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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Avr 2018 - 12:27
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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Avr 2018 - 15:26
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« Vus du foie », les propos d’Agnès Buzyn sur les services d’hépatologie ne passent pas

Dos à la Tour Eiffel illuminée, Emmanuel Macron n’est pas tombé dans le piège de l’hépatite C. Avait-il in extremis été conseillé par la Santé ? Une curieuse histoire initiée par Agnès Buzyn qui en est aujourd’hui l’arroseuse arrosée.

Rappel : lors d’un entretien accordé à Libération, Agnès Buzyn tenait à expliquer comment on pouvait désormais en France « économiser » des lits hospitaliers.

http://www.liberation.fr/france/2018/04 ... on_1641977

Elle avait alors trouvé judicieux de prendre en exemple les services d’hépatologie :

Agnès Buzyn : « Il y a des secteurs hospitaliers qui sont en surchauffe comme les urgences, mais il y a aussi des services en sous-activité. Regardez en hépatologie, on soigne et on guérit des hépatites avec des médicaments sans hospitaliser les malades ; il y a donc des lits qui devraient basculer.»

Puis la ministre repris cette image de la vacuité des services d’hépaologie. Nous demandâmes alors ce qu’en pensaient les premiers concernés. Réponse de Patrick Favrel, contributeur du rapport de recommandations 2014 sur la prise en charge des personnes infectées par les virus des hépatites B ou C.

https://www.federationaddiction.fr/rapp ... s-virales/

« Pour un scoop c’en est un ! Même au temps du seul Interféron, les patients atteints d’une hépatite C étaient hospitalisés. Sur les 8 à 12 000 traitements en bi-thérapie idem. Pour les anti-protéases de 1ère génération (bocéprévir/télaprévir) accumulant les effets secondaires et le recours à l’EPO et les culots de sang, au pire, on était en ambulatoire.

« Alors d’où vient cette fable qui d’ailleurs ne peut s’appuyer sur aucune donnée épistémologique fiable & récente ? On ne connaît même pas le nombre exact de cancer du foie (natif or not, ni le nombre de décès).
Elle reposerait sur les patient.e.s avec cirrhose décompensée, cancer du foie, ascite, encéphalopathie qui sont arrivé.e.s en soins intensifs parce que dépisté.e.s plus que tard et les transplantations.

Près de 80 000 personnes sont malades chroniques du VHC sans le savoir. Et ce n’est pas avec les budgets débloqués pour le dépistage, les TROD & le matériel de prévention de RDR pour les usagers injecteurs & crackers que les choses vont s’arranger. »

Trouver d’autres lits à « basculer »

Les propos de la ministre de la Santé Agnès Buzyn ont également été particulièrement mal reçus par les hépatologues français, réunis à Paris le 11 avril à l’ouverture du congrès international du foie (International Liver Congress 2018). Le secrétaire général de l’Association Française pour l’Etude du Foie (AFEF), le Pr Christophe Bureau (service d’hépato-gastroentérologie au CHU de Toulouse), cité par Le Quotidien du Médecin :

« Les patients hospitalisés ne sont pas des patients atteints d’hépatite C. Les données PMSI sont invariables depuis une dizaine d’années : la majorité des patients hospitalisés dans les services d’hépato-gastroentérologie sont des patients avec une cirrhose nutritionnelle décompensée, c’est-à-dire des patients avec des consommations d’alcool mais aussi des facteurs de risque métabolique. »

Pour le Pr Bureau, l’hépatite C est un motif de consultation et non d’hospitalisation, et l’élimination virale espérée pour 2025 ne devrait pas impacter les taux d’hospitalisation pour des motifs tels que les hémorragies digestives par rupture de varices œsophagiennes ou les cirrhoses alcooliques.

« Si on supprime des lits, ces patients-là devront être traités ailleurs, en hématologie par exemple, car il faudra de toute façon les hospitaliser. Les malades souffrant de cirrhoses nous arrivent en urgence et restent une dizaine de jours, on n’est pas dans une démarche de savoir si on peut faire une opération en ambulatoire. On les garde parfois un peu longtemps car on a des problèmes d’aval, mais ce flux de patient reste constant car nous n’avons pas en France une politique forte de réduction des risques. »

En avoir le cœur net ? L’AFEF prépare un document qui reprendra les chiffres actuels des motifs d’admission en hospitalisation. Sans doute Agnès Buzyn devra-t-elle alors cherche ailleurs des lits à « basculer ».

https://jeanyvesnau.com/2018/04/16/vus- ... ssent-pas/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2018 - 09:44
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Communiqué de presse / Les 10 mesures efficaces pour protéger des risques de l’alcool

Nous ne sommes pas de ceux qui contestent que l’alcool, notamment le vin, fait partie de notre paysage, qu’il participe à notre vie sociale et festive, et qu’il concourt à l’image de la France, à son patrimoine et aux bénéfices de son commerce extérieur.

Mais, professionnels de santé, bénévoles dans des associations, simples citoyens ou proches de victimes, nous témoignons des risques de l’alcool, responsable annuellement en France de 49000 morts dont 15000 cancers, deuxième cause de mortalité prématurée évitable après le tabac, première cause de mortalité des jeunes de 18 à 25 ans, première cause évitable de retard mental de l’enfant, deuxième cause d’hospitalisation et facteur favorisant ou déclenchant de 40% des violences familiales et conjugales, de 30% des viols, des agressions sexuelles et des violences générales et sur la route.

Nous avons la responsabilité de conjuguer cette double réalité en guidant les Français face à un produit aux effets contrastés et ambivalents, et en proposant aux responsables politiques un dispositif qui protège la population, dont les plus vulnérables d’entre nous, des risques sanitaires et sociaux d’un produit problématique.

Mettre en œuvre des dispositions dont le bénéfice est avéré est le fondement même d’une politique efficace et équitable de protection de la santé, même et surtout vis-à-vis des risques de l’alcool. Les Français savent reconnaître le courage politique et s’en souvenir, et ils sont 60% à considérer insuffisantes les mesures actuelles.

