Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Déc 2017 - 10:19
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
UN BLOG, DES IDEES ET VICE VERSA…



L’idée me trottait dans la tête depuis longtemps. Il fallait rapprocher l’addictologie et l’hépatologie.

Avoir une compréhension commune et partagée, les mêmes valeurs…

Avec mes faibles moyens, j’ai donc proposé à une newsletter à double entrée.

Il lui manquait un nom, on a beaucoup cherché, puis « VICE VERSA » est venu comme une évidence, la première newsletter hep’addict.

Ensuite, j’ai cherché la définition exacte de l’expression vice versa et voilà ce que j’ai trouvé :

Vice versa est une locution adverbiale latine composée de l’ablatif féminin singulier de vicis (= arrangement, ordre, position) et de l’ablatif féminin singulier de versus, participe passé de vertere (= retourner, inverser), ce qui signifie au final : la position étant inversée ou faire tourner.

Faire tourner, un joli pied de nez je trouve…

Vous avez lu notre newsletter, pour la recevoir automatiquement, vous pouvez vous inscrire sur le lien présent dans l’édito ou envoyer un mail à cette adresse : newsletterviceversa@gmail.com.

Mais en attendant la « VICE VERSA » de décembre, nous vous proposons de JOUER AVEC NOUS :

En répondant chaque jour à une question, un calendrier de l’avent hep’addict…

Une question chaque jour : addicto les jours impairs et hépato les jours pairs,

La réponse le lendemain sur : Facebook SOS hépatites Champagne-Ardenne.

Alors rejoignez-nous !

Pascal

http://www.soshepatites.org/blog-idees-vice-versa/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Déc 2017 - 12:06
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
JOURNÉE D'HÉPATOLOGIE, EPU HÔPITAL BEAUJON, PARIS 7

Plus de détails en cliquant ici :

https://www.discov-r-meetings.com/hepato

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Déc 2017 - 12:32
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
Objectif santé / invité Pr. Didier Samuel sur RCJ



https://www.youtube.com/watch?v=fBMj27_UoWw

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Déc 2017 - 09:09
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
Alerte sur Rouen : l’épidémie d’hépatite A continue chez les gays. Infos et conseils.



Les autorités sanitaires sont inquiètes. L’épidémie constatée début 2017 notamment sur l’agglomération de Rouen reprend et semble s’intensifier. Depuis le début de l’année, comme beaucoup de régions en France, la Normandie est touchée par une épidémie d’hépatite A. L’Autorité Régionale de Santé (ARS), les partenaires publics et les associations de santé sexuelle sont en alerte. Le public gay et bisexuel est en première ligne. Pour enrayer la propagation du virus, une campagne de dépistage et de vaccination gratuite est de nouveau mise en place. Cette campagne s’étalera de décembre à janvier. Le vaccin contre l’hépatite A est sans danger… vaccinez-vous !

Interview :

http://www.gayviking.com/alerte-sur-rou ... -conseils/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Déc 2017 - 14:08
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
L'Argentine a fait un pas en avant important pour protéger la production locale de génériques d'un médicament essentiel pour traiter l'hépatite C.

Buenos Aires, le 4 décembre 2017. En Argentine, l'INPI (Institut national de la propriété industrielle) a rejeté la demande de brevet déposée par GILEAD PHARMASSET LLC concernant le promédicament de Sofosbuvir, un médicament essentiel au traitement de l'hépatite C.

La résolution PN 066898 de l'INPI qui rejette le brevet, repose sur les mêmes arguments déposés par FGEP dans les oppositions. En mai 2015, FGEP a déposé une opposition dans laquelle nous avons souligné que Gilead ne se conforme pas aux exigences légales de la loi argentine sur les brevets. L'article 4 exige la nouveauté, l'activité inventive et l'application industrielle. En outre, la Loi dans les articles 12 et 20 exige que l'invention doit être décrite dans la demande d'une manière suffisamment claire et complète. Toutes les exigences qui n'ont pas été satisfaites par l'application Gilead.

Le GEP et d'autres OSC ont déclaré et prouvé que Gilead avait l'intention de revendiquer un brevet sur un ingrédient actif d'un produit déjà connu, qui, selon la réglementation, n'est pas brevetable. Le sofosbuvir a été développé sur la base des connaissances déjà connues et les techniques scientifiques utilisées pour développer Sofosbuvir sont une routine pour les pratiques chimico-pharmaceutiques. Ces arguments ont été utilisés dans la résolution de l'INPI pour rejeter le brevet recherché par Gilead.

