Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 18:59
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
L’IMC élevé à la fin de l’adolescence prédit une maladie hépatique sévère
Hagström H et al., abstr. PS-127

Un indice de masse corporelle (IMC) élevé est associé à un risque augmenté à long terme de maladie hépatique sévère. On ne sait pas si le risque est différent selon les catégories d’IMC et si cette association est partiellement attribuée au développement du diabète de type 2.

Les données de registre de 1 220 261 Suédois, âgés de 19 ans, inscrits sur les listes du service militaire entre 1969 et 1996 ont été utilisées : avec des données initiales complètes sur l’IMC et plusieurs covariables dont capacités cardiorespiratoires, intellectuelles et force musculaire. Les données concernant l’apparition d’une maladie du foie sévère, d’un CHC et d’un diabète de type 2 au cours du suivi ont été obtenues par couplage des données du registre national de population recensant les pathologies des patients et les causes de mortalité.

Le but de ce travail était d’examiner l’IMC comme facteur de risque de maladie hépatique sévère et de CHC, ainsi que d’étudier l’impact du diabète de type 2 sur ce risque, selon 4 catégories d’IMC et en utilisant l'intervalle d’IMC [18,5-22,5] kg/m2 comme référence.

La répartition des IMC initiaux était la suivante : <18> 30 (obésité) : 1,6%)

Au cours d'un suivi moyen de 28,5 années de 34,5 millions personnes-années, 5 281 cas de maladie hépatique grave incluant 251 cas de CHC ont été identifiés.

Une association avec une maladie hépatique sévère a été trouvée en cas de surpoids (HR 1,49, IC 95% 1,35-1,64) et pour les hommes obèses (HR = 2,17 ; IC95 : 1,82-2,59) [figure 1]. Le risque de CHC augmente avec un IMC plus élevé et était plus élevé chez les hommes obèses (HR = 3,59 ; IC95 : 1,85-6,99) [figure 2]. Les hommes obèses avec diabète de type 2 ont un risque plus élevé de maladie grave du foie (HR = 3,2vingt huit) que les hommes obèses sans diabète de type 2 (HR = 2,09).





Au total, un IMC élevé à la fin de l’adolescence est associé à un risque accru de future maladie grave du foie, y compris de CHC. Le risque est fortement augmenté si un diabète de type 2 se développe mais ce risque existe chez des hommes obèses non diabétiques.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.


Dernière édition par fil le 23 Avr 2017 - 20:19; édité 1 fois
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 19:26
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Le traitement universel de l’hépatite C en Islande (programme TRAP HEP C)
Olafsson S et al., abstr. PS-129

La séroprévalence du VHC est de 0,3 % en Islande (800 à 1000 patients infectés). A partir de Janvier 2016, le traitement par AVDs a été proposé à tous les patients infectés par le VHC avec SOF/LDV ± RBV jusqu'en octobre 2016 et SOF/VEL ± RBV par la suite. Les personnes ayant une consommation de drogues injectables, les prisonniers et les patients avec une maladie hépatique avancée étaient prioritaires. Le but était d'initier le traitement de sorte que chaque patient en Islande soit traité dans un délai de 36 mois (Fin 2018). L'objectif du programme est d’obtenir une réduction de la transmission domestique du VHC.

A ce jour, 322 patients ont été analysés : l'âge moyen était de 42 ans, avec 67 % d’hommes, 48 % de G3 et 6 % de cirrhose. Le facteur de risque principal était la toxicomanie intraveineuse (91%). Le traitement par AVDs a été débuté chez 480 patients, 158 sont toujours en cours, 22 n’ont pas poursuivi, 300 ont fini à S12, 2 sont morts en post-traitement et 298 ont atteint la semaine 12 post-traitement. Le taux de RVS12 sur les 298 patients était de 94 % (figure 1). Chez les 22 patients qui ont stoppé le traitement plus tôt, 19 ont eu une PCR 12 semaines après l’arrêt et 9 avaient une PCR négative. Sur les 322 patients (dont les 22 ayant arrêté plus tôt et les 2 décédés), le taux de RVS est de 90 % (figure 2) : 93 % pour les G1a, 86 % pour les G1b, 87 % pour les G3a et 100 % pour les G4, respectivement. Les patients avec toxicomanie IV active dans les 6 mois ou dans les 30 jours avaient des taux de RVS plus faibles que les patients sans : 83 % vs 93 % (p = 0,007) et 78 % vs 92 % (p = 0,004), respectivement.





