Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Mar 2018 - 15:42
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères






Commencez ici: Choisissez un profil de patient dans le menu ci-dessus.

https://www.hcvguidelines.org/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Mar 2018 - 12:51
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Hépatite A : 10 ans de recul, et une inquiétante recrudescence en 2017

Pendant presque une décennie, l'agence Santé publique France a suivi les cas déclarés d'hépatite A. Si leur nombre a fortement diminué à partir de 2009, les chercheurs s'inquiètent de la recrudescence de la maladie en 2017.

EPIDEMIOLOGIE : L'agence Santé publique France publie ce 6 mars 2018 les résultats de la toute première étude de surveillance de l'hépatite A. La présence de cette maladie a fortement diminué en France de 2009 à 2015. Depuis novembre 2005, tout médecin ou biologiste qui diagnostique un cas d'hépatite A se doit de le notifier à l'Agence régionale de Santé. Ce suivi concerne 33 maladies, dont la rougeole et zika. Grâce à ce dispositif, l'agence Santé publique France a étudié les 11.158 cas d'hépatite A notifiés de 2006 à 2015 en France métropolitaine.

http://invs.santepubliquefrance.fr/beh/ ... 18_5_1.pdf

Les jeunes sont les plus touchés

Elisabeth Couturier et son équipe précisent que les plus jeunes sont les plus affectés par la maladie. Tandis que le taux de déclarations d'individus ayant contracté la maladie est de 1,7 sur 100.000 personnes en moyenne sur toute la durée de l'étude, ce chiffre s'élève à 2,3 chez les moins de 15 ans. Selon les chercheurs, ce groupe d'âge est "le plus touché en raison de la transmission féco-orale du virus, favorisée au sein des familles et des collectivités d’enfants". Le virus se propage en effet par l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par les matières fécales d'un malade. Les enfants n'ont pas toujours adopté les bonnes règles d'hygiène et sont en situation d'étroite promiscuité dans les établissements scolaires... Ils deviennent alors des hôtes idéaux pour le virus de l'hépatite A.

L'âge moyen des malades a peu varié de 2006 à 2015, restant à 25,2 ans en moyenne. La courbe de suivi des cas d'hépatite A, tous âges confondus, présente l'aspect d'un accent circonflexe. Le nombre de cas est passé de 1343 en 2006 à 1 548 en 2009, puis a diminué par la suite pour atteindre 745 cas en 2015. Comment expliquer ce phénomène ? L'équipe de chercheurs à l'origine de l'étude reste timides : "La tendance à la baisse de l’incidence de notification observée à partir de 2010 est peut-être due à l’impact de ces recommandations vaccinales". Autrement dit, la campagne de vaccination menée par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) en 2009 serait probablement à l'origine de la baisse du nombre de déclarations d'individus ayant contracté la maladie. Cependant, corrélation ne signifie pas causalité et cette hypothèse demanderait à être vérifiée.

L'inquiétante recrudescence de 2017, en France et en Europe

L'hépatite A est une maladie habituellement bénigne. Elle peut cependant être à l'origine de formes graves et même exceptionnellement mortelles. La France et de nombreux autres pays européens ont fait face en 2017 à une forte recrudescence de cette maladie. Le nombre de cas enregistrés du 1er janvier au 31 octobre 2017 était quatre fois supérieur à celui de l'année précédente. D'où le rappel de l'agence Santé publique France dans son étude : "La vaccination est recommandée chez les adultes non immunisés et les enfants de plus d’un an voyageant en zone d'endémie" - région où la détection du virus est fréquente. Le HCSP recommande aussi de vacciner "les personnes de l’entourage d’un ou plusieurs cas confirmés". A voir dans quelques années si la nouvelle campagne de vaccination portera ses fruits.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/h ... 017_121771

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Mar 2018 - 13:11
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Webconférence AFEF "Actualités en Hépatologie"
Mercredi 13 mars 2018 à 21h - 22:30h

Christophe Bureau, Hélène Fontaine et Dominique Thabut dresseront un bilan de l'année 2017 avant d'aborder les perspectives pour cette nouvelle année.



Le replay :

https://www.youtube.com/watch?v=ALIV1wKkAog



http://www.hepatites.net/index.php?name ... p;start=40

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.


Dernière édition par fil le 14 Mar 2018 - 07:31; édité 6 fois
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mar 2018 - 13:52
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
HÉPATITE C : ON POURRAIT MAINTENANT FAIRE AUTREMENT…



En 2018, la puissance des traitements contre l’hépatite C permet d’atteindre 97 % de guérison chez les malades en moins de 12 semaines.

On doit maintenant s’orienter vers un dépistage le plus large possible.

Toutes les équipes médicales, addictologiques ou médico-sociales ont des idées pour optimiser le dépistage.

Mais en voici une, que nous n’avions peut-être pas eue.

Lors d’une opération chirurgicale d’un patient porteur d’hépatite C, le chirurgien a toujours le risque de se contaminer accidentellement.

Il y a deux types de chirurgie, l’une qualifiée de chaude et l’autre de froide.

1. Opérer à chaud, cela veut dire opérer en urgence

2. Opérer à froid, cela signifie que l’on n’est pas dans une urgence, mais dans une chirurgie programmée, qui peut donc se poser et s’organiser dans les meilleures conditions

Prenons un exemple : lorsqu’un chirurgien doit envisager la pose d’une prothèse totale de hanche, il sécurise l’opération en collaboration avec l’anesthésiste. Pour cela, il est alors demandé des consultations de cardiologie, de pneumologie ou tous examens complémentaires nécessaires à la sécurisation du geste.
On pourrait imaginer, que le chirurgien puisse alors demander la réalisation d’une sérologie d’hépatite C. Plus fort encore, en 2018, il serait légitime de traiter l’hépatite C avant l’opération.
Ainsi, l’opération pourrait être plus sûre et avec moins de risques pour le chirurgien.

