le dépistage systématique des dons de sang à partir de 2019 Santé Publique France

Atteintes neurologiques

Devant des signes cliniques évoquant une hépatite, une infection par le virus de l’hépatite E doit désormais être recherchée de manière systématique, au même titre que celles par le virus de l’hépatite A et B. « Le test est simple d’utilisation et maintenant très fiable ».

Le dépistage doit aussi être envisagé devant des atteintes neurologiques associées à une hépatite. Lorsque l’hépatite E devient symptomatique, « on sait désormais que les symptômes se manifestent dans 20% des cas par des atteintes neurologiques », précise le Pr Péron.

Les patients peuvent notamment développer une neuropathie, un syndrome de Parsonage-Turner (inflammation du plexus brachial), voire un syndrome de Guillain-Barré.

On sait désormais que les symptômes se manifestent dans 20% des cas par des atteintes neurologiques Pr Péron

https://francais.medscape.com/voirartic ... 2r6mhz7eZc

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Avr 2019 - 11:20
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HÉPATITES AUTO-IMMUNES…



On nous a souvent reproché de ne parler que des hépatites virales, c’est faux, la preuve !
L’hépatite est une inflammation du foie mais les causes peuvent en être multiples ; virales, toxiques, médicamenteuses, de surcharge, ou bien auto-immune.
L’immunité c’est ce qui nous permet de protéger notre corps contre toute agression extérieure. Le système immunitaire permet de faire la différence entre le « moi » et le « non moi ». Où s’arrête le moi ? A ma peau ? Où commence le monde extérieur ? L’ensemble des cavités de mon corps, les sinus, la bouche, l’intérieur de mes intestins font-ils partie de moi ou est-ce des pénétrations du monde extérieur en moi ?
Ok j’arrête la philosophie de comptoir… Pourtant notre système immunitaire doit reconnaître et tolérer l’ensemble des différentes cellules de notre corps pour fabriquer des anticorps contre un organe ou une partie des cellules.
Pour la polyarthrite rhumatoïde, le système immunitaire détruit les cartilages, pour la thyroïdite il détruit la glande thyroïde, pour certains types de diabète ce sont des anticorps anti pancréas qui détruisent le pancréas. Et, il y a aussi des hépatites auto-immunes qui détruisent le foie.
Toutes ces maladies se regroupent dans la grande famille des maladie auto-immunes.
Hier l’émission de France Inter « la tête au carré » était consacrée aux maladies auto-immunes, vous pourrez la réécouter ici.

https://www.franceinter.fr/emissions/la ... avril-2019

Voici deux remarques complémentaires :

– Les traitements des maladies auto-immunes nécessitent de diminuer le système auto-immun, mais en agissant de la sorte il fragilise l’organisme en le rendant donc plus sensible. Parfois on va même jusqu’à utiliser des traitements antirejet, pour tolérer un organe étranger et ne pas faire de rejet.

– Lors d’une grossesse, la femme accueille dans son ventre un organisme qui est différent du sien, c’est donc un corps étranger ! Et pour le supporter, il faut que le système immunitaire d’une femme soit moindre au cours de la grossesse ! Cependant il y a dans les semaines après l’accouchement un rebond immunitaire qui est souvent le temps où se déclenche les maladies auto-immunes.

Les hépatites auto-immunes, des maladies toujours difficiles à diagnostiquer mais avec des traitements de plus en plus efficaces…

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatites-auto-immunes/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2019 - 05:29
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Des patients VHC+ peuvent donner cœur et poumons, sans risque pour le receveur

Boston, États-Unis – Grâce à l’administration d’antiviraux directs aux receveurs, la greffe d’organes issus de patients VHC+ devient plus sûre, comme le montrent les résultats d'une étude publiée dans le New England Journal of Medicine[1].

Une équipe de médecins du Brigham and Women’s hospital de Boston, a procédé à 36 greffes de poumon et 8 greffes de cœur, à partir de donneurs infectés par le virus de l’hépatite C vers des receveurs indemnes de cette maladie.

Les données montrent que cœurs et poumons de donneurs porteurs de l’hépatite C peuvent être utilisés pour une transplantation
Les receveurs ont immédiatement reçu, et pendant une durée de quatre semaines, un traitement par antiviraux d’action directe contre l’hépatite C, combinaison de sofosbuvir et velpatasvir.

