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19 Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 11:39
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Recommandations AFEF pour l'élimination de l'infection par le virus de l'hépatite C en France
Mars 2018


http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfi ... 20AFEF.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 669#392669

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 11:50
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Nouvelles recommandations de l'AFEF pour l'élimination de l'infection par le virus de l'hépatite C en France

Paris, le 14 mars 2018 – L’élimination de l’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) est définie comme une diminution de 90 % des nouvelles infections, associée à une réduction de la mortalité liée au VHC de 65 %. L’Organisation Mondiale de la Santé a fixé cet objectif pour 2030. En France, l’Association Française des Hépatologues (AFEF) qui rassemble l’ensemble de la communauté scientifique française impliquée dans les pathologies du foie, estime que cette élimination est possible avant 2025. Pour atteindre cet objectif de santé publique, l’AFEF publie de nouvelles recommandations impliquant des mesures simultanées qui s’articulent autour de deux axes prioritaires : le traitement universel et le dépistage universel.

L'hépatite C chronique est une maladie potentiellement grave et mortelle qui évolue de façon silencieuse pendant de nombreuses années, sans signe ni symptôme spécifiques. L'arrivée des médicaments antiviraux à action directe a révolutionné la prise en charge, avec des stratégies thérapeutiques efficaces dans 95 à 100% des cas en 8 à 12 semaines, sans effet secondaire majeur.

Alors que c'est la seule maladie virale chronique à pouvoir être guérie, on estime encore à 75 000 environ le nombre de personnes encore porteuses en France du virus et n'ayant jamais été dépistées. A cette estimation, s'ajoutent également de nombreuses personnes dépistées dans le passé mais qui sont aujourd'hui sorties du système de soin. L’élimination virale C est devenue l’affaire de tous !



Deux types de prise en charge : un parcours de soins simplifié et un parcours de soins spécialisé.

Parmi les 75 000 sujets restant à dépister en France, une majorité d’entre eux n’a pas de maladie hépatique sévère et doit pouvoir bénéficier d’un parcours simplifié.

Ce parcours simplifié doit être réalisé au plus proche du lieu de vie du patient ou dans un lieu où le patient est déjà suivi. Lors du diagnostic, lorsque qu’une charge virale du VHC est détectable, le médecin doit évaluer les comorbidités :
- consommation d’alcool
- surpoids ou obésité, diabète, syndrome métabolique
- co-infection VHB et/ou VIH
- insuffisance rénale sévère
- la sévérité de la maladie hépatique.



En cas de co-infection VHB et/ou VIH, d’insuffisance rénale sévère, de comorbidité mal contrôlée, de traitement antiviral antérieur ou de suspicion de maladie hépatique sévère, le recours au parcours spécialisé est nécessaire.

Pour Christophe Bureau : « La relation humaine entre le soignant et le patient doit être privilégiée. Elle permet d’améliorer le parcours de soins du patient et de raccourcir le délai entre le diagnostic et l’initiation du traitement. Ce parcours de soins simplifié n’est pas antinomique mais complémentaire d’une prise en charge dans un parcours spécialisé. »

http://www.caducee.net/actualite-medica ... rance.html

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 14:59
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http://www.afef.asso.fr/communique_de_p ... 3_2018.pdf

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 15:44
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"La relation humaine entre le soignant et le patient doit être privilégiée"

donc commencer par éduquer les médecins.
 
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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 18:40
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La file diminue joy , ça devrait s'arranger .

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 18:50
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Hépatite C : les hépatologues anticipent une prise en charge en médecine générale

L'Association française d'étude du foie (AFEF) vient de publier des recommandations pour l'élimination de l'infection par le virus de l'hépatite C (VHC). Le point clé du texte est la description d'un parcours de prise en charge simplifié destiné aux médecins généralistes qui, pour l'heure, ne sont pas autorisés à prescrire les antiviraux à action directe.