Le programme national TRAP HEP C en Islande a été bien accueilli par les patients et la population. Cette expérience indique que par une approche organisée à l'échelle nationale, une proportion relativement importante de patients infectés, y compris les toxicomanes actifs, peuvent être efficacement traités. La toxicomanie active est un facteur prédictif fort de l’efficacité du traitement et maintenir le traitement chez les toxicomanes actifs nécessite un suivi attentif. Ce travail n’a pas encore permis d’évaluer les effets du traitement sur la transmission nationale.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 19:37
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
ANRS CO22 HEPATHER : impact des mutations associées à une résistance sur le retraitement des patients en échec d’AVD
Chevaliez S et al., abstr. PS-157

L’objectif de cette étude de cohorte française de “vraie vie” était d’évaluer l’impact des mutations associées à une résistance (RAS) NS3, NS5A et/ou NS5B sur l'efficacité virologique des retraitements des patients G1 – 6 en échec d'un ou plusieurs AVD. Sur une effectif total de 5 591 patients sous AVD, 93,8 % ont présenté une RVS4 : un échec du traitement a été constaté chez 347 patients (6,2 %) et les résultats présentés par Stéphane Chevaliez à l’ILC 2017 portent sur 169 patients. La moyenne d’âge était de 61 ± 9 ans, 70 % d'hommes, 72 % de cirrhotiques (87 % de stades A Child-Pugh et 13 cirrhoses décompensées), 47 % de G1, 25 % de G3 et 17 % de G4. Les traitements reçus par ces patients en échec (tableau) étaient principalement (80 %) à base de SOF.




Au moment du retraitement, 62 % des patients présentaient des RAS : 75 % pour les G1, 24 % pour les G2, 46 % pour les G3 et 70 % pour les G4. Pour autant, les retraitements initiés chez 116 patients selon les recommandations de l’EASL et de l’AASLD ont permis d’obtenir des taux de réponse élevés (figure). Les moins bons résultats sont obtenus dans les G1a.


_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 19:40
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Les fibrates à la rescousse de l’AUDC dans la CBP !
Corpechot C et al., abstr. LBO-01

Jusqu’à peu, l’acide ursodésoxycholique (AUDC) était le seul traitement ayant montré un bénéfice dans le traitement de la cholangite biliaire primitive (CBP). Cependant, chez environ un tiers des patients, une élévation des enzymes de cholestase persiste. Cette année l’acide obéticholique a obtenu l’AMM dans cette indication.

BEZURSO est une étude multicentrique française, randomisée, en double aveugle contre placebo étudiant la combinaison AUDC et bezafibrate (400mg/jour) chez des patients répondeurs partiels à l’AUDC. La réponse partielle à l’AUDC était définie par la persistance d’une élévation des Phosphatases alcalines (PAL) et des ASAT > 1,5 xLSN ou une bilirubinémie totale > 17 µmol/L (critères de Paris 2).

Le critère de jugement principal était la normalité des PAL, des transaminases, de l’albumine, du taux de prothrombine et de la bilirubine à 24 mois.

Les deux groupes étaient similaires à l’inclusion avec plus de 90 % de femmes, dont la moitié avait une maladie hépatique avancée. Trente pourcent des patients traités par bezafibrate ont obtenu une réponse biologique complète à 24 mois contre 0 % dans le groupe placebo (p < 0,0001), selon le critère de jugement principal. Selon les critères de Paris 2 et de Barcelone, 70 et 68 % des patients étaient répondeurs contre 10 % dans le groupe placebo. Le prurit mesuré par échelle visuelle et l’élastométrie étaient aussi significativement améliorés par la prise de bezafibrate.