Les 35 premiers patients inclus ont atteint une durée de suivi de 6 mois et tous sont en vie, avec un greffon parfaitement fonctionnel et une charge virale indétectable.

Des résultats partiels de cette essai avaient été présentés lors du Congrès annuel de l’ International Society for Heart and Lung Transplantation, à Nice (France) en avril dernier. Ces résultats, publiés dans le NEJM, sont plus complets et avec une durée de suivi plus longue.

« Les données montrent que cœurs et poumons de donneurs porteurs de l’hépatite C peuvent être utilisés pour une transplantation, malgré la transmission quasi systématique du virus », se félicitent les auteurs.

Au moment du prélèvement, les donneurs avaient une charge virale médiane de 890 000 UI par millilitre, et 42 des 44 receveurs avaient une charge virale détectable immédiatement après la transplantation, à hauteur médiane de 1 800 UI/mL. La charge virale est devenue indétectable dès la deuxième semaine de traitement antiviral et a été poursuivi pendant deux semaines de plus, soit un mois de traitement immédiatement après la greffe.

« Cette courte durée de traitement a été suffisante parce que la situation se rapproche d’un traitement prophylactique post-exposition plus que du traitement d’une infection établie (pour laquelle 8 à 12 semaines de traitement sont administrés à des patients avec des charges virales bien supérieures) », ajoutent les auteurs.

« Des résultats similaires avaient déjà été obtenus pour des greffes de foie et de rein », précise le Pr Vincent Mallet, hépatologue à l’hôpital Cochin (Paris) pour Medscape édition française.

Pour les auteurs du papier du NEJM, des données de plus long terme et sur un plus grand nombre de patients sont nécessaires pour s’assurer d’un bénéfice-risque positif pour ces greffes, mais le Pr Mallet est confiant : « il n’y a pas de raison de s’attendre à des rechutes et on peut bien parler de 100 % de guérison pour ces patients ».

Epidémie d’overdoses par opioïdes aux États-Unis : une manne de donneurs potentiels

L’insuffisance de greffons, en France comme outre-Atlantique, n’est pas nouvelle mais deux éléments d’actualité sont en passe de changer la donne, note Emily Blumberg de la division des maladies infectieuses à l’université de Pennsylvanie (Philadelphie, États-Unis) qui signe un édito sur ce thème dans le NEJM[2].

D’une part, l’arrivée sur le marché des antiviraux d’action directe contre l’hépatite C permet d’envisager des transplantations à partir de donneurs infectés.

D'autre part, l’épidémie d’overdoses par opioïdes qui sévit aux États-Unis, et qu’on commence à voir apparaître en Europe, multiplie les donneurs potentiels, sachant que les usagers de drogues injectables sont les plus touchés par les infections à VHC.

Qui plus est, ces donneurs sont plus jeunes et en meilleure santé générale que les donneurs habituels, exempts d’infection par le VHC, note la spécialiste.

Au vu de ces nouvelles données, en 2017, la Société américaine de transplantation a revu ses recommandations[3] et encouragé des essais cliniques de ce type, estimant que « les organes issus de donneurs infectés par le VHC étaient une source de greffons sous-utilisée et que des protocoles pour les utiliser en toute sécurité étaient nécessaires ».

Les greffes à partir de donneurs VHC+ font l'objet de dérogations

En France, en 2017, 545 nouveaux malades ont été inscrits sur la liste d’attente pour une greffe de cœur. Et après 1 an d’attente, les malades inscrits entre 2015 et 2017 ont 73 % de chance d’être greffés et 11 % de risque de décéder en attente », estime l’Agence nationale de la biomédecine.

425 patients ont été inscrits en liste d’attente pour une greffe de poumon. Et après 1 an d’attente, les malades inscrits sur la liste d’attente de greffe pulmonaire entre 2015 et 2017 ont 87% de chance d’être greffés et 5% de risque de décéder en attente.

Aujourd’hui, des greffes à partir de donneurs VHC+ sont déjà réalisées en France, note le Pr Mallet, mais elles doivent faire l’objet de dérogations de la part de l’Agence de biomédecine.