Nous devons tenir compte de la consommation d’alcool en France, une des plus élevée au monde, de la méconnaissance voire du déni des risques encourus, de la désinformation soigneusement organisée par la filière alcool, de la nécessité d’agir à la fois sur la consommation de l’ensemble des consommateurs (sachant que les consommateurs réguliers consomment en moyenne 5 verres par jour !) et sur celles ciblées par les industriels de l’alcool (les jeunes, les précaires, les femmes). Sur ce paysage, se greffe la puissance de lobbying d’une industrie qui infiltre tous les niveaux de la société (le sport, la culture, les milieux scientifiques, le Parlement et jusqu’au plus haut niveau de l’Etat).

Pour ces raisons, nous proposons 10 mesures :

• Indiquer sur les contenants la quantité en grammes d’alcool et de sucre, le nombre de calories de manière claire, lisible et contrastée.
• Faire figurer sur les contenants et sur toute publicité pour une boisson alcoolisée un pictogramme clair, visible et contrasté marquant la contre-indication de toute consommation aux femmes enceintes.
• Inscrire sur les contenants et sur toute publicité pour une boisson alcoolisée la mention “l’alcool est dangereux pour la santé” de manière claire, lisible et contrastée.
• Interdire sur tout support toutes les mentions supplémentaires non légales du type “à consommer avec modération”.
• Interdire la publicité pour l’alcool conformément aux dispositions initiales de la loi Evin (interdiction de la publicité directe et indirecte dans les supports qui s’imposent à tous, forme réglementée sur tous les autres supports autorisés), et l’étendre au numérique (Internet, réseaux sociaux).
• Diffuser les repères de consommation de l’avis d’experts de Santé publique France et de l’Inca[1] au travers de campagnes publiques multimédias et de tous les documents publics concernant l’alcool.
• Taxer l’alcool proportionnellement au contenu en grammes d’alcool et définir un prix minimum de vente par unité d’alcool pour toutes formes d’alcool.
• Mettre en œuvre et prendre en charge la prévention, le repérage précoce et l’intervention brève des consommateurs par les médecins, ainsi que le traitement des malades de l’alcool dans l’ensemble du système de soin.
• Financer une recherche indépendante par la création d’un fonds alcool abondé par les taxes sur l’alcool et sur les bénéfices des industriels de l’alcool.
• Publier un rapport parlementaire biennal évaluant la mise en œuvre et l’application de ces nouvelles mesures ainsi que l’application des textes existants dont les interdictions de la vente d’alcool aux mineurs, les “open bars” concernant tous les types de boissons alcoolisées, le sponsoring des soirées jeunes et toutes formes de parrainages sportifs et culturels… par des fabricants ou distributeurs de boissons alcoolisées.
Ainsi, le président de la République et son gouvernement, auront à exercer leur responsabilité sanitaire, sociale, juridique et politique en choisissant entre nos 10 propositions et celles annoncées par la filière alcool. Ce choix se fera en toute transparence devant une opinion qui sera en définitive juge de la sincérité de l’engagement pour la prévention hautement proclamé par les pouvoirs publics.

https://www.addictaide.fr/communique-de ... e-lalcool/

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... lle_857085

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2018 - 14:17
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ÉRADIQUER L’HÉPATITE C EN GARANTISSANT LES LIBERTÉS…



La France s’est fixé l’objectif de l’éradication de l’hépatite C, pour 2025. Pour arriver à ce but, nous allons devoir promouvoir le dépistage et l’accès aux soins, le plus largement possible.

Je présentais ce projet aux autres associations de patients européens lors de l’EASL, lorsque l’un d’entre eux me fit une remarque :
« Vous ne pourrez pas y arriver, car la première étape pour obtenir l’éradication virale C d’un pays, c’est de faire un registre des patients positifs, pour pouvoir les suivre et savoir ce qu’ils deviennent ! »

La phrase peut sembler choquante, mais c’est pourtant ce que les 9 pays qui se sont fixé le même objectif imaginent.

La France est le pays des droits de l’homme et la patrie de Voltaire et Hugo. Elle a toujours eu du mal à choisir entre la liberté individuelle et l’intérêt collectif. Même à l’époque ou le VIH faisait beaucoup de ravages, il a toujours été refusé de faire un registre.

Dans l’hépatite C, il y a plus de 15 ans, deux expériences de registres ont été menées en Bourgogne et en Franche-Comté, mais elles se sont arrêtées.

La France fait donc le pari de réussir à éradiquer l’hépatite C sans passer par un registre, cela peut sembler fou, mais cela est possible, à condition de discipline et de cohérence entre les médecins, les associations représentant les malades, les politiques et les campagnes incitant au dépistage.

C’est dans cette voie que nous voulons aller.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/eradiquer-l ... -libertes/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Avr 2018 - 18:41
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Hépatite C : vers une éradication en 2025 ?

Ce 12 avril, SOS hépatites lance sa campagne « Déminer la France » du virus de l’hépatite C. Et le gouvernement mise sur l’éradication de cette maladie du sol français d’ici à 2025. De l’espoir donc, alors qu’un nouveau traitement vient de faire ses preuves.

Faire de la France un « laboratoire mondial » d’éradication de l’hépatite C. C’est en ces termes audacieux que l’association SOS hépatites annonce le lancement de sa campagne « Déminer la France ». Une action déployée suite à une annonce du gouvernement faite le 26 mars dernier : éliminer, d’ici à 2025, cette maladie qui affecte 130 000 patients en France selon la Haute Autorité de Santé.

« Pour ceux que le virus menace silencieusement d’une cirrhose ou d’un cancer du foie, 2025, c’est loin ! », estime SOS hépatites. « C’est dès 2018 qu’il faut engager la dernière bataille contre le VHC. »

L’accès aux traitements antirétroviraux a connu de nets progrès*. Des thérapeutiques efficaces dans 95% des cas qui ont permis à « 18 000 personnes d’accéder à la guérison l’an dernier ».

