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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Jl 2017 - 06:38
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L'OMS préqualifie le premier médicament générique contre le VHC

L'OMS a préqualifié la première version générique du sofosbuvir pour le traitement de l'hépatite C, un développement qui pourrait améliorer l'accès aux médicaments génériques de qualité, selon un communiqué de presse.

Le Sofosbuvir, vendu sous le nom de marque Sovaldi, a été approuvé pour être utilisé aux États-Unis en 2013 dans le cadre d'un schéma antiviral pour le traitement des génotypes 1, 2, 3 ou 4 du VHC.

« Les médicaments antiviraux à effet direct tels que le sofosbuvir sont très efficaces pour traiter et guérir l'infection chronique contre l'hépatite C. Mais, au mieux, 1 personne sur 10 nécessite avoir accès à ces médicaments en 2015 ", a déclaré Gottfried Hirnschall, MD, MPH, directeur du département HIV / AIDS de l'OMS et programme mondial d'hépatite.

En moyenne, un traitement de 3 mois de sofosbuvir coûte environ 260 $ et reste très coûteux dans de nombreux pays; Cependant, les accords de licence entre le développeur du médicament, Gilead Sciences et certains fabricants de génériques ont permis aux pays à faible revenu de fournir le médicament à des prix plus abordables. De nombreux pays asiatiques et africains procèdent déjà à des versions génériques de sofosbuvir.

Selon l'OMS, la préqualification du sofosbuvir signifie que ce nouveau médicament générique pour le VHC peut maintenant être acheté par l'ONU et les agences de financement, et cela garantit la qualité, la sécurité et l'efficacité du produit.


«Il s'agit d'un médicament révolutionnaire avec un remède de 95%» , a déclaré Suzanne Hill, Ph.D., directrice des médicaments essentiels de l'OMS et des produits de santé. "Le premier générique préqualifié de l'OMS de ce produit donnera aux grands acheteurs et aux pays l'assurance de la qualité pour un produit abordable".

Améliorer l’accès au traitement curatif de l’hépatite C

Les antiviraux à action directe (AAD) permettent de guérir complètement de l’hépatite C en 3 mois. Pourtant, en 2015, seules 7% des 71 millions de personnes ayant une hépatite C chronique avaient accès au traitement.

L’OMS travaille à rendre ces antiviraux financièrement abordables et accessibles à tous ceux qui en ont besoin. Dans certains pays, il y a eu une baisse spectaculaire des prix (principalement dans certains pays à revenu faible ou intermédiaire à forte charge de morbidité), facilitée par l’introduction des versions génériques de ces médicaments. La liste des AAD disponibles dans les pays pour traiter l’hépatite C augmente.

L’OMS vient de préqualifier la première version générique d’un de ces médicaments: le sofosbuvir. Le prix moyen du traitement de trois mois requis avec ce médicament se situe entre 260 et 280 dollars (US $), une petite fraction de ce qu’il était avec la version originale lorsqu’elle a été mise sur le marché en 2013.

La préqualification par l’OMS garantit la qualité, l’innocuité et l’efficacité d’un produit et signifie qu’on peut désormais se le procurer par l’intermédiaire des organismes de financement des Nations Unies, comme UNITAID, qui inclut désormais dans son portefeuille les personnes vivant avec le VIH et porteuses de l’hépatite C.

http://www.who.int/mediacentre/news/rel ... atitis/fr/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Août 2017 - 08:20
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Pourquoi le pamplemousse et les médicaments font mauvais ménage

Quand les médecins prescrivent un médicament, ils précisent souvent s’il faut le prendre pendant ou en dehors des repas. Dans l’extrait du livre Les médicaments en 100 questions (Editions Tallandier) que nous publions ici, l’auteur, professeur de pharmacie, explique pourquoi. Il se penche sur la manière dont le contenu de notre assiette augmente ou diminue l’efficacité des comprimés que nous avalons. Et donne quelques précieuses recommandations.


Pour beaucoup de médicaments, la prescription est assortie de la consigne : à prendre avant, pendant ou après le repas. Cette préconisation tient le plus souvent aux effets du repas sur l’efficacité du médicament. Ce sont essentiellement ceux absorbés par voie orale, c’est à dire par la bouche, comme les comprimés, les gélules ou les sirops, qui sont concernés par les interactions avec l’alimentation.

