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JoeClark
Sujet du message: Am i considered chronically infected with Hepatitis B?  MessagePosté le: 11 Déc 2017 - 12:04
Hépatant(e)
Hépatant(e)


Inscrit le: 11 Nov 2017
Messages: 11

Hello everyone.

i was diagnosed with hepatitis b in february this year.

my lab results were extremely high, alt/ast hovering around 3000 hence my doctor prescribed me tenofovir.

in the span of 9 months, i went down for blood tests in 3 occasion.

Here are my blood test results :

March 2017 : ALT/AST are still slightly elevated, but only in the range of 100s compared to the 3000 i had back in February.

May 2017 : ALT/AST has became normal(17 for ALT/19 for AST) , DNA viral load came back with the result of "This assay cannot accurately quantify HBV DNA below this level". Hepatitis B surface antibody NEGATIVE. Hepatitis B e surface antigen NEGATIVE/Hepatitis B e surface antibody POSITIVE

August 2017 : ALT/AST normal, Hepatitis B surface antigen Negative;Hepatitis B antibody Negative; DNA Viral Load - UNDETACTABLE . Hepatitis B e surface antigen NEGATIVE/Hepatitis B e surface antibody POSITIVE

I am still on medication and i will have another blood test in December. Im puzzled, what stage am i at ? Am i considered chronically infected as i did not develop hepatitis b surface antibody over 6months?


Please Help.

Thanks,

I didn't find the right solution from the internet.
References:http://www.medhelp.org/posts/Hepatitis-B/Am-i-considered-chronically-infected-with-Hepatitis-B/show/3001393

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vamonos
Sujet du message: Am i considered chronically infected with Hepatitis B?  MessagePosté le: 17 Déc 2017 - 10:19
Potô du site


Inscrit le: 03 Nov 2010
Messages: 2264
Localisation: sur mon nuage
These are really good news.
"Hepatitis B surface antibody NEGATIVE"

I suggest that you carry on taking your tablets in order to succeed finishing the protocole rules.

You trusted your doctor and it seems you both are on the right way.

_________________
ttt 72 semaines en 2010-2011 + GUERI (sic) du vhc 1a + Garder l'espoir.
 
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sam82
Sujet du message: Am i considered chronically infected with Hepatitis B?  MessagePosté le: 26 Déc 2017 - 11:11
Hépatant(e) régulier(e)
Hépatant(e) régulier(e)


Inscrit le: 27 Déc 2013
Messages: 119

Hi
I think you response well to treatment especially your heb b antigene is negative and i think in the fellowing monthes you wi developpe antibodies...... We are in december... Have you done your lab tests ?
 
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sam82
Sujet du message: Am i considered chronically infected with Hepatitis B?  MessagePosté le: 26 Déc 2017 - 11:13
Hépatant(e) régulier(e)
Hépatant(e) régulier(e)


Inscrit le: 27 Déc 2013
Messages: 119

Sorry i forget to ask you to do fibroscane to evaluate your liver damage after a period of high transaminases
 
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fil
Sujet du message: Am i considered chronically infected with Hepatitis B?  MessagePosté le: 26 Déc 2017 - 12:00
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22055
Localisation: Hyères




http://www.soshepatites.org/plateforme/ ... -analyses/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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fil
Sujet du message: Am i considered chronically infected with Hepatitis B?  MessagePosté le: 27 Déc 2017 - 08:30
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22055
Localisation: Hyères
Hépatite B : nouvelles recommandations européennes
28 avril 2017

Amsterdam, Pays-Bas — Les nouvelles recommandations européennes sur la prise en charge de l’hépatite à virus B viennent d’être présentées au congrès de l’European Association for the Study of the Liver (International Liver Congress 2017). Elles sont publiées simultanément dans le Journal of Hepatology [1].

Les nouveautés

Les précédentes recommandations remontaient à 2012. Leur actualisation est liée à « un renouveau d’intérêt pour l’hépatite B, à l’apparition de nouvelles stratégies et de nouvelles approches fondamentales », selon la présentation du Pr Pietro Lambertico (Université de Milan), qui a dirigé le groupe de travail.

