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joy94300
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Fév 2017 - 15:59
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@Schlange

je suis une maman tu sais,
et je comprends à 1000% tout ce que tu dis depuis le début ici.

oui ta jeune vie a été réellement abimée par ce virus,
+ fatiguée que les autres,différente donc,
les dégâts ont été autant physiques que psychologiques.

mais l'interféron je t'assure ce n'est pas possible pour un Etre en formation( jusqu'à 25 ans normalement)
et les AAD non plus.
sauf si foie gravement atteint évidemment.

c'est pour cette raison qu'ils ne sont pas donnés aux très jeunes,
et la barrière des 18 ans c'est à mon avis just une sécurité juridique: même si rarissimes,en cas de dégâts avérés,labos ou docs ont pas envie d'etre trimballés devant les tribunaux pour dommages sur mineur.

la vraie question est:quand une maman est vhc+,comment protèger tt de suite le BB de la contamination,à la naissance? on le fait bien pour le vih..............
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Fév 2017 - 17:07
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joy94300 a écrit:


la vraie question est:quand une maman est vhc+,comment protèger tt de suite le BB de la contamination,à la naissance? on le fait bien pour le vih..............


Oui joy pas d' études à ce sujet ? pas assez interessant pour les labos ?

Et la aussi :

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sa ... _6986.html



http://fr.slideshare.net/odeckmyn/vhcvh ... -mreenfant

FDA et AAD :





http://www.fda.gov/downloads/drugs/guid ... 225333.pdf
page 17 & dix huit)

Hepatitis C in Children :

http://www.fda.gov/ohrms/dockets/ac/01/ ... _04_jonas/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Fév 2017 - 22:25
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Des "malaaaaaaaaaaaaaades" ..
 
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Schlange
Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Fév 2017 - 22:27
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On ne va pas laisser les 200 x 18 = 3600 mineurs VHC+ de France sans traitement jusqu'à leurs 18 ans quand même. C'est dégueulasse. J'ai pas vu de séquelles à mon traitement, ça a tout relancé chez moi.
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Fév 2017 - 22:31
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En plus, j'ai cette idée que certains enfants dans mon cas n'auront pas le courage d'attendre leurs 18 ans et n'auront pas l'accès aux médicaments indiens comme je l'ai eu .. Parce que 2500€ c'est pas rien pour une famille modeste ou pauvre. Si ces enfants finissaient dans la drogue ou le suicide juste parce que "peut-être que c'est dangereux" ? C'est dangereux pour tout le monde, les médicaments ont tous des effets indésirable, la vie aussi ! Alors si un enfant ne veut pas avoir mal au foie, être crevé et déprimer, il doit pouvoir s'en sortir comme un adulte. C'est ça aussi, l'égalité.
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2017 - 09:28
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Hépatite C Les recommandations de l'EASL 2016





http://www.slideshare.net/DocteurClaude ... s-de-leasl

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 759#387759

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2017 - 11:27
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Concordia fait un geste pour les malades de l’hépatite C

La caisse maladie va prendre en charge une partie des traitements achetés dans le sous-continent indien.

La caisse maladie Concordia va rembourser en partie les personnes atteintes de l’hépatite C qui achètent leur traitement en Inde ou au Bangladesh. Cette nouvelle possibilité est offerte aux patients qui ont une assurance complémentaire. Elle est soumise à une condition: passer commande par une voie sécurisée et conseillée par l’association Stratégie hépatite Suisse (SHS), afin d’éviter les mauvaises surprises liées à l’achat de médicaments sur Internet.

Des nouveaux médicaments ont révolutionné la lutte contre le virus: contrairement à leurs prédécesseurs, les effets secondaires sont limités et les chances de guérison sont passées de 60% à 90%. En Suisse, toutefois, ces tablettes sont chères (entre 45 000 et 60 000 francs) et l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) limite leur remboursement aux patients atteints d’une fibrose du foie de degré 2 (sur une échelle allant jusqu’à 4) ou si la maladie se manifeste en dehors de cet organe. Or, le même traitement coûte entre 1500 et 1600 dollars américains dans le sous-continent indien. Des gens qui ne remplissent pas les conditions de l’OFSP passent donc par cette filière pour se faire traiter.

