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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Jl 2018 - 15:55
Potô du site


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Journée mondiale contre l’hépatite , 28 juillet 2018





http://www.who.int/fr/who-campaigns/jou ... atite-2018

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Jl 2018 - 16:19
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La Californie prête à ouvrir l'accès au traitement de l'hépatite C



Medi-Cal va bientôt commencer à fournir un accès au traitement à presque tous les patients assurés par l'État vivant avec le virus.

De grandes nouvelles sur le front de l'accès au traitement: Ce mois-ci, la Californie commencera à ouvrir l'accès au traitement du virus de l'hépatite C (VHC) à presque tous ses patients assurés par l'État vivant avec le virus, rapporte California Healthline .

Au cours des quatre dernières années, Medi-Cal, le programme Medicaid de l'État, a limité la couverture des traitements next-gen à la plupart de ses patients. Selon les directives précédentes, seules les personnes ayant des cicatrices du foie, les femmes en âge de procréer, les utilisateurs de drogues injectables, les personnes séropositives et les membres d'autres groupes à risque élevé ont pu avoir accès au traitement.

Cela a empêché des milliers de patients californiens d'obtenir une couverture pour leurs médicaments depuis que de nouveaux traitements sont disponibles à la fin de 2013. Cependant, selon les autorités sanitaires, Medi-Cal devrait, ce mois-ci, assouplir ses restrictions et commencer à fournir des médicaments. presque tous les patients assurés par l'État vivant avec le virus, à condition qu'ils aient au moins 13 ans et qu'ils aient plus d'un an à vivre.

Le gouverneur Jerry Brown et les législateurs des États ont déjà prévu 70 millions de dollars dans le budget de l'année prochaine pour faire face aux coûts associés à l'élargissement de l'accès au traitement. Le nouveau budget est entré en vigueur le 1er juillet.

https://californiahealthline.org/news/c ... s-c-drugs/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Jl 2018 - 16:20
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Webstaff RCP/Hepato : le 4 juillet, à 20h00 , envoyez vos fiches





http://www.webstaff.fr/



http://www.webconfaei.com/webstaff.asp

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alnin77
Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Jl 2018 - 17:45
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vamonos
Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2018 - 09:36
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En plus l'actualité ne date pas d'Hyères.
Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

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ttt 72 semaines en 2010-2011 + GUERI (sic) du vhc 1a + Garder l'espoir.
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2018 - 10:30
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Thanks you les anciens Very Happy Biiien

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2018 - 10:49
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SAVE THE DATE : 20E FORUM NATIONAL






http://www.soshepatites.org/save-the-da ... onal-2018/

Consultez les thématiques :

http://www.soshepatites.org/wp-content/ ... PREV10.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2018 - 11:13
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Baclophène

Fin du suspens ! Les patients pourront continuer à bénéficier du baclofène, mais dans des conditions spécifiques !
Quant au dossier d'AMM, on ne sait pas..

Avis de la Commission mixte ad hoc sur l’évaluation de l’utilisation du baclofène dans le traitement des patients alcoolo‐dépendants - 4 juillet 2018

Compte tenu :
‐ de l’analyse et des conclusions sur le bénéfice‐risque du CSST spécifique sur le baclofène,
‐ de l’indication et des conditions d’utilisation du baclofène telles que proposées par le laboratoire Ethypharm dans sa demande d’AMM ;
‐ des auditions des parties prenantes.

La Commission est favorable à l’utilisation du baclofène chez les patients alcoolo‐dépendants.

La Commission est défavorable à la demande d’AMM telle que proposée par le laboratoire Ethypharm.

La Commission propose que l’utilisation du baclofène puisse se poursuivre selon les conditions suivantes :

‐ dans l’indication des troubles de l’usage de l’alcool après échec des thérapeutiques disponibles avec l’objectif d’une réduction de la consommation d’alcool jusqu’à un niveau de consommation à faible risque (inférieur ou égal à 40 g/j pour les hommes et inférieur ou égal à 20g/j pour les femmes) ;

‐ une prescription par tout médecin jusqu’à la posologie de 80 mg/jour. Au‐delà de cette posologie, le prescripteur doit systématiquement proposer au patient une évaluation et une prise en charge pluridisciplinaire spécialisée en addictologie, compte‐tenu notamment d’une augmentation de la fréquence des effets indésirables graves avec l’augmentation des doses ;
‐ la prescription de baclofène doit être associée à une prise en charge psychothérapeutique et/ou
psychocorporelle et/ou sociale, systématique ;
‐ en cas de troubles psychiatriques associés, quelle que soit la posologie, il est nécessaire d’orienter le
patient pour avis ou suivi vers un médecin psychiatre ;
‐ la pertinence de la posologie doit être réévaluée régulièrement ;
‐ la prescription de baclofène doit être accompagnée d’un livret de suivi et de promotion du bon usage du baclofène.

