Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
pat-leon
19 Sujet du message: Tableau de Bord de suivi des Analyses  MessagePosté le: 03 Nov 2013 - 14:02
Potô du site


Inscrit le: 31 Mai 2005
Messages: 6886
Localisation: Paris
Tableau de Bord de suivi des Analyses

Vous êtes encombré par les feuilles de résultats d'analyses ?
Vous ne savez plus très bien où vous en êtes ?
Vous aimeriez avoir une vue d'ensemble & un outil de partage avec votre hépatologue ?

C'est comme si c'était fait !

Un grand merci à thierryderosny Idea Wink

_________________
Post-transplanté 5 ans. "La vie à Mort !"
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
pat-leon
Sujet du message: Tableau de Bord de suivi des Analyses  MessagePosté le: 03 Nov 2013 - 23:41
Potô du site


Inscrit le: 31 Mai 2005
Messages: 6886
Localisation: Paris
Pour calculer ou traduire ses résultats de PCR :

Voir le Tableau de Conversion monté par Mental-O & estirpé du puit des Posts par Fil Wink

_________________
Post-transplanté 5 ans. "La vie à Mort !"
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: Tableau de Bord de suivi des Analyses  MessagePosté le: 17 Oct 2014 - 20:04
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Comment interpréter le résultat de sa prise de sang ?



L'hématologie

Glycémie, cholestérol, plaquettes… Vous venez de récupérer les résultats de votre prise de sang et en attendant votre rendez-vous chez le médecin, vous aimeriez y voir plus clair. PasseportSanté vous aide à déchiffrer vos analyses.

1. Les hématies

Les hématies, appelées aussi globules rouges, font partie des éléments figurés du sang. Elles assurent le transport des gaz respiratoires comme le dioxygène (O2) et le dioxyde de carbone (CO2).

Le nombre moyen de globules rouges est de 4,6 à 6,2 millions /mm3 chez l'homme et de 4,2 à 5,4 millions /mm3 chez la femme.

► En cas d’anomalie :
- Si il y a une augmentation du nombre de globules rouges, il s’agit d’une polyglobulie. Cette anomalie de la production des globules rouges peut provenir de deux mécanismes distincts:

1) La maladie de Vaquez : elle est due à une anomalie des cellules-souches qui acquièrent des caractéristiques tumorales et qui prolifèrent. Il s’agit d’une maladie rare qui touche l'adulte d'âge moyen et dont l’espérance de vie se situe entre 12 et 15 ans après le diagnostic.
2) L’hypoxie : elle consiste en une oxygénation insuffisante des tissus et provoque l’augmentation du taux d’hormone stimulant l’érythropoïèse. L’hypoxie se traduit par des céphalées, des vertiges, des acouphènes et une coloration rouge de la peau. Elle peut résulter de plusieurs facteurs : pneumopathie, cardiopathie congénitale, consommation excessive d’alcool ou de tabac, séjour en haute altitude ou encore port de vêtements trop serrés.

- Si il y a une baisse du nombre de globules rouges, on parle d'anémie.

L'anémie peut avoir plusieurs causes: hémorragies, défaut de production des globules rouges ou d'hémoglobine, destruction excessive des globules rouges.
Elle peut se déclencher à la suite d'une carence alimentaire (dans la majorité des cas), de facteurs héréditaires, d'une maladie auto-immune (affection de la moelle osseuse, problèmes endocriniens), d'autres maladies (cancer, SIDA) et certains traitements médicaux. La production insuffisante de l'hémoglobine peut être la conséquence d'une carence en fer, en folates ou en vitamines B12.

2. L'hématocrite

L’hématocrite est le volume occupé par les hématies dans un volume donné du sang total.

La valeur normale pour l’homme est de 40 à 52 %. Pour la femme, elle est de 37 à 48 %.

L'hémoglobine est une protéine, dont la principale fonction est le transport du dioxygène dans l'organisme. Elle se trouve essentiellement à l'intérieur des globules rouges et est responsable de la couleur rouge du sang.

La valeur normale est de 13.5 à 17.5 gr/dL chez l'homme et 12.5 à 15.5 gr/dL chez la femme.

► En cas d’anomalie :
Pour la femme enceinte et l'enfant, les taux diminuent considérablement. De nombreuses pathologies peuvent être responsables d'anomalies de l'hématocrite et du taux d’hémoglobine (notamment l’anémie). Pour y voir plus clair, mieux vaut analyser les autres éléments hématologiques

3. Le Volume Globulaire Moyen

Le VGM rend compte de la taille moyenne des globules rouges. Il permet notamment le diagnostic d’une anémie.

Le taux normal du VGM est compris entre 80 et 95 fl.

► En cas d’anomalie :
Si le taux est trop bas, on parle d’une microcytose. Cette anomalie est typique d’une anémie chronique causée par une carence en fer.

Si le taux est trop élevé, on parle cette fois d’une macrocytose. On la retrouve lors d’une carence chronique en vitamine B12, en vitamine B9 ou en cas d’alcoolisme

4. CGMH et TCMH

La CGMH (concentration globulaire moyenne en hémoglobine) correspond à la quantité d'hémoglobine comprise dans 100 ml de globules rouges.

Sa valeur normale varie de 28 à 32 g/100 ml.

La TCMH (teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine) correspond à la quantité de moyenne de l'hémoglobine comprise dans 1 globule rouge.

► En cas d'anomalie :
Ces deux valeurs n'ont pas grand intérêt en terme de diagnostic. Un CCMH faible va simplement confirmer une hypochromie (manque de fer).

