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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Fév 2018 - 11:59
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VACCINS OBLIGATOIRES : LE CALENDRIER



SOS Hépatites a très largement participé aux travaux et consultations menés dans le cadre de la réforme de la politique vaccinale.

Le nouveau calendrier vaccinal a été publié vendredi sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.

Huit nouveaux vaccins antérieurement recommandés sont désormais obligatoires, les vaccins contre :

• la coqueluche
• les méningites dues à l’Haemophilus influenzae de type b ou au méningocoque C
• l’hépatite B,
• les infections à pneumocoque et
• le ROR (rougeole-oreillons-rubéole).

Les vaccinations déjà obligatoires contre la diphtérie, le tétanos ou la poliomyélite sont maintenues.

Les vaccins exigibles pour l’entrée ou le maintien en crèche


Ces 11 vaccins doivent être administrés (sauf en cas de contre-indication médicale reconnue) dans les 18 premiers mois de l’enfant. Ils peuvent « être exigibles pour l’entrée ou le maintien en collectivité à partir du 1er juin 2018 » pour les enfants nés en 2018.

Populations particulières

Le deuxième chapitre du rapport est consacré aux recommandations relatives à des populations particulières, comme les personnes immunodéprimées, les bébés prématurés, les femmes enceintes ainsi que les personnes âgées.

Pénurie de vaccins

Le chapitre 3 évoque les solutions à adopter en cas de pénurie de vaccins. SOS Hépatites se mobilise depuis plusieurs années sur la question des ruptures de médicaments et de vaccins (notre dernier communiqué)
Nos travaux continuent dans le cadre de France Assos Santé (dont SOS Hépatites est membre fondateur)

Accompagner l’obligation vaccinale

SOS hépatites est fermement décidé à participer à restaurer la confiance dans les vaccins

Notre vécu de la maladie notamment de l’hépatite B et notre connaissance de ses conséquences au quotidien, nous permet de vous informer des risques de la non vaccination

Pour avancer ensemble, nous vous invitons également à nous faire part de tout effet indésirable ressenti suite à une vaccination



http://www.soshepatites.org/vaccins-obl ... alendrier/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Fév 2018 - 18:06
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C’EST VRAIMENT TROD : JE N’EN CROIS PAS MES OREILLES !



La semaine dernière, je participais à une formation sur les TROD en Bourgogne.

Et lors de la deuxième journée, mes bras en sont tombés d’entendre cette phrase sortie tout naturellement de la bouche d’une infirmière : « Chez nous, notre direction nous a dit : allez-vous former, vous pourrez faire des TROD, mais en aucun cas donner les résultats, car ça c’est le travail du médecin !»

Il y a vraiment des directions qui n’ont pas bien compris et qui devraient venir avec nous, réaliser des TROD.

À l’heure où tout le monde réfléchit à généraliser le dépistage en le démédicalisant, il persiste des gens qui estiment que l’annonce du résultat TROD revient aux médecins !

L’intérêt même du TROD est bien de le mettre dans des mains non-médicales !

Et nos formations prévoient de travailler sur l’annonce et le savoir être.

C’est ce que nous avons fait !

Le plus dur pour moi, c’est de former des infirmières et d’imaginer qu’elles n’auront peut-être pas le droit de faire des TROD.

Car faire des TROD, ce n’est pas juste un savoir-faire technique, c’est avant tout un savoir être !

Un TROD, sans l’annonce du résultat perd tout l’intérêt pour lequel on l’utilise, soit : son immédiateté et sa capacité à permettre cette rencontre humaine qui viendra réinterroger sur les pratiques et les prises de risques.

Le TROD n’est pas négociable, ce n’est pas médical, car rappelons que, ce n’est pas un dépistage.

Les structures qui veulent développer des programmes de réalisation de TROD doivent écouter et entendre les personnels formés à cette technique.