75 000 patients à diagnostiquer

Mais selon les estimations, « 75 000 restent à dépister. » Le défi donc ? « Trouver ces 75 000 porteurs cachés. » Pour y parvenir, le gouvernement a proposé d’accentuer les actions dites « d’aller vers ». Celles qui consistent à « aller au-devant des populations les plus éloignées du système de santé ».

En parallèle, SOS hépatites met l’accent sur l’accès au dépistage. Il s’agit de ne pas le réserver « aux seuls publics exposés ». Mais de créer des traits d’union entre tous les citoyens et les centres de dépistage (centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic des infections par les virus de l’immunodéficience humaine, des hépatites virales et des infections sexuellement transmissibles, CeGIDD).

Un nouveau traitement efficace à 97%

Autre bonne nouvelle sur le front de l’éradication de cette infection chronique : l’efficacité d’un nouveau traitement, tout juste révélée lors du Congrès international du foie. Celle de l’association sofosbuvir/ravidasvir. Un cocktail testé en Malaisie auprès de 301 adultes porteurs du VHC. La prescription a duré « 12 semaines pour les patients sans cirrhose du foie, et pendant 24 semaines pour les malades souffrant d’une cirrhose compensée », détaille le Dr Noor Hisham Abdullah, directeur général de la Santé au Ministère de la Santé de Malaisie.

Résultats, « les taux de guérison étaient très élevés même pour les cas les plus difficiles à traiter ». Ils étaient de « 96% pour les patients présentant une cirrhose du foie et pour ceux atteints d’une hépatite C chronique de génotype 3, de 97% pour ceux vivant avec le VIH et recevant leur traitement habituel ». Point important, « les patients associant plusieurs de ces facteurs de risque étaient aussi guéris, et aucun problème de sécurité non prévu n’a été détecté ».

En plus de sa haute efficacité, cette association s’avère peu onéreuse comparée aux traitements classiques : 300 dollars US (243 euros) pour 12 semaines de prescription, soit une baisse de 100% par rapport au prix des traitements dispensés en Malaisie.

*depuis 2017, grâce à l’accès universel, tous les patients diagnostiqués pour une hépatite C ont pu bénéficier des traitements antirétroviraux, quelle que soit le degré de sévérité de leur maladie

**étude de phase II/III STORM-C-1

https://destinationsante.com/hepatite-c ... um=twitter

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2018 - 17:52
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Les suppléments de thé vert peuvent causer des dommages au foie

L'Autorité européenne de sécurité des aliments a évalué la sécurité des suppléments
Plus de 800 mg de catéchines de thé vert chaque jour peuvent poser des problèmes de santé
Les responsables de l'organisation financée par l'UE n'ont pas été en mesure de confirmer une dose sûre
Il a appelé aujourd'hui à de nouveaux essais scientifiques sur l'effet des catéchines du thé vert

Les extraits de thé vert peuvent causer des dommages au foie, a annoncé aujourd'hui l'organisme de surveillance de la sécurité alimentaire de l'UE.

L'Autorité européenne de sécurité des aliments a évalué l'innocuité des suppléments de thé vert provenant de sources alimentaires.

Prendre plus de 800 mg de catéchines de thé vert chaque jour peut poser des problèmes de santé, selon l'examen du corps.

Les fonctionnaires ont été incapables de confirmer une dose sans danger.

http://www.dailymail.co.uk/health/artic ... ments.html

https://www.inspq.qc.ca/toxicologie-cli ... eel-danger

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2018 - 18:50
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Webstaff ce soir en direct à 20h - Webstaff RCP et HEPATO



Notre rdv pour notre prochain webstaff est le 18 avril.

Nous vous rappelons que depuis janvier 2018, nous vous proposons de participer au nouveau «WEBSTAFF HEPATO », avec :

- maintien de l’aspect « RCP » pour les traitements par AVD chez les patients les plus complexes,
- ET (NOUVEAUTE) : possibilité de soumettre, pour avis collégial, une question ou un dossier D’HEPATOLOGIE GENERALE (virus B, cirrhoses, cholestases, maladies de surcharge, tumeurs hépatiques, Nafld/Nash etc…).

Vous pouvez, avec les mêmes identifiant et code, soumettre des dossiers d’hépatologie pour lesquels vous souhaitez un avis, avec votre résumé dans la partie « Question » en bas de page. Vous pourrez bien sûr joindre les documents scannés nécessaires à l’analyse du dossier (bilan sanguin, compte rendu d’imagerie, d’anapath etc…, en prenant soin de masquer les noms et dates de naissance).

Mode d'emploi du WebStaff VHC / HEPATO :

Envoyez vos dossiers en utilisant l’interface de saisie des données patient en ligne !
http://www.webstaff.fr
Assistez, au WebStaff VHC / HEPATO de la commission sur Internet avec votre ordinateur (Pc ou Mac), avec votre tablette (iOS ou Android) et même avec votre smartphone. Le format : du direct avec video & son, et supports visuels pour les cas présentés.
http://www.webconfaei.com/webstaff
Chacun des dossiers VHC fera l'objet d'une fiche de validation de l'indication thérapeutique (même si vous n'avez pas pu assister au WebStaff) qui vous sera envoyée pour votre dossier patient. De même, pour vos dossiers d'hépatologie, une conclusion vous sera adressée très rapidement !
En cas de problème vous pouvez également envoyer vos dossiers par courriel (alexis@aei.fr), Fax (01 45 79 07 80) ou courrier (AEI, webstaff - 4, rue Saint Saens 75015 Paris).

N'hésitez pas à nous contacter pour toute question
(Dr B. Hanslik : bertrand.hanslik@wanadoo.fr).

