Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Jn 2015 - 22:34
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Polykystose hépatique : quels malades transplanter ?
Temmerman F, Belgique, EASL 2015, Abs. O104 actualisé


• La volumétrie hépatique, l’âge, et le taux d’albumine sont des variables objectives qui pourraient permettre de mieux poser l’indication de TH chez les patients atteints de polykystose hépatique

La polykystose hépatique, isolée ou associée à une polykystose rénale, est une maladie autosomique dominante qui s’inscrit dans le cadre plus large des anomalies de la plaque ductale. Indépendamment de la maladie rénale, certains patients présentent un inconfort fonctionnel tel qu’ils sont référés dans les centres de TH. Par définition, le score de MELD est normal chez ces patients et une liste dite d’exception au MELD est utilisée. Les critères utilisés sont le reflet des formes graves de la maladie : la dénutrition et la présence d’une ascite sont des éléments déterminants. Il manque donc des critères objectifs en amont des formes graves. C’est ce que cette étude rétrospective a proposé. L’élément novateur est l’intégration du volume hépatique par imagerie permettant de calculer un « Liver volume index » (Urata K et al, Hepatology 1995).
• Analyse rétrospective sur 15 ans dans 5 centres européens
• Polykystose hépatique autosomique dominante
• 137 patients transplantés/79 patients non transplantés
• Recherche de facteurs prédictifs objectifs permettant de poser l’indication de TH


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Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Jn 2015 - 22:39
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Un coefficient de saturation élevé entre les saignées est associé à une morbidité augmentée chez les patients ayant une hémochromatose
Bardou-Jacquet E, France, EASL 2015, Abs. O095 actualisé




Recommandations françaises dans l’hémochromatose : saignées avec un objectif de ferritine < 50 µg/l. Malgré les saignées, les manifestations articulaires, l’asthénie et la survenue du CHC persistent. Même lorsque la ferritine est constamment < 50, le CS varie beaucoup entre les saignées, pouvant augmenter jusqu’à 100 %.
Objectif : déterminer l’influence d’un CS élevé entre les saignées sur la survenue des complications de l’hémochromatose.
Population : 1 932 patients de la cohorte C282Y de Rennes. Critères d’inclusion : suivi de 4 ans au moins après le début des saignées ; au moins une mesure de CS/an.
Détermination du temps moyen passé avec un CS ≥ 50 %/patient.
Distribution de questionnaire à tous les patients (manifestations articulaires, libido, vie professionnelle …).
Résultats : les événement survenaient plus souvent lorsque le CS était élevé longtemps. Temps passé avec un CS ≥ 50 % indépendamment associé à : • Aggravation de l’arthropathie ;
• Diminution de la libido ;
• Diminutions de performances sportives.
Conclusion : pendant un traitement d’entretien par saignées chez des patients hémochromatosiques, le temps passé avec un CS ≥ 50 % est important malgré une ferritinémie < 50 μg/l. Le temps passé avec un CS ≥ 50 % est indépendamment associé à une aggravation de l’arthropathie et des symptômes généraux. Cela incite à revoir les recommandations et à utiliser les CS comme outil de surveillance lors d’un traitement d’entretien par saignées.
• Objectif : déterminer l’influence d’un CS élevé entre les saignées sur la survenue des complications de l’hémochromatose
• Population : 1 932 patients de la cohorte C282Y de Rennes. Critères d’inclusion : suivi de 4 ans au moins après le début des saignées ; au moins une mesure de CS/an
• Détermination du temps moyen passé avec un CS ≥ 50 %/patient
• Distribution de questionnaire à tous les patients (manifestations articulaires, libido, vie professionnelle, …)




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Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Jn 2015 - 22:43
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Efficacité du TIPS dans les hypertensions portales non-cirrhotiques idiopathiques
Bissonnette J, France, EASL 2015, Abs. O075 actualisé