La publication de ces recommandations coïncide avec l'annonce d'un accord entre le comité économique des produits de santé (CEPS) et le laboratoire Gilead permettant la disponibilité de Sovaldi (sofosbuvir), Harvoni (lédipasvir, sofosbuvir), Epclusa (sofosbuvir, velpatasvir) et le futur traitement pangénotypique Vosevi (sofosbuvir, velpatasvir et voxilaprévir) en pharmacie d'officine et plus seulement en pharmacie à usage intérieur. Ces deux événements rapprochent un peu plus la prise en charge de l'hépatite C de la médecine générale.

Sur le papier, l'accès universel au traitement est une réalité en France depuis 2017. Il existe cependant plusieurs freins, à commencer par le recours systématique aux hépatologues. « Une étude américaine montre que l'on est aussi bien traité par un spécialiste que par un généraliste », rappelle le Pr Bureau, secrétaire général de l'AFEF. Selon plusieurs sources proches du dossier, l'ouverture de la prescription aux médecins généralistes pourrait intervenir lors de la présentation fin mars du plan national de santé publique dans le cadre de la Conférence nationale de santé.

Les patients les plus simples en médecine générale

Les experts de l'AFEF prennent les devants, et proposent un parcours simplifié en médecine générale pour les patients qui ne sont ni coïnfectés par le VIH et/ou le VHB, ni insuffisants rénaux sévères, ni alcooliques et sans traitement antiviral C antérieur.

Selon le protocole proposé, les médecins généralistes doivent demander la réalisation d'une charge virale pour confirmer l'infection, et mesurer l'élasticité hépatique. « En enquêtant auprès de 100 médecins généralistes, j'ai constaté qu'un Fibroscan était facilement disponible pour 80 d'entre eux », explique le Pr Victor de Lédinghen, responsable de l'unité Hépathologie et transplantation hépatique du CHU de Bordeaux et co-auteur des recommandations. L'AFEF a fixé des valeurs seuils basses (Fibroscan < 10 kPa, Fibrotest ≤ 0,58 ou Fibromètre ≤ 0,789) au-delà desquelles l'atteinte hépatique est jugée trop importante pour un traitement non supervisé par un spécialiste.

Deux médicaments pangénotypiques sont recommandés par l'AFEF : Epclusa en 12 semaines et Maviret (glecaprevir, pibrentasvir) en 8 semaines. La société savante recommande l'évaluation des interactions médicamenteuses potentielles, sans négliger la naturopathie et l'automédication. Les recommandations de l'AFEF comportent aussi un volet dédié à la prise en charge dans un parcours spécialisé. L'AFEF illustrera bientôt ses recommandations par des tutoriels vidéo sur sa chaîne YouTube.

https://www.youtube.com/channel/UCgWEPp ... vpcWoXd9fg

Le dépistage généralisé

L'AFEF renouvelle son plaidoyer en faveur d'un dépistage généralisé de l'hépatite C et préconise un « dépistage de chaque adulte au moins une fois dans sa vie et prise en charge à 100 % de tous les tests », sans prise en compte des facteurs de risque ou de l'âge.

Certains acteurs comme SOS Hépatites plaident pour un dépistage organisé à partir de 50 ans ce qui constituerait une « perte de chance », selon le Pr Bureau. « Les conclusions du rapport de la HAS de 2014 montrent que le dépistage sur facteur de risque arrive à bout de souffle et entretient l'épidémie cachée », ajoute pour sa part le Pr de Lédinghen.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... e-c_852518

Prix et accessibilité des traitements

Une autre condition nécessaire à l'accès universel au traitement est la disponibilité des antiviraux à action directe en pharmacie d'officine. C'est déjà le cas du Maviret, et un accord signé entre le comité économique des produits de santé (CEPS) et le laboratoire Gilead garantira bientôt la présence de Sovaldi, Harvoni, d'Epclusa et de Vosevi dans les officines.

Cet accord, confirmé au « Quotidien » par Gilead, devrait être définitivement acté par une réunion du CEPS le 15 mars. Il s'accompagne d'une baisse de prix du traitement de référence Epclusa de 33 %. « L’accord avec le CEPS prévoit que l’ensemble des prix des traitements de l’Hépatite C de Gilead soit identique », nous précise-t-on à Gilead. Ces prix publics seront alignés sur celui de Maviret : 28 700 euros pour une cure complète. Avec de tels prix « on est coût efficace, car on évite des comorbidités, des cancers et des greffes », commente le Pr Bureau.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... ale_856036

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Schlange
Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 22:06
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Rien sur les mineurs ? :/
 
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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 23:29
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Les recommandations de l'AFEF 2017 en parlaient pour les enfants de 12 à 17 ans , avec l'Harvoni .