Merci à tous
Bertrand Hanslik
Président de la commission hépatologie du CREGG

http://www.webconfaei.com/webstaff.asp






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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2018 - 19:45
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ZEPATIER

Il n’est pas disponible dans les pharmacies de ville.
Il est disponible uniquement dans les pharmacies hospitalières.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Avr 2018 - 20:00
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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Avr 2018 - 08:44
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AVD : quelques données récentes
Solange Bresson-Hadni (Besançon), Michèle Pouteau (Epinay s/ Seine) & Matthieu Guivarch (Toulouse) - Bertrand Hanslik (Montpellier)



https://www.youtube.com/watch?v=-xMfpbQ8f4c

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 090#393090

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Avr 2018 - 09:16
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Forum des auditeurs : grosse fatigue pendant le traitement hépatite C

http://www.comitedesfamilles.net/nos-em ... se-fatigue

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Avr 2018 - 17:12
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Surveillance de l'hépatite virale - États-Unis, 2016

RÉSUMÉ :

Le Système national de surveillance des maladies à déclaration obligatoire des maladies (NNDSS) ( 1 ) reçoit chaque semaine des rapports électroniques sur les cas d'hépatite virale provenant des services de santé des États et des États-Unis via le Système national de télécommunications électroniques de la CDC. (NETSS), un système informatisé de surveillance de la santé publique. Le système de surveillance accepte les déclarations de cas d'hépatite virale provenant de tous les États et du District de Columbia, bien que toutes les juridictions ne communiquent pas leurs données. En 2016, les 50 États et le District de Columbia ont soumis des rapports d'infection aiguë par le virus de l'hépatite A (VHA), 48 États ont signalé des infections aiguës par le virus de l'hépatite B (VHB), 42 ont présenté une infection aiguë par le VHC. 43 ont rapporté des cas d'infection chronique par le VHB et 42 ont présenté des cas d'infection chronique par le VHC.

Les cas d'hépatite virale déclarés au NNDSS représentent les personnes qui ont été testées et diagnostiquées avec une infection hépatite virale sur la base de définitions de cas de surveillance spécifiques ( https://wwwn.cdc.gov/nndss/conditions/ ). La plupart des personnes infectées par l'hépatite virale sont asymptomatiques et ne sont donc pas identifiées ou signalées. Ce résumé décrit les tendances estimées entre 2001 et 2016 et les cas déclarés d'infection par le VHA, le VHB et le VHC en 2016. En 2011, les CDC ont élaboré une méthode statistique pour tenir compte des cas non diagnostiqués ni rapportés dans l'estimation du nombre réel de ) les cas d'infection par le VHA, le VHB et le VHC selon le nombre de cas déclarés pour chaque maladie ( 2 ); les estimations ajustées pour la sous-estimation et la sous-déclaration dans ce rapport ont été dérivées en utilisant cette méthode. Notez que les estimations avant 2011 ont été obtenues en utilisant une méthode différente, non publiée, et ne peuvent être comparées avec les estimations de ce rapport.

Hépatite A : Entre 2012 et 2016, le nombre d'infections par le virus de l'hépatite A (VHA) signalées aux CDC a fluctué en raison d'importantes éclosions. Après une longue tendance à la baisse, la première augmentation entre 2012 et 2013 (1 562 et 1 781 cas signalés, respectivement) était due à une importante éclosion de plusieurs États associée à des arilles de grenade importées de Turquie ( 3 ). Entre 2015 et 2016, les cas signalés ont de nouveau augmenté de 44,4%, passant de 1 390 en 2015 à 2 007 en 2016. L'augmentation de 2016 était attribuable à deux éclosions de VHA, chacune liée à des aliments importés ( https: //www.cdc. gov / hépatite / foyers / index.htm ). La vaccination des nourrissons contre l'hépatite A a été recommandée pour la première fois dans les États de l'ouest du Mississippi en 1996; par la suite, la vaccination systématique des enfants âgés de plus d'un an aux États-Unis a été recommandée en 2006. Depuis, les taux de vaccination et les preuves d'immunité induite par le vaccin chez les jeunes ont augmenté au cours de la dernière décennie ( 4 , 5 ). En conséquence, les taux les plus bas de cas de VHA se sont produits dans les groupes d'âge plus jeunes (0-19 ans) depuis 2012. Pourtant, les taux de couverture vaccinale contre l'hépatite A chez les jeunes enfants restent inférieurs à ceux des autres vaccins habituellement recommandés ( 6 ). De plus, de nombreux adultes restent non vaccinés et sensibles à l'infection par le VHA. Les voyages internationaux constituent le risque le plus fréquemment signalé d'infection par le VHA ( 7 ). Après ajustement pour sous-estimation et sous-déclaration ( 2 ), le nombre estimé de nouvelles infections à VHA en 2016 était de 4 000 (intervalle de confiance à 95% [IC], 2 800-4 400).

Hépatite B : Après une baisse marquée des infections aiguës par le virus de l'hépatite B (VHB) signalées au CDC depuis les années 1990 - avec l'introduction généralisée de la vaccination contre l'hépatite B - il n'y a pas eu de tendance constante dans les cas aigus de VHB depuis 2012; c'est-à-dire que les cas signalés fluctuent autour de 3 000 cas chaque année. En 2016, 3 218 cas ont été signalés à la CDC. Après ajustement pour sous-évaluation et sous-déclaration ( 2 ), le nombre estimé de nouvelles infections par le VHB en 2016 était de 20 900 (IC à 95%, 11 900-51 200).

En plus des nouvelles infections par le VHB, les infections chroniques par le VHB demeurent un défi de santé publique majeur. En 2011-2012, environ 847 000 personnes (IC à 95%, 565 000-1 130 000) vivaient avec le VHB aux États-Unis ( 8 ); une estimation de 2009, utilisant d'autres méthodes d'ajustement, aurait été de 2,2 millions ( 9 ). Si l'on exclut les rapports de cas avec des données inconnues ou manquantes, environ la moitié des infections chroniques par le VHB se sont produites chez les Insulaires asiatiques / du Pacifique et les trois quarts des infections chroniques au VHB chez les personnes nées hors des États-Unis. Parmi les personnes nées à l'extérieur des États-Unis et souffrant d'une infection chronique par le VHB, environ 58% ont migré d'Asie ( 9 ). Les CDC et le US Preventive Services Task Force (USPSTF) recommandent le dépistage du VHB pour les personnes nées dans les pays où l'infection par le VHB est endémique et pour les personnes ayant des rapports sexuels ou sanguins. risques encourus pour l'infection ( 10 ). Les tests et le diagnostic de l'infection sont les premiers pas vers la réception des soins et traitements recommandés ( 11 , 12 ).

