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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Nov 2018 - 14:36
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Estimation de la prévalence de l'infection par le virus de l'hépatite C aux États-Unis, 2013‐2016

L’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) est l’infection transmissible par le sang la plus souvent signalée aux États-Unis. Elle entraîne une morbidité et une mortalité importantes et coûte des milliards de dollars par an. Pour mettre à jour la prévalence estimée du VHC chez tous les adultes âgés de 18 ans et plus aux États-Unis, nous avons analysé les données de 2013‐2016 de l'Enquête nationale sur la santé et la nutrition (NHANES) afin d'estimer la prévalence du VHC chez la population civile non institutionnalisée. de revues de la littérature et d'approches d'estimation de la taille de la population pour estimer la prévalence du VHC et la taille de la population de quatre autres populations: les personnes incarcérées, les sans-abri sans abri, le personnel militaire en activité et les résidents des maisons de retraite. Nous avons estimé qu’en 2013-2016, 1,7% (tous les adultes) aux États-Unis représentaient 1,7% (intervalle de confiance [IC] de 95%), environ 4,1 (3,4 à 4,9) millions de personnes étaient positives aux anticorps anti-VHC (indiquant une infection passée ou actuelle) et 1,0% (95% IC, 0,8 à 1,1%) de tous les adultes, environ 2,4 (2,0 à 1,huit) millions de personnes, étaient positifs pour l'ARN du VHC (indiquant l'infection actuelle).

Cela comprend 3,7 millions d'adultes civils non institutionnalisés aux États-Unis porteurs d'anticorps anti-VHC, 2,1 millions d'ARN VHC et environ 0,38 million de personnes positives pour l'anticorps anti-VHC et 0,25 million de personnes positives pour l'ARN VHC ne faisant pas partie de la base de sondage NHANES 2013-2016.Conclusion: Plus de 2 millions de personnes aux États-Unis étaient infectées par le VHC en 2013-2016; Par rapport aux estimations antérieures basées sur une méthodologie similaire, la prévalence des anticorps anti-VHC pourrait avoir augmenté, tandis que la prévalence des ARN pourrait avoir diminué, ce qui reflète probablement la combinaison de la crise des opioïdes, du traitement curatif de l'infection par le VHC et de la mortalité parmi la population infectée par le VHC; des efforts sur plusieurs fronts sont nécessaires pour lutter contre l'évolution de l'épidémie de VHC, notamment l'augmentation de la capacité et de l'accès au dépistage du VHC, la liaison aux soins et la guérison.

https://aasldpubs.onlinelibrary.wiley.c ... J0.twitter

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Nov 2018 - 16:12
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Montpellier veut éradiquer l'hépatite C en quatre ans

Une union inédite pour mettre fin à l'Hépatite C. La ville de Montpellier, l'association SOS Hépatites mais aussi le réseau de médecins Hépatites Languedoc Rousillon ont un objectif : éradiquer la maladie en quatre ans. Actuellement, 1.700 malades ignorent qu'ils sont porteurs à Montpellier.

La ville de Montpellier a créé un partenariat avec l'association SOS Hépatites mais aussi avec les médecins du réseau Hépatites Languedoc Roussillon. L'hépatite C est une maladie virale du foie. Elle se transmet par le sang et si le malade n'est pas soigné, il peut développer des maladies graves comme la cirrhose ou le cancer du foie. L'objectif de cette alliance, c'est qu'en 2022 les 1.700 Montpelliérains porteurs (et qui l'ignorent) de cette maladie soient guéris (la pathologie ne doit plus exister en France en 2025, c'est l'échéance fixée par la ministre de la Santé Agnès Buzyn). Pour ça, il faut dépister le plus grand nombre de personnes pour les amener à un traitement qui permettra leur guérison.

Mieux dépister les malades

L'enjeu d'ici 2022, c'est de trouver les 1.700 personnes porteurses de l'hépatite C qui ignorent qu'elles sont touchées. "On s'aperçoit aujourd'hui qu'on n'a plus besoin de médecins pour le dépistage" observe Pascal Melin, président de SOS Hépatites. Pour lui "l'idéal serait que les personnes guéries de l'hépatite C aillent témoigner pour dire que la guérison est possible".

L’association préconise de mettre en place des espaces afin de favoriser le dépistage. "On veut communiquer dans les universités et dans les entreprises" affirme Pascal Melin. "Le concept c'est de dire "on vous offre le dépistage" et derrière on sait qu'il peut y avoir une guérison" affirme-t-il. En travaillant dans des espaces fermés le but de SOS Hépatites est d'éviter "la dilution de l'information". Mieux cibler pour mieux diagnostiquer.

Des traitements plus performants

L'étape qui suit le dépistage, ce sont les traitements pour les malades. Là aussi les choses doivent changer. "On va renverser la table" affirme le professeur Georges Philippe Pageaux (CHU Montpellier). Le schéma actuel est désuet. "C'est trop long pour le patient d'aller chez le médecin, puis de prendre rendez-vous pour voir un spécialiste" explique-t-il. "Aujourd’hui nous allons vers le malade, et dès que le dépistage est fait on peut commencer le traitement" explique le médecins.