BACLOFENE : la vidéo des auditions publiques,pour la journée du 3 juillet 2018 à l'ANSM. Pour mieux comprendre les enjeux autour de ce médicament. Avec les représentants des commissions de l'ANSM, ceux des associations et des sociétés savantes. Des pro-baclofène, des anti-baclofène, des proches et des éloignés de la clinique, le panorama complet en une journée de ce qui se dit en faveur et contre le baclofène, avec parfois des excès... Le contrat est rempli, il fallait écouter tout le monde, voilà qui est fait !



https://www.dailymotion.com/video/x6nndvs

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2018 - 13:54
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NASH ET GREFFE DU FOIE

NASH ET GREFFE DU FOIE… PAS SI SIMPLE…



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/nash-greffe-foie-simple/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2018 - 14:56
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Les prisons d'État n'offrent pas de traitement à 144 000 détenus atteints d'hépatite C mortelle



Une enquête menée dans 49 États révèle que les détenus atteints d'hépatite C, une maladie guérissable mais potentiellement mortelle, ne peuvent obtenir les médicaments coûteux dont ils ont besoin pour guérir.

Selon un récent sondage et des entrevues subséquentes des services correctionnels d'État, les prisons d'État à travers les États-Unis ne traitent pas au moins 144 000 détenus atteints de l'hépatite C, une maladie hépatique guérissable mais potentiellement mortelle.

Un grand nombre des 49 États qui ont répondu à des questions sur les détenus atteints d'hépatite C ont invoqué le prix élevé des médicaments pour refuser le traitement. Les médicaments peuvent coûter jusqu'à 90 000 $ pour un traitement.

Au niveau national, environ 97 pour cent des détenus atteints d'hépatite C ne reçoivent pas le traitement , selon l'enquête menée pour un projet de maîtrise au Centre Toni Stabile pour le journalisme d' investigation à l' école supérieure de journalisme de l' Université Columbia.

Les défenseurs disent que cela ignore une décision de 1976 de la Cour suprême qui a déterminé que les soins médicaux d'un détenu sont un droit constitutionnel.

"Cela n'a aucun sens d'attendre maintenant que nous ayons le traitement efficace disponible", a déclaré le Dr Raymond Chung, directeur de l'hépatologie et du centre du foie du Massachusetts General Hospital. Chung était un ancien coprésident de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie qui recommande à tous ceux qui souffrent d'hépatite C chronique d'avoir accès au traitement.

On a demandé aux services correctionnels des 50 États et du district de Columbia combien de détenus sont atteints de l'hépatite C, combien sont traités, quels médicaments sont utilisés pour le traitement et quelles sont les politiques concernant les détenus infectés par le virus. Presque tous les états ont répondu avec tout ou partie des informations demandées. Caroline du Sud et DC ont rejeté les demandes, et la Caroline du Nord n'a pas répondu aux courriels et aux appels répétés. Avec plus de 1,3 million de détenus, les prisons d'État abritent le plus grand nombre de personnes incarcérées dans le pays - les personnes présentant un risque plus élevé de transmettre le virus transmis par le sang en partageant des seringues, des rasoirs ou des brosses à dents. Le taux d'infection est beaucoup plus élevé chez les personnes incarcérées que dans la population générale, en partie parce que près d'un sixième des détenus de l'État purgent des infractions liées à la drogue.

https://www.thedailybeast.com/state-pri ... epatitis-c

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Jl 2018 - 06:57
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NASH : question de foi ou de foie ?