En Argentine, il existe trois versions locales génériques qui ont été enregistrées auprès de l'ANMAT, l'autorité de réglementation. « Ces génériques garantissent la concurrence des prix dans les appels d'offres du ministère de la Santé et ils devraient être protégés» , a souligné Lorena Di Giano, directrice générale de FGEP, qui travaille comme avocate et agent de la propriété industrielle.

" Le prix exorbitant des médicaments pour l'hépatite C est le principal obstacle à l'accès, de nombreuses personnes sont dans les listes d'attente pour obtenir le traitement. Certains d'entre eux peuvent ne pas le faire. C'est inacceptable ", a déclaré Pablo García, président de la FGEP.

http://fgep.org/en/hepatitis-c-in-argen ... ofosbuvir/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Déc 2017 - 05:33
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
ICASA 2017 - De la prévention de la transmission mère-enfant du VIH à celle de l’hépatite B

Lors de la session plénière du mercredi 6 décembre, le Dr Franck Lule, Ouganda, Directeur régional de l'OMS a abordé les disparités de la prévention de la transmission du VHB au niveau mondial.

Depuis 2009, on estime que 1.6 millions d’infections VIH du nouveau-né ont été évitées. Les avancées sont néanmoins variable d’un pays à l’autre, avec 95% de couverture ARV des femmes enceintes et 84% des N-Né en Afrique du Sud et en Ouganda, mais seulement 36% pour les mère et 21% pour les nouveau-né au Nigeria. Mais en parallèle, 257 millions de personnes vivent avec une hépatite B active dans le monde, et les hépatites B et C ont causé 1.34 millions de décès en 2015, 7ème cause mondiale de mortalité, plus que la mortalité liée au VIH.

En Asie sud-Sud Est, 40% des infections HBV de l’enfance sont liés à une transmission mère-enfant, contre 10% en Afrique , les autres ont lieu dans la petite enfance. Le risque mère-enfant se situe essentiellement en perpartum, avec des taux de transmission de 70-90% en cas d’AgHBe positif, contre 5-30% pour les femmes AgHBe-. 90% des enfants infectés à la naissance vont développer une forme chronique.

L’inefficacité des politiques vaccinales, les taux élevés de complications à l’âge adulte, le fait que les enfants infectés risquent d’infecter leurs proches sont autant d’arguments pour une prévention plus efficace.

En 2015, moins de 40% des pays (et seulement 10% en Afrique) administrent la dose vaccinale de la naissance qui est absolument essentielle et hautement efficace pour prévenir la transmission mère-enfant à la naissance : l’objectif est d’être à 50% en 2020 et 90% en 2030. En parallèle la couverture vaccinale globale doit encore s’améliorer : elle est de 83% en 2015 et doit passer rapidement au-delà de 90%, mais tant que l’on ne fera pas la dose vaccinale de naissance, on ne gagnera pas la bataille, puisque les enfants s’infectent avant d’avoir reçu leur première dose de vaccin du programme « classique » à 6 semaines. Le vaccin coute < 1$ la dose, et cette absence de dose à la naissance est plus une question de volonté politique que de charge financière réelle (99% des nouveaux-nés au Botswana reçoivent une dose de vaccin HBV à la naissance).

Les cinq interventions majeures proposées par l’OMS pour réduire la morbi-mortalité liée aux hépatites sont la PTME, la vaccination des enfants, la sécurité transfusionnelle, la réduction des complications, et le diagnostic/traitement.

L’administration d’un traitement préventif pendant la grossesse – tenofovir – disponible dans la plupart des programmes nationaux pour le VIH est en cours d’étude… l’OMS attend encore des « preuves »… (NDR : comme dans la chronique de la session HBV et grossesse du topo de M. Nguyen à la CROI 2017, on est sidéré de cette prudence, qui fait fi des millions de femmes enceintes traitées avec du ténofovir pour leur grossesse « VIH »… mais il est certain qu’il est plus couteux d’administrer du tenofovir pendant toute une grossesse plutôt que de faire une dose de vaccin à 1$ à la naissance…).

Si l’on regarde les choses en face, tous les outils sont là : dépistage, vaccin HBV, traitement de l’HBV et traitement de l’hépatite C : cela devrait normalement nous permettre de mettre fin aux hépatites dans un délai raisonnable… (NDR : qui dépendra de la volonté politique d’y arriver…).

