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lolanice
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jan 2017 - 17:19
Potô du site


Inscrit le: 13 Fév 2010
Messages: 5676

Applaudissement Quartiers apaisés et + propre, gens en perdition un peu mieux considérés, c'est un progrès.
Même si au fond de moi, j'ai toujours une petite (vieille et con) réticence , le truc hérité et entendu partout style "C'est les encourager à se droguer"
Ben non , je ne pense pas que ça encourage qui que ce soit à aller se shooter en lieux dédiés s'ils n'étaient pas gravement dedans avant !
Quand je passe devant 30 mètres de linéaire "alcools" au supermarché, je ne remplis pas mon caddie avec ces poisons. Idem pour les shoots...
Donc si ça aide,si ça sauve quelques personnes (même que 10), je suis pour.

_________________
vhc détecté 87/88 / Géno 4/ F2
TTT interferon/riba mai 2009/ mai 2010. Guérie, le 1er fut le bon mais l'after difficile
"Celui qui n'essaie pas ne se trompe qu'une seule fois"
 
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yicha
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jan 2017 - 18:39
Hépatant(e) confirmé(e)
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Inscrit le: 19 Mai 2016
Messages: 238

Trés bon argument les alcools en supermarché ....on s'en reservira à l'occasion .....
 
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yicha
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jan 2017 - 18:42
Hépatant(e) confirmé(e)
Hépatant(e)  confirmé(e)


Inscrit le: 19 Mai 2016
Messages: 238

....vu dans l'article du Nouvel obs , la salle de shoot a permis des dépistages hépatites .....
 
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fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jan 2017 - 19:35
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20847
Localisation: Hyères
Oui c'est la :

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/ ... shoot.html

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
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campanar
Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Oct 2017 - 22:27
Potô du site


Inscrit le: 19 Sep 2011
Messages: 2143
Localisation: Nowhere
AFPpublié le jeudi 12 octobre 2017 à 12h28 a écrit:


"C'est mieux que les parkings ou les entrées d'immeuble", lance Tito, 28 ans, "drogué à plein temps". Un an après son ouverture controversée à Paris, la première "salle de shoot" de France à Paris intensifie ses maraudes pour sortir les toxicomanes de la rue, mais aussi apaiser le voisinage.

"Le but est d'aller à la rencontre des usagers de drogue qui ne fréquentent pas la salle, mais aussi de rencontrer les riverains pour que ça se passe bien dans le quartier et maintenir le lien avec les usagers qu'on connaît", explique Mathieu, 39 ans, éducateur à l'association Gaïa, qui gère la salle.

Depuis le 17 octobre 2016, 53.582 actes de consommation de drogue ont été comptabilisés dans la salle, officiellement baptisée "Salle de consommation à moindre risque" (SCMR), dont 38.058 injections, selon les chiffres recensés par l'association et la mairie de Paris.

"Soit autant qui n'ont pas eu lieu dans la rue", se félicite la directrice de la salle, Élisabeth Avril.

Pourtant il y a un an, le 17 octobre 2016, des banderoles "Non à la salle de shoot en quartier résidentiel", " Salle de shoot

: ni hier, ni demain" ou encore "Ici vivent 32 enfants", couvraient de nombreuses façades des immeubles de ce quartier proche de la gare du Nord, déjà connu pour la forte présence de toxicomanes.

Craignant une montée de la délinquance et du trafic, une partie des riverains s'était soulevée contre le projet, reprochant notamment aux autorités le choix de l'emplacement.

Le débat politique aussi fut vif, l'UMP, qui a défendu de nombreux amendements de suppression et prôné le sevrage et l'abstinence, considérant ces salles comme un feu vert à des "paradis artificiels officiels".

Adopté le 7 avril 2015 par l'Assemblée nationale après plus de quatre heures de débats houleux, le projet lancé au titre d'une expérimentation pour une durée de six ans dans le cadre du projet de loi porté par la ministre de la Santé de François Hollande Marisol Touraine, a été définitivement adoptée en décembre 2015 par le Parlement.