5. Indice d'anisocytose

L’indice d’anisocytose permet de mettre en évidence les différences de taille des différents globules rouges. S’il s’écarte des normes, il confirme souvent le diagnostic de l’anémie.



Les leucocytes

1. Les leucocytes

Les leucocytes (globules blancs) sont des cellules du système immunitaire. Ils sont formés dans la moelle osseuse et sont présents dans le sang, la lymphe, les organes lymphoïdes et certains tissus. Le nombre de leucocytes qui circulent augmente en cas d'infection ou de réaction inflammatoire, c’est donc pour cette raison que leur analyse est très utile.

► En cas d’anomalies :
Trop de leucocytes peut correspondre à une inflammation ou beaucoup plus rarement à une leucémie.
Une diminution de leucocytes peut évoquer certaines infections virales ou parasitaires, ainsi que l’anémie et certains cancers. Couplée à une diminution de globules rouges, elle apparaît en général dans le cas de maladies affectant la moelle osseuse (myélofibrose, anémie aplasique) ou du Syndrome d’Immunodéficience acquise (SIDA). Plus rarement, elle peut aussi résulter d’un manque en vitamine B12, d’une irradiation ou de l’usage de certains médicaments (antibiotiques, colchicine, médicaments pour la tension).

2. Les polynucléaires neutrophiles

Les polynucléaires (appelés désormais granulocytes) sont des globules blancs qualifiés de « non spécifiques » car ils ne sont pas dirigés vers un seul antigène. Il en existe trois différents.
Les polynucléaires neutrophiles sont des phagocytes, c'est-à-dire qu’ils sont capables d’avaler et de digérer les corps étrangers à l’organisme. On les retrouvera donc dans les zones d’inflammation.

Leur nombre normal est de 1 800 à 7 000 /mm3 de sang.

► En cas d’anomalies :
Les diagnostics possibles d’une diminution sont nombreux :
- certaines infections virales ou parasitaires,
- l’aplasie médullaire, l’hyperthyroïdie,
- l’anémie par carence en fer, en acide folique ou en vitamine B12,
- la leucémie aiguë, syndrome myélo-dysplasique,
- l’agranulocytose d'origine toxique ou médicamenteuse, immunologique ou constitutionnelle.

Ceux d’une augmentation le sont tout autant :
- les infections bactériennes à germes pyogènes (streptocoques, staphylocoques),
- maladies inflammatoires (Polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, …),
- certaines parasitoses,
- l’infarctus du myocarde,
- le cancer,
- la maladie de Hodgkin,
- les désordres métaboliques: goutte, urémie, éclampsie, …
- les syndromes myéloprolifératifs,
- les hémorragies,
- les intoxications: certains médicaments, benzène, radiations, …
- la consommation excessive de tabac.

3. Les éosinophiles

Les polynucléaires éosinophiles ont pour rôle de s'attaquer aux parasites de l'organisme, sans les phagocyter : ils se fixent dessus, déversent leurs granules qui contiennent des enzymes destinées à les détruire.

Pour une personne en bonne santé, le nombre de polynucléaires éosinophiles doit être inférieur à 500 /mm3 de sang.

► En cas d'anomalies:
Si leur nombre augmente, cela est souvent dû à une maladie parasitaire (gale, helminthiases, …). D’autres causes sont toutefois possibles :

- Les allergies (asthme, eczéma, urticaire, …),
- Les leucémies et les cancers,
- Les maladies de peau (pemphigus et polymyosite),
- Les maladies inflammatoires (lupus, sarcoïdose, syndrome de Chur-Strauss).

4. Les basophiles

Les polynucléaires basophiles sont les globules blancs les plus rares. Ils activent la réaction inflammatoire et interviennent dans les réactions allergiques.

Leur nombre excède rarement 100 /mm3.

► En cas d’anomalies :
Un excès de polynucléaires basophiles est relativement rare et est difficile à interpréter. Il peut indiquer une réaction allergique, des maladies tumorales ou infectieuses.

5. Les lymphocytes

Les lymphocytes ont un rôle majeur dans le système immunitaire et sont impliqués dans la fabrication des anticorps.

On estime que la proportion normale varie de 1000 à 4000 /mm3.

► En cas d’anomalies :
Leur augmentation se constate dans beaucoup de maladies virales (coqueluche, oreillons, brucellose, grippe etc...) et bactériennes, la mononucléose mais aussi dans les leucémies.
Au contraire, leur diminution traduira plutôt une aplasie médullaire, des déficits immunitaires congénitaux, ou encore la maladie de Hodgkin.

6. Les monocytes

Les monocytes sont des globules blancs qui évoluent en macrophages ou cellules dendritiques. Il s’agit des cellules les plus grandes qui circulent dans le sang.

Pour un individu en bonne santé, leur nombre varie de 160 à 1000 /mm3.

► En cas d’anomalies ?
Leur nombre augmente dans certaines maladies comme la mononucléose, suite à une anémie ou dans le cas d’infections chroniques (comme la chlamydiose).

Les plaquettes



1. Les plaquettes

Les plaquettes ont un rôle très important dans la coagulation. Ce sont elles qui permettent d’arrêter les hémorragies.
Une numération normale des plaquettes chez une personne en bonne santé se situe entre 150 000 et 400 000 /mm3.