« Nous sommes en discussion avec l’Agence sur ce sujet qui soulève des questions éthiques : ces overdoses concernent plus souvent des gens en grande précarité, qui n’ont pas pu bénéficier de cures de désintoxication. Il s’agit donc d’organes de pauvres qu’on donne aux riches. L’addiction est une maladie qu’il faut soigner. La responsabilité de cette épidémie incombe aussi aux professionnels de santé et aux lobbies de l’industrie pharmaceutique. Autre écueil médical : les patients atteints de l’hépatite C sont souvent infectés par l’hépatite B, un virus intégré à l’ADN contrairement à celui de l’hépatite C. Il faut donc veiller à ce que le receveur soit bien vacciné. »

https://francais.medscape.com/voirartic ... LUeJqHYB1I

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Les rayons ultraviolets et la lumière rouge tuent les infections des organes des donneurs

Les organes des donneurs sont difficiles à obtenir en partie à cause des dommages ischémiques, des dommages physiques, de la présence d'infection et d'autres raisons. Des chercheurs de l’Université de Toronto au Canada et de l’Université de São Paulo au Brésil ont mis au point une méthode permettant d’éliminer les bactéries et les virus des organes des donneurs en utilisant uniquement la lumière.

La technique consiste d'abord à retirer tout le sang du donneur de l'organe, à faire circuler un liquide de conservation dans cet organe et à éclairer les organes à l'aide de rayons ultraviolets et de lumière rouge pendant environ une demi-heure. Afin de renforcer l'efficacité, un médicament photosensibilisant est introduit dans le liquide qui est activé par la lumière rouge, ce qui oxyde à son tour tous les agents pathogènes à proximité. L’aspect perfusion est déjà une norme de soins, mais il ne peut pas se débarrasser complètement de tous les agents pathogènes, de sorte que le médicament léger et photosensibilisant achève tout ce qui reste.

La nouvelle technique a été essayée en transplantant dans un autre porc le poumon d’un porc donneur infecté par l’hépatite C. Le poumon a reçu une luminothérapie au cours de la perfusion normo-thermique ex vivo du poumon, et le porc receveur a eu une très bonne performance et a évité de contracter l'hépatite C.

Les chercheurs espèrent que leur technique sera bientôt essayée sur des organes de donneurs humains, augmentant potentiellement le nombre d'organes disponibles pour la transplantation.

https://www.nature.com/articles/s41467-018-08261-z

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2019 - 10:49
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Nouveaux traitements oraux de l’hépatite C après traitement d’un cancer du foie

Depuis 2017, une polémique existe sur le rôle des antiviraux directs anti hépatite C dans un risque de récidive du cancer accrue après traitement du cancer primitif du foie (carcinome hépatocellulaire). Cette étude rétrospective multicentrique américaine a inclus 793 patients avec cancer du foie développé sur cirrhose virale C.

304 patients ont été traités par antiviraux directs (42% de récidive tumorale) et ont été comparés à 489 patients non traités pour l’hépatite C (58.9% de récidive tumorale). Le traitement antiviral direct n’était finalement pas associé à un risque plus élevé de récidive globale, ni de récidive précoce dans l’année.

Au total, les antiviraux directs anti hépatite C ne sont pas associés à un risque augmenté de récidive du cancer primitif du foie après traitement curatif.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30660729/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2019 - 15:44
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Virus de l’hépatite C en Belgique: cinq fois moins d’infectés que précédemment estimé

Surprise : le nombre de cas serait nettement moins élevé que précédemment estimé. Cela représente aussi une économie de plusieurs dizaines de millions pour la Sécu.

Une étude de l’Institut belge de santé Sciensano indique que le nombre de personnes infectées par le virus de l’hépatite C est moins élevé que ce que l’on pensait jusqu’il y a peu. Selon cette étude, réalisée dans la population générale, 13.000 personnes seraient porteuses du VHC, contre 65.000 estimées auparavant. Les conclusions de l’étude sont une excellente surprise pour le budget de la sécurité sociale, toutes les personnes infectées par le VHC bénéficiant, depuis le 1er janvier 2019, d’un remboursement du traitement onéreux contre le VHC. Dans le cadre de l’objectif d’élimination de l’hépatite C de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ces résultats sont aussi une source d’espoir.

