Hépatites et Co-Infections
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dominik
Sujet du message: Hepatite E : où dois-je m'exprimer ?  MessagePosté le: 28 Jn 2005 - 19:40
Hépatant(e)
Hépatant(e)


Inscrit le: 28 Jn 2005
Messages: 2
Localisation: Lyon
Bonjour,
j'ai 38 ans, sportif, et j'ai chopé - sans voyager - une hépatite E.
Je sais, c'est assez rare de déclarer ce type d'hépatite en restant chez soi, mais bon, c'est vrai. Et c'est pourquoi mes médecins ont mis 1 mois 1/2 pour diagnostiquer la forme de mon hépatite. Et pour la petite histoire, c'est même nous qui avons donné la solution, en cherchant sur internet (et en comparant les symptômes que j'avais - en 2 jours, on avait, nous, trouvé !!!).
Bref... mis à part le fait que la mienne était aigüe (Taux de transaminases à 3700), et les symptôems classiques (douleurs musculaires, fatigue, etc...) on m'avait prévenu que le rétablissement pouvait être long. Très long parfois.
Un an après, j'ai toujours des douleurs. C'est plutôt au niveau des tendons, ou des nerfs... c'est dur à dire. Ce sont les jambes qui me font souffir le plus. Mais aussi les bars, le dos. Mais pire encore, le sport est devenu pour moi très difficile à pratiquer. Je vis donc avec des douleurs permanentes. C'est plutôt chiant et très éprouvant.
Mon docteur reste muet devant mes symptômes et me répète que l'on a pas de recul sur une hépatite aussi fraichement connue.
En gros... je dois vivre avec.

Je cherche des pistes.
Parmi vous, y'en a t'il qui pourrait m'en dire plus sur ce que l'on connaît de l'héptatite E et de ses conséquences ?
J'ai décidé de consulter prochainement des spécialistes pour savoir si on peut m'expliquer ce que j'ai. Merci à ceux qui pourront me répondre.
 
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nounouche6
Sujet du message: Hepatite E : où dois-je m  MessagePosté le: 28 Jn 2005 - 19:48
Super Hépatant(e)
Super Hépatant(e)


Inscrit le: 26 Déc 2004
Messages: 596
Localisation: normandie
Bonjour Dminik
Je ne connais pas la E mais il me semble que les symptomes soient a peu près semblables que la C Il faut boire boire boire au moins 3 litres par jour et on se sent soulagé pour le reste je pense que tu auras des réponses par des spécialistes car là je suis impuissante pour te réponse
Bienvenue quand meme et bon courage et pas de panique tu n'es pas seul tu verras le site est un bon remède
Christine

_________________
le train de la bétise (des autres) roule sur les rails de mon indifférence

geno1A1F1 debut traitement octobre 2004
 
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EvilDead
Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Jn 2005 - 19:55
Potô du site


Inscrit le: 20 Jn 2003
Messages: 3058
Localisation: paris
Bienvenue

Difficile de te repondre sur l'hepatite E , notre Webby en chef eclairera certainement notre lanterne Cool , quoi qu'il en soit ici tu trouvera soutien Wink

Alors n'hesite pas a prendre ta place parmi nous et nous faire partager ton vecu, tes doutes et tes angoisses, on est toujurs mieux quand on n'est pas seul Wink

Aux plaisirs de te lire Wink

_________________
 
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Alain
Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Jn 2005 - 20:03
Potô du site


Inscrit le: 12 Sep 2004
Messages: 3973
Localisation: Hérault
salut,

l'hépatite E est en fait très proche de la A !

voici ce que j'ai (Claude Eugène - "les Hépatites Virales")

12- Hépatite E

Notions virologiques
Le VHE est un virus sphérique dépourvu d'enveloppe. Son matériel génétique est fait d'un ARN monobrin de polarité positive, comportant trois cadres de lecture ouverts, partiellement chevauchants. Il fait partie de la famille des Caliciviridæ (classification controversée) et s'apparenterait au genre des alpha-like virus.
En immunomicroscopie électronique, le VHE est une sphère de 27 à 34 nm de diamètre, hérissée de spicules.
Il n'existe qu'un seul sérotype malgré une importante variabilité génétique entre les souches de différentes régions.

