Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Sep 2017 - 17:05
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
UNE ÉQUIPE DE FRANCE HÉPATANTE



Le sélectionneur national vient de nous donner la composition de la future équipe de France.

Onze athlètes retenus, triés sur le volet, surentraînés prêts à en découdre avec l’adversaire.

Certains pourront regretter une attaque faible, mais le sélectionneur a volontairement choisi une équipe organisée sur un mode essentiellement défensif.

La contre-attaque sera fulgurante pour repousser les assaillants.

Cette équipe va faire ses preuves en France, puis à l’Euro et pourquoi pas au Mondial !

Notre sélectionneur a présenté son équipe hier :





http://www.soshepatites.org/equipe-de-france-hepatante/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Sep 2017 - 17:11
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
Merck interrompt les programmes de développement MK-3682B et MK-3682C

KENILWORTH, NJ - ( BUSINESS WIRE ) - Merck (NYSE: MRK), connu sous le nom de MSD à l'extérieur des États-Unis et du Canada, a annoncé aujourd'hui sa décision stratégique de cesser le développement des régimes de combinaison expérimentale MK-3682B (grazoprevir / ruzasvir / uprifosbuvir) et MK-3682C (ruzasvir / uprifosbuvir) pour le traitement de l'infection par le virus de l'hépatite C chronique (VHC). Cette décision a été prise sur la base d' un examen des données disponibles sur l' efficacité de la phase 2 et en tenant compte de l'évolution du marché et le nombre croissant d'options de traitement disponibles pour les patients atteints d'une infection chronique par le VHC, y compris ZEPATIER ® (elbasvir et grazoprevir).

"Des progrès remarquables ont été réalisés dans la lutte contre l'hépatite C et Merck est énormément fière du rôle que nous avons eu dans cette lutte au cours des 30 dernières années", a déclaré le Dr Eliav Barr, vice-président senior, développement clinique mondial, infectieux maladies et vaccins, Merck Research Laboratories. "Nous continuerons à étudier ZEPATIER pour comprendre encore plus sur son rôle dans le traitement de l'infection chronique contre l'hépatite C et continuerons à travailler avec d'autres personnes pour aider à mettre ZEPATIER chez des patients appropriés atteints d'une infection chronique de l'hépatite C génotype 1 ou 4, les génotypes qui composent majorité des patients atteints d'une infection chronique contre l'hépatite C ".

http://www.mrknewsroom.com/news-release ... t-programs

Merck: arrête des traitements expérimentaux de l'hépatite C

Merck annonce avoir décidé d'interrompre le développement de ses régimes combinés expérimentaux MK-3682B (grazoprevir /ruzasvir/ uprifosbuvir) et MK-3682C (ruzasvir/ uprifosbuvir) dans le traitement de l'infection chronique au virus de l'hépatite C.

Cette décision stratégique a été prise sur la base de données d'efficacité de phase II disponibles et en considération du nombre croissant d'options de traitement à disposition des patients atteints par cette maladie.

'Nous continuerons d'étudier Zepatier (elbasvir et grazoprevir) pour comprendre encore davantage à propos de son rôle dans le traitement de l'infection à l'hépatite C', précise toutefois Eliav Barr, chez Merck Research Laboratories.

http://www.boursorama.com/actualites/me ... 5e52dd3cc9

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Sep 2017 - 07:12
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
Sur Europe 1 - L’AFEF demande la mise en place du DÉPISTAGE UNIVERSEL afin de lever le dernier obstacle à l’éradication de l’HEPATITE virale C en France

http://www.dailymotion.com/video/x620f27

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Sep 2017 - 10:05
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
VIH : un manifeste réclame le "droit à l'oubli" pour les séropositifs

Marisol Touraine et Roselyne Bachelot font partie des 135 signataires de "Nous sommes positifs" qui réclame la fin des discriminations.

Ce sont près de 135 personnalités qui ont signé vendredi 29 septembre un manifeste exigeant la fin des discriminations à l'encontre des personnes séropositives. Leur revendication principale : la mise en place d'un "droit à l'oubli" auprès des banques et des assurances pour les patient sous traitement.

L'initiative, intitulée "Nous sommes positifs", est notamment soutenue par les anciennes ministres de la Santé Marisol Touraine et Roselyne Bachelot, à l'instar du prix Nobel de médecine Françoise Barré-Sinoussi.