Paris, le samedi 16 juin 2018 – L’industrie pharmaceutique faisant partie des secteurs dont on attend le plus de probité et qui suscite, de ce fait, le plus de défiance, est souvent soupçonnée "d’inventer" des maladies pour pouvoir proposer les traitements correspondants. Ce qui relève parfois sous certaines plumes du fantasme complotiste est néanmoins étayé par quelques exemples, ainsi que par une stratégie parfois assez clairement affichée par ceux qui conseillent les laboratoires pharmaceutiques. Nous avions ainsi évoqué dans ces colonnes récemment comment l’analyste financier Goldman Sachs avait rappelé au secteur médical combien la mise sur le marché d’un médicament miracle efficace en quelques jours n’était pas nécessairement la meilleure des stratégies pour assurer la pérennité financière d’une entreprise. Aussi, le banquier recommandait-t-il plutôt de s’intéresser aux traitements au long cours des maladies chroniques…

Une maladie invisible qui touche un adulte sur trois dans le monde !

Une telle rhétorique ne peut que conforter certaines appréhensions vis-à-vis de l’apparition de "nouvelles maladies" ou plutôt de la transformation de pathologies bien connues en maladies du siècle. C’est ainsi que depuis quelques mois, les médias se montrent régulièrement alarmistes vis-à-vis de la stéatose hépatite non alcoolique. Ce phénomène bien connu des hépatologues est aujourd’hui fréquemment qualifié de « fléau » au cœur d’une « épidémie galopante ». Et pour se convaincre de l’ampleur de la menace, la stéatose hépatite non alcoolique est désormais plus fréquemment désignée à travers son acronyme anglais NASH (Non-Alcoholic SteatoHepatitis) ou grâce à des expressions peu ragoûtantes telles que « maladie du foie gras » ou « maladie du soda ». Enfin, des chiffres constituent la dernière pièce de cette fabrique de la peur : « Le consensus s’établit sur une proportion d’environ un adulte sur trois [touché] dans le monde (et un sur cinq en France) » avançait cette semaine Sciences et Avenir, qui n’omettait cependant pas de préciser que ces statistiques englobent « toutes les formes » de la maladie.

Une maladie inconnue des généralistes

La stéatose hépatique non alcoolique n’atteint en effet que rarement que le niveau d’inflammation grave du foie qui peut conduire à la cirrhose et qui peut nécessiter une greffe comme dans le cas très médiatisé du commentateur sportif Pierre Ménes. Or, il existe dans les médias « une subtile confusion entre la banale surcharge en graisse, l’inflammation chronique du foie et l’inflammation grave qui conduit à la cirrhose. C’est un peu comme si on prétendait que 20 % des grains de beauté banals vont se transformer en mélanome mortel » remarque sur son blog Atoute.org le docteur Dominique Dupagne. Des prédispositions génétiques et/ou une obésité morbide paraissent expliquer le passage de la "simple" surcharge en graisse à la cirrhose. La forte progression du surpoids a inévitablement conduit à une progression des formes les plus graves. Ainsi, aux Etats-Unis, la NASH est désormais la seconde cause de greffe hépatique. Cependant, en France, les cas semblent bien moins fréquents. « Quatre greffes de foie sur cinq sont d’abord dues à l’excès d’alcool et au virus de l’hépatite C » tient à préciser Damien Mascret journaliste au Figaro. Au-delà Dominique Dupagne remarque : « Cette maladie du foie gras qui menacerait des centaines de milliers de français est pourtant curieusement absente des cabinets de généralistes et le nombre de décès qu’elle provoque est inconnu » avant d’ajouter : « En France (…) si la stéatose hépatique est banale, les décès liés à une cirrhose consécutive à une NASH sont si rares qu’ils ne sont pas individualisés dans les causes de décès recensées par l’INSERM. Après 30 ans de carrière, j’en eu aucun à déplorer, comme beaucoup de mes confrères généralistes » rapporte-t-il.