Épidémiologie

Réservoir de virus
Le réservoir de virus est humain et aussi sans doute animal (macaques, porc...). Après ingestion, le virus franchit la muqueuse intestinale, gagne la circulation sanguine et le foie où il se multiplie. Il se réplique dans les hépatocytes où son antigène peut être détecté. L'ARN du VHE peut être détecté dans le sang (par amplification génomique) quelques jours avant le début de la maladie et pendant quelques jours après le début des symptômes, rarement plus longtemps (jusqu'à 3 mois après le début de l'ictère). L'excrétion fécale débute 4 a 6 jours avant l'apparition de l'ictère et disparaît habituellement en 2 à 3 semaines.

Contamination
La contamination est due à l'ingestion d'eau ou d'aliments souillés (transmission féco-orale). La transmission interhumaine paraît peu fréquente. Les pratiques homosexuelles masculines ont été incriminées. La phase de virémie rend concevable la possibilité d'une contamination par voie sanguine, mais elle reste controversée. La transmission verticale est responsable d'une mortalité et d'une morbidité importantes chez l'enfant. En zone d'endémie, la femme enceinte est exposée à l'hépatite fulminante, au risque de mort fœtale et à l'avortement.

Distribution géographique
La distribution géographique du VHE est encore imparfaitement connue. On l'observe surtout dans les régions où l'hygiène de l'eau est insuffisante. Les épidémies s'observent surtout en Asie du Sud-Est (Birmanie, Thaïlande, Indonésie, Chine, Népal), dans le sous-continent indien (Inde, Pakistan, Bangladesh), dans le sud de la Sibérie, en Amérique latine (Mexique) et une partie de l'Afrique (Maghreb, Égypte, Somalie, Kenya, Tchad) Les caractéristiques des épidémies d'hépatite dues au VHE sont résumées dans le tableau 12.1. Dans les pays à bon niveau d'hygiène d'Europe occidentale, d'Amérique du Nord et d'Australie, les rares cas d'hépatite E concernent en général des voyageurs en provenance des pays d'endémie.

Tableau 12.1 — Épidémies dues au virus E (d’après Molinié et Bronstein)
Pays en voie de développementGrande ampleur possibleContamination fécale de l'eau FréquenteÉvolution unimodale habituelle (peu de cas secondaires)Touche surtout les adolescents et les adultes jeunesMortalité élevée chez la femme enceinte (10 à 20%)

Clinique

Aspects cliniques
L'adolescent et l'adulte jeune sont préférentiellement touchés mais elle peut s'observer à tout âge. L'incubation est d'environ l mois (extrêmes : 15 et 90 jours). La phase prodromique peut être absente ou brève (3 à 7 jours) ou plus rarement durer plus de 15 jours. Si elle existe, elle associe, comme dans l'hépatite due au virus A, un syndrome infectieux pseudo-grippal et un syndrome digestif. Les signes les plus fréquents sont des douleurs abdominales ou hépatiques et des nausées ou des vomissements ; les arthralgies sont rares et se voient surtout chez l'enfant. L'hépatite E n'a pas d'aspect clinique particulier, permettant de la différencier des autres hépatites virales. L'ictère est inconstant et régresse au bout d'une à deux semaines. Les formes anictériques sont particulièrement fréquentes chez l'enfant et la femme. Le foie peut être sensible et augmenté de volume. Une splénomégalie est possible.

Évolution
L'évolution est le plus souvent bénigne. Les manifestations extrahépatiques sont rares. L'ictère (s'il existait) régresse en quelques semaines, mais des formes cholestatiques ou prolongées sont possibles. Il n'y a jamais d'évolution vers la cirrhose. En revanche, des formes fulminantes ou subfulminantes sont possibles, notamment chez la femme enceinte (15 à 20 %). L'incidence de ces formes graves augmente d'autant plus que l'on se rapproche du terme de la grossesse. Chez la femme non enceinte et chez l'homme, les formes graves sont plus rares,,mais malgré tout plus fréquentes qu'au cours des autres hépatites virales. La létalité est de 1 à 3 % pour les adultes et elle atteint 10 à 20% lors du 3e trimestre de la grossesse. La co-infection avec un autre virus hépatotrope (VHA, VHB, VHC) est un facteur de gravité.

Diagnostic
Savoir penser à l'hépatite E
Le diagnostic d'hépatite aiguë sera évoqué sur les données suivantes :
- interrogatoire : y a-t-il eu un voyage en zone d'endémie pendant les 2 mois précédant l'ictère ? Les vaccinations contre le VHA et le VHB sont-elles à jour ? ;
- les signes cliniques sont semblables à ceux de l'hépatite A ;
- il y a en général une élévation importante des transaminases.