La combinaison AUDC et bezafibrate était très bien tolérée avec un taux d’effets indésirables graves faibles et similaires dans les 2 groupes (16 %). En particulier, aucune insuffisance rénale n’a été observée dans le groupe bezafibrate comme décrite dans la littérature. En revanche, il était observé une élévation de la créatinine sérique de 5 % en comparaison de l’initiation contre une baisse de la créatinine de 3 % dans le groupe placebo (p < 0,01).

Au total, il s’agit d’une étude importante car c’est la première étude randomisée positive suggérant un bénéfice à l’utilisation de bezafibrate en plus de l’AUDC en cas de nom réponse à la monothérapie. La place du bezafibrate par rapport à l’acide obéticholique reste à préciser.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 19:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Étude PREVAIL : modèles de soins du VHC pour les toxicomanes IV
Litwin AH et al., abstr. PS-130

Les personnes usagers de drogue IV (UDI) sont les principaux vecteurs de l'infection par le virus de l'hépatite C (HCV), mais de nombreux UDI se voient refuser le traitement contre le VHC, même s'ils sont sous traitement de substitution opioïde (TSO). Des parcours de soins optimums pour obtenir une réponse virologique soutenue (RVS) chez les UDI doivent être développés.

PREVAIL est un essai contrôlé randomisé incluant des UDI infectés par le VHC (génotype 1) sous TSO, y compris ceux utilisant activement des drogues. Les participants ont été randomisés dans l'un des trois parcours de soins du VHC délivrés sur place dans un programme de TSO : (1) traitement directement observé (TDO) où les patients prennent le traitement oral devant des infirmières en même temps que le TSO et ont les injections hebdomadaires (si applicable), (2) visite médicale de groupe (VMG) où les patients assistent à un groupe de traitement 1 fois par semaine avec des injections (si applicable), ou (3) traitement individuel usuel (TIU) où les patients se gèrent seuls. Le but de ce travail était de déterminer l’adhésion au traitement, la prise de plus de 80 % du traitement et la RVS12.

Les participants ont été traités par les schémas suivants: telaprevir / Interféron Peg/ ribavirine (TVR / PEG / RBV), sofosbuvir / ribavirine (SOF / RBV), Sofosbuvir / interféron peg/ ribavirine (SOF / PEG / RBV), sofosbuvir / Simeprevir (SOF / SMV), ou sofosbuvir / ledipasvir (SOF / LDV) ; la durée de traitement variait de 8 à 24 semaines. L'usage de drogues (opiacés, cocaïne et benzodiazépines) était recherché par des tests urinaires.
158 participants ont été inclus prospectivement et randomisés et 150 traitements ont été initiés: TDO (n = 51), VMG (n = 4Cool, et TIU (n = 51). Les caractéristiques des participants étaient les suivantes : âge moyen de 51,2 (± 10,6) ans ; hommes, 64 % ; hispaniques, 56 % ; Afro-américain, 27 % ; G1a, 85,3 % ; cirrhotique, 27 % ; infecté par le VIH, 14 % ; dépression, 25 % ; intoxication alcoolique, 24 %. 65 % d’entre eux avaient utilisé des drogues illicites dans les 6 mois et 47% avaient des tests urinaires positifs au screening. L’adhésion au schéma de traitement journalier (horaires fixes) était meilleure pour les TDO que pour les TIU (p = 0,007) [figure 1] et l’adhésion au schéma thérapeutique journalier avec fenêtre (horaire élargi) était meilleure pour les TDO que pour les TIU (p = 0,0008) et que pour les VMG (p = 0,0003) [figure 2].