Aujourd’hui en Suisse, une cinquantaine de personnes ont utilisé cette solution, selon des chiffres de SHS. Il y a parmi elles Svitlana, dont nous avons raconté l’histoire récemment (notre édition du 31 janvier). Ces gens passent commande sur un site australien, FixHepC Buyers Club, qui a mis en place un système d’achats contrôlés. La marche à suivre, décrite sur le site Internet de SHS, est stricte. Il faut notamment être suivi par un médecin en Suisse qui délivre une ordonnance puis contrôle le traitement.

Jusqu’à présent, ces malades devaient payer le traitement de leur poche. Concordia a décidé de rembourser 50% de la facture pour ses clients qui possèdent la complémentaire Diversa, et 75% pour Diversa plus. «Une prise en charge des coûts est légitime, à la fois d’un point de vue médical et financier. Cela permet à davantage de personnes de profiter de l’efficacité de ces médicaments», argumente le Dr Jürg Vontobel, membre du comité directeur de l’assurance.

«La loi interdit un tel remboursement par l’assurance de base, poursuit Jürg Vontobel. Mais 90% de nos clients ont l’une de ces assurances complémentaires.» La caisse maladie estime qu’environ 4000 patients pourraient être concernés. Elle est prête à étudier au cas par cas la possibilité d’aider davantage ses clients dans une situation financière précaire (qui n’ont pas de complémentaire ou n’ont pas les moyens de payer la partie restante du traitement). S’attend-elle à voir des malades s’intéresser à sa complémentaire? «Leur acceptation fera comme toujours l’objet d’un examen, qui porte notamment sur les risques», répond notre interlocuteur.

Malgré ces limitations, SHS salue «ce premier pas». «C’est une chance pour les patients, qui ne peuvent pas tous payer le traitement, même en Inde, réagit la porte-parole Bettina Maeschli. Nous sommes sans cesse confrontés à des patients qui souffrent, mais ne peuvent pas accéder aux médicaments en Suisse à cause des prix élevés et de la réglementation de l’OFSP.» L’organisation espère que d’autres caisses suivront. «Nous avons des contacts, mais il n’y a pour l’heure rien de concret», conclut Bettina Maeschli. (TDG)

http://www.tdg.ch/suisse/concordia-gest ... y/18074406

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2017 - 15:36
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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2017 - 15:37
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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2017 - 16:00
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Hépatite virale - Journée mondiale de la justice sociale: la lutte pour notre droit à la santé



Au moment où vous aurez fini de lire ce blog, un homme, femme ou enfant seront mortes de l' hépatite virale; une maladie qui peut être soit complètement empêché dans le cas de l' hépatite B ou guéri de l' hépatite C.

Alors , pourquoi est - il encore un nombre de décès de 1,4 million de personnes chaque année?

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), «Le droit à la santé comprend l' accès en temps opportun, acceptable, et abordable des soins de santé de qualité appropriée», mais pour 99% des personnes vivant avec une hépatite virale, ce droit fondamental est refusée.

Malgré le fait que les taux de traitement de l' hépatite C ont augmenté depuis 2013, encore que 1% de toutes les personnes vivant avec la maladie ont reçu un traitement en 2015, et plus d'un tiers de ceux qui continuent d'être offerts plus sévères, des traitements plus anciens et moins efficaces au lieu de la nouveaux médicaments curatifs tout-oraux.

Oui, l' accès aux médicaments est une préoccupation majeure pour tous ceux qui luttent pour la justice sociale, et aggravent la question encore plus loin, il y a d' autres préoccupations urgentes qui sont en outre dépouiller le droit de la communauté mondiale pour la santé. Ce sont le manque général de sensibilisation à la maladie et de la stigmatisation et de la discrimination subie par un si grand nombre.

Actuellement, 95% des personnes vivant avec une hépatite virale restent non diagnostiquées et sont donc à un risque élevé de développer un cancer du foie. Les 5% des patients qui connaissent leur statut sont souvent confrontés à la stigmatisation et la discrimination, avec seulement un sur cinq sentir à l' aise de divulguer leur état de l' hépatite, tel que rapporté dans un récent sondage du patient mondiale menée par le World Hepatitis Alliance .

