Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message: MERCI FIL  MessagePosté le: 18 Jn 2016 - 19:18
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Suivi après traitement joy

L’éradication virale peut être affirmée par l’absence ARN viral détectable 12 semaines après la fin du traitement. La réalisation d’un contrôle 4 semaines après la fin du traitement est trop précoce car des rechutes (bien que rares) sont possibles entre 4 et 12 semaines post-traitement . Bien que le risque de rechute soit exceptionnel au-delà de la semaine 12 post-traitement (il s’agit alors plutôt de recontamination chez des sujets ayant des conduites à risque), la réalisation d’une dernière recherche de l’ARN du VHC 48 semaines après la fin du traitement reste recommandée .

http://www.fmcgastro.org/textes-postus/ ... c-en-2016/

Pour les tests de résistance on en parle en cas d'échecs aux AAD :

Dans la nouvelle ère du DAAs la SVR, les taux peuvent être aussi hauts que 90 % ; Cependant il y a des patients qui échouent au traitement. La plupart des rechutes et il y en a peu avec une percée virologique. Les patients qui rechutent en général sont une population virale dominante résistante au moment de la rechute. Le virus est différent et il est résistant aux médicaments administrés pendant le traitement.

La question importante ici, c'est que nous devrions utiliser un essai de résistance à prendre des décisions thérapeutiques. Pour ce faire, nous avons trois options différentes :

(i) à utiliser comme test de référence pour rechercher des mutations résistantes et le cas échéant, aider à prendre les décisions appropriées avant de commencer le traitement. Nous ne devrions pas faire cela, comme pour la simple raison que bon nombre de souches résistantes peuvent être vaincus avec les nouveaux médicaments. Dans la majorité des cas soit plus que 90 % des patients porteurs de souches résistantes peuvent être soignées avec des médicaments nouveaux, donc, payer pour un test est un gaspillage d'argent.

(ii) faire le test au moment de l'échec du traitement de résistance ? Encore une fois, la réponse est non car on sait que la population résistante aux médicament a enrichi. Il ne nous donne pas les renseignements supplémentaires essentiels pour la prise de décision tel qu'il est déjà tard, que le traitement a échoué et il n'y a rien nous pouvons faire ou réaliser en effectuant des tests de résistance.

(iii) faire le test au moment de retraitement après l'échec de résistance. Nous savons que les virus qui sont résistants aux inhibiteurs de la protéase et les inhibiteurs non nucléosidiques disparaissent progressivement dans un an ou deux après le traitement. Ce n'est pas le cas pour les virus résistants NS5A. À l'heure actuelle Qu'on ne sait ne pas de quelle est l'influence de ces virus résistants persistants et si et quand prendre une décision pour retraitement.

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 639#366639



http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfi ... 2-2016.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: MERCI FIL  MessagePosté le: 25 Août 2016 - 09:23
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Hépatite C Virus Résistance aux médicaments antiviraux à action directe dans les régimes sans interféron

http://www.gastrojournal.org/article/S0 ... 5/fulltext

http://freepdfhosting.com/b3d39c5e48.pd ... =hootsuite

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: MERCI FIL  MessagePosté le: 28 Août 2016 - 08:07
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Hépatite C: résistance aux nouveaux antiviraux, que faire après ?

Barcelone, Espagne Si les nouveaux AAD sont associés à un taux de guérison élevé, les patients se révélant résistants à ces thérapies sont de plus en plus nombreux. Pour cette population confrontée à un risque de progression de la maladie, les options thérapeutiques restent très limitées.

Des essais clinique menés chez des patients hépatite C en échec thérapeutique ont été présentés lors de l'International Liver Congress, ILC 2016 , à Barcelone. Ils soulignent l'efficacité de nouvelles combinaisons expérimentales d'AAD, avec des taux de suppression virale atteignant parfois 100%.

MAGELLAN-I: de nouveaux AAD en bithérapie

L'étude de phase II MAGELLAN-I a évalué chez ces patients une bithérapie associant deux nouveaux AAD développés par le laboratoire AbbVie. La combinaison se compose de l'ABT-493, un inhibiteur de protéase NS3/4A et de l'ABT-530, un inhibiteur de la protéine NS5A.

Dans cet essai, Fred Poordad et ses collègues du Texas Liver Institute, à San Antonio (Etats-Unis), ont inclus 50 patients, sans cirrhose, en échec après traitement par AAD. Ils avaient reçu des combinaisons de deux à trois AAD de première ligne.

Les patients ont été randomisés entre trois bras. Deux groupes ont reçu la combinaison ABT-493/ABT-530, à des doses respectivement de 200 mg et 80 mg pour l'un, et 300 mg et 120 mg pour l'autre. Le troisième groupe a reçu les doses les plus élevées avec de la ribavirine (800 mg).

La ribavirine sans impact sur la réponse

Après 12 semaines de traitement, le virus est devenu indétectable chez 100% des patients ayant reçu les doses les plus faibles de ABT-493 et de ABT-530. Pour les doses plus élevées, avec ou sans ribavirine, le taux de réponse virologique soutenue (RVS) était de 95%.

Sur 50 patients, seuls deux n'ont pas répondu au traitement. Lors de l'inclusion, une évaluation par séquençage avait révélé qu'ils présentaient tous les deux une résistance aux inhibiteurs de la protéine NS5A
Parmi les effets secondaires rapportés figuraient essentiellement les maux de tête, les nausées et la fatigue. Il n'y a pas eu d'autres effets indésirables majeurs.

"Le traitement combinant l'ABT-493 et l'ABT-530 s'avère efficace chez les patients en échec de traitement par AAD, sans ajout de ribavirine, qui n'a pas d'impact sur la réponse virologique", a commenté le Fred Poordad, lors de sa présentation.

TRILOGY-3: une trithérapie avec sofosbuvir

Une autre étude de phase II a évalué une trithérapie développée par Gilead chez des patients en échec de traitement par AAD [2]. Elle associe le sofosbuvir (inhibiteur de polymérase NS5B), chef de file des AAD, au velpatasvir, un autre inhibiteur de la protéine NS5A, et au GS-9857, un nouvel inhibiteur de protéase NS3/4A.

Baptisé TRILOGY-3, l'essai conduit par le Dr Eric Lawitz et ses collègues de l'université du Texas, à San Antonio (Etats-Unis), a inclus 49 patients porteurs exclusivement d'un virus de génotype 1. La moitié d'entre eux présentaient une cirrhose.

Tous ont été confrontés à un échec thérapeutique après avoir reçu des AAD. Dans la plupart des cas (41%), ils avaient été traités par un inhibiteur de NS5A. Et un patient sur cinq avait déjà reçu au minimum trois classes d'AAD.

Les patients ont été randomisés entre la trithérapie seule ou avec ribavirine. Après 12 semaines de traitement, le taux de succès virologique a atteint 100% chez les patients prenant la trithérapie. Seul un patient a été en échec dans le groupe sous ribavirine.

Non seulement la ribavirine n'apporte pas de bénéfice, mais elle est en plus associée aux effets secondaires les plus fréquents (fatigue et anémie). Un patient du groupe sous ribavirine a également développé un rash cutané.

Tous les génotypes du VHC concernés

Menées par la même équipe, deux autres études de phase II, présentées lors du congrès [3], ont confirmé l'intérêt de cette trithérapie chez des patients en échec thérapeutique, pour tous les génotypes du virus.

Ces essais ont inclus des patients en échec, soit avec un inhibiteur de NS5A ou de plusieurs classes d'AAD, en cas d'infection par le VHC de génotype 1, soit en échec pour l'interféron pégylé ou par un AAD, en cas de génotype de 2 à 6.

Au total, 128 patients ont été inclus. La moitié d'entre eux étaient cirrhotiques. Le génotype 1 caractérisait une infection sur deux. A l'inclusion, la moitié des patients avaient reçu, sans résultat, une thérapie combinant deux classes d'AAD. Et 27% avaient été en échec avec un inhibiteur de NS5A.

Les résultats montrent que le virus est indétectable pour 99% des patients, après 12 semaines de traitement. Seul un patient n'a pas répondu à la trithérapie.

La trithérapie de Gilead est désormais à l'essai en phase III à dose fixe après échec d'un traitement par AAD, a annoncé le Dr Lawitz, lors d'une conférence de presse.