La guérison d’une hépatite C peut maintenant être le préalable à une chirurgie réglée.

Les effets attendus sont multiples, la guérison pour le patient, la sécurité pour le chirurgien, mais aussi la limitation des infections nosocomiales potentielles.



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatite-c- ... autrement/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2018 - 07:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Février 2018 – Nouvelle adresse pour réaliser un Fibroscan sur PARIS : Service de radiologie de l'Hotel Dieu
Dr Didier Mennecier



Le service de Radiologie de l'Hotel-Dieu sur Paris propose une centre de diagnostic et de traitement qui comprend une consultation de dépistage, d’orientation et de traitement des maladies du foie comme les hépatites virales, les cirrhoses, et les tumeurs du foie.
Il comporte aussi une Permanence d'accès aux soins de santé (PASS) permettant aux patients les plus précaire un parcours rapide et simplifié et une plate-forme de maladies infectieuses.

Localisation : Hôpital Hotel-Dieu - Pr Dominique Salmon
Service de Radiologie
1 Place du Parvis notre Dame - 75004 PARIS
Tél : 01 42 34 82 51

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2018 - 08:42
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Test de doigt-HCV précis, donne des résultats en 1 heure



Un nouveau test du bout des doigts du virus de l'hépatite C peut être utilisé pour diagnostiquer l'infection lors d'une seule visite clinique, produisant des résultats en une heure, selon les chercheurs.

Le test de détection de la charge virale Xpert VHC viral (Xpert VL FS, Cepheid) détecté avec précision une infection active par le VHC dans les échantillons de sang au point de service , ils ont écrit dans le Journal of Infectious Diseases. Les résultats permettent aux cliniciens de réduire le nombre de visites nécessaires pour diagnostiquer le VHC, ont-ils ajouté.

« Cela fournit une avancée majeure par rapport aux tests de point de soins à base d' anticorps, qui n'indiquent que l' exposition au VHC, » chercheur Fran ç ois MJ LAMOURY, officier supérieur de recherche à l'Université de New Wales Institute South Kirby à Sydney, en Australie, et ses collègues a écrit. "En outre, le nouveau test Xpert VL FS fournit une avancée substantielle par rapport au test Xpert VHC Charge virale [actuelle], évitant le besoin de séparation du plasma et permettant le test et le diagnostic en 1 heure par rapport à 2 heures, augmentant le potentiel un diagnostic de visite unique. "

Le dépistage actuel du VHC comprend deux visites cliniques, ont noté les chercheurs. Lors de la première visite, les cliniciens testent les anticorps anti-VHC, ce qui confirmerait seulement que le patient a été exposé au virus. Une deuxième visite comprend des tests d'ARN du VHC pour déterminer la présence d'une infection active. Lamoury et ses collègues ont cité des études antérieures montrant que les patients sont perdus de vue parce qu'ils ne reviennent pas pour des visites ultérieures, et que le processus peut être difficile sans phlébotomistes et pour les consommateurs de drogues injectables (UDI) dont les veines peuvent être difficiles d'accès.

Le prédécesseur du test expérimental - le test Xpert HCV Viral Load - nécessite environ 2 heures pour fournir des résultats, ce qui, selon les chercheurs, n'était pas de nature à fournir un diagnostic de visite unique. Le nouveau test Xpert HCV VL FS est une version redessinée capable de tester un échantillon de 100 μL de sang capillaire.

Pour tester la capacité du nouveau test à rendre le diagnostic plus pratique, les chercheurs ont recruté des participants entre le 3 août 2016 et le 13 décembre 2016 dans trois cliniques de traitement de la toxicomanie et un service pour les sans-abri en Australie. Chaque participant a reçu un bon d'une valeur de 20 dollars australiens, soit 15,75 dollars au taux de change en vigueur.

Les participants ont donné des échantillons de sang capillaire à tester par Xpert HCV VL FS. Ils ont également donné des échantillons de ponction veineuse - le standard de soins pour les tests d'ARN du VHC - à tester avec l'ancien test Xpert. Les participants ont également fourni de l'information sur l'usage de drogues et sur leur connaissance des maladies du foie et du VHC lors d'une enquête auto-administrée.

Un total de 223 participants étaient inscrits, dont 72% avaient des antécédents de consommation de drogues injectables, et 46% d'entre eux s'étaient injectés au cours du mois précédent. Parmi les 210 participants avec les résultats du test de la charge virale XPert HCV disponibles, 40% avaient un ARN du VHC détectable.

La sensibilité et la spécificité de l'ancien test pour la quantification de l'ARN du VHC étaient toutes deux de 100% (IC à 95%, IC 96,9-100 et IC 95%, 94,4-100, respectivement). Le test Xpert HCV VL FS présentait 100% de sensibilité et de spécificité pour la quantification de l'ARN du VHC (IC à 95%, 93,9-100 et IC à 95%, 96,6-100, respectivement).

"Le test Xpert HCV VL FS du test du doigt devrait être évalué en tant qu'outil de dépistage de la détection de l'ARN du VHC dans les milieux à forte prévalence, en particulier dans les services pour les UDI", ont-ils écrit. « En plus large absorption antiviral à action directe, les efforts visant à éliminer le VHC comme une menace mondiale pour la santé publique exigera des stratégies pour améliorer les tests du VHC et le diagnostic à l' échelle mondiale, y compris le développement de tests pour la détection rapide de l' ARN du VHC. »

https://www.healio.com/infectious-disea ... -in-1-hour

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2018 - 09:27
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Hépatite C. Après AbbVie, des médicaments Gilead bientôt disponibles en pharmacie

Après les laboratoires AbbVie, c’est au tour de Gilead d’annoncer la commercialisation prochaine et directement en pharmacie, de traitements de l’hépatite C.