Néanmoins, certains aliments interfèrent avec la métabolisation des médicaments par le foie quelle que soit la voie d’administration, y compris en perfusion intraveineuse. C’est le cas du pamplemousse, comme l'a rappelé le 18 juillet une alerte de l'autorité sanitaire américaine, la Food and drug administration (FDA). Un préalable important de l’action des médicaments repose sur une bonne absorption, permettant aux molécules actives d’atteindre la circulation générale de l’organisme. Il faut donc tenir compte du risque de l’influence des aliments en général, et de certains en particulier, sur la quantité de médicament absorbé et sur la vitesse de cette absorption.

Ces modifications sont d’autant plus à prendre en compte qu’on a affaire à des médicaments à marge thérapeutique étroite – c’est-à-dire que leur dose minimale efficace est très proche de leur dose maximale tolérable par l’organisme. C’est le cas des anti-épileptiques ou des immunosuppresseurs (utilisés dans la prévention ou le traitement du rejet de greffe de cœur, rein, foie, moelle osseuse ou cornée, et le traitement des maladies auto-immunes).

Attention au pamplemousse

Le cas particulier de l’effet du pamplemousse mérite d’y revenir plus longuement. Le pamplemousse a une saveur caractéristique, notamment due à une substance de la famille des flavonoïdes, la naringénine, présente dans le fruit en combinaison avec un sucre pour donner la naringine, deux substances pratiquement absentes dans les autres agrumes : oranges, citrons ou mandarines. Outre la présence de vitamine C, cette particularité fait du pamplemousse un fruit très précieux pour son action contre les radicaux libres. Mais il est préférable d’éviter l’excès de pamplemousse lors d’une prise régulière de médicaments.

En effet, naringénine, naringine et autres flavonoïdes comme la paradisine et, surtout, la bergamottine, présents dans le jus de pamplemousse, peuvent constituer un danger car ils modifient la réaction de l’organisme à l’égard de certains médicaments. Cette particularité a été découverte il y a seulement une vingtaine d’années. On a en effet constaté qu’un médicament destiné au traitement de l’angine de poitrine devenait toxique, provoquant hypertension, troubles du rythme cardiaque, maux de tête… chez des buveurs réguliers de jus de pamplemousse.

http://www.jle.com/fr/revues/med/e-docs ... reve.phtml

http://theconversation.com/pourquoi-le- ... nage-67128

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Août 2017 - 08:31
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Analyse pharmacologique en RCP hépatite C : est-ce suffisant ?



http://www.em-consulte.com/article/1123 ... A0-est-ce-

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flavie61
Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Août 2017 - 12:24
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Bonjour à tous,
je viens de finir le traitement par Zepatier (sans réunion pluridisciplinaire) et j'avoue que mon hépatologue avant le début du traitement, a bien vérifié que les médicaments que je prenais pour mon problème cardiaque étaient compatibles avec le Zepatier, par contre il ne m'a jamais parlé du pamplemousse et c'est grâce à la documentation que Fil avais mis sur le site que j'ai remarqué qu'il était indiqué qu'il ne fallait pas prendre ni millepertuis ni pamplemousse. Comme j'adore ce fruit et que je le consomme tous les jours, j'avoue que les premiers jours du traitement je l'ai associé au pamplemousse, je l'ai biensûr vite stoppé et ceci grâce à Fil !
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Août 2017 - 16:45
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flavie oui ouf

NI MOUTONS, NI MALADES, MAIS TÉMOINS



ON N’EST NI DES MOUTONS, NI DES MALADES, MAIS DES TÉMOINS

Le 28 juillet est passé avec ses difficultés à « communiquer » sur les hépatites virales mais la communauté des malades et des associations de patients se sont mobilisées.

SOS Hépatites a participé avec ses moyens à :
• un communiqué de presse,
• une newsletter spécifique,
• et surtout notre campagne « Savoir C Guérir » menée en partenariat avec Culture Angels.

Vous pouvez retrouver les actions menées à l’international sur le site No-Hep, mais aussi, l’ensemble des actions que nous avons réalisé, actions SOS Hépatites en région.

Nous continuons de dire que les hépatites virales sont des bombes humaines et qui mieux que BERTIGNAC pour nous en parler. Personnellement concerné et guéri, il a accepté une vidéo témoignage disponible sur notre site.

En 2017, nous voulons savoir, connaître les virus, leurs effets, mais aussi idem sur les traitements et le fonctionnement du foie.

Quels sont les effets de la stéatose, de la cirrhose et même du cancer.