La prise en charge de la maladie a évolué. Au lieu de 3 mois il y a quelques mois, il ne faut plus qu'une semaine entre le dépistage est le début du traitement. Autre point positif : le temps de guérison. Autrefois d'un an, il est maintenant de trois à quatre mois grâce à des médicaments de meilleure qualité.

https://www.francebleu.fr/infos/sante-s ... 1541514787

http://www.soshepatites.org/montpellier ... hepatitec/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Nov 2018 - 16:13
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http://www.webconfaei.com/webstaff.asp

Prochain Webstaff RCP/Hepato le 7 novembre, à 20h , envoyez vos fiches



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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Nov 2018 - 19:08
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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Nov 2018 - 07:10
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Forum du CREGG 2018



Programme :

https://www.cregg.org/wordpress/wp-cont ... -cregg.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Nov 2018 - 16:51
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L’HÉPATANTE N° 33 OCTOBRE 2018



https://mailchi.mp/soshepatites/lhpatan ... tobre-2018

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Nov 2018 - 05:33
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AbbVie poursuit le NHS England

Un programme visant à éliminer l'hépatite C au Royaume-Uni a conduit à une rancœur - et à un procès - entre la société pharmaceutique AbbVie et NHS England.

Tout découle d'un processus d'achat lancé par le NHS au début de cette année pour approvisionner en médicaments anti-virus de l'hépatite C (VHC) afin de lancer une grande campagne de traitement, qui vient d'être annulée, rapporte le Health Service Journal .

Les détails sont encore flous, les deux parties refusant de discuter avant la date du tribunal, mais AbbVie affirme que NHS England avait enfreint les règles en matière de passation de marché en cherchant des fournisseurs des médicaments contre le VHC à utiliser dans le programme, estimés à des centaines de millions de dollars. livres sterling.

L'objectif est de faire du Royaume-Uni le premier pays au monde à se débarrasser du VHC, avec une date butoir fixée à 2025. En janvier, NHS England a lancé un appel aux entreprises pour qu'elles offrent leurs médicaments à des tarifs réduits dans le cadre d'une vaste campagne d'achat - qui, selon elle, est la plus grande entreprise jamais entreprise.

À l'époque, il avait été signalé que l'objectif était de réduire le coût du traitement du VHC de 35 000 £ à environ 10 000 £, en contrepartie des contrats d'approvisionnement de trois ans, avec une option de prolongation de deux ans. AbbVie accuse le NHS England de ne pas traiter tous les soumissionnaires de manière équitable.

Le plan n'a été rendu possible que grâce aux énormes progrès réalisés dans le traitement du VHC et en particulier aux nouveaux médicaments antiviraux à action directe - lancés par Gilead Sciences avec son Sovaldi (sofosbuvir) et suivis par des traitements supplémentaires tels que AbbVie, Johnson & Johnson et MSD - cela permettait de guérir les infections en quelques semaines seulement.

Auparavant, les patients devaient suivre un traitement de plusieurs mois avec des médicaments à base d'interféron peu efficaces et entraînant des effets indésirables graves.

Gilead était le leader incontesté du marché avec Sovaldi - qui a réalisé 10 milliards de dollars de chiffre d'affaires au cours de sa première année complète sur le marché en 2014 grâce à une demande de traitement en attente - ainsi que des combinaisons de suivi telles que Harvoni (sofosbuvir / ledipasvir ) ainsi qu’Epclusa (sofosbuvir / velpatasvir), efficace contre tous les génotypes du VHC.

Les médicaments d'AbbVie - y compris son traitement «universel» Maviret (glécaprevir / pibrentasvir) - et les produits d'autres concurrents n'ont jamais atteint ces sommets, mais ont tout de même réalisé des ventes rentables. Cependant, le marché global du VHC est actuellement en forte baisse - principalement en raison du succès rencontré par les nouveaux médicaments, le bassin de patients éligibles a commencé à se tarir. Les efforts se concentrent maintenant sur l'identification et le traitement des cas de VHC non diagnostiqués.

Le plan de NHS England était de traiter environ 5 000 patients atteints du VHC d'ici octobre de cette année, mais ce délai a expiré sans que le programme ne soit officiellement lancé, selon HSJ , qui affirme que NHS England a confirmé que le processus d'approvisionnement est toujours en cours. Il n'est pas clair si le procès est la raison du départ différé.

Certains signes de progrès dans le VHC ont été observés. Public Health England signalait l'été dernier que le nombre de décès dus à une insuffisance hépatique en phase terminale liée à l'hépatite C avait diminué de 11% en 2017 par rapport à l'année précédente, bien que le nombre de cas reste inchangé. stable autour de 2.000 nouveaux cas - comme il l'a fait depuis 2011. Au Royaume-Uni, environ 160.000 personnes sont infectées par le VHC.

Alors que la baisse du nombre de décès suggère que davantage de personnes ont désormais accès à un traitement médicamenteux, PHE a déclaré qu’il fallait faire davantage, et il a exhorté "quiconque ayant déjà consommé des drogues injectables, il y a déjà une ou plusieurs années, se faire tatouer ou se faire soigner à les procédures d'hygiène appropriées peuvent ne pas avoir été suivies, ou ont déjà subi une transfusion sanguine avant que le dépistage de l'hépatite C ne soit en place, afin de subir le test ».

Pendant ce temps, des journées d'élimination du VHC se tiennent dans certaines régions pour réunir les commissaires, les cliniciens, les toxicomanes et les autres parties intéressées afin de discuter de l'élargissement de l'accès au traitement.

http://www.pmlive.com/pharma_news/abbvi ... nt_1259149

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Nov 2018 - 16:46
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HEPATO FICTION…



13 novembre 2026… C’est le début du congrès américain d’hépatologie à DALLAS (AASLD). Pour mettre tout le monde d’accord entre la côte Est et la côte Ouest (pour choisir d’attirer à la fois européens et asiatiques), il a lieu désormais chaque année à Dallas.