Néanmoins, grâce aux efforts inlassables de nos membres et des défenseurs des patients de partout dans le monde, nous commençons à galvaniser la volonté politique de lutter contre cette maladie. Par exemple, l' année dernière a vu 194 pays membres des Nations Unies engagent à éliminer l' hépatite en 2030 par l'adoption de la stratégie du secteur de la santé mondiale de l' OMS pour l' hépatite virale. Ceci est un grand, étape du paysage changeant. Pourtant, en dépit de ce contexte de l' amélioration de l' intérêt politique, nous sommes toujours confrontés à un nombre de morts inexcusable et récits de souffrances déchirantes.

Maintenant que nous avons l'engagement des gouvernements sur le papier, notre rôle est de veiller à ce qu'ils agissent sur elle en développant des réponses robustes à l'épidémie en regardant la sensibilisation, l' augmentation de l' accès au dépistage et au traitement, et mettre un terme à la stigmatisation et la discrimination. Il y a un clair impératif d'agir maintenant et il ne faut pas perdre l' élan.

Aujourd'hui est la Journée mondiale de la justice sociale , qui représente une opportunité pour les gens partout dans le monde à se lever et rappeler à nos gouvernements que la santé est un droit humain. Rappelez - leur que la justice sociale ne peut être atteint quand les gens sont bien informés et habilités à créer le changement. L' hépatite virale peut être éliminé, mais pas jusqu'à ce que nous sommes tous ensemble et exigeons nos droits.

Pour plus d' informations sur le paysage «d'accès» pour l' hépatite virale, s'il vous plaît visitez notre site web . Pour savoir ce que l'hépatite Alliance Word est en train de faire pour éliminer l' hépatite virale consulter notre Plan stratégique 2017-2018.

http://www.worldhepatitisalliance.org/n ... ght-health

http://www.worldhepatitisalliance.org/s ... 0FINAL.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2017 - 16:20
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L'Australie cible pour éliminer l'hépatite C d'ici 2026



Plus de 30 000 patients atteints de l'hépatite C en Australie ont été traités avec des médicaments révolutionnaires depuis leur inscription sur le PBS en mars dernier.

L'Australie est sur la cible d'éliminer l'hépatite C dans les 10 ans en raison de l'adoption rapide d'un programme curatif de traitement antiviral depuis sa liste sur le système d'avantages pharmaceutiques (PBS) il ya un an.

Un rapport de l'Institut Kirby publié mardi appuie les prédictions faites par les médecins l'année dernière que la maladie infectieuse serait éliminée comme une menace majeure pour la santé publique d'ici 2026.

Le rapport montre plus de 30.000 patients sur les 230.000 Australiens vivant avec l'hépatite C chronique ont été traités avec les médicaments antiviraux à action directe (DAA) en 2016.

Le professeur Greg Dore, directeur du programme de recherche clinique sur l'hépatite virale de l'Institut Kirby, affirme que le «grand départ» a donné à l'Australie l'occasion unique de devenir le premier pays à éliminer une maladie infectieuse majeure grâce à une intervention thérapeutique.

«Fournir aux Australiens vivant avec l'hépatite C l'accès continu à des médicaments efficaces et bien tolérés aidera à freiner la transmission du virus, à réduire les taux de maladie du foie et à éliminer l'hépatite C comme un problème majeur de santé publique au cours de la décennie», a déclaré Dore.

Le rapport souligne également une augmentation "encourageante" de la proportion de patients traités par des omnipraticiens.

«À mesure que nous progressons, le traitement doit être assuré là où les gens sont, dans les régions rurales et dans les milieux communautaires, parce que les cliniques du foie ont déjà leurs mains très pleines», a déclaré le PDG de l'hépatite NSW Stuart Loveday.

Le nouveau traitement est administré sous forme de pilules qui est consommé pendant trois mois et a un taux de guérison de 90 pour cent.

Si elle n'est pas traitée, l'hépatite C peut endommager le foie, causant des cicatrices du foie pouvant entraîner une insuffisance hépatique ou un cancer.