Ces chroniques de l'ICASA 2017 ont été réalisées et publiées en intégralité par Cédric Avrieux sur le site du COREVIH-Bretagne. Nous les republions ici avec l'aimable autorisation de l'auteur.

http://vih.org/20171207/prevention-tran ... e-b/139833

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Déc 2017 - 15:30
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
Maintien des services de chirurgie hépatique et cardiaque au GHU Mondor et Chenevier
Pétition

Mme La Ministre,
les signataires de ce courrier veulent vous informer qu’ils-elles refusent la fermeture programmée du Service de Chirurgie Hépatique à Henri Mondor !
La fermeture en 2018 de ce service à l’hôpital Henri Mondor a été confirmée par la direction de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP), dans différentes instances. Dans le même temps, nous nous inquiétons quant à l’avenir du service de chirurgie cardiaque fragilisé par le manque de moyens, alors que se prépare dans le plus grand secret le Plan Régional Santé (PRS) 2018-2028.
En 2011, nous étions près de 100 000 à avoir gagné le maintien de l’intégrité de Mondor. Aujourd’hui encore, nous continuons à refuser sa remise en cause et ses fermetures programmées par la direction de l’AP-HP, en contradiction avec des études et propositions de l’Agence Régionale Santé Île de France qui vont dans le sens inverse.

Comme il y a six ans, l’ensemble des sénatrices et sénateurs, député-e-s et maires, conseiller-e-s départementaux et Président du Conseil départemental du Val-de-Marne, citoyen-ne-s nous apportent leur soutien.
Alors pourquoi une telle décision dont les conséquences seront graves pour les malades des services concernés, mais aussi pour tout le Groupement Hospitalier Universitaire (GHU) ?

Comme nous le disions, lors de la lutte pour la chirurgie cardiaque, une telle décision mettra en grand danger non seulement l’une des identités du GHU et l’avenir de l’hôpital Albert Chenevier, mais aussi d’autres secteurs comme les prélèvements, la transplantation rénale, l’imagerie, la recherche, l’Université Paris-Est-Créteil (UPEC) et sa Faculté de médecine.
Comme toutes les études le montrent, cela aggraverait la désertification médicale sur tout le bassin de santé du GHU.
Mme la Ministre,
nous refusons cette loi du silence qui éloigne citoyen-ne-s, personnels, syndicats et élu-e-s de toute décision comme nous refusons de faire les frais des coupes budgétaires de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale sur l’Hôpital public (moins 1,4 milliards d’euros en 2018) et du budget en difficulté de M. Martin Hirsch.

https://www.change.org/p/coordination-d ... share_page

Par ailleurs, un rassemblement est prévu ce jeudi 14 décembre à midi devant l’hôpital pour protester. Les 6 sénateurs ont également écrit ensemble à la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, pour réclamer un rendez-vous, tandis que le président du Conseil départemental doit solliciter une entrevue avec les directions de l’Ap-Hp et de l’ARS (Agence régionale de santé), indique la coordination. « Dès à présent, de nombreuses et nombreux autres élu-e-s régionaux, départementaux, maires et conseillers municipaux du Val-de-Marne ont manifesté leur engagement à nos côtés. Comme on peut le voir, un large arc de soutien politique, comparable à 2010/2011, se reforme pour défendre Mondor. Nous travaillons à ce qu’il en soit de même du côté des praticiens et personnels hospitaliers, des enseignants et des chercheurs de l’Université et de la Faculté de Médecine qui seront impactés par une telle décision. Nous nous félicitons que l’intersyndicale compte, à ce jour, la CFDT, la CGT et SUD Santé. Des syndicats du CHIC ont décidé de s’y associer aussi. Des Unions départementales ont exprimé leur solidarité et leur volonté de participer à nos initiatives. Enfin, parce que nous avons gagné en 2011 avec les citoyen-ne-s, c’est vers elles et eux que nous allons rapidement nous tourner », motive Fabien Cohen, porte-parole de la coordination, pour motiver la manif de jeudi.

Envisagé au cours de groupes de travail de l’AP-HP parmi d’autres options destinées à réduire les coûts de l’institution hospitalière, le passage de 4 à 3 centres de greffe hépatique a été acté en juillet et officialisé lors de la réunion plénière de la CME de l’AP-HP du 12 septembre. C’est ensuite l’hôpital Mondor qui s’est retrouvé sur la sellette car il réalise moins de 100 greffes par an, contrairement aux centres de La Pitié Salpêtrière (Paris), Paul Brousse (Villejuif) et Beaujon (Hauts-de-Seine). Alors que 3 professeurs tiennent le service à Mondor, un premier a trouvé un nouveau poste et partira fin décembre, tandis que les deux autres devraient partir à Paul Brousse pour fusionner le service. Pour la coordination Mondor, cette suppression d’un des services de pointe de l’hôpital, qui s’inscrit dans le cadre d’une couverture chirurgicale multi-viscérale complète, risque de déstabiliser l’établissement et réduire son aura en menaçant également ses activités de recherche et sa faculté de médecine adossée à l’Upec. Certains craignent que l’hôpital ne se recentre sur le seul site Mondor, avec un projet de centre dé géronto-chirurgie, stratégiquement différent de son positionnement actuel. Lire article détaillé sur la présentation du contexte par la coordination de vigilance, lors de sa conférence de presse de la fin novembre.