Une mécanique bien huilée

Comment expliquer cet écart entre l’emballement médiatique, les prédictions peut-être alarmistes, l’instauration d’une journée mondiale de la NASH (organisée de façon assez discrète ce 12 juin) et la pratique de terrain ? Le docteur Dominique Dupagne, qui a décidé de consacrer plusieurs articles à cette "saga" pour comprendre ce « paradoxe », juge intéressant de s’intéresser aux aspects économiques de la NASH « grâce à l’excellent site http://www.nashbiotechs.com . Accrochez-vous, ça décoiffe. Chiffre d’affaire actuel des traitements de la NASH : $0. Chiffre d’affaire mondial attendu dans 10 ans : $60 000 000 000. Vous avez bien lu : 60 milliards de dollars ! Dont "seulement" 3,5 milliards pour la France ». Il livre par ailleurs une liste des médicaments en cours de développement potentiellement indiqués dans la prise en charge de la NASH (mais pas nécessairement sous sa forme la plus grave) : près de 70 produits sont l’objet d’études ayant atteint des niveaux divers. « Beaucoup de ces médicaments ne verront jamais le jour du fait de problème rencontrés lors des phases de leur développement, mais avouez que cela donne le vertige » commente Dominique Dupagne. « J’imagine que vous commencez à comprendre. Je vous en dirai plus dans un prochain épisode. La méthode ayant déjà été employée pour d’autres maladies, je peux même prédire les étapes futures : créer un test sanguin de dépistage, falsifier les statistiques pour que l’épidémie ne soit plus contestable, modifier le classement de gravité de la maladie pour exagérer le risque associé aux formes bénignes et répandues, inviter les médecins dans des congrès et les motiver pour rechercher et traiter la maladie, intensifier la culture de la peur auprès des patients pour qu’ils demandent spontanément le test sanguin. Et enfin, se féliciter que l’épidémie de cirrhose ait été contrôlée grâce aux médicaments » décrit-il.

Santé publique malmenée ou œillère des médecins ?

Tous ne partageront pas l’analyse du Dr Dupagne, éventuellement réservés face au procès d’intention que décèlent certaines expressions (telle l’utilisation des verbes "falsifier" ou "exagérer") ou refusant de partager avec lui l’idée que le développement des statines a suivi une logique proche.
De même certains, plutôt que d'évoquer une manipulation de l'opinion et des praticiens par des multinationales estimeront que nier l'importance de la NASH relève peut-être du refus assez habituel d'envisager l'émergence d'une nouvelle "maladie" (et plus simplement d'évoquer le diagnostic d'une affection ignorée lors de ses études), déni d'autant plus naturel pour les médecins français qu'ils sont confrontés à la littérature médicale américaine sur la question alors que "l'épidémie" d'obésité morbide frappe infiniment moins notre pays que les Etats-Unis.

Cependant, le fait que le Dr Dupagne rappelle qu’à ses yeux la prise en charge de l’hypertension artérielle pour prévenir le risque d’AVC représente « un des plus grand succès de la médecine » permet de ne pas classer le praticien parmi les ayatollahs aveugles qui voient tout à travers le filtre de la dénonciation des profits.

Signalons que, même si certains pourront considérer que l’épouvantail de la NASH pourrait constituer un outil efficace pour inciter les occidentaux à retrouver des habitudes alimentaires plus raisonnables, la réserve de Dominique Dupagne vis-à-vis du phénomène NASH est partagée par d’autres. Ainsi Damien Mascret qui signale que la journée de la NASH est un événement dont les laboratoires Genfit, en pointe dans ce domaine thérapeutique, ont eu l’initiative (ce qui ne serait pas toujours clairement affiché) considère que « la santé publique mérite mieux ». Outre la peur potentiellement non justifiée créée chez le grand public, il souligne que l’incitation potentielle à un dépistage semble contre-productive. Notamment parce qu’en dépit des 70 molécules testées actuellement, aucun traitement n’existe aujourd’hui, si ce n’est les recommandations hygiéno-diététiques d’usage, qui ne nécessitent peut-être pas un nouvel acronyme et une communication bien orchestrée pour être rappelées. « Un dépistage, même ciblé, impliquerait de réaliser des bilans hépatiques (prise de sang) et des échographies à "plusieurs millions de personnes", selon le Dr Dominique Lannes, hépatologue à Paris, présent à la conférence de presse du 5 juin. Et surtout, le bilan ne s’arrête pas là puisque, comme l’a souligné à la même réunion le Pr Laurent Castera, hépatologue à l’hôpital Beaujon (APHP), "le diagnostic de Nash repose sur la biopsie de foie". Une stratégie au final assez floue et coûteuse qui nécessiterait mieux qu’une campagne sauvage. On appelle cela la santé publique et c’est la prérogative de l’État » conclut le journaliste du Figaro.

Rappelons cependant que lorsque les pouvoirs publics se manifestent par leur inertie des initiatives privées peuvent parfois aiguillonner les institutions. Comme cela a été le cas au début des années 2000 lorsque le JIM (avec l'Institut Fournier) a été à l'initiative d'une campagne de dépistage de l'hépatite C qui serait jugée aujourd'hui bien timide...