On ne répétera jamais assez le premier traitement, c’est l’information !

Nous ne sommes ni des malades, ni des moutons, mais des Témoins.

Face à une maladie chronique, on nous montre souvent des malades qui ont apprivoisé leur maladie.

Mais nous, malades de l’hépatite C et demain aussi malades de l’hépatite B, nous voulons être des Témoins. Témoins de la maladie, de notre guérison, de notre vécu, mais aussi de notre confrontation aux soins parfois violents, parfois empathiques.

La guérison virologique peut nous faire perdre notre statut de malade ou du moins, nous le fait voir autrement.

Devenons des Témoins, éclairons la route.

Ne soyons pas des moutons, même si c’est le souhait de certains médecins.

Nous ne voulons pas de vétérinaires, mais des hépatologues.

SAVOIR, C’EST GUÉRIR
GUÉRIR, C’EST APPRENDRE
APPRENDRE, C’EST TRANSMETTRE

Pour nous, la transmission ne doit plus être associée aux virus, mais au partage du savoir.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/moutons-malades-temoins/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Août 2017 - 18:19
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Mojito sans alcool : le cocktail piège de l’été

La réplique sans alcool du cocktail cubain contient des quantités astronomiques de sucre et pourrait faciliter le passage à la consommation d’alcool.

C’est le « mocktail » à la mode en ces temps estivaux. Le mojito, célèbre cocktail d’origine cubaine, a depuis quelques temps sa version sans alcool et l’on peut, à première vue, s’en réjouir : se rafraîchir sans s’enivrer, voilà un comportement des plus vertueux. Un peu de menthe, d’eau pétillante, du citron vert… et du sucre. Beaucoup, beaucoup de sucre.

C’est là le hic. Sur les réseaux sociaux, des défenseurs de la cause sanitaire s’émeuvent de l’apparition, dans les rayons des supermarchés, de ces boissons ultrasucrées qui se parent des vertus qu’elles n’ont pas. Loin d’un breuvage acceptable pour l’organisme, le Mojito sans alcool tel que produit par les industriels s’avère être une bombe à retardement pour le foie.

Explosion de sucres

Et pour cause : celui de la marque Carrefour, pour ne citer que lui, contient 27 grammes de sucre par verre de 200 ml… Alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande de ne pas excéder 25 grammes par jour, comme le fait remarquer sur Twitter Stéphane Besançon, directeur de l’ONG Santé Diabète. Au final, ce Mojito s’avère plus sucré encore qu’un verre de Coca Cola (21 grammes)… Il faut le faire !

Alors que le diabète et la NASH, ou stéato-hépatite non-alcoolique, gagnent du terrain en France, la présence de ces boissons pose problème. Le produit épinglé par l’ONG a d’ailleurs fait tiquer le député Olivier Véran (LREM), Rapporteur général de la Commission des Affaires Sociales.

Initiation

D’autant que la cible visée par les services marketing des chaînes de distribution, ce sont les non-buveurs… surreprésentés chez les plus jeunes, enfants et pré-adolescents. C’est d’ailleurs l’un des reproches formulés, cette fois, par les addictologues. Comment former le palais des futurs consommateurs d’alcool qui s’ignorent encore ? En familiarisant leurs papilles innocentes et leur esprit ingénu à ces saveurs.

De fait, du Mojito sans alcool au traditionnel cocktail, il n’y a qu’un pas que les consommateurs seront d’autant plus prompts à franchir qu’ils auront été formés à boire les ersatz de ces nectars. Alors… on trinque, les enfants ?

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... iege-l-ete

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Août 2017 - 06:37
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HÉPATITE B : LA GRANDE OUBLIÉE

257 millions de personnes vivent avec une hépatite B chronique dans le monde, 280 000 en France, infectées par un virus 100 fois plus transmissible que le VIH. L'hépatite B est la maladie sexuellement transmissible la plus fréquente au monde, également transmissible de la mère à l'enfant et par voie sanguine. C’est ce qu’a rappelé SOS Hépatites le 28 juillet dernier, Journée mondiale de lutte contre les hépatites virales. Dans son communiqué, l’association dénonce le fait que "la méconnaissance de cette maladie perdure" et que l'hépatite B est "constamment méprisée par les politiques de santé".