En 2011, l’hôpital avait failli perdre son service de chirurgie cardiaque, mais celui-ci avait obtenu un sursis au terme d’une intense mobilisation, soutenue par les élus du Val-de-Marne de tous bords politique. La coordination s’inquiète également du devenir du service de chirurgie cardiaque .

https://94.citoyens.com/2017/petition-m ... -2017.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Déc 2017 - 16:54
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
IL N’Y AURA JAMAIS TROP DE TROD…



Depuis que le traitement universel de l’hépatite C a été déclaré, l’enjeu devient celui du dépistage et de l’accès aux soins.

Les derniers chiffres qui nous ont été communiqués lors de la journée mondiale de lutte contre le SIDA sont éloquents, il reste en France, 25 000 personnes infectées par l’hépatite C (VHC) et 25 000 personnes porteuses du VIH qui ignorent leur statut.

Le point commun entre le VIH et le VHC aujourd’hui, c’est l’existence des Tests Rapide d’Orientation Diagnostique (TROD).

Ces tests permettent à partir d’une simple goutte de sang en 20 minutes, de savoir si vous avez été en contact avec l’un de ces virus.

SOS hépatites est reconnu comme organisme formateur et c’est bien naturellement que régulièrement, nous organisons des journées de formation à la réalisation de ces TROD : une journée consacrée à la partie théorique, et une seconde journée aux manipulations.

Nous avons ainsi formé de nombreux militants, mais aussi des partenaires de nos équipes locales, pour leur apprendre le savoir être et la réalisation technique autour des TROD.

Car, comme le dit la campagne nationale que SOS Hépatites soutient avec Culture Angels « Savoir c’est guérir ! »

Aujourd’hui le 7 et 8 décembre, il y en a une à Charleville-Mézières, avec l’équipe des salariés du CAARUD YOZ, particulièrement rompue aux TROD depuis déjà longtemps.

Sur la photo ci jointe, vous pourrez voir l’ensemble de l’équipe YOZ comme accompagnant de formation.

Il faut comme le propose le rapport Dhumeaux, appeler au dépistage au moins une fois dans la vie

Notre prochaine formation se tiendra les 8 et 9 mars à DIJON, si vous souhaitez des informations vous pouvez nous contacter au : 0380759499



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/ny-aura-jamais-de-trod/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2017 - 12:29
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
FRANCE – ALLEMAGNE : 2 MODÈLES POUR QUELS RÉSULTATS ?



Dans la lutte contre l’hépatite C, on oppose souvent la France et l’Allemagne.

On les oppose pour leurs politiques de dépistage, d’accès aux soins et d’accompagnement.

Pourtant, dès le début, les choses sont différentes et cela dès le dépistage, puis lors de la prise en charge tant dans les prisons qu’en passant par les soins aux usagers de drogues.

Je vous propose de regarder les laboratoires d’analyses médicales. En France, il y a peu de temps encore, on comptait près de 3000 laboratoires, alors qu’en Allemagne, il n’y a plus qu’une dizaine de laboratoires plateformes.

Il persiste de nombreux lieux de prélèvements, mais il y a peu d’espaces où les examens sont réalisés…

Actuellement, en France, les petits laboratoires familiaux et de proximité disparaissent, étant aspirés par les grosses plateformes.

Les laboratoires de quartiers sont devenus des façades qui ne sont plus que des sites de prélèvements… Alors oui, ça bouge et oui, on veut garder une biologie délocalisée et oui, on veut une biologie directe avec les TRODS (Test Rapide et d’Orientation Diagnostique).

Le dépistage aujourd’hui est centrifuge.

Plus loin du patient, pour garantir le volume, la qualité, la rapidité et la régularité des tests.

Plus près du patient aujourd’hui, par les TRODS qui peuvent être en contact direct avec le patient.