Vers la disparition programmée de l’hépatite C

Le virus de l’hépatite C se transmet par le sang, par exemple lors de l’utilisation d’aiguilles infectées. Une fois la personne infectée, le virus reste généralement présent, la maladie se développant à bas bruit. Bien souvent, les personnes infectées ne savent pas qu’elles sont atteintes par le virus. Ce n’est qu’après plusieurs dizaines d’années que de graves conséquences peuvent apparaître, comme une cirrhose ou un cancer du foie. Jusqu’il y a peu, le nombre de personnes infectées en Belgique était estimé à 65.000. La nouvelle étude de Sciensano, pour laquelle 3.209 échantillons répartis sur l’ensemble du territoire ont été testés, estime toutefois leur nombre à 13 000.

La prévention aurait fonctionné
« Nos chiffres se situent à un niveau nettement inférieur au nombre de cas avancé auparavant », confirme le Dr Sophie Quoilin de Sciensano. « La dernière étude réalisée sur des échantillons sanguins dans la population générale datait de plus de 25 ans. A l’époque, le virus n’avait été découvert que depuis quelques années. Nous supposons donc que, notamment, l’introduction de mesures préventives comme les tests réalisés sur les produits sanguins ont contribué à cette baisse. »

Ces dernières années, des avancées majeures ont été enregistrées dans le développement de médicaments contre l’hépatite C. La maladie se guérit actuellement relativement bien, mais le coût du traitement par patient s’élève à quelques dizaines de milliers d’euros. Jusqu’à la fin de l’année dernière, seuls les patients à un stade avancé de la maladie pouvaient prétendre à un remboursement de leur traitement. En janvier, le gouvernement a toutefois décidé d’élargir ce remboursement à toutes les personnes infectées par le VHC.

400.000 décès dans le monde
« Nous nous réjouissons évidemment de cette décision », affirme le Professeur Thomas Vanwolleghem, hépatologue à l’hôpital universitaire d’Anvers. « Pour le patient, une guérison rapide est un élément crucial. Par ailleurs, une intervention rapide permet également de réduire le risque de contamination d’autres personnes. »

https://www.lesoir.be/218900/article/20 ... ecedemment

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2019 - 16:51
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Egypte : Le ministère de la Santé construit 13 centres de traitement de l'hépatite C pour les Africains

LE CAIRE - 17 avril 2019: "Le ministère de la Santé met en place 13 centres de traitement de l'hépatite C (HCV) pour les Africains", a déclaré mercredi à la porte-parole du ministère de la Santé, Khaled Megahed.

Megahed a ajouté que l'Egypte avait fait des progrès significatifs dans le traitement du virus C.
Il a également ajouté que plus de 45 millions de citoyens avaient déjà été détectés dans le cadre de la campagne "100 millions de Seha".

En février, le ministre de la Santé, Hala Zayed, a déclaré dans un communiqué que plus de 30 375 millions de citoyens avaient été soumis au dépistage du VHC dans le cadre de la campagne menée en Égypte.

L'initiative a été lancée par le président Abdel Fatah al-Sisi sous le titre "100 millions de personnes en santé" pour éradiquer le virus de l'hépatite C (VHC) et les maladies chroniques.

Le ministre de la Santé s'est engagé à éliminer complètement la maladie d'Egypte d'ici 2022. La
porte-parole du ministère de la Santé, Megahed, a déclaré à Egypt Today que la campagne en trois phases avait débuté en octobre 2018 et se terminerait en avril 2019.

En janvier, le ministre Initiative égyptienne visant à traiter les personnes africaines souffrant d'hépatite C, en commençant par les pays du bassin du Nil, qui comptent environ 3,7 millions de patients atteints d'hépatite C, représentant 30% du nombre total de personnes infectées en Afrique.

https://www.egypttoday.com/Article/1/68 ... -Hepatitis

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2019 - 06:54
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Attention, changement de date : Prochain Webstaff RCP/Hepato le 22 avril





https://www.cregg.org/commissions/hepat ... patologie/

http://www.webconfaei.com/webstaff.asp

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2019 - 07:14
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Carcinome hépatocellulaire lié aux virus de l'hépatite B et C à l'ère des thérapies antivirales hautement actives
Jean Michel Pawlotsky



https://webcast.aacr.org/console/player ... smsrq=5164

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2019 - 08:43
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NAFLD et NASH : enfin des données en population française
Corinne Bonny (Clermont-Ferrand) & Bertrand Hanslik (Montpellier)



https://www.youtube.com/watch?v=69uf9e12xco

Consulter le poster officiel :

https://www.postersessiononline.eu/1735 ... LC2019.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... p;start=60