Actuellement 20 pour cent des Australiens vivant avec la maladie ne sont pas diagnostiqués.

M. Loveday dit que le rapport est agréable, mais il reste encore du travail à faire pour éliminer l'hépatite C.

Cela comprend l'augmentation du traitement pour les personnes marginalisées, y compris celles qui sont incarcérées, les Australiens indigènes et les personnes qui s'injectent des drogues.

La publication du rapport a coïncidé avec la disponibilité du dernier traitement de l'hépatite C ZEPATIER sur le PBS.

http://www.sbs.com.au/news/article/2017 ... hep-c-2026

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2017 - 22:33
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L'article sur l'OMS, tant de choses évidentes qui devraient être dites plus fort.
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Fév 2017 - 06:51
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Février 2017 - directives de l'OMS sur le dépistage du VHB chronique et une infection par le VHC



http://apps.who.int/iris/bitstream/1066 ... g.pdf?ua=1

http://www.hepatites.net/index.php?name ... p;start=40

STRATÉGIE MONDIALE DU SECTEUR
DE LA SANTÉ CONTRE
L’HÉPATITE VIRALE
2016–2021


http://apps.who.int/iris/bitstream/1066 ... e.pdf?ua=1

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Fév 2017 - 08:11
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Au Canada, la vague d'overdoses bénéficie aux dons d'organes



La vague de décès par overdose qui frappe le Canada bénéficie aux dons d'organes, un développement aussi paradoxal qu'inattendu de la crise du fentanyl qui fait des ravages en Colombie-Britannique (ouest).

"Il y a plus d'organes disponibles pour des transplantations et une partie de ces organes provient de victimes d'overdoses de drogue", explique David Landsberg, directeur des services médicaux de transplantation de la province de la côte pacifique.

Cette corrélation entre les overdoses au fentanyl, un puissant sédatif, et les greffes d'organes est significative depuis la fin 2016.

Entre le début de l'année et le 15 février, 59 organes provenant de 20 donneurs ont été transplantés dans cette province de l'ouest canadien, selon les données des autorités sanitaires. Le chiffre était de 37 provenant de 10 donneurs pendant la même période en 2016.

Le quart des organes greffés cette année ont été prélevés sur des victimes d'overdose au fentanyl, souligne à l'AFP David Landsberg.

La Colombie-Britannique, "la région la plus durement touchée" par la crise des opioïdes, selon Jane Philpott, ministre fédérale de la Santé, a déploré 914 décès par overdose en 2016, 80% de plus qu'en 2015.

Le fentanyl était en cause dans deux tiers de ces décès.

Et la tendance se maintient: pour le seul mois de janvier, 116 décès par overdose ont été enregistrés, selon les statistiques de la province.

Face à cette situation, Mme Philpott a annoncé vendredi de nouvelles mesures pour endiguer cette crise de santé publique, débloquant 75 millions de dollars canadiens (54 millions d'euros), dont 10 millions en aide d'urgence à la Colombie-Britannique.

Le fentanyl, 100 fois plus puissant que l'héroïne, crée une forte dépendance, selon la police. A l'état pur, deux milligrammes, soit l'équivalent de quatre grains de sel, suffisent pour tuer un adulte.

- 'Un mal pour un bien' -

A l'hôpital Saint Paul, dans le centre de Vancouver, David Landsberg conjugue à regret et trop souvent, les décès tragiques par overdose et les dons d'organes qui sauvent la vie des autres.

"Cela me laisse ambivalent", dit-il après un temps de réflexion. "C'est un mal pour un bien".

"J'aimerais voir la fin de l'épidémie au fentanyl mais j'aimerais aussi que les gens sur des listes d'attente pour des dons d'organes reçoivent de l'aide".

Les victimes d'overdose sont traitées de la même façon que les autres donneurs potentiels. Certaines avaient donné de leur vivant leur consentement. Pour les autres, les médecins peuvent avoir l'accord des familles.

Les prélèvements sont opérés une fois la drogue éliminée par les organes de la victime.