Le laboratoire Gilead a annoncé mercredi un accord avec les autorités françaises pour rendre prochainement accessibles ses traitements de l’hépatite C dans les pharmacies de ville, en plus des hôpitaux, quelques jours après un premier accord similaire concernant un médicament d’AbbVie.

Cela va concerner tous les traitements contre l’hépatite C de Gilead : Sovaldi, Harvoni et Epclusa ainsi que son nouveau produit Vosevi, un traitement de réserve pour les patients n’ayant pas répondu favorablement aux autres traitements jusque-là disponibles, a appris l’AFP auprès de Gilead France.

28 700 € par patient

Leurs prix publics (hors remises restant confidentielles) seront tous alignés à 28 700 € par patient, ce qui représente une baisse de prix de 33 % pour Epclusa notamment, a précisé le laboratoire. Ces annonces seront effectives dès leur publication dans le Journal officiel, qui devrait intervenir « la semaine prochaine », toujours selon Gilead.

Jeudi dernier, le Maviret du laboratoire concurrent AbbVie avait été le premier médicament anti-hépatite C à être autorisé à la vente dans les pharmacies de ville en France, à un prix public de 28 000 € par patient. L’accessibilité en pharmacie de ces traitements innovants était très attendue pour faciliter la prise en charge des patients concernés et parvenir à terme à éradiquer la maladie en France.

Environ 130 000 adultes restent infectés par le virus de l’hépatite C en France métropolitaine et environ 75 000 d’entre eux ignoreraient qu’ils le sont, selon des estimations citées par la Haute Autorité de santé (HAS) fin 2017.Si elle est potentiellement sévère et mortelle, cette maladie évolue en effet de façon silencieuse pendant de nombreuses années, sans signes ni symptômes spécifiques.

Polémique autour des prix

L’arrivée à partir de fin 2013 des premiers médicaments de Gilead capables de guérir l’hépatite C chronique avait déclenché une vive polémique en raison de leurs prix initiaux, jugés exorbitants pour la sécurité sociale : plus de 40 000 € par patient.

En raison de cette facture élevée, le gouvernement français les avait d’abord réservés aux personnes les plus gravement atteintes, au grand dam de nombreuses associations de médecins et de malades. Avant de s’engager sur un accès « universel » à ces traitements en 2016, en misant sur l’arrivée de concurrents de Gilead (laboratoires MSD, AbbVie) pour négocier les prix à la baisse.

https://www.ouest-france.fr/sante/medic ... ie-5621232

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2018 - 11:25
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Hépatite C : accord entre Gilead et les autorités sur l’accès aux traitements

Gilead a annoncé jeudi avoir conclu un accord avec le CEPS (Comité Économique des Produits de Santé). L’ensemble des traitements de l’Hépatite C de la société américaine – Sovaldi®, Harvoni®, Epclusa® – antiviraux à action directe – qui étaient uniquement disponibles à l’hôpital jusque-là seront dorénavant également accessibles en France pour tous les patients dans les pharmacies de ville.

Gilead indique que le nouveau traitement Vosevi®, nouvel antiviral à action directe, sera également disponible en officine.

« A la date de publication du Journal Officiel, le prix public du traitement de référence Epclusa® baissera de 33% », annonce la société dans un communiqué. « Par ailleurs, l’accord avec le CEPS prévoit que l’ensemble des prix des traitements de l’Hépatite C de Gilead soit identique », poursuit-elle.

« Gilead est fier d’annoncer la mise à disposition de tous ses traitements, et notamment le dernier d’entre eux, Vosevi®, dans les pharmacies de ville et les hôpitaux. L’enjeu aujourd’hui est l’éradication du virus en France, et nous devons tous nous engager pour encourager le dépistage et rendre les traitements toujours plus accessibles aux patients. Il appartient maintenant aux pouvoirs publics de mettre en œuvre des mesures décisives pour rendre possible l’éradication de l’Hépatite C dans notre pays », déclare Michel Joly, Président de Gilead France.

Source : Gilead Sciences – 15/03/18

https://www.mypharma-editions.com/hepat ... raitements

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mar 2018 - 11:09
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
« NASH, LE FLEAU DU SIECLE ? »



https://www.franceinter.fr/emissions/la ... -mars-2018

http://www.soshepatites.org/nash-fleau-siecle/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mar 2018 - 11:12
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
HÉPATITE C : 1 MILLION DE PERSONNES GUÉRIES…



Estimation officielle, la terre compte 70 millions de personnes porteuses du virus de l’hépatite C.

Mais à ce jour, 20 %, c’est-à-dire 14 millions de personnes, ont été dépistées. Mais, on estime que le taux de guérison à 1,5% vient de permettre, de passer la barre symbolique des 1 million de personnes guéries.

Mais dans le même temps, il persiste 1 750 000 contaminations chaque année ! L’épidémie continue donc de progresser à l’échelon planétaire.

Mais 2017/2018 devraient être des années de rupture, en effet, on nous annonce un nombre de personnes guéries, qui pourrait atteindre 3 millions.

La chose est remarquable et je ne cache pas ma joie. Mais, les 1,75 million de nouvelles contaminations restent inacceptables. Et si je défends la politique d’accès aux soins, un traitement pour tous, une guérison pour chacun , il est nécessaire d’améliorer la prévention.

Un grand nombre de ces nouvelles contaminations est dû à l’absence de sécurité transfusionnelle, à la mauvaise décontamination du matériel médical ou à l’usage multiple de seringues.

