Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Avr 2017 - 11:25
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
Ces signes qui doivent nous redonner espoir dans la lutte contre le VIH/Sida (Huffpost, 26/4/17)

Pour la première fois, la fin de l'épidémie est à notre portée. Ne baissons pas les bras.

Le VIH/Sida recule. Grâce aux progrès en matière d'accès au traitement antirétroviral, les personnes séropositives vivent aujourd'hui plus longtemps, et elles vivent surtout en meilleure santé. En juin 2016, ce sont ainsi plus de 18 millions de personnes de par le monde qui avaient accès au traitement, parmi lesquelles 910 000 enfants.

Parallèlement, l'accès aux médicaments permettant de prévenir la transmission du VIH de la mère à l'enfant est en augmentation constante. De 50% en 2010, il est passé à 77% en 2015. Plus d'un million de femmes enceintes séropositives bénéficiaient ainsi de traitements antirétroviraux. Grâce à ces efforts, les nouvelles infections du VIH chez les enfants ont été divisées par deux depuis 2010.

L'objectif des Nations Unies est de vaincre l'épidémie à l'horizon 2030 et d'éviter, d'ici cette date, 28 millions de nouvelles infections par le VIH et 21 millions de morts liés au sida. Nous pouvons y arriver. Mais cela suppose de ne pas relâcher nos efforts.

Deux millions de contaminations par an, c'est toujours trop

Le sida recule, oui, mais il reste tant à faire. En 2015, 36,7 millions de personnes vivaient encore avec le VIH, selon l'Onusida. Une majorité d'entre-elles se trouvaient en Afrique centrale et de l'Ouest (6,5 millions) et en Afrique de l'Est et du Sud (19 millions). Cette année là, plus de 2 millions de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH et 1,1 million de personnes sont décédées de maladies liées au sida.

De nouvelles statistiques émises par le réseau Global Burden of Diseases (GBD) et publiées la veille de la 21e conférence internationale sur le sida, qui se tenait à Durban en juillet 2016, ont présenté des résultats plus sombres que les données officielles de l'Onusida. En comparaison de la décennie précédente, le nombre de nouvelles infections ne décroit que lentement depuis 2005. Ces chiffres montrent que l'épidémie du sida n'est pas terminée et qu'elle reste une des plus grandes menaces de santé publique de notre temps. Deux millions de nouvelles infections par an, c'est toujours trop!

La question du financement est bien-sûr centrale. Après le pic de 2014, avec 11,2 milliards de dollars alloués, le financement annuel mondial est retombé à 10,8 milliards en 2015. Or l'ONU estime qu'il faudrait débourser 29 milliards d'euros par an entre 2015 et 2020 (soit 150 milliards d'euros) pour espérer éradiquer l'épidémie d'ici à 2030. De l'argent, il en faut donc toujours. Mais il faut aussi des volontés, par milliers, afin de contribuer concrètement à faire reculer la maladie.

ONG et gouvernements se battent sur le terrain

On sait désormais "que toute personne infectée par le VIH devrait commencer le traitement antirétroviral le plus tôt possible après le diagnostic", d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il faut donc tout mettre en œuvre afin de rendre les traitements disponibles pour les personnes qui en ont le plus besoin, et ce dès la détection de l'infection. C'est ce que s'est engagé à faire le gouvernement du Sénégal d'ici à la fin de l'année 2017.

En Côte d'Ivoire, où vivent 460.000 personnes séropositives, dont plus de 250.000 femmes, le gouvernement a été l'un des premiers à initier une stratégie de prévention de la transmission mère-enfant (PTME). En effet, 90% des contaminations de l'enfant sont liées à ce mode de transmission, qui peut être diminué de moitié par l'utilisation de traitements antirétroviraux associés à une politique d'alimentation adéquate de l'enfant.

La fondation Children of Africa, que j'ai l'honneur de présider depuis sa création en 1998, a fait de la santé de la mère et de l'enfant un axe majeur de sa stratégie. C'est pourquoi la fondation a lancé le projet de l'hôpital mère-enfant (HME) de Bingerville, dans le district d'Abidjan, un projet médical innovant et porteur d'espoir. L'HME vise à contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité maternelles, néonatales, infantiles et juvéniles, en améliorant l'offre de soins de santé pour le couple mère-enfant.

Saluons également l'engagement de l'ONG International Rescue Comitee (IRC) qui, avec son projet CARA (Commmunity Assistance for Responding To Aids) a pendant sept années permis de sensibiliser plus de 100 000 Ivoiriens aux problématiques liées au VIH/Sida. En Côte d'Ivoire, l'ONG a réalisé plus de 25.000 dépistages, distribué plus de 3.000 préservatifs et soutenu plus de 23.000 orphelins et enfants vulnérables.