► En cas d’anomalies :
Lorsque le taux est trop bas, les risques d’hémorragie sont plus importants. Un tel taux peut orienter vers une pathologie maligne, témoigner de la gravité d'une maladie habituellement bénigne ou engager le pronostic vital. Les pathologies les plus fréquentes entraînant un taux trop bas sont les leucémies aiguës, les lymphomes, les métastases et la myélofibrose.
Lorsque le taux est trop élevé, les risques de thrombose sont réels. Cela peut témoigner de maladies de la moelle osseuse ou de facteurs variés :
1. Une maladie inflammatoire,
2. Une carence en fer,
3. Une asplénie et splenectomie,
4. Un cancer,
5. Un stress important,
6. Une dépression.

2. La vitesse de sédimentation

La vitesse de sédimentation du sang est une mesure non spécifique de l'inflammation. Elle ne permet pas un diagnostic précis mais est très simple à réaliser.
Elle est de quelques millimètres par heure chez une personne normale. Elle ne devrait pas excéder 15 chez les hommes et 20 chez les femmes.

► En cas d’anomalies :
Elle est augmentée en cas d’inflammations (infections, rhumatismes, certaines parasitoses, cirrhoses, artérite temporale ou maladie de Horton, ...) et peut être également élevée en cas d'anémie ou de grossesse.

Les lipides



1. Les triglycérides

Les triglycérides sont des lipides qui proviennent des graisses alimentaires et de la synthèse du foie. Ils sont stockés dans le tissu adipeux et constituent une réserve d’énergie facilement mobilisable en cas de besoin.

Leur valeur théorique se situe entre 0,40 à 1,50 g/l de sang.

► En cas d’anomalies :
Si la valeur des triglycérides se situe au-delà de 1,50 g/l, elle traduit une hypertriglycéridémie. Elle peut être génétique ou conséquente à un certain nombre de facteurs :

- la consommation d'alcool (une des causes les plus importantes)
- le tabagisme
- l'utilisation de contraceptifs oraux
- l'obésité
- les diabètes mal équilibrés et les régimes riches en sucre
- l’insuffisance rénale et les pancréatites aiguës
- le troisième trimestre de la grossesse.

2. Le cholestérol

Le cholestérol est le précurseur des acides biliaires, des hormones stéroïdes et de la vitamine D3. C'est un composant indispensable des membranes cellulaires au sein desquelles il joue un rôle important pour la fluidité, la stabilité et la perméabilité.
Un quart environ du cholestérol de l'organisme provient de l'alimentation et trois quarts sont synthétisés (environ 1 g/jour) par le foie et l’intestin.

La valeur normale se situe entre 1,5 et 2,5 g/l (3,87 à 6,45 mmol/l) mais elle dépend de l’âge, du sexe (plus bas chez la femme), des saisons et du régime alimentaire.

► En cas d’anomalies :
Un taux trop élevé traduit la majorité du temps un apport alimentaire trop riche en graisses saturées. Plus rarement, elle peut être due à une hypothyroïdie, un syndrome néphrotique, un diabète sucré, des cirrhoses biliaires, ou un traitement par antiprotéases.
Le troisième trimestre de la grossesse induit aussi un taux élevé de cholestérol.

Dans tous les cas, il faut savoir qu’il existerait une corrélation entre le taux de cholestérol sanguin et le risque de survenue de maladies cardio-vasculaires.

3. Le LDL

Le cholestérol LDL est un groupe de lipoprotéines qui transportent le cholestérol (entre autres) dans le sang et à travers le corps pour les apporter aux cellules. Il est très majoritairement admis que des taux importants de LDL plasmatiques conduisent au dépôt de cholestérol dans la paroi des artères sous forme de plaque d'athérome; elles seraient donc un facteur de risque des maladies cardiovasculaires.

La valeur des LDL serait considérée comme normale si elle est comprise entre 0,9 g/L et 1,58 g/L.

► En cas d’anomalies :
Le taux de LDL augmente dans les cas suivants :

- âge (plus de 50 ans)
- grossesse au troisième trimestre
- hypercholestérolémies familiales (type monogénique)
- régime riche en graisses saturées
- contraceptifs oraux et tabagisme, etc…

Il diminue dans les cas suivants :

- utilisation de certains médicaments
- régime végétarien
- hyperthyroïdie, hépatite, cirrhose, malnutrition

4. Le HDL

Le cholestérol HDL est un groupe de lipoprotéines responsables du transport du cholestérol vers le foie où il sera éliminé. Ceci permet d’éviter l’accumulation de cholestérols dans les vaisseaux, et par la même occasion les risques de maladies cardio-vasculaires. C’est pour cela qu’on l’appelle « bon cholestérol ».

Les valeurs normales pour l’homme sont de 0,4 à 0,5 g/l et pour la femme de 0,5 à 0,6 g/l.

► En cas d’anomalies :
Le cholestérol HDL augmente avec :

- l’activité physique
- la consommation très modérée d’alcool
- l’alimentation

Il diminue avec les facteurs suivants :

- le tabagisme
- l’utilisation de progestatifs
- les surcharges pondérales
- le diabète sucré

La glycémie



La glycémie est la concentration de glucose dans le sang, ou plus exactement dans le plasma sanguin.
La régulation de la glycémie fait intervenir des hormones (insuline, glucagon) ainsi que divers organes (pancréas, foie, rein).
Les valeurs de glycémie varient selon l’état nutritionnel et l’âge.

Une glycémie à jeun est considérée normale si elle est comprise entre 0,74 g/l et 1,06 g/l (4,04 et 5.83 mmol/l) avec une moyenne de 0,83 g/l (4.565 mmol/l).