Hépatite C : Les cas déclarés d'infection aiguë par le virus de l'hépatite C (VHC) ont augmenté d'environ 3,5 fois de 2010 à 2016 (de 850 à 2 967 cas signalés), augmentant chaque année pendant cette période. En examinant les tendances annuelles à partir de 2012, les cas déclarés d'infection aiguë au VHC ont augmenté de 20,2% de 2012 à 2013 (n = 1 778 et 2 138 cas, respectivement), augmentaient de 2,6% à 2 194 cas en 2014, augmentaient de 11,0% à 2 436 cas en 2015 augmentation de 21,8% à 2 967 cas en 2016. L'augmentation des cas aigus de VHC reflète de nouvelles infections associées à des taux croissants d'utilisation de drogues injectables et, dans une moindre mesure, à une meilleure détection des cas ( 13 , 14 ). Plusieurs enquêtes précoces sur les infections à VHC nouvellement acquises révèlent que la plupart surviennent chez les jeunes blancs qui s'injectent des drogues et vivent dans des régions non urbaines (particulièrement dans les régions des Appalaches, du Midwest et de la Nouvelle-Angleterre) ( 14 , 15 ). ; les tendances dans ces états indiquent probablement une augmentation globale de l'incidence du VHC dans tout le pays ( 13 , 16 ). La grande majorité des cas de VHC aigu ne sont pas signalés, car peu d'adultes et d'adolescents porteurs du VHC présentent des symptômes, et seule une minorité d'entre eux sont diagnostiqués et signalés aux autorités sanitaires. Après ajustement pour sous-évaluation et sous-déclaration ( 2 ), on estime que 41 200 nouvelles infections par le VHC se sont produites en 2016 (IC à 95%, 32 600-140 600).

Selon les données des enquêtes nationales sur la santé menées de 2003 à 2010 et ajustées en fonction de la sous-déclaration, environ 3,5 millions de personnes étaient infectées par le VHC ( 17 ). Cette estimation de la prévalence reflète les changements dans l'incidence du VHC, les remèdes contre les infections à VHC et la mortalité par le VHC et d'autres causes. La mortalité chez les personnes infectées par le VHC - principalement les adultes âgés de 55 à 64 ans - a augmenté entre 2006 et 2010 ( 18 , 19 ). En 2013, les décès liés au VHC, enregistrés sur les certificats de décès, dépassaient le nombre combiné de décès de 60 autres maladies infectieuses en tant que causes sous-jacentes ou contribuant ( 20 ). Le taux global de mortalité liée à l'hépatite C est resté stable de 2012 à 2014 (5,0 décès / 100 000 habitants); il a ensuite diminué à 4,9 décès / 100 000 en 2015 et a encore diminué à 4,5 décès / 100 000 en 2016. Cependant, certaines données suggèrent que les décès chez les personnes infectées par le VHC peuvent avoir été sous-dénombrés ( 18 ); La seule grande étude américaine sur les décès chez les personnes ayant une infection confirmée au VHC a révélé que seulement 19% d'entre eux avaient le VHC inscrit ailleurs dans le certificat de décès, alors que 75% présentaient une hépatopathie importante ( 19 ). Avec les schémas thérapeutiques actuels, plus de 90% des personnes infectées par le VHC peuvent être guéries d'une infection par le VHC avec un traitement oral de 8 à 12 semaines ( 21 ). Pour augmenter la proportion de personnes infectées par le VHC qui sont testées et liées aux soins recommandés, y compris le traitement curatif du VHC ( 12 , 22 ), le CDC et l'USPSTF recommandent un test de dépistage unique du VHC chez tous les adultes nés entre 1945 et 1965. risque accru d'infection par le VHC ( 23 ).

https://www.cdc.gov/hepatitis/statistic ... entary.htm

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Avr 2018 - 10:48
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Démonstration de la quasi-élimination du virus de l'hépatite C parmi une population carcérale: le projet de traitement de l'hépatite C du Centre correctionnel de Lotus Glen



La micro-élimination de l'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) par l'adoption rapide d'une thérapie antivirale à action directe financée par le gouvernement (AAD) dans un établissement carcéral australien est démontrée. Au cours d'une période de 22 mois, 119 patients ont commencé un traitement contre l'infection chronique par le VHC, la prévalence virémique en milieu carcéral étant passée de 12% à 1%.

https://academic.oup.com/cid/advance-ar ... m=fulltext

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Avr 2018 - 21:39
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UP ÇA VEUT DIRE VERS LE HAUT ?



Mais chez nous à SOS HÉPATITES
Ça veut dire UNIVERSITÉS de PRINTEMPS !


Ce week-end, plus de 40 militants de SOS hépatites vont se retrouver à Grenoble, pour les universités de printemps 2018. Pour nous, les UP c’est un temps pour regarder vers le haut et pour faire ensemble.

Les différentes associations régionales et les délégué(e)s pourront échanger leurs projets d’action et d’information.

Nous parlerons aussi de notre nouvelle campagne 2018 qui s’ouvre.
Mais, ce sera aussi l’espace de validation de nos axes de revendication et de proposition. Nous sommes en train de passer de l’hépatite C aux autres maladies du foie et en particulier au cancer du foie.

Mais, tout cela nécessite de fédérer et de rencontrer de nouveaux malades, tout en formant de nouveaux militants.

SOS Hépatites s’inscrit dans le partage et la diffusion d’information et de valeur.

Le Savoir est toujours la première étape vers la guérison.

Mais dès lundi nous serons là, pour vous faire vivre et partager la 12e semaine européenne de la vaccination.

