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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 07:20
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Vaccination contre l'hépatite B insuffisante chez les homosexuels

Une étude sur plus de 2.600 Français homosexuels rendue publique mardi révèle que la couverture vaccinale de ces hommes concernant l'hépatite B est encore insuffisante.
La vaccination contre l'hépatite B, maladie virale qui tue 600.000 personnes par an dans le monde, est insuffisante chez les hommes fréquentant les lieux de rencontre homosexuels, ont estimé mardi des épidémiologistes de Santé publique France.

Une prévalence faible chez les hommes les plus actifs sexuellement. Ces scientifiques se sont particulièrement intéressés à ce groupe parce qu'il est parmi les plus actifs sexuellement, et que les rapports sexuels sont le mode de transmission le plus fréquent du virus (VHB). Ils ont analysé le sang de 2.645 hommes homosexuels, clients de 60 "établissements de convivialité gay" ("bars, saunas et backrooms") dans cinq grandes villes (Paris, Lyon, Lille, Nice et Montpellier).

Un résultat encourageant en est ressorti : "la prévalence du VHB apparaît faible" chez ces hommes, à 0,6%, écrivent les auteurs dans un Bulletin épidémiologique hebdomadaire qui paraît lors de la Journée nationale de lutte contre les hépatites virales.

Une prévalence plus forte dans l'ensemble de la population. Un autre article de ce même Bulletin donne une prévalence plus forte dans l'ensemble de la population française, à 0,8%. Mais Santé publique France ne rapproche pas les deux chiffres, les deux échantillons étant constitués avec des méthodes différentes.

Inciter les hommes homosexuels à se faire vacciner. "Ces résultats incitent cependant à augmenter la couverture vaccinale contre l'hépatite B des HSH [hommes homosexuels] non immunisés vis-à-vis du VHB, notamment ceux infectés par le VIH et/ou ayant des partenaires multiples, et à poursuivre les messages et actions préventifs auprès de cette population", ont écrit les auteurs. Cette couverture vaccinale est inégale, en fonction du niveau socio-économique, et surtout "insuffisante dans les sous-groupes ciblés par les recommandations".

Des séropositifs trop peu vaccinés. Depuis 2018, les autorités sanitaires françaises recommandent la vaccination pour les "personnes ayant des relations sexuelles avec des partenaires multiples". Chez les 2.645 participants à l'étude, menée en 2015, la couverture vaccinale était "estimée à 63,0%" (ou 73,9% en excluant ceux qui ne savaient pas s'ils étaient vaccinés). Mais elle plafonne à 66,1% chez les homosexuels à "partenaires multiples", et à 67,7% chez les séropositifs, qui risquent plus de complications de l'hépatite B.

La France peu touchée. La France reste globalement peu touchée par cette maladie du foie qui fait des ravages en Asie et en Afrique subsaharienne. Cinq pays émergents (Chine, Inde, Indonésie, Nigeria et Philippines) regroupent 60% des infections à eux seuls, d'après une étude parue en mars dans The Lancet.

http://www.europe1.fr/sante/vaccination ... ls-3652613

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 08:49
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(Patrick Favrel)

https://twitter.com/FedeAddiction/statu ... 8240952320

http://www.ivmhealth.com/accueil.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 09:04
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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 10:47
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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 11:28
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Les hépatites B et C sont de mieux en mieux dépistées

À l’occasion de la Journée nationale de lutte contre les hépatites virales, une étude montre que les tests de dépistage sont en augmentation.

L’étude LaboHep de Santé publique France auprès d’un échantillon aléatoire de laboratoires de biologie médicale montre que le dépistage des hépatites B et C ne cesse de s’améliorer.

Plus de 4 millions de recherche des anticorps anti-VHC (virus de l’hépatite C) et 4,3 millions de tests sur l’antigène anti-VHB ont été réalisés en 2016. Cela représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes : + 14 % entre 2013 et 2016 pour l’hépatite C, avec une activité plus marquée en Guyane, à Mayotte, en Martinique et en Ile-de-France. Pour l’hépatite B, les dépistages ont également augmenté de 14 % entre 2013 et 2016 avec une hausse importante en Guyane, à Mayotte et en Ile-de-France.

Pour l’hépatite C, le nombre de résultats confirmés positifs pour la première fois en 2016 baisse de 7 % par rapport à la période 2013-2016. En revanche il augmente pour l’hépatite B de 6 %.

Le profil des patients est sensiblement le même dans les deux cas : des hommes en majorité (56 % pour l’hépatite C, 54 % pour l’hépatite B), dont la moyenne d’âge est respectivement de 51 ans (hépatite C) et 43 ans (hépatite B).

Il est recommandé à tous les adultes (hommes ou femmes) de faire au moins une fois dans leur vie un test de dépistage des hépatites virales.

Il existe, en effet, des traitements qui permettent aujourd’hui de guérir l’hépatite C et de réduire le risque de complications graves du foie en cas d’hépatite B.

Un dépistage précoce permet, par ailleurs, de prévenir le risque de contamination de l’entourage.

Source : Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 15 mai 2018.



http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/ ... _11_1.html

Dépistage des hépatites B et C en France en 2016, nouvelle édition de l’enquête LaboHep N° 11 - 15 Mai 2018




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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 12:23
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Hépatites B et C





http://www.rfi.fr/emission/20180514-hepatites-b

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 15:16
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JNH, action TROD devant le ministère







La Journée nationale de lutte contre les hépatites virales c'est aujourd'hui !
Notre Secrétaire général, Christophe Bureau, présente les dernières recommandations de L'AFEF pour l'élimination de l'infection par le VHC en France au Ministère de la Santé.