REFERENCES:

1. Poordad F, High efficacy of ABT-493 and ABT-530 in HCV genotype 1 infected patients who have failed direct-acting antiviral containing regimens: the MAGELLAN-I study, 15 avril 2016, ILC 2016, Barcelone.

2. High efficacy of sofosbuvir/velpatasvir plus GS-9857 with or without ribavirin for 12 weeks in direct acting antiviral-experienced patients with genotype 1 HCV infection, 14 avril 2016, ILC 2016, Barcelone.

3. High efficacy of sofosbuvir/velpatasvir plus GS-9857 for 12 weeks in treatment-experienced genotype 1-6 HCV-infected patients, including those previously treated with direct-acting antivirals, 14 avril 2016, ILC 2016, Barcelone.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: MERCI FIL  MessagePosté le: 01 Sep 2016 - 06:48
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Relever les défis de l'hépatite C Résistance Virus et échec thérapeutique

Bien que les antiviraux à action directe (AAD) ont révolutionné le traitement du virus de l'hépatite C (VHC), une petite fraction des patients éprouvent encore l'échec du traitement. Dans un éditorial dans un numéro spécial des virus revues, Che Colpitts, PhD, et Thomas Baumert, MD, de l'Institut de recherche de Viral Diseases à Strasbourg, en France, décrivent pourquoi la recherche inclus est important pour l'avenir du traitement du VHC.

"Aux Etats-Unis, une infection chronique de l'hépatite C, la cause la plus fréquente de décès liée au foie et à la transplantation du foie, a récemment dépassé le virus de l'immunodéficience (VIH) humain comme cause de mortalité," disent les auteurs dans l'introduction. Les patients qui ne parviennent pas à une réponse virologique soutenue (RVS) sont plus susceptibles d'avoir une variante résistante. La classe de DAA, le génotype du VHC, et le groupe de patients sont tous des facteurs dans les mécanismes de résistance.

Les auteurs soulignent que, "étant donné que les résultats des thérapies à base de DAA-peut être affectée par la sélection de variants résistants, des outils virologiques pour surveiller la résistance aux médicaments à la fois dans la phase de développement de médicaments, ainsi que dans la clinique sont d'une importance critique." Il y a quelques outils de diagnostic qui surveillent le VHC-résistance, et la résistance ne signifie pas nécessairement le traitement ne peut pas être couronnée de succès.

L'hépatite C chronique est une cause majeure de maladie chronique du foie, dont la cirrhose du foie et le carcinome hépatocellulaire. Le développement d'antiviraux à action directe (AAD) a révolutionné le virus de l'hépatite C (VHC) traitement en offrant de véritables perspectives de la première cure complète d'une infection virale chronique chez l'homme. Bien que la résistance aux antiviraux est une limitation importante pour les thérapies à base d'interféron, la résistance et l'échec du traitement semblent toujours être présents dans une petite fraction des patients, même dans les thérapies de combinaison de DAA state-of-the-art. Par conséquent, l'échec du traitement et de la résistance restent un défi clinique pour le traitement des patients ne répondant pas aux DAA. Dans ce numéro spécial de virus sur la résistance du VHC de la drogue, les mécanismes de résistance aux antiviraux pour les différentes classes de médicaments antiviraux sont décrits. En outre, la détection et la surveillance de la résistance dans la pratique clinique, l'impact clinique de la résistance dans les différents groupes de patients et des stratégies de prévention et de résistance à l'adresse et l'échec du traitement en utilisant des stratégies antivirales complémentaires sont examinées.

L'hépatite C chronique est une cause mondiale majeure de maladie du foie, dont la cirrhose du foie et le carcinome hépatocellulaire. Plus de 130 millions de personnes, soit environ 3% de la population mondiale, sont chroniquement infectées par le virus de l'hépatite C (VHC). Aux Etats - Unis, une infection chronique de l' hépatite C, la cause la plus fréquente de décès liée au foie et à la transplantation du foie, a récemment dépassé le virus de l' immunodéficience (VIH) humaine comme cause de mortalité [ 1 ]. Le développement d'antiviraux à action directe (AAD) a révolutionné le traitement du VHC en offrant des perspectives réelles pour la première cure complète d'une infection virale chronique chez l' homme [ 2 ]. Alors que la résistance aux antiviraux est un défi important pour les thérapies à base d'interféron, la résistance aux médicaments dans les thérapies de combinaison de DAA state-of-the-art semble se limiter à une petite fraction des patients. Cependant, le problème de la résistance se pose encore avec des génotypes distincts, les patients ayant une maladie hépatique avancée, les patients transplantés ou des patients infectés par le VIH-VHC coinfection peut poser des défis particuliers [ 3 ]. Dans ce numéro spécial des virus, des mécanismes de résistance aux antiviraux pour les différentes classes de médicaments antiviraux sont décrits. En outre, la détection et la surveillance de la résistance dans la pratique clinique, l'impact clinique de la résistance dans les différents groupes de patients et des stratégies de prévention et de résistance à l'adresse à l'aide de stratégies antivirales complémentaires sont examinées.

Les Variants résistants sont observés chez la plupart des patients qui n'obtiennent pas une réponse virologique soutenue (RVS) [ 4 ], en soulignant le fait que la résistance est un facteur déterminant du résultat du traitement. Les Mécanismes de résistance peuvent varier en fonction de la classe de DAA, le génotype du VHC et le groupe de patients, et donc la compréhension de ces mutations a des implications cliniques importantes. Ahmed et Felmlee [ 5 ] décrivent les mécanismes de DAA et des mutations associées à la résistance, et mettent en évidence les données cliniques de résistance pertinentes pour guider le choix et la combinaison des DAAs utilisés en thérapie. Eltahla et ses collègues [ 6 ] zoomer sur DAAs qui ciblent le VHC ARN polymérase ARN-dépendante (RdRp) et discuter du mode d'action des différentes classes d'inhibiteurs et les mécanismes de résistance aux antiviraux RdRp. L'impact de ces variantes associées à la résistance notamment sur les résultats de traitement est examiné. Perales et collègues [ 7 ] décrivent la sélection de virus DAA résistant à travers la lentille de quasiespèces dynamique, mettant en évidence les barrières génétiques et phénotypiques à la résistance qui pourraient être utilisés pour diminuer la probabilité de percée virale au cours du traitement.

Étant donné que les résultats des thérapies à base de DAA peuvent être affectés par la sélection de variants résistants, des outils virologiques pour surveiller la résistance aux médicaments à la fois dans la phase de développement de médicaments, ainsi que dans la clinique sont d'une importance critique. Fourati et Pawlotsky [ 8 ] décrivent des outils de diagnostic disponibles pour surveiller HCV-résistance aux nouveaux médicaments en développement, ainsi que chez les patients recevant un traitement DAA. Néanmoins, Chayama et Hayes [ 9 ] soulignent que la présence de variants associée à la résistance (RAV) n'empêche pas nécessairement le succès du traitement, en particulier étant donné que la plupart des RAV sont rapidement perdus en l'absence de DAA. Ils soulignent en outre les différences de régimes de traitement entre les États-Unis et le Japon et les implications potentielles pour les défis de la résistance.

Malgré les taux de guérison remarquables de DAA, la poursuite de stratégies antivirales complémentaires est toujours garanti pour les groupes de patients qui ne répondent pas à la thérapie, en raison de la résistance à la DAA ou d'autres facteurs. Par exemple, une fraction substantielle (10% -20%) des patients atteints de cirrhose décompensée ne répondent pas au courant DAA, et le traitement est associé à des effets indésirables [ 10 ]. En outre, la capacité de DAA pour empêcher la greffe du foie réinfection est toujours en cours d' évaluation clinique [ 11 ]. Roche et ses collègues [ 12 ] fournissent une mise à jour sur l'impact de DAA sur l' infection par le VHC suite à une greffe du foie. Bien que de grands progrès ont été réalisés dans ce domaine, la résistance virale et l'échec de traitement ont été observés en utilisant DAAs state-of-the-art transplantation pré- ou post-hépatique, ce qui complique la gestion des patients.