Le manifeste rappelle que grâce au traitement antirétroviraux, la charge virale des séropositifs est indétectable, le virus intransmissible et l'espérance de vie des malades identique à celle des Français. "Et pourtant, aujourd'hui encore, nous devons mentir aux assureurs ou aux banques dans l'espoir d'être traités de façon digne et équitable", déplore le texte. De nombreux séropositifs sont en effet confronté à des refus de prêts ou doivent payer des surprimes conséquentes.

Mettre un terme aux discriminations

Depuis février, les anciens malades d'un cancer ou d'hépatite C ont le droit, après un délai dépendant du type de pathologie, de ne plus le mentionner lors d'une demande d'assurance emprunteur et de souscrire un contrat d'assurance sans surprime ni exclusion de garantie.
Les associations de lutte contre le sida, comme Act Up et Aides, demandent que les personnes séropositives sous traitement bénéficient elles aussi de ce "droit à l'oubli".

Les signataires du manifeste, "séropositifs ou solidaires de personnes séropositives", réclament également la fin d'autres formes de discrimination à l'encontre des porteurs du VIH. Refus de soins par certains dentistes et gynécologues, interdiction d'accès à certains métiers (armée, police, sapeurs-pompiers), impossibilité de voyager dans certains pays... La Revue Têtu révèle nombre de difficultés auxquelles sont confrontés les séropositifs.

Réunir un maximum de signatures

Le texte, lancé à l'initiative d'un jeune entrepreneur lui-même séropositif, Camille Genton, a été mis en ligne sur le site de pétition Change.org par le fonds de lutte contre le sida Link, pour "réunir un maximum de signatures". Grâce aux progrès récents des traitements antirétroviraux, les patients séropositifs "bien contrôlés" ont une espérance de vie "comparable à celle de la population générale", souligne l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS).

Selon une étude parue en mai dans la revue britannique The Lancet HIV, un patient séropositif européen ou nord-américain de 20 ans sous trithérapie et qui n'est pas décédé durant la première année de traitement a une espérance de vie de 73 ans chez les hommes et 76 chez les femmes. Soit presque autant que la population générale (78 ans en moyenne, hommes et femmes confondus).

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-di ... 7790283210

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Schlange
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Sep 2017 - 12:20
Super Hépatant(e)
Super Hépatant(e)


Inscrit le: 08 Jn 2015
Messages: 986

"et l'espérance de vie des malades identique à celle des Français"
A celle des AUTRES français
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Schlange
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Sep 2017 - 12:22
Super Hépatant(e)
Super Hépatant(e)


Inscrit le: 08 Jn 2015
Messages: 986

J'aimerais signer la pétition, c'est possible ?
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Sep 2017 - 12:54
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
C'est ici :

Manifeste Positif

Nous sommes Positif.ve.s.
Nous sommes séropositif.ve.s, porteur.se.s du VIH.
Aujourd’hui, grâce aux traitements antirétroviraux, notre charge virale est indétectable, nous ne pouvons plus transmettre le virus et notre espérance de vie est la même que celle de la moyenne des français.es.
Un virus continue pourtant d’empoisonner nos vies. Un virus qui nous marginalise et nous renvoie sans cesse au statut de malade. Ce virus qui continue de se répandre dans la société malgré les progrès de la science et de la médecine est bien plus insidieux que le VIH. Ce virus de la discrimination et du rejet s’applique à nous comme une double peine.
Nous sommes chercheurs, chercheuses, écrivains, écrivaines, plombiers, plombières, notaires, artistes, menuisiers, menuisières, restaurateurs, restauratrices, commerçant.e.s, entrepreneurs, entrepreneuses, salarié.e.s, citoyen.ne.s. Des femmes et des hommes compétent.e.s, engagé.e.s, créatif.ve.s et vivant.e.s. De tous horizons et de toutes origines, nous refusons d’avoir honte de ce que nous sommes.
Et pourtant aujourd’hui encore :
Nous devons mentir aux assurances ou aux banques dans l’espoir d’être traités de façon digne et équitable ;
Nous devons choisir nos destinations en fonction des pays qui daignent nous accepter sur leur sol ;
Nous sommes refusé.e.s par de nombreux cabinets médicaux (dentistes, gynécologues par exemple);
Nous devons envisager un métier dont l’école n’est pas fermée aux personnes séropositives, et ensuite taire notre séropositivité dans notre vie professionnelle, au risque sinon de ne bénéficier d’aucune promotion ;
Nous sommes confronté.e.s à la question « es-tu clean ? » au moment d’une nouvelle rencontre, comme si notre séropositivité nous rendait sales.
Nous demandons une vraie égalité des chances et de traitement, totale et inconditionnelle. Nous refusons de subir en silence une sérophobie confortablement installée depuis 30 ans dans toutes les communautés, dans tous les groupes sociaux à chaque étape de nos vies.
Nous sommes séropositif.ve.s ou solidaires des personnes séropositives mais nous sommes aussi bien plus que cela.