JNH 2018

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=24649

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 15:52
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Après des années de pression, le service pénitentiaire du Canada inaugure des programmes d'échange de seringues

Actuellement, le dépistage, les tests, l'éducation, les programmes de traitement de la toxicomanie et les traitements sont utilisés pour prévenir les infections transmissibles par le sang et les infections transmissibles sexuellement.

OTTAWA - Le service pénitentiaire fédéral prévoit introduire des programmes d'échange de seringues dans le but de réduire l'incidence des maladies infectieuses chez les détenus.

Le mouvement, qui vient après des années de pressions exercées par des prisonniers et des défenseurs de la santé, a été rapidement dénoncé par le syndicat représentant les gardiens de prison.

Le Service correctionnel indique que le programme sera déployé initialement dans un établissement pour hommes et un établissement pour femmes, et les leçons tirées éclaireront un déploiement national complet.

L'initiative permettra aux détenus fédéraux d'avoir accès à des aiguilles propres dans le but de limiter la transmission de maladies infectieuses, telles que l'hépatite C et le VIH, a indiqué le service pénitentiaire dans son annonce.

Les coûts du programme proviendront des budgets existants.

De 2007 à 2017, la prévalence de l'hépatite C en prison est passée de 31,6% à 7,8%, alors que le taux d'infection par le VIH est tombé de 1,2% à 1,2%, selon les statistiques fédérales.

Cependant, ces maladies sont encore beaucoup plus répandues derrière les barreaux que dans le grand public.

L'approche actuelle pour prévenir et contrôler les infections transmissibles par le sang et sexuellement transmissibles comprend le dépistage, les tests, l'éducation, les programmes de traitement de la toxicomanie et les traitements.

https://www.thestar.com/news/canada/201 ... grams.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2018 - 08:54
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Hépatite C : le Pr Jérôme Salomon (DGS) confirme l'ouverture aux non spécialistes de la prescription des traitements avant l'été

Le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la santé, a annoncé officiellement l'ouverture des possibilités de prescription des nouveaux traitements de l'hépatite C, à l'occasion du colloque national sur les hépatites, organisé dans le cadre de la Journée nationale de lutte contre les hépatites virales.

« Une saisine a déjà été envoyée par la ministre Agnès Buzyn à la Haute Autorité de santé, afin qu'elle valide le bien-fondé de cette mesure d'un point de vue de la santé publique », explique au « Quotidien » le Dr Jean-Michel Delile, directeur du comité d'étude et d'information sur la drogue et les addictions, à Bordeaux, et proche du dossier. « L'ANSM a également été sollicité pour la modification des RCP », ajoute le Dr Delile. Les AMM européennes des antiviraux à action directe permettent déjà leur prescription par des non spécialistes, aussi les modifications devraient intervenir avant l'été.

Progression du dépistage

L'annonce survient alors que le dépistage des hépatites s'améliore comme le suggère les données publiées dans le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » (« BEH »). Les données de l’édition 2016 de l'enquête LaboHep, les données 2015 de l'étude PREVAGAY et les résultats de l'enquête Baromètre santé DOM 2014 montrent une progression continue du dépistage en France mais elles donnent également la mesure des efforts nécessaires en matière de vaccination des populations cibles et d'information dans les départements d'outre mer.

L'enquête LaboHep 2016 a été menée auprès de 1 079 laboratoires de biologie médicale. En 2016, 4,1 millions de tests anti VHC et 4,3 millions de tests Ag HBs ont été réalisés en France. Le nombre de tests anti VHC a donc augmenté de 14 % entre 2013 et 2016, tandis que celui des Ag HBs a augmenté de 14 % au cours de la même période.

Taux de positivité en hausse depuis 2000

En parallèle de cette augmentation de l'activité, le taux de positivité des tests anti VHC est en baisse depuis 2013, passant de 0,9 à 0,7 %. En ce qui concerne les Ag HBs, le taux de positivité reste stable, autour de 0,8 %. En 2016, 30 229 séropositivités pour le VHC ont été diagnostiquées pour la première fois (7 % de plus qu'en 2013). Le nombre de tests Ag HBs a lui augmenté de 6 % entre 2013 et 2016, après une forte hausse (+ 45 %) entre 2010 et 2016.

« Cette augmentation est en fait observée depuis le début des années 2000 », soulignent les auteurs, pour qui cette hausse est « cohérente avec l'évolution des recommandations, qui ciblent depuis 2001 les personnes exposées au risque d'infection et qui ont été étendues, en 2014, aux hommes de 18 à 60 ans et aux femmes enceintes dès la première consultation prénatale ».

Les populations à risques trop peu vaccinées

Selon les résultats de l'étude PREVAGAY, menées auprès de 2 645 hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HSH) fréquentant les bars saunas et backrooms de 5 villes françaises. La prévalence de l'infection par le virus de l'hépatite B est estimée à 0,6 % dans cette population, et à 1,6 % chez les HSH séropositifs pour le VIH.

La couverture vaccinale par le vaccin anti-VHB était estimée à 63 % (22,2 % déclaraient ne pas être vaccinés et 14,8 % déclaraient ne pas connaître leur statut vaccinal). Ce taux « paraît insuffisant dans les sous-groupes ciblés par les recommandations », jugent les auteurs, c’est-à-dire les sujets séropositifs pour le VIH (couverture vaccinale de 67,7 %), ceux à partenaires multiples (66,1 %) et ceux déclarant la prise de produits psychoactifs par voie parentérale en contexte sexuel (82,2 %). Ils préconisent donc de coupler dépistage et vaccination dans les messages globaux sur la santé sexuelle.