Je fais confiance en l’homme, je me méfie des structures



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/cest-vraime ... -oreilles/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Fév 2018 - 08:03
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Dépistage : Eradiquer l’hépatite C à La Réunion, c’est possible

Dans un communiqué, le Centre Expert Hépatites Virales Réunion-Mayotte a souhaité revenir sur la lutte contre le virus de l'hépatite C. Des progrès considérables ont été fait ces dernières années grâce à des traitements plus efficaces dans 95% des cas.

Ils sont également plus courts, mieux tolérés et peuvent être proposés au plus grand nombre. Plusieurs pays ont lancé des projets d'élimination de cette maladie. Le Centre Expert Hépatites Virales Réunion-Mayotte a pour objectif de faire de même sur notre île.

Notre territoire restreint et notre insularité sont en effet des atouts majeurs pour y éradiquer la maladie d’autant que la prévalence de l’hépatite C reste ici modérée parmi la population. Mais pour atteindre cet objectif, la mobilisation de chacun est nécessaire. Il nous parler et faire parler de la maladie. En effet, on estime, aujourd’hui, qu’un patient sur trois porteurs de l’hépatite C l’ignore toujours. Il n’existe donc qu’un seul moyen pour lever cet obstacle : le dépistage.

L’équipe du Centre Experts Hépatites Réunion-Mayotte lance ainsi en 2018 une vaste campagne de sensibilisation du grand public et des professionnels de santé sur l’intérêt du dépistage. Des courriers et des affiches ont été adressés ces derniers jours à plus de 900 médecins généralistes du département ainsi qu’à tous les pharmaciens de l’île. Deux conférences à l’adresse des professionnels de santé seront également organisées la semaine prochaine en présence du Professeur Stanislas Pol, chef du service d’hépatologie à l’Hôpital Cochin, professeur à l’Université Descartes de Paris, membre de l’Institut de recherche Cochin.

Par ailleurs, une campagne de sensibilisation doit être menée tout au long de l’année dans les médias locaux. Trois séquences distinctes permettront de mettre en lumière trois facteurs de risque différents :

• Les Antécédents de transfusion avant 1992
• Les antécédents d’hospitalisations avant 1997 (avec de possibles interventions chirurgicales, endoscopies avec biopsies, accouchements difficiles, forceps etc.)
• Les antécédents de soins dans des pays à risque (dans notre région : Madagascar, les Comores, mais aussi l’Île Maurice et les autres pays africains).
A savoir que le virus de l'hépatite C (ou VHC) est une maladie du foie qui se transmet par le sang et qu'environ 71 millions d’individus sont porteurs chroniques de l’hépatite C dans le monde (source : OMS).

https://www.clicanoo.re/Societe/Article ... ble_514213

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Fév 2018 - 10:30
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Quelles avancées dans le carcinome hépatocellulaire ?

Le congrès de l’ASCO-GI (Gastrointestinal Cancers Symposium), qui s’est tenu à San Francisco du 18 au 20 janvier 2018, a apporté des données essentielles dans les traitements systémiques du carcinome hépatocellulaire. Le point avec le Pr Philippe Merle.

Le carcinome hépatocellulaire (CHC) est la 3e cause de mortalité par cancer au monde. Seuls les traitements chirurgicaux (résection ou transplantation hépatique) ou radiologiques interventionnels (thermo-ablations) sont potentiellement curatifs lorsque la tumeur comporte des nodules de petite taille et en nombre réduit. Lorsque les nodules sont nombreux mais confinés au foie, le traitement n’est que palliatif et la référence est la chimioembolisation intra-artérielle hépatique. Lorsque la tumeur est disséminée en dehors du foie (tractus veineux portal, adénopathies, métastases viscérales), seuls les traitements médicamenteux systémiques sont indiqués.

Jusqu’en 2007, aucun traitement systémique n’avait démontré une quelconque efficacité (chimiothérapie cytotoxique, hormonothérapie). En 2007, le Sorafenib (anti-angiogénique) a été le 1er traitement systémique efficace sur la survie des patients. Par la suite, tous les essais randomisés (Sunitinib, Brivanib, Everolimus, Axitinib, Erlotinib, Tivantinib) se sont avérés négatifs, jusqu’en 2016, date à laquelle le Régorafenib (autre anti-angiogénique) a été montré efficace en 2e ligne post-Sorafenib, et en 2017 le Lenvatinib, aussi efficace que le Sorafenib en 1e ligne.