Cette année, c’est officiellement la reconnaissance de l’échec de la France, l’hépatite C n’a jamais pu être éliminée, pourtant la Ministre Agnès Buzyn l’avait annoncé il y a une dizaine d’année, la France devait être le dixième pays à faire disparaitre l’hépatite C et tout cela était prévu pour 2025…

Mais tous ces beaux objectifs c’était avant la catastrophe de l’AASLD 2020 et le crash de ce Boeing qui avait tué 277 hépatologues français qui s’y rendaient, trois agrégés sur 4 qui enseignaient l’hépatologie avaient disparu, 80 % de la masse des prescripteurs de traitements de l’hépatite C aussi… La prise en charge de l’épidémie de l’hépatite C était mise en pause…

Le ministère de la Santé avait pris conscience du problème et les mauvaises langues avaient même dit que c’était ce crash qui avait accéléré l’accès à la prescription des traitements de l’hépatite C par les médecins généralistes, les addictologues et médecins de prison.

Et puis il y avait eu la loi Bureau, du nom de cet ancien Secrétaire Général de l’AFEF qui devait sa survie au fait d’avoir raté son avion. Cette loi interdisait que dans un même avion puisse se retrouver plus de 100 spécialistes du même organe… Difficile à contrôler, mais les compagnies aériennes demandaient maintenant systématiquement la profession au moment de l’enregistrement, et si vous étiez un médecin qui se rendait à un congrès vous étiez alors contingenté ou réorienté sur un autre vol.

Malgré tous les efforts de Christophe Bureau, il avait fallu plus de 3 ans pour s’en remettre, reprendre les enseignements, même si on avait développé le télé-enseignement, il fallait assurer les suivis de greffe, poursuivre les programmes de transplantation et faire vivre les services d’expertises en hépatologie.

On avait alors pu voir une formidable solidarité européenne se mettre en place avec des hépatologues étrangers faisant des consultations avancées en France, on avait même vu des chirurgiens hépatiques venir en France…

Et là, je me suis réveillé. Ah ! le décalage horaire, ça fait vraiment faire des rêves bizarres, à moins que ce soit un cauchemar ! Pour l’ouverture à la prescription, cela reste un rêve qui je l’espère se réalisera le plus vite possible.

Au fait, rassurez-vous j’ai vu le Pr Christophe Bureau, il a eu son avion et tout va bien à San Francisco en 2018.

#DUBRUITCONTRELHEPATITEC



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepato-fiction/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Nov 2018 - 16:53
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Qu'y a-t-il vraiment derrière la baisse récente de la prévalence de l'hépatite C aux États-Unis?

Cette semaine, les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont révélé une nouvelle estimation du nombre d'Américains vivant avec l'hépatite C. Ce nombre - 2,4 millions - est une chute spectaculaire par rapport aux 3,5 millions précédemment estimés par les CDC. sorti en 2015 .

En surface, une baisse de 1,1 million de la prévalence de l'hépatite C aux États-Unis semblerait marquer une victoire majeure pour les progrès réalisés dans le traitement de l'hépatite C au cours de la décennie. Mais en réalité, seulement 6% des personnes vivant avec l'hépatite C ont été traitées et guéries avec ces nouveaux médicaments onéreux, selon l'Initiative pour des médicaments, Access and Knowledge, Inc. (I-MAK). Parallèlement, les cas graves d'hépatite C ont triplé de 2010 à 2016 , principalement à cause de l'épidémie d'opioïdes.
En fin de compte, la nouvelle estimation de la CDC "n'est pas directement comparable" à son estimation précédente, en raison de "différences méthodologiques" dans la manière dont les deux chiffres ont été dérivés, a déclaré le porte-parole de CDC, Paul Fulton, Jr.

Les estimations de 2015 et de 2018 ont toutes deux commencé par une analyse de l'Enquête nationale sur la santé et la nutrition (NHANES), une enquête nationale qui utilise des entretiens et des examens physiques pour créer un instantané de la santé du pays.

Mais il existe des différences notables entre les deux estimations. Ils ont utilisé différentes méthodes pour tenter de comptabiliser les infections à l'hépatite C qui ne figurent pas dans les données de la NHANES, y compris celles des populations présentant des taux élevés d'hépatite C, telles que les personnes incarcérées ou sans abri.

La première estimation a été dérivée des données NHANES recueillies de 2003 à 2010, avant l'approbation de la nouvelle génération d'antiviraux à action directe. Cette estimation incluait également les enfants, les adolescents et les adultes, tandis que l'estimation de 2018 n'incluait que les personnes de plus de 18 ans, ce qui signifie que moins d'individus ont finalement été comptés.

La recherche de 2015 était le fruit d'une collaboration entre le CDC, le groupe d'action pour le traitement, les instituts nationaux de développement et de recherche, le centre médical Beth Israel et le Weill Cornell Medical College. En plus des données NHANES, les chercheurs ont estimé la prévalence pour les groupes qui n'étaient pas inclus dans cet ensemble de données. Plus précisément, ils ont estimé la prévalence parmi les personnes incarcérées ou sans abri, les Amérindiens vivant dans des réserves et les personnes hospitalisées, ce qui a finalement permis de déterminer qu’il y avait environ 800 000 infections dans ces groupes.

Au total, les chercheurs ont conclu que le nombre de résidents des États-Unis ayant déjà contracté l'hépatite C "est probablement d'au moins 4,6 millions". Parmi ceux-ci, certains ont spontanément éliminé leur infection et d'autres ont été traités avec succès, ce qui signifie qu '«au moins 3,5 millions de personnes sont actuellement infectées… [bien que la prévalence réelle pourrait bien être plus élevée».