Work

https://www.change.org/p/manifeste-positif

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Oct 2017 - 18:06
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
MSD lance C’Partner, nouvel allié digital pour une prise en charge de l’hépatite C

Avec le lancement de C’Partner, première application mobile destinée aux patients atteints d’une hépatite C et son site internet associé, le laboratoire MSD poursuit son engagement pionnier dans la lutte contre la maladie.

MSD, acteur engagé pour l’élimination de l’hépatite C en France

L’accès de tous les patients aux traitements innovants contre l’hépatite C chronique a bouleversé la prise en charge de la maladie dans notre pays. Pour contribuer à l’élimination de la maladie, le laboratoire MSD France propose, outre ses traitements innovants, une solution contribuant à l’observance thérapeutique.

« Les nouveaux traitements constituent une avancée majeure pour les patients qui, en quelques semaines, voient une amélioration spectaculaire de leur état de santé. Pour autant, les enjeux aujourd’hui sont de favoriser l’accès aux traitements et d’assurer l’observance thérapeutique pour favoriser la guérison », a souligné le Pr. Vincent Leroy, chef de service Hépato-gastroentérologie au CHU Grenoble Alpes.

http://www.caducee.net/actualite-medica ... ite-c.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Oct 2017 - 18:38
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
Hépatite A : l’épidémie touche 11 000 personnes

L’Europe fait face à une épidémie d’hépatite A qui touche davantage les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes (HSH). Ils représentent trois cas sur quatre.

L’hépatite A flambe sur le continent européen. Plus de 11 000 cas ont été signalés depuis le début de l’année. Selon le Centre européen pour le contrôle et la prévention des maladies (ECDC), 19 pays – dont la France – sont touchés par cette épidémie. La circulation du virus est particulièrement intense.

Par rapport aux années précédentes, le nombre de diagnostics est quatre fois supérieur sur la même période. Rien d’étonnant à cela : un véritable pic de contaminations s’est produit à partir de mars. Un retard dans l’accès aux soins pourrait expliquer cette explosion. Ce qui fait craindre aux autorités européennes une hausse brutale au cours des mois à venir.



Des populations à risque…
Sur le plan géographique, l’épidémie se montre assez équitable, et touche de nombreux pays. Mais elle atteint la population masculine de manière démesurée. L’ECDC dénombre quatre à cinq cas masculins pour une femme. Sur l’ensemble de l’Europe, les trois quarts des cas concernent des hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (HSH).

Le constat est similaire en France, où 80 % des diagnostics sont réalisés sur des patients de sexe masculin. Un déséquilibre flagrant par rapport aux années précédentes, indique Santé publique France



Cette répartition ne doit rien au hasard. L’Europe figure parmi les zones où le taux d’infection est faible. Comme l’explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’hépatite A « peut survenir chez les adolescents et les adultes appartenant aux groupes à haut risque » comme les HSH, mais aussi les usagers de drogues injectables.

… ou en situation de précarité
Mais le manque d’hygiène personnelle, souvent associé à l’hépatite A, favorise aussi la circulation du virus. En Slovaquie, par exemple, les minorités ethniques précaires comme les Roms ont dû faire face à 13 flambées épidémiques.

D’après l’ECDC, l’épidémie actuelle serait plus due à la transmission sexuelle qu’à une contamination alimentaire, le mode de contamination le plus fréquent dans le monde. Lorsque celui-ci est signalé, le nombre de cas reste limité. La France, l’Allemagne et la Belgique ont, par exemple, signalé 6 foyers d’origine alimentaire. En moyenne, 15 cas y étaient associés.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... -personnes

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Oct 2017 - 07:05
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
The Liver Meeting® 2017: Walter E. Washington Convention Center, Washington DC, October 20 -24



Le supplément Résumé pour The Liver Meeting® 2017 est maintenant disponible

http://aasldpubs.onlinelibrary.wiley.co ... ep.v66.S1/

https://www.aasld.org/events-profession ... er-meeting

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Oct 2017 - 19:27
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
Les conventions entre labos et médecins rendues publiques… partiellement

Depuis le 1er octobre, la loi oblige les industriels à déclarer les montants des conventions passées entre les laboratoires et les professionnels de santé (établissements, fondations…) et leur objet précis, informations publiées sur le site www.transparence.sante.gouv.fr. Une nouveauté puisque, jusqu'à présent, seules les hospitalités (billets de train ou d'avion, chambres d'hôtel, repas…), à partir de 10 euros, étaient concernées.