Un an après, les banderoles ont disparu mais le mécontentement dans le quartier reste palpable. "Ca crée des nuisances, on peut pas dire autre chose!", lance Roger, 30 ans, qui tient le salon de coiffure en face de la salle de shoot. "Les clients hésitent à venir et pour moi depuis un an, ça représente un manque à gagner".


"Ca attire une faune dont on se passerait bien", estime Bernard, un riverain de 79 ans.


Membre du collectif "Non à la salle de shoot en quartier résidentiel", vivement opposé à l'expérimentation, Céline estime que "le quartier s'est fortement dégradé en un an".

"Il y beaucoup plus de toxico, de deal, de seringues par terre. On assiste régulièrement à des scènes de consommation dans la rue et des riverains ont déjà été menacés juste parce qu'ils passaient par là", se révolte-t-elle.
Selon le maire du Xe arrondissement Rémi Féraud, "un an après, la salle a démontré toute son utilité puisqu'elle accueille plus de 150 usagers chaque jour. Mais les progrès en terme de tranquillité publique dans le quartier ne sont pas assez visibles".

En février, une bagarre entre des usagers a entraîné une fermeture temporaire de la salle, sans toutefois entraîner de perturbation sur la voie publique, précise la mairie de Paris. "On reçoit une population qui est très dégradée et présente de multiples problèmes de santé, d'hébergement ou avec la justice", explique Élisabeth Avril.

"Ce genre d'incidents n'est pas rare dans les lieux qui accueillent ce type de public", dédramatise-t-elle. Selon l'association Gaïa, 52% des usagers de la salle ont un logement précaire et 43% sont sans revenus.

"Ce qui est vraiment à déplorer, c'est qu'il reste des gens dans la rue qui n'ont pas accès au dispositif", estime Mme Avril.
Selon elle, il faudrait ouvrir d'autres salles de consommation en Ile-de-France et ailleurs. "Si on compare à d'autres pays européens, la France est très en retard", souligne-t-elle.


Pour passer de la salle de shoot à la SCMR , le chemin trace la conciliation des contraires.
Bravo à tous les acteurs de cette délicate transition Wink

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"L'abondance ne vaut que si elle est partagée" (incredible edible)


1b (28 S. de Bocé ) Rechuteur ! Bénéfices Secondaires : Mauvaises herbes de nos simples natures...sculptons-les pour les voir en peintures...
 
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joy94300
Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Oct 2017 - 00:50
Super Hépatant(e)
Super Hépatant(e)


Inscrit le: 07 Déc 2014
Messages: 738
Localisation: npai
je ne sais pas si les assocs BASILIADE et LES PTITS BONHEURS existent toujours.............des lieux où "ils" pourraient se réchauffer autrement aussi,se nourrir ensemble autour d'une table,mettre en route une réelle aide à un petit logement,rire,se détendre....
plein de petits moments de vraie vie essentiels
 
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fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Oct 2017 - 08:56
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20847
Localisation: Hyères
Première année positive pour la salle de consommation à moindre risque



L'Espace Gaïa aide depuis un an les usagers de drogues dans le quartier de la gare du Nord (10e). Reportage sur ce dispositif de santé publique, unique dans son genre dans la capitale, qui assure un suivi social de personnes souvent en grande précarité.

Jour après jour, l'Espace Gaïa fait son nid. «L’idée était d’absorber un maximum des consommations qui avaient lieu dans l’espace public, explique Céline Debaulieu, coordinatrice de la salle de consommation à moindre risque, installée dans l'enceinte de l'hôpital Lariboisière (10e). Un an après notre ouverture – en octobre 2016 – cet objectif est atteint : les usagers de drogues viennent en nombre à la salle. 800 personnes y sont inscrites et plus de 53.000 consommations s’y sont déroulées, soit autant de consommations en moins sur l’espace public». 165 actes de consommation sont comptabilisés chaque jour dans la salle.

La suite ici :

https://www.paris.fr/actualites/premier ... isque-5159

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