Pascal Mélin.

http://www.soshepatites.org/up-ca-veut-dire-vers-haut/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Avr 2018 - 08:06
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L'épidémie d'hépatite B en Chine devrait recevoir plus d'attention



Le programme de vaccination contre l'hépatite B (VHB) de la petite enfance en Chine est un grand succès en matière de santé publique, avec une prévalence de l'HBsAg de seulement 1% chez les enfants de moins de 5 ans. Cependant, le poids de l'infection par le VHB en Chine reste le plus élevé au monde, avec un tiers des 240 millions de personnes vivant avec le VHB chronique vivant en Chine. Néanmoins, la plupart des personnes infectées par le VHB en Chine ne sont pas conscients qu'ils portent la maladie, ce qui rend une infection par le VHB épidémique vraiment silencieuse.
Parmi la population infectée par le VHB en Chine, 28 millions de personnes nécessitent un traitement, dont 7 millions sont urgents en raison d'une maladie hépatique avancée et du risque élevé de développer un cancer. Cependant, moins d'un chez 50 patients ayant besoin d' un traitement reçoivent, avec le plus grand obstacle à l' accessibilité étant de traitement. Une étude de 2016 a échantillonné 4726 cas en Chine et a révélé que les coûts médicaux directs représentaient à eux seuls 53,0% du revenu annuel du ménage. Six médicaments ont été approuvés pour le traitement du VHB chronique, mais seule la lamivudine figure sur la liste nationale chinoise des médicaments. Les maladies liées au VHB sont devenues une cause importante de pauvreté et continuent de perpétuer le cycle entre la pauvreté et la maladie en Chine.

Au-delà du lourd fardeau économique, la discrimination liée à l'infection par le VHB reste un problème majeur en Chine. Cela peut aller du refus de serrer la main ou de serrer la main à des personnes infectées par le VHB, de perdre un emploi ou de ne pas être embauché. L'ignorance sur les aspects du VHB est répandue, et beaucoup de gens croient que le VHB peut être transmis par contact ou en mangeant ensemble. En 2016, pour mettre en œuvre les objectifs de développement durable liés à la santé, le plan Healthy China 2030 a été officiellement approuvé par le Comité central chinois. À la fin de 2017, 30 des 31 provinces, régions autonomes et municipalités de Chine avaient également publié leurs plans locaux Healthy 2030 et des sections complètes de 22 de ces plans peuvent être consultées en ligne. Tous les plans accessibles font une déclaration sur le contrôle des maladies transmissibles. Pour le SIDA, le VIH et la tuberculose, ces plans mettent l'accent sur l'éducation sanitaire, le dépistage, le diagnostic, le traitement et le remboursement financier. Cependant, pour le VHB, ces plans sont encore limités à la vaccination et à la prévention de la transmission de la mère à l'enfant, cinq plans ne mentionnant même pas le mot hépatite. L'attention portée au VHB est très insuffisante.

En Chine, la charge de morbidité due au VHB est la plus élevée parmi les maladies transmissibles et environ 10 millions de personnes vivant avec le VHB chronique mourront d'ici 2030 , la plupart de ces décès étant évitables. Le programme de vaccination contre le VHB est un excellent exemple de réussite en matière de santé publique, mais les efforts déployés pour résoudre d'autres problèmes liés au VHB sont à la traîne. Pour atteindre les objectifs de la Chine en santé 2030, la Chine devrait également mobiliser une riposte au VHB à une échelle similaire à celle des autres maladies transmissibles comme le VIH, le SIDA et la tuberculose, notamment l'amélioration de l'éducation, l'élimination de la discrimination et le dépistage. offre d'un traitement abordable et efficace aux patients.

http://www.thelancet.com/journals/lance ... 9/fulltext

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Avr 2018 - 16:00
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L'Atlas des maladies infectieuses d' ECDC_EU vous donne # des données de l' UE sur les cas # aigus et chroniques # HBV et # HCV , 2006-1016.













http://atlas.ecdc.europa.eu/public/inde ... entation=T

https://www.ecdc.europa.eu/en/surveilla ... sease-data

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Avr 2018 - 16:45
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De nombreux pays européens ne sont pas prêts à arrêter l'hépatite virale



De nombreux pays européens ne disposent pas d'une politique globale visant à éliminer l'hépatite virale en tant que menace majeure pour la santé publique, selon une enquête menée auprès de patients dans 25 pays. L' étude Hep-CORE a été coordonnée par ISGlobal - une institution soutenue par la Fondation «la Caixa» - et dirigée par l' Association européenne des patients du foie .

En 2016, l'hépatite virale a causé plus de décès que le VIH, le paludisme ou la tuberculose . Dans la Région européenne, 18 et 15 millions de personnes vivent avec une infection chronique par le VHB et le VHC, respectivement. En raison de la vaccination généralisée contre le VHB, l'infection par le VHB est plus fréquente chez les Européens plus âgés ou chez les migrants originaires de pays où la prévalence du VHB est élevée. En ce qui concerne le VHC - pour lequel il n'y a pas de vaccin - la transmission est maintenant principalement due à des pratiques d'injection de drogues dangereuses. De nouveaux médicaments antiviraux à action directe très efficaces ont rendu le VHC beaucoup plus facile et plus sûr à guérir, mais ils sont coûteux et leur disponibilité demeure préoccupante.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé à l' élimination de l'hépatite virale comme une menace majeure pour la santé publique d'ici 2030. Mais pour atteindre cet objectif, les gouvernements du monde entier doivent d'abord se demander s'ils ont les politiques et les programmes nécessaires.

Une équipe de recherche basée à ISGlobal et à l'Université de Copenhague a réalisé deux séries d' enquêtes (en 2016 et 2017) avec des groupes de patients dans 25 pays européens, afin d' évaluer les politiques et les programmes qui soutiennent les efforts d'élimination .