Enfin, l'enquête baromètre santé DOM 2014 centrée sur les départements d'outre-mer, montre que, si les habitants de ces territoires se dépistent 2 fois plus fréquemment qu'en France métropolitaine, une majorité (60 %) se déclare plutôt mal ou très mal informée.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 399#393399

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2018 - 15:58
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ON L’A DIT ET ON L’A FAIT…



15 mai, la Journée nationale de lutte contre les hépatites virales. Cette grande messe s’est tenue dans les locaux mêmes du ministère de la Santé et à rassemblé 280 personnes parmi lesquelles, des hépatologues, des addictologues, des responsables de structures, de types ARS et il y avait des malades dont une quinzaine de membres de SOS Hépatites.

Pour notre part, ce 15 mai était une journée d’action, nous avons voulu joindre la parole aux actes. On nous dit qu’il faut intensifier le dépistage auprès des publics vulnérables, en utilisant les TROD.

Alors, nous avons garé le camping-car du CAARUD YOZ de Charleville, juste en face du ministère et nous avons collé des pas sur les marches du ministère, pour inciter les professionnels à venir se dépister et pour voir comment se réalise un TROD. Nous avons accueilli le Directeur général de la santé, qui est venu nous remercier de notre action.

Je voudrais vous raconter deux histoires, qui à elles seules justifient cette action…

La première est due au fait que la presse a repris notre action via notre communiqué de presse (que vous pouvez trouver ici) et du déplacement d’une équipe vidéo, qui est venue nous filmer le matin même. Le sujet a été diffusé lors du journal de la santé sur la 5 et nous avons vu arrivé un patient qui habitait derrière Versailles et qui après avoir entendu l’émission a pris sa voiture, pour venir se faire dépister…
Premier bravo !

La deuxième histoire est celle d’un homme de 60 ans, qui travaillant non loin de là est passé devant notre stand à midi. Il s’est intéressé et a demandé un TROD, car « j’ai quand même fait quelques conneries quand j’étais jeune ! ». Le TROD est revenu positif. Le patient a été rassuré et orienté vers un spécialiste, non sans avoir gardé le contact pour prendre des nouvelles. On a offert une guérison et en repartant, le patient nous a gratifié d’un merci !



Ces deux histoires suffisent à elles seules, pour justifier cette action au ministère de la Santé.

Un patient dépisté positif sur 30 tests réalisé, donne un résultat à plus de 3 % de tests positifs, ce qui est très bien, si l’on pense que maintenant seul 0,5 % de la population est positive.

Nous reviendrons vers vous pour évoquer les résultats de cette journée.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/blog-16-mai-on-dit-on/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Mai 2018 - 16:57
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Première Liste OMS des tests essentiels pour améliorer les diagnostics et les résultats des traitements



Actuellement, de nombreuses personnes ne peuvent pas faire les tests de recherche des maladies parce qu’elles n’ont pas accès aux services de diagnostic. Pour de nombreuses autres, le diagnostic posé est erroné. Par conséquent, elles n’ont pas le traitement dont elles ont besoin et, dans certains cas, peuvent même avoir un traitement qui ne convient pas.

On estime par exemple que, dans le monde, 46% des adultes ayant un diabète de type 2 ne sont pas diagnostiqués et risquent de graves complications et des coûts plus élevés des soins. Le diagnostic tardif de maladies infectieuses comme le VIH et la tuberculose accroît le risque de propagation et rend ces cas plus difficiles à traiter.

Pour combler cette lacune, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié aujourd’hui la première Liste des tests diagnostiques essentiels, un catalogue des tests nécessaires pour diagnostiquer les affections les plus courantes, de même qu’un certain nombre de maladies prioritaires au niveau mondial.

« Le diagnostic exact est la première étape du traitement efficace », déclare le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. «Personne ne devrait souffrir ou mourir du fait de l’absence de services de diagnostic ou parce que les tests nécessaires ne sont pas disponibles».

La liste est axée sur les tests in vitro – c’est‑à‑dire des tests analysant des échantillons comme le sang et les urines. Elle comporte 113 produits: 58 pour la détection et le diagnostic d’un grand nombre d’affections courantes, formant un ensemble essentiel pour le dépistage et la prise en charge des patients. Les 55 autres tests sont destinés à la détection, au diagnostic et au suivi de maladies «prioritaires», comme le VIH, la tuberculose, le paludisme, les hépatites B et C, le papillomavirus humain et la syphilis.

Certains tests conviennent particulièrement bien aux établissements de soins primaires, où les services de laboratoire ont souvent peu de ressources et sont parfois inexistants; il s’agit par exemple des tests pouvant diagnostiquer rapidement le paludisme aigu chez l’enfant ou des glucomètres pour le diabète. Il n’y a besoin ni d’électricité ni de personnel formé pour ces tests. D’autres sont plus compliqués et sont donc destinés à des établissements médicaux plus importants.

«Notre but est de fournir un outil pouvant être utile dans tous les pays, afin de mieux tester et traiter les patients, mais aussi d’utiliser plus efficacement les fonds pour la santé en se concentrant sur les tests véritablement essentiels», explique Mariângela Simão, Sous‑Directrice générale à l’OMS chargée du Groupe Accès aux médicaments, vaccins et produits pharmaceutiques. «Notre but est d’indiquer aux pays et aux promoteurs que les tests de la Liste doivent être de bonne qualité, sûrs et abordables».

Dans chaque catégorie, la Liste des tests diagnostiques essentiels précise le type de test, l’usage auquel il est destiné, la présentation et, le cas échéant, s’il convient pour les soins de santé primaires ou les établissements de santé dotés d’un laboratoire. La Liste donne également des liens avec les lignes directrices ou les publications de l’OMS et, s’ils existent, avec les produits préqualifiés.