Zeisel et al [ 13 ] décrivent l' hôte agents de ciblage (HTA) qui ciblent des facteurs cellulaires impliqués dans le cycle de vie du VHC comme une option potentielle pour prévenir et traiter la résistance virale, en particulier dans le contexte de la transplantation du foie. ETM, dont certains sont en développement préclinique ou clinique, agissent par l'intermédiaire des mécanismes d'action complémentaires pour DAAs et présentent une barrière génétique élevée à la résistance. En outre, Lovelace et Polyak [ 14 ] soulignent que les infections virales chroniques provoquent un état ​​permanent de l' inflammation chronique, qui peut contribuer au développement de la maladie hépatique induite par le VHC. Dans ce numéro, ils décrivent des produits naturels comme des outils pour étudier et moduler les voies métaboliques cellulaires qui contribuent à l'inflammation lors de l'infection chronique. Cela peut ouvrir des perspectives pour de nouvelles stratégies de lutte contre la maladie du foie associée au virus.

Enfin, Mesalam et ses collègues [ 15 ] décrivent dans des modèles d'infection par le VHC in vivo qui seront essentielles pour l'évaluation de la réponse au traitement du VHC et l'émergence de variants résistants. En particulier, l'évolution dans la dernière décennie de modèles animaux permettant l'évaluation préclinique de l'efficacité des médicaments et la résistance est discutée, en se concentrant sur les souris chimériques et des modèles de chimpanzés qui ont joué un rôle crucial dans le passé pour identifier les antiviraux du VHC et des mécanismes de résistance aux médicaments.
Le développement de DAAs a nettement amélioré les perspectives pour les patients atteints du VHC et fournit la première véritable occasion de guérison globale d'une infection virale chronique. Les nouvelles stratégies de prévention et de relever les défis de la résistance à la DAA décrit dans ce numéro spécial de virus contribuera à mettre l'objectif d'éradication du VHC mondial encore plus proche de la réalité.

Les références
Ly, KN; Xing, J .; Klevens, RM; Jiles, RB; Ward, JW; Holmberg, SD Le fardeau croissant de la mortalité due à l' hépatite virale aux États-Unis entre 1999 et 2007. Ann. Interne. Med . 2012, 156, 271-278. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Chung, RT; Baumert, TF Durcissement hépatite chronique C-L'arc de triomphe médical. N. Engl. J. Med. 2014, 370, 1576-1578. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Sarrazin, C. L'importance de la résistance aux médicaments antiviraux directs dans l' infection par le VHC dans la pratique clinique. J. Hepatol. 2016, 64, 486-504. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Pawlotsky, JM Hepatitis C Virus Résistance à l' action directe médicaments antiviraux dans les régimes Interferon-libres. Gastroenterology 2016, 151, 70-86. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Ahmed, A .; Felmlee, DJ Mécanismes de l' hépatite C résistance virale à Direct Antiviraux par intérim. Les virus 2015, 7, 6716-6729. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Eltahla, AA; Luciani, F .; Blanc, PA; Lloyd, AR; Bull, Inhibiteurs RA du virus de l'hépatite C Polymerase; Mode d'action et de la Résistance. Les virus 2015, 7, 5206 à 5.224. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Perales, C .; Quer, J .; Gregori, J .; Esteban, JI; Domingo, E. Résistance de l' hépatite C Virus Inhibiteurs. Complexité et Implications cliniques Virus 2015, 7, de 5746 à 5766. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Chayama, K .; Hayes, CN HCV Drug Resistance Défis au Japon: le rôle des variantes pré-existantes et émergentes des souches résistantes en direct par intérim Antiviral Therapy Virus 2015, 7, de 5328 à 5342.. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Fourati, S .; Pawlotsky, J.-M. Outils virologiques pour HCV Drug Resistance Testing. Virus 2015, 7, 6346-6359. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Curry, MP; O'Leary, JG; Bzowej, N .; Muir, AJ; Korenblat, KM; Fenkel, JM; Reddy, KR; Lawitz, E .; Flamm, SL; Schiano, T .; et al. SOFOSBUVIR et Velpatasvir pour le VHC chez les patients avec une cirrhose décompensée. N. Engl. J. Med. 2015, 373, 2618-2628. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Felmlee, DJ; Coilly, A .; Chung, RT; Samuel, D .; Baumert, TF Nouvelles perspectives pour la prévention de l' infection par le virus de l' hépatite C de la greffe du foie. Lancet Infect. Dis. 2016, 16, 735-745. [ Google Scholar ] [ CrossRef ]
Roche, B .; Coilly, A .; Roque-Afonso, A.-M .; Samuel, D. Interferon-Free hépatite C traitement avant et après transplantation hépatique: Le rôle du VHC Drug Resistance Virus 2015, 7, 5155-5168.. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Zeisel, MB; Crouchet, E .; Baumert, TF; Schuster, C. Agents pour prévenir et guérir l' hépatite C Virus Infection Ciblage Host-Virus 2015, 7, 5659-5685.. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Lovelace, ES; Polyak, SJ produits naturels comme outils pour Définition Comment cellulaire Métabolisme Influences immunitaire cellulaire et la fonction inflammatoire pendant une infection chronique. Les virus 2015, 7, 6218 à 6232. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]
Mesalam, AA; Vercauteren, K .; Meuleman, P. Mouse Systems pour modéliser l' hépatite C Virus traitement et résistance associée. Les virus 2016, 8, 176. [ Google Scholar ] [ CrossRef ] [ PubMed ]

http://www.mdpi.com/1999-4915/8/8/226

http://www.u1110.inserm.fr/node/65

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: MERCI FIL  MessagePosté le: 03 Sep 2016 - 07:53
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Analyse des résistances aux inhibiteurs de NS5A en pré et post-thérapeutique chez des patients infectés
par le VHC en échec de réponse virologique : une étude multicentrique de vraie vie sur une cohorte de
2740 patients traités par inhibiteurs de NS5A




Introduction :


Des études récentes suggèrent que l’absence de réponse virologique soutenue (RVS) sous traitement par antiviraux à action directe (AAD) est généralement causée par une rechute et est le plus souvent liée à l’émergence de mutations de résistance (MR). Le but de cette étude était d’abord d’analyser la prévalence et les caractéristiques des MR sélectionnées suite à un échec de traitement contenant un inhibiteur de NS5A, puis d’évaluer l’impact des MR préexistantes sur la RVS.

Patients et Méthodes :


De janvier 2014 à mars 2016, 2740 patients infectés par le VHC de génotype (G) 1, 3, ou 4, ont été traités par inhibiteurs de NS5A (Sofosbuvir+Ledipasvir, Sofosbuvir+Daclatasvir, ou Asunaprevir+Daclatasvir, avec ou sans ribavirine (RBV)) dans six centres français référents (Marseille, Lyon, Grenoble, St-Laurent du Var, Bordeaux, et Toulouse); parmi ceux-ci, 78 patients (2.8%) ont rechuté. La prévalence des MR aux inhibiteurs de NS5A a été analysée par la méthode de séquençage Sanger. Les sous-types de VHC et l’interprétation des résistances ont été réalisés à l’aide du logiciel Deepcheck. L’analyse des séquences au moment de l’échec était disponible chez 54 patients ; l’analyse des séquences pré-traitement était disponible pour 34 d’entre eux. Parmi les 54 patients, 42 (78%) étaient des hommes, 4 (7%) coinfectés VIH, 4 (7%) coinfectés VHB, 23 (43%) G1a, 13 (24%) G1b, 13 (24%) G3a, 5 (9%) G4, 41 (76%) avaient une fibrose sévère (≥F3), et 30 (56%) avaient une cirrhose (F4).

Résultats :

Au moment de l’échec, 46 (85%) patients parmi les 54 séquencés présentaient au moins une MR engendrant une forte résistance aux inhibiteurs de NS5A (> 10 fold résistance) : la MR la plus fréquemment retrouvée était Y93H (52%), suivie de L31M (24%) ; une combinaison de MR était retrouvée chez 19 (35%) patients, engendrant une résistance élevée. L’analyse des séquences pré-traitement était disponible pour 34 patients : 15 n’avaient aucune MR, 16 avaient une seule MR, et 3 avaient une combinaison de MR.
Prenant en considération les degrés de résistance en fonction des génotypes, 14 patients présentaient des MR ou combinaisons de MR engendrant une très forte résistance aux NS5A (>100 fold résistance) : 5 patients parmi les 16 G1a, 4 parmi les 9 G1b, et 2 parmi les 8 G3 (aucun parmi les deux G4). Au total, l’analyse pré-traitement des 34 séquences de MR a montré que 14 (41%) patients avaient une sensibilité diminuée aux inhibiteurs de NS5A avant traitement.