Pascal Melin

http://www.soshepatites.org/france-alle ... resultats/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2017 - 12:31
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères


http://www.webconfaei.com/hivonair.asp

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2017 - 13:11
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
Prévention et traitement de l’hépatite B, on peut mieux faire

Aux USA, on estime à 847 000 le nombre de personnes présentant une infection chronique par le virus de l’hépatite B (HBV) et à 14 000 le nombre de décès annuels qui lui sont liés. Au sein de cette population, 2 individus sur 3 ignorent leur infection, avec pour conséquence, un risque accru de transmission virale. Soixante-dix pour cent des porteurs chroniques sont nés à l’étranger ; il s’agit fréquemment d’immigrants d’Afrique, d’Asie ou des îles du Pacifique où la prévalence est élevée (2 à 7 % de présence d’antigène de surface, HBsAg), voire très élevée (> 7 %). Les autres populations à risque sont les homosexuels masculins, les toxicomanes IV, les détenus, les sujets ayant des contacts sexuels ou familiaux avec une personne infectée. Or, 15 à 40 % des malades infectés par l’HBV vont développer une cirrhose, un carcinome hépato-cellulaire ou une défaillance hépatique, entrainant des coûts de santé directs et indirects totalisant approximativement 1 milliard de $. Aux USA, seuls 24,6 % des adultes ont bénéficié d’une série complète de vaccinations anti-B. Le dépistage est, également, loin d’être optimal. Enfin, 15 % seulement des malades chez qui un traitement serait indiqué ont accès aux soins médicaux, voire même bénéficient d’une simple surveillance régulière tous les 6 à 12 mois.

Améliorer la vaccination anti-hépatite B, le dépistage des individus à risque et assurer une bonne coordination avec le système de soins est une priorité majeure en santé publique. L’American College of Physicians (ACP) et les Centers of Disease Control and Prevention (CDC) ont récemment, après d’autres sociétés savantes et institutions, émis une série de recommandations, destinées aux praticiens mais aussi aux populations à risque. Ces recommandations se sont appuyées sur une recherche systématique dans la littérature médicale de langue anglaise de janvier 2005 (date des premiers traitements actifs contre l’HBV) à Janvier 2017.

La vaccination la mesure de prévention la plus efficace

La vaccination est, de loin, la mesure la plus efficace pour prévenir une infection à HBV et ses complications potentielles. Elle confère une protection chez plus de 90 % des adultes de moins de 40 ans ayant reçu la série de vaccinations complètes. L’immunité persiste durant au moins 3 décennies. L’ACP et les CDC recommandent la vaccination anti HBV chez tous les adultes à risque non vaccinés, dont :

- les sujets à risque de contamination sexuelle (partenaires de sujets porteurs de l’HBsAg, personnes sexuellement actives non mutuellement monogames, personnes en cours d’évaluation et/ou de traitement d’une infection sexuellement transmissible (IST), homosexuels masculins.
- les personnes à risque d’exposition per cutanée, muqueuse ou par du sang contaminé (toxicomanes IV, entourage familial de sujets HBsAg positif, résidents et personnel d’encadrement de structures pour handicapés, détenus, personnels de santé ou d’intervention à haut risque d’exposition à du sang ou des produits sanguins contaminés).
- adultes atteints d’hépatopathies chroniques, d’infection à HCV, de cirrhose, de stéatose hépatique, d’hépatopathie alcoolique ou auto-immune, d’élévation des transaminases à plus du double de la limite supérieure de la normale.
- les malades en insuffisance rénale terminale pré-dialysés, en hémo, auto dialyse ou en dialyse péritonéale.
- les sujets VIH plus.
- les femmes enceintes à haut risque durant leur grossesse (plus d’un partenaire sexuel dans les 6 mois précédents ayant été testé et/ou traité pour une IST, toxicomane actif ou partenaire sexuel HBsAg positif).
- voyageurs dans des pays avec endémie pour l’hépatite B de niveau intermédiaire ou fort.
- enfin, tout adulte désirant recevoir la vaccination, voire les diabétiques âgés de 19 à 59 ans.

La vaccination anti-HBV est habituellement administrée en 3 à 4 fois. Des doses plus importantes que celles habituellement utilisées, peuvent être nécessaires chez les malades immunocompromis ou en insuffisance rénale terminale. Un test post vaccinal est à effectuer et les sujets dont la réponse est sub optimale (anti corps anti HBsAg < 10 IU/mL) doivent être revaccinés. Depuis l’implantation de la vaccination, le taux d’infection est passé de 9,6 pour 100 000 personnes en 1998 à 1,1 pour 100 000 en 2015 et la proportion de sujets infectés non institutionnalisés a chuté de 5,5 % durant la période 1988- 1994 à 3,7 % pour celle allant de 2007 à 2012. Des efforts visant à accroitre la couverture vaccinale restent toutefois indispensables.