Je tiens enfin à souligner la contribution importante de l'Agence américaine pour le développement international (USAID), qui a annoncé le 5 avril dernier qu'elle dégagerait 39 millions de dollars afin de renforcer la chaîne d'approvisionnement des produits de santé en Côte d'Ivoire. Ce projet, initié dans le cadre du Plan d'urgence du président des Etats-Unis pour la lutte contre le sida, permettra d'assurer que des médicaments de qualité atteignent les personnes vivant avec le VIH/Sida.

Si le virus du sida fait moins de morts et que moins de nouveaux cas sont enregistrés –en cinq ans, le nombre de nouvelles personnes infectées à diminué de près de 15% en Afrique de l'Est et du Sud et de 8% en Afrique de l'Ouest–, 26 millions de personnes sont toujours atteintes du VIH en Afrique subsaharienne. Pour la première fois, la fin de l'épidémie est à notre portée. Ne baissons pas les bras.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Mai 2017 - 09:19
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
CRISPR a retiré le VIH d’un animal vivant.

Deux équipes de chercheurs de l’Université Temple et l’Université de Pittsburgh ont réussi à retirer l’ADN du virus VIH du génome d’un animal vivant grâce à la technologie CRISPR.

Imaginez une biotechnologie capable de manipuler un gène pour le renforcer, ou lui retirer tous ses défauts. Imaginez que l’on puisse stopper une mutation génétique héréditaire qui fait qu’une personne pourrait mourrir à 30 ans. C’est précisément ce qu’est capable de faire CRISPR.

Ici, l’étude menée par que les chercheurs démontre que la reproduction du VIH-1 peut être stoppée et le virus éliminé des cellules infectées d’un animal. Un étude similaire avait déjà été menée, mais « notre nouvelle étude est plus compréhensive, » a précisé son co-auteur Wenhui Hu. « Nous avons confirmé les données de nos précédents travaux et avons amélioré l’efficacité de notre stratégie d’édition de gène. Cette stratégie est efficace sur deux nouvelles versions de souris, l’une ayant une infection aiguë dans ses cellules de souris et l’autre une infection chronique ou latente dans des cellules humaines.

S’il ne s’agit là que de souris, mais les résultats de l’étude sont très encourageants. Comme le précise le médecin dans son compte-rendu, la prochaine étape « serait de répéter l’étude sur des primates. Un animal plus adapté où les infections VIH impliquent des maladies, dans le but de démontrer l’élimination du virus. Notre but final éventuel serait un test clinique sur des patients humains. »

Plus les mois passent, et plus CRISPR montre ses réelles capacités à éradiquer les maux de notre ère. Bien des maladies génétiques ou des infections pourraient être de l’histoire ancienne. Néanmoins, les tests et études vont prendre du temps et de premières applications sur l’Homme ne sont pas prévues dans un futur proche.

http://www.genengnews.com/gen-news-high ... s/81254287

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Mai 2017 - 14:39
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères

Sida : les trithérapies ont augmenté l’espérance de vie de dix ans en Europe et en Amérique du Nord



Elle atteint 73 ans chez les hommes et 76 chez les femmes pour un patient de 20 ans qui a commencé son traitement à partir de 2008, selon une étude publiée dans « The Lancet HIV ».

L’espérance de vie des patients infectés par le virus du sida en Europe et en Amérique du Nord a augmenté d’environ dix ans depuis l’introduction des trithérapies en 1996, selon une étude publiée jeudi 11 mai dans la revue britannique The Lancet HIV.
73 ans chez les hommes et 76 chez les femmes : c’est l’espérance de vie d’un patient de 20 ans qui a commencé son traitement à partir de 2008 et n’est pas décédé durant la première année, selon cette étude. Soit presque autant que la population générale (78 ans en moyenne, hommes et femmes confondus). Cela correspond à une augmentation de dix ans chez les hommes et neuf ans chez les femmes.
« Les combinaisons d’antirétroviraux sont utilisées dans le traitement du sida depuis vingt ans, mais les médicaments récents ont moins d’effets secondaires, obligent à prendre un nombre moins élevé de cachets, empêchent davantage le virus de se reproduire et de résister au traitement », a expliqué l’un des auteurs de l’étude, Adam Trickey, de l’université de Bristol.
« Les traitements modernes sont très efficaces, ce n’est donc vraisemblablement pas l’amélioration des médicaments qui réduira davantage la mortalité des patients infectés par le virus du sida », a-t-il estimé. « Nous devons maintenant nous focaliser sur les questions liées au bon suivi des traitements, au diagnostic tardif de l’infection au VIH ainsi qu’au diagnostic et au traitement des affections associées », a-t-il plaidé.