Dans ce monde où comme Aldous Huxley (cité par Dominique Dupagne) le remarquait « La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé », croire ou non en l’existence d’un péril NASH est peut-être une question de foi(e). Pour s’en convaincre ou pas, vous pouvez lire le blog de :
Dominique Dupagne : http://www.atoute.org/n/article370.html
et les réflexions de Damien Mascret : http://sante.lefigaro.fr/article/maladi ... -campagne/

Aurélie Haroche

https://www.jim.fr/medecin/actualites/p ... plus.phtml

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Jl 2018 - 05:57
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VIH : Attention aux autotests peu fiables

« 43 % des découvertes de séropositivité en 2016 concernaient des personnes déclarant n’avoir jamais été testées auparavant pour le VIH », rappelle le laboratoire AAZ, qui fabrique l’Autotest VIH, dans un dossier de presse faisant le point sur le VIH en France et le dépistage. Depuis 2015, l’arrivée en l’officine des autotests de dépistage du VIH a permis d’élargir l’offre de dépistage et de cibler un public parfois inaccessible par les circuits de dépistage classiques. AAZ indique que près de 300 000 Autotest VIH ont été vendus en France depuis leur lancement il y a 3 ans. Et les chiffres de vente depuis le début de l’année sont en augmentation de 17 % par rapport à 2017. En outre, certaines complémentaires santé proposent ou devraient proposer d’ici le 1er décembre prochain la prise en charge de ces dispositifs.

Actuellement, le marché des autotests de dépistage du VIH en France compte trois dispositifs : Autotest VIH (AAZ, commercialisé par Mylan), Test INSTI (BioLytical) et le test Exacto (Biosynex) commercialisé depuis le 5 juillet 2018.

Opportunisme commercial, méfiance !

D’autres tests peu fiables et non sécurisés tentent de s’introduire en France, sous couvert d’un marquage CE. Ces tests disposent d’une simple bande de contrôle de migration qui apparaît même si la personne a mal réalisé son test et peuvent conduire à un résultat faussement positif. « Pour faire la distinction entre les deux types de test, il suffit de mettre de l’eau à la place d’une goutte de sang sur l’autotest. Si une bande de contrôle apparaît quand même, il s’agit alors d’un test non fiable. », précise le docteur Jean Tardy, virologue aux hospices civils de Lyon (Rhône), cité dans le dossier de presse de AAZ. En attendant que les autorités de santé se positionnent sur ces tests potentiellement dangereux, pharmaciens et utilisateurs sont donc appelés à la plus grande vigilance.

https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/ ... bles.html#

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Jl 2018 - 08:19
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Prof. Dr. Pawlotsky: "European Liver Patients Association a pu obtenir le soutien du Parlement Européen pour l'élimination de l'hépatite, la coopération entre les experts et les patients a obtenu le résultat souhaité."

https://www.elpa-info.org/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Jl 2018 - 16:45
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Tyavax : rupture de stock

Tyavax, vaccin contre l’hépatite A et la fièvre typhoïde indiqué chez l’adulte de plus de 16 ans, est en rupture de stock, en ville comme à l’hôpital et en centres agréés à la vaccination.

Le laboratoire Sanofi Pasteur prévoit un retour à la normale des approvisionnements pour mi-septembre 2018.

Pour les voyageurs âgés de plus de 16 ans devant séjourner dans les zones où l’hygiène est précaire et où la fièvre typhoïde est endémique, les vaccins Avaxim 160 U (hépatite A) et Typhim Vi (fièvre typhoïde) restent disponibles en officine. Ces deux vaccins doivent alors être administrés au moins quinze jours avant le départ.

https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/ ... tock.html#

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Jl 2018 - 14:22
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HEPATITE C : LE GENOTYPAGE C’EST VINTAGE !



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatite-c- ... t-vintage/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Jl 2018 - 08:21
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Identification d'un nouveau génotype du virus de l'hépatite C au Pendjab, Inde - Extension de la classification du virus de l'hépatite C en 8 génotypes

Contexte :
Le virus de l'hépatite C (VHC) présente une grande diversité génétique et est classé en 7 génotypes (GT), avec une prévalence géographique variée. Jusqu'à la mise au point récente de régimes DAA pangénotypiques, la détermination du génotype du VHC était nécessaire pour éclairer le traitement optimal.