La déclaration est obligatoire pour le premier semestre écoulé, dès lors que la rémunération versée au professionnel ou à un étudiant en santé dans le cadre de la convention excède le seuil de 10 euros.

Le patron des Entreprises du médicament (LEEM), le Dr Patrick Errard, jugeait récemment dans nos colonnes « lourd et complexe » le dispositif de publication de ses contrats pouvant aller « de quelques centaines à plusieurs dizaines de milliers d'euros » selon la nature de la prestation.

La complète transparence au ralenti

« Le Quotidien » a testé en début de semaine la nouvelle base de données et effectivement trouvé la mention de conventions entre praticiens et industriels pour le semestre écoulé. Mais si la nature du contrat et l'état civil des signataires sont bien renseignés, le montant apparaît encore rarement. « La valeur du montant de la convention a été introduite dans la base transparence-santé par l’arrêté du 22 mars 2017 », répond le service support de Transparence santé pour expliquer ce retard.

Le LEEM avance une explication plus détaillée. « La raison tient à la manière dont le dispositif est conçu, explique sa directrice des affaires juridiques Marianne Bardant. Une grande partie des conventions signées portent sur plusieurs années et évoquent une rémunération horaire, et ce n'est qu'une fois les opérations réalisées que l'on connaîtra les montants dus. »

Contacté, l'Ordre national des médecins, qui a œuvré avec Formindep pour la publication des conventions, ne s'alarme pas. « Il n'y a pas d'anguille sous roche, l'obligation pour les laboratoires de révéler le montant est semestrielle, certains n'ont pas rempli le montant dû, ils pourront attendre six mois pour le remplir d'un coup. »

Quelles qu'en soient les raisons, ce contretemps illustre la mise en place laborieuse de la transparence des liens d'intérêt  programmée depuis la loi Bertrand de décembre 2011.



Transparence santé : c'est pourtant clair !

« Le Quotidien » a interrogé le service Transparence santé pour savoir pourquoi les montants des rémunérations versées par les industriels aux professionnels de santé dans le cadre de convention n'étaient pas mentionnés sur la base pour le premier semestre 2017.
Voici la réponse que nous avons reçue :
« La base transparence-santé a été mise en place en juin 2014. A cette époque, le champ CONV_MONTANT_TTC n'existait pas dans la table des conventions. La valeur du montant de la convention a été introduite dans la base transparence-santé par l’arrêté du 22 mars 2017 modifiant l'arrêté du 3 décembre 2013 relatif aux conditions de fonctionnement du site internet public unique mentionné à l'article R. 1453-4 du code de la santé publique, lequel fait suite au décret n° 2016-1939 du 28 décembre 2016 relatif à la déclaration publique d'intérêts prévue à l'article L. 1451-1 du code de la santé publique et à la transparence des avantages accordés par les entreprises produisant ou commercialisant des produits à finalité sanitaire et cosmétique destinés à l'homme.
Ainsi depuis la publication du décret pris en application de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, ces montants sont rendus publics dans les conditions fixées par ce décret. »

A bon entendeur !

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... ent_850974

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Oct 2017 - 05:22
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
Hépatites B et C : les futures voies de la recherche

Lors de la conférence de l'IAS, Pr. Pavlosky a rapidement et brillamment brossé les futures voies de recherche des hépatites B et C et les pistes ouvertes pour la compréhension d'autres virus.
Pr. Pavlosky est- entre-autres-responsable du centre de recherche des résistances de Créteil.

https://www.iasociety.org/Web/WebConten ... lotsky.pdf

L’HÉPATANTE N°22 – SEPTEMBRE 2017

http://mailchi.mp/soshepatites/lhpatant ... 8fa65639e1

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Oct 2017 - 09:51
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
Hépatite C : le dépistage, la clé de l’éradication

Grâce aux nouveaux antiviraux à action directe (NAAD), les malades peuvent désormais guérir de l’hépatite C. Et en France, depuis début 2017, l’accès à ces traitements peut être proposé à tous les patients. Toutefois, trop nombreux sont les malades qui ignorent leur statut sérologique. Pour remédier à cette situation et par la même éradiquer le virus, l’Association française d’Hépatologie (AFEF) milite pour le dépistage universel.