Au final, 96 % des patients ont fini leur traitement sans différence entre les 3 groupes et 94 % ont obtenu une RVS12 : 98 % pour les TDO, 93,8 % pour les VMG et 90,2 % pour les TIU, la différence n’étant pas significative entre les 3 groupes. L’adhésion au schéma thérapeutique journalier et l’adhésion au schéma thérapeutique journalier avec fenêtre étaient significativement associées à la RVS12, p = 0,01 et p = 0,005, respectivement.

En analyse multivariée, la toxicomanie active n’était pas associée à une mauvaise adhésion au traitement.

Les 3 parcours de soin du VHC sont efficaces avec une forte proportion de patients de G1, sous TSO incluant des toxicomanes actifs, qui finissent leur traitement et qui ont une RVS12. L’adhésion au traitement est meilleure pour les TDO que pour les TIU ou les VMG. Les taux de RVS12 sont plus élevés pour les TDO et les VMG que pour les TIU mais les différences ne sont pas significatives. Une adhésion augmentée est associée à une meilleure RVS12 et l’usage de drogue n’est pas associé à une moindre adhésion au traitement ou à une RVS12 diminuée.

Sofosbuvir/velpatasvir chez les personnes infectées par le VHC avec consommation récente de drogues injectables (étude SIMPLIFY)
Grebely J et al., abstr. FRI-234

Les anti-viraux directs sont efficaces et bien tolérés chez les personnes infectées par le virus de l'hépatite C (VHC) recevant un traitement de substitution aux opiacés (TSO), mais il existe peu de données chez les personnes ayant une consommation récente de drogues injectables. Le but de cette étude était d'évaluer l'efficacité et la tolérance de la combinaison sofosbuvir/velpatasvir (SOF/VEL) chez ces patients.

SIMPLIFY est une étude internationale ouverte qui a recruté des patients ayant une consommation récente de drogues injectables (dans les 6 mois précédents) et une infection chronique du génotype VHC de génotype 1 à 6 entre mars et octobre 2016 dans sept pays (19 sites). Les participants ont reçu SOF/VEL administré quotidiennement dans un blister électronique hebdomadaire (enregistrant l'heure et la date de chaque dose) pendant 12 semaines.

Sur les 103 participants qui ont débuté le traitement (72 % d’hommes ; 9 % de cirrhose), 35 % avaient un G1, 5 % un G2, 60 % un G3 et 2 % un G4. Au screening, 57 % recevaient un TSO. 74 % des patients s’étaient injectés dans le mois précédent. 99 (96 %) patients ont terminé le traitement de 12 semaines. Il y a eu 4 arrêts de traitement (perdu de vue : n = 3 et décès par overdose : n = 1). La RVS12 était de 94 % sans échec virologique sous traitement et un cas de rechute ou de ré-infection.


_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 20:09
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Un traitement par G-CSF pourrait améliorer la survie des patients avec hépatite alcoolique aiguë sévère non répondeurs aux corticoïdes
Shasthry SM et al., abstr. PS-146

L’hépatite alcoolique grave (HAA, Maddrey > 32) est associée à une mortalité élevée. En cas de non réponse aux corticoïdes (score de Lille > 0,45), aucun traitement pharmacologique n’est efficace. La diminution de la régénération hépatique et l'échec de l'engagement des cellules régénératrices pourraient être en partie responsables de l’évolution défavorable de ces patients.

Ce travail a évalué l'efficacité d’un traitement par G-CSF (facteur de croissance des granulocytes) dans cette situation clinique.

Des patients présentant une HAA consécutifs ont été traités avec 40 mg de prednisolone par jour. Les non-répondeurs (score de Lille > 0,45) ont été randomisés pour recevoir un traitement par G-CSF ou placebo.