Amélioration de la survie globale avec le cabozantinib en 2e ligne

Lors de cet ASCO-GI, des résultats intéressants ont été rapportés sur des thérapies systémiques innovantes. Le Cabozantinib (anti-cMET et anti-angiogénique) a montré son efficacité en 2e ligne post-Sorafenib, voire en 3e ligne. Dans cet essai CELESTIAL de phase 3, randomisé versus placebo, le Cabozantinib augmentait la survie de 8 à 10,2 mois, ainsi que la survie sans progression de 1,9 à 5,2 mois. La tolérance était comparable à celle du Régorafenib. Le Cabozantinib va donc être en attente d’extension d’AMM pour le CHC.

Des résultats très prometteurs avec l’immunothérapie

Une autre innovation très probablement efficace dans le traitement du CHC est l’immunothérapie par anticorps thérapeutiques anti-PD1.

Le Pembrolizumab (autre inhibiteur de PD1) a été testé en phase 3, post-Sorafenib, versus placebo, et les résultats sont pour l’instant en attente. Lors de cet ASCO-GI 2018, les résultats de la phase 2 ont été présentés (essai KEYNOTE-224). Parmi les 104 patients traités, le taux de réponse objective était de 16,3% avec des durées de réponse importantes (> 6 mois dans 94% des cas). La survie globale était bonne avec une médiane pas atteinte (suivi médian peu important). La tolérance était bonne avec seulement 7% d’effets secondaires menant à un arrêt du traitement.

Le Nivolumab a été approuvé par la FDA en 2e ligne dans le CHC à partir des résultats d’une étude de phase 1-2 (CHECKMATE-040). L’EMEA attend les résultats de la phase 3 de 1e ligne qui a comparé le Nivolumab au Sorafenib, avant de donner une AMM. Lors du congrès, une présentation a rapporté une mise à jour des résultats de l’essai CHECKMATE-040. Le taux de réponse tumorale était le même qu’avec le Pembrolizumab. De façon impressionnante, la survie était corrélée à la réponse. Bien qu’il faille rester prudent en raison d’un suivi médian de simplement 14,8 mois, les patients répondeurs avaient une médiane de survie globale non atteinte et proche de 90% le temps du suivi. Cette médiane chutait à 16,7 mois lorsque la maladie était simplement stabilisée et 8,9 mois chez les patients progresseurs. Néanmoins, lorsque les progresseurs étaient discernés en vrais progresseurs (progression de toutes les cibles tumorales) et en progresseurs non conventionnels (apparition de nouvelles lésions suivie d’une régression ≥ 10% des cibles tumorales, ou progression puis régression ≥ 30% des cibles tumorales, ou progression des lésions cibles et apparitions de nouvelles lésions, suivi d’une stabilisation de l’ensemble de la charge tumorale globale), la médiane de survie globale passait de 8,4 à 18,8 mois.

Finalement, cet ASCO-GI 2018 a permis l’avènement d’un nouvel inhibiteur de tyrosine kinase, le Cabozantinib, dans l’arsenal thérapeutique du CHC. De plus, ce congrès a apporté davantage d’informations sur un traitement prometteur, l’immunothérapie, en attendant les résultats définitifs des essais de phase 3.

Pr Philippe Merle

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Fév 2018 - 09:04
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L'expansion du dépistage de l'hépatite C à tous les adultes est rentable et améliore les résultats

Les résultats pourraient être pris en compte pour les futures recommandations des Centers for Disease Control and Prevention

BOSTON: Selon une nouvelle étude, le dépistage de l' hépatite C (VHC) chez tous les adultes est un moyen rentable d'améliorer les résultats cliniques du VHC et d'identifier davantage de personnes infectées par rapport aux recommandations actuelles. À l'aide d'un modèle de simulation, des chercheurs du Boston Medical Center , du Massachusetts General Hospital (MGH) et de Stanford University ont découvert que ce dépistage élargi augmenterait l'espérance de vie et la qualité de vie tout en demeurant rentable.