Nous n’avons pas pour l’instant de vaccin et nous devons donc avoir un regard neuf sur cette épidémie.



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatite-c/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mar 2018 - 14:58
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Un nouveau protocole garantit le traitement de l'hépatite C pour tous les Brésiliens

657 000 personnes seront traitées dans les prochaines années pour l'hépatite virale. Dans le cas de l'hépatite C, on s'attend à offrir un traitement à 50 000 personnes par année .



Toutes les personnes diagnostiquées avec l'hépatite C recevront un traitement gratuit dans le système de santé unifié (SUS), quel que soit le degré de dommages au foie. La mise à jour du Protocole Clinique et des Directives Thérapeutiques pour l'Hépatite Virale a été publiée au Journal Officiel ce jeudi (15/3). L'expansion de l' aide fait partie du Ministère de la stratégie de santé pour atteindre l'objectif d'éliminer la maladie en 2030. Le traitement universel a été annoncée l' an dernier par le ministre de la Santé, Ricardo Barros, à l'ouverture du Sommet mondial de l' hépatite 2017 - Sommet mondial de l'hépatite. L'événement a réuni des ministres de la Santé, des experts de la santé publique et des ONG pour discuter de l'élimination de l'hépatite virale dans le monde.

"C'est une autre mesure prise par le Brésil pour assurer un large accès au traitement de l'hépatite, un engagement assumé par cette direction", a souligné le ministre Ricardo Barros. On s'attend à traiter 657 000 personnes dans les prochaines années pour l'hépatite C. On s'attend à offrir un traitement à 50 000 personnes cette année.

Cette version des fonctionnalités du protocole des principales innovations pour accroître l'accès au traitement pour tous les patients atteints d'hépatite C, indépendamment du degré d'insuffisance hépatique et comprend Retraitement pour les patients qui n'ont pas atteint la SVR dans les traitements précédents.

Il inclut également la possibilité de traiter les cas d'hépatite C aiguë avec des antiviraux à action directe.

Les protocoles cliniques et les lignes directrices thérapeutiques sont des documents qui visent à garantir les meilleurs soins de santé du patient ou de l'utilisateur SUS. Ce sont les documents officiels du ministère de la Santé qui établissent comment le diagnostic, le traitement et le suivi du patient avec une maladie particulière, y compris des informations sur les médicaments, examens et autres thérapies, basés sur des informations fiables et scientifiques. Ils sont utilisés par les professionnels de la santé et les gestionnaires du système de santé. De cette manière, la participation de toutes les parties prenantes est essentielle: société civile, communauté scientifique et professionnels de la santé.

Médicaments incorporés - Le PCDT incorpore également SUS deux nouvelles combinaisons de médicaments lédipasvir 90 mg / SOFOSBUVIR 400 mg, convenant pour le génotype 1, qui permet le traitement des enfants de plus de 12 ans et pesant plus de 35 kg de génotype 1 ; et elbasvir 50 mg / grazoprévir 100 mg pour les génotypes 1 et 4. Les nouveaux médicaments incorporés seront disponibles dans les six mois suivant leur publication au Journal officiel .

Ces nouveaux médicaments augmentent la possibilité de choix thérapeutiques, ils présentent une plus grande facilité de dosage en plus d'un coût moindre.

http://www.aids.gov.br/pt-br/noticias/n ... rasileiros

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mar 2018 - 18:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Les options de traitement de l'hépatite C s'étendent en Colombie-Britannique



Le gouvernement de la Colombie-Britannique a publié une annonce sur les options de traitement de l'hépatite C (VHC) le mardi 13 mars. Il se lit, en partie * :

Tous les Britanno-Colombiens vivant avec l'hépatite C chronique peuvent maintenant avoir accès au traitement, peu importe la gravité de leur maladie, a annoncé aujourd'hui le ministre de la Santé, Adrian Dix. En plus d'étendre la couverture à tous les Britanno-Colombiens, un nouveau médicament contre l'hépatite C chronique a été ajouté au formulaire PharmaCare.

"Dans les années passées, un diagnostic d'hépatite C était une lutte stressante et permanente", a déclaré Dix. "Je suis heureux de partager le fait qu'à partir d'aujourd'hui, tous les habitants de la Colombie-Britannique qui vivent avec ce virus maintenant guérissable auront le choix entre plusieurs options de traitement, qui sont entièrement financées par PharmaCare."

Le nouveau médicament, sofosbuvir / velpatasvir / voxilaprevir, également connu sous le nom de Vosevi, a reçu une recommandation positive du Programme national commun d'évaluation des médicaments en janvier 2018. Ce médicament a été développé pour les patients adultes atteints d'hépatite C chronique difficile à traiter. avec d'autres médicaments.

"Les traitements médicamenteux contre l'hépatite C chronique continuent de s'améliorer et d'évoluer", a ajouté M. Dix. "L'ajout de Vosevi au formulaire PharmaCare permettra aux patients de disposer de plusieurs options de traitement, ce qui est particulièrement important si un médicament donné ne fonctionne pas à son meilleur niveau."

Environ 73 000 Britanno-Colombiens vivent avec ce virus. Le coût du traitement de l'hépatite C chronique pour le système de santé varie de 45 000 $ à plus de 100 000 $ par patient, selon la progression du médicament et de la maladie.

Environ le quart de ceux qui vivent avec l'hépatite C en Colombie-Britannique ne sont pas diagnostiqués et ne savent pas qu'ils ont le virus. Environ 24% des patients atteints d'hépatite C sont capables d'éliminer le virus sans traitement. Cependant, les 76% restants de patients développeront une hépatite C chronique. De nombreux patients atteints d'hépatite C chronique restent dans un état stable pendant des années ou des décennies avant que le virus puisse progresser. Les nouvelles thérapies de l'hépatite C chronique, toutes par voie orale, sont très efficaces et guident plus de 95% des personnes traitées.