Le personnel médical scrute aussi "méticuleusement" les organes des victimes pour s'assurer de ne pas transmettre de maladies infectieuses, compte tenu du risque plus élevé de contracter le virus du VIH ou une hépatite pour les consommateurs de drogues dures.

"Nous discutons de cela en détail avec les patients en attente d'organes et ne faisons la transplantation qu'avec leur approbation", dit-il.

http://www.lejdc.fr/monde/2017/02/18/au ... 90439.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Fév 2017 - 16:19
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HÉPATITE C : SI UN JOUR VOUS AVEZ ABANDONNÉ L’INTERFÉRON… REVENEZ NOUS EN PARLER…



Pour mettre fin à l’épidémie d’hépatite C en France tout ne passera pas par le dépistage. En effet, il existe entre 50 000 et 100 000 personnes qui se savent déjà porteuses de l’hépatite C et qui sont sorties du suivi et du parcours de soins.

Je voudrais vous raconter l’histoire de ma consultation du jour.

Un homme de 52 ans a fait plus de 80 kilomètres pour consulter. Il se sait porteur du VHC depuis 1999.

En 2001, il a été traité par interféron et ribavirine. Au bout de 6 mois, le virus était toujours présent, le patient lui devenait de plus en plus irritable et un syndrome dépressif s’installait…

Le patient abandonnait alors le traitement et au bout de quelques mois, il abandonnait également son suivi spécialisé de 2001 à 2017.

Pendant 16 ans, une importante énergie a été consacrée à faire disparaître tout souvenir de l’hépatite…

Pendant 16 ans, son médecin traitant, une à deux fois par an lui rappelait qu’il devait reprendre son suivi et consulter un spécialiste.

Pendant 16 ans, le patient a dû résister en se souvenant de l’état dans lequel le traitement interféron/ribavirine l’avait plongé.

Pendant 16 ans, les progrès se sont accumulés d’année en année, en laissant supposer que la guérison était peut-être accessible.

Pendant tout ce temps, son médecin traitant a continué de semer et d’entretenir la petite voie qui lui disait « et si tu pouvais guérir ? ».

Aujourd’hui, le patient est venu, j’ai tenté de le rassurer pour qu’il admette un nouveau bilan et un traitement de 2017, c’est-à-dire pas d’effet secondaire, un ou deux comprimés par jour pendant 3 mois et plus de 90 % de chance de guérir !

Encore faut-il être prêt à guérir, mais après quelques hésitations, il a accepté…

Combien êtes-vous dans ce cas ?

Vous, que l’on qualifie avec beaucoup de pudeur de « perdu de vue ».


Nous devons aujourd’hui appeler tous ceux qui un jour, on jeté l’éponge du traitement en se promettant de ne jamais remonter sur le ring et de revenir boxer ou combattre.

Le combat est aujourd’hui beaucoup plus facile à gagner et le virus peut être mis K.O. en 3 rounds.

Alors, revenez auprès d’un spécialiste, nous avons des nouvelles choses à vous proposer.


Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/2017/02/21/ ... en-parler/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Fév 2017 - 08:34
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VIH : le Truvada officiellement autorisé en prévention

La RTU du Travada en PrEP prend fin. Le médicament pourra être prescrit à toutes les personnes exposées à un haut risque de contamination par le VIH.

La PrEP n’est plus à l’essai en France. Dans une semaine, le traitement préventif sera homologué comme n’importe quel médicament délivré sur le territoire. En effet, le 28 février, la Recommandation d’Usage Temporaire d’Usage (RTU) du Truvada en prévention du VIH prendra fin. A partir de cette date, le médicament entrera dans le circuit « normal ».

Il faut rappeler ici le parcours de ce traitement préventif qui vise à limiter les nouvelles contaminations par le VIH. Le Truvada est une association de deux inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH (emtricitabine et ténofovir disoproxil fumarate). Depuis 2005, il dispose d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne pour le traitement de l’infection par le VIH.

3000 patients dans la RTU

Administré en préventif avant un rapport sexuel à risque (en prophylaxie Pré-exposition, ou PrEP), il permet d’éviter d’être contaminé par le virus. En janvier, la France a mis en place une RTU afin d’offrir ce médicament aux personnes exposées à un haut risque d'infection par voie sexuelle.