Le traitement par Sofosbuvir + Ledipasvir chez 100 adolescents âgés de 12 à 17 ans infectés par un VHC de génotype 1 a permis d’obtenir une RVS dans 100 % des cas chez les enfants avec un suivi 12 semaines après l’arrêt du traitement (3 perdus de vue) (96).



(Page 53 - 54) http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfi ... rs2017.pdf

Quelques essais sur des enfants âgés de 3 à 18 ans.

3 essais en cours avec des traitements pangénotypiques , ou non , Velpatasvir , Maviret , et Elbasvir - Grazoprévir de l'age de 3 ans à 18ans :


https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT ... amp;rank=5


https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT ... mp;rank=20


https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT ... mp;rank=12

http://www.hepatites.net/index.php?name ... start=1320

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 16 Mar 2018 - 13:37
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Hépatite C, les recos chocs

Autoriser la prescription des traitements à tous les médecins y compris généralistes, rembourser les Trods à 100 %, délivrer les médicaments dans les pharmacies de ville, l’Afef rédige l’ordonnance d’un vrai virage ambulatoire. Explications.

La fin promise de l’hépatite C en France en 2015 relève-t-elle du slogan ou peut-elle devenir une réalité ? Les recos de l’Afef (Association française pour l’étude du foie) pour atteindre cet objectif opèrent un tournant majeur. Le virage ambulatoire devient désormais concret avec l’autorisation donnée à tous les médecins, y compris généralistes de prescrire un traitement contre l’hépatite C. La maladie sort du CHU. Elle sera traitée dans les cas simples en ville.

Deux schémas de traitement ont donc été retenus en l’absence de complications. Le médecin optera soit pour Epclusa®1 comprimé par jour pendant 12 semaines, soit pour Marivet® 3 comprimés par jour en une prise avec de la nourriture pendant 8 semaines. Ces médicaments devront être disponibles dans toutes les pharmacies. La France va-t-elle rejoindre rapidement l’Allemagne et l’Australie qui ont élargi le champ des prescripteurs ? « Le bénéfice dans ces pays a été très rapide avec un accroissement très significatif des initiations de traitements. Un article publié dans Annals of internals medicine démontre des taux de guérison comparables quel que soit le médecin prescripteur, généraliste ou spécialiste », commente le Pr Christophe Bureau (Chu de Toulouse).

Élimination virale, un objectif réaliste

Mais pourquoi parle-t-on désormais d’élimination virale ? « Pas seulement parce que c’est un objectif de l’OMS. Mais parce que c’est devenu possible », précise le Pr Christophe Bureau. Le VIH, la tuberculose, le paludisme sont les principaux facteurs de mortalité par cause infectieuse chronique suivie par les hépatites virales. Survient un retournement dans les années 2015-2016. Les hépatites virales deviennent la première cause de mortalité infectieuse. Alors qu’il y a quinze ans, l’élimination virale était impossible, cet objectif paraît réaliste grâce à des méthodes diagnostiques simples.

Le dépistage de l’hépatite C se pratique par un simple prélèvement sanguin. Il doit être réalisé au moins une fois dans sa vie. Et être combiné avec celui de l’hépatite B et de l’infection à VIH. L’Afef demande le remboursement à 100 % de tous les tests de dépistage, y compris des Trods (test rapide d’orientation diagnostique). La maladie peut ensuite être caractérisée par des marqueurs non invasifs. Enfin, des traitements courts, très efficaces, bien tolérés ont été mis sur le marché. Toutes les conditions sont donc réunies.