Si elle n'est pas traitée, l'hépatite C chronique peut être une maladie transmissible menaçant le pronostic vital, avec des complications graves, telles que l'insuffisance hépatique et le cancer du foie. Les pratiques de réduction des risques et des risques sont fortement encouragées pour ceux qui courent un risque plus élevé de réacquérir le virus après un traitement réussi, y compris les consommateurs de drogues injectables, les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et les travailleurs du sexe.

L'hépatite C est la cause la plus fréquente de décès prématuré parmi les maladies infectieuses à déclaration obligatoire en Amérique du Nord et est devenue la cause la plus fréquente de décès prématuré chez les personnes vivant avec l'hépatite C et le VIH.



Comment cela se passera-t-il pour les personnes atteintes du VHC en Colombie-Britannique? En réponse à l'annonce du gouvernement, nous avons demandé au Réseau sur l'hépatite C du Pacifique (PHCN) ce qu'il pensait et ils ont partagé ce commentaire:

«La levée des restrictions ouvre l'accès au traitement de l'hépatite C, mais la levée des restrictions et des traitements énumérés dans le formulaire n'est pas magique. Nous sommes reconnaissants au ministère de la Santé de la Colombie-Britannique d'avoir veillé à ce que les bases nécessaires à l'atteinte des objectifs de l'OMS pour l'élimination de l'hépatite C soient atteintes. Le vrai travail consiste maintenant à assurer des liens pour prendre soin de toutes les populations touchées. "

Ce point sur les liens avec les soins est important, en particulier pour ceux qui ne savent pas qu'ils sont infectés. «À moins d'être au courant des activités qui vous exposent à l'hépatite C, vous ne le savez probablement pas. Beaucoup de gens n'ont pas de symptômes depuis 10 à 30 ans après avoir été infectés », affirme Éducation hépatite Canada .

Qu'est-ce qui se passe ensuite? Aidez les gens à s'informer, à subir des tests et à obtenir des soins. Nous sommes impatients de travailler avec PHCN et d'autres membres du PAN pour renforcer les liens existants et en créer de nouveaux afin que toutes les personnes atteintes du VHC en Colombie-Britannique puissent profiter des avantages de cette annonce.

https://pacificaidsnetwork.org/2018/03/ ... and-in-bc/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Mar 2018 - 08:06
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Un programme de traitement de l’hépatite C réussit à l’Île-du-Prince-Édouard



• L’Î.-P.-É. a été la première province canadienne à lancer un modèle de soins de l’hépatite C à la grandeur de la province
• 93 patients ont commencé le traitement durant la première année, comparativement à seulement quatre mises sous traitement au cours des deux années précédentes
• 97,6 % des patients traités ont guéri
Grâce à l’introduction des antiviraux à action directe (AAD) pour le traitement de l’hépatite C, il est maintenant possible d’envisager l’éradication de cette infection. Pour que cela arrive, il faudra améliorer et harmoniser l’accès aux programmes de traitement et de soins.

En avril 2015, l’Île-du-Prince-Édouard est devenue la première province canadienne à lancer un modèle de soins de l’hépatite C à la grandeur de la province.

Les éléments clés du programme incluaient les suivants :

• service centralisé d’orientation, de triage et d’admission assuré par un coordonnateur des soins infirmiers en hépatite C
• spécialistes du traitement de l’hépatite C
• accès au traitement par AAD sans restriction par rapport à la fibrose
• éducation des patients et suivi personnalisé
Une étude de la première année du programme a révélé que 123 patients ont été évalués en vue de leur admission au programme et 93 patients ont commencé le traitement. Cela se compare à seulement quatre personnes mises sous traitement au cours des deux années précédentes.

Détails de l’étude

La phase I du Programme de traitement du VHC de l’Î.-P.-É. s’est déroulée du 1er avril 2015 au 1er avril 2016.

Les principaux points d’entrée dans le programme étaient les fournisseurs de soins primaires, les services de traitement des dépendances, les cliniques de méthadone, les programmes d’aiguilles et de seringues et les services des urgences. Les patients étaient dirigés vers le programme provincial après confirmation de l’infection à l’hépatite C et l’obtention d’un résultat positif au test de la charge virale.

L’admission et l’évaluation étaient assurées par un coordonnateur des soins infirmiers et suivies d’un rendez-vous auprès d’un spécialiste du traitement de l’hépatite C. La priorité était donnée aux patients souffrant de fibrose avancée, d’une maladie hépatique co-existante ou d’une co-infection virale; ensuite venaient les personnes porteuses du génotype 1 ou 4 mais ne présentant aucune atteinte hépatique grave (parce que les traitements disponibles étaient approuvés pour ces génotypes).

Les patients ayant le génotype 1 étaient traités par Holkira Pak (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir + dasabuvir), avec ou sans ribavirine, pendant 12 ou 24 semaines. Les patients ayant le génotype 4 recevaient Technivie (ombitasvir/paritaprévir/ritonavir) plus ribavirine pendant 12 semaines. Tous les médicaments étaient fournis gratuitement. Les patients recevaient un soutien à la réduction des méfaits, et aucune personne n’était exclue du traitement pour l’unique raison qu’elle avait récemment consommé des drogues.

La coordonnatrice des soins infirmiers fournissait de l’éducation et un suivi personnalisés aux patients lors des consultations prévues sous la supervision des spécialistes du traitement. Les patients recevaient de l’information sur la transmission de l’hépatite C, la santé du foie et l’importance de l’observance thérapeutique. Les patients dont le traitement réussissait et qui obtenaient une réponse virologique soutenue à la 12e semaine après le traitement (RVS12) recevaient un counseling additionnel afin de réduire leur risque de réinfection.