Conclusion :

L’absence de réponse virologique est rare chez les patients VHC traités par combinaisons d’AAD incluant un inhibiteur anti-NS5A, avec ou sans RBV. Une résistance aux anti-NS5A était détectée dans 85% des cas au moment de l’échec de réponse virologique, tous génotypes confondus. Dans cette analyse multicentrique prenant en considération des critères cliniques pertinents, les MR aux NS5A détectées pré-traitement pourraient influer sur la RVS. Ceci suggère que le dépistage des MR aux NS5A devrait être systématique avant le retraitement par inhibiteurs NS5A chez des patients déjà en situation d’échec à un précédent traitement par inhibiteurs de NS5A.

Trimoulet P. (1) ; Halfon P. (2, 3) ; Brunel-Scholtès C. (4) ; Abravanel F. (5) ; Izopet J. (5) ; Mohamed S. (2) ; Penaranda G.
(2) ; Leroy V. (6) ; Bourlière M. (7) ; Ouzan D. (11) ; Khiri H. (huit) ; Polverel L. (2) ; de Lédinghen V. (9) ; Metivier S. (10) ; Alric
L. (11) ; Thélu MA. (2) ; Larrat S. (12)
(1) Service Virologie, CHU Bordeaux; (2) Laboratoire Alphabio, Marseille; (3) Infectiologie, Hôpital Européen Marseille; (4)
Laboratoire de virologie, Université de Lyon - UFR de Médecine, Lyon; (5) Laboratoire de virologie, CHU Purpan, Toulouse;
(6) Service d'Hépato-gastroentérologie, CHU Grenoble; (7) Service d'Hépato gastroentérologie et Oncologie Digestive, Hôpital
Saint-Joseph, Marseille; (huit) Service d'Hépatologie Vidéo Endoscopie, Institut A. Tzanck, Saint-Laurent-du-Var; (9) Service
d'Hépato-gastroentérologie, Hôpital du Haut Lévêque, Pessac; (10) Service d’Hépato-gastroentérologie, CHU Purpan,
Toulouse, (11) Médecine Interne-Pôle Digestif, CHU Purpan, Toulouse; (12) Virologie, C.H.U. Grenoble, La Tronche

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: MERCI FIL  MessagePosté le: 03 Sep 2016 - 17:51
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Hepatite C Virus Résistance à l' action directe médicaments antiviraux dans les régimes Interferon-libres.
Pawlotsky JM. Gastroenterology 2016; 151: 70-86
Pr François Raffi, Nantes


Résumé :

Le traitement de l' infection par le VHC a fait des progrès considérables avec l'approbation, des combinaisons thérapeutiques d'antiviraux à action directe (DAA) à base de médicaments sans interféron. Bien que la majorité des patients traités atteigne la réponse virologique, la résistance du VHC à DAAs joue un rôle important dans l' échec du traitement sans interféron. La présence de variants viraux résistants aux inhibiteurs de NS5A au départ est associée à des taux inférieurs de guérison virologique chez certains groupes de patients, tels que ceux avec le génotype 1a, la cirrhose et / ou non - répondeurs antérieurs à des régimes à base d'interféron pégylé. Les Virus DAA-résistants sont généralement dominant à l' échec virologique (rechute le plus souvent). Les virus résistants aux inhibiteurs de protéase NS3-4A disparaissent du sang périphérique en quelques semaines à quelques mois, alors que les virus résistants inhibiteur NS5A persistent pendant des années. Des options de retraitement sont disponibles, mais les stratégies de traitement de première ligne doivent être optimisés pour prévenir efficacement l' échec du traitement en raison de la résistance du VHC.

Commentaire de l'Expert :

Ce document exhaustif, très complet et bien documenté présente l'état actuel de la technique sur la résistance du VHC, et devrait être connu par tous les médecins impliqués dans les soins de l' infection chronique par le VHC. L'auteur, l' un des experts de leader dans le domaine, examine les principes de la résistance aux médicaments anti-VHC, ainsi que la prévalence actuelle des différentes subtsitutions associées à la résistance aux différentes cibles de Antiviraux - NS3, NS5A et NS5B. Le terme «variante associée à la résistance» ou RAV, qui a été souvent utilisé pour caractériser indifféremment des substitutions qui confèrent une sensibilité réduite à un médicament ou la classe de médicaments et les variants viraux qui transportent ces substitutions, ne doit plus être utilisé. Les substitutions (ie, les changements d'acides aminés) qui confèrent une résistance devrait être appelé "substitutions associées à la résistance".

Une vue d' ensemble très complète est également présentée sur les données disponibles concernant l' influence de Rass de base sur le résultat virologique avec les différentes combinaisons d'antiviraux, et sur ​​la sélection de Rass chez les patients qui ne parviennent pas à atteindre la SVR, principalement en raison de la rechute.
La présence de plus de 15% de NS5A Rass au départ a un impact sur la ​​SVR, en particulier dans certains groupes de patients tels que ceux avec le génotype 1a, avec la cirrhose et / ou non - répondeurs à un traitement antérieur à base pégylé-IFN.

La Persistance ou la disparition de Rass sélectionnée à la rechute varient selon les médicaments et la durée de l' arrêt du traitement. Alors que la Rass de SOFOSBUVIR associées sont mal en forme et disparaissent rapidement, NS5A Rass choisi par les médicaments anti-NS5A sont de longue durée, présente comme espèce dominante pendant plusieurs années (peut - être pour toujours), et sont susceptibles d'influer sur les résultats de retraitement. En revanche, les NS3 Rass de protéase disparaissent progressivement après le traitement a été retiré. Que l' on devrait attendre que des variants résistants sont indétectables à la retraite si le régime est d'inclure un inhibiteur de la protéase NS3-4A est incertain. En outre, si Rass qui ont été sélectionnés et ensuite disparu aura un impact sur ​​le retraitement avec un régime contenant un inhibiteur de NS3-4A protéase est inconnue.

Un débat d'aujourd'hui est de savoir si les tests de résistance dans la pratique clinique doit être fait avant le traitement ou si le traitement optmization est la meilleure façon de prévenir l' échec du traitement. Sur la base des lignes directrices actuelles, la généralisation des tests de résistance prétraitement par le VHC systématique ne devrait pas être recommandé. Au contraire, l' optimisation et / ou reinforcemet traitement dans des conditions difficiles à traiter les patients (génotype 3, cirrhose , l' ARN du VHC de référence élevée, les non-répondeurs antérieures) est la stratégie recommandée actuelle. Cependant, les choses évoluent rapidement et la résistance du VHC test au départ (RASS à NS5A positions 28, 30, 31 ou 93) est recommandée sur l'étiquette américaine pour grazoprevir / elbasvir dans le traitement des naïfs et les patients expérimentés de l' IFN-ribavirine pégylés infectés par le VHC de génotype 1 .
Le manuscrit est illustré par les tableaux et les figures qui fournissent un bon résumé de l' impact et l' émergence de Rass dans les essais cliniques.

http://www.gastrojournal.org/article/S0 ... 5/fulltext

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: MERCI FIL  MessagePosté le: 25 Nov 2016 - 17:14
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères


http://www.has-sante.fr/portail/upload/ ... T15554.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Jan 2017 - 10:36
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
EASL Recommandations de traitement de l'hépatite C Septembre 2016

Recommandations de traitement pour le retraitement des patients infectés par le VHC ou co-infectés par le VHC / VIH avec une hépatite
C qui n'ont pas réussi à obtenir une SVR sur la thérapie antivirale antérieure contenant un ou plusieurs DAA (s). À l'heure actuelle, les données appuient fermement ces recommandations de retraitement, qui sont basées sur des preuves indirectes et la prise en compte du génotype du VHC . Les profils de résistance connus des médicaments précédemment administrés, le nombre de médicaments utilisés, l'utilisation de la ribavirine, la durée du traitement







http://www.easl.eu/medias/cpg/HCV2016/Summary.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Jan 2017 - 10:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
AASLD 2016