Volonté politique absente

Manque encore à ce jour la volonté politique. Les deux moyens pour atteindre l’élimination virale, un dépistage général et un traitement prescrit pour tous les patients atteints exigent une mobilisation de tous les médecins et pas seulement des hépatologues des grands centres hospitaliers. « Neuf pays dans le monde ont un plan national d’élimination virale. Nous n’en avons pas en France. Nous incitons les tutelles à lever les obstacles réglementaires comme la levée de l’AMM européenne qui interdit aux non-spécialistes de prescrire ces spécialités », demande le Pr Christophe Bureau. La balle là encore est dans le camp des pouvoirs publics.

https://www.decision-sante.com/actualit ... 7338?new=1

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 17 Mar 2018 - 08:41
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VHC : les hépatologues recommandent la prescription d'antiviraux par les généralistes

L’Association Française pour l’Étude du Foie (AFEF) vient de publier de nouvelles recommandations sur la prise en charge de l'hépatite C Elles sont majeures, avec presque une dimension « historique » En effet, l'objectif de ces recommandations est l’élimination en France de l’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) avant 2025. Cet objectif n’a cependant rien de présomptueux puisqu’il correspond à celui visé par l’OMS, avec une deadline fixée à 2030.

Les recommandations de l’AFEF avec le soutien de la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), s’appuient sur deux grandes mesures : le dépistage universel pour tous les adultes au moins une fois dans leur vie, et le traitement universel. L’AFEF interpelle de nombreux acteurs de notre système de santé, comme l’Assurance maladie, mais aussi les soignants. Elle incite en particulier les pouvoirs publics à laisser la main aux médecins généralistes pour occuper une place active dans la prescription des antiviraux. Ainsi, une majorité de patients pourraient être pris en charge par un traitement universel, dans le cadre d’un parcours de soin simplifié.

Les généralistes pourraient prescrire des antiviraux pangénotypiques

Le développement des médicaments pangénotypiques a véritablement révolutionné la prise en charge de la maladie, avec des stratégies et des résultats très efficaces sur des durées de 8 à 12 semaines, sans effets indésirables majeurs. Actuellement, ces médicaments ne peuvent être prescrits que par des spécialistes en hépato-gastroentérologie, en médecine interne ou en infectiologie. « Or, aujourd’hui, il n’y a pas d’arguments scientifiques pour empêcher les généralistes de prescrire pour les cas des patients les plus simples, ces médicaments pangénotypiques, comme cela se fait dans certains autres pays », explique le Pr Victor de Lédinghen hépatologue au CHU de Bordeaux et membre du Comité scientifique de ces recommandations de l’AFEF. « Dans leur pratique quotidienne, les généralistes prescrivent des traitements qui sont bien plus à risque que ces antiviraux. Les recommandations de l’AFEF, encadrent de façon précise les conditions pour les prescrire. »

Bilan préalable

Ces conditions de prescription nécessitent d’effectuer un bilan préalable L’évaluation des comorbidités est indispensable : consommation d’alcool, surpoids, syndrome métabolique, diabète, co-infection VHB et/ou VIH, insuffisance rénale sévère, antécédent de traitement antiviral. À cela s’ajoute un bilan biologique : NFS, plaquettes, fonctions hépatique et rénale. La recherche du génotype du VHC n’est pas nécessaire en raison de la prescription de traitements pangénotypiques. La sévérité de l’atteinte hépatique doit être évaluée. Celle-ci peut être écartée en cas de Fibroscan® < 10 kPa ; ou par des tests sanguins : si Fibrotest® ≤ 0,58 ou Fibromètre® ≤ 0,786.

Enfin, avant de prescrire un traitement antiviral, le médecin doit vérifier quels sont les autres médicaments pris, interroger le patient sur une éventuelle auto-médication ou prise de naturothérapie. Et connaître sa consommation de millepertuis, de pamplemousses, et d’oranges sanguines.

Deux médicaments possibles

Une fois ces prérequis établis, deux types de traitements peuvent être envisagés : Epclusa® (sofosbuvir + velpatasvir) durant 12 semaines ; ou Maviret® (glecaprevir + pibrentasvir) durant 8 semaines. À noter que le premier médicament arrive en officine d’ici quelques jours, le deuxième est déjà en pharmacie.