Et pourtant, note l’association : "Nous détenons l'ensemble des outils pour contrôler l'épidémie : des outils de dépistage variés, un vaccin efficace et sûr, des traitements qui stoppent la progression de la maladie. La réalité est toute autre et la plupart des personnes touchées n’ont pas accès aux dépistages et aux traitements qui pourraient leur sauver la vie". Et SOS Hépatites de rappeler que "dans le monde, seulement 9 % des personnes vivant avec une hépatite B connaissent leur statut et 8 % ont accès à un traitement. La vaccination peine toujours à se mettre en place et des freins persistent alors que toutes les études ont montré qu'il n'existe aucune relation entre le vaccin et les maladies neurologiques, notamment la sclérose en plaque. L'hépatite B peut pourtant être mortelle et exposer les malades à un risque important de décès par cirrhose et cancer du foie. Elle emporte chaque année dans le monde près de 900 000 personnes". En France, non plus la situation n’est pas idéale. Une récente étude de l’association est "venue confirmer la difficulté des malades à parler de l'hépatite B, freinant notamment la vaccination de l'entourage des personnes vivant avec la maladie". "Des programmes d'annonce de la maladie, d'aide à l'accompagnement et à la vaccination sont nécessaires et demandés par les malades.

Des recommandations d’experts [celles du rapport Dhumeaux, ndlr] existent, mais la volonté politique de mise en œuvre fait cruellement défaut", dénonce SOS Hépatites, qui interpelle "les pouvoirs publics français, européens et mondiaux sur l'urgence sanitaire que représente l'épidémie d'hépatite B et sur la nécessité d'entreprendre dès maintenant des actions concrètes et concertées qui mettront à mal l'épidémie et qui permettront l'information du public, le dépistage, la vaccination et l'accompagnement dans le soin des trop nombreux malades".

http://www.soshepatites.org/15886-2/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Août 2017 - 12:16
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Transfusion : l’enquête qui inquiète

Paris, le jeudi 3 août 2017 - Chaque année en France, environ 1,7 millions personnes donnent leur sang et une trentaine d’entre eux découvrent leur séropositivité pour le VIH à cette occasion. Une enquête de santé publique France s’est intéressée à ces donneurs, dont il apparaît que la plupart auraient dû être écartés durant la phase de présélection. Cette dernière, rappelons-le, est essentielle car elle permet d’identifier des personnes infectées récemment par différents agents infectieux transmissibles dont les marqueurs biologiques ne sont pas encore détectables.

Notons que ces travaux, qui ont porté sur 32 sujets dont la séropositivité pour le VIH a été découverte lors d’un don de sang entre mi-2011 et 2014, ont été réalisés alors que les pratiques homosexuelles masculines étaient un critère d’ajournement* permanent pour le don du sang.

Quand le donneur cache ses facteurs de risque

Les résultats les plus marquants sont la forte proportion de participants (plus de la moitié) qui n’ont pas divulgué leurs facteurs de risque dans le questionnaire ou lors de l’entretien pré-don.

Les raisons évoquées sont multiples : la stigmatisation, la surveillance du statut VIH, ou encore l'attachement symbolique au don de sang.

« Lorsque le don de sang est vécu comme un geste symbolique individuel fort, la compliance est perçue comme secondaire » souligne ainsi Josiane Pillonel de la direction des maladies infectieuses de Santé publique France.

Pour pallier ces difficultés, l’institution recommande de revoir le questionnaire pré-don et la formation des personnels chargés de les effectuer et d’y intégrer un contenu pédagogique plus riche (des mesures qui commenceraient déjà à être mises en œuvre).

Santé publique France annonce enfin une prochaine enquête qui permettra de savoir si les homosexuels masculins respectent les nouvelles règles en vigueur pour le don du sang les concernant.

*Le don du sang est aujourd’hui interdit dans les douze mois qui suivent un rapport homosexuel masculin.

Jim.fr

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Août 2017 - 16:45
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LES CONSUL-STATION : UNE FAUSSE BONNE IDÉE…



Avez-vous déjà utilisé une sanisette ? N’en déplaise à monsieur Decaux, je suis sûr que vous vous êtes dit, c’est quand même mieux à la maison.

Eh bien, la consul-station est la consultation ce qu’est la sanisette aux toilettes !

Testée initialement en Franche-Comté pour répondre à la désertification médicale, on la retrouve maintenant dans l’arrière-pays Varois. Mais, la technologie ne peut pas pallier au manque de médecin.