Stratégies en cas d'échec aux AVD
Dr Marc Bourlière (Marseille)

https://youtu.be/g2Y26lQLLj0

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
malak
Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mar 2017 - 09:50
Super Hépatant(e)
Super Hépatant(e)


Inscrit le: 09 Oct 2010
Messages: 1010

Hello, mon frérot geno 3 quelque chose vient de rechuter après 12 semaines sofosbuvir daclastavir, quelles options ? Le fibromètre est dans le rouge.... Courage aux rechuteurs, j'ai moi même bénéficier de trois traitements différents
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mar 2017 - 10:35
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Bonjour malak , désolé pour ton frangin , mais d'autres options existent :

En 2015 , à écouter le Docteur Christophe Hézode , chapitre 20 & 21 sur la vidéo :

http://www.afef.asso.fr/webconferences/ ... ation.html

EASL 2016 : G3: traitement de sauvetage par 24 semaines de SOF/DCV+RBV
http://www.fmcgastro.org/resumes/echec- ... raitement/

EASL Recommandations de traitement de l'hépatite C Septembre 2016 :
G3 en échec de Sofosbuvir + Daclatasvir : traitement Sofosbuvir Velpatasvir + ribavirine pendant 24 semaines
(voir le tableau au dessus)

SOF/VEL + RBV 24 SEMAINES : UNE BONNE OPTION DE RETRAITEMENT CHEZ LES PATIENTS EN ÉCHEC D’ANTI-NS5A, MAIS PAS POUR LES GÉNOTYPES 3 (EASL 2016)

Dans cette étude, un retraitement par SOF/VEL+ RBV de 24 semaines a été proposé à des patients inclus dans des études de phase 2 traités soit par SOF/VEL (59 % ; n = 41), soit par SOF/VEL GS-9857 (LEPTON) (41 % ; n = vingt huit).
41 % des patients avaient reçu une faible dose de VEL (25 mg) et 74 % avaient bénéficié d’un traitement de moins de 12 semaines. A l’exception d’un, tous les patients étaient des rechuteurs.
Cette option thérapeutique semble être satisfaisante pour les génotypes 1 et 2 mais pas pour les génotypes 3 ayant du RAS NS5A.

POLARIS-1 : SOFOSBUVIR/VELPASTASVIR/VOXILAPREVIR PENDANT 12 SEM. CHEZ LES PATIENTS EN ÉCHEC AAD COMPRENANT UN INHIBITEUR DE NS5A (AASLD 2016)

L’étude POLARIS-1 est une étude randomisée contrôlée, en double aveugle chez les patients de génotype 1, étudiant l’efficacité et la tolérance de la trithérapie sofosbuvir plus velpatasvir plus voxilaprévir (antiprotéase pangénotypique) en prise unique par voie orale pendant 12 semaines chez des patients de génotype 1 à 6 en échec d’un ou plusieurs traitements par AAD comprenant un inhibiteur de la NS5A. 415 patients ont été inclus. L’âge moyen était de 58 ans, 76 % d’hommes, 46 % de patients avec cirrhose, 57 % de patients de génotype 1, 30 % de génotype 3 et 8 % de génotype 4.

83 % des patients avaient initialement une mutation de résistance et 79 % avaient une mutation de résistance contre les inhibiteurs de NS5A. La présence initiale d’une ou de plusieurs mutations de résistance n’avait aucune influence sur la RVS.
Les mutations de résistance les plus fréquemment observées étaient en position 30 (35 %), Y93H (31 %) et L31M (17 %). La RVS associée à chaque mutation était supérieure à 97 % et n’était pas associée à la rechute.
Parmi les 21 patients de génotype 3 avec une mutation Y93H, 19 ont eu une RVS12 (90 %).
Aucun des patients qui a rechuté n’a développé de nouvelle mutation de résistance.
La tolérance de cette trithérapie était bonne avec 5 patients ayant présenté un EIG dont aucun en relation avec le traitement, 7 % des patients ont présenté des anomalies biochimiques (essentiellement des hyperglycémies chez des patients diabétiques et des hyperlipasémies sans pancréatite clinique).

SOFOSBUVIR/VELPATASVIR CHEZ LES PATIENTS DE GÉNOTYPE 3 : ASTRAL-3 (AASLD 2015)
Cette large étude contrôlée randomisée de phase III montre la supériorité de la combinaison sofosbuvir/velpatasvir pendant 12 semaines en une prise unique quotidienne par rapport à l’ancien traitement de référence sofosbuvir + ribavirine pendant 24 semaines. La RVS12 semble comparable à celle obtenue avec la combinaison sofosbuvir + daclatasvir chez les patients non cirrhotiques. Par contre, elle semble supérieure chez les patients cirrhotiques en échec de traitement (70 % dans l’étude française Hézode et al AASLD 2015 Abst 206).
L’existence de mutations de résistance NS5A avant le traitement semble avoir un effet minimal sur la RVS, cependant 84 % des 25 patients ayant une mutation Y93H ont obtenu une RVS.
La tolérance du traitement de 12 semaines est excellente et les effets secondaires rapportés chez plus de 10 % des patients sont les céphalées (32 %), la fatigue (26 %), l’insomnie (11 %), les nausées (17 %) et les pharyngites (12 %).

SOFOSBUVIR/VELPASTASVIR/VOXILAPREVIR (Dr Marc Bourlière)

https://www.youtube.com/watch?v=g2Y26lQLLj0

AASLD 2016 : Traitement du G3 cirrhotique en échec d’AVD : une nouvelle solution , Grazoprévir Elbasvir Sofosbuvir sans ribavirine pendant 12 semaines

https://www.youtube.com/watch?v=SKg64C9HcrQ

Grazoprevir / Elbasvir + Sofosbuvir hautement efficace pour les patients atteints du VHC de génotype 3 difficiles à traiter

Un traitement triple de grazoprevir / elbasvir (Zepatier) plus sofosbuvir (Sovaldi) sans ribavirine guéri 96% des personnes non traitées et 97% des personnes expérimentées avec le virus de l'hépatite C (HCV) dans le génotype 3 et la cirrhose du foie, selon les résultats de l'étude C-ISLE présenté cette semaine à l'American Association pour l'étude des maladies hépatiques (AASLD) Liver Meeting à Boston.

Le développement d'agents antiviraux à action directe (DAA) a rendu le traitement de l'hépatite C chronique plus bref, plus commode et beaucoup plus efficace que l'ancien traitement à base d'interféron. Mais les meilleures options sont encore nécessaires pour les patients les plus difficiles à traiter, qui ne parviennent toujours pas à atteindre les taux de réponse soutenus de près de 100% dans les groupes plus faciles à traiter.

Des taux de réponse plus faibles sont associés au génotype 3 du VHC, à la présence d'une cirrhose du foie, à un échec du traitement antérieur et à la présence de variantes associées à la résistance aux DAA (RAV). Près d'un tiers des personnes atteintes d'hépatite C dans le monde ont le génotype 3 et elles sont associées à une progression plus rapide de la maladie du foie.

Le présentateur Graham Foster de l'Université Queen Mary de Londres a qualifié les patients cirrhotiques du génotype 3 expérimentés du traitement de «les plus difficiles des plus difficiles». Les schémas actuellement approuvés pour ce groupe incluent le sofosbuvir / velpatasvir (Epclusa) avec la ribavirine pendant 12 semaines ou le sofosbuvir plus le daclatasvir (Daklinza) avec la ribavirine pendant 12 ou 24 semaines, mais jusqu'à récemment, les associations DAA avec l'interféron pégylé étaient encore considérées comme une option pour ces patients difficiles .

L'étude C-ISLE a évalué une coformulation du grazoprévir de Merck (un inhibiteur de la protéase du VHC) et de l'elbasvir (un inhibiteur de la NS5A) ainsi que du sofosbuvir de Gilead Science (un inhibiteur de la polymérase NS5B) pris avec ou sans ribavirine pendant 8 à 16 semaines pour le traitement des patients naifs et expérimentés du génotype 3 avec une cirrhose compensée. Grazoprevir / elbasvir est actuellement indiqué uniquement pour les génotypes 1 et 4. Le plus tôt l' étude C-SWIFT a montré des résultats prometteurs pour ce régime intensifié, mais il a inclus quelques génotypes 3 .