Tous les patients ayant pris au moins une dose de médicament étaient inclus dans l’analyse de l’efficacité du traitement. Les patients ayant obtenu une RVS12 étaient considérés comme guéris, et les taux globaux de RVS12 étaient analysés en fonction du génotype et du statut à l’égard de la cirrhose.

Résultats

242 patients ont été dirigés vers le programme durant la première année. La majorité d’entre eux (157) avaient le génotype 1, suivi du génotype 3 (45 patients), du génotype 2 (21 patients) et du génotype 4 (un patient). 17 personnes se sont débarrassées spontanément du virus.

Sur les 242 patients dirigés vers le programme, 123 (51 %) ont passé une évaluation et une séance éducative auprès du coordonnateur des soins infirmiers. Parmi ces patients, 120 avaient l’infection au génotype 1 (98 %), 17 avaient la fibrose de stade 3 (14 %), 29 avaient la cirrhose (24 %) et 24 autres avaient déjà suivi un traitement à base d’interféron (20 %).

À la suite de l’évaluation initiale, 93 patients ont commencé le traitement, mais 30 personnes n’ont pas reçu de traitement à ce moment-là. Sur ces dernières, 16 personnes (53 %) étaient censées commencer le traitement après avoir consulté un spécialiste du traitement de l’hépatite C. Les raisons pour ne pas commencer le traitement incluaient les suivantes : utilisation active de drogues injectables et non-observance perçue ou déclarée de la médication; clairance virale spontanée; déménagement hors province; incarcération; comportements abusifs; grossesse; et exacerbation de la maladie de Crohn.

Sur les 93 patients ayant commencé le traitement, 42 avaient la fibrose de stade 3 ou 4 (cirrhose). La majorité des patients porteurs du génotype 1 (86 personnes ou 92,4 %) ont été traités par Holkira Pak avec ou sans ribavirine pendant 12 semaines. Six patients qui avaient le génotype 1 et la cirrhose et qui n’avaient pas répondu à un traitement antérieur ont reçu Holkira Pak et la ribavirine pendant 24 semaines. Le seul patient ayant le génotype 4 a été traité par Technivie plus ribavirine pendant 12 semaines.

Au moment de l’analyse des résultats, 84 patients avaient été suivis pendant 12 semaines après la fin du traitement. Les neuf autres patients prenaient encore le traitement ou attendaient leur résultat RVS12. Sur les 84 patients suivis, 82 (97,6 %) ont connu une RVS12. Sur les deux patients n’ayant pas connu de RVS12, une personne a échappé au suivi et l’autre est décédée d’un événement non relié.

Les responsables du programme ont inscrit les données dans un registre de traitement volontaire dans l’espoir de mieux comprendre la population touchée par l’hépatite C et l’expérience du traitement de celle-ci dans le monde réel. Un total de 70 patients ont été inscrits dans le registre entre avril 2015 et avril 2016.

60% des patients inscrits dans le registre n’ont signalé aucune dose oubliée. Chez les patients ayant fait état de doses oubliées, la plupart (74 %) avaient manqué moins de cinq doses. Tous les patients ayant un résultat RVS12 ont guéri malgré une observance thérapeutique sous-optimale.

Effets indésirables

La majorité des patients (82 %) ont signalé au moins un effet indésirable, dont les plus courants étaient les suivants :

• fatigue : 38 %
• nausées et vomissements : 22 %
• prurit (démangeaisons): 13 %
Une réduction de la dose de la ribavirine s’est avérée nécessaire pour 7 % des patients à cause d’une anémie ou de symptômes apparentés, mais tous les patients en question ont obtenu une RVS12.

Une seule personne a cessé de prendre son traitement à cause d’un effet indésirable qui n’était pas lié à son traitement. Le patient a mis fin au traitement à la 7e semaine mais cela ne l’a pas empêché de connaître une RVS12.

Stratégie réussie

L’Île-du-Prince-Édouard fut la première province canadienne à mettre en œuvre une stratégie d’accès ouvert en plusieurs phases visant l’éradication de l’hépatite C. Le traitement a été très bien toléré, et aucun échec thérapeutique ne s’est produit durant cette première phase. Un nombre considérable de personnes souffrant d’insuffisance hépatique avancée et d’autres comorbidités ont été traitées et ont connu des résultats favorables.

Au moment où cette étude se déroulait, le programme donnait l’accès au traitement des génotypes 1 et 4. Depuis la fin de l’étude, le traitement de l’hépatite C a connu d’autres progrès, et il existe maintenant des traitements pan-génotypiques. L’Î.-P.-É prévoit élargir son programme afin de mettre le traitement à la disposition des patients porteurs d’autres génotypes.

Référence

Smyth D, Francheville JW, Rankin R, et al. Early successes in an open access, provincially funded Hepatitis C Treatment Program in Prince Edward Island. Annals of Hepatology. 2017 Sep-Oct;16(5):749–758.

Médicaments anti-hépatite C approuvés au Canada pour les adultes :

http://www.catie.ca/fr/medicaments-anti ... es-adultes

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Mar 2018 - 09:41
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
L'OMS appelle à une meilleure surveillance de l'hépatite virale et du cancer du foie





http://www.who.int/hepatitis/news-event ... -story/en/

Protocole de surveillance de la fraction de la cirrhose et du carcinome hépatocellulaire attribuable à l'hépatite virale dans les centres d'excellence cliniques

http://www.who.int/hepatitis/topics/hep ... l-2018/en/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 18 Mar 2018 - 10:44
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères


Chaque année en avril, des experts scientifiques et médicaux issus d'un large éventail de domaines tels que l'hépatologie, la gastroentérologie, la médecine interne, la biologie cellulaire, la transplantation, les maladies infectieuses, la microbiologie et la virologie, la pharmacologie, la pathologie, la radiologie et l'imagerie. en apprendre davantage sur les dernières recherches sur le foie.