Imaginez-vous dans une sanisette où vous êtes mis en téléconférence avec un médecin de garde. Température, oxymètre, stéthoscope, électrocardiogramme, lecteur de carte vitale (on n’oublie pas la facturation) et otoscope. Le patient est guidé par le médecin pour réaliser ces gestes et les sons ou les résultats sont télétransmis en temps réel et de façon sécurisée.

Et cerise sur le gâteau à la fin, on peut éditer une ordonnance !

Ce progrès, pris comme un jeu, permet de couvrir des zones où il n’y a plus de médecin de garde. Mais, cela pose toujours des questions et des limites. Pour les enfants ou pour les personnes âgées qui ne peuvent se rendre à la cabine de consul-station. Et comment parler de ses problèmes personnels troubles psy, addiction, portage d’une maladie chronique virale

C’est peut-être un espoir pour le suivi de malades par un hyper-spécialiste qui se trouve loin… Mais, tous les malades et tous les médecins sont-ils prêts à jouer le jeu ?

Question finale : quel est le coût d’une cabine ?

À suivre…

Pour en savoir plus

http://comparatif-logiciels-medicaux.fr ... ans-le-var

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/consul-stat ... onne-idee/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Août 2017 - 16:16
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L’HÉPATITE FMR…



Il faudra bien lui trouver un autre nom !

L’hépatite C sera bientôt détrônée. Après de nombreux ravages, nous avons des traitements efficaces en notre possession pour réaliser le même rêve qu’avec la variole.

Faire disparaître l’hépatite C de la planète, c’est possible.

On pourra dire que l’hépatite C n’aura été qu’éphémère.

Mais pour cela, il faut mettre en place une désobéissance civique ou plutôt, une désobéissance de dépistage. On ne doit pas se contenter d’accepter le dépistage des personnes à risque, ou ayant eu un comportement à risque.

Tout le monde doit se sentir concerné et demandé à son médecin un dépistage, ou bien se rendre dans un centre de dépistage anonyme et gratuit.

L’éradication planétaire de l’hépatite C nécessite encore des moyens. Une intensification du dépistage, un accès plus large au traitement et à la guérison, mais cela est possible.

Faisons de l’hépatite C l’hépatite FMR.



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/lhepatite-fmr/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Août 2017 - 17:32
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VIH, VHC, TUBERCULOSE : LE PARLEMENT EUROPÉEN PROPOSE

Gratuité des tests de dépistage du VIH pour des diagnostics plus rapides, lutter contre la résistance aux antimicrobiens dans le cadre de la lutte contre la tuberculose, développer une approche commune contre les hépatites virales dans l’Union européenne, voici quelques unes des mesures sur lesquelles le Parlement européen s’est mis d’accord (début juillet). Les député-e-s ont demandé à la Commission européenne (5 juillet) de "concevoir une politique européenne pour lutter contre le VIH/sida, la tuberculose et les hépatites virales".

Ils souhaitent "que l’Union et ses Etats membres mettent en place des programmes de surveillance harmonisés afin de détecter à temps l’apparition de foyers d’hépatite virale, de tuberculose et de VIH, d’évaluer l’évolution de l’incidence et de suivre en temps réel la gestion des diagnostics, des traitements et des soins". Dans un communiqué (5 juillet) le Parlement souligne que "le VIH reste la maladie transmissible qui suscite la plus forte stigmatisation sociale". Il demande, en conséquence, à la Commission et aux Etats membres de "faciliter l’accès à des traitements innovants, et de lutter contre la stigmatisation sociale associée à l’infection par le VIH". "Les tests de dépistage devraient être rendus gratuits afin de garantir un dépistage précoce", indique-t-il. En matière de lutte contre la tuberculose, principale cause de mortalité chez les personnes vivant avec le VIH, cette maladie "constitue une menace sanitaire transfrontière dans un monde globalisé où la population est de plus en plus mobile", soulignent les député-e-s. Pour la troisième année consécutive, le nombre de personnes ayant contracté la tuberculose a augmenté dans le monde en 2014 (pas de données plus récentes). Les député-e-s soulignent l’importance de la lutte contre la crise naissante de la résistance aux antimicrobiens et appellent l’Union européenne à "établir des mesures transfrontalières pour prévenir la transmission de la tuberculose". Concernant l’hépatite C, le Parlement rappelle qu’il n’existe "pas de protocole de dépistage unifié dans l’UE". "Les données relatives au nombre de personnes affectées sont peut-être sous-estimées, indiquent les députés. La Commission européenne est invitée à mettre en place un plan d’éradication de l’hépatite C dans l’Union pour 2030 qui harmonise les protocoles de dépistage, de contrôle et de traitement.