► En cas d’anomalies :
Une glycémie trop basse est révélatrice de plusieurs causes :

- La prise d’alcool (la plus fréquente)
- L’anorexie ou la dénutrition
- La prise de certains médicaments (comme l’insuline)
- Des pathologies endocriniennes
- Des métastases hépatiques
- Une insuffisance surrénalienne et hypophysaire.

Une hyperglycémie est le symptôme révélateur du diabète. Elle entraîne une détérioration des vaisseaux sanguins et des nerfs, et donne lieu à de nombreuses complications.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: Tableau de Bord de suivi des Analyses  MessagePosté le: 17 Oct 2014 - 20:32
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
La numération de la formule sanguine ou NFS

Qu'est-ce que la NFS?

La numération de la formule sanguine est aussi appelée hémogramme. Cet examen comprend le comptage de toutes les cellules ou éléments figurés du sang et étudie certains paramètres particuliers du sang.

Cet examen ne nécessite pas que le patient soit à jeun. Cependant, il est plus raisonnable d’éviter les repas copieux et les aliments riches en graisses avant la prise de sang. L’hydratation doit être également normale.

Les globules rouges

Le nombre de globules rouges est normalement comprise entre

Chez la femme 4.5 millions/ mm3 et 5.5 millions/mm3


Chez l’homme 4.5 millions/mm3 et 6 millions/mm3


Une diminution du nombre de globules rouges est une anémie. Elle peut être due à une perte de sang en dehors ou à l’intérieur de l’organisme : hémorragie, hémolyse…

Cependant, certaines circonstances peuvent induire une diminution du nombre de globules rouges, comme :

Une infection ou une inflammation


Une tumeur


Une carence en vitamines


Une maladie touchant les globules rouges ou l’hémoglobine


Il existe quelques paramètres concernant les globules rouges qui peuvent être étudiés et dont les valeurs sont également interprétées:

Le volume globulaire moyen ou VGM donne des renseignements sur la taille des globules rouges et permet au médecin de connaître la cause d’une anémie. Ce paramètre peut également augmenter en cas de carence en vitamine B12, une intoxication alcoolique, une cirrhose ou en cas de prise de certains médicaments (antipuriques, antipirimidiques). Une insuffisance en taux de fer dans l’organisme peut entraîner sa diminution. Le VGM est mesuré en micro cubes (valeur normale 80 à 100 microcubes).


La teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine ou TCMH et la concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine ou CCMH donne des renseignements sur la quantité d’hémoglobine que contient chaque globule rouge. Ces paramètres permettent essentiellement de caractériser le type d’anémie.

Le taux d'hémoglobine


Les valeurs normales sont :

Chez la femme 12 – 16 g/100ml


Chez l’homme 13 – 17 g/100ml


Une diminution du taux de l’hémoglobine signifie l’existence d’une anémie. Ce taux est cependant légèrement à la baisse chez l’enfant et chez la femme enceinte.

L’hémoglobine est constituée de fer (65%).

L'hématocrite (Ht)

L'hématocrite (Ht)

Les valeurs normales sont :

Chez la femme 37 – 48%


Chez l’homme 40 – 52%


L’hématocrite constitue le volume occupé par les globules rouges dans le sang total. Un taux faible signifie également une anémie. Cependant, l’interprétation de cette valeur est obligatoirement en rapport avec le nombre de globules rouges et le taux d’hémoglobine.

Le taux de réticulocytes

Les globules rouges sont produits au niveau de la moelle osseuse. Il existe différentes étapes de maturation des cellules avant d’obtenir un globule rouge. Les réticulocytes sont des cellules très jeunes qui vont évoluer en globules rouges. Son taux normal est compris entre 0.5 à 2% chez l’adulte.

Le taux de réticulocytes renseigne sur l’activité de production de la moelle osseuse. Ce taux est élevé lorsqu’il existe une régénération au niveau médullaire. La moelle osseuse augmente sa production pour compenser une perte de globules rouges en cas d’anémie hémolytique ou une hémorragie.

Par contre, un taux inférieur à la normale signe une absence de régénération au niveau de la moelle osseuse (anémie arégénérative).


Le nombre de plaquettes

Le nombre normal de plaquettes est compris entre 150 000 à 450 000/mm3.

La connaissance du nombre de plaquettes est nécessaire afin de surveiller le processus de coagulation chez un patient, et détecter l’existence d’un risque hémorragique



Les globules blancs

La valeur normale est comprise entre 4000 – 10000/mm3.

L’existence d’une diminution des nombres de globules blancs signifie la présence d’une infection bactérienne. Une infection virale se manifeste souvent par une diminution du taux de leucocytes.

Les taux des différentes variantes des globules blancs reflètent également l’état de santé d’un individu.



La vitesse de sédimentation

La vitesse de sédimentation est un paramètre essentiellement mesuré dans l’inflammation. Il s’agit de la mesure du temps que mettent les globules rouges à sédimenter.

La vitesse de sédimentation est généralement mentionnée en millimètres par heure. Elle est aujourd’hui de plus en plus abandonnée au profit du dosage de la protéine C réactive et du fibrinogène.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: Tableau de Bord de suivi des Analyses  MessagePosté le: 17 Oct 2014 - 21:22
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Le bilan de l'hémostase

Qu'est-ce que l'hémostase?