Le diagnostic repose sur les examens sérologiques. L'absence d'IgM antivirus A, d'IgM anti-HBc et d'anticorps antivirus C feront rechercher le virus E, surtout chez un sujet revenant d'une zone d'endémie, en pratique à l'aide d'un test sérologique.

Tests biologiques disponibles
En France, les kits actuellement commercialisés (Laboratoires Abbott) permettent de détecter des lgG anti-VHE. Les lgG anti-VHE sont généralement détectables dès la phase aiguë. Ils disparaissent au cours du 4e mois.Des faux positifs sont possibles avec les tests immuno-enzymatiques, d'où l'intérêt d'une confirmation par des tests plus analytiques (western blot ou utilisant des peptides synthétiques spécifiques du VHE) (Payan et Lunel).

On peut donc rechercher l'antigène lié au VHE ou plus simplement, des anticorps anti-VHE.
Antigène lié au VHE
L'antigène lié au VHE a pu être détecté dans le foie, la bile, les selles. Les techniques sont les suivantes :
- immunomicroscopie électronique (difficile) ;
- immunofluorescence directe (dans le cytoplasme des hépatocytes);
- tests radio-immunologiques et immuno-enzymatiques (selles, manque de spécificité).

Anticorps anti-VHE
Les techniques sont les suivantes :
- techniques identiques à celles employées pour la recherche de l'antigène (peu utilisées) ;
- utilisation de protéines recombinantes ou de synthèse. Les protéines recombinantes permettent la réalisation de tests immuno-enzymatique ou western blot qui distinguent les anticorps de type lgM — détectés dès le début de la phase aiguë (et même un peu avant) et disparaissant en 8 à 12 semaines — et de type lgG. Ces derniers apparaissent aussi dès le début de la maladie mais ils peuvent persister pendant au moins 2 ans et sans doute beaucoup plus. Des faux positifs sont possibles avec les protéines recombinantes, ce qui ne semble pas le cas avec les protéines de synthèse qui posent cependant d'autres problèmes.

Traitement
Traitement curatif

Traitement conservateur
Comme pour les autres hépatites virales, il n'y a pas de médicament ayant fait la preuve de son efficacité pour réduire l'intensité des symptômes, mettre à l'abri des complications ou diminuer la durée d'évolution. Le traitement se résume donc à un repos adapté au degré d'asthénie, en limitant au maximum l'usage des médicaments, notamment ceux connus comme pouvant être hépatotoxiques.

Transplantation hépatique
Une forme grave peut amener à discuter une transplantation hépatique sur les critères habituels.

Prophylaxie

Hygiène de l'eau
Comme pour l'hépatite A, la prévention repose avant tout sur l'hygiène de l'eau et clés matières usées. Il s'agit donc des règles suivantes : protection des approvisionnements en eau, collecte des effluents, traitement des eaux de boisson par l'ébullition ou le chlore, hygiène individuelle. Le voyageur se méfiera des comestibles risquant d'être souillés (crudités, fruits).

On rappellera au voyageur en pays d'endémie les précautions à prendre vis-à-vis de toutes les infections à transmission féco-orale (bactériennes, virales ou parasitaires) et notamment la prudence à avoir vis-à-vis de l'eau de boisson et des aliments susceptibles de souillure (crudités, fruits). On déconseillera un voyage vers ces pays chez une femme au cours du 3e trimestre de sa grossesse.


Immunisation passive
Contrairement aux données concernant l'usage des immunoglobulines dans l'hépatite virale A, celles concernant cet usage pour l'hépatite E ne sont pas encourageantes, même lorsque l'on a utilisé des immunoglobulines préparées dans les pays d'endémie (Mexique, Chine), sauf lors d'une campagne réalisée en Inde.

Immunisation active
Le clonage du VHE permet d'envisager la réalisation d'un vaccin. Cela a été réalisé chez le macaque. Une stratégie vaccinale utile dans les pays d'endémie consisterait sans doute à vacciner simultanément contre les virus A, B et E.







@lain

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dominik
Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Jn 2005 - 21:08
Hépatant(e)
Hépatant(e)


Inscrit le: 28 Jn 2005
Messages: 2
Localisation: Lyon
Whaourf ! Quelle encyclopédie. Smile
Ce qui m'intrigue et m'inquiète, c'est l'absence ou peu d'explications sur les effets secondaires.
J'ai cru comprendre que mes symptômes s'apparentent à une forme de neuropathie. Mais je n'en suis pas certain.
Dans tous les cas, durant ma convalescence, j'ai souffert de phénomènes de brûlures localisés, ou d'hypersensibilité.