Le parlement a rappelé quelques données européennes et mondiales. En 2015, près de 30 000 nouveaux cas d’infection au VIH ont été diagnostiqués et déclarés par les 31 pays de l’Union, sans indication claire d’une baisse globale. Environ 120 000 personnes en Europe ont développé une tuberculose multirésistante. Les hépatites virales sont considérées comme l’une des grandes menaces sanitaires dans le monde. Une personne sur sept qui vit avec le VIH n’a pas connaissance de sa séropositivité. Il s’écoule en moyenne quatre ans entre l’infection par le VIH et son diagnostic. D’ici 2050, sur les dix millions de décès imputables à une résistance aux médicaments chaque année, près d’un quart seront liés à des souches résistantes de la tuberculose.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Août 2017 - 14:58
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TCHÉCHÈNE DE VIE



Cet après-midi, la consultation était surprenante. Le foyer local des SDF accueille des réfugiés par dizaine et le CeGIDD y réalise des dépistages et de l’information. Bien sûr, en cas de résultats positifs, les patients sont rapidement vus en consultation.

Aujourd’hui, il y avait trois patients du foyer en consultation :

Deux jeunes hommes étaient porteurs d’hépatite B chronique et originaires du Soudan.
Le troisième était un homme d’une quarantaine d’années porteur d’une hépatite C et originaire de Tchétchénie.
Nous avons échangé en anglais, je lui ai donné des informations sur sa maladie puis nous avons cherché ensemble son mode de contamination. Il s’est alors déshabillé et m’a expliqué qu’en 2004, alors qu’il était soldat dans l’armée tchétchène, il avait été capturé par des ennemies russes, avant d’être torturé et laissé pour mort. Son corps parle de lui-même, on peut voir de nombreuses traces de coups de couteau sur son thorax et son abdomen, mais aussi les pieds et les mains. Il avait été sauvé in extrémiste, grâce à une transfusion et une opération.

Malheureusement, si en France, les dons de sang étaient systématiquement sécurisés contre l’hépatite C depuis dix ans, il ne l’était pas en Tchétchénie en 2004. C’est ainsi qu’il avait été contaminé.
Aujourd’hui, il est sur le point d’être expulsé et reconduit à la frontière alors que le traitement est là, à portée de main. J’ai à nouveau réalisé des certificats pour demander son maintien sur le sol français et permettre son accès aux soins.

Dans le monde, le sang destiné à la transfusion n’est pas systématiquement dépisté contre l’hépatite C.

Le programme NO-HEP 2030 prévoit une sécurisation de plus de 90 % des poches de sang avant transfusion… Mais pour 2030…

Cette histoire montre bien que l’hépatite C prend un sens différent d’un endroit de la planète à l’autre.

En France, il ne suffit pas de déclarer UNIVERSEL, pour tous, l’accès aux traitements. Il faut faire en sorte qu’il le soit vraiment.

Ce patient pourra-t-il rester sur le sol français et guérir ?

À SUIVRE…



Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/tchechene-de-vie/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Août 2017 - 15:42
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Des médecins plaident pour un dépistage de la cirrhose du foie



https://www.youtube.com/watch?v=3AhCbRnYN88

http://sante.lefigaro.fr/article/des-me ... 1502447708

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Août 2017 - 19:48
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FESTIVAL DE BLOUSES



Retourner sa veste, une drôle d’expression non ? Elle nous vient de Charles-Emmanuelle de Savoie, qui voulait à la fois devenir roi d’Espagne et de France. Il portait une casaque réversible aux couleurs de chacun des deux pays. Il pouvait ainsi changer d’avis…

Le médecin ne se croit pas malade, mais il est un malade qui peut retourner sa veste.

Dans un hôpital, quel est le point commun entre un malade et un médecin ? Bravo, c’est la blouse !

La blouse dans un hôpital, c’est un code social, les galons d’une armée sanitaire : infirmière, aide-soignante, médecin ; blouse à manches ou non ; code couleur spécifique ; extrémités roses, bleues ou blanches.

Mais, les médecins ont un privilège ! Ils peuvent porter la blouse négligemment ouverte. Le stéthoscope autour du cou à la mode des internes des hôpitaux de Paris. La blouse ouverte en signe d’ouverture, de disponibilité, de rencontre de l’autre.