À l’instar de la Liste modèle OMS des médicaments essentiels, utilisée depuis plus de quatre décennies, la Liste des tests diagnostiques essentiels est destinée à servir de référence pour que les pays puissent actualiser ou élaborer leur propre liste de tests diagnostiques essentiels. Pour véritablement bénéficier aux patients, les gouvernements nationaux devront garantir un approvisionnement sûr et de qualité, la formation des agents de santé et une utilisation sans risque. À cette fin, l’OMS fournira un appui aux pays pour adapter la Liste à leur contexte local.

La Liste des tests diagnostiques essentiels a été élaborée à la suite d’une consultation approfondie en interne à l’OMS et à l’extérieur. Le projet de liste a ensuite été examiné par le Groupe stratégique consultatif d’experts de l’OMS sur les diagnostics in‑vitro, un groupe de 19 experts représentatifs du monde entier.

L’OMS actualisera régulièrement la Liste. Dans les prochains mois, elle publiera un appel à candidatures pour ajouter de nouvelles catégories dans la prochaine édition. La Liste va se développer sensiblement au cours des prochaines années en intégrant d’autres domaines importants, dont la résistance aux antimicrobiens, les agents pathogènes émergents, les maladies tropicales négligées et d’autres maladies non transmissibles.

Liste des tests diagnostiques essentiels - en anglais

http://www.who.int/medical_devices/diag ... _15may.pdf

http://www.who.int/fr/news-room/detail/ ... t-outcomes

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Mai 2018 - 19:19
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Post - EASL - 16 Mai 2018



https://www.youtube.com/watch?time_cont ... F9ahuazsTA

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 430#393430

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Mai 2018 - 06:35
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Rester en santé derrière les murs
Catie.fr



http://librarypdf.catie.ca/PDF/ATI-30000s/30083_F.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Mai 2018 - 15:05
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LES HÉPATANTS NE DOIVENT PAS FAIRE LE PONT…





Voilà pourquoi les hépatants n’aiment pas les ponts, même au mois de mai.

Je suis un doux rêveur, mais on sait aujourd’hui que dans certaines conditions, la fibrose peut régresser et la cirrhose aussi.

Alors, je rêve du jour où les malades hépatants n’auront plus de risque de « finir sous les ponts »…



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatants-n ... aire-pont/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2018 - 07:50
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Avec seulement 15% des patients diagnostiqués infectés par le VHC recevant un traitement, l'I-MAK à but non lucratif espère changer la conversation nationale sur les prix des médicaments



Au cours des cinq dernières années, les organismes de réglementation des médicaments aux États-Unis ont approuvé une vague de nouveaux médicaments qui guérissent efficacement l'hépatite C (VHC) en seulement quelques semaines avec des effets secondaires négligeables.

Ces remèdes devraient être un soulagement bienvenu étant donné que les États-Unis souffrent d'une épidémie de VHC, avec un Américain sur 100 chroniquement infecté. Mais cette réussite scientifique extraordinaire est minée par une statistique qui donne à réfléchir: seulement 15% des personnes ayant reçu un diagnostic d'hépatite C ont reçu un traitement.

C'est selon une nouvelle analyse du groupe à but non lucratif Initiative pour les médicaments, l'accès et la connaissance, Inc. (I-MAK), qui a fait valoir que le prix élevé de ces médicaments les rend hors de portée pour la plupart des gens.

La cofondatrice d'I-MAK, Priti Krishtel, tente de recadrer la conversation nationale sur l'accès aux médicaments pour se concentrer sur les personnes plutôt que sur les profits.

«Nous sommes au milieu d'une épidémie de prix des médicaments aux États-Unis», explique Krishtel. «Les prix des médicaments ont triplé au cours de la dernière décennie. Mais la conversation nationale porte sur les entreprises et les profits et la R & D, et la pharma est très facilement capable de renverser le récit «pour se concentrer sur les coûts de la recherche plutôt que sur les besoins non satisfaits», dit-elle.

Au lieu de cela, Krishtel essaie de faire prendre conscience que seulement 154 000 à 256 000 patients sont traités chaque année - une petite fraction de tous ceux qui ont été diagnostiqués. Et, chose inquiétante, les taux de transmission de l'hépatite C augmentent à un rythme alarmant parmi les groupes vulnérables, tels que les prisonniers et les utilisateurs de drogues injectables - des personnes qui ne peuvent probablement pas se permettre des traitements coûteux.

En 2013, Gilead Sciences a lancé le premier blockbusters de l'hépatite C, le sofosbuvir (Sovaldi) , fixant un prix qui a fait chuter plusieurs personnes: 84 000 $ pour un traitement complet ou environ 1 000 $ par pilule.

Krishtel et ses collègues se sont immédiatement mis au travail pour améliorer l'accès à ce médicament à l'échelle mondiale, luttant contre le brevet de Gilead pour apporter une version plus abordable du sofosbuvir aux personnes dans les pays à faible revenu et en développement. Dans une large mesure, ils ont réussi, les gouvernements rejetant les demandes de brevet de Gilead dans des pays comme l' Inde et le Brésil , ouvrant la voie à l'introduction de médicaments à moindre coût sur ces marchés.

Mais, en même temps que Krishtel et d'autres défenseurs travaillaient dans les pays à revenu faible et intermédiaire, l'indignation face au phénomène connu sous le nom de «tarification abusive» était en train de s'installer aux États-Unis.

En 2014, les dirigeants du Congrès ont envoyé une lettre au PDG de Gilead demandant une explication sur le prix élevé du sofosbuvir, qui, selon la société, est nécessaire pour compenser le coût de la recherche et du développement. Mais cet argument n'a pas influencé les dirigeants du Congrès, qui ont publié un rapport cinglant de 134 pages sur la stratégie de tarification de Gilead en 2015.