L’objectif de cette étude était de déterminer l’efficacité du TIPS chez les patients atteints d’HTP non-cirrhotique idiopathique (HTP après exclusion des cirrhoses, thromboses porte et sus-hépatique). L’HTP idiopathique est souvent compliquée de thrombose porte d’hémorragies digestives et plus rarement d’ascite pouvant faire poser l’indication du TIPS. Il s’agit d’une étude rétrospective sur 6 centres de 3 pays sur une période de 14 ans. Critères d’inclusion : HTP idiopathique non cirrhotique, et pose de TIPS.
40 patients inclus, dont 14 patients qui avaient développé une thrombose porte dans le suivi.
Indications du TIPS : hémorragie réfractaire : 24 ; ascite : 13 ; autres : 3. 78 % des patients ont eu un TIPS couvert. Le gradient porto-cave diminuait après le TIPS.
Evolution: • Patients ayant eu un TIPS pour hémorragie : récidive hémorragique : 7/24, tous contrôlés après révision du TIPS, un DC précoce d’hémopéritoine ;
• Patients ayant eu un TIPS pour ascite réfractaire : 4 décès en 6 mois, 1/13 avec ascite non contrôlée et 2/13 avec ascite contrôlée.
• Autres patients : pas de complication.
Complications péri-procédure : 10 patients, toutes résolutives. Complication la plus fréquente à long terme : EH patente.
Facteurs prédictifs de décès : créatinine, MELD, ascite comme indication du TIPS. Les patients avec comorbidités (maladies immunologiques, cancer, exposition aux toxiques et thrombophilie ; 27 patients) avaient une survie significativement inférieure. Tous les patients décédés avaient une ascite réfractaire.
Causes de décès : 5 pour complications hépatiques, 5 pour complications extra-hépatiques. Les patients avec un MELD supérieur ou égal à 10 et des comorbidités étaient les plus à risque de décès.

En conclusion, les facteurs prédictifs de survie chez les patients ayant eu un TIPS pour HTP idiopathique non cirrhotique étaient la présence de comorbidités et un MELD élevé. Les patients avec MELD < 10 et sans comorbidités avaient une survie satisfaisante.Cohorte de 548 patients avec cirrhose alcoolique compensée suivis 17 mois
• Objectif : déterminer l’efficacité du TIPS chez les patients atteints d’HTP non-cirrhotique idiopathique
• Etude rétrospective sur 6 centres de 3 pays sur une période de 14 ans
• Critères d’inclusion : HTP idiopathique non cirrhotique, et pose de TIPS
• 40 patients inclus (hémorragie réfractaire, n = 24, ascite, n = 13, autres n = 3)




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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Jl 2015 - 15:15
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La vraie vie de l’hépatite C à l’EASL 2015

Le 50ème Congrès de l’European Association for the Study of the Liver (EASL) a eu lieu à Vienne, du 22-au 26 avril 2015. Il y a eu beaucoup moins de « scoops » de résultats d’études avec des nouvelles molécules que les années précédentes. Les molécules sont mieux connues, la moitié sont mises sur le marché (3 en France) ou disponibles par les indications des ATU en attendant la fixation de leurs prix et leurs indications définitives. Certaines molécules ont été utilisées depuis presque 2 ans, hors essais, lors des ATU et dans des cohortes.Ce sont les données de la vraie vie qui ont été très présentes cette année à l’EASL, aussi bien les données françaises (Cohortes de l’ANRS HEPATHER et CUPILT, données des ATU en France), qu’américaines (cohorte HCV-TARGET), et d’autres pays. Car la vraie vie signifie des personnes avec des maladies hépatiques plus graves que dans les essais cliniques, plus de cirrhoses, plus de complications, des patients plus âgés également. Et bonne nouvelle, les résultats d’efficacité et de tolérance sont comparables à ceux des études de phase III. Les résultats français ont été très remarqués, car nous sommes les seuls à avoir des ATU et à un moment, la France était le seul pays à disposer du daclatasvir hors essais, d’où la plus grande expérience sur cette molécule dans le traitement du VHC des personnes en échec, en cirrhose, en traitement pré et post-transplantation. Il y a eu également beaucoup de présentations sur la NASH (stéatose ou graisse dans le foie) qui explose aux Etats-Unis et entraine des cancers du foie, mais pas grand chose justement sur les cancers.

• HEPATHER confirme l’efficacité des antiviraux directs dans la « vraie vie »

Les études sur l’efficacité et la tolérance des nouveaux antiviraux directs (AVD) contre l’hépatite C ont été faites sur des groupes de patients peu nombreux et le plus souvent avec une fibrose moyenne, peu sur des cirrhoses avancées . La grande cohorte française HEPATHER a inclus déjà plus de 17000 patients depuis 2 ans (VHC et aussi VHB). C’est la plus grande cohorte au monde et elle comptera 25000 personnes. Parmi ceux infectés par le virus de l’hépatite C, près de 3.500 ont été ou sont traités par des AVD et les premiers résultats de l’efficacité en vie réelle des AVD ont été présentés à Vienne.