Parmi les 132 (25 %) patients avec HAA pris en charge dans le centre pendant la durée de l’étude, 33 étaient non-répondeurs aux stéroïdes et 28 ont signé le consentement pour recevoir G-CSF ou placebo. Les caractéristiques des patients à l’inclusion étaient comparables (MELD 24,6 et 27,6 [p = 0,10] ; Score de Maddrey 74,8 et 87,5 (p = 0,29) ; Score de Lille 0,74 et 0,66 (p = 0,19) dans le groupe G-CSF et placebo respectivement. La survie était supérieure dans le groupe traité par G-CSF (figure ; p = 0,04). Le taux d’infection était de 28% dans le groupe G-CSF et 71 % dans le groupe placebo. En analyse de Cox, le traitement par G-CSF, l'urée sanguine et la créatininémie étaient associés à la mortalité après non-réponse aux corticoïdes. Il n’y avait pas d’effets secondaires graves dans le bras de traitement par G-CSF. Le score de MELD (24,5 vs 28,9 ; p = 0,05) et le score de Maddrey (72,4 vs 114,4 ; p = 0,03) étaient significativement moins élevés dans le groupe G-CSF après 28 jours de traitement.

Ces résultats sont très encourageants mais sont à interpréter avec précaution compte tenu du petit nombre de patients. Un large essai multicentrique est nécessaire.


_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 20:14
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Une stratégie de traitement combinant une perfusion lente d’albumine + furosémide + N-acétylcystéine ± terlipressine pourrait améliorer la survie des patients avec “acute on chronic liver failure” lié à l’alcool
Pandey G et al., abstr. PS-152

Les patients présentant une défaillance viscérale dans un contexte d’hépatite alcoolique aigüe (HAA) sévère, ont une mortalité élevée et une ascite difficile à contrôler. L’objectif de ce travail était d’évaluer une stratégie de traitement “Topdown” guidée par la réponse clinique chez des patients “acute on chronic liver failure” (ACLF) dans un contexte d’HAA sévère.

78 patients (59 dans le groupe traitement “Topdown” et 19 dans le groupe
traitement médical standard) avec ascite et remplissant les critères de défaillance viscérale selon les critères CLIF-SOFA, avec ascite et pression veineuse centrale élevée (> 10 cmH2O) ont été inclus.

Dans le bras “Topdown”, les patients recevaient une perfusion de furosémide 2 mg/h, d’albumine 2 mg / heure (20-40 g/j) et N-acétylcystéine (NAC) (selon le protocole recommandé pour l’intoxication au paracétamol). Une analyse de sang et d’urine était effectuée toutes les 12 heures et l'augmentation graduelle du furosémide était effectuée selon le protocole suivant : 1 mg/12 heures si sodium urinaire < 80 mEq/j. Si le sodium urinaire était < 80 mEq après 48 heures, une perfusion de terlipressine à 4 mg/j était ajoutée après correction d'une éventuelle anémie (si < 8 g/dl et réalisation d’un ECG de base (répétés 12 toutes les heures) avec augmenttaion de la posologie (1/12e mg par heure) guidée sur la réponse réponse était effectuée (jusqu'à 8 mg/24 heures). Le bras contrôle était traité selon les guidelines de L’EASL.

Les caractéristiques des patients à l’inclusion étaient comparables. La survie à 28 jours était significativement plus élevée dans le bras de traitement “Topdown” par rapport au traitement standard (figure). Les profils de tolérance étaient comparables.

L'approche “Topdown” chez les patients pris en charge pour ACLF dans le cadre d’une HAA sévère semble permettre de traiter l’ascite et améliorer la survie à 28 jours. Une étude randomisée est maintenant indispensable.


_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 20:16
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Étude SARAH : radioembolisation versus sorafénib pour le traitement du CHC
Vilgrain V et al., abstr. GS-012

Le sorafenib est le traitement de référence pour le carcinome hépatocellulaire (CHC) avancé. La radiothérapie interne sélective (SIRT) avec des microsphères d'yttrium-90 a montré une efficacité dans les études de cohorte. L'essai SARAH a été conçu pour comparer l'efficacité et la tolérance du sorafenib et de la radiothérapie interne sélective chez les patients atteints de CHC.