L’hépatite C chronique est devenue aujourd’hui la seule maladie virale chronique à pouvoir être guérie. Grâce aux nouveaux antiviraux à action directe (NAAD), « plus rien ne devrait s’opposer à l’éradication de cette pathologie », estime l’AFEF. « Pourtant, du fait de l’hétérogénéité du dépistage de l’hépatite C en France, 75 000 patients ignorent encore leur infection. » Voilà pourquoi, à l’occasion de son congrès annuel*, la Société française d’Hépatologie demande la mise en place du dépistage universel de l’hépatite C en France.

Ainsi ? « il est important de dépister et de traiter rapidement les populations les plus à risque que sont les usagers de drogues, à la fois fréquemment touchés et les plus à risque de contaminer leur entourage », recommande l’AFEF. « Il faut aussi dépister les sujets nés à l’étranger chez qui la fréquence de l’infection est globalement plus élevée que chez les patients nés en France. »

Guéris mais fragilisés

• « Un patient guéri peut se réinfecter. Ceci doit être expliqué aux patients et 0 ceux qui gardent des facteurs de risque de contamination. Ils doivent être dépistés régulièrement pour traiter rapidement une réinfection potentielle » ;
• « Le risque d’aggravation de la maladie du foie, même après la guérison du virus, si le patient a d’autres maladies du foie » ;
• « La persistance d’un risque de complication des cirrhoses pré-existantes au traitement, comme le cancer du foie qui reste la 1ère cause de décès dans cette maladie. Ces différents points nécessitent chez certains patients la poursuite d’un suivi régulier et une prise en charge médicale spécialisée. »

A noter : au total, 400 000 décès par an dans le monde et 2 500 chaque année en France sont enregistrés.

*à Nice du 4 au 7 octobre 2017

https://destinationsante.com/hepatite-c ... ation.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Oct 2017 - 16:19
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
SI JE VOUS DIS OCTOBRE, VOUS PENSEZ À QUOI ?



La rentrée est là et nous avançons dans l’automne, les feuilles tombent, il y a du spleen entre averses et soleil.

Mais, le soleil est doux… Et octobre… C’est octobre rose.
Tout le monde connaît maintenant Octobre rose, ce grand moment d’appel national au dépistage du cancer du sein.

Presque une femme sur six dans les pays développés aura un cancer du sein, au cours de sa vie.

La survie des femmes sur les vingt dernières années s’est améliorée, autant par les progrès des traitements, que par les progrès du dépistage.

Pourtant, mesdames les hépatantes, faites-vous le dépistage du cancer du sein régulièrement ? Il semble bien en discutant avec vous, que vous ne soyez pas toutes adeptes du dépistage. Et pourtant, si un jour, on ne vous avait pas dépisté du VHC, vous n’en seriez pas là ?

Comment expliquer cette situation ? On a l’impression que d’être porteur d’une maladie chronique comme l’hépatite C, vous protégerait d’avoir une deuxième maladie ?

Et puis lorsque vous êtes guéries de l’hépatite C, il faut du temps pour accepter de prendre le risque du dépistage et donc de l’éventuelle annonce d’une autre maladie.

Il semble bien que le dépistage du cancer du sein au sein de la communauté hépatante soit compliqué. Alors, disons oui à octobre rose et acceptons le dépistage !

Aujourd’hui, cancer du sein et hépatite C, même combat : dépister à temps, c’est la guérison assurée.

Mais octobre, c’est aussi les lettres de la sécurité sociale qui arrivent dans les boites aux lettres pour inviter à la vaccination gratuite contre la grippe.

Toute personne de plus de 65 ans doit être vaccinée contre la grippe, mais également, toutes les personnes fragiles à l’immunité défaillante.

On sait maintenant qu’une grippe, chez une personne immuno défaillante peut être gravissime et parfois mortelle. C’est pour cela, que l’on recommande la vaccination chez les insuffisant rénaux, les diabétiques, les obèses, les cardiaques, les cancéreux, les insuffisants respiratoires, mais aussi les cirrhotiques…

SOS Hépatites s’est battue pour obtenir cette vaccination gratuite et son offre par courrier, alors protégez-vous ! Vaccinez-vous !