Données de 88 504 patients


Les combinaisons d’antirétroviraux, ou trithérapies, ont commencé à être utilisées en 1996. Elles associent trois substances ou davantage pour empêcher le virus VIH de se reproduire et stopper les dommages qu’il cause au système immunitaire.
Cette étude se base sur les données de 88 504 patients de dix-huit pays d’Europe et d’Amérique du Nord qui ont commencé un traitement par antirétroviraux entre 1996 et 2010.


La comparaison de ces données montre que le nombre de morts durant les trois premières années du traitement est moins élevé chez les patients qui l’ont commencé entre 2008 et 2010 que chez ceux qui l’ont fait entre 1996 et 2007. L’étude souligne que ces améliorations sont moins visibles chez les patients qui ont été infectés à la suite d’une injection de drogue.
L’une des réserves de l’étude tient dans le fait que ses résultats ont pu être affectés par des changements de comportements au fil du temps, notamment parce que les patients qui ont commencé leur traitement ces dernières années sont moins nombreux à avoir été infectés à la suite d’une injection.
En outre, « les estimations sur l’espérance de vie sont basées sur des taux de mortalité et il y a peu de données disponibles pour les patients les plus âgés », relève l’étude.

http://www.lemonde.fr/sante/article/201 ... 51302.html

http://www.thelancet.com/journals/lanhi ... 8/fulltext

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Mai 2017 - 09:15
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
Un million de bananes contaminées par le VIH? Complètement faux !

DESINTOX

Non, ces fruits n’ont pas été contaminés par le virus…

• Une rumeur prétend, photos à l'appui, que le VIH aurait été injecté dans des bananes.
• Le VIH ne se transmet pas par ingestion de nourriture, selon l'OMS.

C’est une intox qui circule régulièrement sur internet. Et ce, depuis des années. Un million de bananes auraient été contaminées avec le VIH suite à une injection. Le Mexique, le Canada, les États-Unis, l’Argentine et le Brésil seraient les pays les plus à risque « en raison des grandes quantités qu’ils achètent régulièrement. »

Cette intox n’a aucun fondement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui aurait prétendument alerté sur le sujet, n’a jamais publié une telle nouvelle.
Quid de la transmission du virus par une banane ? Selon l’OMS, « le VIH peut se transmettre par le contact étroit et non protégé avec les liquides organiques d’un sujet infecté : sang, lait maternel, sperme et sécrétions vaginales. On ne contracte pas l’infection lors des gestes courants de la vie quotidienne : baisers, étreintes, poignées de mains, partage d’objets personnels, ingestion d’eau ou de nourriture. »
L’association Sida Info Service précise que « le virus vit à l’intérieur de certaines cellules du corps, qui sont présentes dans le sang et les secrétions sexuelles (sperme, sécrétions vaginales…). C’est un virus qui ne peut se transmettre que d’un être humain à un autre être humain. » Même si le VIH était injecté dans des bananes, il lui serait donc impossible d’y survivre.
Bref, n’ayez plus peur quand vous croiserez une corbeille de fruits…
20 Minutes est partenaire de Facebook pour lutter contre les fake news. Grâce à ce dispositif, les utilisateurs du réseau social peuvent signaler une information qui leur paraît fausse.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Mai 2017 - 12:58
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
4 j / 7, l’allègement 100 % efficace

A partir de janvier 2018, tous les hôpitaux où l’on peut se faire soigner pour le VIH vont proposer à moins de 10 de leurs patients l’allègement à 4 jours sur 7.

Si vous n’êtes pas dans cette étude « quatuor » et que ceci vous intéresses, n’hésitez pas à en parler à votre infectiologue.

Rappelons que le 4 jours sur 7 a déjà été testé sur un échantillon de population lors de l’étude « 4D ». Les résultats obtenus ont été de 100 % de réussite mais comme le 100 % ne peut pas exister, il a fallut trouver des échecs pour afficher 96 % de réussite.

Les faux échecs trouvé ont été :

• 1 personne qui a arrêté son traitement en cours d’étude. Ceci a été considéré comme un échec alors que ce n’est pas un échec.
• Trois personnes n’ont pas respecté le plan mis en place ce qui a fait remontée la virémie, là aussi ça été considéré comme un échec, mais ça ne l’était pas.

http://www.anrs.fr/VIH-SIDA/Clinique/Ac ... -progresse

Ainsi, l’on peut déjà affirmer par avance que l’étude quatuor réalisé sur un plus grand échantillon pendant 2 années sera un nouveau succès. Mais il faut savoir que même en cas de succès. Il faudra plusieurs années avant de mettre ceci en place sur la population française générale touchée par le VIH. Alors que depuis 2003, les travaux menés ont prouvées que le 4j/7 était suffisant, il ne faut pas s’attendre à une généralisation du 4j/7 avant au moins 2020 voir 2025 soit environ 20 ans après les premiers travaux menés par le Dr Leibowitch notamment.