Ces recommandations incluent 12 thématiques. Interviewé par Medscape édition française, le Pr Fabien Zoulim (Hospices Civils de Lyon, Université Lyon 1, Inserm U1052 - Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon), qui a fait partie du groupe de rédaction, souligne deux évolutions importantes.

D’une part, l’évolution de la nomenclature. « Les nouvelles recommandations élargissent les indications du traitement », explique le Pr Zoulim. « Il s’agissait d’inclure les patients qui présentent des charges virales élevées, ou un risque de développer un cancer du foie à long terme».

D’autre part, l’apparition du tenofovir alafenamide (TAF) dans les recommandations sur le traitement des patients naïfs.

Par ailleurs, « la nouvelle nomenclature distingue clairement l’infection de la maladie », a résumé le Pr Maria Buti (Université de Barcelone).






Indications au traitement élargies

S’agissant du traitement de l’infection, l’EASL définit les indications suivantes.

« Doivent être traités » (niveau de preuve I, grade 1) :

-Les patients porteurs d’une hépatite B chronique : ADN VHB > 2000 UI/mL et ALAT > limite supérieure de la normale (LSN) et/ou au moins une nécroinflammation hépatique modérée, ou une fibrose, quel que soit le statut de l’antigène HBe.

-Les patients avec cirrhose compensée ou décompensée, dès lors que l’ADN viral est détectable, (quel que soit son taux et quelles que soient les ALAT).

Par ailleurs, « devraient commencer un traitement » (II-2, 1) les patients présentant un ADN viral > 20.000 UI/mL et des ALAT > 2xLSN, et ce quel que soit le degré de la fibrose.

Enfin « peuvent être traités » (III,2) :

-Les patients porteurs d’une infection chronique HBe positive, avec ALAT normales et ADN VHB élevé, quelle que soit la sévérité des lésions histologiques peuvent être traités au-delà de l’âge de 30 ans.

-Les patients porteurs d’une infection chronique HBe positive ou négative, et présentant des antécédents familiaux (carcinome hépatocellulaire ou cirrhose) ainsi que des manifestations extrahépatiques, peuvent être traités, même en l’absence des critères typiques de l’indication du traitement.

Ces évolutions ont été qualifiées de « changement majeur dans la pratique clinique » par Pr Lambertico. « Le message clé est que toutes les données depuis 10 ans tendent à élargir l’indication des antiviraux ».

« On savait que l’infection par le VHB, même silencieuse, peut donner un cancer », explique le Pr Zoulim. « La nouveauté, qui justifie l’évolution des pratiques, est qu’avec 10 ans de recul, le rapport bénéfice/risque du traitement apparait très clairement favorable».

Le tenofovir alafenamide (TAF) pour réduire le risque osseux et rénal

Seconde innovation : l’apparition du tenofovir alafenamide (TAF) dans les recommandations de traitement du patient naïf.

L’EASL rappelle en premier lieu, qu’un antiviral « peu sujet aux résistances, est le traitement de choix, quelle que soit la sévérité de l’atteinte hépatique » (I,1).

De ce fait, les traitements recommandés en monothérapie sont l’entecavir (ETV), le tenofovir disoproxyl fumarate (TDF : forme originale), et le tenofovir alafenamide (TAF).

En revanche, la lamivudine (LAM), l’adefovir (ADV) et la telbivudine (TBV) ne sont « pas recommandés comme traitement de l’hépatite B chronique ».

Le TAF est une prodrogue du tenofovir, qui dispose d’une AMM européenne. « Son efficacité antivirale est identique à celle du tenofivir disopoxil fumarate, mais elle est associée à moins d’effet rénaux et osseux », explique le Pr Zoulim.

« Chez un patient qui présente un problème rénal ou une densité minérale osseuse faible, que ces anomalies soient liées à un traitement antérieur par tenofovir ou à une pathologie autonome, il serait justifié de choisir le TAF ». Il reste à voir quelles seront les conditions d’accès au traitement dans les différents pays.

En commentant les nouvelles recommandations, le Pr Kosh Agarwal (King’s College Hospital, Londres) a toutefois indiqué que pour le moment, la diminution des risques rénal et osseux avec le TAF par rapport au TDF, a été constaté sur des marqueurs. Le bénéfice clinique reste à démontrer.