Pour évaluer l’efficacité de la bithérapie sofosbuvir+daclatasvir (plus ou moins ribavirine), 409 patients avec un VHC de génotype 1 (la moitié de G1a) ont été inclus dans une analyse. Il s’agissait de patients «difficiles à traiter » car 78% avaient une cirrhose, dont 9% de cirrhose décompensée et 75% étaient en échec d’un traitement précédent (par bithérapie pégylée ou trithérapie avec les 1ères anti-protéases du VHC). L’âge moyen des 269 hommes et 140 femmes était de 59 ± 10 ans

Résultats :

• 76% des patients en cirrhose traités 12 semaines par la bithérapie sofosbuvir+daclatasvir avaient une charge virale indétectable 4 semaines après l’arrêt du traitement (RVS4);
• 94 % des patients en cirrhose traités par cette bithérapie pendant 24 semaines ont eu la RVS4;
• 100 % des patients en cirrhose traités 12 semaines par sofosbuvir+daclatasvir+ ribavirine ont eu la RVS4.

Tous les patients sans cirrhose ont eu la RVS4, qu’ils soient traités 12 ou 24 semaines, ainsi qu’avec ou sans ribavirine. Pour les patients qui ont atteint la semaine 12 après la fin du traitement, les taux de RVS12 (ou réponse virologique soutenue 12 semaines après le traitement ou éradication du VHC) étaient comparables. Tous les patients en échec avaient une cirrhose. L’ajout de ribavirine et 24 semaines de traitement étaient associés à plus de réponse au traitement chez ces patients en cirrhose. Pour la tolérance, 9% des patients ont eu des effets indésirables modérés à sévères (fatigue, anémie, céphalées, nausées) et 3% ont arrêté le traitement.

Ces résultats vont permettre de mieux définir la durée de traitement, ainsi que l’utilité ou non de la ribavirine, en fonction des caractéristiques des personnes, du virus et de la maladie du foie.

Pour le génotype 1, une des options de traitement serait 12 semaines de sofosbuvir+daclatasvir pour les patients naïfs et non cirrhotiques, et 12 à 24 semaines de cette bithérapie + ribavirine pour les patients cirrhotiques et/ou prétraités.
La même analyse a été faite pour 82 patients (dont 67 cirrhotiques) ayant un VHC de génotype 4 dans HEPATHER, traités avec deux associations possibles, sofosbuvir + daclatasvir ou sofosbuvir + siméprevir sur 12 ou 24 semaines.
• 48 patients ont pris sofosbuvir + daclatasvir, dont 15 avec ribavirine, pendant 12 ou 24 semaines et
• 34 patients ont reçu sofosbuvir + siméprevir, dont 7 avec ribavirine, sur 12 ou 24 semaines.

Tous les patients (100%) traités 12 semaines avec l’une ou l’autre de ces associations + de la ribavirine ont eu une RVS12.

Ceux en 24 semaines de sofosbuvir + daclatasvir ont eu la RVS12 et 95% des patients en 24 semaines de sofosbuvir + siméprevir ont eu la RVS4.Tous les patients non cirrhotiques avaient la RVS4. Conclusion : ces 2 associations avec la ribavirine, prises sur 12 semaines, permettent d’obtenir une RVS4 de 100% chez les patients cirrhotiques de génotype 4, y compris chez les patients en échec de traitement, avec peu d’effets indésirables. Les 24 semaines de traitement seront peut être pour les personnes ne pouvant pas prendre de ribavirine ou devant l’arrêter.

• HEPATHER a également montré que les patients porteurs d’un VHC de génotype 3 présentent plus souvent une fibrose sévère ou une cirrhose que ceux ayant un VHC d’un autre génotype, par une analyse comparée en fonction du génotype viral de 4.400 patients inclus dans la cohorte

• La cohorte HEPAVIH : AVD chez des co-infectés VIH/VHC en cirrhose

La cohorte ANRS CO13 HEPAVIH a inclus plus de 1 500 patients co-infectés VIH-VHC dans 28 centres (chiffres de mars 2015). L’analyse présentée porte sur 142 co-infectés ayant une cirrhose et traités par AVD sans PEG-Interferon. Parmi eux, 29 % étaient naïfs de traitement anti-VHC ; 58 % étaient en échec de PEG-IFN + ribavirine et 9 % étaient en échec de PEG-IFN + ribavirine + IP de 1ère génération (Incivo ou Victrélis) et 4 % en échec d’autres traitements.

Les traitements reçus étaient :

• sofosbuvir (SOF) + ribavirine (RBV) : 24 patients (24% de Géno 1, 17% de Géno 2, 42% de Géno 3, et 17 de Géno 4); 13% ont été traités 12 semaines et 83% 24 semaines.

• sofosbuvir+ daclatasvir (DCV) ± (plus ou moins) riba : 98 patients (66% de G1, 17 % de G3, et 17% de G4). 9 % ont été traités pendant 12 semaines et 91% pendant 24 semaines

• sofosbuvir+ ledipasvir (LDV) ± riba : 11 patients (64% de G1, 18 % de G3, 18% de G4%); 40 % ont été traités 12 semaines et 60% 24 semaines. Seules les charges virales à 4 semaines de traitement étaient disponibles, car ce traitement n’a été disponible que peu de temps avant l’analyse.