Quel temps de perdu ! Combien de souffrances pendant tout ce temps là ? De personnes touchées par des insuffisances rénales, une forte diminution de la masse osseuse, l’osthéoporose et j’en passe…. Des choses que l’on aurait pû éviter avec un traitement plus adapté…

Sources : seronet.info

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Mai 2017 - 09:11
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
VACCIN anti-VIH : Développement d'un immunogène contre le sous-type C



C'est à nouveau cette équipe d'experts dans la conception de vaccins du Scripps Research Institute (La Jolla) qui franchissent un pas ici dans la conception du vaccin contre le VIH. Un développement qui fait suite à de précédentes recherches de la même équipe qui identifiait la structure d'une protéine présente à la surface du VIH, une glycoprotéine d'enveloppe du VIH de sous-type A. Les scientifiques conçoivent ici une protéine virale – « like » d'un sous-type de VIH différent, le sous-type C, responsable d'une grande partie des infections dans le monde (voir visuel ci-contre). Ce nouvel agent immunogène, décrypté dans la revue Immunity, pourrait être combiné dans un vaccin "universel" efficace contre de nombreuses souches du VIH.

L’équipe du Scripps Research Institute travaille à trouver des combinaisons d'immunogènes permettant de protéger les personnes contre l'infection par le VIH, explique le Professeur Ian Wilson, Professeur de biologie à l’Institut. Leurs travaux sont accompagnés d’une autre étude présentée dans la même revue, Immunity et menée par des scientifiques de l'Institut Karolinska qui démontre que le nouveau vaccin candidat développé peut entraîner une réponse par anticorps neutralisants chez des primates non humains.

On connaît la « difficulté » à lutter contre le VIH, en raison de sa capacité à muter rapidement ; il existe ainsi de très nombreuses souches de VIH qui circulent dans le monde et parmi ces souches, les plus courantes, appelées clades A, B et C. Un vaccin contre le VIH efficace doit donc être capable de protéger contre de multiples souches et doit donc comprendre un ensemble d'immunogènes qui peuvent être administrés séquentiellement ou en cocktail afin que le système immunitaire puisse se préparer quelle que soit la souche spécifique rencontrée.

C’était déjà fait pour le VIH de sous-type A : en 2013, l’équipe du Scripps était parvenue à déterminer la structure d'une glycoprotéine d'enveloppe de type clade A, qui reconnaît les cellules hôtes et contient les mécanismes utilisés par le VIH pour fusionner avec les cellules. Parce que c'est la seule cible à la surface du VIH, un vaccin efficace contre le VIH doit induire le système immunitaire à produire des anticorps pour neutraliser le virus en bloquant ce processus. Aujourd’hui, les scientifiques décryptent la structure de la glycoprotéine du clade C et permettent ainsi au système immunitaire de lutter contre les virus du clade C.

Un grand pas franchi contre le VIH de sous-type C : Alors que le clade C, est le sous-type le plus courant du VIH en Afrique subsaharienne (voir visuel ci-dessus) et en Inde, que la glycoprotéine de l'enveloppe du virus de clade C est notoirement instable, ces travaux marquent une étape importante dans la conception du vaccin anti-VIH.

Dans une étude complémentaire, une équipe à l'Institut Karolinska teste un immunogène basé sur ces résultats. L'immunogène est porté à la surface d’un liposome, le tout formant une sorte d'imitation virale, qui incite en effet le système immunitaire à produire des anticorps capables de neutraliser, chez des primates, la souche de clade C.

Source: Immunity 16 May, 2017 DOI: 10.1016/j.immuni.2017.04.014 Glycine substitution at helix-to-coil transitions facilitates the structural determination of a stabilized subtype C HIV envelope glycoprotein (Schéma BioAfrica)

http://www.cell.com/immunity/abstract/S ... 17)30179-6

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
coquelicot
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Mai 2017 - 20:52
Super Hépatant(e)
Super Hépatant(e)


Inscrit le: 06 Jl 2014
Messages: 909
Localisation: Val d'Oise
fil a écrit:
4 j / 7, l’allègement 100 % efficace

A partir de janvier 2018, tous les hôpitaux où l’on peut se faire soigner pour le VIH vont proposer à moins de 10 de leurs patients l’allègement à 4 jours sur 7.

Si vous n’êtes pas dans cette étude « quatuor » et que ceci vous intéresses, n’hésitez pas à en parler à votre infectiologue.

Très bonne nouvelle.

Seulement n'est pas admis qui veut dans l'étude Quatuor encore faut il répondre à tous les  critères de sélection.