Ce rapport était un appel au réveil pour les défenseurs comme Krishtel, qui a réalisé que le moment était venu d'appliquer ses tactiques de lutte contre les brevets aux États-Unis et dans d'autres pays riches.

Mais d'abord, elle voulait comprendre exactement combien de personnes atteintes d'hépatite C ont souffert parce que les médicaments sont hors de portée. Son organisation a calculé les chiffres, comparant les estimations de ventes de Gilead aux données des Centers for Disease Control and Prevention sur le nombre total de patients diagnostiqués aux États-Unis.

Il a constaté que 85% des personnes ayant reçu un diagnostic d'hépatite C n'ont pas reçu de traitement. Armé de cette information, en octobre 2017, I-MAK a déposé la première contestation de brevet contre Sovaldi aux États-Unis, arguant que Gilead "a obtenu des brevets immérités" parce que les brevets de base de la drogue ne répondent pas aux normes légales de nouveauté et de non-évidence. "

Krishtel espère que le climat politique actuel conduira à une réforme plus large.

"Nous avons besoin d'une reconnaissance que le marché pharmaceutique est cassé, et certaines étapes significatives sont nécessaires - y compris la réforme des brevets", dit-elle.

Réforme sous Trump :

Initialement, les défenseurs des prix justes ont trouvé un allié improbable dans le président Donald Trump, qui a fait campagne sur une promesse populiste partagée par le sénateur Bernie Sanders pour utiliser le pouvoir d'achat du gouvernement pour négocier des prix plus bas des médicaments. Et, pendant le premier mois de mandat de Trump, il a accusé l'industrie pharmaceutique de "s'en tirer avec le meurtre" en raison du prix élevé des médicaments.

Mais le message de Trump devint plus tard fracturé. D'une part, il soutenait que l'industrie pharmaceutique devait être tenue responsable de l'arnaque des prix, mais d'autre part, il soutenait que les pays en développement tels que l'Inde et le Brésil sont «chargés» et devraient également être tenus responsables.

Cependant, l'administration n'a pas expliqué pourquoi des prix bas dans d'autres pays pourraient créer des prix élevés aux États-Unis. Il n'est pas non plus clair que si les autres pays payaient plus pour des médicaments, les consommateurs américains paieraient finalement moins. Le vendredi 11 mai, le président Trump a prononcé un discours pour exposer son programme de prix des médicaments, mais en grande partie ciblé les gestionnaires de prestations pharmaceutiques (PBM) comme source de coûts pharmaceutiques élevés, et les premières analyses ont suggéré que ses propositions ne sont pas suffisantes .

Pendant ce temps, l'épidémie d'hépatite C s'aggrave. Le nombre de cas aigus a explosé depuis 2010 , la hausse étant directement liée à l'épidémie croissante d'opioïdes .

I-MAK note que 205 000 nouvelles personnes seront traitées en 2018, ce qui ne représente que 12% des 1,75 million de personnes qui ont été diagnostiquées. En outre, l'organisation à but non lucratif prévoit qu'au moins 80% des patients diagnostiqués seront sans traitement chaque année jusqu'en 2024.

Pire encore, seulement la moitié des près de quatre millions de personnes vivant avec l'hépatite C sont au courant de leur statut, ce qui signifie que seulement 6% de toutes les personnes infectées par le VHC ont été ou devraient être traitées.

Avec cette recherche, Krishtel espère susciter une discussion renouvelée sur la façon de régler le problème du prix des médicaments - une discussion axée sur les personnes qui souffrent plutôt qu'un débat sur les raisons du prix des médicaments des compagnies pharmaceutiques.

http://www.thebodypro.com/content/81032 ... c=tbhwnbox

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Mai 2018 - 07:54
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Une enquête européenne affirme une prévention insuffisante du VHC dans les prisons

Les résultats d'une enquête auprès de groupes de patients hépatiques de 25 pays européens ont montré qu'une minorité de prisons européennes offrent une prévention adéquate des maladies infectieuses, telles que les programmes de réduction des risques et le dépistage de l'hépatite C.

"Étant donné la forte prévalence du virus de l'hépatite C (VHC) chez les détenus, les mesures de prévention telles que les traitements de substitution aux opiacés et les seringues sont actuellement insuffisantes dans les prisons européennes", Rob Bielen, MD, Université Hasselt en Belgique et collègues ont écrit. "Seule une minorité de patients infectés par le VHC dans les prisons ont accès à une thérapie antivirale à action directe, qui peut facilement et efficacement guérir le VHC."

L'European Liver Patients 'Association a commandé l'étude Hep-CORE, qui a été réalisée entre 2016 et 2017.

Vingt et un pays ont indiqué que des tests et un dépistage du VHC étaient fournis dans au moins une prison; cependant, 16 pays n'ont signalé aucune politique spécifique de dépistage du VHC pour les détenus en tant que population à haut risque et les tests ne sont souvent proposés que sur demande du prisonnier ou d'un médecin.

Vingt et un pays ont indiqué que le traitement contre le VHC était fourni dans au moins une prison. Neuf pays ont signalé la disponibilité du traitement contre le VHC dans les prisons, tandis que les 16 autres ne le pouvaient pas. La Slovaquie, la Slovénie, l'Espagne, la Suède et le Royaume-Uni traitent le VHC dans toutes les prisons, tandis que l'Autriche, la Hongrie, le Portugal et l'Ukraine traitent le VHC dans moins de la moitié des prisons du pays.