Les médecins doivent envisager un dépistage (antigène de surface HBs, anticorps dirigé contre l’antigène de noyau ou de surface) chez tout individu à risque. En font partie les natifs de pays à prévalence HBV supérieure à 2 %, les homosexuels masculins, les toxicomanes IV, les sujets contacts familiaux ou sexuels, les patients sous immuno suppresseurs ou les insuffisants rénaux terminaux, les donneurs de sang ou d’organes, les sujets atteints d’hépatite C, ceux dont le taux d’alanine amino transférase est égal ou dépasse 19 UI/L chez la femme et 30 chez l’homme, les détenus, les femmes enceintes HBsAg positif, les nouveau-nés de mère infectée. En outre, les tests sont recommandés pour les personnels de santé et plus généralement à toute personne présentant une exposition accrue à l’HBV. Il en va de même en cas de chimiothérapie, de par le risque de réactivation virale et donc d’hépatite fulminante, voire de décès.

La liaison avec le système de soins. Tout patient présentant une infection chronique à HBV doit être adressé à une structure de soins pour bénéficier d’une surveillance et, si besoin, dans environ 20 à 40 % des cas, d’un traitement antiviral. Malheureusement, seuls 10 à 15 % des sujets potentiels bénéficient, devant l’élévation de l’ADN HBV ou des transaminases hépatiques, de mesures adaptées. La prise en charge médicale a pour autre avantage d’évaluer le risque comportemental et d’inciter à une vaccination de l’entourage du malade.

L’iatrogénie de la vaccination anti HBV est peu fréquente et en règle modeste. Le plus souvent, dans 3 à 29 % des cas, elle se résume à une douleur modérée au point d’injection et, dans 1 à 6 %, à une fièvre transitoire. Une réaction anaphylactique est possible mais très rare, d’une pour 1,1 million de doses, faisant contre indiquer la vaccination en cas d’allergie connue aux levures. Doit être aussi mentionnée la crainte d’un résultat positif, d’une stigmatisation, voire d’un élément dépressif. Malgré les coûts élevés des médicaments anti viraux, la vaccination, le dépistage et les soins éventuels restent très coût/ efficient. Un travail a démontré qu’une vaccination de routine, vs une non vaccination, dans une clinique prenant en charge les IST, aboutissait à un rapport coût/ efficacité supplémentaire (ICER), par année de vie gagnée en bonne santé de $ 3500 (QALY). De même, l’ICER a été calculé à $ 19 505 par QALY à 10 ans dans un groupe de patients ayant été traités précocement. D’évidence, la vaccination et le dépistage sont très économes, le prix d’une dose vaccinale allant de $ 24 à 62, comparé à celui du traitement d’une hépatite B chronique ($ 4600 à 26 000), d’une cirrhose décompensée ($ 38 932 à 153 000), a fortiori d’une transplantation hépatique ($ 343 241 à 514 862 la première année).

Une couverture vaccinale faible

Malgré ces données, la couverture vaccinale complète reste faible, de 24,6 % chez les plus de 19 ans. Elle s’établit à 34,9 % chez les Blancs face à 29,4 % chez les Noirs et 22,5 % chez les Hispaniques. La couverture spécifique des sujets à risque n’est que de 45 %. Elle reste aussi modeste chez les adultes nés à l’étranger, les sujets non couverts par une assurance santé, ceux souffrant d’hépatopathie chronique, voire dans le personnel de santé. De même, la prévalence du dépistage reste minime, entre 11 et 67 % pour les sujets nés à l’étranger et de 28 % pour ceux sous chimiothérapie. Il existe, de fait, des barrières multiples à une bonne pratique : absence de connaissances sur les dangers de l’hépatite B et sur les bénéfices et l’innocuité de la vaccination, différences culturelles et linguistiques, manque de couverture sociale, difficultés d’accès aux soins, peur de la stigmatisation, complexité du système de santé… Il importe donc d’élaborer et de mettre en place des stratégies ayant prouvé leur efficacité, de promouvoir des programmes communautaires de dépistage et de soins locaux, culturellement et linguistiquement adaptés. Les médecins se doivent de discuter avec leurs patients lors de chaque consultation, de surveiller leur biologie en cas d’hépatite chronique et de proposer, si nécessaire, un traitement. L’usage du dossier électronique, avec rappel d’instructions, doit être généralisé. La stratégie même de la vaccination, avec administration de 3 doses vaccinales sur 6 mois, doit être possiblement reconsidérée...