Trois ans plus tard, les recherches du CDC ont cherché à mettre à jour cette estimation en s'associant à des chercheurs de Rensselaer, de l'Université Emory et du groupe de travail sur la santé mondiale. Une fois de plus, ils ont fait appel à la base de données NHANES, mais cette fois-ci, les données ont été collectées de 2013 à 2016; il est donc possible de capturer la première vague de patients guéris après l’approbation par la Food and Drug Administration américaine d’une classe de médicaments contre l’hépatite C, appelés antiviraux à action directe en 2011.

En plus des données NHANES, les chercheurs ont estimé la prévalence de l'hépatite C parmi les personnes incarcérées, les personnes sans abri, les militaires en activité et les résidents des maisons de retraite. En fin de compte, les données de 2018 ont révélé que 4,1 millions d'adultes américains avaient dans leur sang des anticorps anti-hépatite C, ce qui signifie qu'ils avaient été exposés au virus. Au total, 2,4 millions de personnes ont eu une infection active de 2013 à 2016.

Bien que les différences méthodologiques entre les deux estimations puissent expliquer en partie cette différence, cela ne dit pas tout, selon Fulton.

"Il y a probablement eu une baisse [réelle] de la prévalence de l'hépatite C au cours des dernières années, mais il est difficile de quantifier avec précision son ampleur", a déclaré Fulton.

Une partie de cette baisse est probablement due à la disponibilité accrue d'antiviraux anti-hépatite C, dont les prix ont chuté de plus de 70% depuis leur lancement. Et une partie de la baisse peut être liée au fait que la majorité des personnes atteintes de l'hépatite C sont des baby-boomers, dont beaucoup sont décédés depuis 2010 - la période critique de l'estimation précédente.

Malheureusement, "à cause des ressources et des systèmes très limités pour dépister le VHC aux États-Unis, nous ne pouvons pas non plus affirmer avec certitude ce qui cause le déclin", a déclaré Fulton.

http://www.thebodypro.com/content/81454 ... =hootsuite

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Nov 2018 - 09:23
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Consommation de drogue : la réduction des risques à distance interrompue faute de financements



Depuis le 1er octobre, l’association SAFE, association de Réduction des Risques liés à l’usage des drogues, a été contrainte pour la première fois depuis 29 ans de cesser la distribution de seringues à distance, suite à des carences de financements. Inclus dans le dernier Plan gouvernemental de lutte contre les drogues et conduites addictives, ce programme permet d’accueillir par téléphone ou par e-mail les usagers de drogues, de leur proposer un conseil personnalisé et de leur adresser par voie postale les seringues, les pipes à crack et tous les matériels de prévention nécessaires et adaptés à leurs besoins afin de réduire les risques infectieux : VIH, hépatite C, mais aussi bactériologiques et virales

Ce programme connaît un « succès » croissant. En 2018, près de 380 000 seringues ont déjà été distribuées par le biais de ce dispositif. C'est déjà plus que les 355 868 de 2017 et que les 273 108 de 2016.

Contactée par « le Quotidien », la directrice de l'association, Catherine Duplessy, pointe du doigt les conséquences d'une régionalisation du financement de l'activité de distribution des seringues à distance, décidée unilatéralement par la direction générale de la Santé (DGS) en 2015. « Jusqu'en 2015, nous avions un financement global de 180 000 euros pour l'ensemble des régions, explique-t-elle. Il y a maintenant un financement déconcentré imposé, ce qui oblige à identifier, dans chaque région, des acteurs de terrains qui doivent prendre le relais. »

6 régions dans l'impasse

Dans la pratique, le passage à un système moins centralisé ne s'est pas déroulé comme prévu. « Certaines ARS n’ont toujours pas débloqué de fonds, poursuit Catherine Duplessy, ni identifié de structures pour mettre en œuvre le dispositif. Dans 6 régions – Bourgogne Franche-Comté, Corse, Normandie, pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’outre-mer, il n'existe pas d'équipes formées. » L'association SAFE a dû continuer à s'occuper de la file active de ces 6 régions, en plus des régions Île-de-France, Bretagne et Occitanie dont elle a la charge. L'association doit pourtant se contenter d'un financement réduit à 50 000 euros, destinée à soutenir son action en Île-de-France. Les autres financements déconcentrés n'ayant, à ce jour, pas été débloqués.

« En le régionalisant, la DGS a rendu le processus plus cher car il faut former des professionnels. Aujourd’hui les crédits déconcentrés sont estimés à 600 000 euros », complète Catherine Duplessy. L'association SAFE affirme avoir alerté la DGS à plusieurs reprises.

Une réunion est prévue au ministère des Solidarités et de la Santé lundi 12 novembre, entre les opérateurs de la réduction des risques à distance, des représentants des ARS et la DGS afin de trouver des solutions pour relancer les programmes.

Source : Lequotidiendumedecin.fr

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... nts_862666

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Nov 2018 - 09:28
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Cancer du foie en pédiatrie : nouvel espoir grâce à la radiothérapie interne par yttrium-90

Une étude américaine a permis de montrer la faisabilité d'une technique de radiothérapie interne chez l'enfant atteint de cancer primitif du foie et a mis en évidence son effet antitumoral. Ces résultats ont l'objet d'une publication dans « Pediatric Blood & Cancer ».