Les spécialistes partagent des données récentes, présentent des études et des résultats, et discutent des sujets les plus chauds sur les maladies du foie. Le congrès annuel attire environ 10 000 délégués et 250 représentants des médias du monde entier, ce qui en fait une véritable opportunité de réseautage international!

Le Congrès international du foie TM 2018 aura lieu du 11 au 15 avril 2018 à l' Expo Paris Porte de Versailles - Pavillon 7, Paris, France .

Programme :

https://program.m-anage.com/ilc2018/en- ... ogin=False

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 19 Mar 2018 - 17:06
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Vice versa n°5



EDITO

Nous voulons aller encore plus loin pour explorer le concept VICE VERSA. Car, plus qu'un axe de travail entre l'hépatologie et l'addictologie, Vice Versa veut devenir un autre regard.

Nous avons le sentiment que cette façon de voir porte ses fruits car dans les congrès à venir, les addictions sont souvent citées dans les congrès d’hépatologie et vice versa, les pathologies du foie mentionnées dans ceux d’ addictologie : l’EASL (European Association Study of the Liver), Back to Basics (rencontre annuelle addicto) ou même le tout nouveau e-add (organisé par SOS Addictions pour la 2ème fois) et l'Albatros (congrès addicto).

Ce mois-ci, nous avons remplacé le témoignage par une histoire, récit très vice versien : qui de l'hépatologue ou de l'addictologue trouvera une solution à cette situation complexe? Avec une happy end comme on les aime.

Vice Versa s’est aussi penchée sur l'Afrique, le Kenya plus précisément, où les carences sont énormes en matière de RDR, en commençant par l'accès aux seringues.
Un pari fou a été pris en mettant en place directement des programmes méthadone et ça fonctionne plutôt bien : De la méthadone aux traitements de l'hépatite C et vice versa à nouveau.

Pendant ce temps, en France, l’AFEF (Association Francaise pour l'Etude du Foie) rend publiques des nouvelles recommandations de prises en charge des personnes vivant avec le VHC, ce qui concerne les patients addicts aussi.
Les choses s'accélèrent, les prix de tous les traitements baissent et sont désormais accessibles en ville.
Nous dénonçons les choses et parfois les choses se font et vice versa.

Nous attendons de voir figurer l'hépatite C dans le Plan National de Santé Publique et espérons que Madame la Ministre, Agnès Buzyn profitera de la Journée Nationale de lutte contre les Hépatites virales le 15 mai pour nous annoncer le dépistage universel et émettre le voeu politique de faire de la France le 10ème pays qui s'engage sur la voie de l'éradication.

Pascal Mélin

https://mailchi.mp/817487b3607c/vice-versa-n5

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 20 Mar 2018 - 05:43
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
L'accès illimité aux AAD élimine presque le VHC dans les prisons australiennes



Un programme accordant aux détenus incarcérés un accès illimité au traitement antiviral direct a presque éliminé le virus dans un établissement correctionnel en Australie moins de deux ans après sa mise en œuvre, selon les résultats d'études publiés dans Clinical Infectious Diseases .

Le libre accès aux antiviraux à action directe (AAD) a été mis à disposition par l'intermédiaire du Programme de bénéfices pharmaceutiques (PBS) - un élément de la politique nationale des médicaments du gouvernement australien qui subventionne le coût de certains médicaments.

Selon Sofia R. Bartlett, Ph.D. , chercheuse au Programme de recherche clinique sur les hépatites virales du Kirby Institute de l'Université de New South Wales , en mars 2016, le PBS a élargi l'accès au traitement DAA pour les personnes atteintes du VHC, y compris celles du système correctionnel. Sydney, Australie, et collègues. Le VHC, ont-ils noté, est courant dans les établissements correctionnels, plus de 10% des personnes incarcérées étant infectées dans le monde entier. La prévalence du VHC est encore plus élevée chez les personnes qui s'injectent des drogues (DCI) qui sont incarcérées , ont-ils ajouté.

«La relation étroite entre l'utilisation de drogues injectables , l'incarcération et la prévalence des virus transmissibles par le sang fait des centres correctionnels un cadre crucial pour améliorer l'accès à la thérapie DAA et les stratégies générales de prévention», ont écrit Bartlett et ses collègues. «Le succès de l'élimination du VHC au niveau de la population nécessitera des programmes efficaces de traitement et de prévention du VHC chez les personnes atteintes de la maladie et chez les personnes incarcérées».

Après la mise à disposition d'un accès illimité à la thérapie DAA, le Centre correctionnel Lotus Glen (LGCC) du Queensland a mis en place un programme de mise en place d'un traitement rapide pour les détenus. Au cours des 22 premiers mois du programme, la proportion de nouveaux détenus testés pour le VHC est passée de 83% à 91%. Dans l'ensemble, 125 détenus qui se sont révélés positifs au VHC ont reçu un traitement. Parmi eux, 119 ont été prescrits les DAA sans interféron pendant 8, 12 ou 24 semaines.

Bartlett et ses collègues ont rapporté que 97% des patients avec des résultats de traitement évaluables avaient soutenu la suppression virologique. Ils ont estimé que la prévalence virémique virale du VHC avait diminué de 12,6% avant le programme, à 4,3% un an après la mise en œuvre et à 1,1% 22 mois après la mise en œuvre.