Pour moi c'est niet  - 2 points éliminatoires :
Plaquettes 》100000  ( seulement   71000 )
Tri thérapie /2 INTI.    ( bi thérapie)

En contrepartie ma virologue m'a proposé de passer à  5/7jrs avec contrôle plus rapproché.

C'est parti.
Merci Fil pour ces infos.Biiien

fil a écrit:
[b]Quel temps de perdu ! Combien de souffrances pendant tout ce temps là ? De personnes touchées par des insuffisances rénales, une forte diminution de la masse osseuse, l’osthéoporose et j’en passe…. Des choses que l’on aurait pû éviter avec un traitement plus adapté…
Sad Sad Sad

_________________
VIH
Ex-vhc génotype 4
24s riba + sofo

Au plus élevé trône du monde, on est jamais assis que sur son cul (Montaigne)
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Jn 2017 - 16:33
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
VIH : un test sanguin repère 70 fois plus de virus dormants

Des chercheurs américains ont développé un test sanguin capable de repérer bien plus de copies dormantes du VIH que les dispositifs actuels.

Traquer le VIH jusque dans ses moindres recoins, l’objectif est ambitieux. Les tests actuels n’y parviennent pas. Seule une petite partie des réservoirs du virus est identifiée. Cette étape pourrait être franchie grâce à une équipe de l’université de Pittsburgh (Etats-Unis). Dans Nature Medicine, elle détaille le fonctionnement d’un nouveau test sanguin.

Grâce aux traitements disponibles, le VIH est réduit à des niveaux indétectables dans l’organisme des patients. Sans toutefois atteindre les réservoirs du virus. Les candidats-médicaments et candidats-vaccins ciblent donc ces copies dormantes. Le test TZA, mis au point par les Américains, permet d’identifier celles-ci.

UN TIERS MOINS CHER

Lorsque le VIH infecte un organisme hôte, il peut transmettre un ADN viral actif, qui permet aux copies de se répliquer, ou un ADN viral incomplet. Dans le premier, un gène spécifique s’active. C’est justement lui que recherche le test TZA. Avec succès : il repère 70 fois plus de virus dormant chez des personnes sous traitement.

Plus efficace, le test TZA est aussi moins coûteux. Il ne demande qu’une semaine d’analyses, ce qui permet de réduire son coût d’un tiers. Il devrait aussi s’avérer précieux pour les équipes qui travaillent au développement des prochains médicaments contre le VIH. Elles s’attellent maintenant à cibler les réservoirs du virus.

Un test plus précis permettrait de constater l’impact réel des traitements à l’essai. « Ces efforts ne progresseront pas si nous ne disposons pas de tests suffisamment sensibles et pratiques », estime Phalguni Gupta, qui a participé au développement du test TZA.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Jn 2017 - 05:57
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
VIH : UNE AVANCÉE THÉRAPEUTIQUE POUR LES PAYS DU SUD

L’essai ANRS 12286 MOBIDIP1 mené parallèlement dans trois pays d’Afrique subsaharienne, démontre l’efficacité d’une bithérapie associant la lamivudine à un inhibiteur de protéase boosté chez des patients en deuxième ligne de traitement présentant de multiples mutations du VIH. Ces résultats sont prometteurs, car ils proposent un allégement thérapeutique moins cher, présentant moins d’effets secondaires et n’imposant pas de renforcement du suivi virologique des patients. Les résultats de cette étude, menée par Laura Ciaffi du laboratoire TransVIHMI (laboratoire mixte de recherche Inserm-IRD-Université de Montpellier), le professeur Sinata Koulla-Shiro et ses collègues du site ANRS Cameroun, du Burkina Faso et du Sénégal fait l’objet d’une publication dans la revue The Lancet HIV le 29 mai 2017.
Les traitements de seconde ligne contre le VIH recommandés par l’OMS dans les pays à ressources limitées ont une très bonne efficacité. Cependant, il n’existe pour l’heure pas de solution fiable qui permettrait d’alléger ces traitements, tout en maintenant une charge virale indétectable.
Deux stratégies pourraient apporter une solution à ce problème. D’une part, la monothérapie à base d’inhibiteur de la protéase boosté (IPB), qui a déjà été étudiée au cours de plusieurs essais. Les résultats sont encourageants, mais ont révélé un risque accru de remontée de la charge virale ce qui présente des risques dans les pays à ressources limitées. En effet, dans ce contexte, les patients n’ont pas accès à un suivi virologique régulier qui permettrait d’identifier rapidement un échec au traitement. L’autre stratégie envisagée est une bithérapie associant la lamivudine à l’IPB. L’association à l’IPB de la lamivudine, qui est peu chère, bien tolérée et souvent utilisée dans les traitements de première ligne a également déjà montré une bonne efficacité. Elle n’a cependant jamais été évaluée chez des patients dont les virus présentent des mutations de résistances, notamment celle très répandue à la lamivudine (M184V).
L’essai ANRS 12286 MOBIDIP a ainsi comparé, pour la première fois ces deux stratégies d’allègement thérapeutique, pour des patients étant en seconde ligne de traitement avec un bon contrôle virologique, dans le contexte des pays à ressources limitées.