• sofosbuvir+ simeprevir (SMV) : 9 patients (55% de G1, 44% de G4) ; 12 sem. 89 % pendant 12 semaines et 11% pendant 24 semaines.

Réponse virologique au traitement

Dans cette cohorte « de vraie vie », lors du traitement de ces 142 patients cirrhotiques co-infectés VIH-VHC, les AVD ont été bien tolérés et montrent une très bonne efficacité virologique (entre 93% et 100% de RVS ou réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement). Le dépistage de cancer du foie (CHC ou carcinome hépatocellulaire) doit toujours être effectué par une échographie tous les six mois et la surveillance doit être maintenue en cas de pratiques à risques (usage de drogues ou sexuelles).

• Les données de l’ATU de cohorte de daclatasvir chez les co-infectés VIH-VHC

En France, le daclatasvir a été disponible par une ATU de cohorte, pour les patients ayant les indications depuis début avril 2014. Plus de 4000 patients ont été traités par l’association daclatasvir + sofosbuvir, dont 733 personnes coïnfectées VIH-VHC (62% d’hommes, plus de 500 en F4 soit 70% en cirrhosedont 16% avec une cirrhose décompensée, et 164 en F3), la majorité (80%) était en échec d’un traitement antérieur, 98% avaient une charge VIH indétectable et un taux de CD4 moyen à 600/mm3. La durée de traitement par sofosbuvir + daclatasvir ± ribavirine a été de 12 semaines (142 patients soit 20%) ou 24 semaines (573 patients soit 80%). La ribavirine a été ajoutée chez 98 patients.

Le taux de RVS12 a atteint 95 % chez les personnes traitées pendant 12 semaines, et 97% chez celles traitées pendant 24 semaines, avec des différences en fonction du génotype (géno 1=97%, géno 3 = 100% et géno 4 = 91%) et de l’ajout ou non de la ribavirine (encore une fois 100% avec la ribavirine, même en 12 semaines). La tolérance a été satisfaisante, 14 patients (2%) ont interrompu le traitement, dont 4 pour effets indésirables. (L’étude de phase III ALLY-2, faite chez 127 co-infectés de génotype 1, avec la même combinaison sofosbuvir +daclatasvir pendant 12 semaines montrent le même taux de RVS12 de 97%.)

• Les données de l’ATU de cohorte de daclatasvir chez les patients de génotype 3

Les patients ayant un génotype 3 sont « difficiles à traiter », encore plus si une cirrhose est présente.

, et nécessitent l’ajout de RBV ou l’allongement de la durée du traitement.

Dans les données de l’ATU de daclatasvir, 601 patients de génotype 3 (dont 75% d’hommes, 83% mono-infectés VHC, 77% en cirrhose et 73% de prétraités), ont reçu l’association daclatasvir + sofosbuvir sur 12 semaines (4% avec ribavirine et 17% sans) ou 24 semaines avec (64%) ou sans (15%) ribavirine. Les résultats montrent 92% de RVS4 avec un traitement de 12 semaines chez les malades sans cirrhose et 88% de RVS4 chez les patients avec cirrhose traités 24 semaines.

• Résultats l’efficacité des AVD chez des patients transplantés dans la cohorte CUPILT

La cohorte française ANRS CUPILT a pour objectif d’évaluer l’efficacité des AVD chez des patients transplantés dont le greffon est réinfecté par le VHC.

• La 1ère étude a évalué l’efficacité et la tolérance de l’association sofosbuvir +daclatasvir ± ribavirine dans cette cohorte de patients transplantés (335 patients) présentant une récidive de l’infection virale C après la greffe hépatique, inclus entre juillet 2013 et novembre 2014. Les résultats présentés concernent 130 patients mono-infectés VHC dont la réponse virologique à la 12ème semaine après le traitement était disponible (80% d’hommes, âge moyen 59 ± 8 ans, avec une récidive du VHC de G1=107 ; G3=11 ; G4=11 et G5=1). Le délai moyen entre la transplantation et le début du traitement était de 76mois. La durée du traitement a été de 24 semaines chez 116 patients et de 12 chez les autres. La ribavirine a été ajoutée chez 55 patients (42%). Tous avaient une récidive sévère du VHC, dont 40 patients en cirrhose et 15 fibroses cholestasiantes. 62 patients (48%) étaient en échec d’un autre traitement en post-greffe. Le taux de RVS12 était très élevé, de 96%, avec seulement 2 échecs virologiques. La RVS a été associée à l’amélioration de la fonction hépatique en cours de traitement chez la plupart des patients. Des effets indésirables ont été constatés chez 23% des patients mais aucune interaction avec les immunosuppresseurs n’a été observée.