En relisant les "traitements curatifs" cités plus hauts, je pouffe de rire car, chez moi, le seul remède a été, pour me soulager, de me donner sans limite... de l'Efferalgan ! Quand on sait que le paracétamol est contre-indiqué pour le foie... on peut se poser tout de même quelques questions.

Voilà pourquoi je m'interroge toujours sur ces douleurs persistantes, que je n'avais pas avant de choper cette hépatite. J'ai conscience que mon cas est "ridicule" face à des formes d'hépatite plus graves, mais je suis désespéré de ne pas avoir l'attention requise par la médecine actuelle. Je suis loin d'être un hypocondriaque (je prend très rarement des médicaments, voire même jamais) et donc ne vais jamais chez le médecin, supporte assez bien la douleur (hélas pour moi...) ; depuis cette fichue hépatite, ma vie à literralement changée (sans être non plus un calvaire, faut pas exagérer). Mais il y a bien eu un avant et un après.
Un an après, mes enfants ne peuvent toujours pas jouer avec moi, au risque de me faire mal en s'agrippant par exemple à mon mollet. Faire du sport devient un alvaire et souvent une roulette russe, où une simple tendinite met 2 mois avant de disparaitre; où les douleurs de dos sont quasi-quotidiennes; le levé au matin est douloureux... etc... etc...

Finalement, j'ai décidé de prendre mon problème à bras le corps et de me débrouiller seul pour en comprendre les causes exactes et chercher - éventuellement - un remède.
J'ai compris qu'il ne faut pas compter uniquement sur la bonne volonté du corps médical, mais aussi et surtout aller de l'avant !
(ainsi, je trouve l'idée de ce WEB excellente, en espérant que je trouverai quelques débuts de pistes)
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Déc 2014 - 05:44
Potô du site


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Messages: 22855
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HEV a conduit à diverses manifestations hépatiques , et à des syndromes neurologiques

Le 09 Décembre 2014

Beaucoup de patients atteints de l'hépatite autochtone infection par le virus de E en Angleterre développe diverses manifestations hépatiques en raison de l'infection, selon une étude des données .
«À ce jour, il n'y a pas eu d'étude systématique de la fréquence, la gravité et l'étendue des manifestations extra-hépatiques de l'hépatite E (infection virale)," ont écrit les chercheurs. "Cette étude documente ces manifestations extra-hépatiques de l'infection de l'hépatite E dans une cohorte de patients définis de sud de l'Angleterre."

Dans cette étude rétrospective, les chercheurs ont analysé les données recueillies auprès de 106 patients de divers hôpitaux à travers sud de l'Angleterre diagnostiqués avec HEV entre 1999 et 2013. L'âge médian de tous les patients était de 63,5 ans et la plupart étaient des hommes (n = 81). Un patient a HEV chronique, tandis que l'autre avait 105 HEV aiguë.

Huit patients ont développé des syndromes neurologiques, y compris la névrite brachiale , le syndrome de Guillain-Barré, neuropathie périphérique , neuromyopathie, neuropathie des petites fibres et la névrite vestibulaire. Les patients présentant des symptômes neurologiques ont été plus jeune comparés aux patients sans symptômes neurologiques (âge médian, 40 contre 64 années;. P = 048), ainsi que les niveaux de transaminases eu alanine inférieure (médiane ALT , 471 UI / L vs 1135 UI / L;. P = 015). Parmi ces patients, 62,5% présentaient des symptômes neurologiques cinq années après le diagnostic de l'infection.

Dans l'ensemble, 65 patients ont été diagnostiqués avec gammapathie monoclonale de signification indéterminée (GMSI), ce qui conduit les chercheurs à se demander se il aurait pu jouer un rôle causal dans la condition précancéreuse dans la cohorte HEV spécifique, selon la recherche.

"Nous avons montré que l'hépatite E est associée à un certain nombre de manifestations extra-hépatiques," les chercheurs ont conclu. "Cependant, l'observation que l'hépatite E est associée à un certain nombre de manifestations extra-hépatique, y compris MGUS, mais n' implique pas nécessairement un lien de causalité. Développer des études prospectives sont nécessaires pour déterminer le rôle étiologique de HEV dans ces conditions et sa contribution à d'autres maladies que l'hépatite ".

Woolson Aliment Pharmacol Ther KL 2014; 40:. 1282-1291.

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Oct 2016 - 20:00
Potô du site


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Localisation: Hyères
Hépatite E , 2016

http://www.fmcgastro.org//wp-content/up ... index.html

http://www.fmcgastro.org/textes-postus/ ... epatite-e/

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