Les infirmières ou les aides-soignantes ont une blouse fermée sur la face avant. Les psychologues de comptoir pourraient dire que c’est là une mesure de protection de conservation d’un univers de bonne santé face à un univers de maladie.

Et le malade lui ? Il a aussi une blouse à moins qu’il ait une Blues (musique) ! Mais pour qu’on ne les confonde pas, malades et professionnels de santé, les blouses sont en général dans une matière différente.

Signe ultime de différenciation, le malade a sa blouse fermée sur le devant et ouverte derrière. Voilà la protection du corps que propose un hôpital, une blouse ouverte sur l’arrière.

Avez-vous déjà connu cette sensation d’humiliation ou vous devez marcher avec une blouse de ce type ?

De la main gauche vous poussez le pied à transfusion et de la droite vous vous contorsionnez pour tenir votre blouse fermée pour que tout le monde ne voit pas votre cul !

Que nous en diraient les psys ? C’est un signe de soumission ? Ouverte sur l’avant, un signe de pouvoir, fermée pour exécuter et ouverte sur l’arrière en signe de soumission.

L’hôpital a encore du chemin à faire pour s’humaniser, car aujourd’hui, on ne lui demande plus uniquement de soigner. Aujourd’hui, on veut être pris en considération, être connu et reconnu, mais aussi, accueilli et recueilli.

Ne riez plus jamais quand vous croiserez dans un hôpital un malade avec une blouse ouverte derrière car le pire, c’est qu’à force de souffrir, on l’accepte et on n’essaye plus de se protéger.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/festival-de-blouses/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Août 2017 - 20:14
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Ah bon c'est pour quand alors ? ?????? Roll On Floor Roll On Floor Roll On Floor

En 2012, une pétition lancée par un médecin généraliste demandait la fin de la blouse d’hôpital ouverte dans le dos, dénonçant une atteinte à la dignité du patient. Petit à petit depuis, les hôpitaux renouvellent leurs modèles. A Paris, tous les hôpitaux seront équipés d'ici la fin de l'année d’un modèle dernier cri.

https://www.youtube.com/watch?v=zZ7tUqcmLuM

http://www.lci.fr/societe/les-blouses-d ... 18246.html

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Schlange
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Août 2017 - 11:19
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Tant qu'on sera que des malades on aura que peu de dignité, la blouse n'est qu'un rappel
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Août 2017 - 16:35
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GILEAD REÇOIT UNE APPROBATION AU CANADA POUR VOSEVI ™ (SOFOSBUVIR / VELPATASVIR / VOXILAPREVIR) POUR LE RÉ-TRAITEMENT DE CERTAINS PATIENTS ATTEINTS D'UNE INFECTION PAR LE VIRUS DE L'HÉPATITE C CHRONIQUE (VHC)
17 AOÛT 2017

Gilead Sciences Canada, Inc. ( Gilead Canada ) a annoncé aujourd'hui que Santé Canada a accordé un avis de conformité pour les comprimés VOSEVI ™ (sofosbuvir 400 mg / velpatasvir 100 mg / voxilaprevir 100 mg), un régime pan-génotypique pour un seul comprimé pour le traitement De l'infection par le virus de l'hépatite C chronique (VHC) chez les adultes atteints de génotype 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 précédemment traités avec un schéma contenant un inhibiteur de NS5A, ou avec les génotypes 1, 2, 3 ou 4 précédemment traités avec des sofosbuvir contenant Régime sans inhibiteur de NS5A.

http://www.newswire.ca/news-releases/gi ... 69053.html

MAVIRET ™ D'ABBVIE APPROUVÉ PAR SANTÉ CANADA POUR LE TRAITEMENT DE L'HÉPATITE C CHRONIQUE DANS TOUS LES GÉNOTYPES MAJEURS
17 AOÛT 2017

AbbVie (NYSE: ABBV), une société biopharmaceutique mondiale, a annoncé aujourd'hui que Santé Canada a approuvé MAVIRET ™ (comprimés de glecaprevir / pibrentasvir), un traitement quotidien sans ribavirine pour les adultes atteints d'une infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) Dans tous les génotypes majeurs (GT1-6). MAVIRET est le seul traitement pan-génotypique de 8 semaines pour les patients sans cirrhose et qui sont nouveaux dans le traitement *, qui constituent une grande partie des patients atteints du VHC au Canada .

http://www.newswire.ca/news-releases/ab ... 89213.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Août 2017 - 16:55
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Le père de la salle de shoot parisienne est décédé