Les facteurs de coagulation

Les facteurs de coagulation interviennent lors du déclenchement du processus de l’hémostase initié par les plaquettes sanguines. Ces facteurs sont tous produits par le foie ; leur action est bloquée ou diminuée par un traitement anticoagulant.

Il existe 13 facteurs de coagulation (facteur I, facteur II…facteur XIII).

Le fibrinogène est le facteur qui intervient dans la dernière étape de l’hémostase, pour se transformer en fibrine. Tous ces facteurs peuvent tous être étudiés mais le dosage de la prothrombine et du fibrinogène reflète essentiellement le processus de la coagulation.

Le taux de prothrombine ou TP

Le taux de prothrombine est normalement compris entre 80% à 100%. Il permet essentiellement d’établir la surveillance d’un patient sous anti-vitamine K. La connaissance de ce paramètre permet d’éviter une hémorragie.

L’INR (International Normalized Ratio) est un test dérivé du TP. Sa valeur normale est égale à 1. Elle est augmentée en cas de maladies cardiaques (trouble du rythme, infarctus du myocarde) ou de ports de valves cardiaques.

Le taux de fibrinogène

Le fibrinogène est une protéine du sang synthétisée dans le foie, qui intervient dans la coagulation en formant des caillots. Le fibrinogène intervient dans l’hémostase secondaire. Son taux normal est compris entre 2 et 4 g/l.

Cette valeur varie en fonction de certaines maladies



Le temps de saignement

Le temps de saignement est un test qui mesure la durée de saignement au cours d’une plaie. Il évalue essentiellement le temps compris entre l’apparition de la blessure et la formation des agrégations plaquettaires pour arrêter le saignement.

Le temps de saignement entre dans le cadre de l’hémostase primaire. Il peut être prescrit en cas de grossesse ou en cas d’anémie afin d’en évaluer la gravité. Il est principalement réalisé avant une intervention chirurgicale afin de déterminer les risques hémorragiques du patient.

Il existe deux principales méthodes qui permettent d’évaluer le temps de saignement. Ces deux méthodes consistent à provoquer un saignement sur une petite incision. Le saignement est alors chronométré:

Dans la méthode de Duke, l’incision est effectuée au niveau du lobe de l’oreille


Dans la méthode de Ivy, l’incision s’effectue au niveau de l’avant-bras. Cette deuxième méthode nécessite une légère pression exercée par un brassard au niveau du bras. Il s’agit de la méthode la plus pratiquée.


La valeur normale du temps de saignement est comprise entre 3 à 5 minutes et ne doit pas dépasser 10 minutes. La principale anomalie rencontrée est l’allongement du temps de saignement (supérieure à 7 minutes). Cette anomalie peut être due à :

Une diminution du nombre de plaquettes intervenant dans la coagulation en cas de maladie hépatique, ou une thrombopénie


Un syndrome myéloprolifératif*, la maladie de Willebrand*


Une prise d’Aspirine (quelque soit la dose)

Le temps de céphaline activé ou TCA

Le temps de céphaline activé est la mesure du temps que met le plasma sanguin à coaguler lorsqu’il est soumis à des conditions particulières (avec ajout d’un activateur). Cet examen peut évaluer l’insuffisance ou non en facteurs de coagulation du sang (facteur VII, facteur IX et facteur VIII et facteur XII).

Le TCA constitue généralement un test complémentaire au dosage de la prothrombine.

Sa valeur normale est comprise entre 24 secondes à 41 secondes. Sa valeur est augmentée en cas de :

Traitement à l’héparine ou aux antivitamines K


Maladie de Willebrand


Hémophilie (A ou B)


Déficit en facteur de coagulation


Problème hépatique


Syndrome myéloprolifératif*: ensemble de maladies caractérisées par la production excessive et anormale de cellules sanguines au niveau de la moelle osseuse.
Maladie de Willebrand*: ensemble de maladies caractérisées par des hémorragies, secondaires à une anomalie au niveau du facteur de Willebrand.

Les examens biochimiques

L'ionogramme sanguin

L’ionogramme sanguin est le dosage des différents électrolytes sanguins, qui interviennent dans plusieurs métabolismes et réactions chimiques de l’organisme. L’ionogramme permet de détecter

les maladies rénales,


les maladies hormonales


les anomalies de l’hydratation


les maladies digestives, notamment l’évaluation de la gravité des vomissements, des diarrhées


une malnutrition


les conséquences d’un traitement par antidiurétique


L’ionogramme sanguin permet également de surveiller l’apport hydrique chez une personne sous perfusion.

La connaissance de la concentration en ions sanguins permet également de définir l’osmolalité du sang.

L’osmolalité du sang doit être maintenue entre 280 à 310 mOsm/kg d’eau et définit essentiellement l’existence ou non d’une déshydratation.




Les gaz du sang

La connaissance de la concentration des gaz du sang donne essentiellement des renseignements sur la fonction respiratoire, et permet de connaître l’équilibre acido-basique de l’organisme.



Les lipides dans le sang

Le dosage des lipides dans l’organisme donne essentiellement des renseignements sur les maladies cardiovasculaires et les risques de thromboses.

L’examen concerne notamment les triglycérides et le cholestérol



Le lipidogramme concerne le dosage des lipoprotéines et des alphas lipoprotéines. Ce sont des structures qui transportent le cholestérol dans le sang.

Les protéines dans le sang

Le bilan protidique permet de détecter une inflammation, des maladies du foie (cirrhose), des maladies héréditaires, des maladies rénales, des infections, des cancers…

L’électrophorèse des protéines est un examen qui sépare les différentes protéines du sérum et renseignent sur leur dosage respectif. Les résultats sont aujourd’hui affichés automatiquement à l’aide d’un appareil sophistiqué.