La radioembolisation transartérielle est une technique peu invasive qui consiste à injecter des microbilles chargées d'yttrium-90 de 20 à 60 μm de diamètre directement dans l'artère hépatique, de manière à cibler spécifiquement la tumeur. Il s'agit d'une injection intra-artérielle à l'aide d'un microcathéter dans l'artère hépatique en passant par la fémorale.

Passerelle vers la chirurgie ou la greffe

« Par comparaison au rayonnement externe, ce traitement permet d'administrer des doses de rayonnement beaucoup plus élevées à la tumeur tout en préservant le tissu hépatique sain », indique Allison Aguado, première auteure de l'étude.

Ce traitement est utilisé chez l'adulte pour le traitement des cancers primitifs et secondaires du foie dans des centres experts. Son évaluation en termes d'efficacité anti-tumorale dans les tumeurs de l'enfant est très limitée.

« Lorsque la chimiothérapie n'est pas efficace, la radioembolisation peut potentiellement servir de passerelle vers la résection hépatique ou la greffe pour faciliter le contrôle tumoral des enfants atteints de tumeurs du foie », explique Allison Aguado.

Au total, 10 enfants âgés de 2 à 18 ans (âge moyen de 5,5 ans) ont été inclus dans cette étude rétrospective. Pour être éligibles à la radioembolisation avec l'yttrium-90, les jeunes patients devaient présenter une tumeur non opérable résistante à la chimiothérapie et une fonction hépatique préservée.

« Lorsque la chimiothérapie échoue, les options thérapeutiques supplémentaires pour les enfants atteints de cancer du foie non résécable sont limitées et peu efficaces », précise Allison Aguado.

Réponse tumorale et bonne tolérance

La radioembolisation a montré une action antitumorale chez la plupart des patients. Un contrôle temporaire de la maladie a été constaté chez sept patients et deux autres ont présenté une réponse partielle. Une réponse complète a été obtenue chez un seul patient, qui a pu bénéficier d'une greffe 6 semaines après la radioembolisation. Toutefois, celui-ci est décédé 6 mois après la greffe, en raison du développement de métastases pulmonaires.

Une bonne tolérance a été rapportée chez neuf patients.

Une des limites de l'étude est l'absence de bras contrôle. Des études complémentaires sont nécessaires, notamment pour déterminer quels sont les enfants pouvant tirer le plus de bénéfice de cette thérapeutique.

Allison Aguado espère que « la radioembolisation puisse être utilisée plus souvent comme traitement de première intention pour les patients en aval d'une résection ou d'une greffe du foie ».

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/ful ... /pbc.27510

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Nov 2018 - 19:17
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10es Journées scientifiques du site de l’ANRS : Les défis de l’élimination du VIH et des hépatites au menu

La 10es édition des Journées scientifiques de l’Agence nationale française de recherche sur le Sida et les hépatites (ANRS) s’est déroulée du 5 au 7 novembre 2018, à Ouagadougou. Dans le cadre de cette activité, le directeur de l’ANRS, Pr François Dabis, a animé une conférence publique sur le thème central « La recherche face aux défis de l’élimination du VIH et des hépatites ». C’était dans la soirée du mardi 6 novembre 2018.

Créée en 1988, l’Agence nationale française de recherche sur le Sida et les hépatites (ANRS) mobilise les chercheurs du Nord et du Sud, de toutes les disciplines, autour de questions scientifiques. Le but ultime de cette agence publique française est de fédérer, coordonner, animer et financer toute la recherche publique sur le VIH/Sida et les hépatites virales en France, dans les pays partenaires comme le Burkina Faso qui fait partie des huit pays du Sud où il existe un site ANRS, et ce depuis 2001.

Le site, qui est structuré autour du Centre MURAZ, a célébré la 10e édition de ses Journées scientifiques, du 5 au 7 novembre 2018, à Ouagadougou. Au cours de la deuxième journée, le directeur de l’ANRS, Pr François Dabis, s’est entretenu avec les participants sur le thème « La recherche face aux défis de l’élimination du VIH et des hépatites ».

A l’entendre, la recherche contre la pandémie du siècle a enregistré des avancées significatives. « Des progrès ont été faits dans la prévention, le traitement et la prise en charge des patients. On a avancé beaucoup plus vite pour le VIH/Sida que pour d’autres domaines. On a aussi beaucoup avancé en mettant à disposition ces progrès pour de grands nombres de personnes. Ce sont des progrès et il faut s’en féliciter », a déclaré le Pr Dabis devant un parterre de participants. Cependant, beaucoup reste à faire car « l’épidémie n’est pas totalement contrôlée

Le défi de l’heure est relatif au passage à l’échelle des progrès de la science décrits plus haut. « On sait dépister, prévenir, traiter. Que ça soit utilisé pour tout le monde et qu’il n’y ait aucun problème à ce que les gens l’utilisent. Qu’il n’y ait pas non plus de discrimination », a ainsi plaidé le conférencier. « Tout ça, ce sont des enjeux qui nécessitent de l’argent. Et nous n’avons pas assez de garantie sur de longs termes que les ressources seront mobilisées. Et ça, bien sûr, c’est extrêmement inquiétant », a-t-il ajouté.

Des vaccins en expérimentation…

A en croire le directeur de l’ANRS, la recherche sur le vaccin contre le VIH avance mais de manière assez inégale et un peu prévisible. « Aujourd’hui, nous avons trois ou quatre candidats vaccins qui sont déjà en expérimentation en Afrique du Sud et dont nous aurons des résultats en 2021. Tant que nous n’avons pas ces résultats, nous ne pouvons pas savoir si nous avons fait des progrès conséquents dans la recherche d’un vaccin. En parallèle, d’autres vaccins sont moins avancés. Il y a une quantité de vaccins qui sont en préparation », a confié Pr Dabis qui n’a pas donné beaucoup d’espoir sur le vaccin.