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2019 - 15:13
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Vaccination : Agnès Buzyn veut "redonner confiance"

"A chaque point de couverture vaccinale gagné, ce sont autant de drames évités". Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a donné ce jeudi 18 avril le coup d’envoi de la Semaine Européenne de la Vaccination (SEV), qui se déroulera du 24 au 30 avril prochain. Une campagne qui se tiendra pour la première fois à la télévision et qui vise à rappeler partout en France que la vaccination est un enjeu majeur de santé publique.

Le gouvernement poursuit son offensive pour redorer le blason de la vaccination. Contre de nombreuses maladies graves : la meilleure protection, c’est la vaccination, c'est autour de ce constat simple et factuel que sera déployée la campagne pour la Semaine européenne de la vaccination lancée par le ministère des Solidarités et de la Santé et Santé publique France, dont la conférence de presse s'est tenue ce jeudi 18 avril. Pour toucher le plus grand nombre, la campagne sera relayée à la télévision, sur le web et les réseaux sociaux, dans la presse et les lieux de santé.

https://www.infirmiers.com/actualites/a ... iance.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Avr 2019 - 09:27
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Cannabis thérapeutique: le CSST envisage d'autres indications (D’après une dépêche de APMnews du 18 avril.)

« Le comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) sur la pertinence et la faisabilité de la mise à disposition du cannabis thérapeutique en France réfléchit à proposer d'autres indications dans le cadre de l'expérimentation qui doit être réalisée, selon ce que suggèrent des sociétés savantes auditionnées mercredi.
Dans le cadre des travaux initiés en septembre 2018 par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), le CSST sur le cannabis thérapeutique a étudié mercredi les modalités du circuit de prescription et de délivrance du produit.
Mais au-delà de cette problématique, il est apparu que d'autres indications pourraient être concernées que celles retenues par l'ANSM fin janvier dans le cadre d'une expérimentation dans un premier temps, note-t-on. Reprenant les conclusions du CSST, l'agence s'était déclarée favorable à une utilisation du cannabis dans 5 indications.
• les douleurs réfractaires aux thérapies (médicamenteuses ou non) accessibles
• certaines formes d'épilepsie sévères et pharmacorésistantes
• le cadre des soins de support en oncologie
• les situations palliatives
• la spasticité douloureuse de la sclérose en plaques (SEP).

Les sociétés savantes auditionnées ont précisé les indications retenues ou en ont proposé d'autres, note-t-on. Il a été question en particulier de ne pas limiter l'évaluation du cannabis à la spasticité douloureuse des patients atteints de SEP.

Représentant la Fédération française de médecine physique et réadaptation-Conseil national professionnel de médecine physique et réadaptation (Fedmer-CNP de MPR), le Pr Djamel Bensmail de l'hôpital Raymond-Poincaré à Garches (Hauts-de-Seine, AP-HP) a estimé qu'il ne fallait pas laisser de côté les autres patients atteints d'autres maladies neurologiques pouvant générer de la spasticité.
Environ 70% des patients vus en MPR ont des douleurs, qu'ils soient atteints de SEP, d'ataxie cérebelleuse ou de certaines maladies génétiques, comme la paraplégie spastique familiale ou maladie de Strümpell-Lorrain, ainsi que les blessés médullaires. Ces derniers "représentent une grande partie des patients qui pourraient probablement bénéficier de ce type de traitement".
"Ces patients ont bien vu qu'il y avait des travaux dans la SEP et se demandent pourquoi ils ne peuvent pas le tester alors qu'ils sont fortement gênés à la fois par la spasticité et des douleurs neuropathiques réfractaires. Ils ont tendance à fumer du cannabis pour réduire ces symptômes et décrivent une amélioration. C'est une indication probable. Des études cliniques seraient nécessaires pour évaluer le cannabis thérapeutique dans cette population", a estimé le Pr Bensmail.