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommandent actuellement le dépistage du VHC pour les personnes nées entre 1945 et 1965, la population à plus haut risque aux États-Unis. Cependant, les tendances récentes ont montré un taux d'incidence du VHC plus élevé chez les jeunes. Pour combler cette lacune dans les tests, les chercheurs ont créé des simulations pour estimer l'efficacité des stratégies de dépistage du VHC parmi différents groupes d'âge. Ils ont comparé les effets des recommandations d'essais actuelles; de tester les personnes de plus de 40 ans ou plus de 30 ans et de tester tous les adultes de plus de 18 ans. Toutes les stratégies comprenaient les recommandations actuelles pour les tests ciblés sur les personnes à risque élevé, comme les personnes qui s'injectent des drogues.

L'étude a révélé que le dépistage de tous les adultes permettrait d'identifier plus de 250 000 personnes infectées par le VHC, augmenterait les taux de guérison de 41 à 61 pour cent et réduirait les taux de mortalité par maladie de VHC de plus de 20 pour cent.

«Lorsque nous avons élargi les tests, les résultats étaient convaincants», explique Joshua Barocas , MD, auteur principal de l'étude, un médecin des maladies infectieuses à l'HGM et un instructeur en médecine à la Harvard Medical School . «Changer les recommandations actuelles pourrait avoir un impact majeur sur la santé publique, améliorer la qualité de vie des jeunes vivant avec le VHC et réduire les taux de mortalité.

L'équipe de recherche a utilisé des données provenant de bases de données nationales, d'essais cliniques et de cohortes d'observation pour éclairer ses modèles de simulation, qui prenaient en compte les mêmes données démographiques et l'épidémiologie du VHC de la population américaine.
Toutes les stratégies fondées sur l'âge ont permis de réduire les coûts liés à la prise en charge du VHC chronique et de la maladie hépatique avancée, mais la stratégie consistant à tester tous les adultes était la plus efficace. Même dans un scénario simulé qui exigeait deux fois plus de tests chez des personnes non infectées pour identifier le même nombre de cas de VHC, la stratégie de test pour tous les adultes restait rentable.

"Tester tous les adultes conduirait à un diagnostic précoce et à un traitement pour beaucoup de gens, ce qui aiderait à prévenir la cirrhose et d'autres complications à long terme", explique Joshua Salomon, PhD, co-auteur de l'étude et professeur de médecine à Stanford University. "Dans l'ensemble, lorsque vous considérez à la fois les meilleurs résultats pour la santé et la réduction des coûts de gestion de la maladie hépatique à long terme, les tests élargis offrent un excellent rapport qualité-prix."

Les chercheurs disent que ces résultats devraient être considérés par le CDC pour les recommandations futures sur le test de dépistage du VHC.
"En partie à cause de l'épidémie d'opioïdes et de l'augmentation de la consommation de drogues injectables, le nombre de cas de VHC a augmenté chez les jeunes", explique Benjamin Linas, MD, co-senior auteur de l'étude et médecin infectiologue de BMC. et professeur agrégé de médecine au Boston University Medical Center. "Le CDC pourrait répondre à ce problème de santé publique en recommandant que tous les adultes reçoivent un test de dépistage du VHC unique."

https://health.economictimes.indiatimes ... s/62955019

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Fév 2018 - 15:57
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Mise en œuvre de la vaccination contre l’hépatite B par une dose à la naissance à l’échelle mondiale, 2016






http://apps.who.int/iris/bitstream/1066 ... 7.pdf?ua=1

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Fév 2018 - 06:49
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Gilead remporte le revers d'un verdict de 2,54 milliards de dollars sur le brevet des médicaments contre l'hépatite C

17 février (Reuters) - Un juge fédéral du Delaware a annulé le verdict d'un jury exigeant de Gilead Sciences Inc un montant record de 2,54 milliards de dollars parce que ses médicaments contre l'hépatite C Sovaldi et Harvoni violaient un brevet détenu par sa rivale Merck & Co

Le verdict avait été le plus grand jamais dans une affaire de brevet des États-Unis, mais le juge de district américain Leonard Stark à Wilmington, Delaware, le vendredi a jugé le brevet de Merck était invalide. Il a dit qu'il ne répondait pas à l'exigence qu'il divulgue comment faire et utiliser le traitement qu'il a couvert sans expérimentation excessive.