La RTU est un dispositif par lequel un médicament n’ayant pas encore d’AMM peut être délivré moyennant une surveillance spécifique et des conditions de prescriptions renforcées. « A ce jour, plus de 3000 personnes ont reçu Truvada dans ce cadre », précise l’Agence du Médicament (ANSM) dans un communiqué.

Aujourd’hui, la RTU ne se justifie plus. Le laboratoire a en effet demandé une extension d’AMM pour le Truvada en PrEP, qu’il a obtenue en août 2016. En annonçant la fin de la RTU, l’ANSM acte donc l’application française de cette extension.

Conditions

Sur le plan pratique, cela signifie que la PrEP pourra désormais être prescrite à toutes les personnes exposées à un haut risque de contamination par le VIH-1 par voie sexuelle. La posologie est d’un comprimé par jour. « Le traitement sera initié par un médecin spécialiste hospitalier et/ou exerçant en CeGIDD. Il pourra être renouvelé par le médecin généraliste, dans la limite d’un an, comme c’est actuellement le cas dans le traitement de l’infection par le VIH », précise l’agence.

Le Truvada en PrEP n’est pas dénué d’effets secondaires. L’ANSM rappelle ainsi « le risque de toxicité rénale lié au tenofovir disoproxil fumarate », ainsi que « le risque de séroconversion sous traitement pouvant être associé à l’apparition de mutations de résistance du VIH ». Un suivi régulier, incluant un dépistage du VIH tous les trois mois minimum et une surveillance de la fonction rénale, est ainsi indispensable.

Réduire les risques

Pour veiller au bon déroulement de la prescription et de la prise de ce médicament, l’agence met à disposition des documents de réduction des risques à l’intention des patients et des professionnels de santé (brochure d’information, check-list, carte de rappel des modalités de prise du médicament et des rendez-vous…).

La PrEP s’intègre dans une stratégie de lutte contre le VIH fondée sur de multiples outils. Elle reflète une vision pragmatique et vise à endiguer les nouvelles contaminations, notamment parmi les populations où leur nombre ne diminue pas, ou pas assez. Pour autant, comme le rappelle l’ANSM, cette « stratégie diversifiée » inclut également « notamment la promotion de l’usage du préservatif, qui protège non seulement du VIH mais également des autres infections sexuellement transmissibles »

http://ansm.sante.fr/S-informer/Points- ... nformation

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Fév 2017 - 08:54
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Canada AAD baisse des prix



Le pan-canadienne Pharmaceutical Alliance (PCPA), qui négocie les prix au nom des programmes publics de médicaments provinciaux et territoriaux, a annoncé mardi qu'il avait conclu un accord avec les responsables de six médicaments révolutionnaires de l'hépatite C, y compris les médicaments les plus connus dans la classe, Harvoni et Sovaldi.

Peu de temps après la PCPA a confirmé l'accord, le gouvernement en Colombie-Britannique a déclaré que son programme PharmaCare commencerait couvrant les médicaments pour les patients atteints d'hépatite chronique C, quel que soit le type ou la gravité, en commençant en 2018.

On ne sait pas encore combien d'autres provinces suivront l'exemple de la Colombie-Britannique. Chaque fois que le PCPA conclut un accord pour des réductions de prix non divulgué, chaque province doit encore décider comment mettre en œuvre les modifications apportées à son propre régime public de médicaments.

On estime que 250.000 personnes au Canada ont l'hépatite C, un virus qui est aujourd'hui le plus souvent acquis par le partage de seringues souillées.

Le PCPA ne révèle jamais les prix plus bas, il négocie avec les compagnies pharmaceutiques.

Dans ce cas, l'alliance a signé des accords avec Gilead Sciences Canada, Merck Canada et Bristol-Myers Squibb Canada, qui, ensemble, bénéficie de six thérapies pour l'hépatite C.