• La deuxième étude de CUPILT a été faite sur 65 patients avec une réinfection post-greffe déjà au stade pré-cirrhotique (F3) ou cirrhotique (F4), le délai moyen post-greffe était de 76 mois. Les caractéristiques des patients étaient: âge moyen 57 ans; hommes 81% ; génotype 1 =80% ; et génotypes 2, 3, 4, 5; co-infection VIH= 6%. La fonction hépatique des patients était conservée chez la plupart, mais 8 avaient une ascite et 40 étaient en échec d’un précédent traitement. Les patients ont reçu un des 4 schémas: sofosbuvir+daclatasvir (38 patients) ; sofosbuvir+daclatasvir+ribavirine (20 patients) ; sofosbuvir+ribavirine (5 patients) ; sofosbuvir+ribavirine+ Peg-interféron (2 patients), pour des durées allant de 12 à 36 semaines.

Après 12 semaines de traitement, plus de 95% des patients présentaient une charge virale indétectable et des effets indésirables sérieux ont été notés chez 25% des patients (cas d’anémies sous ribavirine) dont la posologie a dû être réduite dans 64% des cas, et arrêtée dans 40% des cas

Une RVS12 a été obtenue chez 100% des patients F3 et 95% des patients en cirrhose.

• Premières données d’efficacité chez les patients co-infectés VIH/VHC transplantés Les co-infectés VIH/VHC ont une récidive virale C encore plus agressive sur le greffon, une fibrose très rapide et un risque accru d’hépatite cholestatique fibrosante (complication très grave, parfois mortelle), qui donne une cirrhose très accélérée (en moins de deux ans), tant que le virus n’est pas éradiqué. Les données sur l’efficacité des AVD post-greffe de 16 patients co-infectés VIH/VHC sont issues de la cohorte ANRS CUPILT. Il s’agissait en majorité d’hommes (80 %), d’âge moyen 53 ans, dont 7 prétraités après la transplantation, 9 avec un génotype 1, 1 de génotype 3 et 3 de génotype 4. Le taux de fibrose était entre F0-F2 pour 5 patients, F3-F4 pour 4 malades, et 4 avaient une fibrose cholestasiante.

Les associations d’AVD étaient sofosbuvir+daclatasvir+ribavirine (9 patients), sofosbuvir +daclatasvir (3 patients), sofosbuvir+ribavirine (3 patients), la durée du traitement a été de 24 à 28 semaines pour 15 patients, et sofosbuvir+peg-interferon + ribavirine 48 semaines (1 patient). La dose de daclatasvir a été adaptée pour un patient. Les résultats montrent une bonne efficacité ainsi qu’une bonne tolérance de ces traitements car 14 (87%) patients ont une RVS12, 1 seul patient a rechuté à la fin du traitement. Cinq patients (30%) ont eu des effets indésirables (anémies, infections graves). De bons résultats, assez comparables à ceux des mono-infectés transplantés.

> Ces études issues de CUPILT montrent pour la 1ère fois en vie réelle qu’une guérison de la réinfection virale C chez les patients transplantés est possible. Avec les nouveaux AVD, plus de 95% des patients guérissent de leur virus (un peu moins chez les co-infectés dans l’étude présentée), avec une tolérance satisfaisante (mieux supportée et entrainant moins de complications et de décès que les thérapies à base d’interféron et/ou les 1eres anti-protéases du VHC) et un faible risque d’interactions avec les immunosuppresseurs.

• Traitement du VHC chez les transplantés rénaux


Deux petites études ont été présentées, évaluant l’efficacité et la tolérance du traitement du VHC par les anti-viraux directs chez les patients transplantés rénaux.

La 1ère étude américaine a porté sur 14 patients de génotype 1 et 1 patient de génotype 2. 46 % n’avaient jamais eu de traitement VHC et 57% étaient en cirrhose.
Les traitements étaient : sofosbuvir + simeprevir pour 9 patients, sofosbuvir + simeprevir + ribavirine pour 3 patients, sofosbuvir + ribavirine pour 2 patients, sofosbuvir + ledipasvir pour 1 patient. La réponse virologique soutenue a été de 86%.
Il n’y a pas eu de modification du taux sanguin d’anti-calcineurine (médicament anti-rejet)

la 2ème étude autrichienne a porté aussi sur 15 patients, dont 36% étaient en cirrhose, degénotypes 1, 3 et 4.
Les traitements étaient sofosbuvir + daclatasvir, sofosbuvir + ledipasvir, sofosbuvir + ribavirine, sofosbuvir + simeprevir, daclatasvir + simeprevir, sofosbuvir + intérféron pégylé + ribavirine. La réponse virologique soutenue a été de 100%.
Ces données préliminaires, chez un petit nombre de patients avec des profils différents (génotype, antécédent de traitement anti-viral ou non, durées de traitement..) sont très encourageantes, montrent que le traitement après transplantation rénale est possible et que l’efficacité semble comparable à celle des patients non transplantés.