ANRS 12286 MOBIDIP : évaluer l’efficacité d’une nouvelle stratégie thérapeutique

L’essai ANRS 12286 MOBIDIP a été mené par Laura Ciaffi du laboratoire TransVIHMI (laboratoire mixte de recherche Inserm-IRD-Université de Montpellier), dirigé par Eric Delaporte (IRD/Université de Montpellier), le professeur Sinata Koulla-Shiro et ses collègues du site ANRS Cameroun, du Burkina Faso et du Sénégal entre 2014 et 2016 dans ces 3 pays d’Afrique subsaharienne. Les 265 patients2 suivis pendant une durée de 96 semaines présentaient, au début de l’étude, une charge virale inférieure à 200 copies/ml.
L’objectif principal de l’étude était de comparer les taux d’échec des deux stratégies thérapeutiques : monothérapie et bithérapie. Pour cela, la moitié des patients de l’étude ont reçu le traitement à base d’IPB et l’autre moitié le traitement IPB associé à la lamivudine. Après 48 semaines de traitement, la monothérapie a été interrompue et les patients sont revenus à la trithérapie. Les patients sous bithérapie ont, eux, continué leur traitement jusqu’à la semaine 96.

Efficacité de la bithérapie associant la lamivudine

Les chercheurs ont évalué les taux d’échec de chaque stratégie, définis par une remontée de la charge virale au-dessus de 500 copies/ml chez les patients. Ainsi, la bithérapie associant la lamivudine a montré seulement 3 % d’échec (4 échecs /132 patients), contre 24,8 % pour la monothérapie (33/133 patients). Les chercheurs ont également constaté une plus forte augmentation des lymphocytes CD4 chez les patients suivant la bithérapie (65 contre 12 cellules/mm3), signe de renforcement du système immunitaire.
Globalement les deux traitements étudiés ont été bien tolérés par les patients.
L’essai ANRS 12286 MOBIDIP a ainsi permis de valider, pour la première fois, une stratégie d’allégement thérapeutique de deuxième ligne, moins chère et mieux tolérée que les trithérapies chez des patients aux virus présentant de multiples mutations. Cette bithérapie associant l’IPB à la lamivudine pourrait ainsi être un traitement répondant aux contraintes économiques et de suivi virologique qui pèsent sur les pays aux ressources limitées. De plus, l’utilisation de la lamivudine, déjà connue des patients en première ligne de traitement, permet d’épargner le passage à une nouvelle classe de molécules qui pourra, si besoin, leur être prescrite plus tard.

http://www.anrs.fr/VIH-SIDA/Pays-a-ress ... ays-du-Sud

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Jn 2017 - 10:39
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
Dossier technique “VIH et handicap

La Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) a sortie un guide d’appui pour l’élaboration de réponses aux besoins des personnes vivant avec le virus de l’immunodéficience humaine, fruit d’un travail mené avec des associations dont : ARCAT, Act Up Paris, AIDES, le TRT5, le COREVIH Ile-de-France Est et la FNHVIH.

Ce guide pédagogique et technique doit permettre à chaque acteur (personnes concernées, professionnels des MDPH, professionnels de santé, du secteur médico-social, et associations ) de comprendre les missions des Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) et d’identifier les informations nécessaires à l’évaluation de la situation et des besoins des personnes vivant avec le VIH, en vue d’élaborer des réponses adaptées.

http://www.actions-traitements.org/wp-c ... cap_vf.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Jn 2017 - 10:48
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères




Conférence-débat de l'Académie des sciences de 18h30 à 20h00, dans la Grande salle des séances de l’Institut de France - Inscription obligatoire avant le 13 juin 2017

Le journal télévisé d’Antenne 2 du 17 mars 1982 signale "un cancer qui n’atteint que les homosexuels mâles…". La recherche, depuis cette annonce et la découverte du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) en 1983, s’est adaptée à l’urgence de la situation. Cette pandémie a également fortement contribué à l’émergence des associations de malades entrainant une recherche participative.
Même si les découvertes scientifiques permettent de vivre avec le VIH, les enjeux majeurs de la recherche pour le 21ème siècle demeurent le vaccin et la "cure" (ou rémission sous traitement). Ces objectifs sont avant tout ceux de la recherche fondamentale et clinique. Malgré tous les progrès enregistrés en matière d'information du public, près de 6000 individus s'infectent en France chaque année. La démarche communautaire, engageant les associations de patients, nécessite aujourd'hui d'être renforcée afin d’amplifier le dépistage et la prévention.
À l’aube de nouvelles découvertes et en préambule à la conférence "HIV Science - IAS 2017", la nécessaire imbrication de la recherche fondamentale, clinique, sciences sociales et opérationnelle est plus que jamais nécessaire, en lien étroit avec les associations de patients.