C-ISLE a inscrit 100 participants. Environ les deux tiers étaient des hommes, 69% étaient blancs, 29% asiatiques et l'âge moyen était de 53 ans. Un peu plus de la moitié (53%) avaient déjà utilisé de l'interféron pégylé / ribavirine et le niveau moyen d'ARN du VHC avant traitement était de 6,2 log IU / mL. Ils avaient une cirrhose compensée comme indiqué par l'élastométrie transitoire FibroScan (score moyen de 25,4 kPa) ou une biopsie hépatique. Ils n'avaient aucun antécédent de décompensation hépatique, mais avaient de l'albumine, de la bilirubine et des taux de plaquettes indiquant une altération de la fonction hépatique.

Les participants à cette étude ouverte ont été répartis au hasard dans 5 groupes de traitement. Les patients n'ayant jamais reçu de traitement ont été randomisés pour recevoir le grazoprévir / elbasvir plus le sofosbuvir soit avec de la ribavirine pendant 8 semaines, soit sans ribavirine pendant 12 semaines. Les patients traités ont été randomisés pour recevoir du grazoprévir / elbasvir plus du sofosbuvir avec ou sans ribavirine pendant 12 semaines, ou sans ribavirine pendant 16 semaines.

Le critère d'évaluation primaire était la réponse virologique soutenue ou la charge virale indétectable du VHC à 12 semaines après la fin du traitement (SVR12).

Résultats :

• Parmi les patients naïfs au traitement, les taux de SVR12 étaient de 91% pour 8 semaines de grazoprévir / elbasvir plus sofosbuvir avec ribavirine (2 rechutes) et de 96% pour 12 semaines de grazoprévir / elbasvir plus sofosbuvir sans ribavirine (1 échec non virologique).
• Chez les patients ayant subi un traitement, les taux de SVR12 étaient de 100% pour 12 semaines de grazoprévir / elbasvir plus sofosbuvir sans ribavirine, 94% pour 12 semaines de grazoprévir / elbasvir plus sofosbuvir avec ribavirine et de 94% pour 16 semaines de grazoprévir / Ribavirine (1 échec non virologique dans chacun des 2 derniers bras).
• Cependant, en excluant les 3 patients qui ont interrompu leur traitement prématurément pour des raisons autres que l'échec virologique (perte de suivi, retrait du consentement et événement indésirable non médicamenteux), le taux de guérison était de 100% régime.
1 des 2 récidivistes avaient divers variantes associées à la résistance (y compris la mutation Y93H) au départ et au moment de l'échec du traitement, mais l'autre avait un virus de type sauvage avant et après le traitement.
•Le taux de SVR12 était le même - 98% - pour la moitié des patients qui avaient des RAV NS5A préexistants et la moitié qui n'en avaient pas.
• La thérapie était généralement sûre et bien tolérée, sans interruption du traitement en raison d'événements indésirables.
• Les événements indésirables les plus fréquemment rapportés étaient la fatigue, les nausées, les éruptions cutanées ou les démangeaisons.
• Les effets indésirables généraux et les événements indésirables graves étaient plus fréquents chez les patients qui utilisaient la ribavirine et chez ceux qui étaient traités pour une plus longue durée.

"Une efficacité élevée a été démontrée chez les patients infectés par le gène 3 du génotype 3 du VHC cirrhotique et naïfs au traitement", ont conclu les chercheurs.

Tout le monde qui a terminé le traitement avec le grazoprévir / elbasvir plus sofosbuvir sans ribavirine avait une réponse soutenue, Foster a noté. Les deux échecs virologiques étaient dans le bras de huit semaines avec la ribavirine, et 1 de ces patients avaient la mutation Y93H. Cependant, tous les patients avec Y93H qui ont été traités pendant 12 semaines ont été guéris.

Bien qu'on s'inquiète des événements indésirables liés au foie chez les personnes atteintes de cirrhose traitée par des inhibiteurs de la protéase du VHC, aucun de ces problèmes n'a été observé dans cette étude. Foster a déclaré qu'il serait à l'aise de traiter les personnes atteintes de Child-Pugh classe B cirrhose, ce qui indique un compromis significatif de la fonction hépatique, mais pas encore décompensation (classe C).

http://www.hepatites.net/index.php?name ... p;start=40


Étude SURVEYOR-II Partie 3 : glécaprevir/pibrentasvir chez les G3 cirrhotiques et/ou prétraités (AASLD 2016)

La combinaison glécaprevir (ABT-493; anti NS3/4A) et pibrentasvir (ABT-530 ; anti NS5A) [GLE/PIB] est une association pangénotypique avec une barrière de résistance élevée. Les études de phase II ont montré des RVS12 de 100 % et 92 % respectivement, avec GLE/PIB pendant 12 semaines chez des patients infectés par un VHC G3 naïfs et sans cirrhose, et prétraités avec ou sans cirrhose. L’objectif de la partie 3 de SURVEYOR-II était d’évaluer la tolérance et l’efficacité d’un traitement par GLE/PIB 12 ou 16 semaines chez des patients infectés par un VHC G3 cirrhotiques et/ou prétraités.

Les patients inclus étaient infectés par un VHC G3 cirrhotiques et/ou prétraités (interféron [IFN] ou sofosbuvir [SOF] + IFN ± ribavirine [RBV]). Cent trente et un patients ont été inclus, hommes 67 %, âge moyen 57 ans, ARN VHC médian à l’inclusion 6,2 Log10/mL, IL28B non-CC 66 %, polymorphisme NS3 ou NS5A isolés à l’inclusion <1> 8 MUI/mL. Des effets indésirables ont été rapportés chez 72 % des patients sans effet indésirable grave lié au traitement. Aucun arrêt de traitement pour effet indésirable n’a été observé. Les effets indésirables les plus fréquents étaient la fatigue (18 %), les céphalées (14) et les nausées (11 %). Une élévation des transaminases de grade 3 rapidement régressive a été observée chez 3 patients.

L’association toute orale par G/P pendant 12 ou 16 semaines est donc très efficace et bien tolérée chez les patients VHC G3 cirrhotiques et/ou prétraités.

http://www.hepatites.net/index.php?name ... p;start=20

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif


Dernière édition par fil le 19 Mar 2017 - 16:19; édité 3 fois
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mar 2017 - 12:56
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
AASLD 2016 :
Quelles avancées pour les malades ?


C-ISLE : association elbasvir (EBR)/gazoprevir (GZR) +
sofosbuvir (SOF) chez les G3 cirrhotiques naïfs ou
prétraités


Étude POLARIS-3 : SOF/VEL/VOX 8 semaines ou
SOF/VEL 12 semaines chez les patients G3 cirrhotiques (1)


http://public.weconext.eu/soshepatites/ ... OFFOEL.pdf



Les RECOMMANDATIONS de l'AFEF sur la prise en charge de l'hépatite virale C seront publiées le lundi 27 mars. Pour les lire et les télécharger, rendez-vous sur le site de l'AFEF.

http://www.afef.asso.fr/RECOMMANDATIONS ... ndations_1

http://www.hepatites.net/index.php?name ... start=1460

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Mar 2017 - 15:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Les tests de résistance pour le traitement de l'hépatite C chronique avec les antiviraux à action directe : quand et pour combien de temps?

La nécessité de tester les substitutions associées à la résistance (RAS) a été intensément débattue au cours des deux dernières années. En l'absence de combinaisons pangenotypique , il semble raisonnable que, le cas échéant, les tests RAS dans le gène NS5A au départ pour les génotypes 1a et 3 peuvent aider à éviter le surtraitement en termes d'utilisation de la ribavirine et / ou de la durée de traitement prolongée. Lorsque chez les patients le traitement ne fonctionnent pas , les tests RAS peuvent également être utile pour guider la sélection du nouveau régime, en particulier pour ceux qui ont besoin urgent de retraitement qui ont échoué une combinaison comprenant un inhibiteur NS5A. Cependant, il y a de nouveaux médicaments dans le pipeline qui , en combinaison sont pangenotypique , très puissants et avec une barrière génétique élevée à la résistance. Dans ce nouveau scénario, le test RAS ne peut pas jouer un rôle aussi important.