Le dosage concerne essentiellement l’albumine et les globulines.



Les protéines dans le sang

Le bilan protidique permet de détecter une inflammation, des maladies du foie (cirrhose), des maladies héréditaires, des maladies rénales, des infections, des cancers…

L’électrophorèse des protéines est un examen qui sépare les différentes protéines du sérum et renseignent sur leur dosage respectif. Les résultats sont aujourd’hui affichés automatiquement à l’aide d’un appareil sophistiqué.

Le dosage concerne essentiellement l’albumine et les globulines.



Le métabolisme des glucides

La glycémie

Le principal examen sanguin des glucides est la glycémie. Sa valeur normale est comprise entre 3.3 mmol/l et 5 mmol/l.

Ce dosage nécessite obligatoirement que le patient soit à jeun.



L’hémoglobine glyquée ou glycosylée (HbA1C)

L’hémoglobine glyquée constitue 4 à 6% de l’hémoglobine totale. Cet examen donne des renseignements sur le statut glycémique d’un patient durant les 3 mois précédents le dosage.

Sa valeur est augmentée en cas de diabète instable ou en cas d’insuffisance rénale. Son taux est diminué lorsqu’il existe des épisodes répétées d’hypoglycémie mais également en cas d’anémie arégénérative.

L’hyperglycémie provoquée par voie orale

Cet examen est un dosage de la glycémie après ingestion d’une quantité précise de glucose. Il s’agit essentiellement d’un test prescrit pour dépister un diabète. Sa valeur normale doit être inférieure à 8 mmol/L.


Les enzymes du sang

Il existe dans l’organisme plusieurs réactions chimiques. Dans le sang, certains types de protéines favorisent les réactions chimiques. Ce sont les enzymes. Ces protéines existent dans notre organisme en très petite quantité.

La majorité des réactions chimiques de l’organisme aboutit à la production d’énergie. Les enzymes ont des rôles multiples dans le sang :

- initient et favorise une réaction chimique (ou catalyseur biologique)

- interviennent dans la digestion

- interviennent dans l’élimination des toxines

- participent à la formation de certains éléments cellulaires

Les enzymes sont catégorisées en fonction des réactions chimiques sur lesquelles elles interviennent. La souffrance ou la lésion d’un organe entraîne alors la libération de ces enzymes, qui vont être déversées et véhiculées en grande quantité dans le sang. Ainsi, chaque organe fonctionne avec un enzyme propre à lui. Le dosage des enzymes donne des renseignements sur toutes les maladies et affections pouvant toucher l’organe concerné.




Les vitamines dans le sang

Les vitamines sont des substances utiles au fonctionnement et à la croissance de l’organisme. Cependant, ces substances ne sont pas synthétisées par l’organisme mais apportées par les aliments.

La principale anomalie rencontrée est la carence en vitamine. La malnutrition est la première cause, mais ensuite plusieurs maladies peuvent être accompagnées d’une variation des valeurs vitaminiques de l’organisme : problèmes digestifs, parasitose, atteintes rénales, infections…

Une augmentation du taux de vitamines dans le sang est généralement due à un diabète, des prises médicamenteuses, un alcoolisme, un excès d’apport alimentaire en vitamines…



Les examens sérologiques

Séropositif ou séronégatif ? On connaît tous ces mots, souvent assimilés au sida; pourtant, il existe plusieurs infections qui peuvent être dépistées par la sérologie. Mais comment ça fonctionne ? La recherche des anticorps et des antigènes nous renseigne sur notre état immunitaire….

Qu'est-ce que la sérologie?

La sérologie est un examen du sérum sanguin. Il consiste à détecter et étudier les anticorps correspondant à une maladie spécifique présents dans le sérum, reflétant alors l’immunité de l’individu. L’étude de ces anticorps constitue des indications sur la présence d’un agent pathogène dans l’organisme. Ce sont des anticorps qui correspondent à des antigènes spécifiques. Ces anticorps sont appelés immunoglobulines.

Quand effectuer une sérologie?

La sérologie est essentiellement réalisée pour

un dépistage,


un diagnostic (une maladie auto-immune par exemple),


suivre l’évolution d’une maladie,


évaluer l’efficacité d’une vaccination.


Cependant, la sérologie ne peut être effectuée que pour certaines maladies infectieuses.

Les principales immunoglobulines intervenant dans la réaction immunitaire sont les immunoglobulines G (IgG), les immunoglobulines A (IgA) et les immunoglobulines M (IgM). La présence des IgG signifie généralement une infection ancienne. Une infection en évolution est habituellement montrée par l’existence des IgM.




Le résultat

Lorsque la sérologie est positive, on parle d’une personne séropositive à une infection. Dans le cas contraire, on parle d’une personne séronégative.

Une séropositivité signifie la présence de l’anticorps spécifique à une maladie infectieuse dans le sang. Cet anticorps peut refléter un contact ancien avec l’agent pathogène mais peut également signer l’existence d’une maladie en évolution .

Hépatite E

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs280/fr/

Les analyses du sang: quand et comment?

Vous avez votre ordonnance, vous avez pris rendez-vous dans un service de laboratoire…mais vous ne savez pas encore pour quelles raisons le médecin a prescrit ces analyses ? Pas la peine de s’affoler. Voici les explications.