Dans l'ensemble, les résultats indiquent que de nombreux pays européens ont des lacunes dans un large éventail d'éléments, y compris la coordination nationale, la sensibilisation du public, la surveillance des maladies et le traitement. En 2017, 72% des pays avaient des stratégies nationales contre le VHB et seulement la moitié (52%) avaient des stratégies nationales contre le VHC. En comparant 2016 et 2017, on a observé des progrès dans la collaboration du gouvernement avec la société civile, les registres des maladies et l'accès aux médicaments à action directe contre le VHC.

Selon l'auteur principal Jeffrey Lazarus , qui a présenté l'étude au International Liver Congress 2018: «l'étude Hep-CORE dirigée par le patient offre une perspective unique sur la volonté de ces pays d'entreprendre des efforts complets d'élimination de l'hépatite virale». Les auteurs recommandent que le suivi de l'hépatite virale intègre les perspectives de la société civile , comme cela a été fait avec la surveillance mondiale du VIH.

https://www.isglobal.org/en/new/-/asset ... itis-viral

Hep-CORE - première étude menée par des patients
Pour tenter d'éclairer les politiques nationales sur le virus de l'hépatite B et le virus de l'hépatite C (VHC), l'ELPA a pris des mesures et lancé le Rapport Hep-CORE 2016 - Suivi de la mise en œuvre des recommandations politiques sur l'hépatite B et l'hépatite C .

2016 a été une année productive dans la lutte contre l'hépatite. L'Organisation mondiale de la Santé a lancé la première stratégie mondiale sur l'hépatite virale et les parties prenantes de toutes les régions du monde commencent à se rallier à l'objectif mondial d'éliminer l'hépatite virale en tant que menace pour la santé publique d'ici 2030. Cependant, malgré les bonnes nouvelles est que l'Europe n'a pas été surveillée dans son ensemble depuis son inclusion dans le rapport de politique mondiale de l'OMS sur l'hépatite de 2013, suivi plus tard par un rapport de réponse de la communauté mondiale de 2014. Pour tenter de faire la lumière sur les politiques nationales en matière de virus de l'hépatite B (VHB) et de l'hépatite C (VHC), l'ELPA a pris des mesures et lancé le Rapport Hep-CORE 2016 - Suivi de la mise en œuvre des recommandations politiques sur l'hépatite B .

Hep-CORE est un outil unique de surveillance piloté par le patient qui a engagé les organisations de patients à fournir une image complète du niveau de mise en œuvre des recommandations politiques sur l'hépatite virale B et C en Europe et dans le bassin méditerranéen. L'étude Hep-CORE a été réalisée par une équipe de recherche dirigée par le professeur Jeffrey V. Lazarus, de l'Institut de Santé Globale de Barcelone (ISGlobal), Hôpital Clínic, Université de Barcelone, Espagne et CHIP, Rigshospitalet, Centre Collaborateur de l'Organisation Mondiale de la Santé sur le VIH et l'hépatite virale, Université de Copenhague, Danemark, au nom de l'ELPA. Nous tenons particulièrement à remercier toutes les organisations de patients qui ont participé à l'étude, tous les autres intervenants qui ont fourni les informations nécessaires et nos sponsors, AbbVie Inc, Gilead Sciences Inc et MSD, qui ont soutenu l'étude par des subventions sans restriction.

Les conclusions de Stark sur l'étude Hep-CORE ont été lancées à l'échelle internationale le 20 décembre lors de la conférence de presse internationale à Berlin. Résultats présentés par le Prof. Jeffrey V. Lazarusd'ISGlobal, Université de Barcelone, a montré des lacunes inquiétantes dans les politiques des pays de l'UE face à l'hépatite virale. Il montre que 52% des pays européens (25) et méditerranéens (2) interrogés manquent de stratégies nationales pour lutter contre l'hépatite B ou C, malgré la résolution de l'Assemblée mondiale de la santé de mai 2016, appelant tous les pays à en avoir un. En outre, seuls trois pays ont accès aux nouveaux médicaments très efficaces (antiviraux à action directe) contre l'hépatite C sans restriction. Ce ne sont que deux résultats décevants du rapport Hep-CORE 2016 sur l'état de la politique et de la pratique de l'hépatite virale en Europe, publié par l'ELPA. Le rapport a également montré que, malgré un besoin urgent de surveillance générale et de surveillance des maladies, 17 pays (63%) n'ont pas de registre national du virus de l'hépatite B (VHB) et 15 pays (56%) n'ont pas de registre national du virus de l'hépatite C (VHC). En outre, des groupes de patients de 10 pays (37%) ont indiqué qu'il n'y avait pas de sites de dépistage ou de dépistage du VHC en dehors des hôpitaux pour la population générale dans leur pays. Encore plus alarmants, des groupes de patients de 12 pays (44%) ont signalé qu'il n'existait pas de tels sites à l'extérieur des hôpitaux qui offrent des services de dépistage ou de dépistage pour les populations à risque élevé.

https://www.elpa-info.org/sites/default ... report.pdf

https://www.elpa-info.org/project/hep-core-study

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Avr 2018 - 08:48
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J – 1 ?




http://www.soshepatites.org/j-1-mois/

Semaine de la vaccination du 23 au 29 avril : parlons du nourrisson

• La semaine européenne de la vaccination aura lieu du 23 au 29 avril 2018 et portera notamment sur la vaccination du nourrisson.
• Elle est l’occasion de relayer ou de mener des actions pédagogiques sur la vaccination, afin de rappeler que la vaccination est la meilleure prévention contre certaines maladies infectieuses.
• Des actions très diverses sont organisées sur tout le territoire : expositions, animation, séances de vaccination gratuites, formations de professionnels…

La 12ème semaine européenne de la vaccination (SEV) aura lieu du 23 au 29 avril 2018. Crée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2005, elle se déroule cette année dans plus de 200 pays. La SEV est un temps fort de communication et d’action en direction du public et des professionnels de santé pour mieux faire connaître les enjeux de la vaccination.

Avec l’extension des obligations vaccinales chez le nourrisson depuis le 1er janvier 2018, la SEV portera principalement en France sur la vaccination du nourrisson. Les professionnels de santé et de la petite enfance sont en effet en première ligne pour expliquer et aider à la mise en place concrète de ces nouvelles dispositions vaccinales auprès du public, et en particulier des parents de jeunes enfants.