La clé pour obtenir une réponse virale soutenue (SVR) dans le traitement de l' hépatite C chronique avec les antiviraux à action directe (DAA) est d'éliminer tous les virus de l' hépatite C (VHC) quasi - espèces qui infectent le patient; si cet objectif est atteint, et la population virale entière a été éradiquée, il n'y a pas possibilité de rechute virale et le patient est guéri de l' infection par le VHC. Parvenir à la SVR est un événement multifactorielle reposant non seulement sur des facteurs virologiques, mais aussi sur les facteurs liés à l'hôte et les médicaments utilisés pour le traitement de l'hépatite chronique C. infection par les génotypes 1a ou 3, cirrhotique et préalablement exposés à un traitement contenant de l' interféron sont des indicateurs de non-réponse. Parmi les autres facteurs qui peuvent influer sur la réponse virologique SVR, la présence de substitutions associées à la résistance (RAS) peut être cliniquement pertinente, aussi bien avant que le patient va commencer le premier régime de DAA et lorsque le patient a un échec de traitement .

Bien que les tests phénotypiques peuvent être effectués pour évaluer la résistance à la DAA, le génotypage (par exemple , le séquençage de la région génomique du VHC d'intérêt) est considéré comme l'étalon-or pour détecter Rass. Le séquençage de la prochaine génération est maintenant disponible pour le séquençage de l' ADN et de nombreux laboratoires ont adopté cette technologie; Cependant, contrairement à d' autres scénarios, le séquençage de nouvelle génération n'a pas été prouvée cliniquement pertinente pour les tests de Rass du VHC; en effet, la détection de la présente rass avec une fréquence faible par rapport à la population virale de quasi - espèces, en dessous d' un seuil de 15%, n'a pas démontré d'impact sur la SVR. En outre, la résistance à marquer dans le VHC, le type de RAS est aussi critique, en particulier pour les inhibiteurs NS5A, où Rass classe (toutes les substitutions dans NS5A avec un facteur de variation (FC) supérieur à 2,5 fois à tout médicament dans la classe) ne sont pas nécessairement le même impact que le médicament spécifique Rass (RASS spécifique pour chaque médicament de la classe, en général , avec des valeurs de FC - dessus de 100X).

La nécessité de tester Rass au départ a été très débattue au cours des deux dernières années. De manière générale, l' opinion d' experts lors des grandes conférences a toujours été que les tests RAS de base n'a pas ou un impact minimum sur laSVR, et donc les tests RAS de base n'a pas été nécessaire pour la pratique clinique.

Cependant, les lignes directrices cliniques de l'Association américaine pour l'étude du foie (AASLD) recommandent de tester Q80K dans le génotype 1a avant l'utilisation siméprévir dans les schémas contenant l'interféron, et plus récemment chez les patients cirrhotiques qui vont commencer SOFOSBUVIR (SOF) et siméprévir (SIM). Pour les inhibiteurs de NS5A, les lignes directrices AASLD recommande de tester Rass dans NS5A si la grazoprevir combinaison (GZR) et elbasvir (EBR) va être utilisé, comme la détection de Rass cliniquement pertinente contre EBR aidera à décider si un traitement de prolongation à 16 semaines et l'ajout de la ribavirine (RBV) est nécessaire.

Pour les autres régimes, tels que les tests RAS combinaison AbbVie (paritaprévir / r-dasabuvir-ombitasvir, connu sous le nom 3D) ne sont pas nécessaires car il n'y a pas d'impact pour le traitement du VHC de génotype 1b, comme là aussi pour toutes les autres combinaisons DAA et le génotype 1b. Pour le génotype 1a, le régime approuvé 3D comprend toujours la RBV pour rendre le régime plus puissant et surmonter l'effet de Rass. Les Lignes directrices de l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL) ont été mise à jour Septembre 2016; EASL état du panneau que si le test RAS est accessible, fiable et interprétable, tester puis pour RAS de base pour les génotypes du VHC 1a, 4, 5 et 6 contribuerez à décider de l'extension durée du traitement et l'ajout RBV pour l'un des SOF et lédipasvir (LDV) , SOF et Daclatasvir (DCV) combinaisons, et comme AASLD pour GZR / EBR pour le génotype 1a.

Très récemment, Zeuzem et al. a clairement montré que le génotype VHC 1a patients infectés commençant le SOF / LDV avec LDV (limite de 15%) spécifique Rass et l'expérience de traitement de l'interféron, quel que soit le statut de la cirrhose, et les naïfs à l'interféron avec la cirrhose, sont sujets à atteindre des taux de RVS inférieurs par rapport au génotype 1b du VHC chez les patients infectés ou naïfs de traitement de génotype non cirrhotique 1a, qui permettent d'atteindre les taux de RVS de 96-98%.



Le Génotype du VHC 3 est également difficile à traiter avec les DAA actuellement disponibles. NS5A RAS de base, en particulier Y93H, peut conditionner les taux de SVR12 inférieurs (75%) lors du démarrage SOF / DCV dans la vie réelle conditions.6Data de l'étude ASTRAL 3, 7 où SOF et velpatasvir (VEL) ont été utilisés pour le traitement du génotype 3 infecté patients, ont également montré l'impact sur SVR12 des RAS Y93H dans NS5A (88%). En fait, les lignes directrices AASLD recommandent de tester Y93H avant génotype 3a patients cirrhotiques commencent une combinaison d'inhibiteurs SOF / NS5A, de décider si la prorogation durée du traitement et l' ajout RBV peut être nécessaire.

En ce qui concerne les patients qui ont échoué un régime DAA avant, et qui sont dans le besoin urgent de Retraitement, il existe un consensus général que le test RAS apporte une valeur ajoutée pour la pratique clinique. Lawitz et al. a abordé la réadministration de SOF / LDV et RBV pendant 24 semaines chez les patients qui avaient échoué à un cours précédent de SOF / LDV pour les 8-12 semaines ± RBV; bien que seulement 41 patients ont été étudiés, les résultats ont montré un impact évident du nombre et du type de RAS dans NS5A sur SVR12: les patients qui avaient pas Rass à l' échec atteint 100% de taux de SVR12 quand ils ont été retraités par le même régime qu'ils avaient échoué, mais avec une durée de 24 semaines et RBV. D'autres essais tels que QUARTZ-I9 et CSWIFT-retreatment ont également abordé la Retraitement des patients en échec le régime 3D ou GZR / VEB avec l'ajout de SOF et RBV, avec d' excellents résultats. Des études réelles ont également souligné l'importance de contrôler la résistance pour le Retraitement des patients qui ont échoué une première ligne de traitement DAA: Vermehren et al.11showed d'excellents résultats dans une cohorte de vie réelle allemande quand le Retraitement était guidé la résistance; d'une manière similaire, Cento et al. et Perez et coll. montrent également des données sur la résistance Retraitement guidée de la première ligne-DAA échecs dans les grandes cohortes italiennes et espagnoles, respectivement.

Bien que la résistance a été prouvé à jouer un rôle à la fois le traitement initial et le Retraitement, il y a quelques mises en garde importantes pour l'introduction des tests de résistance dans la pratique clinique qui doivent être mis en évidence. Comme les lignes directrices soulignent EASL, le test doit être fiable et interprétable. La fiabilité est certainement un problème, et seuls les laboratoires accrédités ayant une expertise suffisante à la fois sur des questions techniques sur le séquençage de l' ADN et l' interprétation RAS VHC devrait fournir des résultats. Variabilité d'interprétation est également importante, car aucune règle d'interprétation clinique validées sont disponibles à ce jour. Bien que l'al Lontok et. interprétation du VHC consensus on peut aider à une interprétation uniforme des résultats, le document est maintenant obsolète, que de nouveaux médicaments qui sont actuellement disponibles, et de nouvelles Rass qui ont été décrits, ne sont pas dans le texte. Plusieurs actions visant à fournir des conseils sur les méthodes de séquençage et l' interprétation des RAS sont actuellement en cours d' évaluation pour publication dans des revues du VHC à fort impact et seront bientôt disponibles pour un usage public. Il faut espérer que ces documents d'orientation peuvent aider à faire des tests de résistance pour le VHC plus fiable et interprétable, et contribueront certainement à améliorer l' accès aux tests de résistance dans de nombreux contextes.