« Aujourd’hui, la frustration c’est qu’on ne peut pas savoir quand est-ce que ces vaccins vont devenir bons et éventuellement si on peut les utiliser. C’est encore impossible. Avant deux ans, ce n’est même pas la peine de se poser la question. Peut-être que dans deux ans encore, il faudra repartir pour un nouveau cycle », a-t-il confié.

Faute de piste très sérieuse sur le sujet, l’élimination du virus (VIH) est aujourd’hui de la science-fiction, de l’avis du conférencier. Par contre, il estime qu’« on peut peut-être se débarrasser de la plupart des infections acquises par les enfants parce qu’on sait prévenir la transmission du virus de la femme enceinte, de la femme qui allaite à son enfant. Si on le faisait systématiquement, on pourrait ne plus avoir de nouveaux cas d’infection chez des enfants ».

La situation est assez complexe au niveau des adultes. « Il n’y a pas une seule approche qui est suffisante. Il faut traiter les personnes vivant avec le virus pour qu’elles ne le transmettent plus à autrui par rapport sexuel. Il faut aussi parfois utiliser les médicaments antirétroviraux chez les personnes à haut risque qui peuvent contaminer et continuer à utiliser le préservatif. Bref, il faut que l’ensemble des projets de prévention soient mélangés. Dans ces conditions, on peut contrôler l’épidémie », a expliqué le directeur, tout en espérant que la génération actuelle verra le contrôle durable de l’épidémie et qu’elle ne sera plus considérée comme un problème sérieux.

Le Sud-Ouest, la région la plus touchée par l’hépatite C

La prévalence du VIH/Sida est en baisse nette ces dernières décennies au Burkina Faso. Dr Dramane Kania a indiqué que dans les années 1998, le taux de prévalence était à 7%. De nos jours, poursuit-il, il est à moins de 1%. S’agissant des hépatites virales, il a déploré l’insuffisance des actions menées sur le terrain.
De la situation épidémiologie de cette infection établie grâce à un financement de l’ANRS, il est ressorti que le taux de prévalence de l’hépatite B est élevé et tourne autour de 9% pour tout le pays avec des variations qui vont de 7 à 11% selon les régions.

Concernant l’hépatite C, la prévalence est beaucoup plus diversifiée avec une prévalence nationale de 3%. « On a des régions où on a plus de quatre fois cette prévalence nationale. C’est le cas aujourd’hui de la région du Sud-Ouest (Gaoua et ses environnants) où la prévalence s’établie autour de 13%. La région des Cascades aussi vient avec une prévalence de 6% », a précisé le coordonnateur Sud du Site ANRS/Burkina.

Au regard de ce qui précède, un projet de recherche financé par l’ANRS est en cours avec pour objectif de comprendre, de façon scientifique, pourquoi la prévalence est élevée dans ces deux régions et plus précisément dans la région du Sud-Ouest. Les résultats de l’étude permettront aux décideurs de mener des actions pour enrayer cette épidémie au niveau de ces régions en particulier. Mais pour l’instant, on peut guérir complétement de l’hépatite C.

Le hic, c’est le coût relativement élevé du traitement qui est de l’ordre de 900 000 F CFA pour le traitement complet qui se fait sur douze semaines. Et le coordonnateur Sud de rassurer que des politiques et décisions sont en train d’être prises au niveau du ministère de la Santé pour arriver à réduire le coût du traitement autour de 250 000 à 350 000 F CFA.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

http://lefaso.net/spip.php?article86347

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Nov 2018 - 09:53
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Hépatite C: Le prix des traitements du laboratoire Gilead baisse en France



Le prix de tous les traitements contre l’hépatite C vendus en France par le laboratoire américain Gilead baisse à partir de ce samedi, selon un avis publié au Journal officiel et un communiqué du laboratoire. Cette baisse « de près de 20 % » s’applique « immédiatement pour la délivrance en ville et à l’hôpital », a précisé le laboratoire dans un communiqué.

Les quatre traitements vendus par Gilead (Sovaldi, Harvoni, Epclusa et Vosevi) sont très efficaces mais leur arrivée sur le marché à partir de 2013 avait déclenché une vive polémique en raison de leurs prix initiaux, jugés exorbitants pour la sécurité sociale : plus de 40.000 euros par patient.

Mais l’arrivée progressive de concurrents​, comme Zepatier de MSD et Maviret d’Abbvie, a tiré les prix à la baisse, et le gouvernement a autorisé cette année la vente de ces traitements en pharmacie de ville et plus seulement à l’hôpital.

Des traitements à partir de 8.300 euros

Les nouveaux prix publics des médicaments de Gilead iront de près de 8.300 euros (Sovaldi et Epclusa) à plus de 12.300 euros (Harvoni et Vosevi) pour une boîte de 28 comprimés, selon l’avis publié au JO, soit entre près de 25.000 euros et près de 37.000 euros pour une cure de 12 semaines.

Environ 130.000 adultes restent infectés par le virus de l’hépatite C en France métropolitaine et environ 75.000 d’entre eux ignoreraient qu’ils le sont, selon des estimations citées par la Haute Autorité de santé (HAS) fin 2017. Si elle est potentiellement sévère et mortelle, cette maladie évolue en effet de façon silencieuse pendant de nombreuses années, sans signes ni symptômes spécifiques.