• Nouvelles molécules : Grazoprévir et elbasvir chez les personnes co-infectées


L’étude de phase III de Merck (C-EDGE) a évalué l’association d’un inhibiteur de protéase, le grazoprévir, et d’un inhibiteur NS5A, l’elbasvir (les deux molécules dans un comprimé unique), chez 218 patients co-infectés par le VIH/VHC:189 de génotype 1, 28 de génotype 4 et 1 de génotype 6. Il s’agissait de patients naïfs de traitement anti-VHC, avec ou sans cirrhose, avec une CV indétectable et des CD4 > 200/mm³. Les taux RVS12 sont supérieurs à 94% (génotype 1a = 94%, G1b = 95% et G4 = 96%), y compris chez les patients en cirrhose, et sont comparables à ceux des patients mono-infectés VHC. Le traitement a été bien toléré, et sans arrêt pour effets indésirables.

• Trithérapie grazoprevir/elbasvir +sofosbuvir chez les patients naïfs de traitement

Cette étude C-SWIFT a inclus 143 patients, naïfs de traitement, avec ou sans cirrhose (66% d’hommes, génotypes 1a (59%), 1b (13%) et 3 (28%)) ont été inclus et ont reçu cette trithérapie de choc sur différentes durées de traitement (4, 6 ou 8 semaines pour les patients G1, et 8 ou 12 semaines pour les patients de G3). Pour les patients de génotype 1, les taux de RVS12 étaient de 33% et de 87% pour les patients non cirrhotiques après 4 et 6 semaines de traitement et de 80% et 94% pour les patients cirrhotiques après 6 et 8 semaines. Pour les patients de génotype 3, les taux de RVS12 étaient de 93 et 100% pour les patients non cirrhotiques après 8 et 12 semaines de traitement et de 91% pour les patients en cirrhose après 12 semaines. Aucun échappement virologique n’a été observé. Les échecs étaient des rechutes (29 patients de G1 et 2 patients de G3). La tolérance était satisfaisante. Les effets indésirables les plus fréquents étaient la fatigue, des nausées et des céphalées.

La durée de traitement de 4 (et même 6 semaines) n’est clairement pas suffisante...

• La combinaison "2D" paritaprevir/r/ ombitasvir chez les patients de génotype 1b

Au Japon, le génotype 1b est majoritaire. Dans cette étude GIFT-I faite auJapon, 363 patients de G1b (60% de femmes, 59% naïfs de traitement, 40% en échec-surtout des rechutes, 11% en cirrhose) ont été traités par paritaprevir boosté par ritonavir et ombitasvir (le tout dans les mêmes comprimés, une prise par jour) pendant 12 semaines. Le taux de RVS12 était de 94,6%. Les taux de guérison étaient un peu moins bons chez les patients cirrhotiques (90,5%) que chez les non cirrhotiques (96 %), comparables chez les naïfs et ceux en échec d’un traitement antérieur (95,6 et 96,5 %). Seuls 3 patients ont eu un échappement virologique pendant le traitement. La tolérance était satisfaisante. Les effets indésirables les plus fréquents étaient des rhinopharyngites et des céphalées.

• Retraitement : grazoprevir/elbasvir et ribavirine chez des patients en échec d’un traitement contenant un AVD (inhibiteur de protéase)

L’essai de phase II C-SALVAGE a étudié l’efficacité et la tolérance d’une combinaison sur 12 semaines de grazoprevir/elbasvir et ribavirinechez 79 patients ayant un VHC de génotype 1, en échec d’un traitement par trithérapie associant interféron pégylé, ribavirine, bocéprevir ou télaprevir ou siméprevir. Les mutations de résistance ont été identifiées au départ. Sur ces 79 patients, 46 hommes, 34 avaient une cirrhose, 30 de génotype 1a, 66 avaient un antécédent d’échec virologique et 13 étaient en échec pour une autre raison (arrêt de traitement pour effets indésirables).