Merck a déclaré dans un communiqué samedi qu'il prévoyait de faire appel et qu'il pensait que la décision du juge ne reflétait pas les faits de l'affaire. Gilead n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire samedi.

Le verdict de décembre 2016 fait suite à un procès dans lequel les jurés ont conclu que le brevet de Merck sur les traitements contre l'hépatite C, acquis en 2014 lors de l'achat d'Idenix Pharmaceuticals, était valide.

L'hépatite C, estimée à environ 3,2 millions d'Américains, est une maladie virale qui provoque une inflammation du foie pouvant entraîner une insuffisance hépatique.

Les antiviraux à action directe, tels que Sovaldi et Harvoni de Gilead, ont révolutionné le traitement, avec des taux de guérison de plus de 90 pour cent montrés dans les essais cliniques.

Mais il y a eu un contrecoup de la part des assureurs-maladie et d'autres payeurs lorsque Gilead a lancé Sovaldi au prix de 84 000 $ pour un cours de 12 semaines.

Gilead, basé à Foster City, en Californie, a rapporté qu'en 2017, il a gagné 9,1 milliards de dollars sur ses quatre produits pour traiter l'hépatite C chronique, y compris Harvoni et Sovaldi.

Idenix, le détenteur initial du brevet en cause dans le procès, a poursuivi Gilead en 2013 dans le but de bloquer le lancement de Sovaldi, qui a été approuvé par la Food and Drug Administration des États-Unis en décembre de la même année.

Harvoni, qui combine l'ingrédient actif de Sovaldi, le sofosbuvir, avec un autre médicament, a été approuvé en octobre 2014.

Merck vend son propre médicament contre l'hépatite C, Zepatier. La société a remporté un verdict de 200 millions de dollars en mars dernier dans le cadre d'une action en contrefaçon de brevet contre Gilead contre des médicaments contre l'hépatite C.

Mais en juin 2016, un juge fédéral de San Jose, en Californie, a infirmé ce verdict après avoir conclu que Merck avait adopté un comportement contraire à l'éthique, notamment en mentant sous serment. Merck a contesté la décision du juge et fait appel.

L'affaire est Idenix Pharmaceuticals LLC et autres c. Gilead Sciences Inc., tribunal de district des États-Unis, district du Delaware, no 14-cv-00846. (Reportage de Nate Raymond à Boston, édité par Bill Trott)

https://www.reuters.com/article/gilead- ... SL2N1Q708X

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Fév 2018 - 09:50
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Dijon : quand le dépistage est à la portée de tous

Une formation au Trod (test rapide d’orientation diagnostique) était dispensée lundi par le docteur Pascal Mélin, en partenariat avec l’association locale SOS hépatites Bourgogne-Franche-Comté. Un simple geste qui permet désormais à l’aide d’une goutte de sang prélevée au bout du doigt de montrer ou non la présence d’anticorps dirigés contre le virus de l’hépatite C. Résultat qui sera à confirmer ensuite par une prise de sang en laboratoire.

Les Trod permettent de toucher des populations éloignées des soins traditionnels et de les orienter en cas de résultat positif sur des structures de soins.

Infirmières, médecins, éducateurs spécialisés, assistantes sociales, et bénévoles de SOS hépatites Bourgogne-Franche-Comté sont venus s’initier à la réalisation du Trod durant deux jours et sont repartis avec leur attestation de formation.