L'Espagne et la Roumanie ont des programmes d'échange d'aiguilles et de seringues (NSP), bien que la Roumanie exige un enregistrement officiel et ne signale aucun prisonnier actuellement enrôlé. L'Allemagne et la Macédoine ont signalé une disponibilité limitée des PSN. Les 21 autres pays n'ont pas de programme PSN.

Onze pays ont des traitements de substitution aux opioïdes (TSO) disponibles dans les prisons de toutes les régions du pays; cependant, le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas, la Pologne et la Serbie ont des exigences supplémentaires pour les programmes, telles que l'abstinence ou la limitation de ceux qui ont initié les TS avant leur incarcération. La Bosnie, la Slovaquie, la Turquie et l'Ukraine n'ont pas de programmes OST disponibles.

«Des tests d'exclusion élargis pendant ou après l'entrée en prison, liés à un traitement rapide, constitueraient un pas important vers l'élimination du VHC et réduiraient la propagation de l'infection aux personnes qui s'injectent des drogues, aux autres prisonniers ou aux population après sa libération », ont conclu Bielen et ses collègues. "Bien que des recommandations aient été formulées spécifiquement pour la gestion du HCV dans les prisons, les efforts de mise en œuvre doivent être étendus afin d'éliminer le VHC comme menace pour la santé publique d'ici 2030 conformément aux objectifs fixés par l'OMS et adoptés par tous les Etats membres européens.

Bielen R, et al. Harm Reduct J . 2018; doi: 10.1186 / s12954-018-0230-1.

La première grande étude européenne sur l'hépatite virale rapporte de graves lacunes dans les politiques

http://www.caducee.net/actualite-medica ... iques.html

https://www.elpa-info.org/project/hep-core-study

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Mai 2018 - 10:23
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Les anorexigènes amphétaminiques strictement interdits en France, rappelle l’ANSM



Les AMM des anorexigènes amphétaminiques ont été suspendues en France en 1999 puis retirées en 2006. Pourtant, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) « a eu connaissance de la prescription par un médecin français d’amfépramone ». Suite à cette prescription, le patient se procurait le médicament à l’étranger.

L’ANSM rappelle la balance bénéfices/risques défavorable de cette classe de médicaments, avec un bénéfice thérapeutique insuffisant dans le traitement de l’obésité et des effets indésirables potentiellement létaux (hypertension artérielle pulmonaire primitive, AVC, angor, infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque dépendance…).

L’ANSM « souligne que la prise en charge de l’obésité ou du surpoids s’avère bénéfique si elle repose sur une prise en charge pluridisciplinaire qui peut associer un médecin, un diététicien‐nutritionniste, un professionnel de l’activité physique et un psychologue. »

http://www.ansm.sante.fr/S-informer/Act ... nformation

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Mai 2018 - 10:50
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Hépatite B : le plus vieux virus jamais séquencé

Deux équipes de chercheurs ont séquencé le génome d'un ancien virus de l'hépatite B à partir de dents et d'os humains. Ce virus, qui aurait circulé il y a environ 7.000 ans, est sensiblement différent de celui que nous connaissons actuellement chez l'Homme.

Deux études récentes ont réussi à identifier et séquencer le génome d'anciens virus de l'hépatite B. La première, mise en ligne le 10 mai 2018 sur le site bioRxiv (où les chercheurs partagent des versions encore non publiées de leurs travaux), émane d'une équipe menée par Ben Krause-Kyora et Johannes Krause. Ces deux chercheurs allemands ont analysé trois dents de squelettes datés de 1.000 à 5.000 avant JC. La seconde, dont le principal auteur est le zoologiste Eske Willerslev (université de Copenhague), a été publiée dans Nature le 9 mai dernier. Elle s'est penchée sur des échantillons âgés de 800 à 4.500 ans.

Pour reconstituer les génomes des virus, Eske Willerslev et ses collègues ont un peu « fouillé les poubelles », plaisante le chercheur. Ils ont en effet analysé les séquences qui avaient été éliminées parce qu'elles n'appartenaient pas au génome humain. C'est à partir de ces morceaux que l'on peut reconstruire les génomes des virus, « un peu comme un puzzle », résume Eske Willerslev, cité par The Atlantic. En fait, ce n'est pas un génome mais de multiples formes différentes du virus de l'hépatite B (16 pour la première étude, 12 dans la seconde) que les chercheurs ont découvertes.

Encore plus étonnant, aucune de ces formes ne correspond à une souche actuellement connue chez l'Homme. Cinq d'entre elles semblent en revanche similaires à des souches observées en Afrique chez le chimpanzé et le gorille. D'après les calculs de Krause-Kyora, le virus de l'hépatite B aurait circulé en Europe de l'ouest et centrale depuis au moins 7.000 ans avant JC. Jusqu'ici, le plus ancien virus jamais étudié provenait d'un enfant momifié du XVe siècle dans la région de Naples.

Prédire l’évolution des virus actuels

Cette découverte est très importante car elle nous renseigne sur l'évolution possible des virus actuels. Jusqu'à maintenant, on a uniquement séquencé les souches récentes. « C'est comme si on essayait de comprendre l'évolution en étudiant seulement des animaux vivants », illustre Terry Jones, interrogé par l'Evening Standard, chercheur à l'université de Cambridge et co-auteur de l'étude parue dans Nature. Or, certaines des mutations découvertes sont susceptibles de revenir, observe Eske Willerslev, le principal auteur. En étudiant ces anciennes formes, par exemple en les injectant chez des souris, on pourrait observer leurs effets et leur virulence. L'étude d'anciens virus nous aide également dans la compréhension des migrations des Hommes préhistoriques.