À l’inclusion, 34 des 78 patients évaluables avaient des mutations de résistance.78 patients ont fini le traitement. Les taux de RVS12 étaient de 95,5% pour les patients ayant eu un échec virologique lors du traitement précédent et 100% pour les patients en échec non virologique. La RVS12 était de 92% chez les patients présentant des mutations à l’inclusion. Le traitement était bien toléré, la fatigue, les céphalées et les nausées étaient les effets indésirables les plus fréquents.

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Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Jl 2015 - 15:27
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La vraie vie de l’hépatite C à l’EASL 2015

• Rechute ou réinfection ?


Les nouveaux traitements antiviraux à action directe (AAD) conduisent à des taux de guérison de l’infection par le VHC impressionnants. Reste que des échecs existent. A la conférence EASL, des résultats sur les rechutes ont été présentés. Presque tous les échecs enregistrés sous traitement par antiviraux, notamment par sofosbuvir (Solvadi), sont des rechutes (soit une réactivation virale) survenant dans les trois mois suivant l’arrêt du traitement. Pourtant, des rechutes plus tardives, entre trois et six mois après l’arrêt du traitement surviennent parfois. Ce phénomène a conduit les experts à recommander (recommandations EASL 2015) de s’assurer par deux fois de l’éradication virale : une fois à trois mois, une seconde à six mois après l’arrêt du traitement. Mais comment cela s’explique-t-il ? Les chercheurs ont passé en revue différents essais de phases II et III. Sur les 3 004 personnes ayant été traitées avec du sofosbuvir lors de ces essais (associé à la ribavirine ou au lédipasvir) et ayant présenté une réponse virologique à trois mois après la fin du traitement, 12 présentaient de nouveau une réplication virale du VHC six mois après l’arrêt du traitement. Les chercheurs ont donc regardé au moment de la rechute et au moyen d’analyses phylogénétiques (qui révèlent la "carte d’identité" du virus) s’il s’agissait du virus présent avant le traitement qui se réactivait ou d’un autre virus du VHC. Ils ont montré que, dans cinq cas, il s’agissait d’authentiques rechutes tardives (c’était le même virus), les 7 autres correspondaient à des re-contaminations. Ils en concluent que les rechutes après obtention d’une réponse virologique à trois mois sont rares (inférieures à 1%), et correspondent, dans 58% des cas, non pas à une rechute virale, mais à une re-contamination.

• Réinfections par le VHC chez les consommateurs de drogues


Une analyse portant sur plusieurs autres études (méta-analyse) a évalué le risque de réinfection chez les personnes consommatrices de drogues par injection. Elle a évalué (sur des groupes assez petits) que ce risque se situait entre 6,4 et 2,4 cas pour 100 personnes/années, selon que l’usage de drogues par injection se poursuit ou pas après l’éradication du VHC. Autrement dit, chaque année, sur 100 personnes consommatrices de drogues guéries de leur infection à VHC par un traitement, 6 personnes parmi celles poursuivant les injections se réinfectent, 2 personnes ayant arrêté les injections aussi. D’autres travaux ont porté sur ce sujet. Mené en Scandinavie, un essai thérapeutique avait inclus 428 personnes infectées par le VHC de génotypes 2 ou 3, traitées par interféron pégylé et ribavirine. Le taux de réponse virologique soutenue (RVS), signant une guérison de l’infection, était de 76 %. Sur 161 personnes qui avaient présenté une RVS, 138 ont pu être incluses dans une autre étude. Celle-ci a été conduite entre 2012 et 2014. Dans cette étude, la moitié des participants avaient guéri de leur infection depuis au moins 7 ans. Sur les 94 d’entre eux qui étaient d’anciens utilisateurs de drogues par injection, 37 (39 %) avaient repris une consommation active depuis leur traitement anti-VHC. Douze cas de re-contamination par le VHC ont été observés : une personne a guéri spontanément, onze ont eu une nouvelle hépatite C chronique. Des analyses phylogénétiques ont confirmé une réinfection par un nouveau virus dans 6 cas, et elle est considérée comme probable dans les 5 autres cas. Le taux global de re-contamination est donc de 1,2/100 personnes-années, mais se situe à 1,8 lorsque les personnes ont déjà été injectrices et, surtout, à 4,7 en cas de reprise des pratiques d’injection. Pour les chercheurs, le risque réel de réinfection en cas de poursuite des injections est de 5 % par an. Cela démontre l’importance de l’éducation, de la prévention, et justifie également la surveillance régulière de l’éventuelle présence du VHC chez ces personnes plus exposées.