La vaccination ne permettra pas toujours d’éviter de faire une grippe, mais elle en atténuera les effets et évitera une forme grave…

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle, tu vois, je n’ai pas oublié.
Et c’est pour ça, que je me fais dépister et me fais vacciner…



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/dis-octobre-pensez-a-quoi/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Oct 2017 - 17:42
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères

EASL - The International Liver Congress™ 2018 - Paris, France




https://www.youtube.com/watch?time_cont ... WI1bueHefE

https://ilc-congress.eu/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Oct 2017 - 18:26
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
PRIX DES MÉDICAMENTS : LA COUR DES COMPTES DONNE SON AVIS

Comme chaque année, la Cour des comptes a publié son rapport sur la situation de la Sécurité sociale. L’institution y fait le point sur l’année 2017, rappelle beaucoup de chiffres et fait des préconisations de réforme. Cette année, certaines concernent la maîtrise des coûts du médicament.

Renforcer la maîtrise des coûts du médicament

La politique du médicament a des résultats significatifs, note la Cour des comptes. Voici ce qu’elle indique : "En 2015, les dépenses de médicaments en ville sont revenues à leur niveau de 2008. Alors que de nouveaux médicaments très coûteux vont arriver sur le marché, des progrès restent nécessaires pour rééquilibrer la position de négociation des pouvoirs publics face à des entreprises mondialisées : renforcer les moyens très insuffisants de l’organisme qui négocie les prix [le CEPS : comité économique des produits de santé, ndlr], réviser les dispositions trop favorables aux entreprises, comme la garantie de prix européens, développer l’évaluation médico-économique et systématiser les révisions de prix des médicaments anciens, ainsi que la transformation des remises en des baisses de prix". Par ailleurs : "Les coûts de distribution (8,3 milliards d’euros en 2015) représentent près d’un tiers de la dépense de médicaments remboursables dispensés par les pharmacies, et même la moitié pour les génériques". Pour l’institution, il convient de réduire ces coûts en fondant les rémunérations versées par l’assurance maladie sur l’acte de dispensation au patient, indépendamment du nombre de boîtes vendues. Il s’agit aussi de favoriser un assouplissement des règles de distribution, la rationalisation du réseau des pharmacies (il y en a trop), tout en veillant à préserver un accès de proximité au médicament notamment dans les territoires en dehors des grandes villes et dans les territoires ruraux.

Evidemment ce constat est assorti de nombreuses recommandations, certaines très techniques et qui ne devraient pas faire l’unanimité parmi les acteurs du secteur.

La Cour des comptes en analyse critique

Dans son analyse, la Cour des comptes se montre sévère sur la politique conventionnelle entre l’Etat et le Leem, syndicat des entreprises du médicament. Cette politique instituée en 1994 consiste à compléter le cadre légal et réglementaire de la fixation du prix par des dispositions conventionnelles, réunies dans un accord-cadre triennal. A plusieurs niveaux, cette politique joue, selon la Cour, en faveur des intérêts des industriels et non sur celui des finances publiques et contribue à "[maintenir] un régime de fixation des prix avantageux pour les entreprises pharmaceutiques". Autre critique, celle sur l’opacité des remises.

"Le compromis actuel entre les pouvoirs publics et les entreprises pharmaceutiques, fondé sur l’octroi de prix élevés accompagnés de remises qui en abaissent le coût net — y compris pour des médicaments peu ou non innovants — apparaît pour partie inadapté aux enjeux d’efficience des dépenses d’assurance maladie". Autre élément passé à la loupe, la rupture de logique économique imposée par les industriels en matière de fixation de prix. Comme les associations l’ont souligné avec le cas concret du Sovaldi contre l’hépatite C, les "demandes de prix [des industriels] sont établies en fonction de la capacité à payer des acheteurs publics. Ces nouvelles stratégies, plus agressives, exercent une pression inédite sur les financeurs", note le rapport de la Cour des comptes.

Evidemment, la Cour des comptes fait le constat que "les pouvoirs publics n’apparaissent pas suffisamment armés" et conclut que "le cadre juridique de la fixation du prix des médicaments continue à être déséquilibré au détriment de l’acheteur public".