Le Pr Eric Thouvenot du CHU de Nîmes, président de la Société francophone de la SEP (SFSEP), a également indiqué que les neurologues "aimeraient bien aussi disposer de cannabinoïdes pour les blessés médullaires". Il a rappelé que les études évaluant le cannabis dans la spasticité étaient menées chez des patients atteints de SEP mais aussi de paraplégie induite par une lésion médullaire.

Le président du CSST, le Pr Nicolas Authier du CHU de Clermont-Ferrand, a concédé qu'"il fa[llait] peut-être rediscuter les indications et garder la spasticité sans mettre la SEP". "Elle sera toujours concernée mais on peut difficilement exclure les blessés médullaires qui ne seraient pas soulagés par les autres thérapeutiques. Il faudra affiner."

"On s'est fait un peu inconsciemment emporter par un 'effet Sativex*'; on va faire en sorte de corriger ça et rester focalisé sur le symptôme", a-t-il ajouté. Sativex* est un mélange de tétrahydrocannabinol et cannabidiol (THC/CBD) autorisé en France dans la spasticité associée à la SEP spécifiquement mais qui n'a pas été commercialisé pour des questions financières, rappelle-t-on.
Le Pr Bensmail a par ailleurs souligné la nécessité, dans le cadre de l'expérimentation et d'autres travaux de recherche, de bien évaluer l'effet du cannabis thérapeutique sur la spasticité, d'une part, et la douleur, d'autre part, rappelant que la spasticité peut exister sans douleur. Il a fait observer que souvent, les patients qui ne présentent que de la spasticité ne consomment pas de cannabis.
Les patients neurologiques peuvent souffrir d'un mélange de douleurs, neuropathiques, nociceptives ou induites par la spasticité; ils peuvent aussi avoir des spasmes et des mouvements incontrôlés. "C'est une question qu'il faut résoudre, que la littérature n'a pas tranché: le cannabis thérapeutique a-t-il un effet antispastique réel ou un effet antalgique?", a-t-il ajouté.
Envisager d'autres formes d'épilepsie pharmacorésistante
Pour la Société française de neurologie (SFN) et la Ligue française contre l'épilepsie, le Pr Sylvain Rheims des Hospices civils de Lyon (HCL) a souligné l'importance de ne pas limiter le recours au cannabis thérapeutique au syndrome de Dravet et à celui de Lennox-Gastaut, indications demandées en Europe pour le cannabidiol purifié par GW Pharmaceuticals sous le nom d'Epidiolex*. Une AMM a été obtenue aux Etats-Unis en juin 2018, rappelle-t-on.
En France, les patients atteints de l'un ou l'autre de ces syndromes peuvent en bénéficier dans le cadre d'une autorisation temporaire d'utilisation (ATI) mais ils ne représentent qu'"une petite proportion des épilepsies pharmacorésistantes".
"On aurait besoin d'élargir à d'autres formes d'épilepsie pharmacorésistantes pour lesquelles il n'y a aucune raison d'anticiper que le cannabidiol n'apporterait aucun bénéfice. Elles sont parfaitement légitimes à envisager, on a des demandes régulières de patients qui ont entendu parler de l'ATU mais qui ne peuvent pas en bénéficier", a rapporté le neurologue.
Cet élargissement se justifie par ailleurs par l'intérêt pour le patient d'essayer une nouvelle molécule pour obtenir un meilleur contrôle des crises avant d'envisager la chirurgie, qui reste une intervention lourde.
Le Pr Rheims a toutefois estimé que si l'expérimentation était élargie, en l'absence de données fortes sur d'autres extraits du cannabis que le cannabidiol purifié, c'est ce dernier qu'il faut plutôt utiliser.
Il a aussi souligné la nécessité d'organiser un recueil exhaustif des données d'efficacité et de sécurité dans les différents sous-groupes de patients, et a fortiori si d'autres extraits de cannabis étaient utilisés.
Ne pas exclure totalement les enfants
L'indication du cannabidiol purifié dans les syndromes de Dravet et Lennox-Gastaut a par ailleurs fait écho à la demande du Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom), représenté par le Dr Patrick Daimé, de contre-indiquer le cannabis thérapeutique avant 18 ans en raison de "risque neurologique" sur le cerveau en développement.
Le Pr Authier a rappelé que les enfants concernés pouvaient bénéficier du cannabidiol à partir de 2 ans et estimé qu'il fallait aborder la question sous l'angle du rapport bénéfice/risque. Le Dr Laure Copel du groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon à Paris, membre du CSST, a également fait valoir qu'il serait dommage de priver des enfants en soins palliatifs de cette solution thérapeutique.
En situations palliatives, le Dr Frédéric Guirimand pour la Société française des soins palliatifs (Sfap) a rappelé qu'il existait une variété d'indications -douleurs, troubles de l'appétit, troubles du sommeil, anxiété- pour lesquelles il faudrait probablement tester plusieurs variétés de cannabis et différents ratios de THC/CBD.
Du côté de la Société française d'étude et de traitement de la douleur (SFETD), le Dr Nadine Attal de l'hôpital Ambroise-Paré à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine, AP-HP) a estimé qu'il était préférable d'utiliser le cannabis thérapeutique en troisième ligne "presque exclusivement dans les douleurs neuropathies périphériques et centrales dans un premier temps".