• Réinfections par le VHC chez les gays guéris

Jusqu’à 15 % par an, ce taux d’incidence des réinfections par le VHC, les chercheurs l’observaient dans certaines cohortes chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) dans l’année suivant leur guérison de l’infection. Y-a-t-il une baisse de ce taux ? C’est ce qu’a voulu savoir une enquête réalisée à Londres portant sur des faits qui se sont produits entre 2002 et 2014 concernant des HSH co-infectés par le VIH et le VHC et ayant guéri de leur infection par le VHC, soit de façon spontanée, soit à la suite d’un traitement. L’étude a porté sur deux périodes : 2002-2008 et 2008-2014. Au total, 52 cas de réinfection ont été observes. L’incidence est passée de 13,2/100 personnes-années pendant la période 2002-2008, contre 5,3 durant la seconde. Les chercheurs ont avancé plusieurs hypothèses à cette diminution : une plus grande prise de conscience et une plus grande vigilance par rapport au risque de transmission du VHC ; une amélioration et/ou une plus grande précocité du dépistage, et les résultats des traitements anti-VHC déjà entrepris. Cela reste à confirmer sur d’autres sites et à suivre, notamment, à la suite de l’arrivée des antiviraux à action directe.

• Migrants: un programme pour améliorer le dépistage du VIH, VHC et VHB

Une équipe italienne de médecins et travailleurs sociaux a proposé à 926 personnes migrantes un dépistage du VIH, du VHB, et du VHC. 882 (92 %) ont accepté ce programme qui était gratuit et sans dossier administratif. Parmi elles, 624 étaient en situation irrégulière et 257 avaient le statut de réfugié. La prévalence du VHB était de 8,7 % ; celle du VHC de 3,7 % et celle du VIH de 1,3 %. Sept personnes étaient co-infectées (VIH/VHB et/ou VHC). La prévalence VHB était de 14 % chez les personnes d’Afrique subsaharienne, de 6 % chez les personnes des pays de l’Est… L’hépatite C était plus fréquente chez les personnes d’Europe de l’Est (prévalence de 11,6 % chez les Ukrainiens) et chez les migrants originaires du Pakistan (11,6 %)... L’infection par le VIH concernait principalement les personnes originaires d’Afrique sub-saharienne (3,8 %, jusqu’à 4,5 % chez les Nigérians), et les personnes d’Europe de l’Est (2,4 %). Ce programme a permis de poser un diagnostic pour 131 personnes qui ont été adressées à un service de maladies infectieuses pour un bilan et une prise en charge.

• Tests rapides VIH-VHC-VHB et populations vulnérables

Une étude a été réalisée dans un centre de Médecins du Monde (MdM) qui accueille des personnes sans couverture sociale. Son objectif était d’évaluer l’efficacité du dépistage rapide d’orientation diagnostique (TROD) du VIH et des hépatites virales B et C par rapport à un bilan sérologique classique. 324 personnes ont participé. La moitié s’est vue proposer des tests rapides réalisés dans le centre de MdM. Les résultats étaient communiqués aux personnes dans la demi-heure suivant le prélèvement. Les autres personnes ont reçu une ordonnance pour un dépistage en laboratoire. Il leur était demandé de revenir en consultation pour avoir connaissance de leurs résultats. Au centre MdM, sur 162 participants, 159 (98,2 %) ont pris connaissance de leur résultat. Sur les 162 participants ayant été dépistés en laboratoire, seuls 104 sont venus à la consultation pour leurs résultats. Au total, 38 personnes (13,9 %) ont été dépistées positives : 7 (2,6 %) pour le VIH, 23 (8,4 %) pour le VHB, 8 (2,9 %) pour le VHC. Aucune d’entre elles n’était co-infectée. Le pourcentage de personnes testées et prises en charge en cas de positivité s’est avéré significativement plus important dans le premier groupe (96,9 % contre 63,6 %). Pour les chercheurs: les tests rapides permettent d’améliorer le dépistage et la prise en charge des personnes vulnérables en situation irrégulière ou sans couverture sociale.

Marianne L’Hénaff

Merci aux rédacteurs de la "Lettre de l’hépato-gastroentérologue" et de la "Lettre de l’infectiologue" et d’Hepatonews pour les comptes-rendus de congrès qui ont aidé à la rédaction de ces informations, car même en allant aux conférences, il est impossible de tout « couvrir »...

Molécules et noms commerciaux


Sofosbuvir : Sovaldi
Daclatasvir : Daklinza
Siméprévir : Olysio
Dasabuvir : Exviera
Sofosbuvir + Lédipasvir : Harvoni
Ombitasvir + paritaprévir/r : Viekirax
Bocéprévir : Victrelis
Télaprévir : Incivo


Source :

http://collectif-hepatites-virales.com/ ... -easl-2015

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Jl 2015 - 15:28
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INTERVIEWS D'EXPERTS :

Vincent Leroy
Stanislas Pol
Christophe Hézode

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