Une habilitation est à demander à l’ARS pour pouvoir réaliser ces tests. Après reconnaissance et validation d’un projet, l’ARS délivrera un agrément.

http://www.bienpublic.com/edition-dijon ... ee-de-tous

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Fév 2018 - 17:53
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Portugal : Près de 9 000 guéris en 3 ans



Plus de 15 000 patients atteints d'hépatite C ont commencé un traitement au cours des trois dernières années. Selon les données du portail de l'hépatite C, géré par Infarmed - Autorité nationale pour les médicaments et les produits de santé, jusqu'au 14 février 2018, 18 929 traitements ont été autorisés à l'échelle nationale, dont la plupart étaient des patients sexuels hommes (73%) et, en moyenne, 50% (hommes) et 55% (femmes).

En ce qui concerne les résultats du traitement, le taux de guérison reste à 97%, avec 8 870 patients guéris et seulement 305 patients non guéris.

Les données montrent que le nombre de patients en phase précoce de traitement augmente, "ce qui profite clairement au pronostic et augmente la qualité de vie", rapporte Infarmed.

Il est rappelé que le programme de traitement de l'hépatite C a été annoncé le 6 février 2015, après des mois de négociations entre l'Infarmed et l'industrie pharmaceutique.

https://www.sns.gov.pt/noticias/2018/02 ... em-3-anos/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2018 - 07:27
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Des scientifiques brésiliens testent l'utilisation du venin de serpent dans le traitement de l'hépatite C



Les feuilles d'une plante et le venin d'un serpent sont dans le centre de recherche d'Unesp (Université d'État de São Paulo), à São José do Rio Preto (SP) pour le traitement de l'hépatite C. Dans des tests de laboratoire, des composés retirés des feuilles de l'arachide sauvage et venin du serpent cascavel-de-cuatro-vendas et le composé synthétique Fac4, produit dans le laboratoire, se sont révélés efficaces dans la lutte contre le virus de la maladie.

Les résultats sont la première étape vers la création d'un vaccin. Il n'y a toujours pas d'immunisation pour ce type d'hépatite - il n'y a que des hépatites A et B. Le type C de la maladie est causé par le VHC, transmis principalement par du sang contaminé. C'est l'une des formes les plus agressives parmi les hépatites virales et peut entraîner la mort du patient lorsqu'il n'est pas diagnostiqué et traité précocement.

Selon le ministère de la Santé, au Brésil, environ 150 000 personnes ont été diagnostiquées avec la maladie, qui est responsable des cas de cirrhose du foie et du besoin de greffes du foie.

L'année dernière, le gouvernement a annoncé l'offre dans le réseau public d'un nouveau traitement pour toutes les personnes ayant reçu un diagnostic d'hépatite C, peu importe le degré d'insuffisance hépatique. Les médicaments sofosbuvir, daclatasvir ou siméprévir, qui présentent une guérison d'environ 90%, seront disponibles dans les unités de santé de base.

Poison

La première des recherches faites avec le venin du serpent à sonnettes de quatre (Crotalus durissus terrificus). Deux protéines présentes dans celle-ci ont été testées dans des cultures de cellules humaines pour l'évaluation de leur capacité antivirale. Ceux sont la phospholipase A-2 et le complexe crotapotine et crotoxine formé à partir de la jonction des deux protéines.

Dans la première phase des essais, où la capacité du virus à se répliquer à l'intérieur de la cellule a été étudiée, il a été constaté que la phospholipase était capable de réduire de 58% la production de nouvelles copies du virus et de la crotoxine.

La deuxième étape a examiné si les composés pourraient bloquer l'entrée du virus dans la cellule. Dans cette phase, les résultats étaient plus encourageants, avec 97% pour la phospholipase et 85% pour la crotoxine.

"Ce travail est une première étape dans le développement de nouveaux traitements. À l'avenir, nous espérons que cela aidera les traitements existants, les complétant et les améliorant », explique Ana Carolina Gomes Jardim, chercheuse à l'UFU (Université fédérale d'Uberlândia), qui a commencé à travailler avec le groupe Unesp.

Le principal défi dans le test du virus hépatique C est sa grande capacité de mutation au sein de la cellule. "Il [virus] change à tout moment. Dans chaque cellule du même patient, il se présente d'une certaine manière », explique la chercheuse Paula Rahal d'Unesp.