Méthodes :
Des échantillons de plasma avec un génotype non résolu en utilisant des méthodes de génotypage commerciales standard ont été soumis à un séquençage complet du génome du VHC et une analyse phylogénétique a été réalisée pour attribuer le génotype.

Résultats :
Quatre patients, précédemment classés en GT5 par LiPA ou en PCR Abbott RealTime ont été identifiés comme infectés par un nouveau génotype du VHC. Ce nouveau génotype du VHC, GT8, est génétiquement distinct de l'antigène du VHC GT1-7 précédemment identifié, avec une divergence de séquence nucléotidique supérieure à 30% par rapport aux sous-types de VHC établis. Les quatre patients étaient originaires du Pendjab, en Inde, mais résident maintenant au Canada et sont non liés sur le plan épidémiologique. Malgré la présence de RAS de base dans le virus GT8 des 4 patients (NS3: V36L, Q80K / R, NS5A: Q30S, Y93S), tous les patients ont obtenu une réponse virologique soutenue; deux ont été traités avec sofosbuvir / velpatasvir / voxilaprevir pendant 8 semaines, un avec sofosbuvir / ledipasvir plus ribavirine pendant 24 semaines et un avec sofosbuvir plus daclatasvir pendant 12 semaines.

Conclusions :
La découverte d'un nouveau HCV GT8 confirme la circulation de cette lignée nouvellement identifiée dans la population humaine.

https://academic.oup.com/jid/advance-ar ... m=fulltext

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Jl 2018 - 17:02
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Dubaï offre un dépistage et un traitement gratuits pour l' hépatite C à tous ses résidents. Toute personne diagnostiquée avec le HCV peut maintenant accéder aux soins

https://www.thenational.ae/uae/dubai-of ... =hootsuite

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Jl 2018 - 17:13
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Le Brésil est la dernière nation à planifier l'élimination de l'hépatite C d'ici 2030

Le Brésil est la dernière nation à lancer un plan visant à éliminer les virus de l' hépatite C (VHC) d'ici 2030, un mouvement qui aligne le pays avec les objectifs de l' Organisation mondiale de la santé pour réduire la mortalité liée à la maladie, du foie de 65 pour cent au cours des prochaines décennies, les épidémies Nouvelles Aujourd'hui rapports .

Le ministère brésilien de la Santé a annoncé la semaine dernière son intention de simplifier le diagnostic, d'étendre les tests et de renforcer les initiatives de soins et de traitement à l'échelle nationale. L'hépatite C est la forme la plus courante d'hépatite virale dans le pays d'Amérique du Sud, avec un taux d'incidence estimé de 11,9 cas pour 100 000 personnes, soit environ 0,71% de la population totale du Brésil.

Dans le cadre de l'annonce, le directeur du département des IST, du VIH / SIDA et de l'hépatite virale du Brésil a noté que le plus grand défi dans la mise en œuvre du plan serait de traquer ceux qui ne connaissent pas leur statut ainsi que ceux qui sont déjà diagnostiqués mais n'ont pas encore reçu de traitement. Le pays espère traiter 19 000 personnes cette année et 50 000 par an à partir de 2019. À cette fin, le ministère de la Santé est en train d'acquérir 50 000 traitements de nouvelle génération. Le pays a déjà traité 76 500 patients depuis 2015.

D'ici 2030, le Brésil espère augmenter ses taux de diagnostic et de traitement de manière à réduire de 90% les nouveaux cas de VHC; Il espère également tester 100% de sa population à risque. Le ministère de la Santé du pays lance également une campagne dans les médias sociaux pour éduquer sa population sur la prévention de l'hépatite C pour aider à l'effort.

http://outbreaknewstoday.com/brazil-hea ... s-c-57286/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Jl 2018 - 19:57
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Naomi Musenga victime d’une intoxication au paracétamol

La jeune femme de 22 ans était décédée quelques heures après avoir appelé, en vain, le Samu. Des médecins rappellent que le paracétamol pris en dose excessive peut être fatal.
Les raisons de sa mort viennent enfin d’être révélées. Alors que Naomi Musenga est décédée le 29 décembre 2017 après un appel au Samu qui n’a pas été pris au sérieux, le procureur de Strasbourg, Yolande Renzi, vient d’annoncer l’ouverture d’une information judiciaire pour « non-assistance à personne en péril contre l’opératrice du centre des appels d’urgence et tous autres, ainsi que du chef d’homicide involontaire contre X ».