Cette revue actualise les diverses recommandations cliniques concernant la vaccination, le dépistage et la prise en charge thérapeutique de l’hépatite B. Des stratégies centrées sur le malade sont à développer, couplées à une implantation efficace, visant, dans l’avenir, à une élimination de l’hépatite B.

Dr Pierre Margent

RÉFÉRENCE
Abara WE et coll. : Hepatitis B Vaccination, Screening and Linkage to Care : Best Practice Advice from the ACP and CDC. Annals Intern Med., 2017 ; publication avancée en ligne le 21 Novembre. doi: 10.7326/M17-1106.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2017 - 13:25
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
3 ANS DE RECUL DES TRAITEMENTS - Dr Bourliere



https://www.youtube.com/watch?v=2Z3jkg7girs&t=12s

http://www.soshepatites.org/19eme-forum ... -ateliers/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Déc 2017 - 11:20
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
La Norvège décriminalise toutes les drogues

En Norvège, la consommation et l'usage de drogues ne seront bientôt plus punis par la loi mais traités uniquement sous l'angle de la santé publique.
Cette réforme, comme l'explique la presse du pays nordique, fait actuellement l'objet d'un large consensus politique au sein du Storting, le parlement norvégien.

La suite ici :

http://www.cnewsmatin.fr/monde/2017-12- ... ues-771027

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Déc 2017 - 12:27
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
L'hépatite B



http://collectif-hepatites-virales.com/lhepatite-b.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Déc 2017 - 13:52
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
Chine: MSF conteste la demande de brevet de Gilead pour le traitement de l'hépatite C

Médecins Sans Frontières (MSF) a déposé une demande de brevet en Chine contre la demande de brevet de la société pharmaceutique américaine Gilead pour l'association de deux médicaments cruciaux contre l' hépatite C , le sofosbuvir et le velpatasvir. Cette combinaison est le premier traitement antiviral direct (DAA) à être homologué contre tous les génotypes de la maladie. Le rejet de brevets pour cette combinaison ouvrirait la voie à la disponibilité de versions génériques abordables de ce traitement dont des millions de personnes ont besoin en Chine et dans le monde entier ....

http://www.msf.org/en/article/china-msf ... -treatment

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Déc 2017 - 15:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
ILS L’ONT FAIT…



Le foie, qu’il soit gras ou pas a une forme qui lui est propre !

Jusque-là, quand vous souhaitiez l’acheter au moment des fêtes de fin d’année, on vous le proposait sous vide, ou en ballotin sous forme écrasée et vaguement symétrique. En aucun cas, la forme anatomique du foie n’était respectée.

À SOS Hépatites, nous avions pris la défense du foie gras, pour lui rendre sa place et son aspect original. C’est bien le moindre respect que nous devons à ces animaux, qui ont sacrifié leur vie pour l’excitation de nos papilles.

Nos demandes ont été entendues et cette année, nous avons vu apparaître de jolies boites pour les foies frais. Ces dernières sont respectueuses de l’anatomie de notre noble organe. Notre prochaine bataille consistera à faire évoluer la réglementation des étiquetages.

Nous souhaiterions voir figurer clairement l’évaluation de la fibrose. On pourrait ainsi voir, une étiquette où l’on retrouverait le score de fibrose évaluée en kilo pascal.

On pourrait aussi voir, les contrôleurs de la brigade de l’hépato-vigilance se promener dans les grandes surfaces avec un fibroscan portable, pour contrôler la qualité des foies gras et réaliser des biopsies de contrôle au hasard.

Car, en cette année 2022, pour accélérer la transformation en cirrhose du foie des oies ou des canards, on a maintenant recourt à l’utilisation de virus pour accélérer le processus. On a beau, nous avoir déclaré qu’il n’y avait aucun risque de transmission à l’homme, on en doute encore et certains ne veulent plus manger de foie gras.

Pourtant le foie gras viro-garanti permet de respecter la loi sur le respect du bien-être animal : plus de gavage ! Mais on fait mieux avec un virus pour avantage.

Bon, je m’éloigne, nous ne sommes qu’en 2017 et pour l’instant, c’est le packaging du foie gras qui est la nouveauté, pour le reste, il faudra attendre encore un peu.