Le brevet du laboratoire Gilead contesté

L’arrivée des traitements curatifs dans les pharmacies de ville, qui simplifie le parcours de soins, est considérée comme un facteur décisif pour améliorer le dépistage de cette maladie et l’éliminer à l’horizon 2025, un objectif que le gouvernement s’est fixé fin mars.

Des ONG ont par ailleurs contesté devant l’Office européen des brevets (OEB) le brevet du laboratoire Gilead, le jugeant « illégitime » alors que l’existence dans certains pays de génériques du sofosbuvir, molécule principale des traitements de Gilead, permet de vendre les médicaments beaucoup moins chers, selon elles. Le brevet de Gilead a en revanche été suspendu au Brésil fin septembre par la justice de ce pays.

https://www.20minutes.fr/sante/2369131- ... sse-france

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Nov 2018 - 17:45
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Incarcération récente associée à un risque accru de VIH et VHC

Une récente incarcération est associée à une augmentation de 81% du risque de contracter le VIH et de 62% du risque d'acquisition du virus de l'hépatite C, selon une revue systématique et une méta-analyse de dizaines d'études menées sur les cinq continents.

«Le VHC et le VIH sont les principales causes de morbidité et de mortalité et continuent de représenter des préoccupations majeures en matière de santé publique», J Ack Stone , PhD, modélisateur mathématique des maladies infectieuses du département des sciences de la santé des populations de l'Université de Bristol en Angleterre, et ses collègues. a écrit. "La consommation de drogues injectables est associée aux deux cinquièmes de la charge mondiale de morbidité liée au VHC, alors qu'en dehors de l'Afrique subsaharienne, on estime qu'un cinquième des nouvelles infections à VIH surviennent chez les consommateurs de drogues injectables (UID)."

Des études ont montré les avantages du traitement du VHC et du VIH dans les prisons. Bien qu'il soit prouvé que la réinfection et la transmission du VHC sont courantes chez les détenus consommateurs de drogues injectables et que la prévalence de l'incarcération de personnes âgées est plus élevée, on ignore le lien entre l'historique de l'incarcération et les risques d'infection par le VHC et le VIH, selon Stone et ses collègues.

Pour évaluer le risque potentiel élevé d’acquisition du VIH ou du VHC chez les utilisateurs de drogues injectables, Stone et ses collègues ont analysé les études trouvées dans les bases de données MEDLINE, Embase et PsycINFO publiées entre le 1er janvier 2000 et le 13 juin 2017.

Au total, ils ont identifié 25 434 enregistrements uniques et ont finalement inclus les résultats de 20 études publiées et de 21 études non publiées. Les résultats ont montré que l'incarcération au cours des 3, 6 ou 12 derniers mois était associée à une augmentation de 81% du risque d'acquisition du VIH et à une augmentation de 62% du risque d'acquisition du VHC. Selon les chercheurs, les incarcérations antérieures ont également montré une augmentation du risque d'acquisition du VIH et du VHC de 25% et 21%, respectivement.

Les auteurs ont déclaré que des recherches supplémentaires étaient nécessaires pour mieux comprendre en quoi l'incarcération augmentait le risque d'infection par le VIH et le VHC afin de guider le développement des interventions.

«Notre étude fournit des preuves solides que l'incarcération récente est associée à une augmentation substantielle du risque d'acquisition du VIH et du VHC chez les utilisateurs de drogues injectables. En raison de la prévalence élevée d'incarcération parmi les utilisateurs de drogues injectables, celle-ci constituera probablement un facteur important de la transmission du VHC et de la MII parmi les personnes handicapées », ont-ils conclu. «Nos conclusions s'ajoutent aux preuves de plus en plus nombreuses des dommages liés à la politique internationale en matière de drogue, qui ont pour conséquence l'incarcération de nombreuses personnes qui en font usage, et soutient les appels en faveur de la décriminalisation de la consommation de drogues illicites et d'un plus grand accès à la réduction des risques en prison. lien suivant la publication.

https://www.healio.com/infectious-disea ... or-hiv-hcv

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Nov 2018 - 17:53
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MappingHepC est une ressource interactive en ligne dédiée à l'amélioration de la sensibilisation à l'épidémiologie de l'hépatite C (Hep C) chronique aux États-Unis.



https://mappinghepc.com/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Nov 2018 - 17:40
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Hépatite C : Gilead annonce une baisse du prix de ses traitements en France

Gilead, le laboratoire biopharmaceutique américain, a annoncé le 10 novembre une baisse du prix de près 20% de tous ses traitements contre l’hépatite C – Epclusa®, Sovaldi®, Harvoni® et Vosevi®. Cette information a été publiée au Journal Officiel et s’applique immédiatement pour la délivrance en ville et à l’hôpital.

« Alors que la prescription des traitements contre l’hépatite C va prochainement être élargie à tous les médecins et qu’une campagne nationale pour inciter les Français au dépistage a été lancée le 21 octobre dernier, Gilead, en baissant de manière significative le coût de ses traitements, réaffirme son engagement pour éliminer l’hépatite C en France d’ici 2025, objectif fixé par la ministre de la Santé », indique le laboratoire américain dans un communiqué.

« Les traitements contre l’Hépatite C de Gilead pourront prochainement être prescrits par l’ensemble des médecins français alors que la prescription était jusque-là réservée aux médecins spécialistes hospitaliers. Ceci sera effectif dès l’annonce des autorités de santé attendue au début de l’année 2019 », poursuit-il.

Le laboratoire rappelle enfin que depuis 2014, les traitements de Gilead ont permis de traiter 1,7 millions de patients dans le monde dont plus 60 000 patients en France. Pour ces patients, les taux de guérison atteignent plus de 95%.