Elle a également expliqué que la jeune femme de 22 ans, à l’agonie lors de sa conversation avec le Samu, a été victime « d’une intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours. La destruction évolutive des cellules de son foie a entraîné une défaillance de l’ensemble de ses organes conduisant rapidement à son décès ».

Pas plus de 3 g par jour pour un adulte

Comment expliquer que le paracétamol, commercialisé sous les noms de marque Doliprane et Dafalgan, les médicaments les plus vendus en France, puisse tuer ? Selon le docteur Dominique Lannes, hépatologue dans le XIe arrondissement de Paris, « si l’on dépasse les doses fixées, le paracétamol peut être très toxique ». Il insiste : les adultes ne doivent pas prendre plus de 3 g par jour, 4 grand maximum, et pour les enfants, la posologie est définie en fonction du poids, indiquée sur la notice.

Le risque est surtout élevé pour les personnes qui sont dénutries, qui boivent de l’alcool de façon excessive, ou qui souffrent d’une maladie du foie. « Pour cette catégorie, dépasser de façon très légère les doses journalières peut être mortel », insiste Christophe Bureau, secrétaire général de l’association française pour l’étude du foie (Afef)

Destruction massive du foie

Comment ce médicament agit-il dans notre corps ? Le paracétamol est absorbé dans le tube digestif et transformé dans le foie. Sauf qu’il comporte un produit très dangereux pour ses cellules. Pour s’en protéger, une substance, contenue dans le foie, qui s’appelle le « glutathion » va agir pour le détoxifier. Mais cette substance diminue si l’on est dénutri, que l’on boit trop d’alcool, que l’on a déjà une maladie au niveau de cet organe. Le paracétamol devient alors toxique.

« C’est la première cause d’hépatite fulminante dans le monde, c’est-à-dire de destruction massive du foie, qui nécessite une greffe d’urgence, explique Christophe Bureau. Il a tué 400 personnes aux Etats-Unis en 2009. Je ne comprends pas qu’il soit encore en vente libre. » Dominique Lannes, lui, se prononce pour une meilleure information : « C’est l’un des antalgiques les plus efficaces et les moins chers, voilà pourquoi le Doliprane a du succès, mais il faut vraiment mettre en garde les consommateurs. »

http://www.leparisien.fr/societe/sante/ ... 816884.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Jl 2018 - 08:23
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VHC : Comment les nations européennes peuvent-elles améliorer l’accès aux AAD ?

• Un nouvel article du Journal of Hepatology examine les restrictions à l’accès aux antiviraux à action directe (AAD) en Europe, les raisons pour lesquelles de telles restrictions sont toujours en place, les éléments ayant facilité leur élimination et les défis toujours présents pour atteindre l’objectif de l’OMS, à savoir l’élimination du VHC, qui constitue une menace majeure pour la santé publique.

• « Si plusieurs pays d’Europe — la France, la Géorgie, l’Allemagne, l’Islande et les Pays-Bas — sont sur la bonne voie pour atteindre, selon différentes approches, les cibles d’élimination du VHC d’ici 2030 de l’OMS, cette tendance doit être nettement étendue dans l’ensemble de la région », indiquent les auteurs de l’étude.

• Le groupe international d’auteurs, affiliés à des organisations de santé en Australie, au Danemark, en France, en Italie et en Espagne, propose une gamme de stratégies pour élargir l’accès au traitement par AAD, notamment :
- élimination des restrictions au remboursement basées soit sur le stade de la maladie soit sur la consommation récente de drogues ou d’alcool,
- extension des protocoles de prescription aux non-spécialistes,
- négociations entre gouvernements et fabricants de médicaments donnant lieu à des réductions du prix des AAD,
- forte sensibilisation des mouvements associatifs pour favoriser l’accès et le traitement pour tous.

• Financement : Institut Kirby ; Conseil national de recherche dans les domaines de la santé et de la médecine du gouvernement australien (National Health and Medical Research Council, Australian Government) ; programme de formation du Réseau Canadien sur l’Hépatite C (CanHepC Trainee Program), Canada.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29959953

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