Plus de 30 patients ont été perdus de vue et des réinfections ont eu lieu chez deux détenus, un patient libéré de l'établissement et trois transférés dans un autre centre, soulignant le risque d' exposition continue et la nécessité d'améliorer les communications entre les services de traitement du VHC. le système correctionnel et la communauté, selon les chercheurs.

"Néanmoins, cette étude démontre que les services de traitement AAD basés sur les centres correctionnels ... peuvent fournir des résultats favorables au niveau de la population individuelle et des établissements", ont-ils conclu.

https://www.healio.com/infectious-disea ... ian-prison

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 20 Mar 2018 - 06:52
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Pourquoi les prisonniers américains n'ont toujours pas accès au traitement de l'hépatite C?

Un article récent du New York Times décrit les problèmes - et les solutions recherchées.

Aux États-Unis, un détenu sur sept serait atteint du virus de l'hépatite C (VHC). Pendant ce temps, les prisons à travers le pays continuent à traîner les talons en fournissant les remèdes de sauvetage qui peuvent aider les détenus tout en empêchant les transmissions futures. Un article récent du New York Times décrit les raisons pour lesquelles les prisonniers américains n'ont toujours pas accès au traitement - et les solutions pour lesquelles de nombreux défenseurs se battent aujourd'hui.

Le plus gros problème, selon le journal, reste le prix élevé du traitement de l'hépatite C, que de nombreuses prisons ne peuvent se permettre. Lorsque les traitements next-gen sont apparus en 2013, ils coûtaient jusqu'à 80 000 $ par patient pour un traitement standard de 12 semaines. Ce prix a considérablement diminué au cours des dernières années, mais les traitements coûtent encore des dizaines de milliers de dollars, ce qui signifie que les prisons d'État devront probablement débourser des millions pour s'attaquer au problème.

Des détenus ont intenté des poursuites dans au moins neuf États, notamment au Massachusetts, en Floride, au Rhode Island et en Pennsylvanie etMissouri - alléguant que le refus de fournir un traitement constitue une punition cruelle et inhabituelle en vertu de la loi en ignorant délibérément leurs besoins médicaux. Les cas ont aidé des milliers de personnes à accéder au traitement, souvent dans des établissements qui exigent que les systèmes correctionnels d'État accordent à tous les détenus atteints d'hépatite C avancée l'option de prendre des médicaments.

Les défenseurs soutiennent également que le traitement de l'hépatite C dans les prisons ferait de grands progrès dans la réduction de la transmission à travers le pays. Certaines études suggèrent qu'un Américain sur trois vivant avec l'hépatite C traverse le système carcéral américain au cours d'une année donnée. Qui plus est, si elle n'est pas traitée, l'hépatite C peut causer des dommages irréparables au foie et augmenter considérablement le risque de cancer.

Plusieurs solutions sont actuellement proposées pour résoudre le problème. Lors d'une récente réunion de l'Association nationale des gouverneurs, qui réunit des représentants des États et des sociétés pharmaceutiques à travers le pays, les participants ont abordé l'idée d'un modèle de traitement de type Netflix, où les États autorisent l'utilisation de traitement en vrac plutôt que de payer par patient. Certains États commencent également à se regrouper pour avoir un plus grand pouvoir de négociation avec les fabricants de médicaments; d'autres enrôlent des prisonniers dans des systèmes hospitaliers ayant déjà négocié des traitements à prix réduit.

Pendant ce temps, on estime que plus de 775 000 détenus de prison vivent actuellement avec l'hépatite C à travers le pays. On estime qu'environ 17% des détenus incarcérés dans les prisons d'État sont porteurs du virus, contre seulement 1% du reste de la population américaine.

https://www.nytimes.com/2018/03/15/us/h ... isons.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 20 Mar 2018 - 09:09
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
Le Dr Jordan Feld : « La chose la plus importante que nous pouvons faire au Canada est de faire subir aux personnes un test de dépistage de l’hépatite C



https://www.youtube.com/watch?time_cont ... 1qGKVSdEls

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 20 Mar 2018 - 16:35
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22351
Localisation: Hyères
DÉRAPAGE DE LA FORMATION TROD



Voici une histoire qui s’est déroulée lors de la dernière formation TROD.

Pour des raisons de discrétion, je ne dirai pas ni où, ni qui cela concernait…

Lors de la première journée, on a répété à n’en plus finir qu’annoncer une hépatite C, c’est annoncer une guérison.

On est même allé jusqu’à dire que l’on offrait une guérison… Tous les professionnels présents étaient convaincus.

La deuxième journée, c’était les mises en situation et la réalisation des TROD. Ainsi, un malade militant de SOS hépatites était présent et s’est prêté aux jeux avec une infirmière. Tout deux se sont prêtés leur doigt pour faire un TROD.

Une fois les examens réalisés, n’écoutant pas le protocole qui consistait à faire les TROD l’un après l’autre, ce qui devait arriver arriva. Les deux TRODS se sont mélangés à tel point qu’on ne savait plus lequel, appartenait à qui.

L’infirmière découvrait le TROD positif et pensait qu’elle était porteuse d’une hépatite C. La réaction fut instantanée, elle explosa en pleurs et bien qu’on lui expliquât qu’il y avait eu une inversion des TROD, les émotions débordaient.

Cet exemple démontre bien que la connaissance rationnelle de l’hépatite C n’est pas suffisante, même si la guérison est possible.

La découverte d’une positivité amène un déferlement émotionnel, qui n’est pas contrôlable. Cette infirmière l’aura appris à ses dépens et se souviendra longtemps de cette expérience si enrichissante.

On a beau être formé, on n’est jamais totalement préparé à vivre le dépistage positif. L’accompagnement commence là !

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/derapage-de-formation-trod/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 1,6971609592438 seconds.