A ce jour, 110 000 patients français seraient infectés par le virus de l’hépatite C, dont environ 75 000 l’ignorent

https://www.mypharma-editions.com/hepat ... -en-france

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Nov 2018 - 17:55
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DU BRUIT EN CONCERT AU ROCKSTORE LE 14 NOVEMBRE !



A NE PAS RATER EN NOVEMBRE !

MONTPELLIER SANS HÉPATITE C : DU BRUIT EN CONCERT AU ROCKSTORE LE 14 NOVEMBRE !

Si vous nous suivez sur Facebook, ce concert ne vous a pas échappé !

Le Réseau Hépatites Languedoc-Roussillon, la Ville de Montpellier et SOS hépatites ont l’immense joie de vous annoncer l’opération « Montpellier sans hépatite C » !

« Montpellier sans hépatite C » débutera par une conférence de presse le 6 novembre suivie d’un concert au Rockstore le 14 novembre 2018, concert réalisé avec le soutien institutionnel de Gilead Sciences.

Emmanuel Djob, les Naufragés, Conjunto Jaléo et les Kadors nous feront chanter et danser ce 14 novembre contre l’hépatite C. Voir l’affiche

« Montpellier sans hépatite C » s’inscrit dans la campagne nationale menée par SOS hépatites #DuBruitContrelHépatite C, campagne que l’Association Française pour l’Étude du Foie (AFEF) a rejointe en octobre 2018.

http://www.soshepatites.org/du-bruit-en ... -novembre/

Montpellier : Spi, chanteur des Naufragés, en concert au Rockstore, ce mercredi

https://www.midilibre.fr/2018/11/12/mon ... UWl0MrBAQs

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Nov 2018 - 20:17
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CSST Cannabis thérapeutique - séance du 12 NOVEMBRE 2018



https://www.youtube.com/watch?v=inneanNp3xE

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Nov 2018 - 03:28
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Le Medicines Patent Pool signe une licence avec AbbVie afin d'élargir l'accès au traitement clé contre l'hépatite C, le glécaprevir / pibrentasvir

Cette licence permettra aux fabricants de qualité garantie de développer et de vendre des médicaments génériques contenant du P / P dans des pays à revenu faible ou intermédiaire à des prix abordables, ce qui permettra d’accéder aux traitements pan-génotypiques les plus efficaces et de les développer.



https://medicinespatentpool.org/

Une collaboration importante garantira des options de traitement abordables contre l’hépatite C dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

San Francisco, 12 novembre 2018 - Le groupe de brevets sur les médicaments (MPP) a annoncé aujourd'hui la signature d'un nouvel accord de licence avec AbbVie pour le glécaprevir / pibrentasvir (G / P), un traitement recommandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les personnes vivant avec l'hépatite C chronique (VHC). Cette licence permettra aux fabricants de qualité garantie de développer et de vendre des médicaments génériques contenant du P / P dans 99 pays et territoires à revenu faible et intermédiaire (PRITI) à des prix abordables, permettant ainsi d’accéder au traitement le plus efficacement schémas génotypiques. L'accord a été lancé lors de la réunion hépatique 2018 de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD) à San Francisco.

«G / P est un traitement prioritaire pour les licences du MPP. Cet accord avec AbbVie est donc une très bonne nouvelle pour la santé publique», a déclaré Marie-Paule Kieny, présidente du conseil de gouvernance du MPP. «Il s’agit d’une nouvelle option très importante pour une proportion significative des patients atteints du VHC dans le monde. Comme avec les précédentes licences MPP, nous espérons pouvoir faciliter l'accès aux versions génériques de ce produit aussi rapidement que possible sur autant de territoires que possible. ”

À l'échelle mondiale, 71 millions de personnes vivent actuellement avec le VHC chronique, dont beaucoup dans les PRFM. À la fin de 2015, seulement 20% avaient été diagnostiqués et seulement 7% d'entre eux avaient reçu un traitement. En février 2017, le MPP a publié son rapport annuel sur les médicaments prioritaires pour les licences en attente. Compte tenu de son profil clinique favorable et de son potentiel élevé dans les PRFM, le traitement G / P a été classé parmi les traitements prioritaires.

G / P est une association pan-génotypique entièrement orale, une fois par jour, initialement approuvée en 2017. Il a atteint un taux de guérison élevé (RVS12) de 98% chez les patients non cirrhotiques n'ayant jamais reçu de traitement, sur les six génotypes. du virus. Il est recommandé par l’OMS comme traitement de première intention pendant huit semaines chez les patients naïfs de traitement et non cirrhotiques. Les patients naïfs de traitement présentant une cirrhose hépatique compensée nécessitent un traitement de 12 semaines.

En outre, le schéma thérapeutique est également indiqué pour une utilisation chez les patients VHC présentant un degré quelconque d’insuffisance rénale, y compris les patients dialysés. On estime que, dans le monde, cinq à dix pour cent des personnes vivant avec une infection chronique au VHC vivent avec une maladie rénale et ce traitement leur sera très utile.

À ce jour, la licence MPP / AbbVie pour G / P comprend 95 pays et quatre territoires.

https://medicinespatentpool.org/mpp-med ... rentasvir/

http://www.hepatites.net/index.php?name ... p;start=60

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Nov 2018 - 09:21
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Newsletter n°42 – Novembre 2018 ( André -Jean Rémy)

https://afef.asso.fr/wp-content/uploads ... .-Remy.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 828#394828

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