Plante

Déjà dans l'autre étude, les chercheurs ont testé les composés présents dans une plante brésilienne typique, trouvée sur les pentes des autoroutes: les arachides-courageuses. Les flavanoïdes sorbifoline et pédiline, présents dans la feuille, ont été isolés. Dans des tests "in vitro", identiques à ceux avec le venin, ils se sont avérés efficaces pour inhiber l'entrée du virus dans la cellule. Dans 79% des cas, la pédalitine a bloqué l'entrée du virus et la sorbifoline dans 45% des cas.

"Nous avons découvert un composé sans précédent. Jusque-là, il n'y avait que des composés qui travaillaient sur le virus quand il était déjà installé dans la cellule, pas bloqué à l'entrée », explique le chercheur Luiz Otavio Regasini. "Nous pouvons dire que c'est un premier pas vers la création possible d'un vaccin contre la maladie."

http://www.osul.com.br/cientistas-brasi ... epatite-c/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2018 - 16:44
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LA SAINT-VALENTIN DES VIRUS…



Les virus se régalent aussi à la Saint-Valentin.

Saviez-vous, que depuis le premier novembre 2017, la France a recensé 387 cas de rougeoles, ayant entraîné un décès et 83 hospitalisations dont 6 en réanimation ?

Quel scandale ! Le pire, c’est que, quelle que soit la région dans laquelle un foyer nouveau a émergé, la conclusion des épidémiologistes a été la suivante :
Si un foyer épidémique a pu voir le jour, c’est parce que dans cette région, la vaccination était insuffisante.

Mais, il y a une autre façon de parler d’épidémie et ce afin que des images choquantes puissent apparaître dans votre esprit.

Concernant le VIH et l’hépatite C, on considère qu’il y aura en 2018 entre 3 000 et 5 000 contaminations nouvelles pour chacun de ces virus.

Alors cela fait environ, une contamination toutes les deux heures.

Il y a donc une vingtaine de personnes qui gardera de la Saint-Valentin un virus comme souvenir.

Même si vous détestez les fleurs, je suis sûr que vous préférerez des roses à un virus, qui pourrait donner une cirrhose.

L’épidémie est silencieuse, mais si l’on peut entendre la rougeole comme quelque chose d’inacceptable, faisons alors de l’hépatite C, de l’hépatite B ou du VIH des contaminations inacceptables et vaccinons-nous, quand un vaccin existe.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/saint-valentin-virus/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2018 - 19:25
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LES FABRICANTS D'OPIACÉS VEULENT "MONTRER PATTE BLANCHE"



Accusés d'être responsables de la surconsommation de médicaments opiacés aux Etats-Unis, qui occasionne de nombreux décès, les laboratoires qui les fabriquent veulent maintenant montrer qu'ils agissent pour décourager leur utilisation, explique l’AFP (14 février). Par exemple, le laboratoire Purdue Pharma a confirmé qu'elle demandait désormais à ses représentants commerciaux de ne plus promouvoir auprès des médecins ces médicaments antidouleur, souvent détournés comme drogues. Leur surprescription a créé chez des millions d'Américains une dépendance et les overdoses mortelles ont explosé ces dernières années. La situation est si grave que la ville de New York a décidé d’attaquer en justice les laboratoires pharmaceutiques concernés dont Purdue Pharma, leur réclamant un demi-milliard de dollars pour aider à financer la lutte contre cette crise sanitaire.

Le taux de mortalité par overdoses à New York a doublé entre 2010 et 2016, et l'épidémie fait maintenant plus de victimes que les accidents de voiture et les homicides réunis, ont souligné les responsables de la ville en déposant cette plainte. Des centaines de procédures du même type ont été lancées un peu partout aux Etats-Unis. La crise des opiacés a d’ailleurs été décrétée fin octobre urgence de santé publique par Donald Trump. Il faut dire que quelque 2,4 millions d'Américains en sont actuellement dépendants et 90 Américains en meurent chaque jour.

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