Le résultat du traitement antiviral doit être évalué 12 semaines après la fin de la prise des médicaments en analysant la charge virale. Si celle-ci est indétectable, le patient est considéré comme guéri. Par la suite aucun suivi particulier n’est nécessaire, sauf : 1. en cas de comportements à risque (usagers de drogues, comportements sexuels à risque…), une recontamination doit être régulièrement recherchée (analyse de la charge virale VHC) ; 2. chez les patients avec une co-morbidité hépatique (consommation d’alcool, syndrome métabolique).

Pour les patients aux profils plus complexes, en raison de comorbidités hépatiques ou métaboliques mal contrôlées, rénales sévères, d’une co-infection à VHB et/ou VIH, ou d’une atteinte jugée sévère du foie selon les tests évaluant la fibrose hépatique, il est recommandé au médecin généraliste de passer la main, par une prise en charge spécialisée.

Dimension historique

Pour conclure ses recommandations, l’AFEF souligne la dimension historique que représente l’élimination de cette infection par le virus de l’hépatite C. Et cet objectif va d’ailleurs bien au-delà du rôle des généralistes : « Tous les acteurs impliqués dans la prise en charge de cette infection doivent s’associer pour permettre à la France d’être le premier pays Européen à pouvoir annoncer l’élimination virale sur son territoire. Ce défi unique dans l’histoire récente de la médecine est à la potée de notre pays grâce à tous : autorités sanitaires, personnels soignants, et associations de patients. »

LE DÉPISTAGE UNIVERSEL

Ce n’est pas la première fois que les hépatologues réclament à cor et à cri un dépistage généralisé pour l’hépatite C. Dans l’objectif d’éliminer d’ici 7 ans cette infection, les spécialistes préconisent une nouvelle fois le dépistage universel, à effectuer au moins une fois dans la vie de chaque adulte. L’argument est qu’en France, encore 75 000 personnes ignoreraient être porteuses du VHC. Pour identifier rapidement ces sujets, les hépatologues préconisent le remboursement à 100 % de la sérologie virale par prélèvement sanguin et du test rapide d’orientation diagnostique (TROD). En cas de positivité de l’un de ces examens, une charge virale devrait être prescrite. L’AFEF recommande que ce dépistage du VHC soit associé à ceux du VHB et du VIH.

https://www.legeneraliste.fr/actualites ... tes_314118

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 29 Mar 2018 - 10:22
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Hépatite C : l’ascension des généralistes
Les recommandations mises à jour


La révolution thérapeutique portée par les antiviraux à action directe (AAD) oraux dans l’hépatite C et la perspective d’un accès universel à ces traitements en France ont conduit à une actualisation du Rapport de recommandations sur la prise en charge des personnes infectées par les virus de l’hépatite B ou de l’hépatite C (1).

Ce rapport pointe notamment la place essentielle qui revient aux médecins généralistes dans l’organisation des parcours de soins, notamment pour les personnes les plus vulnérables.

En 2011, 193 000 personnes étaient infectées par le VHC (avec un ARN viral positif). Depuis cette date, un traitement par les inhibiteurs de protéase de première génération a été initié chez 28 000 patients, selon la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés. Un traitement par AAD a été initié chez 11 600 personnes en 2014 et 7 000 au cours du premier semestre 2015 et le nombre de patients restant encore à traiter se situerait entre 150 000 et 160 000.

Le dépistage de l’hépatite C :
un enjeu pour l’éradication de la maladie


En 2014, environ 75 000 patients n’avaient pas encore été dépistés parmi les 150 000 patients restant à traiter. Le rapport recommande qu’un dépistage de l’infection par le VHC soit réalisé dès 2017 chez l’ensemble des adultes n’ayant jamais été dépistés. Cette recommandation repose sur des études ayant montré que le dépistage des adultes en population générale est plus efficace que le dépistage des hommes uniquement et qu’il est coût-efficace.

Les médecins généralistes ont un rôle à jouer dans ce dépistage aux côtés des structures de dépistage de premier recours : centres d’examen de santé, centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD), centres de planning familial, centres d’accueil de migrants, centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques pour usagers de drogues (CAARUD...), voire services d’urgence.