http://www.academie-sciences.fr/pdf/con ... 130617.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Jn 2017 - 05:10
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
Cascais, Lisbonne et Porto signent la Déclaration de Paris sur la fin de l’épidémie de sida dans les villes

Les maires des villes portugaises de Cascais, Lisbonne et Porto viennent de signer la Déclaration de Paris sur la fin de l’épidémie de sida dans les villes : c’est la première fois que trois villes d’un même pays signent cette déclaration en même temps.

En signant la Déclaration de Paris, les maires s’engagent à mettre leurs villes sur la voie d’accélération pour en finir avec l’épidémie de sida. Les trois maires se sont ainsi engagés à atteindre d’ici 2020 les objectifs 90-90-90, à savoir 90 % des personnes vivant avec le VIH qui connaissent leur état sérologique vis-à-vis du VIH, 90 % de ces personnes sous traitement antirétroviral et 90 % des personnes sous traitement avec une charge virale indétectable. Ils se sont également engagés à éliminer toutes les formes de discrimination et à développer une approche de la riposte au sida centrée sur l’individu, en ne laissant personne de côté.

Lors de la cérémonie de signature qui s’est tenue le 29 mai à Lisbonne, au Portugal, le Ministre de la Santé du Portugal, Adalberto Campos Fernandes, a réaffirmé l’engagement politique au plus haut niveau dans la riposte au VIH et souligné que les objectifs 90-90-90 bénéficiaient ainsi d’un nouvel élan dans le pays.

Les trois villes vont mettre en place des stratégies locales pour lever les obstacles à l’accès aux services anti-VIH, éliminer la discrimination et combler les lacunes pour atteindre les objectifs fixés dans la Déclaration de Paris. Dans ce but, le gouvernement portugais a réuni un groupe d’experts issus d’organes gouvernementaux, de la société civile et des milieux universitaires, dont la mission sera d’identifier et de recommander des actions concrètes à mener dans les 90 à 120 prochains jours.

À l’occasion de cet événement, la Directrice du Programme national de lutte contre le sida, Isabel Aldir, a présenté les résultats du Programme national contre le VIH et la tuberculose pour 2017. Mme Aldir a déclaré qu’en 2016, on avait dénombré 841 nouvelles infections à VIH dans le pays, le chiffre le plus faible depuis 15 ans. Néanmoins, le programme pour 2017 sera concentré sur l’augmentation du nombre de dépistages rapides de 15 % et le développement de normes d’orientation clinique pour la délivrance efficace de prophylaxies pré- et post-exposition. Le plan prévoit également la préparation d’un rapport d’évaluation sur un projet pilote de délivrance du traitement anti-VIH dans les pharmacies d’officine et la promotion de la mise en œuvre des engagements de l’initiative Les villes s’engagent.

DÉCLARATIONS

« AUJOURD’HUI EST UN JOUR HISTORIQUE, CAR UNE FOIS DE PLUS, LE PORTUGAL PROUVE QUE LORSQUE L’ON TRAVAILLE ENSEMBLE RIEN N’EST IMPOSSIBLE. APRÈS AVOIR REMPORTÉ LE CHAMPIONNAT EUROPÉEN DE FOOTBALL ET LE CONCOURS DE CHANSON DE L’EUROVISION, IL EST TEMPS À PRÉSENT DE LUTTER CONTRE LE SIDA. EN TRAVAILLANT TOUS ENSEMBLE, GOUVERNEMENT, MAIRES DES GRANDES VILLES, INSTITUTIONS NATIONALES DE SANTÉ, ORGANISMES SOCIAUX, SECTEUR PRIVÉ ET SOCIÉTÉ CIVILE, NOUS ALLONS BÂTIR UN MEILLEUR PAYS, SANS VIH ET SANS DISCRIMINATION. ENSEMBLE NOUS SERONS TOUJOURS PLUS FORTS ! »