SARAH est un essai de phase III, randomisé, contrôlé, en ouvert et multicentrique. Les patients avec un CHC localement avancé ou en récidive, non éligibles à d’autres traitements ou après échec de 2 cycles de chimio-embolisation ont été randomisés (1:1) pour recevoir un traitement par SIRT ou sorafenib (800 mg/j). Le critère d'évaluation principal était la survie globale (SG). Les critères d’évaluation secondaires incluaient : la survie sans progression (SSP), la progression sur n'importe quel site et la progression du foie en tant que premier événement, la réponse tumorale, la tolérance et la qualité de vie (QoL).

Sur 459 patients randomisés, 237 ont reçu SIRT et 222 sorafenib. Parmi eux, 311 patients avaient un CHC avancé, 200 étaient en échec de traitement après chimio-embolisation. La maladie du foie sous-jascente la plus fréquente était la cirrhose alcoolique (65,1 %).
Dans l'analyse en intention de traiter, la survie globale médiane était de 8,0 mois (IC95 : 6,7-9,9) et 9,9 mois (IC95 : 8,7-11,4) dans les groupes SIRT et sorafenib, respectivement (p = 0,1dix huit) [figure]. La survie sans progression médiane était de 4,1 mois et de 3,7 mois dans les groupes SIRT et sorafenib, respectivement (p = 0,76). L'incidence cumulée de progression sur n'importe quel site n’était pas différente (p = 0,26). L'incidence cumulée de progression dans le foie en tant que premier événement était significativement plus faible dans groupe SIRT que dans le groupe sorafenib (p = 0,014). Le taux de réponse tumorale était significativement plus élevé dans le groupe SIRT que dans le groupe sorafenib (19 % contre 11,6 % ; p = 0,042). Il y avait moitié moins d’événements indésirables liés au traitement dans le groupe SIRT par rapport au sorafenib, et 230 et 411 d’effets indésirables de grade ≥ 3, respectivement dans les groupes SIRT et sorafenib. La qualité de vie évaluée par le Global Health Status sub-score EORTC QLQ-C30 était davantage détériorée dans le groupe sorafenib par rapport au groupe SIRT.

Cette étude de phase III montre l’absence de bénéfice tumoral de la radioembolisation mais un bénéfice en terme de qualité de vie par rapport au sorafenib. Un des éléments de discussion est la sélection des patients éligibles à la radioembolisation.


_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Avr 2017 - 09:40
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères


Sorafenib dans le carcinome hépatocellulaire : quand le prescrire et "intérêt' des effets secondaires...
Thierry Fontanges (Bourgoin-Jaillieu), Bertrand Hanslik (Montpellier)



https://www.youtube.com/watch?v=_KzIHRzZBWc

http://www.cregg.org/site/images/commis ... tanges.pdf

Hépatites autoimmunes : l'arrêt du traitement immunosuppresseur est-il dangereux ?
Laurent Cuissard (La Réunion), Bertrand Hanslik (Montpellier)



https://www.youtube.com/watch?v=As6ZTDENehY

http://www.cregg.org/site/images/commis ... issard.pdf

VHC : la guérison virologique diminue les manifestations cardiovasculaires associées
Corinne Bonny (Clermont-Ferrand), Bertrand Hanslik (Montpellier)



https://www.youtube.com/watch?v=x62mveDmRAU

http://www.cregg.org/site/images/commis ... eBonny.pdf

Bezafibrate : un futur traitement adjuvant de l'AUDC pour les CBP résistantes ?
Solange Bresson-Hadni (Besançon), Bertrand Hanslik(Montpellier)



https://www.youtube.com/watch?v=mlTJtYQYPkg

http://www.cregg.org/site/images/commis ... nHadni.pdf

Nos coups de coeur de l'EASL 2017
Corinne Bonny (Clermont-Ferrand), Solange Bresson-Hadni (Besançon), Laurent Cuissard (La Réunion), Thierry Fontanges (Bourgoin-Jaillieu), Bertrand Hanslik (Montpellier)