L'hépatite B est actuellement l'un des virus les plus répandus chez l'être humain. On dénombre plus de 250 millions de porteurs chroniques, selon l'OMS, et la maladie serait responsable de près de 900.000 décès chaque année. L'hépatite B infecte le foie mais le virus circule dans le sang et se retrouve donc dans les os et les dents. De plus, si les chercheurs se sont spécifiquement intéressés à ce virus, c'est parce que son matériel génétique est composé d'ADN et non d'ARN (comme ceux d'Ebola, de la rougeole ou de la grippe par exemple), ce qui rend donc possible son séquençage avec des méthodes classiques.

https://www.futura-sciences.com/sante/a ... nce-71244/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Mai 2018 - 17:20
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LE LABORATOIRE GILEAD CHAHUTÉ EN BOURSE



Ainsi va la vie de la bourse. Le laboratoire pharmaceutique Gilead Sciences a déçu Wall Street, tout début mai, à la suite de l’annonce de résultats financiers trimestriels inférieurs aux attentes de l’entreprise et de ses actionnaires. En cause, une baisse des ventes de ses médicaments anti-VHC. Lors de la période de janvier-mars 2018, le bénéfice net a plongé de 43,1 % à 1,54 milliard de dollars sur un an, explique l’AFP . Du côté des actionnaires, le bénéfice par action est passé à 1,48 dollar alors que les analystes financiers tablaient sur 1,67 dollar. Le chiffre d’affaires a chuté également de 22 % à 5,1 milliards de dollars, un montant également inférieur aux attentes (5,4 milliards de dollars). Ce qui s’est passé ensuite est dans la logique boursière : l’action a dévissé… comme disent les financiers. Mais qu’est-ce qui a inquiété les investisseurs ? L’idée d’une régulation des prix.

En effet, les autorités américaines envisagent un possible encadrement des prix des médicaments des biotechs, cela fait suite aux débats sur les coûts exorbitants des services de santé aux Etats-Unis et des prix des médicaments. Comme le précise aussi l’AFP, il semble que les investisseurs aient mal pris le déclin accru des ventes de ses médicaments anti-VHC alors que Gilead avait indiqué en février que la situation était en train de se stabiliser. Or, Gilead, dont les prix sont restés longtemps bien plus chers, a beaucoup souffert de la concurrence des autres groupes pharmaceutiques qui ont baissé leurs prix. Les ventes de la division de médicaments chroniques (HCV), qui comprend les antiviraux à action directe Harvoni et Sovaldi, ont été divisées par plus de deux à 1,05 milliard de dollars. Bon, il ne faut pas pleurer sur le sort de Gilead qui table pour 2018 sur des ventes comprises entre 20 et 21 milliards de dollars ! Et puis, le laboratoire pharmaceutique n’a pas que des motifs de se plaindre (tout est relatif), les ventes de la branche des antirétroviraux (dont Truvada) se portent bien. Elles ont augmenté de 2 % à 3,33 milliards de dollars, principalement grâce aux recettes générées par Genvoya (emtricitabine, elvitégravir et TAF), un tout nouveau traitement anti-VIH.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Mai 2018 - 19:47
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USA : L'épidémie d'opioïdes à la hausse? Plus d'organes donneurs

Le chef de la transplantation d'UW Medicine discute de la réticence historique à utiliser les organes des victimes de surdose.

Plus d'organes de donneurs sont devenus disponibles en raison de décès par surdose. Le Dr Jorge Reyes, chef de la chirurgie de transplantation à UW Medicine, parle de la santé des organes, du risque de transmission de l'infection et de la stigmatisation qui l'entoure. Cette interview a été condensée et éditée pour plus de clarté.

Quelle est la relation entre le don d'organes et les personnes qui prennent une surdose de drogues?

Reyes:
Le don d'organes est une opération effectuée sur des personnes décédées. Ils sont légalement, biologiquement, organiquement, éthiquement morts. Quand tu es mort, tu es un cadavre.

La question dont nous sommes saisis concerne spécifiquement les donneurs décédés à cause d'une certaine raison: une surdose de drogue. Nous utilisons des organes de donneurs comme ceux-ci depuis longtemps. Il est certain que le nombre a considérablement augmenté en raison de l'endémie d'abus de drogues qui s'aggrave, en particulier en raison de médicaments prescrits. Mais la composante essentielle est la mort cérébrale.

Il y a aussi des gens qui meurent de surdoses différentes - l'héroïne, la méthamphétamine, des drogues très dures qui suggèrent un mauvais style de vie qui les expose aux infections, à la malnutrition, à la maladie. Vous vous demandez pourquoi nous utiliserions des organes d'un tel patient. Historiquement, il y a eu de la réticence, mais aujourd'hui nous avons des tests pour la transmission potentielle de l'infection - l'hépatite C, l'hépatite B, le VIH - et nous pouvons gérer ces conditions.

De nombreux patients qui meurent d'une surdose de drogue sont négatifs pour toute infection transmissible. Ceux qui sont positifs, nous pouvons toujours utiliser ces organes parce que, même s'il y a des preuves qu'ils ont été exposés à ces infections, les foies sont complètement normaux. Beaucoup de ces infections sont traitables. Le mauvais était l'hépatite C, mais maintenant l'hépatite C peut être guérie facilement. Nous transplantons donc des organes de patients infectés par l'hépatite C - des organes normaux, pour ainsi dire, le foie, les reins, le cœur - chez des patients ayant des antécédents d'hépatite C.

Mais vous ne transplantez pas ces organes dans des personnes sans antécédents d'hépatite?