Quelques recommandations concernant la maîtrise des coûts du médicament

La recommandation 36 est d’augmenter significativement, par redéploiement au sein de l’Etat, les effectifs et le budget du CEPS (comité économique des produits de santé, organisme officiel qui négocie le prix des médicaments), examiner les conditions d’un élargissement de son rôle en matière de fixation du prix des médicaments hospitaliers et ouvrir une réflexion sur une transformation de son statut visant à renforcer son indépendance ; la recommandation 37) est de donner un caractère limitatif aux critères de fixation du prix des médicaments de l’article L. 162-16-4 du code de la sécurité sociale ; la recommandation 38 vise à fixer par la loi des obligations de révision du prix des médicaments, au bout de cinq ans pour les médicaments les plus innovants, au bout de trois ans pour les autres médicaments et en cas d’extension d’indication ayant un effet significatif sur le nombre de patients ou le volume des ventes ; la recommandation 39 consiste, à l’occasion de la prochaine renégociation de l’accord-cadre entre le Ceps et le Leem (le syndicat des laboratoires pharmaceutiques), à réformer la garantie de prix européen, notamment en élargissant le panel des pays pris en compte, en raccourcissant sa durée et en réduisant son périmètre, encadrer le recours aux remises conventionnelles liées aux volumes de ventes pour les médicaments d’ASMR IV et V [critère de jugement de l’amélioration du service médical rendu ce qui conditionne le prix et le remboursement du médicament, ndlr]et mettre fin à l’attribution d’"avoirs sur remises" ; la recommandation 40 demande que pour la fixation du prix des médicaments génériques et biosimilaires, il soit prévu dans le prochain accord-cadre l’application de décotes ; la recommandation 41 est de renforcer la prise en compte de l’efficience des spécialités pharmaceutiques en élargissant le périmètre des avis d’efficience de la HAS [Haute autorité de santé, ndlr] aux médicaments d’ASMR IV, en y intégrant, pour les primo-inscriptions, différents scénarios de ratios coût-efficacité et, à l’occasion des révisions de prix, une réévaluation sur la base du prix net de remises ; la recommandation 42 est d’expérimenter la tarification à l’indication des médicaments de la "liste en sus". la recommandation 43 est de favoriser les achats groupés dans le cadre européen, en vue notamment de maîtriser le prix des médicaments innovants à fort enjeu sanitaire et financier.

Voilà ! Evidemment, le sujet étant complexe, les recommandations n’échappent pas à une certaine technicité.

Médecins du Monde réagit

Dans un communiqué (20 septembre), Médecins du Monde (MDM) a réagi à la publication de ce rapport et aux constats dressés et préconisations faites concernant le prix des médicaments. "Cette année, l’attention de la Cour s’est notamment portée sur le prix des médicaments, motivée entre autres par "l’arrivée sur le marché de traitements innovants et onéreux". C’est la même raison qui avait conduit à une mobilisation de la société civile, suscitée par la commercialisation à des prix exorbitants des nouveaux traitements contre l’hépatite C depuis fin 2014 (…) La Cour des comptes partage le même constat que Médecins du Monde : "L’arrivée prochaine sur le marché de nouvelles molécules qui constituent des ruptures d’innovation, pour lesquelles les entreprises pharmaceutiques devraient demander des prix très élevés, fait courir un risque majeur de soutenabilité à l’Assurance Maladie".

D’autres associations se sont investies ces dernières années sur la question du prix des médicaments (AIDES, TRT-5, CHV, SOS Hépatites, etc.). Elles réclament également une plus grande transparence dans le processus de fixation des prix, tout spécialement au sein du Ceps. Elles estiment qu’un œil et une participation effective de la société civile dans ce processus serait une garantie de négociation susceptible de déboucher sur des prix plus justes qui ne feraient pas courir le risque d’une explosion du système.

(1) : Dans le cadre de la tarification à l’activité (T2A), le financement des médicaments administrés au cours d’un séjour hospitalier est assuré selon plusieurs modalités. Dans le cas général, le financement est assuré par les tarifs des prestations d’hospitalisation (GHS – groupes homogènes de séjours), destinés à couvrir de façon forfaitaire les frais occasionnés par la mise à disposition de l'ensemble des moyens nécessaires à l'hospitalisation du patient. Toutefois, un dispositif dérogatoire, décrit à l’article L.162-22-7 du Code de la sécurité sociale est prévu afin de garantir le financement des produits innovants et particulièrement onéreux, ce qui permet à la fois d’assurer la diffusion du progrès technique et de prendre en compte des profils de pathologie atypiques au regard de la classification en groupes homogènes de malade (GHM). Ces spécialités sont inscrites sur la liste dite "liste des médicaments facturables en sus des prestations d’hospitalisation"ou "liste en sus".

http://www.medecinsdumonde.org/fr



https://www.ccomptes.fr/fr/publications ... ciale-2017

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 892#390892

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Oct 2017 - 10:30
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
Harvoni(R) : désormais indiqué chez les adolescents (Univadis )

Jusqu’ici indiqué uniquement chez l’adulte, Harvoni®(lédipasvir/sofosbuvir) vient d’obtenir une extension d’indication chez l’adolescent et dispose désormais d’une AMM pour le traitement de l’hépatite C chronique (HCC) chez les adultes et les adolescents âgés de 12 ans à moins de 18 ans.