https://www.youtube.com/watch?v=c4PkFM-f0UM

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Avr 2017 - 11:32
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Déclaration sur l'importance de la participation de la société civile à éliminer l'hépatite C





http://www.hepatitis-c-initiative.eu/im ... on_web.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mai 2017 - 16:34
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
"L’actualité du congrès International de 2017 sur les maladies du foie"votre bulletin en Français



http://www.infohep.org/page/3135326#item3135329

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mai 2017 - 11:26
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Post-EASL - 10 mai 2017



https://www.youtube.com/watch?v=0bdvDBxp79U

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Mai 2017 - 16:29
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères


https://pharmaintelligence.informa.com/ ... asl-report

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mai 2017 - 12:23
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Les nouveaux traitements par AAD ne sont pas liés à un risque accru de cancer du foie, comparativement au traitement par interféron

Les personnes qui sont traitées pour l'hépatite C avec les nouveaux antiviraux à action directe (AAD) ne semblent pas courir de risque accru de cancer du foie comparativement aux personnes traitées par interféron, un médicament anti-hépatite C plus ancien, selon les auteurs d'une revue systématique et méta-analyse présentée lors du Congrès international sur le foie organisé par l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL).

Trois études antérieures avaient laissé soupçonner l'existence d'un lien entre les AAD et le cancer du foie.

Cette analyse a porté sur près de 14 000 participants à 41 études sur l'apparition initiale ou la récurrence du cancer du foie (carcinome hépatocellulaire ou CHC).

Les participants traités par AAD différaient de quelques façons importantes des personnes traitées à l'époque de l'interféron. Comparativement à celles-ci, les personnes traitées par AAD étaient en moyenne plus âgées lors de l'apparition d'un premier cancer du foie (60 ans contre 52 ans). De plus, les cas d'insuffisance hépatique avancée étaient plus nombreux chez les personnes traitées par AAD. Tous les participants aux études sur l'apparition initiale du cancer du foie qui ont été traités par interféron avaient un degré de cirrhose plus léger (score de Child-Pugh A), alors que 30 % des personnes traitées par AAD souffraient d'une cirrhose ou d'une décompensation plus grave (Child-Pugh B ou C).

Notons que le cancer du foie est plus susceptible de toucher les personnes âgées et les personnes atteintes de lésions hépatiques avancées.

Après avoir tenu compte de tous ces facteurs, les chercheurs n'ont constaté aucun risque accru de cancer du foie associé aux AAD (risque relatif ajusté de 0,75 pour les AAD contre l'interféron pour l'apparition initiale du CHC et de 0,62 pour la récurrence du CHC).

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mai 2017 - 12:25
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Le traitement de l'hépatite C permet à une personne sur quatre de quitter la liste d'attente pour une greffe de foie

Environ une personne sur quatre qui avait l'hépatite C et la cirrhose décompensée a été enlevée de la liste d'attente européenne pour une greffe de foie après avoir guéri de l'hépatite C grâce à un traitement par AAD, ont rapporté des chercheurs lors du Congrès international sur le foie.

La recherche a été entreprise sous forme d'étude de cohorte multicentrique par l'European Liver and Intestine Transplant Association (ELITA), qui compte des cliniques de transplantation du foie en Italie, en Allemagne, en Autriche, en France et en Espagne.

Avant cette étude, il n'était pas clair si la guérison des personnes atteintes de lésions hépatiques graves (décompensation) améliorait considérablement leur santé ou encore si l'amélioration ne suffisait qu'à les disqualifier pour une greffe de foie et à les faire enlever de la liste d'attente, alors qu'elles étaient encore très malades.