Extension des interruptions de traitement

Enfin, troisième évolution qualifiée de « totalement nouvelle » par le Pr Lambertico : l’interruption du traitement, jusqu’à présent possible en cas de disparition de l’antigène HBs, est étendue à certains patients « sélectionnés », HBe négatifs et chez lesquels l’ADN viral reste indétectable dans le sérum.

« Un traitement à long terme, peut-être à vie, est généralement prescrit aux patients HBe négatifs, l’interruption n’étant considérée comme sure qu’avec la disparition de l’HBs », écrivent ainsi les auteurs des recommandations.

Toutefois, « des données récentes, provenant principalement d’Asie [ainsi que d’études grecque et allemande], suggèrent que les antiviraux nucléosidiques peuvent être interrompus chez les patients HBe négatifs et chez lesquels l’ADN VHB est indétectable lors de 3 mesures espacées d’au moins 6 mois ». L’interruption du traitement doit s’accompagner d’une surveillance clinique stricte pour s’assurer de l’absence de réactivation virale ou pour redémarrer rapidement un traitement antiviral en cas de réactivation.

L’interruption du traitement en cas de disparition « confirmée » de l’antigène HBs est donc maintenue, mais le traitement peut également être interrompu :

-chez les patients non cirrhotiques, HBe positifs, en cas de séroconversion AgHBe stable et si l’ADN viral reste indétectable après 12 mois de traitement de consolidation (II-2, 2). Les recommandations précisent qu’une « surveillance étroite après l’interruption est exigée ».

-Chez des patients non cirrhotiques, HBe négatifs, après 3 ans au moins de suppression virologique. Les recommandations soulignent qu’il doit s’agir de patients « sélectionnés », et souligne qu’un suivi étroit doit pouvoir être « garanti » (II-2,2).

Selon le Pr Lambertico, cette dernière recommandation, notamment, a été « très discutée », et constitue « une étape majeure ».

Un suivi étroit requis

La difficulté prévisible sera le suivi des patients.

« Les analogues nucléosidiques ne peuvent être interrompus que chez les patients qui peuvent être étroitement suivis, avec des dosages réguliers d’ALAT et d’ADN viral durant au moins un an après l’interruption. Malheureusement, aucun prédicteur fiable de la rémission post-traitement n’a été identifié à ce jour. Les critères de reprise du traitement sont également importants, mais restent à déterminer », est-il écrit dans les recommandations.

En pratique, dans les essais européens d’interruption, une visite de suivi a été instaurée tous les 15 jours : un rythme contraignant, donc. Il faut vérifier dans quelle mesure un tel suivi est réalisable avant d’interrompre le traitement. Il semble d’ailleurs que certains patients refusent l’interruption au motif que le suivi serait alors trop lourd – ce que le Pr Thomas Berg (Université de Leipzig) qualifie « d’effet secondaire de l’interruption ».

« De toutes façons, un certain nombre de patients vont arrêter d’eux-mêmes leur traitement » a cependant relevé le Pr Georges Papatheodoridis (Université d’Athènes). « Donc autant que la manœuvre soit encadrée ».

Un rythme de surveillance plausible, et le cas échéant, des critères de réinstauration raisonnables, sont largement une question de bon sens. « Chez les patients qui interrompent le traitement, il parait cliniquement raisonnable d’appliquer comme critère de réinstauration, les critères d’indication utilisés chez les patients naïfs », indiquent les recommandations.

Recherche : le programme HBV Cure de l’ANRS
Au-delà de ses recommandations de prise en charge, l’EASL discute les efforts de recherche clinique pour la découverte et la validation de nouveaux biomarqueurs de guérison de l’hépatite B, ainsi que pour la découverte de nouveaux antiviraux et leur évaluation dans le cadre d’essais cliniques pour augmenter le taux de guérison fonctionnelle (perte de l’AgHBs). La France participe activement aux programmes de recherche thérapeutique contre le VHB à l’échelon international, notamment grâce à l’action coordonnée AC34 « HBV cure » de l’ANRS (http://www.anrs.fr/Hepatites-virales-B-et-C/Clinique/Actualites/Une-nouvelle-priorite-a-l-ANRS-HBV-Cure)

https://search.medscape.com/search/fr/? ... C3%A9ennes

http://www.easl.eu/medias/cpg/managemen ... report.pdf

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