Le nouvel accord réduit encore le prix pour Harvoni et Sovaldi, qui avait fait l'objet d'une entente de prix précédente, et ajoute au pacte quatre autres médicaments, Daklinza, Epclusa, Sunvepra et Zepatier.

http://www.theglobeandmail.com/news/nat ... e34107225/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Fév 2017 - 11:18
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Il y a huit nouveaux médicaments pour traiter l'hépatite C.



Les médicaments pour les patients atteints d'hépatite C seront désormais disponibles dans le National Health Service (NHS), huit médicaments pour traiter la maladie après qu'Infarmed ont achevé les négociations avec quatre sociétés pour financer le traitement.

Selon un communiqué publié par Infarmed, cet organisme public », a conclu les négociations avec quatre entreprises pour financer le traitement de l'hépatite C» et «à la suite de ces négociations sera désormais disponible huit médicaments différents, dont trois ont été approuvés en 2017" .

Le communiqué indique en outre que «l'utilisation de l'approbation a été obtenue dans le NHS d'un nouveau médicament pour le traitement de tous les génotypes du virus de l'hépatite C».

"Les conditions négociées sont favorables, puisque la concurrence générée est venu réduire sensiblement les prix de ces médicaments, ce qui permet le traitement de tous les patients qui en ont besoin et d'assurer la pérennité du service national de santé," ajoute le document.

Selon les données Infarmed ont été permis de traiter plus de 15 000 patients , un nombre qui dépasse les attentes initiales de 13.000 traitements en deux ans.

"La décision de traiter toutes les personnes infectées par l'hépatite C , le Portugal est l'un des premiers pays européens et même le monde, pour mettre en œuvre une mesure structurelle pour éliminer ce problème de santé publique grave. L'Organisation mondiale de la Santé a fixé comme objectif pour 2030 une réduction de 90% des nouvelles infections chroniques et 65% de la mortalité par ces maladies », dit la déclaration.

http://www.jornalmedico.pt/atualidade/3 ... ite-c.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Fév 2017 - 14:56
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Hépatite C. Ultimatum à Gilead, AIFA: «Nous ne payons plus de € 4,000 au traitement. Sinon, nous allons produire le médicament seul "



Compte tenu de l'ouverture des négociations pour le renouvellement de l'offre de Sovaldi et Harvoni, l'agence du médicament a annoncé un changement net de la stratégie pour obtenir un prix «enfin équitable». Menacer, en l'absence d'accord, d'autoriser l'usine pharmaceutique militaire à Florence pour sa propre production de médicaments grâce à l'utilisation de la clause d'urgence nationale pour des raisons de santé publique qui permettraient de contourner la protection par brevet.

Mardi prochain L' AIFA va entamer des négociations pour le renouvellement des fournitures de Sovaldi et Harvoni, les deux médicaments les plus vendus de Galaad, le seul (mais pas pour longtemps car elle est à pangenotipico à pied également un concurrent) à indiquer pour tous les génotypes de l' hépatite C et le premier choix si évident pour les achats du NHS.

Mais cette fois l' AIFA n'est plus prête à débourser des sommes astronomiques (bien que toujours inférieurs à ceux payés par d' autres pays européens) et, avec une interview de Paul Russo de La Stampa par Dg Mario Melazzini, met ses mains sur la clarification immédiatement que les termes des négociations a changé.

Le point de la négociation de départ pour AIFA sera en fait un coût pour 4000 thérapie euro, le prix du dernier échelon de la disposition précédente, convenu dans un cadre qui a vu les premiers médicaments payés à plus de 40.000 euros, et le prix moyen d' environ € 14,000 .

Mais maintenant , les produits offerts par le marché sont nombreux et le paysage a changé au niveau international. "Plus nous ne paierons pas", confirmer ce matin , AIFA, quand nous avons demandé plus de détails sur ce qui pourrait arriver avec cette affaire qui est très difficile , mais promet également «épique». Parce que ses résultats pourraient signaler un changement dans les relations entre nos NHS et les entreprises, avec des effets en cascade qui pourraient inclure d' autres pays européens.

En fait , cette société était déjà entré dans le collimateur du Sénat américain en Décembre 2015 et accusé "d'avoir placé la maximisation des recettes pour la santé des personnes". Et ce qui est arrivé aux États - Unis, et non pas dans un parasocialista de l' Etat.