L'étude a porté sur 142 personnes figurant sur la liste d'attente qui avaient l'hépatite C et la cirrhose décompensée et qui avaient suivi un traitement par antiviraux à action directe entre février 2014 et juin 2015. Les participants avaient reçu un traitement par sofosbuvir et ribavirine, sofosbuvir et daclatasvir ou Harvoni.

Un peu moins du quart des personnes (34) ont été enlevées de la liste d'attente. Ces participants ont été suivis pour une période médiane de 58 semaines.

Une minorité de participants ont connu des résultats défavorables, y compris deux personnes dont l'état s'est amélioré initialement mais qui s'est aggravé ensuite (décompensation), une personne qui a subi une greffe de foie, une personne qui a dû être traitée pour une accumulation de liquide abdominal (ascite, un symptôme de décompensation) et une personne qui est morte d'un cancer du foie.

La plupart des personnes qui ont été enlevées de la liste d'attente pour une greffe de foie ont connu des améliorations considérables de leurs résultats liés au foie. Les scores MELD, qui sont utilisés pour évaluer la gravité des lésions hépatiques – plus le chiffre est élevé, plus les dommages sont graves –, ont baissé d'une médiane de 14 au début jusqu'à neuf. Le pourcentage de personnes souffrant d'ascite a baissé de 81,6 % au début jusqu'à 23,7 % lors de la dernière consultation de suivi. Le taux d'encéphalopathie hépatique, un symptôme de décompensation affectant la fonction cérébrale, a également diminué (de 29 % à 2,9 %).

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Mai 2017 - 12:31
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Taux de guérison élevé grâce à Harvoni chez les personnes atteintes des hépatites B et C

Tous les participants à un essai clinique sur Harvoni chez les personnes co-infectées par l'hépatite B (VHB) et l'hépatite C (VHC) ont guéri, ont rapporté des chercheurs lors du Congrès international sur le foie.

Cette étude marque la première fois qu'une combinaison d'antiviraux à action directe (AAD) a été éprouvée chez des personnes co-infectées par l'hépatite B et l'hépatite C.

Tous les 111 participants à cette étude menée à Taïwan ont guéri de l'hépatite C grâce à un traitement de 12 semaines par Harvoni. Harvoni est une combinaison de deux AAD, soit le sofosbuvir et le lédipasvir. Les participants avaient le génotype 1, 2 ou 3 du VHC.

Plus de la moitié des participants ont éprouvé des effets secondaires mais ils étaient principalement d'intensité légère. Les plus courants ont été la fatigue, les infections du tractus respiratoire supérieur et les maux de tête.

La réactivation de l'ADN de l'hépatite B a eu lieu chez la majorité des participants soit 63 %, mais dans la plupart des cas ceci n’était pas significatif d’un point de vue clinique. Deux participants chez qui la réactivation de l’ADN VHB a eu lieu ont commencé le traitement contre le VHB selon les lignes directrices de Taïwan.

La réactivation de l'ADN VHB a été associée à un taux d'ADN VHB de base élevé et à la présence dans le sang d'une grande quantité d'un marqueur indiquant des problèmes de foie (ALT).

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Mai 2017 - 03:33
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères

Professeur Dominique Thabut, UPMC Sorbonne Université, Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière


http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfi ... ocx(1).pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Jn 2017 - 17:10
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Jn 2017 - 06:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères
Stratégies de retraitement chez les patients en échec d’AVD
Pr Jean-Pierre Bronowicki (Nancy)



https://www.youtube.com/watch?v=U4H5mPQ1X2g

Bénéfice de l'éradication virale C sur les complications cardiovasculaires
Pr Patrice Cacoub (Paris)



https://www.youtube.com/watch?v=5KHK7B1 ... e=youtu.be

Précarité et accès au traitement anti-VHC : les nouveaux enjeux
Dr François Bailly (Lyon)



https://www.youtube.com/watch?v=Nk0ouBW ... e=youtu.be

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jl 2017 - 14:54
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20813
Localisation: Hyères




























_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 0,84228205680847 seconds.