Si les patients sont assez malades, s'ils sont susceptibles de mourir dans, disons, 30 jours, nous envisageons d'utiliser ces organes chez des patients qui n'ont jamais été exposés à l'hépatite. Là, vous avez le rapport bénéfice-risque que nous traitons en médecine tout le temps.

Y a-t-il un type de surdosage qui empêcherait le don?

Une surdose de Tylenol empêcherait le foie, mais nous pourrions utiliser les reins. Juste le fait de l'overdose de médicament ne crée généralement pas de problèmes avec les organes; Habituellement, la mort est une conséquence de l'insuffisance respiratoire, de la rupture des vaisseaux intracrâniens, des choses comme ça. Les circonstances défavorables potentielles seraient l'infection associée à ce mode de consommation de drogue. Le foie serait le plus commun pour l'hépatite C, par exemple, mais il n'y aurait aucun effet sur le cœur ou les poumons du donneur.

Je pense que c'est plus les habitudes de vie à long terme de l'individu ... qui ont le spectre de l'infection et de la malnutrition. Par exemple, la dépendance à la méthamphétamine: Ces donneurs ont l'air terrible. Ils sont mal nourris, ils ont des dents terribles, des histoires multiples d'infections avec ceci et cela. Quand nous regardons un donneur comme celui-ci, nous regardons toute l'histoire qui les a menés à la mort avec de la méthamphétamine. Mais en ce qui concerne le médicament lui-même, les foies des donneurs vont bien, les reins vont bien, les coeurs vont bien.

Pouvez-vous parler davantage de la probabilité de transmission de l'infection et de la maladie?

Nous en savons beaucoup à ce sujet aujourd'hui. Nous sommes beaucoup mieux en ce qui concerne la détection des maladies. La transmission de l'infection par le don d'organes est aussi élevée que 30% mais, encore une fois, gérable. Beaucoup de ces donneurs sont hospitalisés pour des périodes variables. Ils ont des infections bactériennes, des infections fongiques, des infections des voies urinaires, des pneumonies, des bactériémies, des choses comme ça: tout est gérable.

Nous pouvons traiter l'hépatite C si, par hasard, il serait transmis. C'était presque impossible avant il y a quelques années. La méningite bactérienne est gérable mais la méningite virale est une grande inconnue. Plusieurs fois, nous savons de l'histoire ou les tests qu'il peut y avoir une méningo-encéphalite virale qui a causé la mort cérébrale, mais nous ne savons pas quel virus, donc nous ne pouvons pas le traiter. Nous sommes donc réticents à utiliser des donneurs avec cette inconnue.

Nous développons maintenant les essais HOPE pour les donneurs et les receveurs séropositifs. Avant, c'était «Comment pouvez-vous considérer un donneur séropositif?» Maintenant, il y a un protocole en jeu pour utiliser ces organes pour les patients qui ont le VIH. Et pourquoi pas nous?

Diriez-vous que l'épidémie d'opioïdes, aussi horrible soit-elle, a été une sorte de bénédiction pour les personnes qui ont besoin d'une greffe d'organe?

Permettez-moi de le dire différemment: depuis les années 1960, nous utilisons des organes ayant une fonction physiologique provenant de cadavres. Le paysage des donateurs potentiels est en constante évolution. Le traumatisme, par exemple, était une grande cause dans les années 60 et 70; Plus maintenant. Lorsque je m'étais entraîné à la transplantation il y a 30 ans, les donneurs les plus âgés avaient 45 ans. Maintenant, nous utilisons des organes de donneurs dans leurs années 70, parfois 80 ans.

Aujourd'hui, nous avons cette horrible situation de surdose de drogue. C'est un problème sérieux que nous, en tant que communauté, essayons de résoudre, et j'espère que nous le ferons. La bénédiction déguisée est qu'il y a un potentiel pour le don d'organes, et les patients eux-mêmes et leurs familles ont pris la décision de faire un don. Et nous les remercions pour nos patients.

Les personnes en attente d'une greffe sont-elles conscientes que leur organe pourrait provenir d'une personne qui a fait une overdose de médicaments? L'hôpital a-t-il l'obligation de divulguer ces informations?

Les patients qui reçoivent ces organes sont informés du donneur et des circonstances du don, ainsi que des antécédents du donneur, en particulier lorsqu'il s'agit de donneurs à haut risque lorsqu'il existe un risque de transmission de l'infection.

Pour l'utilisation des organes donneurs de l'hépatite C, nous avons un formulaire de consentement spécial que les candidats à la greffe doivent signer.

La plupart des patients signent-ils le formulaire de consentement? S'ils sont sur la liste d'attente depuis un moment,

Ils sont plus enclins à signer. Ils se rendent compte que leur risque de décès sur la liste d'attente est réel. Et nous sommes très clairs en ce qui concerne les données que nous fournissons aux patients, en termes simples, sur le risque de transmission de la maladie. Il est infinitésimally rare d'obtenir une maladie d'un don d'organes de la nature dont nous parlons.

Est-ce généralement le cas de la famille de la victime d'overdose qui prend la décision de faire un don d'organes, ou est-ce que le défunt a initié cela?

Dans notre environnement, je pense qu'environ 70% des donateurs se sont désignés, généralement par le biais du Département des licences. C'est assez élevé au niveau national, comparé à d'autres états. Néanmoins, les familles devraient être en accord avec la décision du donneur. C'est pourquoi, si vous êtes un donneur désigné, vous devriez partager cela avec votre famille afin qu'ils puissent participer à ce processus, plutôt que de le combattre. Un don désigné est comme votre testament; c'est juridiquement contraignant. Si vous avez fait cette désignation, notre responsabilité envers vous est de réaliser votre souhait.

https://newsroom.uw.edu/postscript/qa-o ... =hootsuite

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