Mais les vraies nouvelles que Melazzini a donné hier à La Stampa et que aujourd'hui la AIFA confirme que, en cas de négociations infructueuses, l'Agence est prête à proposer au gouvernement l'utilisation de la clause d'urgence nationale pour des raisons de santé public permettant de contourner la protection par brevet et de produire eux - mêmes, à l'usine pharmaceutique militaire à Florence, les médicaments nécessaires pour lutter contre la crise de santé publique.

Une façon, d' ailleurs, que l'ancien Secrétaire à la Santé Vito De Filipponell'ottobre dernière , en réponse à une question à la Chambre, dit être «pas exclu et sur lequel le gouvernement est en train de faire ses évaluations".

Aussi parce qu'il était le même ministre de la Santé Lorenzin tonnait récemment contre le prix des médicaments pour l' hépatite C en les appelant «inacceptable» et la définition de «intolérable qu'un gouvernement fera face à dicter l'ordre du jour par ceux qui ne sont pas en contact avec les patients chaque jour ».

Et donc si Gilead ne sera pas d' accord pour faire baisser le prix, l' Italie pourrait être le premier pays du G7 à se produire exactement de la drogue anti-hépatite C. Une véritable révolution qui pourrait vraiment ouvrir la porte à une nouvelle ère de relations et de négociations entre les compagnies pharmaceutiques et les autorités sanitaires dans le nom du bien suprême de la santé publique.

http://www.quotidianosanita.it/scienza- ... o_id=47970


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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Fév 2017 - 15:12
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POUR UN SYSTÈME DE SANTÉ SOLIDAIRE

La plupart des candidats ont présenté ce mardi 21 février leur programme de santé lors de l’événement « Place de la santé » au Palais Brongniart, à Paris. Ce fut l’occasion de connaitre leurs positions sur des sujets apparus comme clivant pendant ce début de campagne. Le niveau de protection sociale, l’accès aux soins des plus précaires, le maintien de l’Aide médicale de l’Etat (AME) en font partie.



Il est positif de constater que les questions de santé sont placées au cœur de la campagne électorale. Tous les candidats ne développent pas les mêmes conceptions.

Médecins du Monde a pointé deux enjeux : l’intégration de l’AME dans le régime général de Sécurité Sociale et l’utilisation de la licence d’office qui permettrait un abaissement des prix de certains médicaments ainsi que la préservation de notre système de santé.

L’AIDE MÉDICALE D’ETAT

« Intégrer l’AME au régime de Sécurité sociale est une réforme essentielle pour des raisons impérieuses de santé publique mais aussi de simplification administrative. Elle permettrait aussi d’éviter l’instrumentalisation politique récurrente » déclare le docteur Françoise Sivignon, Présidente de Médecins du Monde.

Les prises de position de certains candidats sur la suppression de l’AME démontrent une vraie méconnaissance des conséquences en santé publique. « Il est étonnant d’entendre certains candidats à la présidence de la République vouloir renforcer la politique de prévention tout en refusant l’accès aux soins des plus précaires pour les soigner uniquement dans l’urgence, une fois leur état de santé dégradé. » s’alarme le Docteur Françoise Sivignon.

Médecins du Monde salue les engagements qui soutiennent l’intégration de l’AME au système général de sécurité sociale.

LE PRIX DES MÉDICAMENTS

Depuis plusieurs années, Médecins du Monde n’a de cesse de dénoncer le prix révoltant de certains médicaments* et d’alerter sur le risque qu’il fait porter sur notre système de santé. Médecins du Monde se félicite de la mention de l’activation de la licence d’office, outil juridique qui permet de lever ces barrières financières.

« Il est essentiel que certains politiques osent s’engager pour actionner la licence d’office, qui existe déjà dans la loi française. Il ne reste plus qu’à la mettre en œuvre pour faire baisser le prix de certains médicaments » conclut le docteur Françoise Sivignon.

Médecins du Monde prend position au cours de cette campagne présidentielle et défend un système de santé solidaire, qui permet l’accès effectif aux soins pour tous.

http://www.medecinsdumonde.org/fr/actua ... -solidaire

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