Le lédipasvir est un inhibiteur du VHC ciblant la protéine NS5A, qui est essentielle pour la réplication de l’ARN et l’assemblage des virions du VHC.

Le sofosbuvir est un inhibiteur pan-génotypique de l’ARN polymérase ARN-dépendante NS5B du VHC, qui est essentielle pour la réplication du virus. Le sofosbuvir est une pro-drogue nucléotidique qui subit une métabolisation intracellulaire pour former un analogue de l’uridine triphosphate (GT-461203) actif au plan pharmacologique, qui peut être incorporé dans l’ARN viral par la polymérase NS5B et agit comme terminateur de chaîne. Le GS-461203 (le métabolite actif du sofosbuvir) n’est ni un inhibiteur des ADN- et ARN polymérases humaines, ni un inhibiteur de l’ARN polymérase mitochondriale.

Harvoni® se présente sous forme de comprimés pelliculés contenant chacun 90 mg de lédipasvir et 400 mg de sofosbuvir.


F. Le Brun

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Oct 2017 - 15:21
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
L’ATHS, NOUS VOILA !



Consultez le programme ATHS 2017,

https://www.aths-biarritz.com/

http://www.soshepatites.org/laths-nous-voila/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Oct 2017 - 16:19
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
AAH : LES PIÈGES D’UNE REVALORISATION EN TROMPE-L’ŒIL

Onze associations, dont AIDES, ont publié (9 octobre) une pétition pour dénoncer une revalorisation de l’allocation adulte handicapé (AAH) en trompe-l’œil. Pour rappel en 2011, 17,5 % des personnes vivant avec le VIH étaient bénéficiaires de l'AAH. Actuellement de 810,89 euros maximum (taux plein) par mois pour un-e bénéficiaire seul-e et sans ressources, le projet de loi de finances 2018 prévoit une revalorisation en deux temps : 860 euros au 1er novembre 2018, puis 900 euros au 1er janvier 2019. Ce montant reste encore en deçà du seuil de pauvreté évalué par l’Insee pour une personne seule à 1015 euros par mois. La pensée complexe se cachant dans les détails, cette revalorisation s’accompagne de l'annonce d'une évolution des règles de calcul des ressources pour les allocataires en couple (marié-e-s, pacsé-e-s, concubin-e-s), que les associations dénonçaient déjà. Celles-ci vont s’aligner sur les règles de calcul du RSA (revenu de solidarité active) qui sont encore mois avantageuses. La conséquence de cet alignement revient à un abaissement du plafond. Au final, les allocataires en couple, qui représentent 25 % des allocataires, se trouvent pénalisés par cette disposition et ne bénéficieront pas de cette revalorisation. Cette évolution des conditions de ressources renforce la dépendance financière du conjoint ou de la conjointe allocataire. Or, cette dépendance a été maintes fois dénoncée par les associations et les allocataires eux-mêmes. Elle va à l’encontre de tout objectif d’augmentation des capacités et d’autonomie des personnes. Elle est, par ailleurs, souvent au détriment des femmes. A l’heure où il est de plus en plus difficile pour les personnes vivant avec le VIH de faire reconnaître et d’obtenir l’AAH, il est important de se mobiliser contre ces différents coups de rabot dont les conséquences sur les conditions de vie des personnes ne sont absolument pas neutres, d’où le lancement de cette pétition qu’il vous est proposé de lire et de signer. Pour aller plus-loin, cet article du site Faire-Face de l’APF propose un point sur les conséquences de la réforme.

AAH, pensions d’invalidité : Non au recul des droits et à l’aggravation de la précarité !

https://www.change.org/p/handicap-malad ... -precarite

http://www.faire-face.fr/2017/10/09/pet ... -handicap/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Oct 2017 - 16:21
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 21249
Localisation: Hyères
NASH : la maladie du soda ou maladie du foie gras humain

La NASH est un acronyme anglais pour désigner une stéato-hépatite non alcoolique. Elle est aussi appelée maladie du soda ou maladie du foie gras humain.

http://www.allodocteurs.fr/maladies/foi ... 23401.html

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 1,453113079071 seconds.