Tout professionnel de santé ou structure de santé peut participer à la semaine de la vaccination, en s'associant à des actions et en relayant les supports de prévention mis à disposition gratuitement par Santé publique France. Il est également possible de contacter le référent vaccination de l’ARS afin de recevoir les outils mis à disposition (affiches, films d’animation, dépliants, brochures…).

Des actions très diverses sont organisées : expositions, séances d’information du public, conférences, jeux, animations, séances de vaccination gratuites, portes ouvertes, formations... Pour connaître la liste des actions mises en place près de chez vous, consulter le site www.inpes.santepubliquefrance.fr

Malgré les progrès réalisés dans la lutte contre les maladies infectieuses, la couverture vaccinale reste encore insuffisante pour de nombreux vaccins : des enfants, mais aussi des adultes, meurent encore chaque année en France de maladies qui auraient pu être évitées s’ils avaient été vaccinés ou si leur entourage l’avait été. Pour cela, il est important de continuer à informer sur la vaccination et ses enjeux.

Références :

Pour en savoir plus :

http://www.semaine-vaccination.fr/

http://inpes.santepubliquefrance.fr/sem ... /index.asp

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SÉCURITÉ ET QUALITÉ DES VACCINS :

http://vaccination-info-service.fr/Gene ... es-vaccins

Vaccination et sécurité des vaccins :

http://www.who.int/features/qa/84/fr/

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/sos-hepatites/

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Les lacunes de la vaccination contre la rougeole chez les adolescents et les jeunes adultes mises en évidence dans le rapport de l'ECDC

Les données de l'ECDC montrent que jusqu'à 80% des adolescents et des jeunes adultes ayant contracté la rougeole en 2017 n'avaient pas été vaccinés.



Cette information peut inciter des actions ciblées dans des domaines spécifiques pour identifier les individus non vaccinés, augmenter les taux de couverture et mener des activités de réponse.

Le directeur de l'ECDC, le Dr Andrea Ammon, a déclaré: "Il est essentiel que les adolescents et les jeunes adultes vérifient leur statut vaccinal, car nous observons une tendance récurrente dans les flambées de rougeole où ils sont affectés". Elle a poursuivi: «Les pays devront peut-être envisager des campagnes de rattrapage pour combler les écarts de vaccination chez les adolescents et les jeunes adultes».

Tous les pays de l'UE / EEE disposent de programmes de vaccination systématique contre la rougeole ciblant les enfants et ces programmes devraient être pleinement mis en œuvre. En raison du nombre croissant de cas chez les adolescents et les jeunes adultes, des programmes de rattrapage pour les personnes qui ont raté la vaccination ou pour celles qui étaient trop âgées pour avoir été ciblées par des programmes de routine existent dans plusieurs pays et pourraient être envisagés dans d'autres pays .

Le Commissaire européen à la santé et à la sécurité alimentaire, Dr Vytenis Andriukaitis, a déclaré: "Nous devons tous nous pencher sur les données et les analyses de l'ECDC sur la propagation de la rougeole en Europe. La rougeole gagne du terrain dans un nombre croissant de pays de l'UE. Cela démontre que les maladies infectieuses évitables par la vaccination ne respectent pas les frontières et que la faiblesse de la vaccination d'un pays met l'ensemble de l'Union en danger. La coopération dans ce domaine est dans tous nos intérêts. La Commission lancera cette semaine une initiative de renforcement de la coopération contre les maladies évitables par la vaccination, appelant à une action commune pour augmenter la couverture vaccinale et assurer l'accès de tous à la vaccination, permettant ainsi de combler les inégalités et les lacunes de la vaccination.

Nourrissons non vaccinés [1] : six fois plus de risques de mourir de la rougeole

Non seulement la rougeole causer des complications graves chez les adultes, ceux sont les nourrissons qui sont les plus touchés, car ils ne peuvent pas être vaccinés et ont un risque six fois plus de décès selon l'analyse des données ECDC 2013-2017 [2] de ce groupe d'âge . Les nourrissons ne peuvent être protégés que par ce que l'on appelle «l'immunité collective», à savoir quand 95% de la population d'un pays sont vaccinés avec deux doses de vaccin antirougeoleux.

Au cours de la Semaine européenne de la vaccination (23-27 avril), l'ECDC publie des données et des analyses sur la situation alarmante et croissante de la rougeole dans de nombreux pays de l'UE. Entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2017, 14 600 cas de rougeole ont été signalés par les pays de l'UE / EEE, soit plus du triple du nombre signalé en 2016. Dans la région européenne élargie, le nombre de cas de rougeole a quadruplé entre 2016 et 2017 [3] . La plupart des cas ont été signalés par la Roumanie (5 608) [4], Italie (5 098), Grèce (967) et Allemagne (929), représentant respectivement 38%, 35%, 7% et 6% de tous les cas déclarés par les pays de l'UE / EEE. Trente-sept décès dus à la rougeole ont été signalés en 2017; avec 26 en Roumanie, quatre en Italie, deux en Grèce et un en Bulgarie, en France, en Allemagne, au Portugal et en Espagne. Le rapport mensuel de surveillance de la rougeole publié par l' ECDC en avril 2018 fournit une mise à jour sur la situation la plus récente dans les pays de l'UE / EEE.

Notes de bas de page
[1] Les nourrissons sont des enfants de moins d'un an

[2] Le système européen de surveillance (TESSY)

[3] http : //www.euro.who.int/en/media-centre/sections/press-releases/2018/eu...

[4] Le nombre exclut environ 2 200 cas de la Roumanie qui n'ont pas encore été signalés à l'ECDC, en raison de la charge de travail liée à l'épidémie. Les données les plus récentes sont disponibles auprès de l' Institut national roumain de la santé publique (INSP)

https://ecdc.europa.eu/en/news-events/m ... dcs-report

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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