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/ils-lont-fait/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Déc 2017 - 16:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
RÉORGANISATION SCIENTIFIQUE DE L’ANRS

L’ANRS bénéficie d’une organisation scientifique originale qui s’articule notamment autour des différentes instances scientifiques. Ces dernières vont connaître une réorganisation dans le but de les simplifier et de renforcer l’approche transversale nord-sud des thématiques de recherche. Cette nouvelle organisation aura également pour but de répondre au mieux, aux priorités de recherches suivantes :

• Contribuer à contrôler les épidémies de VIH et de VHB
• Prévenir la transmission du VIH par un vaccin
• Lutter contre le VHB : du traitement à la guérison
• Optimiser la vie avec le VIH
• La maladie à VHC à l’ère de la guérison thérapeutique
• Les instances d’évaluation (CSS) et les comités d’animation (AC) qui étaient jusqu’alors respectivement au nombre de sept et treize se présenteront dès 2018 ainsi :

- 4 Comités scientifiques sectoriels (CSS)
CSS 11 : "Recherches fondamentales sur le VIH-sida : du virus à l'hôte" présidé par Francis Barin
CSS 12 : "Recherches fondamentales sur les hépatites virales" présidé par Massimo Levrero
CSS 13 : "Recherches cliniques" présidé par Alexandra Calmy et Marc Bourlière
CSS 14 : "Recherches en santé publique et en sciences de l'homme et de la société" présidé par Guillaume Lachenal et Joseph Larmarange

- 7 Actions coordonnées (AC)
AC Interactions Hôte – Virus (Michaela Müller-Trutwin)
AC Virus des hépatites (François-Loïc Cosset)
AC Virologie médicale, Nord et Sud, VIH et Hépatites (Vincent Calvez)
AC Recherche clinique, Nord et Sud, VIH (Serge Eholié et Olivier Lambotte)
AC Recherche clinique, Nord et Sud, Hépatites (Hélène Fontaine et Karine Lacombe)
AC Recherche en santé publique et sciences de l’homme, Nord et Sud, VIH et Hépatites (Didier Ekouevi et Bruno Spire)
AC Epidémiologie, Nord et Sud, VIH et Hépatites (Dominique Costagliola)

http://www.anrs.fr/fr/actualites/443/re ... e-de-lanrs

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Déc 2017 - 20:04
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères




Pour 1712 patients












_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Déc 2017 - 20:08
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères









_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Déc 2017 - 08:45
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22793
Localisation: Hyères
STRASBOURG : BILAN "EXEMPLAIRE" POUR LA SCMR

Un an après son inauguration, la salle de consommation à moindre risque (SCMR) de Strasbourg présente un bilan "tout à fait exemplaire" et constitue une "réussite en terme de tranquillité publique", s'est félicité (début décembre) son comité de pilotage. Ouverte le 7 novembre 2016, la salle compte 391 personnes inscrites et entre 50 et 80 passages sont comptabilisés quotidiennement, selon les chiffres de l'association Ithaque, qui assure la gestion du lieu. "On a réussi à toucher la population qu'on cherchait à toucher", a souligné Alexandre Feltz, adjoint au maire de Strasbourg chargé de la Santé, cité par l’AFP. La moitié des personnes consommatrices de la SCMR sont en situation de grande précarité, parfois sans aucun contact avec des structures médicales, et cela augmente encore leur vulnérabilité face à la consommation de drogue. "Ce lieu leur convient car c'est un espace où les usagers se sentent bien et où ils peuvent préserver leur vie", estime Danièle Bader, directrice d’Ithaque.

Aucune overdose mortelle n'est survenue entre les murs du bâtiment, situé sur le site de l’hôpital civil de Strasbourg, et "seules quatre overdoses, sans séquelles" ont nécessité l'intervention des secours, précise aussi l'association. La fréquentation de la salle a permis de réaliser 183 dépistages de maladies infectieuses (VIH, hépatites) qui ont abouti à la détection de 13 cas d'hépatite C et des centaines d'usagers ont été reçus pour des consultations avec les médecins et infirmiers d'Ithaque (écoute, soins, entretiens psychiatriques, etc.). "Le bilan est tout à fait exemplaire", a estimé Nicolas Prisse, président de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca), cité par l’AFP. Un tel dispositif constitue "un outil innovant en faveur de la réduction des risques de contamination lié au VIH", a-t-il souligné. La première SCMR a ouvert en 1986 en Suisse. Il existe aujourd'hui près d'une centaine de salles dans le monde. En France, elles ont été rendues possibles par la loi santé adoptée en décembre 2015. L'expérimentation doit durer six ans et pourrait voir d'autres villes s'intégrer au projet, notamment Bordeaux.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 1,037045955658 seconds.