Quand effectuer une analyse du sang?

Les analyses du sang concernent non seulement les éléments composant le sang mais également toutes les substances véhiculées dans le sang. Les dosages de toutes ces substances ont des significations respectives sur l’état de santé d’un individu.

Les examens du sang peuvent être effectués à tout âge, en fonction des indications.

Elle est utile dans plusieurs circonstances, mais seul le médecin peut en évaluer la nécessité :

En cas de maladies (aiguë ou chronique) : pour orienter le diagnostic et rechercher les causes, pour le suivi de l’évolution, pour le choix du traitement adéquat, pour le contrôle et l’efficacité d’un traitement


En cas de plaintes du patient ou apparition de signes anormaux chez un individu : fièvre, fatigue, hémorragie digestive…


En cas de prise de médicaments à long cours pour évaluer la toxicité du médicament sur certains organes


Dans le cadre d’un bilan de santé (effectué généralement une fois par an)


En cas d’une analyse de routine


En cas d’un dépistage d’une maladie infectieuse, d’une maladie héréditaire, d’une maladie génétique…


Comment se déroule une prise de sang?

Conditions et préparations

Une analyse du sang est obligatoirement prescrite par un médecin.

Il existe certains types d’examens qui nécessitent que le patient soit à jeun (la glycémie par exemple). Ceci signifie que le patient ne doit ni manger ni boire 12 heures avant la prise de sang. En effet, la prise du repas pourrait modifier les résultats des dosages.

Cependant, certains types d’examens du sang peuvent être précédés d’un petit déjeuner léger.

En cas de traitement continu, la prise de médicaments dépend du type d’examen à réaliser. En général, les examens bactériologiques demandent l’arrêt des médicaments antibiotiques, afin de mieux détecter l’agent en cause.

Le tabac et l’alcool doivent être évités avant une prise de sang.

Tous ces renseignements sont obligatoirement mentionnés par le service de laboratoire lors de la prise de rendez-vous.

Le jour de l’examen…

Il est nécessaire d’avoir toujours en soi l’ordonnance médicale même si la prise de sang s’effectue sur rendez-vous.

Une prise de sang est très simple et rapide. Elle s’effectue en position assise. La ponction se réalise le plus souvent au niveau de la veine du pli du coude. Un garrot est placé un peu plus haut. Une aiguille, reliée à un tube de prélèvement*, est introduite au niveau du pli du coude pour recueillir le sang. La quantité de sang recueillie est fonction du nombre d’analyses à effectuer.

Une compresse serrée est placée au niveau du point de ponction après la prise de sang afin d’arrêter l’écoulement de sang.

La prise de sang chez les enfants de bas âge est plus délicate et nécessite du matériel plus adapté. Les règles d’hygiène et de désinfections sont rigoureuses au cours d’une prise de sang.

Après la prise de sang, le tube chargé est étiqueté pour être ensuite analysé.

L’analyse…

Les analyses du sang est généralement effectuées par des biologistes. Certaines nécessitent des structures spécialisées et doivent être réalisées dans un milieu hospitalier équipé. D’autres examens utilisent également des matériels plus sophistiqués affichant automatiquement les résultats.

Le résultat

Les résultats des examens sanguins sont généralement connus quelques jours après la prise de sang. Ils sont directement envoyés au médecin prescripteur.

Les valeurs normales sont mentionnées dans le résultat (toujours en fourchette), en face de la valeur correspondant à celle du patient. Cela afin de faciliter l’interprétation du médecin. Ces valeurs ne constituent toutefois que des indicateurs, car dépendent de la technique et du protocole d’analyse utilisé par le laboratoire. Ainsi, ces valeurs peuvent varier d’un laboratoire à un autre.

Il est cependant à noter que les valeurs biologiques varient selon certains facteurs comme

Le sexe


L’âge


La prise de médicaments


Le rythme de vie : stress, fatigue, les repas difficiles à digérer ou riches en graisses,…


La grossesse…


Tous ces facteurs sont également pris en compte lors de l’interprétation des résultats. Ainsi, quelque soit notre mode de compréhension d’une analyse sanguine, l’interprétation reste obligatoirement le rôle du médecin.

L’examen sanguin permet d’aider le médecin à orienter son diagnostic. Cependant, l’interprétation d’une analyse de sang seule, ne peut donner des renseignements sur une maladie. En effet, la prescription de ces examens sanguins est justifiée par des indications précises et l’interprétation doit concorder avec le contexte clinique et d’autres examens complémentaires.

Tube de prélèvement* : une substance anticoagulante est parfois mise dans le tube avant le prélèvement afin de maintenir la qualité du sang. Cette condition est notamment nécessaire pour l’hémogramme et le bilan de l’hémostase.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message: Tableau de Bord de suivi des Analyses  MessagePosté le: 24 Oct 2014 - 08:16
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Glossaire des Hépatites

http://www.soshepatites.org/info-hepatites/glossaire/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Nov 2014 - 12:54
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Le guide des examens biologiques



http://www.sfbc.asso.fr/sites/default/f ... -01-08.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Mar 2015 - 16:00
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères


http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... /index.htm

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Jl 2015 - 11:03
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Cryoglobuline

Les cryoglobulines sont des immunoglobulines, présents dans le sang (cryoglobulinémie), et qui se solidifient ou se gélifient à froid, et se redissolvent à la chaleur de façon réversible.
Leur recherche est utile au diagnostic de certaines maladies auto-immunes ou de certaines maladies du sang.
Ces modifications, ont tendance à provoquer l’obstruction des vaisseaux, et plus spécifiquement l’altération de leur paroi à la suite d’une réaction immunitaire antigène-anticorps.
La conséquence, sera l’apparition de purpuras (infiltrations de globules rouges dans le derme).