Le médecin généraliste dès l’entrée dans le parcours de soins

Le renforcement du dépistage devrait indéniablement conduire à une augmentation des patients à prendre en charge et un premier recours au médecin généraliste jugé « essentiel » dans le parcours de soins. Ainsi, c’est au médecin généraliste que reviendra, en cas de sérologie du VHC positive (présence des anticorps anti-VHC), la prescription de la recherche de l’ARN viral, si cela n’a pas été déjà fait. Selon le résultat deux situations prévalent :

En cas d’ARN viral indétectable, il n’est pas utile d’adresser le patient à un spécialiste. Le médecin généraliste expliquera au patient la signification de la présence des anticorps (contact ancien avec le virus suivi d’une guérison). Une nouvelle recherche de l’ARN du VHC devra être faite six mois plus tard.

En cas d’ARN viral détectable, il adressera le patient à un hépatologue dans le délai le plus court. L’annonce au patient d’un ARN viral détectable doit être accompagnée d’informations sur sa maladie, sur les facteurs de risque de l’infection, des risques de transmission à d’autres personnes et des possibilités thérapeutiques. Cette consultation vise également à aider le patient à informer sa famille proche ou son entourage, notamment sur le risque possible de transmission.

Le médecin généraliste prescrira un bilan sanguin standard (numération formule sanguine, numération des plaquettes), des tests d’exploration biologique du foie, une échographie abdominale, le génotypage du VHC et les sérologies du virus de l’hépatite B (VHB) et du VIH, si elles ne sont pas déjà disponibles. Les médecins généralistes formés à la prise en charge de l’hépatite C peuvent aussi prescrire un test d’évaluation non invasive de la fibrose hépatique afin de diagnostiquer une fibrose sévère ou une cirrhose. En cas de sérologie du VHB négative, une vaccination antivirale B doit être proposée au patient.

Un suivi ambulatoire éclairé du patient

En fonction des patients et du bilan initial, le suivi du traitement peut être assuré par un médecin généraliste formé au traitement des hépatites virales C chroniques. Après l’obtention d’une réponse virologique soutenue, le médecin généraliste et/ou le médecin spécialiste suivront le patient avec une attention particulière portée aux comorbidités, au risque de carcinome hépatocellulaire et au risque de réinfection. Une recherche de l’ARN viral 48 semaines après l’arrêt du traitement permet de contrôler la guérison virologique et de rechercher une réinfection, notamment chez les patients à risque.

De la nécessité d’une formation des médecins généralistes à la prise en charge de l’hépatite C

Reste qu’un médecin généraliste ne suit en moyenne que trois patients infectés par le VHC (sur une file active totale de 800 patients en moyenne), compte tenu de la prévalence relativement faible en population générale de l’hépatite C.

Ces nouvelles recommandations, qui placent les médecins généralistes au cœur du dispositif de parcours de soins, ont tenu à souligner qu’une formation à la prise en charge de l’hépatite C doit leur être offerte dans le cadre du développement professionnel continu, indépendamment du quota de formations qui leur sont proposées.

(1) Prise en charge thérapeutique et suivi de l’ensemble des personnes infectées par le virus de l’hépatite C. Rapport de recommandations 2016. Sous la direction du Pr Daniel Dhumeaux. Sous l’égide de l’ANRS et du CNS et avec le concours de l’AFEF.

https://www.lequotidiendupharmacien.fr/ ... our_265193

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 15 Mai 2018 - 15:32
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Tutoriel pour la prise en charge des patients infectés par le virus de l'hépatite C - version courte
Christophe Bureau - Hélène Fontaine - Victor de Lédinghen



https://www.youtube.com/watch?time_cont ... A9Bd99kCR0

Tutoriel pour la prise en charge des patients infectés par le virus de l'hépatite C - version longue



https://www.youtube.com/watch?v=8yPw3GSzbMA

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 382#393382

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 23 Mai 2018 - 07:11
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Hépatite C : le Pr Jérôme Salomon (DGS) confirme l'ouverture aux non spécialistes de la prescription des traitements avant l'été

Le Pr Jérôme Salomon, directeur général de la santé, a annoncé officiellement l'ouverture des possibilités de prescription des nouveaux traitements de l'hépatite C, à l'occasion du colloque national sur les hépatites, organisé dans le cadre de la Journée nationale de lutte contre les hépatites virales.