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Avr 2019 - 10:32
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SOS HÉPATITES NE RISQUE RIEN…



Voici ce qui se dit dans le milieu associatif depuis quelques jours, suite à l’incendie de la cathédrale Notre Dame.

L’engouement de la population pour soutenir la reconstruction de notre Dame de Paris est vu comme un magnifique élan national de solidarité en ces temps d’individualisme.

Pourtant dans les associations, d’autres voix commencent à se faire entendre !

« Si tous les donateurs donnent pour la reconstruction, ils risquent de ne rien pouvoir nous donner ? »

Et oui, la générosité des français n’est pas illimitée, le risque est réel et de nombreuses associations caritatives sont inquiètes et pourraient bien se retrouver en difficulté surtout si l’on tient compte que depuis deux ans les dons ont déjà diminué significativement.

A tous ceux qui s’inquiéteraient pour « SOS HEPATITES ET MALADIES DU FOIE » je veux les rassurer, nous ne risquons rien, je suis formel !

Nous ne risquons rien car nous n’avons pas reçu de dons de la part de la population générale ces dernières années, nous voilà donc à l’abri !

Cependant si un donateur voulait me faire mentir je suis prêt à rectifier publiquement ma position.

PS:Si le virus de l’hépatite C est détruit, rassurez-vous SOS Hépatites ne fera aucun appel aux dons pour le reconstituer à l’identique !!!

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/sos-hepatit ... sque-rien/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Avr 2019 - 17:32
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L'Angleterre bat les objectifs de l'OMS pour l'hépatite C d'ici 2020 avec trois ans d'avance

La mortalité liée au VHC dans le pays a diminué de plus de 16% au cours des deux dernières années.

Alors que les pays du monde entier se mobilisent pour respecter les plans de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) visant à réduire de manière significative la mortalité par le virus de l'hépatite C (VHC) d'ici 2020, un pays a déjà dépassé son objectif: l'Angleterre, qui a annoncé cette semaine avoir presque atteint le seuil de référence de l'OMS trois ans plus tôt que prévu, rapporte le Pharmaceutical Journal .

Selon de nouvelles données publiées par Public Health England (PHE), la mortalité liée à l'hépatite C a diminué de plus de 16% entre 2015 et 2017, dépassant officiellement l'objectif de réduction de 10% de la mortalité par le VHC fixé par l'OMS d'ici 2020.

Les experts attribuent le succès du pays aux efforts importants déployés pour accroître l'accès au traitement dans tout le pays, ainsi qu'à l'efficacité des nouveaux médicaments antiviraux à action directe. L'Angleterre s'est plus particulièrement intéressée aux personnes atteintes d'une maladie du foie plus avancée et aux utilisateurs de drogues injectables, deux des groupes les plus exposés au risque de mortalité par le VHC.

Néanmoins, le rapport estime que sur les 113 000 personnes vivant encore avec l'hépatite C chronique en Angleterre en 2018, environ 79 000 ne connaissaient toujours pas leur infection. Les scientifiques disent qu'il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs de l'OMS, qui consistent à réduire de 80% l'infection par l'hépatite C chronique et de 65% la mortalité par le VHC dans le monde d'ici 2030.

Dans un communiqué de presse sur cette réalisation, PHE a déclaré que son objectif est de freiner la transmission du virus en développant les tests et les traitements et en promouvant la réduction des méfaits.

https://www.pharmaceutical-journal.com/ ... Pass=false

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