FERNANDO ARAÚJO ASSISTANT DU SECRÉTAIRE D’ÉTAT CHARGÉ DE LA SANTÉ, PORTUGAL

« LE PORTUGAL EST UN EXEMPLE DE RIPOSTE RÉUSSIE AU SIDA QUI A MIS AU PREMIER PLAN LES BESOINS DES PERSONNES. SON SUCCÈS EST FONDÉ SUR UN LEADERSHIP POLITIQUE FORT COMME NOUS L’AVONS À NOUVEAU DÉMONTRÉ ICI AUJOURD’HUI, SUR UNE LÉGISLATION INCLUSIVE QUI PROTÈGE LES PERSONNES CONTRE LA DISCRIMINATION ET SUR UNE SOCIÉTÉ CIVILE TRÈS ACTIVE. »

LUIZ LOURES DIRECTEUR EXÉCUTIF ADJOINT DE L’ONUSIDA

« UN LEADERSHIP POLITIQUE EST INDISPENSABLE POUR FACILITER L’ACCÈS AUX SERVICES DE SANTÉ, Y COMPRIS POUR LE VIH, DES POPULATIONS MIGRANTES, CHEZ QUI LA PRÉVALENCE DU VIH EST EN HAUSSE, EN PARTICULIER DANS LES GRANDES VILLES. LE PORTUGAL FAIT À NOUVEAU FIGURE D’EXEMPLE EN MATIÈRE DE SANTÉ PUBLIQUE ET DE POLITIQUES BASÉES SUR LES DROITS DE L’HOMME EN LEVANT TOUS LES OBSTACLES À L’ACCÈS À LA PRÉVENTION, AU DIAGNOSTIC ET AU TRAITEMENT DU VIH, DE LA TUBERCULOSE, DES HÉPATITES VIRALES ET DES INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN 2017. »

LUIS MENDÃO PRÉSIDENT, GRUPO DE ATIVISTAS EM TRATAMENTOS

http://www.unaids.org/fr/resources/pres ... gal_cities

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Jn 2017 - 07:21
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20265
Localisation: Hyères
IAS 2017



3 QUESTIONS À… PR JEAN-FRANÇOIS DELFRAISSY
Co-président de la conférence IAS 2017 et Conseiller spécial du directeur de l’ANRS

Qu’attendez-vous de la conférence IAS 2017 qui se tient à Paris du 23 au 26 juillet prochain ?

J’attends d’abord qu’elle soit un succès scientifique sur les grandes questions actuelles de la lutte contre le VIH/sida. La première porte sur le « cure », c’est-à-dire la capacité à éradiquer ou à contrôler le virus. Cela concerne des travaux très fondamentaux, comme la régulation de l’expression du VIH. Il s’agit aussi de toutes les nouvelles approches thérapeutiques, telles que les immunothérapies. La seconde grande question est celle de la prévention et du traitement très précoce, afin de diminuer l’incidence des nouvelles contaminations. Nous avons montré que la prophylaxie pré-exposition fonctionne. Il faut maintenant l’améliorer, au Nord comme au Sud. Il faut également simplifier davantage les traitements. Enfin, la troisième question majeure est le vaccin. Sur le plan fondamental, des progrès importants sont en cours, notamment sur le rôle des anticorps neutralisants. Il faut poursuivre les investissements en cours pour espérer aboutir. Sur toutes ces questions, le mot d’ordre de la conférence sera d’apporter la démonstration que nous pouvons gagner la lutte contre le VIH/sida et qu’il faut continuer de donner à la communauté scientifique les moyens dont elle a besoin pour cela, pour « finir le job ! »

En quoi cette conférence est importante pour la recherche française sur le VIH/sida ?

Pendant une semaine, Paris va être la capitale de la lutte contre l’épidémie. C’est l’occasion de donner une visibilité non seulement à l’Anrs, mais aussi à tous les organismes de recherche de très haut niveau dont nous disposons en France. Notre puissance de frappe en termes de recherche est vraiment très importante. La conférence va permettre de montrer que la recherche française est bien au rendez-vous de tous les enjeux autour du VIH/sida.

La tenue de cette conférence à Paris est-elle l’occasion de réaffirmer l’engagement de la France face à l’épidémie ?

C’est une très belle opportunité car nous sommes face à des changements importants. Je pense à l’arrivée du Président Trump et aux menaces sur le financement de la recherche aux Etats-Unis, au Brexit, à la nomination d’un nouveau directeur à l’OMS, et bien sûr à l’élection d’Emmanuel Macron. Nous sommes en situation de permettre à la France d’exercer un leadership puissant sur le VIH/sida et les maladies émergentes. Nous devons inscrire la lutte contre ces maladies dans une vision de diplomatie sanitaire à l’échelle mondiale. C’est un enjeu majeur des prochaines années. La conférence sera l’opportunité pour les politiques de s’emparer de cet engagement au plus haut niveau.

http://www.anrs.fr/Qui-sommes-nous/Actu ... -2017-J-41

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 0,89739513397217 seconds.