« Une saisine a déjà été envoyée par la ministre Agnès Buzyn à la Haute Autorité de santé, afin qu'elle valide le bien-fondé de cette mesure d'un point de vue de la santé publique », explique au « Quotidien » le Dr Jean-Michel Delile, directeur du comité d'étude et d'information sur la drogue et les addictions, à Bordeaux, et proche du dossier. « L'ANSM a également été sollicité pour la modification des RCP », ajoute le Dr Delile. Les AMM européennes des antiviraux à action directe permettent déjà leur prescription par des non spécialistes, aussi les modifications devraient intervenir avant l'été.

Progression du dépistage

L'annonce survient alors que le dépistage des hépatites s'améliore comme le suggère les données publiées dans le « Bulletin épidémiologique hebdomadaire » (« BEH »). Les données de l’édition 2016 de l'enquête LaboHep, les données 2015 de l'étude PREVAGAY et les résultats de l'enquête Baromètre santé DOM 2014 montrent une progression continue du dépistage en France mais elles donnent également la mesure des efforts nécessaires en matière de vaccination des populations cibles et d'information dans les départements d'outre mer.

L'enquête LaboHep 2016 a été menée auprès de 1 079 laboratoires de biologie médicale. En 2016, 4,1 millions de tests anti VHC et 4,3 millions de tests Ag HBs ont été réalisés en France. Le nombre de tests anti VHC a donc augmenté de 14 % entre 2013 et 2016, tandis que celui des Ag HBs a augmenté de 14 % au cours de la même période.

Taux de positivité en hausse depuis 2000

En parallèle de cette augmentation de l'activité, le taux de positivité des tests anti VHC est en baisse depuis 2013, passant de 0,9 à 0,7 %. En ce qui concerne les Ag HBs, le taux de positivité reste stable, autour de 0,8 %. En 2016, 30 229 séropositivités pour le VHC ont été diagnostiquées pour la première fois (7 % de plus qu'en 2013). Le nombre de tests Ag HBs a lui augmenté de 6 % entre 2013 et 2016, après une forte hausse (+ 45 %) entre 2010 et 2016.

« Cette augmentation est en fait observée depuis le début des années 2000 », soulignent les auteurs, pour qui cette hausse est « cohérente avec l'évolution des recommandations, qui ciblent depuis 2001 les personnes exposées au risque d'infection et qui ont été étendues, en 2014, aux hommes de 18 à 60 ans et aux femmes enceintes dès la première consultation prénatale ».

Les populations à risques trop peu vaccinées

Selon les résultats de l'étude PREVAGAY, menées auprès de 2 645 hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HSH) fréquentant les bars saunas et backrooms de 5 villes françaises. La prévalence de l'infection par le virus de l'hépatite B est estimée à 0,6 % dans cette population, et à 1,6 % chez les HSH séropositifs pour le VIH.

La couverture vaccinale par le vaccin anti-VHB était estimée à 63 % (22,2 % déclaraient ne pas être vaccinés et 14,8 % déclaraient ne pas connaître leur statut vaccinal). Ce taux « paraît insuffisant dans les sous-groupes ciblés par les recommandations », jugent les auteurs, c’est-à-dire les sujets séropositifs pour le VIH (couverture vaccinale de 67,7 %), ceux à partenaires multiples (66,1 %) et ceux déclarant la prise de produits psychoactifs par voie parentérale en contexte sexuel (82,2 %). Ils préconisent donc de coupler dépistage et vaccination dans les messages globaux sur la santé sexuelle.

Enfin, l'enquête baromètre santé DOM 2014 centrée sur les départements d'outre-mer, montre que, si les habitants de ces territoires se dépistent 2 fois plus fréquemment qu'en France métropolitaine, une majorité (60 %) se déclare plutôt mal ou très mal informée.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 23 Mai 2018 - 07:11
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Traitement de l’hépatite C en 2018





http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... inal-2.pdf

Harnoni = Harvoni Wink

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Sujet du message: Recommandations AFEF 2018  MessagePosté le: 05 Jl 2018 - 10:05
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Prise en charge de l’hépatite C en 2018 : quels challenges ?
Pr. V. LOUSTAUD-RATTI (Limoges, CHU)



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