Il présidait l’association Gaïa qui a ouvert en octobre dernier la première salle de consommation à moindres risques (SCMR, communément appelée salle de shoot) de France, dans l’enceinte de l’hôpital Lariboisière (Xe).
Médecin généraliste dans le XIVe et vice-président de l’ONG Médecins du monde, Jean-Pierre Lhomme est décédé. La nouvelle a été donnée dans un tweet ce mercredi par Médecins du Monde qui salue un « grand humaniste ». Bernard Jomier, l’adjoint en charge de la Santé à l’Hôtel de Ville de Paris, a également exprimé sa peine, rendant hommage à un « infatigable défenseur des plus précaires dont les usagers de drogue ».
Spécialiste des addictions, Jean-Pierre Lhomme avait bataillé pour installer la salle de consommation à moindre risque rue Ambroise-Paré malgré l’hostilité de dizaines de riverains qui reste très vive.
En avril, l’association Gaïa et l’Agence régionale de santé (ARS) ont défendu l’efficacité de la structure qui recevait en moyenne 180 passages par jour et aurait permis « 60 % de seringues en moins sur l’espace public ».

http://www.leparisien.fr/paris-75010/le ... 196328.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Août 2017 - 16:35
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HÉPATITE B CHRONIQUE : IL Y A DES GUÉRISONS SPONTANÉES…



Un patient, que je suis depuis plus de 15 ans, a eu cette bonne nouvelle.

Depuis 15 ans, sur chacun des bilans réalisés, il découvrait inlassablement qu’il était porteur chronique de l’AgHBs.

La maladie était là, mais pas suffisamment grave pour que l’on envisage un traitement. On qualifiait donc sa maladie, d’hépatite B chronique inactive.

Mais aux derniers examens du patient, surprise, l’antigène n’est plus là et cerise sur le gâteau, il a même réussi à produire des anticorps et à se débarrasser de ce virus.

On réalise de nouveau un contrôle sanguin et la bonne nouvelle est confirmée.

Après plus de 20 ans de maladie chronique, le patient a réussi à guérir de son hépatite B.

Cela n’arrive jamais avec une hépatite C ; passé la phase initiale, si vous êtes porteur chronique, vous le resterez toute votre vie

Mais pour l’hépatite B, il existe 1 à 2 % de guérison, chaque année chez les porteurs chroniques.

Nous n’avons aucune explication claire de ce phénomène. Mais, la preuve en est que cela peut quand même arriver. Le corps finit par reconnaître, combattre et éliminer ce virus…

Cette belle histoire, nous rappelle que dans l’hépatite B, tout est possible.


Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatite-b- ... pontanees/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Août 2017 - 16:43
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Ascletis Licences Medivir Candidat aux médicaments contre le VHC pour la Chine

Ascletis a négocié le droit de développer le candidat inhibiteur de la polymérase-polymérase MIV-802 de Medivir pour le traitement du virus de l'hépatite C (VHC) pour le développement dans la région de la Chine, y compris la Chine continentale, Hong Kong, Macao et Taiwan. Les détails financiers n'ont pas été divulgués, sauf pour confirmer que Medivir recevra un paiement initial, plus les étapes de développement et de commercialisation et les redevances hiérarchisées de produits commercialisés contenant MIV-802. Ascletis financera et réalisera toutes les activités de développement clinique, de fabrication et de commercialisation MIV-802 pour ses territoires désignés.

MIV-802 est un inhibiteur de polymérase NS5B à base de nucléotides, qui a été conçu pour cibler sélectivement le foie. En août 2016, Trek Therapeutics a acquis des droits exclusifs pour développer et commercialiser le médicament à l'échelle mondiale, à l'exclusion de la grande région de la Chine. L'ancienne filiale de Medivir, BioPhausia, qui fait maintenant partie de Karo Pharma, détient des droits d'option pour commercialiser des produits contenant MIV-802 dans les pays nordiques et dans d'autres pays spécifiés d'Europe occidentale.

Ascletis est axée sur le développement de thérapies contre les maladies du foie pour le marché chinois. Le pipeline clinique de l'entreprise comprend quatre candidats titulaires d'un permis de développement et de commercialisation dans la grande Chine. En novembre 2014, Ascletis a négocié une licence pour l'inhibiteur HS5A du HCV de Presidio PPI-668 (ravidasvir; ASC-16). Le médicament a depuis complété une étude de phase II.

http://www.genengnews.com/gen-news-high ... a/81254824

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