De nouvelles combinaisons de médicaments, y compris les médicaments très puissants et pangenotypiques , tels que voxilaprevir (VOX), glecaprevir (GLE), pibrentasvir (PIB), ruzasvir (RZR), uprifosbuvir (MK-3682), sont actuellement dans les différentes phases de développement de médicaments et ont conclu la phase II / III des essais cliniques. Certaines de ces combinaisons se révèlent être extrêmement efficaces pour le traitement de traitement connu interféron, les patients cirrhotiques infectés par les difficiles à traiter les génotypes 1a et 3, et ont déjà montré d' excellents taux de RVS pour le traitement des patients qui ont également échoué DAA interféron libre contenant régimes (tableau 1). On peut supposer que , lorsque ces combinaisons deviennent disponibles, les tests RAS ne pourront pas jouer un rôle important pour la pratique clinique. Cependant, nous ne savons pas encore comment ces médicaments seront utilisés, et comment seront ils distribuer à travers différents pays. En attendant, jusqu'à ce qu'ils soient ici, il y a un rôle clair des tests RAS dans la pratique clinique, et la nécessité d'améliorer l' accès à des tests fiables et d' interprétation. Les patients infectés par le VHC vont certainement bénéficier.



http://www.germs.ro/en/Articles/Resista ... -long--586

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Mar 2017 - 10:33
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
JFHOD 2017

Gestion des échecs thérapeutiques aux antiviraux directs

Les malades en échec de traitement PEG interféron + sofosbuvir + ribavirine ou par sofosbuvir ribavirine doivent être traités par une combinaison sofosbuvir et inhibiteur de NS5A. La gestion des échecs aux combinaisons actuelles est en revanche plus complexe [1, 2]. Ces échecs sont le plus souvent liés à l’émergence de substitutions d’acides aminés associées à une résistance (SARs). Pour rechercher ces SARs, il existe plusieurs méthodes non standardisées. Les méthodes disponibles reposent sur : Le séquençage direct (population sequencing) qui permet de détecter les populations virales représentant au moins 15 % de la quasi espèce virale. Le séquençage haut débit (deep-sequencing), utilisé dans le cadre de la recherche qui permet de détecter les populations virales représentant moins de 1 % de la quasi espèce virale.

Les substitutions qui surviennent dans la région NS5A ont la particularité de persister dans le temps. Il n’est pas nécessaire de les rechercher avant traitement, mais leur recherche est recommandée après échec d’une association comportant un inhibiteur de NS5A, par l’AFEF et L’EASL (à condition d’être facilement réalisable pour l’EASL) [1, 2]. Si cette recherche est faite, elle doit être réalisée dans les régions NS3 et NS5A. Les principes généraux du retraitement consistent à utiliser une combinaison basée sur le sofosbuvir (dont la barrière contre la résistance est très élevée), et à utiliser une ou deux autres molécules comprenant au moins une sans résistance croisée (par exemple sofosbuvir + ledipasvir en cas d’échec à sofosbuvir + simeprevir, ou sofosbuvir + simeprevir en cas d’échec à sofosbuvir + ledipasvir). La deuxième option est de renforcer le schéma par adjonction d’une troisième molécule réalisant ainsi une association anti NS3, anti NS5A, anti NS5B. La troisième option est d’attendre, si l’état hépatique le permet l’avènement des nouvelles molécules, qui même en présence de résistances croisées, ont un niveau de résistance beaucoup moins grand que les molécules actuellement disponibles [11].

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Mar 2017 - 16:03
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
Recommandations AFEF 2017



TRAITEMENT DES PATIENTS EN ECHEC D’UNE COMBINAISON PAR AGENT ANTIVIRAL DIRECT
Page 31 à 37)

http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfi ... rs2017.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Avr 2017 - 06:46
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
RETRAITEMENT DES PATIENTS EN ÉCHEC D’UN TRAITEMENT ORAL PAR AVD : CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE !
HÉZODE C, CRÉTEIL, EASL 2016, ABS. THU-217 ACTUALISÉ


Les recommandations de l’EASL (2015) pour le retraitement des patients en échec d’un traitement oral par AVD sont d’utiliser le sofosbuvir en association avec un ou deux autres AVD (pas de résistance croisée) et la ribavirine pendant 12 à 24 semaines. L’association SOF/SMV/DCV a été évaluée (étude IMPACT) pendant 12 semaines chez 40 patients (39 G1 et 1 G4) avec cirrhose (Child A, n = 19 et Child B, n = 21). Le taux de RVS était de 100 % et le profil de tolérance était bon. Aucun EI de grade 3/4, EIG, arrêt prématuré ou décès n’avaient été rapportés. Le but de cette cohorte pilote monocentrique a été d’évaluer chez 11 patients en échec d’un traitement oral par AVD (SOF + DCV (n = 6) ; SOF + LDV (n = 1) ; SOF + SMV (n = 1) ; DCV + SMV (n = 1) ; GRZ + EBV (n = 1) ; méricitabine + danoprévir + ritonavir (n = 1) ; sans RBV pendant 12 semaines). Tous les malades avaient une maladie hépatique compensée au moment de l’instauration du traitement qui était SOF + SMV + DCV + RBV pendant 24 semaines.
Un test de résistance (séquençage de population, seuil > 15 %) dans les domaines NS3, NS5A et NS5B a été réalisé chez tous les malades avant le retraitement et en cas d’échec.
Trois échecs virologiques (rechute) observés. Dans 2 cas le traitement était bien conduit et les patients avaient des RAS (resistant associated substitutions) dans les domaines NS3 et NS5A. Dans un cas, l’échec était lié à un arrêt prématuré lié à un EIG (HTAP). Un autre EIG a été rapporté entrainant l’arrêt prématuré du traitement et le décès du patient en raison d’une défaillance multiviscérale probablement en rapport avec une toxicité mitochondriale. La réponse virologique chez ce patient n’est pas connue. Les deux cas d’EIG sont survenus chez des patients ayant une maladie compensée mais avancée, cirrhose Child A6 avec un ATCD de rupture de VO pour l’un des deux patients (informations non disponibles dans le poster mais fournies par l’auteur).
En résumé, cette stratégie SOF/SMV/DCV/RBV est décevante et met en évidence d’une part les risques d’utilisation du SMV chez des patients ayant une cirrhose avancée et d’autre part la difficulté de retraitement des patients qui ont des RAS dans les deux domaines NS3 et NS5A. Cette stratégie n’est pas recommandée chez les patients ayant une cirrhose compensée avancée. Un test de résistance avant retraitement semble utile pour le choix de la stratégie de retraitement. L’inclusion des patients en échec d’AVD dans des essais thérapeutiques est à privilégier comme les combinaisons associant des AVD de 2ème génération.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Avr 2017 - 19:36
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 20091
Localisation: Hyères
EASL 2017 : ANRS CO22 HEPATHER : impact des mutations associées à une résistance sur le retraitement des patients en échec d’AVD
Chevaliez S et al., abstr. PS-157

L’objectif de cette étude de cohorte française de “vraie vie” était d’évaluer l’impact des mutations associées à une résistance (RAS) NS3, NS5A et/ou NS5B sur l'efficacité virologique des retraitements des patients G1 – 6 en échec d'un ou plusieurs AVD. Sur une effectif total de 5 591 patients sous AVD, 93,8 % ont présenté une RVS4 : un échec du traitement a été constaté chez 347 patients (6,2 %) et les résultats présentés par Stéphane Chevaliez à l’ILC 2017 portent sur 169 patients. La moyenne d’âge était de 61 ± 9 ans, 70 % d'hommes, 72 % de cirrhotiques (87 % de stades A Child-Pugh et 13 cirrhoses décompensées), 47 % de G1, 25 % de G3 et 17 % de G4. Les traitements reçus par ces patients en échec (tableau) étaient principalement (80 %) à base de SOF.




Au moment du retraitement, 62 % des patients présentaient des RAS : 75 % pour les G1, 24 % pour les G2, 46 % pour les G3 et 70 % pour les G4. Pour autant, les retraitements initiés chez 116 patients selon les recommandations de l’EASL et de l’AASLD ont permis d’obtenir des taux de réponse élevés (figure). Les moins bons résultats sont obtenus dans les G1a.


_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 4 ans post-tt OK.
http://img812.imageshack.us/img812/8981/l57.gif
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 0,91840100288391 seconds.