Symptômes :

•Troubles de la circulation (syndrome de Raynaud : anomalies du calibre des vaisseaux au niveau des extrémités des membres)
• Arthrite (inflammation des articulations).
• Hémorragie des muqueuses (couche de cellules recouvrant les organes creux en contact avec l’air).
• Thromboses (caillots sanguin obstruant un vaisseau) de la rétine.
• Problème rénal (glomérulonéphrite qui est l'inflammation des glomérules par dépôts de complexe antigène-anticorps).
• Problèmes neurologiques.
• Pathologies cutanées.

Physiopathologie :

La cryoglobulinémie de Lerner et Watson, appelée également cryoprotéinémie, est la présence, à l'intérieur du plasma sanguin, c'est-à-dire de sa partie liquidienne, d'une ou de plusieurs variétés d'anticorps (gammaglobulines), portant le nom de cryoglobulines, cryoprotéines, appartenant quasiment tout le temps, au groupe des immunoglobulines G, ou des immunoglobulines M.

Ce type d'immunoglobulines précipite ou se solidifie, à la suite d'un refroidissement, puis se dissout après un réchauffement. La précipitation entraîne l'obstruction de lumière, c'est-à-dire une modification plus ou moins importante du passage du sang à l'intérieur des vaisseaux. Ceci entraîne également, des lésions des parois des vaisseaux, à cause de la formation de complexes immuns. On voit l'apparition d'un purpura, c'est-à-dire de taches de sang sur la peau des jambes. Le syndrome de Raynaud est également une des conséquences de ce type de réaction à l'intérieur de l'organisme.

Il est possible, chez certains patients, de constater l'apparition :
• D'hémorragies au niveau des muqueuses (couche de cellules recouvrant l'intérieur des organes creux en contact avec l'air).
• Une atteinte de la rétine à type de thrombose (présence de caillot sanguin dans les vaisseaux irriguant la rétine).
• Des inflammations des articulations (arthrites).
•Une atteinte de l'appareil rénal à type de glomérulonéphrite.
• Une neuropathie sensitive et motrice (atteinte des nerfs transportant la sensibilité et la motricité).

La cryoglobulinémie est le plus souvent associée, à un myélome plasmocytaire et à d'autres maladies hématologiques, comme la macroglobulinémie de Waldenstrom, ou la leucémie lymphoïde chronique. Certaines hépatites chroniques, infections, maladies auto-immunes sont également liées à la présence de cryoglobuline dans le sang.

Traitement :

La plasmaphérèse, qui est une technique transfusionnelle, qui permet de prélever du plasma (liquide contenu dans le sang) chez un donneur de sang, ou chez un malade.
Chez le donneur de sang, Ia plasmaphérèse consiste à prélever du sang, en utilisant une machine qui va séparer le plasma du reste du sang, qui est alors réinjecté au donneur.
Le plasma va servir au traitement des malades en l’utilisant soit tel quel, soit après purification, c’est-à-dire après lui avoir enlevé les cryoglobulines et d’autres facteurs (éléments permettant la coagulation du sang).
Durée environ 1 heure.


CRYOGLOBULINÉMIE : EXAMEN MÉDICAL :

Les examens biologiques mettent en évidence la présence de cryoglobulines dans le sang, après avoir effectué un prélèvement, et une séparation du sérum à 37° centigrades, puis une conservation à plus de 4°, durant une semaine.
On constate également une baisse du complément hémolytique (CH50) et de la fraction C4.

http://www.vulgaris-medical.com/encyclo ... obulinemie

QU’EST-CE QU’UN PRELEVEMENT ‘A JEUN’ ?

« A jeun » signifie qu’aucune ingestion d’aliments ne doit avoir lieu pendant les 8 à 12 h précédant le prélèvement. Vous pouvez boire des boissons de type eau, café, thé (sans sucre ni lait). Vous ne pouvez boire aucune autre boisson et il est préférable d’éviter de fumer dans les 8 h précédant le prélèvement. Si vous devez prendre des médicaments, vous pouvez les prendre, sauf dans le cas de dosages de médicaments (le plus souvent, le prélèvement sanguin doit être effectué juste avant la prise du médicament).

http://lbmlcv.fr/examen-a-jeun/

Manifestations extrahépatiques
dans l’infection par le VHC


http://pierre.kaminsky.pagesperso-orang ... p_2008.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Jl 2015 - 18:07
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 22813
Localisation: Hyères
Demi-vie d’un médicament :

Un paramètre synthétique est largement utilisé pour exprimer l’élimination d’un médicament de l’organisme : la demi-vie. La t1/2 correspond au temps nécessaire pour passer d’une concentration plasmatique à sa moitié, quel que soit le niveau de cette concentration. Le facteur de proportionnalité, entre la dose administrée et la concentration plasmatique, est le volume de distribution. Une autre manière d’exprimer la même notion est de considérer la t1/2 comme le temps mis pour diminuer de moitié la quantité totale de molécule contenue dans l’organisme quelle que soit la dose.

http://www.chups.jussieu.fr/polys/pharm ... p.4.4.html

Définition des principaux paramètres :

http://www.pharmacorama.com/Rubriques/O ... iquea2.php

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 1,856849193573 seconds.